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Des ingénieurs chinois travaillent pour détecter les futurs opposants politiques, avant même qu'ils ne l'imaginent, grâce à l'intelligence artificielle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Futurs adversaires dans le cadre des barrages Ligue 1-Ligue 2, l'OGC Nice et l'AS Saint-Étienne pourraient être privés de plusieurs internationaux sélectionnés pour la Coupe du monde 2026. Une information qui fait réagir Jérôme Rothen.
Yo les airbalos ! Deux choses :- RDV JEUDI pour un 2ème épisode cette semaine- Toutes nos excuses pour les 3 dernières minutes chaotiques, notre logiciel nous a joué un vilain tour.Sinon ! trois game 7 en 24h on a été gâtés ce weekend !Les Boston Celtics ont déçus contre des 76ers consistantsCe soir commence la série entre Minnesota et San Antonio, on trépigne !à jeudi !Bisous les Airbalos !InstagramYoutubeTik-tokFantasy League Airball Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pauline, 36 ans, aimerait rencontrer « le père de ses futurs enfants », comme elle le dit. Pour se libérer de la contrainte de l'« horloge biologique », elle a eu recours à une préservation d'ovocytes. Pourtant, cela ne suffit pas à apaiser la pression qu'elle se met pour rencontrer quelqu'un...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment bien vivre la fin du monde ? Au rythme des politiques climatiques actuelles, nous nous dirigeons vers un monde à +2°C d'ici à 2030, et à +3,1°C en 2100. Génération +3°C c'est la série qui questionne l'impact du réchauffement climatique sur nos vies, qui offre des clés de compréhension, les moyens d'agir et surtout qui redonne espoir ! Dans cette troisième trilogie, nous nous intéressons aux futurs, on imagine à quoi pourrait ressembler un avenir enviable. Épisode 2 : Comment s’unir et avancer d’une voix face à la montée du thermomètre ? Génération +3°C est une série réalisé par Radio Campus Angers, Radio Phénix et Radio Campus Orléans, avec le soutien de l'Institut international des droits de l'homme et de la paix au travers du programme Ecoality.
Comment bien vivre la fin du monde ? Au rythme des politiques climatiques actuelles, nous nous dirigeons vers un monde à +2°C d'ici à 2030, et à +3,1°C en 2100. Génération +3°C c'est la série qui questionne l'impact du réchauffement climatique sur nos vies, qui offre des clés de compréhension, les moyens d'agir et surtout qui redonne espoir ! Dans cette troisième trilogie, nous nous intéressons aux futurs, on imagine à quoi pourrait ressembler un avenir enviable. Épisode 1 : Les Futurs Génération +3°C est une série réalisé par Radio Campus Angers, Radio Phénix et Radio Campus Orléans, avec le soutien de l'Institut international des droits de l'homme et de la paix au travers du programme Ecoality.
