French film actress and singer
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Une pièce de théâtre pour renouer avec le courage : depuis le début du mois de janvier, plusieurs duos de comédiennes, dont Isabelle Adjani et Laure Calamy, se succèdent à Paris pour jouer l'adaptation sur scène de La Fin du courage, essai à succès écrit en 2010 par la philosophe et psychanalyste française Cynthia Fleury. Objectif : lutter contre le découragement dont souffrent les sociétés occidentales. RFI : Cynthia Fleury, bonjour. D'abord, qu'est-ce que c'est, le courage ? Cynthia Fleury : C'est une invitation à la vie : je pense véritablement qu'il y a, derrière le courage, du vitalisme. Ensuite, c'est souvent tout simplement la conscientisation de ses peurs, et la décision de les dépasser. Ce que vous dites, quelque part, avec cette pièce, c'est qu'on négocie tous avec le monde qui nous entoure, on fait tous des compromis. À quel moment on bascule dans le découragement, dans la faim du courage ? Il faut comprendre que le découragement vient d'un côté de l'absence de compromis - la personne qui refuse tout compromis, toute possibilité, et donc ne trouve aucune manière d'être en prise avec le réel. Et de l'autre côté, le fait de trop négocier : cette personne là finit presque lessivée, disparaissante, ne sachant plus où elle est. Donc La Fin du courage est bien évidemment une invitation à trouver la juste mesure de la négociation. On vit une époque très particulière, avec des nouvelles dramatiques quotidiennement. Comment faire pour résister, ne pas se sentir complètement emporté par ce sentiment ? Tous les jours, il y a des manières de produire des résistances. Je suis enseignante-chercheure. Dans mon cas c'est déjà refuser de ne pas nommer les choses. Je veux pouvoir encore le faire, puisqu'aujourd'hui, même cet acte simple est attaqué de manière très forte. Il y a la novlangue par exemple ; mais aussi, lorsque vous avez des images montrant ICE [la police de l'immigration américaine, ndlr] mettant à mort quelqu'un, on se pose encore la question de savoir si oui ou non c'est une mise à mort sous nos yeux. On voit bien qu'aujourd'hui, les image et les mots sont travestis. Le courage, c'est donc pour commencer : "je vois ce que je suis en train de voir, je dis ce que je suis en train de réellement penser, et à u moment donné, j'agis en fonction." C'est quand même un constat terrible, si on se dit qu'aujourd'hui, le simple fait de donner un nom aux choses, c'est un acte courageux. Oui, mais c'est véritablement le cas. Il y a aujourd'hui une attaque en règle, menée par les mouvements trumpistes, mais pas exclusivement. En disant les choses, immédiatement, vous vous rendez visible, on vous pointe du doigt, et vous vous mettez en danger. Donc oui, ne pas céder sur le langage reste quelque chose de courageux. Le découragement auquel on assiste aujourd'hui est-il avant tout individuel ou collectif ? C'est les deux à la fois. Le découragement est, malgré tout, assez puissamment individuel. Mais il s'expérimente aussi, hélas, dans des collectifs, ceux du travail par exemple. Il suffit d'aller écouter les soignants à l'hôpital, il suffit d'aller écouter tous les métiers du soin, dans les métiers de l'éducation, les juges. Il y a une forme de découragement collectif assez fort. C'est toujours dangereux parce que la passion collective du découragement est rarement protectrice. Tout l'enjeu, c'est donc de voir comment demain, on va pouvoir reconquérir la vertu du courage, comme outil de régulation pour les sociétés. Le découragement touche particulièrement les jeunes. Qu'est-ce que vous leur dites à ces personnes, qui n'ont connu que des périodes décourageantes ? Je leur dis, hélas, que d'autres, dans d'autres temps historiques, ont connu des périodes tout aussi tragiques. Que c'est un peu le lot de chaque génération de rencontrer son territoire d'adversité. Que rien n'est écrit. Ce découragement est assez normal. Il est le signe aussi d'une vérité de leur sensibilité. Mais il faut faire attention de ne pas le laisser emporter la partie. Donc, je leur dis de tenir. La fin du Courage est jouée cinq fois par semaine au Théâtre de l'Atelier, à Paris, jusqu'au 8 mars 2026. À écouter aussi« La fin du courage », une adaptation théâtre de l'essai de Cynthia Fleury
Une pièce de théâtre pour renouer avec le courage : depuis le début du mois de janvier, plusieurs duos de comédiennes, dont Isabelle Adjani et Laure Calamy, se succèdent à Paris pour jouer l'adaptation sur scène de La Fin du courage, essai à succès écrit en 2010 par la philosophe et psychanalyste française Cynthia Fleury. Objectif : lutter contre le découragement dont souffrent les sociétés occidentales. RFI : Cynthia Fleury, bonjour. D'abord, qu'est-ce que c'est, le courage ? Cynthia Fleury : C'est une invitation à la vie : je pense véritablement qu'il y a, derrière le courage, du vitalisme. Ensuite, c'est souvent tout simplement la conscientisation de ses peurs, et la décision de les dépasser. Ce que vous dites, quelque part, avec cette pièce, c'est qu'on négocie tous avec le monde qui nous entoure, on fait tous des compromis. À quel moment on bascule dans le découragement, dans la faim du courage ? Il faut comprendre que le découragement vient d'un côté de l'absence de compromis - la personne qui refuse tout compromis, toute possibilité, et donc ne trouve aucune manière d'être en prise avec le réel. Et de l'autre côté, le fait de trop négocier : cette personne là finit presque lessivée, disparaissante, ne sachant plus où elle est. Donc La Fin du courage est bien évidemment une invitation à trouver la juste mesure de la négociation. On vit une époque très particulière, avec des nouvelles dramatiques quotidiennement. Comment faire pour résister, ne pas se sentir complètement emporté par ce sentiment ? Tous les jours, il y a des manières de produire des résistances. Je suis enseignante-chercheure. Dans mon cas c'est déjà refuser de ne pas nommer les choses. Je veux pouvoir encore le faire, puisqu'aujourd'hui, même cet acte simple est attaqué de manière très forte. Il y a la novlangue par exemple ; mais aussi, lorsque vous avez des images montrant ICE [la police de l'immigration américaine, ndlr] mettant à mort quelqu'un, on se pose encore la question de savoir si oui ou non c'est une mise à mort sous nos yeux. On voit bien qu'aujourd'hui, les image et les mots sont travestis. Le courage, c'est donc pour commencer : "je vois ce que je suis en train de voir, je dis ce que je suis en train de réellement penser, et à u moment donné, j'agis en fonction." C'est quand même un constat terrible, si on se dit qu'aujourd'hui, le simple fait de donner un nom aux choses, c'est un acte courageux. Oui, mais c'est véritablement le cas. Il y a aujourd'hui une attaque en règle, menée par les mouvements trumpistes, mais pas exclusivement. En disant les choses, immédiatement, vous vous rendez visible, on vous pointe du doigt, et vous vous mettez en danger. Donc oui, ne pas céder sur le langage reste quelque