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Une pièce de théâtre pour renouer avec le courage : depuis le début du mois de janvier, plusieurs duos de comédiennes, dont Isabelle Adjani et Laure Calamy, se succèdent à Paris pour jouer l'adaptation sur scène de La Fin du courage, essai à succès écrit en 2010 par la philosophe et psychanalyste française Cynthia Fleury. Objectif : lutter contre le découragement dont souffrent les sociétés occidentales. RFI : Cynthia Fleury, bonjour. D'abord, qu'est-ce que c'est, le courage ? Cynthia Fleury : C'est une invitation à la vie : je pense véritablement qu'il y a, derrière le courage, du vitalisme. Ensuite, c'est souvent tout simplement la conscientisation de ses peurs, et la décision de les dépasser. Ce que vous dites, quelque part, avec cette pièce, c'est qu'on négocie tous avec le monde qui nous entoure, on fait tous des compromis. À quel moment on bascule dans le découragement, dans la faim du courage ? Il faut comprendre que le découragement vient d'un côté de l'absence de compromis - la personne qui refuse tout compromis, toute possibilité, et donc ne trouve aucune manière d'être en prise avec le réel. Et de l'autre côté, le fait de trop négocier : cette personne là finit presque lessivée, disparaissante, ne sachant plus où elle est. Donc La Fin du courage est bien évidemment une invitation à trouver la juste mesure de la négociation. On vit une époque très particulière, avec des nouvelles dramatiques quotidiennement. Comment faire pour résister, ne pas se sentir complètement emporté par ce sentiment ? Tous les jours, il y a des manières de produire des résistances. Je suis enseignante-chercheure. Dans mon cas c'est déjà refuser de ne pas nommer les choses. Je veux pouvoir encore le faire, puisqu'aujourd'hui, même cet acte simple est attaqué de manière très forte. Il y a la novlangue par exemple ; mais aussi, lorsque vous avez des images montrant ICE [la police de l'immigration américaine, ndlr] mettant à mort quelqu'un, on se pose encore la question de savoir si oui ou non c'est une mise à mort sous nos yeux. On voit bien qu'aujourd'hui, les image et les mots sont travestis. Le courage, c'est donc pour commencer : "je vois ce que je suis en train de voir, je dis ce que je suis en train de réellement penser, et à u moment donné, j'agis en fonction." C'est quand même un constat terrible, si on se dit qu'aujourd'hui, le simple fait de donner un nom aux choses, c'est un acte courageux. Oui, mais c'est véritablement le cas. Il y a aujourd'hui une attaque en règle, menée par les mouvements trumpistes, mais pas exclusivement. En disant les choses, immédiatement, vous vous rendez visible, on vous pointe du doigt, et vous vous mettez en danger. Donc oui, ne pas céder sur le langage reste quelque chose de courageux. Le découragement auquel on assiste aujourd'hui est-il avant tout individuel ou collectif ? C'est les deux à la fois. Le découragement est, malgré tout, assez puissamment individuel. Mais il s'expérimente aussi, hélas, dans des collectifs, ceux du travail par exemple. Il suffit d'aller écouter les soignants à l'hôpital, il suffit d'aller écouter tous les métiers du soin, dans les métiers de l'éducation, les juges. Il y a une forme de découragement collectif assez fort. C'est toujours dangereux parce que la passion collective du découragement est rarement protectrice. Tout l'enjeu, c'est donc de voir comment demain, on va pouvoir reconquérir la vertu du courage, comme outil de régulation pour les sociétés. Le découragement touche particulièrement les jeunes. Qu'est-ce que vous leur dites à ces personnes, qui n'ont connu que des périodes décourageantes ? Je leur dis, hélas, que d'autres, dans d'autres temps historiques, ont connu des périodes tout aussi tragiques. Que c'est un peu le lot de chaque génération de rencontrer son territoire d'adversité. Que rien n'est écrit. Ce découragement est assez normal. Il est le signe aussi d'une vérité de leur sensibilité. Mais il faut faire attention de ne pas le laisser emporter la partie. Donc, je leur dis de tenir. La fin du Courage est jouée cinq fois par semaine au Théâtre de l'Atelier, à Paris, jusqu'au 8 mars 2026. À écouter aussi« La fin du courage », une adaptation théâtre de l'essai de Cynthia Fleury
Une pièce de théâtre pour renouer avec le courage : depuis le début du mois de janvier, plusieurs duos de comédiennes, dont Isabelle Adjani et Laure Calamy, se succèdent à Paris pour jouer l'adaptation sur scène de La Fin du courage, essai à succès écrit en 2010 par la philosophe et psychanalyste française Cynthia Fleury. Objectif : lutter contre le découragement dont souffrent les sociétés occidentales. RFI : Cynthia Fleury, bonjour. D'abord, qu'est-ce que c'est, le courage ? Cynthia Fleury : C'est une invitation à la vie : je pense véritablement qu'il y a, derrière le courage, du vitalisme. Ensuite, c'est souvent tout simplement la conscientisation de ses peurs, et la décision de les dépasser. Ce que vous dites, quelque part, avec cette pièce, c'est qu'on négocie tous avec le monde qui nous entoure, on fait tous des compromis. À quel moment on bascule dans le découragement, dans la faim du courage ? Il faut comprendre que le découragement vient d'un côté de l'absence de compromis - la personne qui refuse tout compromis, toute possibilité, et donc ne trouve aucune manière d'être en prise avec le réel. Et de l'autre côté, le fait de trop négocier : cette personne là finit presque lessivée, disparaissante, ne sachant plus où elle est. Donc La Fin du courage est bien évidemment une invitation à trouver la juste mesure de la négociation. On vit une époque très particulière, avec des nouvelles dramatiques quotidiennement. Comment faire pour résister, ne pas se sentir complètement emporté par ce sentiment ? Tous les jours, il y a des manières de produire des résistances. Je suis enseignante-chercheure. Dans mon cas c'est déjà refuser de ne pas nommer les choses. Je veux pouvoir encore le faire, puisqu'aujourd'hui, même cet acte simple est attaqué de manière très forte. Il y a la novlangue par exemple ; mais aussi, lorsque vous avez des images montrant ICE [la police de l'immigration américaine, ndlr] mettant à mort quelqu'un, on se pose encore la question de savoir si oui ou non c'est une mise à mort sous nos yeux. On voit bien qu'aujourd'hui, les image et les mots sont travestis. Le courage, c'est donc pour commencer : "je vois ce que je suis