Le FMI a revu ses prévisions économiques pour tenir compte du conflit au Moyen-Orient, et les perspectives sont sombres: une croissance rabotée de 0.3 points, estimée à 3,1% au lieu des 3,4% attendus au départ, et une inflation qui atteindra au moins 4,4%. Ce scénario reste le plus optimiste, celui qui s'appuie sur une fin de conflit avant l'été. Les coupes budgétaires chez hub.brussels auront aussi des effets sur les entreprises wallonnes et flamandes. Les trois Régions et leurs agences de promotion du commerce extérieur coopèrent depuis plus de trente ans, via des bureaux communs à l'étranger mais hub.brussels va, au minimum, fermer cinq de ses bureaux. Le gouvernement devrait analyser les mesures pour contrer la hausse des prix de l'énergie vendredi mais un constat d'impose: toutes ces propositions restent timides, bien moins efficaces que celles recommandées par l'Agence internationale de l'énergie. L'IA s'invite aussi dans les processus de recrutement, mais avec modération. Une entreprise sur quatre s'en sert pour filtrer les CV et une sur cinq fait analyser les entretiens par une intelligence artificielle. Cependant, sur les 250 entreprises interrogées, aucune n'est prête à déléguer la décision finale. Présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Découvrons aujourd'hui le futur de l'hospitalité avec une étude du BCG qui annonce la fin de l'hôtellerie telle que nous la connaissons.Oubliez les recherches interminables sur les plateformes de réservation, l'ère de l'hôtel AI-first, ou littéralement piloté par l'intelligence artificielle, est à nos portes.L'effondrement des agences de voyage en ligneLe premier pilier de cette révolution, c'est l'effondrement du modèle des agences de voyage en ligne, les fameuses OTA.Jusqu'ici, ces plateformes régnaient en maîtres, prélevant des commissions allant de 15 à 30 %. Mais le vent tourne.Selon le BCG, 37 % des voyageurs utilisent déjà des IA pour planifier leurs trajets.Et demain, ce ne sont plus les humains qui chercheront des chambres, mais leurs assistants numériques personnels.Pour les hôteliers, l'enjeu business est vital. Il ne s'agit plus de payer pour être en tête de liste sur un site, mais d'être "lisible" et pertinent pour les algorithmes d'IA qui composeront des itinéraires sur mesure en une fraction de seconde.Ceux qui réussiront cette transition vers la réservation directe pilotée par l'IA pourront capter une part massive des 262 milliards de dollars que représente ce marché.L'IA transforme radicalement la rentabilitéEnsuite, parlons de l'avantage de coût, car c'est là que l'IA transforme radicalement la rentabilité.Dans un secteur où la main-d'œuvre pèse pour la moitié des marges brutes, l'automatisation devient une question de survie, surtout face à une hausse des salaires de plus de 11 % en un an.En synchronisant les plannings des employés et les préférences clients en temps réel, certains établissements ont déjà réduit le temps de préparation des chambres de 20 %.Plus impressionnant encore, l'IA s'attaque au gaspillage alimentaire, avec des réductions de déchets de 50 % en moins d'un an dans certains complexes de luxe.C'est un changement de paradigme : l'IA gère le back-office et la maintenance prédictive, permettant au personnel de se concentrer sur l'interaction humaine.Du mieux sur la conception des plans d'hôtelsEnfin, le troisième point de rupture concerne l'immobilier lui-même.Traditionnellement, construire un hôtel est un processus lent, rigide et coûteux. Et l'IA générative est en train de faire voler ce modèle en éclats.Là où il fallait seize semaines pour étudier seulement deux ou trois concepts architecturaux, les outils de conception générative produisent désormais des milliers de plans optimisés en quelques jours.Couplée à la construction modulaire et à l'impression 3D, cette technologie permet de passer du concept à l'ouverture en quelques mois au lieu de plusieurs années, assure le BCG.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Médaillé de bronze sur 3000 m en salle au terme d'une arrivée dantesque, Yann Schrub revient pour RMC Running sur sa première médaille mondiale, qu'il a cru être d'argent avant le verdict du photo-finish. Gestion de la frustration, duel avec les « GOAT » du demi-fond, apprentissage d'une « erreur pro » en dernière ligne droite : le médecin-coureur raconte comment transformer une petite faute en énorme levier de progression au micro de notre journaliste RMC, Camille Beaurain. Objectifs records sur route, quête de l'or européen, double vie de médecin du sport… Plongez dans la tête d'un athlète qui assume désormais viser la victoire à chaque course.
