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Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Airbnb détruit-il vraiment le marché immobilier ?
Cette semaine sur le podcast, on reçoit Anthony Thériault-Marghem, fondateur de Logement familial LÜDIQ, accompagné d'Andrée-Ann Thomas, avocate chez Cain Lamarre. Ensemble, on plonge dans un projet d'habitation à but non lucratif qui veut s'assurer qu'aucun enfant ne subisse les effets de la crise du logement. On parle de logement abordable, de structure juridique, de fondation, de partenariats d'affaires et de l'importance de créer des milieux de vie pensés pour les familles. Au programme: - La mission de LÜDIQ : protéger les enfants des effets de la crise du logement - Comment Anthony a transformé son expertise en construction en projet d'impact social - Le casse-tête juridique derrière un OBNL immobilier, une fondation et plusieurs entités - Le modèle financier : loyers abordables, mixité socioéconomique, partenaires et soutien aux familles - L'importance des espaces communs, du jeu libre et des villes dans le déploiement du projet
Selon un rapport d'Amnistie internationale, le racisme systémique expliquerait la crise du logement qui s’abat sur les Autochtones au Québec. Entrevue avec France-Isabelle Langlois, directrice générale d'Amnistie internationale Canada francophone. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Cette semaine sur le podcast, on reçoit Ruba Ghazal pour une discussion franche sur la politique québécoise, l'économie et les grands enjeux de société. Elle revient sur son nouveau rôle comme co-porte-parole de Québec solidaire et partage sa vision pour le Québec. Entre inquiétudes économiques, montée de la droite et crise du logement, la conversation explore des sujets complexes sans détour. Au programme: - Le rôle de Ruba Ghazal comme aspirante première ministre et ce que ça change concrètement - Pourquoi le discours de droite gagne du terrain et comment expliquer cette tendance - La crise du logement et les choix politiques derrière l'accessibilité à la propriété - Taxer les ultra-riches: mythe, perception et propositions concrètes - Le projet de société du Québec: vision, économie et transition écologique
durée : 00:17:07 - Journal de 7 h - Le gouvernement envisage leur retour à la location dans un projet de loi à venir.
durée : 00:17:07 - Journal de 7 h - Le gouvernement envisage leur retour à la location dans un projet de loi à venir. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marion Ferrère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Christophe Bordet scrute et analyse la presse du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Fred Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Chaque mois, découvrez "le tour du proprio", le podcast 100% immobilier du Soir. Pour ce troisième numéro, Marie-Eve Rebts reçoit Jean-Baptiste Van Ex, le patron de Vicinity.
➡️ Tu veux investir dans l'immobilier en Suisse ? Conseils, analyses et rendez-vous ici : https://taap.it/fixer_unrendezvousL'After, le podcast qui aide les investisseurs à comprendre le marché immobilier et le business en Suisse.Dans cet épisode, on s'attaque à une question centrale pour l'immobilier en Suisse :
L'effondrement de deux immeubles de la rue d'Aubagne à Marseille s'est produit le 5 novembre 2018 à 9 heures, provoquant la mort de huit personnes. Il s'agissait d'immeubles vétustes du centre-ville, aux nos 63 et 65 de la rue, dans le quartier de Noailles. Le drame a révélé les dysfonctionnements des services de la ville et de la métropole, qui avaient été alertés par des experts à de multiples reprises avant l'effondrement, et la politique d'urbanisme défaillante de la municipalité
La crise du logement est aujourd'hui visible à l'échelle européenne. L'habitat relève essentiellement de la compétence des États, mais la Commission et le Parlement s'en saisissent désormais, car l'heure est grave. Ces huit dernières années, les prix des logements dans l'Union ont enregistré une hausse de 48 % en moyenne, tandis que les loyers ont augmenté de 18 %.