en train de voir, je dis ce que je suis en train de réellement penser, et à u moment donné, j'agis en fonction." C'est quand même un constat terrible, si on se dit qu'aujourd'hui, le simple fait de donner un nom aux choses, c'est un acte courageux. Oui, mais c'est véritablement le cas. Il y a aujourd'hui une attaque en règle, menée par les mouvements trumpistes, mais pas exclusivement. En disant les choses, immédiatement, vous vous rendez visible, on vous pointe du doigt, et vous vous mettez en danger. Donc oui, ne pas céder sur le langage reste quelque chose de courageux. Le découragement auquel on assiste aujourd'hui est-il avant tout individuel ou collectif ? C'est les deux à la fois. Le découragement est, malgré tout, assez puissamment individuel. Mais il s'expérimente aussi, hélas, dans des collectifs, ceux du travail par exemple. Il suffit d'aller écouter les soignants à l'hôpital, il suffit d'aller écouter tous les métiers du soin, dans les métiers de l'éducation, les juges. Il y a une forme de découragement collectif assez fort. C'est toujours dangereux parce que la passion collective du découragement est rarement protectrice. Tout l'enjeu, c'est donc de voir comment demain, on va pouvoir reconquérir la vertu du courage, comme outil de régulation pour les sociétés. Le découragement touche particulièrement les jeunes. Qu'est-ce que vous leur dites à ces personnes, qui n'ont connu que des périodes décourageantes ? Je leur dis, hélas, que d'autres, dans d'autres temps historiques, ont connu des périodes tout aussi tragiques. Que c'est un peu le lot de chaque génération de rencontrer son territoire d'adversité. Que rien n'est écrit. Ce découragement est assez normal. Il est le signe aussi d'une vérité de leur sensibilité. Mais il faut faire attention de ne pas le laisser emporter la partie. Donc, je leur dis de tenir. La fin du Courage est jouée cinq fois par semaine au Théâtre de l'Atelier, à Paris, jusqu'au 8 mars 2026. À écouter aussi« La fin du courage », une adaptation théâtre de l'essai de Cynthia Fleury
Jacques Vincey adapte au théâtre l'essai philosophique de Cynthia Fleury. Qu'est-ce que le courage ? La société d'aujourd'hui manque-t-elle de courage ? Peut-on rallier courage politique et moral ? Tel était le propos de l'essai publié aux éditions Fayard, par la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury en 2010, et dans lequel elle imaginait un dialogue avec une philosophe. Une adaptation avec deux personnages: Nicole-Jeanne Bastide et une journaliste, Noëlle Blanc. Toutes deux vont s'affronter sur la définition et la notion de courage : une pièce mordante sur l'état du monde et la démocratie. De l'essai à la scène Cela faisait longtemps que Cynthia Fleury voulait mettre en scène son essai avec une mise en scène facile à dire et à monter qui puisse être jouée dans un théâtre, une école ou une prison. La philosophie, comme le théâtre sont deux disciplines nées dans la Grèce Antique et ont par conséquent beaucoup de points communs : «Le théâtre, c'est un lieu de pensée en acte, un lieu de la parole perfomative.» La pièce commence avec un monologue, le «double» de Cynthia Fleury qui a le sentiment d'être «gelée», découragée, épuisée face à l'adversité du monde. Elle tente de définir la ou les définitions du courage notamment cet héroïsme qui est de négocier au quotidien sans perdre son âme et d'affronter la montagne. Malgré le thème très sérieux, la pièce est ponctuée de touches d'humour et de dérision. Pour incarner ces deux personnages, plusieurs duos d'actrices parmi lesquelles Isabelle Adjani, Isabelle carré, Laure Calamy, Emmanuelle Béart et Sophie Guillemin... Jacques Vincey, metteur en scène, explique la mise en scène des idées peut passer : Le choix de travailler avec plusieurs duos d'actrices déplace les attentes des spectateurs. Le public est confronté à ces deux femmes qui dialoguent avec un texte en main. La pensée s'ancre dans des sensibilités et des corps des formes d'engagement différents. Invités : la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury et le metteur en scène Jacques Vincey. À voir jusqu'au 8 mars 2026, au Théâtre de l'Atelier à Paris. Programmation musicale : L'artiste Yaël Naïm avec le titre « La fille pas cool ».
Jacques Vincey adapte au théâtre l'essai philosophique de Cynthia Fleury. Qu'est-ce que le courage ? La société d'aujourd'hui manque-t-elle de courage ? Peut-on rallier courage politique et moral ? Tel était le propos de l'essai publié aux éditions Fayard, par la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury en 2010, et dans lequel elle imaginait un dialogue avec une philosophe. Une adaptation avec deux personnages: Nicole-Jeanne Bastide et une journaliste, Noëlle Blanc. Toutes deux vont s'affronter sur la définition et la notion de courage : une pièce mordante sur l'état du monde et la démocratie. De l'essai à la scène Cela faisait longtemps que Cynthia Fleury voulait mettre en scène son essai avec une mise en scène facile à dire et à monter qui puisse être jouée dans un théâtre, une école ou une prison. La philosophie, comme le théâtre sont deux disciplines nées dans la Grèce Antique et ont par conséquent beaucoup de points communs : «Le théâtre, c'est un lieu de pensée en acte, un lieu de la parole perfomative.» La pièce commence avec un monologue, le «double» de Cynthia Fleury qui a le sentiment d'être «gelée», découragée, épuisée face à l'adversité du monde. Elle tente de définir la ou les définitions du courage notamment cet héroïsme qui est de négocier au quotidien sans perdre son âme et d'affronter la montagne. Malgré le thème très sérieux, la pièce est ponctuée de touches d'humour et de dérision. Pour incarner ces deux personnages, plusieurs duos d'actrices parmi lesquelles Isabelle Adjani, Isabelle carré, Laure Calamy, Emmanuelle Béart et Sophie Guillemin... Jacques Vincey, metteur en scène, explique la mise en scène des idées peut passer : Le choix de travailler avec plusieurs duos d'actrices déplace les attentes des spectateurs. Le public est confronté à ces deux femmes qui dialoguent avec un texte en main. La pensée s'ancre dans des sensibilités et des corps des formes d'engagement différents. Invités : la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury et le metteur en scène Jacques Vincey. À voir jusqu'au 8 mars 2026, au Théâtre de l'Atelier à Paris. Programmation musicale : L'artiste Yaël Naïm avec le titre « La fille pas cool ».