C'est une méthode radicale pour un pays en pleine transition. À Antananarivo, le pouvoir militaire soumet désormais ses futurs ministres au détecteur de mensonges avant leur nomination. Un test de vérité qui intervient dans un climat de fortes tensions, marqué par les récentes révélations de corruption sous l'ancien régime.
durée : 00:01:37 - Esprit sport - par : Jérôme Val - France Inter s'est glissé à l'INSEP, l'institut du sport et de la performance à Paris pour rejoindre un groupe de perchistes. On est loin des performances d'Armand Duplantis qui a battu un nouveau record du monde il y a quelques jours mais on peut s'amuser enfant. Démonstration avec Jivan, 11 ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:43 - Esprit sport - par : Cédric Guillou - Rencontre avec Antonio Magalhès, l'un des seuls entraineurs 100% perche en Île-de-France. Il a regroupé plusieurs jeunes pratiquants de différents clubs d'athlétisme, pour lever les freins, notamment financiers, à la pratique de la perche. - réalisation : Emma Sarango Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:52 - Esprit sport - par : Cédric Guillou - Alors que les mondiaux en salle d'athlétisme débutent ce vendredi en Pologne, Esprit Sport a parcouru la piste d'élan de l'INSEP pour comprendre comment de jeunes athlètes se lancent dans le saut à la perche. Rencontre avec Marcus, 12 ans , qui partage son histoire. - invités : Emma Sarango Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si votre smartphone n'était bientôt plus le centre de votre monde numérique ?C'est le pari de Qualcomm qui vient de frapper un grand coup lors du Mobile World Congress 2026. Le fondeur a en effet dévoilé sa nouvelle puce Snapdragon Wear Elite, une architecture conçue pour propulser une nouvelle génération de terminaux portables, des lunettes connectées aux bagues intelligentes en passant par les pendentifs IA.Un NPU dans les wearables !L'idée est simple mais radicale. Il s'agit de transformer ces accessoires, autrefois de simples extensions, en acteurs autonomes et surpuissants de votre quotidien professionnel.Pour y parvenir, Qualcomm intègre son NPU Hexagon capable de faire tourner des modèles d'IA de plusieurs milliards de paramètres directement en local, à la périphérie du réseau.Concrètement, cette puce change la donne sur deux points critiques.Performance et autonomieD'une part, la performance brute et l'autonomie.Comparée à la génération précédente, la Snapdragon Wear Elite affiche une puissance de calcul multipliée par cinq et une rapidité de lancement des applications sept fois supérieure.Mais la véritable prouesse réside dans sa gestion énergétique.Grâce au "Micro-Power Wi-Fi", la puce permet une synchronisation continue des données avec une consommation infime.Qualcomm promet ainsi une autonomie étendue de 30 % sur une journée type. Et pour les plus pressés, la charge rapide permet de récupérer 50 % de batterie en seulement dix minutes.C'est l'infrastructure indispensable pour que l'IA puisse enfin nous accompagner du matin au soir sans faillir.Quel est l'impact pour l'utilisateur pro ?Mais au-delà des chiffres, quel est l'impact pour l'utilisateur pro ?C'est ici qu'entre en scène l'IA agentique. Cette puce permet à vos appareils de devenir "contextuels".Imaginez par exemple vos lunettes ou votre montre capables d'analyser votre environnement pour anticiper vos besoins.On parle ici de "life-logging" intelligent. Vous pourrez par exemple demander à votre bague où vous avez posé vos clés ou quel était le nom du café où vous avez déjeuné à Paris le mois dernier.Plus impressionnant encore, ces terminaux pourront bientôt agir pour vous, comme commander un repas ou organiser un trajet par simple commande vocale naturelle, sans même sortir votre téléphone de votre poche.Les prochains modèles de Samsung, Google ou Motorola, attendus plus tard cette année, seront les premiers laboratoires de cette émancipation du wearable.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ils boudent parfois les urnes mais prennent la parole et s'engagent sur les grands sujets de société. Du climat au sexisme en passant par les violences policières, le racisme ou les inégalités, les 15-34 ans veulent «se sentir utiles». Comment ? Leurs actions ont-elles une portée ? Que ressentent-ils face au monde qui les entoure ? Avec Camille Étienne, Hugo Biolley, Amine Kessaci, Claire Thoury. Une rencontre proposée dans le cadre du festival Nos futurs, enregistrée le dimanche 27 mars 2022 aux Champs Libres (Rennes).