À quelques jours du premier tour des élections municipales, la crise du logement s'impose comme l'un des thèmes majeurs de la campagne en France. Prix de l'immobilier en forte hausse, accès au crédit plus difficile, manque de logements dans les zones tendues. De plus en plus de Français rencontrent des difficultés pour se loger, qu'ils souhaitent acheter ou louer. À l'approche du scrutin municipal français, un sujet s'est imposé dans les débats locaux partout en France: la crise du logement. Aujourd'hui, se loger est devenu plus difficile et plus cher, qu'il s'agisse d'acheter un bien immobilier ou simplement de louer un appartement. Et cette situation ne concerne plus seulement les ménages les plus modestes. Désormais, toutes les catégories sociales sont touchées. La raison est relativement simple. Le logement est pris en étau entre des prix élevés, des revenus qui progressent moins vite et un accès au crédit devenu plus compliqué. En vingt ans, si l'on ne prend pas en compte l'inflation, les prix de l'immobilier ont augmenté de près de 90%, contre environ 10% pour les salaires. Une tension qui s'est encore accentuée ces cinq dernières années. Après la crise du Covid-19 puis la guerre en Ukraine, la Banque centrale européenne a relevé ses taux d'intérêt pour freiner l'inflation. Résultat : les crédits immobiliers sont devenus plus chers et donc plus difficiles à obtenir. Pour de nombreux ménages français, la capacité d'emprunt a fondu. Les professionnels de l'immobilier ont également été touchés. Un mécanisme très simple s'est alors mis en place. Quand on ne peut plus acheter, on reste locataire. Et quand on reste locataire, on ne libère pas son logement. Les premières victimes de cette situation sont souvent les jeunes actifs. L'effet domino est en marche: le marché immobilier se bloque progressivement. Manque de logements : pourquoi le marché immobilier se bloque Durant cette campagne des municipales, une idée revient régulièrement. Il faudrait construire davantage de logements. Car il faut dire que le parc immobilier augmente moins vite que la demande. Mécaniquement, cela crée des tensions. Dans certaines zones dites « tendues », notamment dans les grandes villes, les loyers et les prix de l'immobilier continuent d'augmenter fortement. Cette situation limite l'accès à la location ou à l'achat pour de nombreux ménages. Mais les conséquences dépassent le seul marché immobilier. Elles se répercutent aussi sur l'activité économique. Lorsqu'une entreprise est implantée dans un territoire où l'offre de logement est insuffisante, elle peut rencontrer des difficultés pour recruter. Selon le groupe Action logement, un actif sur cinq a déjà renoncé à un emploi faute de logement. La crise du logement peut également avoir un impact sur les choix de vie. Un couple qui ne parvient pas à se loger peut retarder ou renoncer à un projet familial. À terme, ces situations peuvent peser sur la dynamique démographique et sur la croissance économique. Quelles solutions pour sortir de la crise du logement ? Face à cette situation, plusieurs pistes sont régulièrement évoquées dans le débat public. Parmi elles, la prolongation ou le renforcement du prêt à taux zéro pour faciliter l'accès à la propriété. Autre levier : mobiliser davantage de foncier disponible afin de construire des logements à moindre coût. L'encadrement des loyers est également souvent cité, accompagné d'incitations fiscales pour encourager les propriétaires à louer leurs biens. Le développement du logement social constitue aussi une piste importante, tout comme celui du logement intermédiaire, destiné aux classes moyennes. Ces logements proposent des loyers maîtrisés, généralement inférieurs à ceux du marché privé. Certains bailleurs, comme in'li (filiale du groupe Action logement), proposent par exemple des loyers environ 10 à 15% moins chers. Les besoins à long terme restent considérables. Selon le ministère de la Transition écologique, la France aura besoin de 7,8 millions de logements supplémentaires d'ici à 2050. Dans ce contexte, l'enjeu est clair : construire davantage de logements, mais aussi construire mieux, afin de répondre aux besoins des ménages et aux défis économiques et sociaux du pays. À lire aussiEn France, près d'un million de personnes sans logement stable
Une nouvelle analyse menée par Raymond Chabot Grant Thornton révèle que le règlement municipal de la Ville de Montréal, qui restreint la location à court terme dans les quartiers résidentiels entre le 10 juin et le 10 septembre, causerait un déficit de plus de 26 000 nuits d'hébergement lors de deux des principaux événements internationaux qui attirent le plus de visiteurs en 2026 : Formula 1 Grand Prix du Canada 2026 (du 22 au 24 mai) Championnats du Monde Route UCI 2026 (du 19 au 27 septembre) Entrevue avec Louis-Martin Leclerc, responsable des politiques pour Airbnb Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La crise du logement n'est plus un débat théorique : c'est une réalité que vivent chaque jour locataires, propriétaires et professionnels. Pourquoi l'offre locative se contracte-t-elle ? Pourquoi devient-il de plus en plus difficile de se loger dans les zones tendues ? Quelles sont les causes réelles de cette crise… et surtout, quelles solutions ? Retrouvez l'analyse de Benjamin Darmouni dans Avis d'Expert, sur Radio Immo, une émission présentée par Bérénice Deville Fleuriot pour analyser, sans détour, la situation actuelle du logement en France et partager l'expérience du terrain. Un rendez-vous pour comprendre les enjeux, décrypter les politiques publiques et ouvrir le débat. Site internet : https://www.cmb-artimmo.com/