chose de courageux. Le découragement auquel on assiste aujourd'hui est-il avant tout individuel ou collectif ? C'est les deux à la fois. Le découragement est, malgré tout, assez puissamment individuel. Mais il s'expérimente aussi, hélas, dans des collectifs, ceux du travail par exemple. Il suffit d'aller écouter les soignants à l'hôpital, il suffit d'aller écouter tous les métiers du soin, dans les métiers de l'éducation, les juges. Il y a une forme de découragement collectif assez fort. C'est toujours dangereux parce que la passion collective du découragement est rarement protectrice. Tout l'enjeu, c'est donc de voir comment demain, on va pouvoir reconquérir la vertu du courage, comme outil de régulation pour les sociétés. Le découragement touche particulièrement les jeunes. Qu'est-ce que vous leur dites à ces personnes, qui n'ont connu que des périodes décourageantes ? Je leur dis, hélas, que d'autres, dans d'autres temps historiques, ont connu des périodes tout aussi tragiques. Que c'est un peu le lot de chaque génération de rencontrer son territoire d'adversité. Que rien n'est écrit. Ce découragement est assez normal. Il est le signe aussi d'une vérité de leur sensibilité. Mais il faut faire attention de ne pas le laisser emporter la partie. Donc, je leur dis de tenir. La fin du Courage est jouée cinq fois par semaine au Théâtre de l'Atelier, à Paris, jusqu'au 8 mars 2026. À écouter aussi« La fin du courage », une adaptation théâtre de l'essai de Cynthia Fleury
On fantasme souvent le cinéma à travers les tapis rouges et les César. Mais derrière les projecteurs, il y a celles et ceux qui accompagnent les carrières. Danielle Gain est l'une des grandes figures de ce métier discret. Agente depuis plus de 50 ans, elle a traversé l'histoire du cinéma français et inspiré le personnage d'Arlette dans la série 'Dix pour cent'. Sur RTL, elle raconte l'envers du décor : la solitude des acteurs, la peur de disparaître, les rapports de force, mais aussi ses rencontres marquantes avec Johnny Hallyday, Isabelle Adjani, Nina Simone ou Émilie Dequenne. Invité également : Thierry Chèze, journaliste cinéma et voix des César, dévoile les coulisses de la cérémonie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Ciné-Buddies Philippe, Jeff et Jean vou souhaitent une très joyeuse St Valentin avec le classique de Jean Becker de 1983 "L'été meurtrier", starring Isabelle Adjani et Alain Souchon). La nouvelle fantastique vidéo de Romain Lehnhoff sur le podcast maintenant disponible sur YouTube. Assisante monteuse: Diana Mosafir. Montage Son: Katia Lazareva. Likez et souscrivez à la chaine abracadaPod sur YouTube!
Jacques Vincey adapte au théâtre l'essai philosophique de Cynthia Fleury. Qu'est-ce que le courage ? La société d'aujourd'hui manque-t-elle de courage ? Peut-on rallier courage politique et moral ? Tel était le propos de l'essai publié aux éditions Fayard, par la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury en 2010, et dans lequel elle imaginait un dialogue avec une philosophe. Une adaptation avec deux personnages: Nicole-Jeanne Bastide et une journaliste, Noëlle Blanc. Toutes deux vont s'affronter sur la définition et la notion de courage : une pièce mordante sur l'état du monde et la démocratie. De l'essai à la scène Cela faisait longtemps que Cynthia Fleury voulait mettre en scène son essai avec une mise en scène facile à dire et à monter qui puisse être jouée dans un théâtre, une école ou une prison. La philosophie, comme le théâtre sont deux disciplines nées dans la Grèce Antique et ont par conséquent beaucoup de points communs : «Le théâtre, c'est un lieu de pensée en acte, un lieu de la parole perfomative.» La pièce commence avec un monologue, le «double» de Cynthia Fleury qui a le sentiment d'être «gelée», découragée, épuisée face à l'adversité du monde. Elle tente de définir la ou les définitions du courage notamment cet héroïsme qui est de négocier au quotidien sans perdre son âme et d'affronter la montagne. Malgré le thème très sérieux, la pièce est ponctuée de touches d'humour et de dérision. Pour incarner ces deux personnages, plusieurs duos d'actrices parmi lesquelles Isabelle Adjani, Isabelle carré, Laure Calamy, Emmanuelle Béart et Sophie Guillemin... Jacques Vincey, metteur en scène, explique la mise en scène des idées peut passer : Le choix de travailler avec plusieurs duos d'actrices déplace les attentes des spectateurs. Le public est confronté à ces deux femmes qui dialoguent avec un texte en main. La pensée s'ancre dans des sensibilités et des corps des formes d'engagement différents. Invités : la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury et le metteur en scène Jacques Vincey. À voir jusqu'au 8 mars 2026, au Théâtre de l'Atelier à Paris. Programmation musicale : L'artiste Yaël Naïm avec le titre « La fille pas cool ».
Jacques Vincey adapte au théâtre l'essai philosophique de Cynthia Fleury. Qu'est-ce que le courage ? La société d'aujourd'hui manque-t-elle de courage ? Peut-on rallier courage politique et moral ? Tel était le propos de l'essai publié aux éditions Fayard, par la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury en 2010, et dans lequel elle imaginait un dialogue avec une philosophe. Une adaptation avec deux personnages: Nicole-Jeanne Bastide et une journaliste, Noëlle Blanc. Toutes deux vont s'affronter sur la définition et la notion de courage : une pièce mordante sur l'état du monde et la démocratie. De l'essai à la scène Cela faisait longtemps que Cynthia Fleury voulait mettre en scène son essai avec une mise en scène facile à dire et à monter qui puisse être jouée dans un théâtre, une école ou une prison. La philosophie, comme le théâtre sont deux disciplines nées dans la Grèce Antique et ont par conséquent beaucoup de points communs : «Le théâtre, c'est un lieu de pensée en acte, un lieu de la parole perfomative.» La pièce commence avec un monologue, le «double» de Cynthia Fleury qui a le sentiment d'être «gelée», découragée, épuisée face à l'adversité du monde. Elle tente de définir la ou les définitions du courage notamment cet héroïsme qui est de négocier au quotidien sans perdre son âme et d'affronter la montagne. Malgré le thème très sérieux, la pièce est ponctuée de touches d'humour et de dérision. Pour incarner ces deux personnages, plusieurs duos d'actrices parmi lesquelles Isabelle Adjani, Isabelle carré, Laure Calamy, Emmanuelle Béart et Sophie Guillemin... Jacques Vincey, metteur en scène, explique la mise en scène des idées peut passer : Le choix de travailler avec plusieurs duos d'actrices déplace les attentes des spectateurs. Le public est confronté à ces deux femmes qui dialoguent avec un texte en main. La pensée s'ancre dans des sensibilités et des corps des formes d'engagement différents. Invités : la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury et le metteur en scène Jacques Vincey. À voir jusqu'au 8 mars 2026, au Théâtre de l'Atelier à Paris. Programmation musicale : L'artiste Yaël Naïm avec le titre « La fille pas cool ».