durée : 00:01:35 - Bernadette et Jean Claude Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine aux Anti-Pods de la Lutte, Kevin et Pat reviennent sur la blessure à Bron Breakker et les plans futurs pour Elimination Chamber et WrestleMania. De plus, les deux animateurs discutent d’El Grande Americano, de la scène québécoise et bien plus, dans un autre épisode à ne pas manquer!Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
durée : 00:26:47 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Pour clore la semaine, notre débat critique s'intéresse aujourd'hui à deux expositions : "Amazonia, Créations et futurs autochtones" au Quai Branly et "Les Mondes de Colette" à la BNF François-Mitterrand. Et le Coup de coeur du jour, en partenariat avec Les Inrockuptibles. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro; Céline du Chéné Productrice à France Culture; Carole Boinet Journaliste française
durée : 00:16:58 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - "Amazonia, Créations et futurs autochtones" invite à découvrir une Amazonie vivante et plurielle, où traditions ancestrales et créations contemporaines des peuples autochtones dialoguent avec les collections historiques du Musée du quai Branly. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro; Céline du Chéné Productrice à France Culture; Carole Boinet Journaliste française
Auditeurs : Victime de la Dépakine, Jean-Marc alerte les futurs pères des dangers de ce médicament.Retraitée précaire, Myrtille a honte de ne pas pouvoir gâter ses enfants et petits-enfants. Alain raconte son vécu en Guyane.La guerre en Ukraine révolte Marie-Louise Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Gilles-William Goldnadel Françoise Laborde, ancienne membre du CSAVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que différents conflits touchent l'Afrique de l'Ouest et centrale, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) est sur place pour protéger les enfants, lutter pour leur éducation et les aider à garder une vie digne et respectueuse de leurs droits fondamentaux. Au micro d'ONU Info, Adele Rutsobe, spécialiste de la protection de l'enfance de l'UNICEF dans la région, explique la complexité de ces tâches, tout en rappelant l'impact considérable de l'éducation et des communautés pour la qualité de vie des enfants. Entretien réalisé par Michelle Ghazaryan.
Invités : - Gauthier Le Bret, journaliste. - Fabien Onteniente, réalisateur. - Sarah Saldmann, avocate. - Georges Fenech, ex magistrat. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Gauthier Le Bret, journaliste. - Fabien Onteniente, réalisateur. - Sarah Saldmann, avocate. - Georges Fenech, ex magistrat. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:50 - L'invité d'un jour dans le monde - Un canal de discussion s'est ouvert entre Mélania Trump et Vladimir Poutine. Mais pour combien de temps au regard des 20.000 enfants qui restent encore à retrouver ? Dmytro Loubinets, commissaire auprès du Parlement Ukrainien revient sur les contraintes de les retrouvés dans un jour dans le monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:49 - Le Débat d'On n'arrête pas l'éco - Le débat n'en finit pas de rebondir sur le budget 2026, cette copie qui doit s'écrire et qui assurera - ou pas - la stabilité du futur gouvernement. - invités : jacques-olivier martin, Léo Klimm - Jacques-Olivier Martin : Rédacteur en chef du Figaro Economie, Léo Klimm : Journaliste pour le magazine allemand Der Spiegel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Et si la fiction permettait de mieux comprendre les enjeux du monde réel ? C'est le pari du recueil Haute Tension, une œuvre collective de science-fiction qui propose neuf récits se déroulant dans un monde post-transition énergétique. EDF a collaboré à ce projet éditorial en apportant son expertise en innovation et en prospectiveEn partenariat avec EDFDans cet épisode, Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDF, raconte comment est née cette initiative inédite mêlant rigueur scientifique et imagination littéraire. Une autre manière de penser l'avenir de l'énergie, de l'hydrogène blanc à la fusion nucléaire, en passant par la souveraineté énergétique ou les ambitions dévorantes des géants du numérique.