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Elise Goldfarb, entrepreneuse. Et Fred Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au sommaire : Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, démissionne de son poste de manière inattendue, moins de 4 mois avant la fin de son mandat.Le secteur de la défense en France connaît une forte dynamique de recrutement, avec plus de 3000 embauches prévues chez Thales et d'autres grands groupes, en lien avec la guerre en Ukraine et le désengagement américain.L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft traverse une période difficile, avec des annulations et reports de jeux, des suppressions d'emplois et la nécessité de revoir son modèle économique.Le secteur du logement montre des signes d'embellie, avec une hausse de 33% de la production de crédits immobiliers en 2022, mais le marché locatif reste morose.Face à cette crise du logement, la colocation intergénérationnelle est présentée comme l'une des solutions permettant de répondre aux besoins des jeunes et des seniors.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si les chiffres n'atteignent pas les records de la crise migratoire, entre 2015 et 2019, ce sont les plus élevés de ces six dernières années, avec environ 40 000 personnes sans abri en France. En cause, le manque de logement social, la baisse des places d'hébergement et les restrictions dans l'accès au séjour.Le dispositif national d'accueil, par exemple, qui héberge les personnes lors d'un parcours d'asile, a perdu 6 500 places en 2025. Et le gouvernement compte en supprimer près de 1 500 autres en 2026. Le nombre de places d'hébergement d'urgence, important mais stable, ne suffit plus dans un contexte global de paupérisation.Comment comprendre cette augmentation du nombre de personnes sans abri ? Quelle politique a été impulsée sous les mandats d'Emmanuel Macron ? Et quelles solutions pourraient être mises en place ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Claire Ané, journaliste au Monde à la rubrique Logement, analyse les raisons de l'augmentation du sans-abrisme.Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extrait de prise de parole d'Emmanuel Macron, le 27 juillet 2017.Cet épisode a été publié le 3 février 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 01:59:18 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les matins du samedi, on s'intéresse au projet de loi de réparation pour les "enfants de la Creuse" ; à la crise des logements, et au spectacle de Michaël Hirsch, "Y'a de la joie". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Gilles Gauvin Docteur en histoire contemporaine ; Lucie Delaporte Journaliste à Médiapart; Yankel Fijalkow Sociologue, professeur en études urbaines à l'Ecole nationale d'architecture de Paris-Val de Seine; Michaël Hirsch Humoriste et comédien
durée : 00:38:02 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Alors que le premier ministre Sébastien Lecornu vient de présenter un plan de relance pour le logement, la situation est toujours aussi catastrophique : 4 millions de Français sont aujourd'hui mal logés, et près de 3 millions de ménages sont toujours en attente d'un logement social... - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Lucie Delaporte Journaliste à Médiapart; Yankel Fijalkow Sociologue, professeur en études urbaines à l'Ecole nationale d'architecture de Paris-Val de Seine
durée : 01:59:18 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les matins du samedi, on s'intéresse au projet de loi de réparation pour les "enfants de la Creuse" ; à la crise des logements, et au spectacle de Michaël Hirsch, "Y'a de la joie". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Gilles Gauvin Docteur en histoire contemporaine ; Lucie Delaporte Journaliste à Médiapart; Yankel Fijalkow Sociologue, professeur en études urbaines à l'Ecole nationale d'architecture de Paris-Val de Seine; Michaël Hirsch Humoriste et comédien
Écoutez le meilleur de La commission du 23 janvier 2026 avec Catherine Brisson et Luc Ferrandez: Montréal mise sur l’agilité pour contrer la crise du logement, la mairesse Soraya Martinez Ferrada explique; Des pistes olympiques aux cartels: l'arrestation de Ryan Wedding détaillé par Daniel Renaud, journaliste d’enquête à La Presse; Le voyage inattendu de nos dons: 26 % seulement des vêtements restent ici, Éric St-Arnaud, directeur général de Renaissance, dit pourquoi; L'exemple de la France: devrait-on interdire les enfants de certains endroits publics? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Airbnb détruit-il vraiment le logement en France ? NON !