Grace in Jackson sta mlajši par urbanih ustvarjalcev, ki se preseli globoko na podeželje, ko Jackson podeduje starejšo, obnove potrebno hišo pokojnega strica. Kar se zdi sprva kot romantična zamisel partnerske idile, začne po rojstvu njunega otroka dobivati podtone osamljenosti, obupa in razkroja. Umri, ljubezen moja je psihološka drama z dvoumnim naslovom, ki jo je režirala škotska režiserka Lynne Ramsay. Preveč enostavno bi bilo reči, da gre za film o poporodni depresiji, s katero se spoprijema Grace v drzni, blesteči igralski interpretaciji Jennifer Lawrence. V bistvu gre za celovit portret partnerskega odnosa, ki se začne s spremenjenimi vlogami materinstva in očetovstva drastično spreminjati. Lynne Ramsay, ki ji mrakobne teme niso tuje oziroma zaznamujejo njen režijski opus, zelo spretno ustvari razpoloženje skrajnega nelagodja, pri čemer uporablja tudi prijeme iz grozljivk. Kot nepresežen vzor razpada ženske psihe oziroma para prihajata na misel Andrzej Żuławski in njegova Obsedenost iz leta 1981 z Isabelle Adjani. Zanimivo je že v uvodnem prizoru filma Umri, ljubezen moja opazovati, kako dolgo odlaša z bližnjimi posnetki oziroma posnetki obrazov igralcev in kako spretno uporablja govorico izpraznjenega prostora za ustvarjanje občutka odtujenosti. Dojenček je morda res sprožilec nekega neustavljivega psihološkega procesa, a seme partnerskih težav je bilo očitno zasejano že dolgo pred tem. Eden od temeljnih izzivov umetniškega filma je, kako s samostojnim jezikom prikazati notranji svet v filmu, pri čemer literarni prijemi praviloma ne delujejo najbolje. Lynne Ramsay v priredbi romana argentinske avtorice Ariane Harwicz ponekod to dobro uspeva in vizualno spretno prikaže mejna stanja, pri katerih ni jasno, ali gre za psihozo ali za realno dogajanje, v določenih prizorih pa pač ne. Recimo, jasno je posredovana ideja odpora Grace do vsakdanjega, ukročenega, monotonega življenja na podeželju, hkrati pa je smešno, kako za ta namen avtorice uporabljajo obupne klišeje, kot so temnopolti ljubimec, črni konj in divji gozd … Celovečerec je vsekakor vizualno zelo bogat; navdih so bili očitno slikarji »ameriške gotike«: Andrew Wyeth, Edward Hopper in Grant Wood. A ugotovimo lahko tudi to, da se prispodobe v filmu ne obnesejo najbolje. Če tehtamo med tem, ali je za film bolje, da s preprostim jezikom izraža kompleksne ideje, ali s kompleksnim jezikom preproste, se je ekipa bolj nagnila k drugemu pristopu. Kar bi sam označil za sicer plemenit, a vsaj delno spodletel poskus, podobno kot gre na trenutke čez rob tudi napor Jennifer Lawrence in Roberta Pattinsona, da bi dokazala, da sta »resna« igralca ... Česar Sissy Spacek in Nicku Nolteju v krasnih, vinjetnih stranskih vlogah pač ni treba dokazovati. Recenzijo je napisal Gorazd Trušnovec, bere Jure Franko.
L'émission 28 minutes du 15/01/2026 Petite leçon de philosophie pour mettre à l'honneur le courage La philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury a fait de son essai “La fin du courage”, paru en 2010, une pièce de théâtre, jouée au Théâtre de l'Atelier, à Paris, du 17 janvier au 8 mars. Ce texte sur le courage est transposé à travers un dialogue entre deux femmes, l'autrice et une journaliste, présentatrice d'une émission culturelle. Au fil du dialogue, les deux femmes (jouées par des duos différents comme Isabelle Adjani et Laure Calamy ou Sophie Guillemin accompagnée de comédiennes comme Emmanuelle Béart) se découvrent, se confortent et s'épaulent pour reprendre du courage. Nous recevons l'autrice Cynthia Fleury et la comédienne Sophie Guillemin. Crise du logement : construire plus, la solution miracle ? Les sénateurs s'attaquent cette semaine à la crise du logement, particulièrement aiguë ces dernières années. Des députés ont conclu récemment, dans une mission sur la crise de la natalité, que le manque de logements était un des principaux freins pour concevoir un enfant au même titre que la garde. Le logement est d'ailleurs devenu la principale dépense des Français, environ 30 % en moyenne selon l'Insee. L'objectif de la proposition de loi présentée par le groupe Les Républicains au Sénat est de “relancer la construction et la production de logements avec 400 000 logements neufs par an d'ici 2030 contre 260 000 en 2024”. Le prix du foncier a presque été multiplié par trois entre 2000 et 2020 ce qui a augmenté le coût de la production des logements neufs, selon la commission des affaires économiques du Sénat. Construire plus, est-ce la solution miracle ? On en débat avec Marie Coeurderoy, journaliste à BFM Business en charge de l'immobilier, Marianne Louis, directrice générale de l'Union sociale pour l'habitat et Robin Rivaton, entrepreneur et essayiste. Enfin, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire du quotidien “Le Figaro” qui a fêté ses 200 ans le 14 janvier. Marie Bonnisseau revient sur la décision de la Cour de cassation qui a écarté l'existence d'un “droit de correction” des parents sur leurs enfants. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 15 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'actualité littéraire de la semaine 51 en une minute ! Au programme : des livres censurés en vente, Isabelle Adjani marraine du prochain Printemps des Poètes et les 250 ans de Jane Austen.
Vi fortsätter med Box Office Floppar och turen har kommit till Ishtar! Warren Beatty och Dustin Hoffman spelar singer-songwriter duon Rogers & Clark. Trots att de kämpar ihärdigt lyser framgångarna med sin frånvaro och när pengarna börjar tryta verkar slutet vara nära för duon, men när allt verkar som mörkast kommer räddningen i form av ett gig på hotel Chez Casablanca i Marocko. Väl på plats hinner de knappt av planet innan de blir indragna i ett maktspel mellan CIA, Emiren av Ishtar och en rebellgrupp ledda av Isabelle Adjani. Mycket nöje! Superlänk till alla plattformar: https://linktr.ee/Filmsmakarna
The end of the year seems like a good time for a surrealistic descent into paranoia and madness, so let's watch 1976's The Tenant. We're joined this time by friend of the podcast Michael Fogus to discuss the novel from which the film was adapted, themes of social conformity and identity, and why Isabelle Adjani is just the best.