Un quarterback MVP, du talent en attaque, une défense complète... les Buffalo Bills ont tout ce qu'il faut pour être champion. Maintenant, il faut enfin gagner tous les matchs en playoffs. Possible ? C'est ce que croit l'un de nos chroniqueurs. Lucas Vola et Raphael Masmejean sont au micro.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La démocratie sénégalaise pourrait-elle perdre l'un de ses piliers, sa presse, libre, qui est pourtant une référence dans toute l'Afrique de l'Ouest ? Les nouvelles préoccupantes sur la santé économique des médias sénégalais se multiplient. Dernière en date : un plan de restructuration dans le groupe Futurs médias de Youssou N'Dour, annoncé par la direction, à la suite de graves difficultés financières. D'où vient cette situation de fragilité ? Que faire ? Ibrahima Lissa Faye est responsable de la Coordination des associations de presse du Sénégal. Il est l'invité de Laurent Correau. RFI : Est-ce qu'il faut s'inquiéter de l'état du quatrième pouvoir, de l'état de la presse, au Sénégal, aujourd'hui ? Ibrahima Lissa Faye : Il y a de quoi s'inquiéter parce qu'il y a des menaces réelles sur la survie de la presse au Sénégal. Depuis plus de 17 mois, les entreprises de presse ont une trésorerie déficitaire parce qu'il y a eu un ensemble de mesures inappropriées prises par l'État qui fragilise la survie des entreprises de presse et qui les met dans une situation extrêmement compliquée. Et aujourd'hui, toutes les entreprises de presse privées vivent avec des arriérés de salaires, des arriérés de location et du matériel vétuste qui n'a pas pu suivre une maintenance correcte. Donc, il y a des risques d'extinction de certains médias. Un journal sénégalais titrait récemment « GFM, Walf et Sud, les géants de la presse sénégalaise s'effondrent ». Est-ce que ça va jusque-là ? Est-ce que vous diriez qu'effectivement ces trois groupes, qui sont des piliers de la démocratie sénégalaise autant que des éléments de son patrimoine intellectuel, sont menacés ? Ils sont bien menacés, que ce soit Sud, Wal Fadjri et GFM, les fleurons médiatiques du Sénégal sont menacés. Parce que si vous prenez par exemple Sud, les employés étaient sur le point d'aller en grève. Et si c'était le cas, c'est clair que le titre allait disparaître. Pour ce qui est de GFM, la direction a annoncé une mesure sociale pendant un licenciement technique de beaucoup de travailleurs, et le syndicat refuse et a sorti un communiqué pour dénoncer cela. Pour Wal Fadjri, ils sont dans les mêmes difficultés que tout le monde. Donc, pour vous dire que la situation est quasi pareille dans toute la presse privée. Qu'est-ce qui provoque ces difficultés financières des médias ? En réalité, c'est à cause du gel des contrats publicitaires venant des entreprises publiques et parapubliques, mais également aussi le blocage depuis 2024 du Fonds d'appui et de développement de la presse, le FADP, mais également aussi la situation économique extrêmement tendue du pays qui fait que, en fait, le privé, sa marge publicitaire, c'est juste autour de 15%/20 %. Et donc, avec 15%/20 %, on ne peut même pas gérer les charges courantes. Qu'est-ce qui peut être fait pour essayer de renverser cette situation ? Moi, je pense qu'en fait, le pouvoir et les acteurs des médias doivent discuter. Mais surtout que le ministre descende de son piédestal pour parler avec les acteurs des véritables problèmes et qu'au plus haut niveau qu'il y ait une volonté aussi de trouver des solutions. Les acteurs proposent, mais au niveau de l'État, on n'a pas de répondant. Nous sommes face à un mur qui est là et qui, malheureusement, ne nous offre aucune opportunité. Il y a tout de même des mesures positives qui ont été prises par les nouveaux pouvoirs publics : l'enregistrement des médias sur une plateforme pour plus