durée : 00:20:23 - L'invité de 8h20 - Les invitées du Grand Entretien sont Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, pour l'adaptation de son livre “La fin du courage” au Théâtre de l'Atelier jusqu'au 8 mars et Emmanuelle Béart, actrice, pour la pièce “La fin du courage”. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 03:01:20 - Le 6/9 - A 7h50, nous recevons Chloé Trespeuch, snowboardeuse et porte-drapeau de l'équipe de France pour les JO de Milan-Cortina et Jordan Broisin, para skieur alpin et porte-drapeau également. Et à 8h20 Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste et l'actrice Emmanuelle Béart, sont nos invitées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'émission 28 minutes du 15/01/2026 Petite leçon de philosophie pour mettre à l'honneur le courage La philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury a fait de son essai “La fin du courage”, paru en 2010, une pièce de théâtre, jouée au Théâtre de l'Atelier, à Paris, du 17 janvier au 8 mars. Ce texte sur le courage est transposé à travers un dialogue entre deux femmes, l'autrice et une journaliste, présentatrice d'une émission culturelle. Au fil du dialogue, les deux femmes (jouées par des duos différents comme Isabelle Adjani et Laure Calamy ou Sophie Guillemin accompagnée de comédiennes comme Emmanuelle Béart) se découvrent, se confortent et s'épaulent pour reprendre du courage. Nous recevons l'autrice Cynthia Fleury et la comédienne Sophie Guillemin. Crise du logement : construire plus, la solution miracle ? Les sénateurs s'attaquent cette semaine à la crise du logement, particulièrement aiguë ces dernières années. Des députés ont conclu récemment, dans une mission sur la crise de la natalité, que le manque de logements était un des principaux freins pour concevoir un enfant au même titre que la garde. Le logement est d'ailleurs devenu la principale dépense des Français, environ 30 % en moyenne selon l'Insee. L'objectif de la proposition de loi présentée par le groupe Les Républicains au Sénat est de “relancer la construction et la production de logements avec 400 000 logements neufs par an d'ici 2030 contre 260 000 en 2024”. Le prix du foncier a presque été multiplié par trois entre 2000 et 2020 ce qui a augmenté le coût de la production des logements neufs, selon la commission des affaires économiques du Sénat. Construire plus, est-ce la solution miracle ? On en débat avec Marie Coeurderoy, journaliste à BFM Business en charge de l'immobilier, Marianne Louis, directrice générale de l'Union sociale pour l'habitat et Robin Rivaton, entrepreneur et essayiste. Enfin, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire du quotidien “Le Figaro” qui a fêté ses 200 ans le 14 janvier. Marie Bonnisseau revient sur la décision de la Cour de cassation qui a écarté l'existence d'un “droit de correction” des parents sur leurs enfants. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 15 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:59:22 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Cet automne, le metteur en scène Alain Françon est à la tête deux spectacles. Malgré cette actualité chargée, il a accepté de nous faire découvrir ses rayonnages. S'y côtoient les écrivains Claude Simon et Peter Handke ainsi que les philosophes Simone Weil, Gilles Deleuze ou encore Cynthia Fleury. - réalisation : Colin Gruel - invités : Alain Françon Metteur en scène
durée : 00:24:41 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - Pierre Rosanvallon, historien, professeur émérite au Collège de France, auteur de "Les institutions invisibles" (Seuil) et Cynthia Fleury, philosophe, professeure titulaire de la Chaire « Humanités et Santé » au CNAM – Sorbonne université, auteure de "La clinique de la dignité" (Seuil). - invités : Cynthia FLEURY, Pierre Rosanvallon - Cynthia Fleury : Philosophe et psychanalyste française, Pierre Rosanvallon : Historien et sociologue, directeur d'études de l'EHESS en histoire et philosophie du politique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:41 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - Pierre Rosanvallon, historien, professeur émérite au Collège de France, auteur de "Les institutions invisibles" (Seuil) et Cynthia Fleury, philosophe, professeure titulaire de la Chaire « Humanités et Santé » au CNAM – Sorbonne université, auteure de "La clinique de la dignité" (Seuil). - invités : Cynthia FLEURY, Pierre Rosanvallon - Cynthia Fleury : Philosophe et psychanalyste française, Pierre Rosanvallon : Historien et sociologue, directeur d'études de l'EHESS en histoire et philosophie du politique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:07 - Le Grand reportage - Dernier épisode de notre série sur les "maires combattants", ces portraits d'élus à sept mois des municipales. Ce vendredi, direction Saint-Médard-en-Jalles, près de Bordeaux, pour découvrir le combat du maire Stéphane Delpeyrat-Vincent pour le bien-être des habitants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nicolas Demorand, Cynthia Fleury, Philippa Motte, Franck Thilliez et Patrick Lemoine interrogent un sujet longtemps ignoré dont la France a fait cette année une grande cause nationale, la santé mentale.Nicolas Demorand : Intérieur nuit (Les Arènes)Cynthia Fleury : "La Clinique de la dignité" (Seuil)Philippa Motte : "Et c'est moi qu'on enferme" (Stock)Franck Thilliez : "À retardement" (Fleuve noir)Patrick Lemoine : "La santé psychique des écrivains et de leurs personnages" (Odile Jacob)
Nicolas Demorand, Cynthia Fleury, Philippa Motte, Franck Thilliez et Patrick Lemoine interrogent un sujet longtemps ignoré dont la France a fait cette année une grande cause nationale, la santé mentale.Nicolas Demorand : Intérieur nuit (Les Arènes)Cynthia Fleury : "La Clinique de la dignité" (Seuil)Philippa Motte : "Et c'est moi qu'on enferme" (Stock)Franck Thilliez : "À retardement" (Fleuve noir)Patrick Lemoine : "La santé psychique des écrivains et de leurs personnages" (Odile Jacob)
Nos sociétés semblent de plus en plus éloignées de la dignité humaine. Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, nous invite à explorer ce «devenir indigne» et les racines de cette dérive. Quelles dynamiques fragilisent aujourd'hui le respect de l'humain, tant dans nos relations que dans nos structures sociales? Comment y remédier? Comment, ensemble, pouvons-nous réinventer le vivre-ensemble et retrouver ce qui nous unit? Plusieurs pistes seront évoquées, notamment la nécessité de réinvestir «les communs», qui ne se limitent pas aux ressources naturelles mais englobent aussi des pratiques sociales partagées (comme la solidarité, les biens publics, les espaces collectifs, etc.). Une rencontre pour repenser nos fondements et imaginer des voies nouvelles pour «faire commun». _ Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste française, est professeure titulaire de la chaire Humanités et Santé au CNAM et de la chaire de philosophie à l'hôpital Sainte-Anne. Elle a également enseigné à l'American University of Paris et mené des recherches au Muséum national d'histoire naturelle. Docteure en philosophie (Sorbonne, 2000), elle est spécialiste des régulations démocratiques et des comportements institutionnels. Membre du Comité consultatif national d'éthique depuis 2013, elle a publié des ouvrages majeurs, dont La Fin du courage (2010) et Le soin est un humanisme (2019). Elle tient une chronique hebdomadaire dans L'Humanité et intervient régulièrement dans les médias sur des thèmes comme la résilience et la démocratie. Enregistré au Club 44 le 22 mai 2025