Adèle Hugo fuit Guernesey et la tutelle d'un père omnipotent pour suivre un amour chimérique. Sa passion amoureuse a été le point d'orgue d'une vie marquée par une santé mentale défaillante. Sa vie a inspiré le cinéaste François Truffaut pour L'Histoire d'Adèle H., avec Isabelle Adjani dans le rôle-titre. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Enfants d'Europe 1, Ombline Roche nous plonge dans les grandes heures de la musique française des années 60 à 80. De Johnny Hallyday et son tube « Toute la musique que j'aime », devenu culte malgré son statut initial de face B, à Serge Gainsbourg et ses 22 chansons écrites pour Isabella Gianni, en passant par une Isabelle Adjani de 19 ans révélant sa personnalité unique. L'émission évoque aussi Michel Sardou avec « La Maladie d'amour », hymne intemporel, et Renaud, passionné par la mer avec « Dès que le vent soufflera ». Un voyage riche en anecdotes et archives pour revivre l'histoire musicale française.À retenir :Johnny Hallyday, Gainsbourg, Sardou et Renaud : des titres devenus légendaires.Anecdotes inédites sur Isabella Gianni et Isabelle Adjani.Ombline Roche mêle archives et récits pour une immersion totale.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Adèle Hugo fuit Guernesey et la tutelle d'un père omnipotent pour suivre un amour chimérique. Sa passion amoureuse a été le point d'orgue d'une vie marquée par une santé mentale défaillante. Sa vie a inspiré le cinéaste François Truffaut pour L'Histoire d'Adèle H., avec Isabelle Adjani dans le rôle-titre. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In this latest episode of our Tales of Horror series, we unpack the psychological horror of Possession and power as it unfolds in this chilling 1981 tale. We explore how Andrzej Żuławski's unsettling direction and Frederic Tuten's literary echoes converge to blur the line between fear and fascination. With insights into performances by Sam Neill and Isabelle Adjani, we dissect the film's uneasy atmosphere, its themes of obsession, and the anatomy of a haunting that lingers long after the credits roll.Where To Watch Possession
EPISODE #467 Cruz and James return to Germany (and to vampires) with the 1979 remake/reimagining NOSFERATU! It's a good one! It's a great one, even! And no audio errors this time! It stars Klaus Kinski, Bruno Ganz, and Isabelle Adjani! We also talk about HBO's TASK (2025), the Kazakh films STEPPENWOLF (2024) and MONGOL (2007), and THE OTHERS (2001). LINKS: Join the cause at Patreon.com/Quality. Follow the us on on Bluesky at kislingconnection and cruzflores, on Instagram @kislingwhatsit, and on Tiktok @kislingkino. You can watch Cruz and show favorite Alexis Simpson on You Tube in They Live Together. Thanks to our artists Julius Tanag and Sef Joosten. The theme music is "Eine Kleine Sheissemusik" by Drew Alexander. Also, I've got a newsletter, so maybe go check that one out, too. Listen to DRACULA: A RADIO PLAY on Apple Podcasts, at dracularadio.podbean.com, and at the Long Beach Playhouse at https://lbplayhouse.org/show/dracula And, as always, Support your local unions! UAW, SAG-AFTRA, and WGA strong and please leave us a review on iTunes or whatever podcatcher you listened to us on!
And so, it's time to conclude our look at the 'Omen' franchise with 'The First Omen'! (Yes, I know, it sounds like it's... look, don't overthink the title, okay? It's just a prequel.) And if you like 70s conspiracy thrillers, Ralph Ineson, Bill Nighy, and one of the most fearless performances since Isabelle Adjani in 'Possession', you're going to love hearing about this one!
We're kicking off our INTERNATIONAL EEKS triple feature with Andrzej Żuławski's 1981 cult classic Possession. Sam Neill and Isabelle Adjani's infamous Berlin breakdown becomes the backdrop for one of cinema's strangest monsters—a slimy, seductive tentacled being. We dig into the film's 6 monster reveals, the unforgettable subway scene, the Cold War paranoia beneath the story, and how themes of love, control, and identity feed into the horror. In our conversation on Possession, we found a great balance of serious analysis and our usual off-the-rails banter. From James Bond to human dildos, we explore what makes this monster introduction so disturbing and iconic. Subscribe on Apple Podcasts, Spotify, and YouTubeFor bonus content and commentaries, check out our PatreonFollow the show on Instagram, TikTok, and FacebookWant to support the show and save 20% on Fangoria? Visit Fangoria and enter PROMO CODE: HOWIMETYOURMONSTER at checkout!Looking for How I Met Your Monster merch? Check out TeePublic for shirts, stickers, mugs, and more!Questions and comments: howimetyourmonsterpodcast@gmail.com
In our second episode of The Rise of A24 series, we are covering the gonzo horror of the Philippou brothers in Talk to Me (2023) and the roots of elevated horror in Andrzej Żuławski's Possession (1981)Special Guest - Returning to the podcast, Writer and Horror Film Aficionado, Andrea GomezA24 has built a reputation for edgy horror films. They helped to popularize the concept of elevated horror in the 2010s: The Witch, It Comes at Night, Hereditary. They have continued to nurture new voices in horror in 2020s with their patronage of the Philippou brothers. Talk to Me was produced without any A24 input or support. They stepped in when the film was screened to much shock and applause at Sundance in 2023. Before A24 became big producers, this is exactly how they built the brand and company. Find really interesting and exciting new films and take over the distribution. Talk to Me was a glam slam for A24, who acquired it for only single digit millions as it when on to make 92 million dollars at the box office.Possession was not a huge success upon its released in 1981. The outlandishly wonderful horror film popped off at Cannes winning the Special Jury Prize along with Isabelle Adjani winning Best Actress. But outside the artistic bubble of Europe, the film was met with extreme skepticism and outright hatred. The USA release was shambolic with the original 124 minute run time being cut down to measly 81 minutes. The UK outright banned the film in the 1980s. But time has a way of mellowing reactions and opening minds. Possession slowly became a cult film thanks to boutique home video releases. With the rise of elevated horror in the 2010s, Possession reached its vaulted status as a horror classic.
Les Cine-Buddies plantent leur canines dans le chef d'oeuvre de Werner Herzog de 1979, starring Isabelle Adjani et Klaus Kinski. Likez et souscrivez a la chaine abracadaPod sur YouTube.