de transparence ou l'actualisation de la loi sur la publicité. Oui, ça, ce sont des mesures importantes. Il faut les saluer. Nous ne sommes pas d'accord sur la démarche. Il aurait pu quand même le faire avec les acteurs. Les médias sénégalais sont considérés comme des références pour l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest. Comment est-ce que vous voyez les conséquences de ce risque d'effondrement de la presse privée sénégalaise pour la démocratie dans la région, de manière plus générale ? Ce que j'ai l'habitude de dire, c'est que si aujourd'hui on néglige les médias sénégalais jusqu'à ce que les fleurons mettent la clé sous le paillasson, il y a des forces obscures – nous sommes dans une région très menacée, avec une insécurité qui est là – qui pourraient en tout cas s'accaparer nos médias ou venir avec une autre offre qui peut ne pas nous arranger. Nous nous battons pour que ces fleurons de la presse sénégalaise demeurent, pour que, en fait, l'identité de la presse sénégalaise continue et perdure. On n'est pas là pour un pouvoir ou pour des lobbys. La presse est là pour l'information, elle est là pour les populations. Et donc, c'est important que cette presse-là garde cette indépendance pour qu'elle puisse servir tout le monde.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSGOOGLE : Les numériques, Ouest-France, Frandroid, BFMTV TechALEXANDRA ROSENFELD ACCUSE JEAN IMBERT DE VIOLENCES : Le Parisien, Huffpost, ElleAUDITION PROCHAINE KICK ARCOM : BFMTV, Le Figaro, Midi LibreTAPISSERIE DE BAYEUX PÉTITION : France Info, 20minutesRECORD GIMS : Le Figaro, Charts in FranceNOUVELLE CHANSON STROMAE : Huffpost, France InfoÉcriture : Morgan ProtIncarnation : Ben Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 12 août 2025 - 40 degrés et plus : ça s'arrête quand ?Emission présentée par Salhia BrakhliaLa France suffoque. Une grande partie du pays est soumise à une intense vague de chaleur, exceptionnelle même pour un mois d'août. Météo-France appelle à la plus grande vigilance. Quatre départements du centre-est sont passés en rouge à la mi-journée : l'Ardèche, la Drôme, l'Isère et le Rhône. Dans le Sud-Ouest, ce niveau de vigilance concerne déjà 10 départements. Hier, des pics historiques ont été enregistrés à Bordeaux (41,6°C), Bergerac (42,1°C), Saint-Emilion (41,5°C) ou encore Angoulême (42,1°C). Météo-France précise même que les 40°C pourraient être atteints sur le littoral aquitain par endroits. Pas moins de 64 départements restent par ailleurs en orange.Cette vague de chaleur inquiète car elle pourrait durer jusqu'à mercredi prochain au moins. Si un fléchissement pourrait se produire à l'occasion d'un épisode orageux, cela sera l'une des plus longues vagues de chaleur que le pays aura connues.Face à cet événement, les autorités multiplient les mesures préventives. Une équipe de C dans l'air s'est rendue en reportage à Bordeaux. Sur place, la population commence à s'habituer à ces épisodes extrêmes de plus en plus fréquents. Un soin particulier est apporté aux personnes fragiles, notamment aux personnes âgées. Les vacanciers essaient pour leur part de trouver de l'air et de la fraicheur aux abords des lacs, des étendues d'eau et du littoral. Les travailleurs en extérieur ont, eux, des horaires décalées et des pauses plus nombreuses.Au-delà des fortes chaleurs, le manque d'eau se fait par endroit cruellement sentir. De toute la France hexagonale, ce sont les Pyrénées Orientales qui subissent le plus durement ce fléau de la sécheresse. Le 10 juillet, un comité regroupant les services de l'État, les collectivités et les experts locaux a tiré la sonnette d'alarme. La canicule de la fin du mois de juin combinée à un déficit pluviométrique persistant a eu pour résultat un "changement brutal des conditions hydrologiques", selon les