L'émission 28 minutes du 15/01/2026 Crise du logement : construire plus, la solution miracle ? Les sénateurs s'attaquent cette semaine à la crise du logement, particulièrement aiguë ces dernières années. Des députés ont conclu récemment, dans une mission sur la crise de la natalité, que le manque de logements était un des principaux freins pour concevoir un enfant au même titre que la garde. Le logement est d'ailleurs devenu la principale dépense des Français, environ 30 % en moyenne selon l'Insee. L'objectif de la proposition de loi présentée par le groupe Les Républicains au Sénat est de “relancer la construction et la production de logements avec 400 000 logements neufs par an d'ici 2030 contre 260 000 en 2024”. Le prix du foncier a presque été multiplié par trois entre 2000 et 2020 ce qui a augmenté le coût de la production des logements neufs, selon la commission des affaires économiques du Sénat. Construire plus, est-ce la solution miracle ? On en débat avec Marie Coeurderoy, journaliste à BFM Business en charge de l'immobilier, Marianne Louis, directrice générale de l'Union sociale pour l'habitat et Robin Rivaton, entrepreneur et essayiste. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 15 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 15/01/2026 Petite leçon de philosophie pour mettre à l'honneur le courage La philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury a fait de son essai “La fin du courage”, paru en 2010, une pièce de théâtre, jouée au Théâtre de l'Atelier, à Paris, du 17 janvier au 8 mars. Ce texte sur le courage est transposé à travers un dialogue entre deux femmes, l'autrice et une journaliste, présentatrice d'une émission culturelle. Au fil du dialogue, les deux femmes (jouées par des duos différents comme Isabelle Adjani et Laure Calamy ou Sophie Guillemin accompagnée de comédiennes comme Emmanuelle Béart) se découvrent, se confortent et s'épaulent pour reprendre du courage. Nous recevons l'autrice Cynthia Fleury et la comédienne Sophie Guillemin. Crise du logement : construire plus, la solution miracle ? Les sénateurs s'attaquent cette semaine à la crise du logement, particulièrement aiguë ces dernières années. Des députés ont conclu récemment, dans une mission sur la crise de la natalité, que le manque de logements était un des principaux freins pour concevoir un enfant au même titre que la garde. Le logement est d'ailleurs devenu la principale dépense des Français, environ 30 % en moyenne selon l'Insee. L'objectif de la proposition de loi présentée par le groupe Les Républicains au Sénat est de “relancer la construction et la production de logements avec 400 000 logements neufs par an d'ici 2030 contre 260 000 en 2024”. Le prix du foncier a presque été multiplié par trois entre 2000 et 2020 ce qui a augmenté le coût de la production des logements neufs, selon la commission des affaires économiques du Sénat. Construire plus, est-ce la solution miracle ? On en débat avec Marie Coeurderoy, journaliste à BFM Business en charge de l'immobilier, Marianne Louis, directrice générale de l'Union sociale pour l'habitat et Robin Rivaton, entrepreneur et essayiste. Enfin, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire du quotidien “Le Figaro” qui a fêté ses 200 ans le 14 janvier. Marie Bonnisseau revient sur la décision de la Cour de cassation qui a écarté l'existence d'un “droit de correction” des parents sur leurs enfants. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 15 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Fiscalité immobilière, encadrement des loyers, loi Climat et Résilience… Grand invité du Congrès de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) en décembre dernier à Paris, le maire du Havre, Edouard Philippe (Horizons) et candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2027 a balayé tous les sujets et a dévoilé d'ores-et-déjà quelques éléments qui pourraient figurer dans son programme de campagne en matière de politique du logement. Sa principale mesure est sans aucun doute de « renforcer les droits des propriétaires pour rendre le marché de l'immobilier locatif plus fluide. » Avant de reconnaître que la loi portée par Guillaume Kasbarian (Ensemble pour la République) « visant à protéger les logements contre l'occupation illicite », adoptée, il y a deux ans, a déjà modifié les règles. Autre prise de position qui a satisfait nombre de propriétaires et les adhérents de la Fnaim, l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), l'Union des syndicats de l'immobilier (UNIS) et le Syndicat national des professionnels de l'immobilier (SNPI) : Edouard Philippe se dit défavorable à la pérennisation de l'encadrement des loyers, dont l'expérimentation prendra fin en novembre 2026 et son renforcement vient d'être d'adopté à dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe "Socialistes et apparentés ». Pour Edouard Philippe, « il vaut mieux laisser le marché immobilier faire son œuvre, mais cela veut dire que localement, il faut une politique de construction pour renforcer l'offre de logements. » Une position partagée par Nicolas Tryzna député LR du Val-de-Marne, suppléant de Vincent Jeanbrun, nommé ministre de la Ville et du Logement dans le gouvernement Lecornu 2 qui « s'attache beaucoup au lien avec les élus locaux et les concitoyens pour répondre à la crise du logement et restaurer la crédibilité de l'action publique.»
Fiscalité immobilière, encadrement des loyers, loi Climat et Résilience… Grand invité du Congrès de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) en décembre dernier à Paris, le maire du Havre, Edouard Philippe (Horizons) et candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2027 a balayé tous les sujets et a dévoilé d'ores-et-déjà quelques éléments qui pourraient figurer dans son programme de campagne en matière de politique du logement. Sa principale mesure est sans aucun doute de « renforcer les droits des propriétaires pour rendre le marché de l'immobilier locatif plus fluide. » Avant de reconnaître que la loi portée par Guillaume Kasbarian (Ensemble pour la République) « visant à protéger les logements contre l'occupation illicite », adoptée, il y a deux ans, a déjà modifié les règles. Autre prise de position qui a satisfait nombre de propriétaires et les adhérents de la Fnaim, l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), l'Union des syndicats de l'immobilier (UNIS) et le Syndicat national des professionnels de l'immobilier (SNPI) : Edouard Philippe se dit défavorable à la pérennisation de l'encadrement des loyers, dont l'expérimentation prendra fin en novembre 2026 et son renforcement vient d'être d'adopté à dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe "Socialistes et apparentés ». Pour Edouard Philippe, « il vaut mieux laisser le marché immobilier faire son œuvre, mais cela veut dire que localement, il faut une politique de construction pour renforcer l'offre de logements. » Une position partagée par Nicolas Tryzna député LR du Val-de-Marne, suppléant de Vincent Jeanbrun, nommé ministre de la Ville et du Logement dans le gouvernement Lecornu 2 qui « s'attache beaucoup au lien avec les élus locaux et les concitoyens pour répondre à la crise du logement et restaurer la crédibilité de l'action publique.»