Possession - "No One is Good or Bad"We bring you a true delight this week! We have made the move to YouTube to show you Our faces for your viewing and listening pleasure - our Patreon still gets a first look! This week we discuss the Video Nasty cult hit POSSESSION (1981). A husband and wife are going through a vicious separation - but nothing is as it seems! As the marriage unravels, it becomes more clear that their entire family unit is likely being pulled by forces greater than just fate! We hope you enjoy getting sucked into this fresh madness!Support the show
REDIFF - C'est l'une de nos plus grandes actrices, la plus récompensée de l'histoire de notre cinéma : Isabelle Adjani. Elle-même avoue être plus douée pour le cinéma que pour sa propre vie. Mais pourquoi a-t-elle si bien et si souvent joué des personnages en proie à la folie ? Et d'où vient son image de star capricieuse et mystérieuse ? "Isabelle Adjani, l'insaisissable, c'est le sujet de cet épisode de Confidentiel.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sein d'une bande d'enfants en colo au Mont-Dore, les garçons et les filles n'ont clairement pas les mêmes jeux. Ils se retrouvent tout de même sur une chose : leur intérêt pour Dracula ! En 1979 est l'année où est sorti l'impressionnant film "Nosferatu" de Werner Herzog qui raconte l'histoire du célèbre Vampire, avec Isabelle Adjani.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "L'orteil en coin". Production Sophie Barrouyer, Nadine Serres et Patrice Serres - France Inter - 08/09/1979 ****** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Daphné Boussus - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Au sein d'une bande d'enfants en colo au Mont-Dore, les garçons et les filles n'ont clairement pas les mêmes jeux. Ils se retrouvent tout de même sur une chose : leur intérêt pour Dracula ! En 1979 est l'année où est sorti l'impressionnant film "Nosferatu" de Werner Herzog qui raconte l'histoire du célèbre Vampire, avec Isabelle Adjani.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "L'orteil en coin". Production Sophie Barrouyer, Nadine Serres et Patrice Serres - France Inter - 08/09/1979 ****** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Daphné Boussus - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Au sein d'une bande d'enfants en colo au Mont-Dore, les garçons et les filles n'ont clairement pas les mêmes jeux. Ils se retrouvent tout de même sur une chose : leur intérêt pour Dracula ! En 1979 est l'année où est sorti l'impressionnant film "Nosferatu" de Werner Herzog qui raconte l'histoire du célèbre Vampire, avec Isabelle Adjani.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "L'orteil en coin". Production Sophie Barrouyer, Nadine Serres et Patrice Serres - France Inter - 08/09/1979 ****** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Daphné Boussus - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Brandon, James, Britnee, and Hanna discuss a grab bag of biopics about famous visual artists, starting with 1988's Camille Claudel, in which Isabelle Adjani plays the titular sculptor https://swampflix.com/ 00:00 Welcome 03:07 Linda (2025) 05:09 The Black Sea (2025) 08:58 Sinners (2025) 14:08 Popeye the Slayer Man (2025) 18:45 Dreamchild (1985) 22:27 The Story of Adele H (1975) 25:32 Camille Claudel (1988) 52:57 Pirosmani (1969) 1:03:28 Basquiat (1996) 1:18:48 Frida (2002)
Madeline, Emilio, and Julian are joined by Julian's oft-mentioned cinephile cousin Sylvie for a standalone discussion about Andrzej Żuławski's singular film “Possession” (1981). Distinctly mixing a drama of romantic turmoil with elements of body horror, spy thrillers, and creature features, “Possession” centers on the alternatively broad and grounded performances of its two versatile lead actors, Isabelle Adjani and Sam Neill, to deliver a film worthy of high accolades yet relegated to obscurity for many years, due to its transgressive content and difficulty to classify. The group break the film down through elements such as its dynamic cinematography and memorable secondary characters, in addition to finding notable comparisons to other films (the Cronenberg name looming large), considering what it's like to flail around in Berlin's U-bahn, and wondering what ever happened to calling people “Bob.” If you enjoy our podcast, please rate and review us on your podcast platform of choice. This really helps us find new listeners and grow!Follow us on IG and TikTok: @sleeplesscinematicpodSend us an email at sleeplesscinematicpod@gmail.comOn Letterboxd? Follow Julian at julian_barthold and Madeline at patronessofcats
Nous sommes le 21 avril 1915, au château de Suresnes, une luxueuse maison de santé de la région Île-de-France. C'est-là qu'Adèle Hugo meurt, à l'âge de 84 ans dont plus de quarante passés en internement. La presse s'étonne : « Adèle Hugo ? la fille du grand poète ? Quoi ? Elle vivait encore ? Eh oui, elle vivait, végétative, doublement murée en ses souvenirs par la vieillesse et par la folie », peut-on lire, deux jours plus tard, dans le « Paris-midi ». Dans le quotidien « La Liberté », le journaliste moque la « petite vieille dame à cheveux blancs, coiffée d'un bonnet de grand-mère à faveurs roses » qui « occupait le vide de son léger cerveau », en jouant du piano dans son asile. On souligne qu'elle était à la tête d'une immense fortune et « Les Annales » ajoute que « on ne saurait la plaindre, si riche et avec un si grand nom, d'avoir été condamnée à ce sommeil.» Certains, comme dans « La France » du 25 avril, témoignent quand même d'une sorte d'empathie et rappelle « sa destinée […] lamentable » et « son inutile, longue et triste vie ». Qui était Adèle Hugo que l'actrice Isabelle Adjani incarnera, à l'écran, incandescente et indomptable, sous la caméra de François Truffaut ? Dernière fille du monument de la littérature, l'auteur des « Misérables », qu'elle suivra dans son long exil. Un exil dont elle rapportera les moindres événements dans son journal. Un journal double où se mêle les voix de ses proches et la sienne personnelle. Une voix passionnée, admirative de la figure héroïque du père mais aussi désespérée par un amour impossible qu'elle va poursuivre jusqu'à la folie. C'est du moins ce que décrètera la société. Avec les Lumières de : Laura El Makki, professeure à Sciences Po, à Paris. « Adèle Hugo – Ses écrits, son histoire » ; éd. Seghers. Sujets traités : Adèle Hugo, Victor Hugo, Misérables, poète, Isabelle Adjani, François Truffaut Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Welcome to *Making Me Watch Movies*, the podcast where we force each other to endure films we'd never pick ourselves—and then argue about whether it was genius or just plain traumatizing. And oh boy, does today's pick deliver on the trauma. This week, we're wrestling with Andrzej Żuławski's 1981 nightmare fuel, *Possession*—a film so batshit it was banned as a ‘video nasty,' features Isabelle Adjani screaming her way into horror history, and includes… whatever *that thing* in the apartment is. Is it a metaphor for divorce? A Cold War allegory? Or did the director just hate his audience? One thing's certain: we'll never look at raw meat, subway tunnels, or marriage the same way again. So grab a stiff drink (you'll need it), and join us as we try to unpack this unhinged cult classic. Spoiler alert: someone on this podcast is *not* getting off the couch without an apology."Message us DIRECTLY to tell us how much you hated this episodeSupport the showFOLLOW US: INSTAGRAM - @MMwM_podcast TIKTOK - @MMwM_podcast YOUTUBE - @MMwM_podcast ALSO: @anthony_eslami @goldenroad85 @_schwizzyy_