termes de la préfecture. Les débits des cours d'eau chutent et plusieurs nappes phréatiques atteignent des niveaux historiquement bas. Dans certains villages, il n'y a parfois littéralement plus d'eau au robinet.Les habitants s'adaptent et prennent leurs précautions. Certains ont même installé des réservoirs afin de collecter l'eau de pluie. Dans ces zones, les restrictions ont été renforcées et les contrôles accrus. De nombreuses pratiques sont désormais interdites, comme le remplissage et la remise à niveau des piscines privées et collectives.Qu'il s'agisse des températures ou des niveaux des nappes phréatiques, la crise environnementale se fait chaque année un peu plus sentir. Dans ce contexte, les initiatives politiques se multiplient pourtant pour détricoter des objectifs environnementaux contraignants adoptés ces dernières années en matière d'énergie, de transports, de logement et d'agriculture. Qu'il soit question des zones à faibles émissions, de l'autoroute A69, de la loi zéro artificialisation nette ou encore des normes agricoles, une quantité inédite de votes et de décisions politiques portées par la droite et l'extrême droite mettent à mal l'ambition écologique du pays. Ces formations, au discours teinté de trumpisme, dénoncent une "écologie punitive". Le Haut conseil pour le climat s'alarme, lui, de la dérive de notre politique environnementale. "Le cadre national d'action climatique a pris un retard important", notent ainsi les auteurs du rapport annuel de l'institution, publié le mois dernier. "Le monde politique non seulement procrastine, mais il enchaîne même les reculs", déplorait le Réseau Action Climat, le 24 juin dernier. L'ONG liste une quarantaine de reculs environnementaux depuis six mois. La gauche partage ce constat alarmant.Combien de temps cette vague de chaleur va-t-elle impacter le pays ?Comment s'adapter dans la durée à des sécheresses devenues chroniques ?Faut-il s'inquiéter des reculs de notre politique climatique ?LES EXPERTS :- NICOLAS BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat - « Le Parisien - Aujourd'hui en France »- FRANÇOISE VIMEUX - Climatologue - Directrice de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement- Charlène DESCOLLONGES - Ingénieure et hydrologue - Co-présidente - Association « Pour une hydrologie régénérative »- MARC LOMAZZI - Journaliste spécialiste des questions environnementales - Auteur de « France 2050. Le scénario noir du climat »
C dans l'air du 12 août 2025 - 40 degrés et plus : ça s'arrête quand ?Emission présentée par Salhia BrakhliaLES EXPERTS :- NICOLAS BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat - « Le Parisien - Aujourd'hui en France »- FRANÇOISE VIMEUX - Climatologue - Directrice de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement- Charlène DESCOLLONGES - Ingénieure et hydrologue - Co-présidente - Association « Pour une hydrologie régénérative »- MARC LOMAZZI - Journaliste spécialiste des questions environnementales - Auteur de « France 2050. Le scénario noir du climat »
C dans l'air du 8 août 2025 - Loi Duplomb : camouflet pour les macronistes, la gauche se rebiffeÉmission présentée par Salhia BrakhliaLES EXPERTS :- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Bruno CAUTRÈS - Politologue - Chercheur au CNRS- Nicolas BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat - Le Parisien - Aujourd'hui en France- Antoine OBERDOORF - Journaliste politique - L'Opinion