Vous faites la queue au supermarché, et la personne derrière vous démarre la conversation en déballant très vite tous ses malheurs, ce qui vous met mal à l'aise. En sortant, vous appelez tout de suite un·e ami·e pour lui raconter cette interaction et ce que ça vous a fait. Au fil de la conversation, cet·te ami·e esquive une nouvelle fois de répondre sincèrement à votre question “et sinon comment ça va, toi ?” et vous vous sentez frustré·e de ne pas pouvoir vraiment échanger à son sujet. Comment trouver le bon équilibre entre partager tout ce qu'on vit, et risquer d'exploser à force de ne jamais se confier ? À quel point faut-il préserver des zones d'intimité ? Est-ce que c'est bon pour soi de tout répéter ? Pour comprendre ce qui se joue quand on partage ses émotions, Marie Misset fait entendre les témoignages d'Anne, Sacha et Alexandre, qui ont des rapports différents aux confidences. Elle interroge le neuropsychologue Florian Gatto, spécialisé en psychotrauma, pour parler de régulation émotionnelle, de recadrage cognitif et des bonnes dispositions pour se montrer vulnérable.Pour aller plus loin : Lire Soi même comme un autre de Paul Ricoeur sur l'identité narrative Lire Processus de maturation chez l'enfant de Donald Winnicott et Le drame de l'enfant doué d'Alice Miller sur le vrai et le faux selfLire sur la théorie de la pénétration sociale d'Irwin Altman et Dalmas A. TaylorLire l'étude sur le rôle de la réciprocité en amitié pour le MITLire La clinique de la dignité de Cynthia Fleury à propos de la honteLire Poétique de la relation d'Edouard Glissant sur le droit à l'opacitéSi vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.com.Émotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné, écrit et monté cet épisode. La réalisation sonore est de Clémence Reliat, qui a réalisé le générique, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production. Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Balzer, Jens www.deutschlandfunkkultur.de, Studio 9
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Lesart - das Literaturmagazin (ganze Sendung) - Deutschlandfunk Kultur
Balzer, Jens www.deutschlandfunkkultur.de, Studio 9
No Mondolivro de hoje, Afonso Borges fala sobre o livro “Para curar o ressentimento”, de Cynthia Fleury. A obra interpreta os impactos do ressentimento na vida pública e privada, e traz antídotos e caminhos para superar as mágoas. Confira!See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:37:05 - Une semaine en France - La notion de dignité s'est imposée au cœur de notre société, aux côtés de celles de liberté, d'égalité et de fraternité. C'est avec ce postulat de départ, la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury questionne notre État social et notre démocratie
durée : 01:34:02 - Le Grand Face-à-face - par : Thomas Snégaroff - A l'occasion des 100 ans de la Fédération Hospitalière de France, et à la veille du 17 mars, date de célébration de l'engagement des soignants depuis le confinement lié au Covid, émission exceptionnelle avec Cynthia Fleury, Nicolas Revel, Caroline Brémaud et Zaynab Riet. - invités : Cynthia FLEURY, Nicolas Revel, Caroline Brémaud, Zaynab Riet - Cynthia Fleury : Philosophe et psychanalyste française, Nicolas Revel : Directeur général de l'AP-HP, Caroline Brémaud : Urgentiste, chef de service des urgences de Laval, Zaynab Riet : Déléguée générale de la Fédération hospitalière de France (FHF) - réalisé par : Marie MéRIER
durée : 01:34:02 - Le Grand Face-à-face - par : Thomas Snégaroff - A l'occasion des 100 ans de la Fédération Hospitalière de France, et à la veille du 17 mars, date de célébration de l'engagement des soignants depuis le confinement lié au Covid, émission exceptionnelle avec Cynthia Fleury, Nicolas Revel, Caroline Brémaud et Zaynab Riet. - invités : Cynthia FLEURY, Nicolas Revel, Caroline Brémaud, Zaynab Riet - Cynthia Fleury : Philosophe et psychanalyste française, Nicolas Revel : Directeur général de l'AP-HP, Caroline Brémaud : Urgentiste, chef de service des urgences de Laval, Zaynab Riet : Déléguée générale de la Fédération hospitalière de France (FHF) - réalisé par : Marie MéRIER
La chanteuse âgée de 31 ans, nommée pour son titre « Douce » aux Victoires de la musique qui ont lieu le 9 février, nous reçoit chez elle à Paris, dans le 10e arrondissement, non loin du Canal Saint-Martin. Clara Ysé évoque son enfance à Paris auprès d'un père peintre et de sa mère, la psychanalyste et écrivaine Anne Dufourmantelle. Elle se souvient des musiques qui ont bercé cette période, de Lhasa à Manu Chao en passant par Alain Souchon. Mais c'est par des cours de chant lyrique avec Yva Barthélémy qu'elle s'initie très jeune à la pratique. Extrêmement timide, elle apprend à s'exprimer par son art et s'ouvre aux autres à l'occasion de longs voyages en solitaire. Elle y développe un amour des musiques traditionnelles qui nourrit ses premiers titres puis son premier album « Oceano Nox ». Elle parle de son rapport complexe à la douceur, à la grâce et à la poésie, elle qui a déjà publié un roman « Mise à feu ».Elle revient, enfin, sur son admiration pour la philosophe Cynthia Fleury, les auteurs Lola Lafon et Antoine Wauters, la chanteuse Barbara, les poétesses Marina Tsvetaïeva et Anna Akhmatova ou encore pour la peintre Frida Kahlo. « J'ai une photo d'elle chez moi. Elle fait partie des artistes qui m'ont pas mal inspirée. Déjà, j'adore ses œuvres, je les trouve magnifiques. Puis pour moi, c'est une figure très puissante de quelqu'un qui a eu un rapport très réel à une forme de résilience, même si je me méfie de ce mot. Elle a su réinventer un univers plus fort que celui qui a été détruit. »Depuis cinq saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d'une personnalité. Qu'ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d'enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d'un corpus de goûts, d'un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l'aide de Diane Lisarelli et Johanna SebanRéalisation : Emmanuel BauxMusique : Gotan Project
durée : 00:03:55 - Les P'tits Bateaux - par : Noëlle Bréham - Mathieu se demande pourquoi il y a-t-il toujours de l'homophobie ? Cynthia Fleury, philosophe, explique pourquoi des personnes ne comprennent pas que des hommes soient attirés par les hommes, et des femmes par les femmes. Alors qu'on est libre d'aimer qui on veut comme on veut. Explications.