durée : 00:18:26 - Les informés de l'éco - Tous les samedis, deux économistes débattent des sujets qui marquent l'actualité économique et sociale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Marché immobilier : la reprise se confirme mais la crise du logement s'installe. Au congrès Immo 2025, Loïc Cantin, président de la FNAIM livre un diagnostic sans détour, entre tensions sur l'offre, blocages réglementaires et enjeux 2026. Un éclairage direct au micro d'Ariane Artinian.Loïc Cantin est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, il revient sur deux jours de congrès IMMO 2025 marqués par une séquence politique dense, de l'intervention d'Édouard Philippe aux prises de position du ministre du Logement. Le président de la FNAIM dresse un constat net : après un redressement du marché avec 945 000 ventes attendues en 2025, la crise du logement prend le relais. Construction neuve en chute, offre locative étranglée, accession paralysée : les signaux sont au rouge.Il alerte sur l'impuissance des maires face à une réglementation qui entrave l'action locale : « Les maires n'ont pas la liberté d'agir, seulement celle que l'État leur laisse ». Cantin se montre tout aussi direct sur la conjoncture nationale : instabilité politique, taux d'intérêt déterminants et risque de paralysie parlementaire à l'approche des élections. « La crise de l'immobilier est derrière nous, mais la crise du logement s'installe », prévient-il.Face à 2026, il appelle la profession à se renforcer : formation, expertise, contrôle. Un enjeu crucial pour un secteur qui représente près de la moitié de la branche immobilière en France.Cet interview a été enregistrée en live du salon Rent - d'où l'ambiance sonore...
Cette semaine, on reçoit la nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez-Ferrada, qui aborde sans détour les enjeux les plus pressants de la métropole. On parle d'itinérance, de chantiers, de mobilité, de logement, de polarisation politique et de la vision qu'elle porte pour redonner à Montréal son ambition. Une conversation qui permet de mieux comprendre les défis municipaux. Au programme : - La crise des campements et le plan pour ramener la dignité au cœur de l'itinérance - La mobilité, les pistes cyclables, les chantiers et l'éternelle « transition » montréalaise - La vision d'un Montréal qui redevient une métropole culturelle et internationale forte - Le logement abordable, la mixité sociale et la création de nouveaux outils municipaux - Le rôle du municipal, la polarisation politique et la responsabilité des différents paliers de gouvernement
durée : 02:29:02 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:38:40 - L'Invité(e) des Matins - C'est le premier secteur de préoccupation des Français : l'immobilier est le poste le plus important des dépenses des électeurs français et sera donc un sujet majeur des municipales de 2026. - invités : Christophe Robert Sociologue, délégué général de la Fondation pour le Logement des Défavorisés; Pierre Madec Économiste à l'Office Français des Conjonctures Économiques (OFCE) et enseignant à Sciences Po (OFCE); Véronique Bédague PDG de Nexity
Cette semaine on reviens sur Mathieu Bock-Côté à Tout le monde en parle, le REM, la fin de la crise du logement au Québec, l'arrestation de Jack Doherty, le Tramway à Québec et plus encore!