Bienvenue dans cet épisode passionnant de Pop Culture, où Mathieu Alterman nous plonge dans les trésors comiques des années 80 du cinéma français. Mathieu nous fait découvrir des pépites oubliées de l'humour hexagonal, méritant d'être remises sous les feux des projecteurs.Il nous replonge dans l'effervescence de cette décennie folle, où les comédies à faire décrocher les mâchoires se succédaient sur les écrans. Bien que les incontournables comme "Le Père Noël est une ordure" et "Trois hommes et un couffin" soient connus, Mathieu met en lumière des perles plus confidentielles.Nous découvrons les deux Josiane Balasko pour le prix d'une, avec la ressortie en DVD de "Les Hommes préfèrent les Gros" et "Sac de nœuds". Mathieu souligne les dialogues savoureux et les scènes cultes de ces comédies.Mathieu nous fait également redécouvrir "Clara et les Chic-Tips", une comédie de 1981 avec Isabelle Adjani, Christian Clavier et Coluche, ainsi que "Le téléphone sonne toujours deux fois", et "Twist Again à Moscou".Il nous fait découvrir des films à sketches comme "Tranche de vie" et "Les secrets professionnels du professeur Abfelgluck". Mathieu partage son rêve de voir un retour en grâce des films de Francis Perrin, comme "Ça n'arrive qu'à moi".Cet épisode de Pop Culture est une invitation à explorer les trésors comiques oubliés des années 80, un voyage passionnant à travers l'histoire du cinéma français, ponctué d'anecdotes savoureuses et de citations inoubliables. Préparez-vous à rire aux éclats !Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Welcome to Foreign film February! This month we will explore some of the foreign films of New World Pictures! FFF, as it's affectionately known, starts off with A LOT of heart (maybe even a little too much heart) with the tragic STORY OF ADELE H directed by Francois Truffaut. Set in 1863 - oh la la mon ami a period piece - we follow a young woman (Isabelle Adjani, POSSESSION) in her absolute QUEST in pursuit of her love interest Lieutenant Pinson (Bruce Robinson, director of WITHNAIL AND I). Using a fake identity, and the power of the pen, she tries to win Pinson's heart the old fashioned way, through love letters, stalking, hypnosis, and, of course, moving to Barbados! (If you couldn't tell already, Erica once studied French so naturally this film was juste dans son allée!) Listen in as we talk about how little Erica, the self proclaimed Francophile, actually knows about who Adele H really is. Let Marc's thoughts on hypnosis mesmerize you, and we know we aren't at final questions yet, but you know that we asked them. Foreign Film February may be the shortest month of the year, but trust us when we say, the films have never felt longer. For more about the New World Pictures Podcast, including previous episodes, t-shirts, mugs, sweatshirts, other merch and more, head here: https://newworldpicturespodcast.com/ For all the shows in Someone's Favorite Productions Podcast Network, head here: https://www.someonesfavoriteproductions.com/
Not so silent anymore! Al & Siena are pausing for Pyramid Head and screaming in subways over SILENT HILL (2006) x POSSESSION (1981)! Hear how 165 unique sets were blended to create the setting of Silent Hill, learn what direction Isabelle Adjani was given for that infamous subway scene, and discover which rom-com star was up for the role of Rose Da Silva on this psychotic and surreal edition of Splice & Splatter. Splice & Splatter is presented by the Jean Cocteau Cinema in Santa Fe, New Mexico with new episodes out every other Monday!THIS VIDEO IS SPONSORED BY BEASTLY BOOKSSAVE 10% OFF ONLINE WITH CODE SPLICE10 AT CHECKOUT!Hosts: Al LaFleur and Siena Sofia BergtProducer: Warren LangfordTheme Song: Theodore SchaferFollow us on social media at linktr.ee/spliceandsplatterpodEnjoy full length video episodes and behind-the-screams on Youtube!Support the show
Welcome to Sitting in the Dark, the podcast that illuminates the shadowy corners of horror cinema. This month, your host, Kynan Dias, and a coven of his most insightful monster aficionados – Pete Wright, Kyle Olson, and Tommy Metz III – go under the sheets into a chillingly erotic realm: the intersection of horror and sex.Now, we're not talking about the gratuitous, the exploitative. No, this is a deeper dive, a plunge into the murky waters where fear and desire intertwine. Think of it as the uncanny valley of emotion – that unsettling space where repulsion and attraction collide.Our cinematic subjects? A trio of films that span decades and genres, each offering a unique perspective on this monstrous ménage à trois. First, we confront the hallucinatory, emotionally raw world of Andrzej Żuławski's Possession. Isabelle Adjani's Cannes-winning performance anchors this psychosexual nightmare, a film that pushes the boundaries of body horror and marital breakdown. Prepare for tentacles. Prepare for existential dread. Prepare to question everything you thought you knew about love and divorce.Next, we shapeshift into Mike Nichols' Wolf, a film that explores the beast within. Jack Nicholson's transformation from corporate drone to lycanthrope becomes a metaphor for unleashed primal instincts.Finally, we sink our teeth into Karen Kusama's Jennifer's Body. This darkly comedic horror-satire tackles the complexities of female desire and monstrous appetites. Megan Fox, as the titular Jennifer, embodies the seductive power of the demonic feminine, a force that both allures and devours.Film SundriesPossession: Apple • Amazon • JustWatchWolf: Apple • Amazon • JustWatchJennifer's Body: Apple • Amazon • JustWatch (00:00) - Welcome to Sitting in the Dark (03:22) - Sexy, Sexy Monsters (07:22) - Possession (26:04) - Wolf (47:59) - Jennifer's Body (01:11:54) - Coming Attractions: Last Woman Standing Learn how to support our show and The Next Reel's family of film podcasts by becoming a member. It's just $5 monthly or $55 annually. Learn more here.Follow the other podcasts in The Next Reel's family of film podcasts:Cinema Scope: Bridging Genres, Subgenres, and MovementsThe Film BoardMovies We LikeThe Next Reel Film PodcastJoin the conversation with movie lovers from around the world in our Discord community!Here's where you can find us around the internet:The WebLetterboxdPeteKyleTommyKynanWhat are some other ways you can support us and show your love? Glad you asked!You can buy our movie-related apparel, stickers, mugs and more from our MERCH PAGE.Or buy or rent movies we've discussed on the show from our WATCH PAGE.Or buy books, plays, etc. that was the source for movies we've discussed on the show from our ORIGINALS PAGE.Or renew or sign up for a Letterboxd Pro or Patron account with our LETTERBOXD MEMBERSHIP DISCOUNT.Or sign up for AUDIBLE.