Radio Campus 47 vous fait revivre le Festival des Rencontres Philosophiques Michel Serres, dont la 3ème édition s'est déroulée du 10 au 12 novembre 2023 à Agen. Durant tout le week-end, le festival a enregistré pas moins de 10 000 entrées pour les nombreuses conférences, tables rondes et débats autour des idées et pensées de Michel Serres, célèbre philosophe agenais disparu en 2019. Ce reportage se concentre sur l'action culturelle de l'événement, ses organisateurs et la marraine du cette 3eme édition, la philisophe Cynthia Fleury. Plus de deux milles élèves du secondaires et étudiant.e.s ont participé aux ateliers et conférences, ce qui leur a permis d'échanger avec les nombreux invités et intervenants du monde des pensées et de sciences. Infos : https://rencontresmichelserresagen.com https://radiocampus47.fr Production : Radio Campus 47, Maxence Bruyère avec la participation de Juliette - Campus FM Toulouse, Milad - C-lab Rennes, Axel - Radio Pulsar Poitiers ------------ UNIVOX l'émission Le rendez-vous hebdomadaire des mouvements jeunes et citoyens, chaque dimanche à 18h sur vos radios Campus préférés en FM/DAB+ Les radios Campus scrutent en permanence la faune et la flore de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiants, citoyens, habitants et activistes des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant. Infos & podcasts https://www.radiocampus.fr/emission/univox ------------------------------------------------------ RADIO CAMPUS FRANCE Radio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France. NOUS SUIVRE | FOLLOW US www.radiocampus.fr Insta @radio_campus TW @radiocampus FB @radiocampus NOUS ÉCOUTER | LISTEN Site, webradios et podcasts www.radiocampus.fr
Chères auditeurices bonjour, ici LENPARROT sur la Tsugi Radio. Je suis ravi de vous retrouver pour ce nouvel épisode de Mélodies en Zigzag en direct depuis la Villette à Paris. Tous les troisièmes jeudis du mois, nous partons pendant une heure et demie à la découverte ou à la redécouverte de mélodies qui me sont chères. L'émission se déroule en deux parties : Le Grand Zigzag, une sélection commentée de mes coups de cœur du moment précédée par un Focus sur une artiste de mon choix – Avant/Après où l'on observe la trajectoire d'une mélodie à travers le temps. Bon, ça c'est ce qui se passe en temps normal sauf qu'aujourd'hui nous ne sommes pas le 3ème jeudi du mois mais le 4ème et que ce mois-ci j'ai confié les clefs de l'émission à une artiste qui m'est chère. C'est même – je vous l'ai déjà dit ici et je le pense toujours – l'artiste française qui me fascine et m'enthousiasme le plus, celle qui m'émeut mieux que quiconque, sur scène comme sur disque, réussissant à marier une inventivité mélodique d'une précision sonore et technique extrêmement exigeante avec une écriture aventureuse et bouleversante – mêlant français et anglais pour mieux aller sonder ses sentiments, faisant la part belle à l'amitié, l'amour, la découverte, la nature et la nuit. Dans la nuit, c'était d'ailleurs le titre de la chanson avec laquelle j'ai découverte Halo Maud en 2015 sur une compilation de La Souterraine, réécoutée inlassablement ainsi que quelques extraits de son concert à La Gaîté Lyrique. Puis nous nous sommes rencontrés au lieu unique toujours pour une Fête Souterraine où j'ai pu me prendre un coup droit/revers monumental avec ce concert, et entendre pour la première fois Des Bras en vrai. Depuis, Maud, je t'ai vue et revue autant que j'ai pu – sur la plage de la Route du Rock où j'étais tellement absorbé par ta reprise d'Arlt que je me suis tapé une insolation carabinée, quelques jours après ma release party au Point Ephémère en première partie d'Ulrika Spacek – où il eut été préférable d'inverser l'ordre tant votre live était une leçon de maîtrise. Au Stereolux aux côtés de Baxter Dury ou encore au festival Soy. D'ailleurs, ça commence à faire longtemps que je ne suis venu t'applaudir et j'ai hâte de m'y remettre, alors que tu viens d'annoncer la sortie de Celebrate en février prochain. LA QUESTION La Question – Greg Saunier (Deerhoof) Lady Aicha & Pisko Cranes Original Fulu Mziki of Kinsasha – Mutangila AVANT/APRÈS – Come On, Let's Go Broadcast – Come On, Let's Go Cineplexx – Come On Let's Go Broadcast – Come On Let's Go (Two Lone Swordsmen remix) Bart Davenport – Come On, Let's Go FOCUS – HSRS HSRS – Maze of Woes HSRS – Miles HSRS – Oh My God LE GRAND ZIGZAG En préambule de ce Grand Zigzag, je tenais à faire une courte réclame sur un événement qui me parle beaucoup – le Festival Pop & Psy qui se tiendra du 24 au 26 novembre à Ground Control. Un festival qui traite de la santé mentale avec de nombreuses personnalités faisant le choix de parler ouvertement de leurs troubles mentaux, leurs addictions, leurs dépressions et les trajectoires possibles pour les comprendre et les soigner. Différentes tables rondes seront proposées avec entre autres la philosophe Cynthia Fleury, l'autrice Claire Touzard, Camille Lellouche ou encore Camélia Jordana ainsi que des concerts de Kalika ou un show drag de Madame Arthur. Alors longue vie au Festival Pop & Psy, l'entrée est libre : allez-y ! Feist – In Lightning Tara Clerkin Trio – Marble Walls Devendra Banhart – Nun Melody's Echo Chamber - Le Temple Volant (feat. Crumb) Penelope Antena - Beautiful Saya Gray - Annie, I Sing For.. Blonde Redhead - Kiss Her Kiss Her Timber Timbre - Confessions on Dr. Woo The Beatles - Now And Then