durée : 02:30:10 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
La capitale mexicaine manifeste contre le phénomène de gentrification qui provoque une flambée des loyers. Il devient difficile pour la population locale de se loger dignement, au profit des expatriés et des touristes, pour la plupart américains. Samedi 19 et dimanche 20 juillet, des manifestations ont réuni plusieurs milliers d'habitants en colère contre les privilèges économiques dont bénéficient les étrangers, plus aisés que les locaux. À Mexico, la colère gronde contre la gentrification qui sévit dans la ville. La maire de la capitale du Mexique, Clara Brugada, a présenté un plan pour lutter contre le phénomène. Elle promet d'encadrer l'augmentation annuelle des loyers, la création d'institution de contrôle et la création d'un indice de prix raisonnable. Des mesures encore floues et peu satisfaisantes, estiment de nombreux habitants de Mexico. D'autant qu'une loi pour réguler de la plateforme Airbnb est coincée dans les limbes parlementaires depuis des mois. La capitale mexicaine est une destination privilégiée du tourisme et des nomades digitaux, notamment des Américains qui s'établissent à court ou moyen terme dans la ville. Sauf que leur présence provoque une flambée des prix des biens de consommation et des loyers. Les salaires mexicains ne s'alignent pas, et il devient très compliqué pour les locaux de vivre dignement à Mexico. Dans le sud de la capitale, ils étaient des milliers à manifester ce weekend. La rancœur des habitants contre les privilèges économiques des étrangers est palpable. Même en vivant très excentrée à l'est de la ville, Ali voit peu à peu les prix augmenter autour d'elle, signe d'une gentrification qui gagne du terrain. « Pour venir à l'université tous les jours, je dois faire plus de deux heures de transports. Dans le marché où je vais, on parle anglais maintenant, alors qu'avant c'était un tout petit village », regrette la jeune étudiante en architecture. « Je me sens comme un extraterrestre là-bas, je me sens exclu » Avec son amie Emilia, qui ne parvient à s'offrir qu'un petit logement mal entretenu avec son job d'étudiant, elles se préparent à manifester. « Je comprends qu'aux États-Unis et beaucoup d'autres endroits dans le monde, la gentrification est déjà un fait. Mais ce serait bien que là-bas, ils se battent pour leurs droits plutôt que de venir et d'agir comme des colonisateurs ici », dénonce-t-elle. Dans certaines zones de la ville, les loyers ont doublé d'une année sur l'autre. Juan se dit en faveur de la migration et du tourisme, mais il est exaspéré de la transformation brutale du centre de la capitale. « On n'y parle même plus espagnol. Les gens ne ressemblent plus à des Mexicains. Je me sens comme un extraterrestre là-bas, je me sens exclu. Avec le salaire que je gagne – la moyenne nationale, environ 415 euros –, jamais je ne pourrai réunir suffisamment d'argent pour acheter un petit appartement de 60 m² qui coûte 3,5 millions de pesos (160 000 euros, ndlr). Je n'y arriverai jamais. Mes enfants n'auront pas de logement », désespère-t-il. Face à l'augmentation des inégalités liées au pouvoir d'achat plus élevé des étrangers, la tension monte du côté mexicain – notamment dans un contexte de crispations entre les États-Unis et le Mexique autour des questions migratoires. Tony ne vit déjà plus dans la capitale, mais dans l'État voisin. Sa famille a dû se déplacer à cause de sa vulnérabilité économique. « Si on met parfois l'accent sur les étrangers, c'est parce qu'ils ont souvent des emplois payés en dollar ou en euros. Cela leur revient moins cher de venir vivre ici. C'est pour cela qu'ils peuvent de se payer le luxe de louer des belles maisons, acheter des choses et d'avoir un style de vie qu'ils ne pourraient même pas avoir chez eux. Justement parce qu'ils ne travaillent pas et qu'ils ne veulent pas non plus adopter la culture d'ici. Donc, on ne peut pas comparer un immigrant et quelqu'un qui vient seulement tirer avantage d'être payé dans une autre monnaie », considère-t-il. Pour l'instant, la régulation est quasiment inexistante à Mexico. Tandis quelques propriétaires et promoteurs tirent parti de cette crise du logement, de nombreux habitants se retrouvent sans défense face aux lois du marché, inquiets de voir partir avec eux l'âme de la capitale. À lire aussiAfrique du Sud: le pittoresque quartier de Bo-Kaap menacé par le sur-tourisme et la gentrification
Dans le cadre du Festival de l'Humour émergeant de l'Abitibi-Témiscamingue, en compagnie de Coralie La Perrière, on prend des nouvelles des gens qui font la différence en Abitibi-Témiscamingue. Dans cette 1ère partie, on retrouve Rosalie Chartier-Lacombe du Petit Théâtre du Vieux-Noranda, Marie-Noëlle Blais des éditions du Quartz et la co-fondatrice du FHE, Camille Dallaire. Avec Geneviève Béland, on aborde l'acceptabilité sociale des projets miniers, elle avec qui vient de déposer un mémoire de maîtrise qui bouscule beaucoup d'idées reçues sur les bienfaits économiques de cette industrie. On termine l'épisode avec Paul-Antoine Martel, Gabrielle Izaguirré-Falardeau et Phillipe Marquis qui nous offrent une réflexion approfondie sur la crise du logement qui frappe l'Abitibi, une crise principalement alimentée par l'industrie minière.