Before we tackle Robert Eggers' Nosferatu (2024), Brandon and I take on Werner Herzog's Nosferatu the Vampyre (1979). Klaus Kinski stars as Count Dracula, not Count Orlock in this version. Isabelle Adjani stars as Lucy Harker. Kinski played Renfield opposite Christopher Lee's Dracula in Jess Franco's Count Dracula (1970)! 1979 was a big year for Dracula! There were three films featuring Bram Stoker's Vampire Count...Dracula directed by John Badham starring Frank Langella, Love at First Bite directed by Stan Dragoti starring George Hamilton, and Nosferatu the Vampyre! Join us on our Nosferatu journey and let us know your favorite! Plot: Count Dracula moves from Transylvania to Wismar, spreading the Black Plague across the land. Only a woman pure of heart can bring an end to his reign of horror. Taglines: Nosferatu...he who is doomed to wander alone in darkness. Nosferatu...he who is condemned to destroy even those whom he loves. Nosferatu...a tale of seduction in the dark night of the soul. It is fear and fun. It is a scream of horror and a cry of delight. It is Nosferatu, the Vampyre. ...He who is doomed to wander alone in darkness. ...He who is condemned to destroy even those whom he loves.
durée : 00:15:28 - Journal de 12h30 - Niels Arestrup est mort à 75 ans. Avant tout comédien de théâtre, il avait obtenu 3 fois le César du meilleur acteur dans un second rôle. Taiseux, il avait aussi été décrit comme un partenaire de jeux violent par les actrices Isabelle Adjani et Miou-Miou. - réalisation : Brice Garcia
durée : 00:15:28 - Journal de 12h30 - Niels Arestrup est mort à 75 ans. Avant tout comédien de théâtre, il avait obtenu 3 fois le César du meilleur acteur dans un second rôle. Taiseux, il avait aussi été décrit comme un partenaire de jeux violent par les actrices Isabelle Adjani et Miou-Miou. - réalisation : Brice Garcia
This week we return to our video nasties feature looking at the banned films of 70's and 80s Britain. Our focus this time is the long banned and controversial divorce horror Possession from 1981. We discuss this mind manipulating Sam Neill and Isabelle Adjani starring psychological body horror including its interesting themes of divorce melded in with some of the most unusual characters we've met on screen. Come and tell us your thoughts on possession @cmthpodcast on Twitter and Instagram. If you enjoy our content then please subscribe and leave us a lovely rating and review to help our podcast grow.
PODCAST - C'est l'une de nos plus grandes actrices, la plus récompensée de l'histoire de notre cinéma : Isabelle Adjani. Elle-même avoue être plus douée pour le cinéma que pour sa propre vie. Mais pourquoi a-t-elle si bien et si souvent joué des personnages en proie à la folie ? Et d'où vient son image de star capricieuse et mystérieuse ? "Isabelle Adjani, l'insaisissable, c'est le nouvel épisode de Confidentiel.
Sam Neilloween continues with Andrzej Żuławski's 1981 cult-classic, Possession! This week finds our hero caught in a psychological domestic divorce horror opposite a Cannes Best Actress-winning performance from Isabelle Adjani. Ben, Cory, and Noah discuss the fully... committed? unhinged? performances and vague plot of Possession. Directed by Andrzej Żuławski and starring Sam Neill and Isabelle Adjani.
On today's episode, we discuss our trip to New York for Chelsea's 40th birthday, Netflix's extremely homoerotic Monsters: The Lyle and Erik Menendez Story, the flash mob dance sequence in The Perfect Couple, the tragic reedited version of Nicole Kidman's AMC commercial, Perry Farrell and Isabelle Adjani's wrinkle-free faces, Dave Grohl's love child, Karen Elson's star-studded wedding, Vogue's new app, Naomi Campbell's Anna Wintour diss, and the new Hulu series In Vogue: The 90s.
Qu'est-ce que les livres ont encore à nous apprendre ? Cette semaine, La Grande Librairie célèbre la valeur de la littérature : son pouvoir, son utilité, son avenir... À l'heure où beaucoup semblent en douter, six écrivains nous rappellent combien raconter des histoires est un pari gagnant !Avec : James Ellroy, Philippe Jaenada, Yasmina Reza, Justin Morin, Antoine Compagnon et Isabelle Adjani
Monocle's Fernando Augusto Pacheco speaks with Danish award-winning director Susanne Bier to discuss her latest series, ‘The Perfect Couple', on Netflix. It's a new must-watch murder-mystery with an incredible cast that includes Nicole Kidman, Liev Schreiber and Isabelle Adjani. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Cet été dans Pépites, on vous propose de découvrir Les Vagues, le podcast co-produit par Louie Media et le magazine Elle où Marion Ruggieri interroge des personnalités sur le moment où elles se sont senties à leur place pour la première fois. Cet épisode des Vagues a été diffusé pour la première fois le 24 octobre 2023.Bonne écoute !Dans ce tout premier épisode des Vagues, Marion Ruggieri, grand reporter au magazine ELLE, interroge Isabelle Adjani. L'actrice se raconte comme jamais : d'une enfance trouble, en périphérie de la ville, à la vie rêvée d'actrice, métier d'errance, où elle a enfin trouvé sa place.
La Gifle, un film de Claude Pinoteau, sorti en 1974, prix Delluc en 1975. Lʹhistoire est celle dʹun quinquagénaire confronté à sa fille, Isabelle, étudiante en première année de médecine, à qui, un jour, il administre une baffe monumentale. Cette gifle est le déclencheur dʹune grande remise en question. Isabelle fugue et Jean doit sʹinterroger, se réapproprier sa vie et réparer ce quʹil a cassé avec sa fille. La Gifle, comédie de mœurs dans la France des années 70, raconte une crise de générations : la génération des gens qui se situent au printemps face à ceux qui se trouvent à lʹautomne de leur vie. Lino Ventura et Isabelle Adjani incarnent le père et la fille. Véritable révélation à 19 ans, Isabelle Adjani démontre un talent indéniable de comédienne. Face à elle, Lino Ventura, joue la force tranquille. La remise en question lui va bien. Annie Girardot, la mère, est mutine et rigolote. Francis Perrin est le chien dans le jeu de quille, lʹétudiant amoureux, jaloux. Claude Pinoteau fait aussi jouer dʹautres jeunes premiers : Nathalie Baye, Richard Berry et on voit apparaître brièvement André Dussolier. La Gifle, cʹest donc également le portrait dʹune nouvelle génération de comédiens français. Pinoteau est un excellent dénicheur de talents. Le scénario est signé Jean-Loup Dabadie avec qui Claude Pinoteau avait déjà collaboré pour son premier film lʹannée précédente. Car Pinoteau est un tout jeune réalisateur de près de 50 ans. Il a été lʹassistant des plus grands, mais passe sur le tard à la réalisation. On vous racontera tout ça dans cette émission. REFERENCES Claude Pinoteau à LʹESRA Isabelle Adjani au micro de Michel Thoulouze Un reportage sur le tournage du film Le tournage de la Gifle vu par Francis Perrin
Having amassed more than 100 episodes in its run, PACCTS' sixth season will focus its sights on “the greatest films of all time” (both in the US and internationally), as assembled by the British Film Institute's 2022 Sight and Sound Poll of industry critics. Corey will be choosing American films from the list, and Paul will be choosing international ones. Our goal is to examine the films that are considered great, and why that may be the case. Ranked 243, Andrzej Żuławski's Possession (1981) has only recently gotten the attention it deserves. A difficult and overwhelming examination of divorce (and tentacles), the film was banned in countries, highly edited in America, and labeled as a Video Nasty in the UK. It's been difficult to find, and only recently has Possession been readily available in its entirety in the US, streaming on Shudder. Sam Neill and Isabelle Adjani play a married couple in West Berlin. The film begins with him returning home from a spy mission, only to learn his marriage is over. Things don't get better from there. Both Neill and especially Adjani give some of the most intense performances committed to film. You've never seen anything like this...