Antoine Fenolio, designer et fondateur de l'entreprise "Les Sismos" m'a beaucoup intéressé par son approche du design. En particulier parce qu'il travaille main dans la main avec la philosophe Cynthia Fleury que j'adore et qui se concentre sur le soin. Dans cet épisode nous discutons ensemble évidemment de design mais plus spécifiquement de design d'expérience et de son rôle dans les organisations. SI le design vient du verbe "designer", Antoine nous explique que le design est en constante évolution, il peut permettre, l'amélioration de l'accueil et des liens d'usage au sein des équipes. Chez Les Sismo, ils intègrent des éthiques du care dans leurs projets, en travaillant dans des environnements avec des vulnérabilités fortes. Ils utilisent des méthodes d'enquête, des outils graphiques et analytiques, ainsi que des programmes d'expérimentation pour faciliter le dialogue et la co-création. Il souligne l'importance de restaurer les liens entre les individus et les organisations en reconnaissant la vulnérabilité et en pratiquant le care. L'économie du care, qui reconnaît l'importance du cœur et du soin dans notre société, a un potentiel énorme pour les organisations. Les imaginaires autour du leadership et du care doivent être déconstruits pour briser les stéréotypes et les préjugés. Il est également important de reconnecter avec le vivant et de prendre soin de l'environnement. La charte "Ce qui ne peut nous être volé" propose des points de conception pour préserver notre humanisme et notre environnement, tels que la perspective, le silence, le compagnonnage et le soin aux morts. La furtivité est également importante pour préserver notre capacité d'agir en dehors des normes établies. Enfin, le soin mutuel est essentiel dans notre société, en étendant la solidarité à l'environnement et au non-humain. La solidarité commune est le socle sur lequel repose notre monde et notre capacité à vivre ensemble.
Pierre-Édouard Deldique reçoit dans Idées Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, professeure au Conservatoire national des Arts et métiers, et dirige la Chaire de philosophie à l'Hôpital Sainte-Anne. Elle est l'auteure de « La clinique de la dignité », un livre publié au Seuil.
Pierre-Édouard Deldique reçoit dans Idées Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, professeure au Conservatoire national des Arts et métiers, et dirige la Chaire de philosophie à l'Hôpital Sainte-Anne. Elle est l'auteure de « La clinique de la dignité », un livre publié au Seuil.
Une rencontre inédite entre Pascal Quignard et Cynthia Fleury, des romans qui interrogent l'amour, hier et aujourd'hui, et puis comme toujours une nouvelle voix qui nous a envoûtés et dont on espère qu'on en entendra longtemps parler : Maria Pourchet, Jean-Baptiste Andrea, Eric Chacour
durée : 00:03:48 - Les P'tits Bateaux - par : Noëlle Bréham - La réponse de la philosophe Cynthia Fleury à Nino, 6 ans, qui s'interroge sur le sens de la vie, et il a raison car ce n'est pas si évident.
L'émission 28 Minutes du 15/07/2023 Le meilleur de 28' Samedi, c'est par ici ! (Re)découvrez une sélection d'invités et de sujets marquants :Dans la tête du président de la république avec l'écrivain Marc Dugain, pansons nos plaies avec la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury, l'étude des mathématiques et des algorithmes avec la docteure en science Aurélie Jean et enfin un peu de philosophie croisée de sciences avec Étienne Klein. En compagnie de journalistes internationaux, nous revenons sur des événements qui ont marqué l'actualité : les feux qui font rage au Canada, l'exploration comme nouvelle passion des grandes fortunes et la présence grandissante de l'extrême droite dans l'Union européenne. Sans oublier les chroniques de Gaël Legras, Marie Bonnisseau et la question très intéressante de David Castello-Lopes — à ne manquer sous aucun prétexte ! 28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement : 15 Juillet 2023 - Présentation : Renaud Dély - Production : KM, ARTE Radio
Guila Clara Kessous reçoit dans Métamorphose Cynthia Fleury, philosophe, psychanalyste, enseignante et auteure. Selon Vladimir Jankélévitch : "On peut vivre sans philosophie. Mais pas si bien". Il nous a transmis la beauté de la fragilité de notre bien être et une certaine idée de profondeur de la conscience du moment vécu qu'il faut cueillir dans sa singularité. Cynthia Fleury se penche sur ces notions d'une philosophie pour mieux vivre, et nous partage sa vision dans cet épisode. Épisode #404Avec Cynthia Fleury j'aborderai les thèmes suivants (extrait des questions) : Qu'est ce qu'on rate de la vie si on n'y apporte pas une touche de philosophie ? Comment faire pour avoir plus de courage ? Est-ce que Jankélévitch a une formule ? Jankélévitch parle de "paradoxologie". Est-ce que l'on peut penser à une chose et à son contraire en même temps ?En quoi la musique a le pouvoir de développer ses intuitions philosophiques ?Pouvez-vous développer le fait d'être « heureux en enfer » que Jankélévitch met en exergue pour mieux «vivre » notre présent ?Qui est mon invitée Cynthia Fleury ? Cynthia Fleury est professeure au Conservatoire national des arts et métiers, professeure associée à l'École des Mines de Paris et directrice de la chaire de philosophie à l'hôpital Sainte-Anne. Elle a publié de nombreux ouvrages et son dernier est intitulé « Un été avec Jankélévitch » publié aux éditions des Equateurs-Humensis.Quelques citations du podcast avec Cynthia Fleury :"Le bonheur ce n'est pas seulement le plein, c'est la joie dans le malheur.""Le Je ne sais quoi, le presque rien de Jankélévitch c'est de la sobriété.""Jankélévitch c'est beaucoup d'humilité, de profondeur, d'appel à la vie.""Avoir peur c'est le bon passage pour le courage."Retrouvez Métamorphose Podcast sur Insta & FacebookInscrivez-vous à la Newsletter ici : https://www.metamorphosepodcast.com/Découvrez gratuitement La Roue Métamorphose et les 9 piliers de votre vie !Soutenez la Tribu Métamorphose, devenez actifs !Abonnez-vous à Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience sur YouTube / Apple Podcast / Spotify / Deezer / Google Podcasts / CastBoxPhoto DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur-sollicitation marchande et surexploitation des ressources, individualisme, surveillance généralisée, réification des échanges : autant de dangers qui menacent notre “humanité” En quoi les théories du Design, la philosophie du Care, peuvent-elles offrir des réponses ? En 2022, Cynthia Fleury et Antoine Fenoglio font paraître “Ce qui ne peut-être volé” sous titré la charte du Verstohlen. Ce court recueil, en 10 points, est destiné aux architectes, aux urbanistes, aux designers et designeuses, à ceux et celles qui font les décisions publiques ou tout simplement qui aspirent à “une vie bonne”. 10 points qui vont du silence à la santé, du droit à la furtivité au droit au compagnonnage, pour continuer à faire société, à habiter le monde et à préserver nos « communs »… Dans cet épisode bonus, Antoine Fenoglio nous en dit plus.