Au Portugal, la crise du logement sévit et les habitants ont de plus en plus de mal à trouver un toit.Depuis 2015, c'est le quatrième pays d'Europe où les prix de l'immobilier ont le plus augmenté, après la Hongrie, la Lituanie et la République Tchèque.. une hausse de 124% ! Une crise qui touche l'ensemble de l'UE. Au Portugal, ce sont des investissements étrangers massifs et une forte augmentation du nombre de logements réservés aux touristes qui sont en cause.La coalition de centre droit au pouvoir, a annoncé des mesures pour surmonter cette crise. Mais sur ce sujet, la droite et la gauche n'arrivent pas à s'accorder. La droite mise sur le marché pour réguler la crise, tandis que ses opposants veulent une intervention de l'Etat.Les uns défendent le droit à la propriété, les autres le droit au logement. Comment expliquer cette crise du logement sans précédent ? Et quelles solutions pour l'atténuer ? Pour en parler, Sur le Fil a invité Luis Mendes, chercheur à l'Institut de géographie et d'aménagement du territoire de Lisbonne et le géographe Nuno Serra. Réalisation : Lauralie MargalejoPrésentation : Emmanuelle BaillonSur le terrain : Levi Fernandes, Jérome Pin et Patricia de Melo Moreira, du bureau de l'AFP à Lisbonne.Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale sur Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:35:47 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Alors que le dispositif d'aides à la rénovation énergétique MaPrimeRénov' s'apprête à être suspendu, que la Cour des comptes étrille le diagnostic de performance énergétique (DPE) et que la crise du logement s'enlise, la ministre chargée du Logement, Valérie Létard, est face aux auditeurs.
durée : 00:04:23 - Le Reportage de la rédaction - En France, plus de 3 millions de logements du parc privé sont aujourd'hui vacants, dont plus d'un million depuis au moins deux ans. Selon le rapport de la Cour des comptes rendu le 22 mai, la mobilisation des pouvoirs publics est insuffisante.
Retrouvez Alexandre Le Mer chaque jour pour un échange exclusif avec un invité sur un sujet d'actualité majeur. En quelques minutes, obtenez un éclairage précis et pertinent pour mieux comprendre les enjeux du moment. Un rendez-vous incontournable pour démarrer la journée informé, avec des analyses percutantes et des points de vue d'experts.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Alexandre Lemaire discute avec Pascal Savoldelli, sénateur du Val-de-Marne, de sa proposition de loi pour enrayer la spéculation immobilière. Savoldelli propose d'encadrer les prix du foncier pour faciliter la construction de logements sociaux et l'accession à la propriété. Il explique que le foncier représente 41% du coût des logements sociaux, rendant l'acquisition difficile pour les ménages modestes. Son texte vise à instaurer un prix de référence pour réguler le foncier et aider les maires à construire plus de logements sociaux.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:22 - 8h30 franceinfo - Valérie Létard, Ministre du Logement, était l'invitée du "8h30 franceinfo".
durée : 00:14:11 - Journal de 7 h - Des logements trop chers et trop peu nombreux : la crise immobilière est européenne et Bruxelles a décidé de s'y attaquer.
La Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Fondation Abbé Pierre), a rendu public son 30e rapport sur « l'état du mal-logement en France », ce 4 février 2025. Son constat est alarmant : la crise du logement s'aggrave, avec notamment un doublement en dix ans du nombre de personnes sans domicile fixe et une hausse constante des demandes de logements sociaux : 2,7 millions de ménages étaient en attente d'un logement social au premier semestre 2024, un chiffre record.Dans un épisode de "L'Heure du Monde" diffusé le 2 avril 2024, nous expliquions pourquoi ces logements, aussi appelés habitations à loyers modérés (HLM), manquent en France. À cette période, l'ancien premier ministre, Gabriel Attal, annonçait, au grand dam des acteurs du secteur, vouloir comptabiliser les logements intermédiaires, destinés aux classes moyennes supérieures, dans le quota de 20 ou 25 % de logements sociaux que les communes urbaines doivent respecter. La dissolution de l'assemblée nationale en juin dernier a suspendu la mise en oeuvre de cette disposition. Elle n'a pour le moment pas été reprise par la nouvelle ministre du logement. Pour tout comprendre à la crise du logement et la différence entre logement social et logement intermédiaire, nous vous proposons aujourd'hui une rediffusion de cet épisode. Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Jean-Guillaume Santi. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
Notre correspondant en Algérie nous transmet les gros titres de la presse locale, qui font état de vives tensions entre Alger et Paris. Les médias algériens dénoncent une montée de l'islamophobie en France et établissent un parallèle inquiétant entre l'extrême droite française et le lobby sioniste. En Espagne, c'est un tout autre sujet qui fait la une : le nouveau plan du gouvernement pour lutter contre la crise du logement. Avec 12 mesures visant à augmenter l'offre de logements, renforcer la régulation et offrir plus d'aides, Madrid espère apporter des solutions concrètes à cette problématique majeure. Cependant, certains éditorialistes estiment que ce plan manque encore d'ambition face à l'ampleur de la crise.