First things first: Everyone say, "Happy Birthday, Monica!" For our special girl's special day, we decided to do a very special film. This week on Spooky Tuesday, we're covering Possession (1981), the video nasty that made waves at Cannes... and then promptly got stuck in the vault. Starring Isabelle Adjani and Sam Neill as a couple whose marriage is falling apart, this peculiar picture has been much debated over the years and is open to all kinds of interpretation. On our latest episode, we're doing our best to make sense of what exactly is happening here — and just how it makes us feel. BIG NEWS, SPOOKIES!We're getting a makeover!! Our new official look is here — and so is our merch store! That's right: We've got new art AND hats, shirts, and sweatshirts to match. Starting March 26 at 12:00 a.m. PST, our shop is open for presales. You've got until Friday, April 12 at 11:59 p.m. to get your order in, and we've got some very cunty stuff. CHECK OUT OUR SPOOKY TUESDAY MERCH HERE! References:https://thespool.net/reviews/film-essay-possession-shudder/https://www.slashfilm.com/1159987/possession-ending-explained-we-are-makers-of-our-own-evil/https://www.slashfilm.com/854826/why-it-took-decades-for-possession-to-become-a-horror-classic/https://henridecorinth.wordpress.com/2016/02/02/on-color-in-zulawskis-possession-1981/https://medium.com/@thompsonjennifer803/a-deep-dive-into-madness-and-despair-possession-1981-9f0816471ddchttps://wearecult.rocks/finding-meaning-in-possessionhttps://manorvellum.medium.com/misunderstood-monsters-whats-love-got-to-do-with-it-in-possession-fa322daf8aa8Massive Attack Music Video: https://www.youtube.com/watch?v=ElvLZMsYXlo
Possession is a 1981 psychological horror drama film directed by Andrzej Żuławski and written by Żuławski and Frederic Tuten starring Sam Neil and Isabelle Adjani. The plot obliquely follows the relationship between an international spy and his wife, who begins exhibiting increasingly disturbing behavior after asking for a divorce. If you have anything to add to the discussion, please don't hesitate to do so by reaching out to us on social media @TheFilmFlamers, or call our hotline and leave us a message at 972-666-7733! Watch Possession: https://amzn.to/42GQJBX Out this Month: Week 1: Shooting the Flames Week 2: Possession Week 3: It Follows Patreon: Valentine Coming in March 2024 (Zombie Month!): Night of the Living Dead (Remake) Cargo Get in Touch: Support us on Patreon: https://www.patreon.com/TheFilmFlamers Visit our Store: https://teespring.com/stores/thefilmflamers Twitter: https://twitter.com/TheFilmFlamers TikTok: https://www.tiktok.com/@thefilmflamers Facebook: https://www.facebook.com/TheFilmFlamers/ Letterboxd: https://letterboxd.com/thefilmflamers/ Our Website: https://www.filmflamers.com Call our Hotline: 972-666-7733 Our Patrons: #ExiledTexan Alex Mendoza Anthony Criswell Ashlie Thornbury BattleBurrito BelleBeignet Benjamin Gonzalez Bennett Hunter Big Dave Bonnie Jay BreakfastChainsawMassacre Call me Lestat. CenobiteBetty Christopher Nelson Cj Mcginnis Dan Alvarez Gia-Ranita Pitt Gillian Murtagh GlazedDonut GWilliamNYC Irwan Iskak James Aumann Jessica E Joanne Ellison Josh Young Kimberly McGuirk Kitty Kelly Laura O'Malley Lisa Libby Livi Loch Hightower Mark Landry Mary Matthew McHenry McKenna Hirschmann Nicole McDaniel Nikki (phillyenginerd) Niko Allred Orion Yannotti Penelope Nelson random dude Robert Eppers Rosieredleader Ryan King Sean Homrig Sinesthero The Dean Swann Tony Pellonari Walstrich William Skinner Sweet dreams... "Welcome to Horrorland" by Kevin MacLeod (incompetech.com). Licensed under Creative Commons: By Attribution 3.0 License http://creativecommons.org/licenses/by/3.0/ Includes music by Karl Casey @ White Bat Audio
We followed Isabelle Adjani to another euro-thriller-weirdo flick, 1976's The Tenant! Paris has never looked so unromantic!
The "best sci-fi film" never made? That's what Andrzej Zulawski's project has been called. Shut down by the Polish government before production had finished in 1977, the film wasn't completed and released until 1987. It's a visually stunning and wildly ambitious exploration of myth, religion and being human in an alien world. Zulawski (1940-2016) studied cinema in France and became known for art-house films working with actresses including Romy Schneider, Isabelle Adjani and Sophie Marceau. Matthew Sweet and his guests Daniel Bird, Sarah Dillon and David Hering, have been watching On the Silver Globe.Producer: Torquil MacLeod
In this episode, The FM3 have their poison served up warm and squiggly by a wonderful top level Patron from Patreon. The poison in this case is the polarizing 1981 film "Possession" by writer/director Andrzej Zulawski. Jef, Josh and Brian are finally ready to tackle this legendary movie at least in the public's ears. They may have recorded an episode talking about this very movie some time back and it was lost in the fog and sadness of different days. That being said, If you happen to be a patron on Patreon, that original recording will be getting uploaded and then you will get to hear the crew's initial reactions and feelings as they were also having a tough day at the old podcasting office. This is one of those films that will forever change you- good or bad, It WILL change you. Some folks end up not liking it which is understandable and other folks will end up obsessed digging into the dark depths of the interwebs for any tiny nugget of insight into this crazy ass film.