L'émission 28 Minutes du 10/06/2023 Cynthia Fleury, la penseuse qui panse nos plaies« Ne manquons pas notre unique matinée de printemps », disait Vladimir Jankélévitch. Philosophe du temps et de l'instant, il a conceptualisé ce qu'il y a de plus paradoxal et d'irréversible dans notre existence, en nous invitant à l'action immédiate face à la fugacité des événements. Dans « Un été avec Jankélévitch », la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury rend hommage à ce penseur de « l'ici et maintenant », qui nous apprend à conjuguer la vie au temps présent. À la lumière de la philosophie, elle nous éclaire également sur des problématiques actuelles, comme la fatigue de la société ou le désespoir et le sentiment d'impuissance qui accompagnent le dérèglement climatique.Découvrez le portrait de Cynthia Fleury signé Philippe Ridet et lu par Sandrine Le Calvez. Barrage détruit : coup dur porté à la contre-offensive ukrainienne ?C'est la « pire catastrophe environnementale en Europe depuis Tchernobyl » selon le vice-ministre ukrainien des Affaires étrangères : la destruction du barrage de Kakhovka — immense réservoir de 18 milliards de tonnes d'eau —, dans la nuit du 5 au 6 juin, a inondé plus de trente localités de la région de Kherson, au sud de l'Ukraine. Si 20 000 personnes seraient toujours privées d'électricité selon le ministère ukrainien de l'Énergie, les deux camps se renvoient la responsabilité de cette attaque. Jeudi, la Russie a accusé l'Ukraine devant la Cour internationale de justice, alors que Volodymyr Zelensky pointe le Kremlin du doigt, qui aurait miné le barrage avant de le faire exploser. Doit-on créer une commission d'enquête internationale comme le suggère le président turc ? La contre-offensive ukrainienne est-elle menacée ? Réforme des retraites : un échec démocratique ?Le baroud d'honneur des syndicats contre la réforme des retraites, mardi 6 juin, n'a pas rassemblé : selon la police, moins de 300 000 manifestants ont défilé pour cette quatorzième journée de mobilisation, contre 900 000 selon la CGT. « Le match est en train de se terminer, qu'on le veuille ou non », a déclaré Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. Ce constat se serait confirmé mercredi : Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, a décidé de recourir à l'article 40 de la Constitution, qui ne permet plus aux parlementaires de déposer des amendements à un projet de loi s'il crée une « charge publique supplémentaire » à ce dernier. Cette décision empêche ainsi tout vote sur l'amendement porté par le groupe LIOT, proposant d'abroger le report de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans. Quelles traces l'échec des opposants à la réforme va-t-il laisser ? Ce long conflit social et politique va-t-il alimenter la fatigue démocratique ? Au Brésil, le président Lula vient de nommer son avocat Cristiano Zanin au prestigieux poste de ministre de la Cour suprême. Compétences indéniables d'un côté, copinage abusif de l'autre... Olivier Boucreux nous raconte les coulisses de cette nomination polémique. Sans oublier la question très intéressante de David Castello-Lopes, la chronique de Marie Bonnisseau et un retour sur le temps fort de la semaine. 28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement : 10 juin 2023 - Présentation : Renaud Dély - Production : KM, ARTE Radio
durée : 02:29:20 - Le 7/9.30 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Le débat éco avec Thomas Piketty et Dominique Seux. La note de la France dégradée, un vrai risque ? Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, autrice de "Un été avec Jankélévitch" (Les Equateurs), et Dominique Roques, auteur du "Parfum des forêts" (Grasset), sont les invités de la matinale.
durée : 00:22:43 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - La philosophie de Jankélévitch peut-elle être une aide pour apprendre à mieux vivre ? Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, s'est intéressée à sa pensée et en a a fait une série d'émissions sur France Inter, publié désormais en livre aux Editions Les Equateurs. Elle est l'invitée de 8h20.
Les hommes se connaissent eux-mêmes, sont en paix avec leurs vulnérabilités, connaissent celles de leurs proches et de leur environnement. Bienvenue en 2040, où chacun prend soin des uns, des autres et de la planète qui les entoure. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux heures trente de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.
Cynthia Fleury, philosophe professeur titulaire de la chaire Humanités et Santé du Conservatoire National des arts et Métiers, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de l'impact du dysfonctionnement profond de nos services publics sur les Français, d'une économie de la contrainte et de la fameuse valeur travail dans une telle société.
durée : 00:50:27 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Débat autour de la question de la révolution féministe avec Cynthia Fleury et Eugénie Bastié. Cinq ans après #MeToo, où en sommes-nous ? - invités : Cynthia Fleury Philosophe et psychanalyste, professeure au Conservatoire National des Arts et Métiers, professeure associée à l'Ecole des Mines de Paris et directrice de la chaire de philosophie à l'hôpital Ste-Anne; Eugénie Bastié Journaliste au Figaro, essayiste.
durée : 00:23:20 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Mona Ozouf, historienne et philosophe spécialiste de la Révolution Française, Michelle Perrot, historienne spécialiste de l'histoire des femmes et du monde ouvrier, et Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste sont les invitées du 8h20 pour leur livre "Liberté Egalité Fraternité" (L'Aube).