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Face à une situation qui devrait encore s'aggraver en 2025, le Premier ministre Pedro Sanchez a annoncé, ce lundi 13 janvier 2025, des mesures pour aider les Espagnols. Jeune cherche toit désespérémentEn Espagne, parmi les mesures présentées par le gouvernement, figure le développement du logement social qui est quasi-inexistant aujourd'hui, la limitation de la spéculation et du logement touristique et des aides sous forme de garanties... Le logement est devenu, l'an dernier, l'une des premières préoccupations des Espagnols. Et les jeunes sont les premières victimes de cette crise : ils ne peuvent plus se loger et restent dans leurs familles. Ils ont donc décidé de se battre en créant leur propre syndicat pour faire pression sur les propriétaires. Reportage à Madrid, Diane Cambon. À écouter aussiEspagne: des dizaines de milliers de personnes manifestent à Barcelone contre les loyers excessifs Réélection triomphale du président Zoran MilanovicEn Croatie, le sortant socialiste a été réélu dimanche (12 janvier 2025) avec 74% des voix, son adversaire Dragan Primorac n'a remporté que 26% des suffrages. Zoran Milanovic va donc exercer un nouveau mandat avec des positions très critiques de l'Union européenne et toujours ce même style, tonitruant, qui lui a valu le surnom de «Trump des Balkans». Portrait signé Daniel Vallot/Romain Lemaresquier. L'accompagnement des migrants mineurs isolésEn Italie, plus de 11.000 enfants non accompagnés sont arrivés en moyenne chaque année, depuis 2024, selon l'ONG Save the children. Même si beaucoup poursuivent leur route vers d'autres États européens, la plupart passent de longs mois voire des années dans le pays en attente du traitement de leur dossier et certains finissent par y rester, suivent des études et trouvent un emploi. Pour les soutenir, les régions et les villes forment des tuteurs. Ce dispositif instauré par une loi de 2017 n'a pas été remis en question par le gouvernement de Giorgia Meloni. Les bénévoles qui souhaitent exercer la responsabilité du tutorat doivent suivre une formation et obtenir un agrément. Reportage à Fermo, dans le centre de l'Italie, Cécile Debarge.En Grèce, l'autre principal pays de première entrée dans l'Union européenne, 3.000 mineurs non-accompagnés sont arrivés en 2024, le double de l'année précédente selon l'ONU. Le gouvernement grec est régulièrement mis en cause pour des pratiques illégales de refoulement et de renvois forcés, y compris de mineurs, depuis quelques années. Mais en raison notamment de la pression européenne des choses ont changé dans la prise en charge de ces adolescents isolés qui, jusqu'à récemment, pouvaient être placés en détention. Les explications de Joel Bronner à Athènes.
Alors que les médias et les acteurs du milieu politique ne cessent de rejeter la faute de la crise du logement sur l'immigration, Détours se propose de regarder le problème en profondeur et de remonter jusqu'aux années 1960 pour en comprendre les origines. Au micro d'Emilie Nicolas, la professeure en études urbaines Hélène Bélanger analyse les raisons de cette crise multifactorielle et démonte, brique par brique, les fondements de notre culture de la propriété. En embrassant le point de vue des locataires, premières victimes de la crise et souvent considérés avec un certain mépris, Emilie et Hélène s'attaquent de front à un enjeu qui semble parfois sans issue. En deuxième partie d'émission, elles s'intéressent à l'itinérance, visible et cachée, aboutissement de trajectoires de vie rendues plus difficiles par la crise du logement.While the media and political actors continue to blame immigration for the housing crisis, Détours takes a deep look at the problem, going back to the 1960s to understand its origins. Emilie speaks with urban studies professor Hélène Bélanger to analyze the reasons for this multifactorial crisis. They dismantle, brick by brick, the foundations of our culture of property and embrace the point of view of tenants, the first victims of the crisis, often regarded with a certain contempt. In the second part of the show, they focus on homelessness and view it as being the outcome of life trajectories made more difficult by the housing crisis.Animation : Emilie NicolasGénérique : Lucie Laumonier (Production), Tristan Capacchione (Production technique), max collins (Coordination de production)Coanimation : Hélène BélangerPour en savoir plus :Profil d'Hélène Bélanger sur le site de l'UQAMExplosion des amalgames entre immigration et crise du logement dans les médias — PivotInvestors, not immigrants, are fuelling the housing crisis — The BreachItinérance: Un état d'urgence réclamé à Montréal — La Presse Si vous appréciez ce podcast, soutenez-nous ! Vous obtiendrez un accès en prime à toutes nos émissions gratuitement, y compris les premières diffusions et le contenu bonus. Vous recevrez également notre lettre d'information exclusive, des rabais sur les produits dans notre boutique, des billets pour nos événements en direct et virtuels, et surtout, vous ferez partie de la solution à la crise du journalisme au Canada. Vous ferez en sorte que notre travail reste gratuit et accessible à tout le monde. Vous pouvez écouter sans publicité sur Amazon Music, inclus avec Prime.If you enjoy this podcast, please support us! You'll get bonus access to all of our shows for free, including early releases and bonus content. You'll also receive our exclusive newsletter, discounts on merch in our store, tickets to our live and virtual events, and most importantly, you'll be part of the solution to the journalism crisis in Canada. You'll help keep our work free and accessible to everyone. You can listen ad-free on Amazon Music, included with Prime. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.