durée : 02:29:09 - Le 7/9.30 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Stephanie BOUTONNAT - Michelle Perrot, historienne, Mona Ozouf, historienne et philosophe et Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, sont les invitées du 8h20. Benoît Gallot, conservateur du cimetière du Père Lachaise est l'invité du 9h10.
durée : 00:23:20 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Mona Ozouf, historienne et philosophe spécialiste de la Révolution Française, Michelle Perrot, historienne spécialiste de l'histoire des femmes et du monde ouvrier, et Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste sont les invitées du 8h20 pour leur livre "Liberté Egalité Fraternité" (L'Aube).
durée : 03:00:32 - Le 6/9 - Le 6/9 du dimanche 3 juillet, avec Éric Delvaux et Carine Bécard.
durée : 00:17:51 - L'invité du week-end - par : Eric Delvaux - La philosophe et psychanalyste, spécialiste des questions de santé, publie dans la collection “Tracts” de Gallimard "Ce qui ne peut être volé - Charte du Verstohlen", coécrit avec le designer Antoine Fenoglio. Elle est l'invitée d'Éric Delvaux et Carine Bécard.
À Bukavu, l'hôpital du Dr Mukwege va accueillir une chaire de philosophie, humanités et santé. Elle sera menée par la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury avec le concours de l'Agence française de développement (AFD). Objectif : étudier la méthode Panzi pour en trouver des protocoles qui pourraient s'appliquer ailleurs. Un autre aspect très important de cette chaire sera la prise en charge psychologique des soignants de Panzi, durement éprouvés. Il pleut ce jour-là sur l'hôpital de Panzi. Plus de 55 000 femmes violées – un grand nombre dans le cadre des conflits successifs – ont été soignées ici ces deux dernières décennies. Le chiffre donne le tournis, même au prix Nobel de la paix Denis Mukwege. « J'étais arrivé à un niveau où je ne supportais plus, raconte-t-il. Quand les femmes me parlaient de leur situation, j'étais incapable. Je voulais juste opérer et ne plus jamais écouter. À un moment, je me disais : "Mais qu'est-ce que je suis en train de faire ? J'opère, ça ne finit pas." Il n'y a personne qui comprend cette souffrance que les femmes connaissent dans cette région. J'en étais au point de quitter la région. » Travailler dans ce contexte au quotidien est un véritable défi, assure le Dr Mukwege. « Vous ne pouvez pas soigner quelqu'un qui est traumatisé, qui vous raconte sa souffrance et qui vous amène à partager cette souffrance. Si vous, vous n'êtes pas en forme pour l'accompagner, c'est vous-même qui sombrez dans le trauma. » À Panzi, les soignants qui ont abandonné, il y en a eu. « Il arrive des moments où nous pétons les plombs... Quand on vous amène un enfant de 17 mois agressé sexuellement, détruit, quand la maman sort avec son enfant, vous restez là à pleurer, à greloter », confie le Dr Alumeti, qui travaille depuis une quinzaine d'années à l'hôpital. ► À lire aussi : RDC, une chaire de philosophie à l'hôpital de Panzi du docteur Mukwege Un soutien et une prise en charge réclamée par les soignants. « Je crois que le soin des soignants, ça va beaucoup, beaucoup nous intéresser, affirme le Dr Alumeti. Beaucoup de nos collègues ici sont presque malades, ils sont traumatisés. Quand vous écoutez ces histoires, vous les intégrez d'une manière ou d'une autre, c'est ce qu'on appelle le traumatisme vicariant. Donc à un certain moment, vous perdez même la capacité de concentration. Il arrive des moments où j'ai des difficultés à écrire une phrase, un mot. Je suis chercheur, je suis enseignant à l'université. Mais il arrive des fois où je ne suis pas en mesure d'écrire une demi-page. Nous tous, nous allons consulter. Moi-même qui vous parle, je vais consulter. Peut-être je serai le premier malade. » Aujourd'hui, le Dr Alumeti trouve du soutien et du réconfort dans sa famille, le sport, la musique ou encore la religion.
À la guerre, connaître ses faiblesses permet d'anticiper les attaques évidentes de l'ennemi. Dans la vie, se connaître soi-même et ses vulnérabilités permet d'être plus en paix avec soi-même. À l'échelle mondiale, étudier les vulnérabilités de la planète pourrait nous amener à prendre soin d'elle, des uns et des autres. Une conversation avec Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, professeur titulaire de la chaire Humanités et santé au CNAM qui dirige la Chaire de Philosophie à l'Hôpital Sainte-Anne, auteur de nombreux ouvrages dont La fin du courage (2010), Les irremplaçables (2015) et dernièrement Ci-git l'amer, sur le ressentiment et la manière de le guérir (2020). Animé par Mathieu Baudin, directeur de l'Institut des Futurs souhaitables pour Les Eclaireurs, le média des initiatives positives de CANAL+. Notre politique de confidentialité GDPR a été mise à jour le 8 août 2022. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine François Busnel vous offre une émission consacrée à l'une de nos plus grandes philosophes et historiennes, Elisabeth Badinter.François Busnel reçoit :Elisabeth Badinter qui publie un passionnant livre d'histoire et une réflexion très contemporaine sur la façon dont les femmes doivent à la fois élever leurs enfants et exercer un pouvoir : Les conflits d'une mère, Marie-Thérèse d'Autriche et ses enfants (Flammarion) ;Cynthia Fleury qui nous propose de relever collectivement le défi du ressentiment dans Ci-gît l'amer (Gallimard) ;Pascal Picq qui publie Et l'évolution créa la femme (Odile Jacob), une véritable enquête sur la femme des origines pour penser autrement l'évolution des femmes et leur rôle dans l'évolution ;
Les librairies rouvrent leurs portes… et La Grande Librairie retrouve son plateau ! François Busnel reçoit :André Comte-Sponville est l'un de nos philosophes les plus inspirants. On lui doit notamment un Petit traité des grandes vertus (Puf), qui fut un énorme succès (traduit en 80 langues) et qui gagne à être relu ;Cynthia Fleury est philosophe et psychanalyste, elle a publié, au tout début du confinement Le soin est un humanisme dans la collection Tracts chez Gallimard ;Etienne Klein sera également de la partie : physicien et philosophe des sciences, il a écrit dans le Cahier de l'Herne (L'Herne) dédié à André Comte Sponville un texte - prémonitoire - intitulé L'ennui, la palpation du vide, le temps ;