C dans l'air du 8 août 2025 - Loi Duplomb : camouflet pour les macronistes, la gauche se rebiffeÉmission présentée par Salhia BrakhliaUn camouflet pour le gouvernement. Le Conseil constitutionnel a retoqué jeudi l'article 2 de la loi Duplomb, sur la réintroduction partielle de l'acétamipride, un néonicotinoïde réclamé par certaines filières agricoles, mais potentiellement dangereux pour l'environnement et la santé. L'institution, qui s'est appuyée sur l'article 1 de la Charte de l'environnement, souligne que ces produits ont des "incidences sur la biodiversité (…), ainsi que des conséquences sur la qualité de l'eau et des sols et induisent des risques pour la santé humaine". À droite et à l'extrême droite, on se désole de cette décision : "En se comportant comme un législateur alors qu'il n'en détient pas la légitimité démocratique, le Conseil constitutionnel scie la branche sur laquelle il est assis", a déclaré la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale, Marine Le Pen. À gauche, on se félicite de cette censure, mais on espère que la loi sera carrément retirée après la pétition qui a récolté 2 millions de signatures : "Le président Macron devrait permettre une deuxième délibération pour qu'il y ait enfin un examen en Hémicycle et une réponse à la grande mobilisation populaire de cet été contre l'ensemble de la loi", insiste Aurélie Trouvé, la présidente LFI de la commission des affaires économiques à l'Assemblée nationale. Quant au député Laurent Duplomb, il n'exclut pas un nouveau texte pour réintroduire le pesticide, en tenant compte des critères imposés par le Conseil constitutionnel.Cette petite victoire pour les défenseurs de l'environnement ne saurait cacher les nombreux reculs enregistrés ces derniers mois. Fin juin, le Réseau Action Climat a listé au moins 43 reculs sur les six derniers mois : suspension de MaPrimeRenov, soutien aux modes d'élevages industriels, coupe des aides sur les véhicules électriques et le vélo, reprise des travaux pour l'A69, la suppression des ZFE, ou encore des coupes budgétaires pour la transition écologique. Le camp présidentiel qui s'était engagé à faire de la transition écologique une de ses priorités a même participé à certains renoncements, à l'image des zones à faible émissions : "L'analyse des votes montre que, si ces reculs ont souvent été initiés par l'extrême droite ou la droite républicaine, le bloc central en a soutenu plusieurs ou a été trop divisé pour les contrer", analyse le Réseau Action Climat. Signe de ce relâchement, le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a fortement ralenti l'année dernière, passant de 5,8 % en 2023 à 1,8 % en 2024.À Marseille, on pense les plaies après l'incendie, parti des Pennes-Mirabeau, qui a ravagé 750 hectares le 8 juillet. Un mois plus tard, les habitants du quartier de l'Estaque, où 90 maisons ont brûlé, se sont regroupés dans un collectif pour porter plainte contre X et réclamer des comptes à la préfecture des Bouches-du-Rhône. Ils estiment que les pompiers sont intervenus trop tard, et que le préfet n'aurait pas dû recommander le confinement aux habitants touchés par les flammes. "Quand [le préfet] a fait sa déclaration en disant qu'il a bien fait de confiner les gens, je me dis que si j'étais resté dans ma maison, j'aurais cramé", témoigne un membre du collectif auprès de Franceinfo.Pourquoi le Conseil constitutionnel a-t-il censuré l'article 2 de la loi Duplomb ? Quel avenir pour ce texte controversé ? Comment expliquer les nombreux reculs sur l'environnement enregistrés cette année ? Et pourquoi des habitants de Marseille portent plainte après l'incendie des Pennes-Mirabeau ?LES EXPERTS :- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Bruno CAUTRÈS - Politologue - Chercheur au CNRS- Nicolas BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat - Le Parisien - Aujourd'hui en France- Antoine OBERDOORF - Journaliste politique - L'Opinion
C dans l'air du 6 août 2025 : Incendie dans l'Aude : la France doit-elle se préparer au pire ?Emission présentée par Salhia BRAKLIUn immense panache de fumée, 13 000 hectares calcinés et au moins un mort. C'est le bilan mercredi midi du plus gros incendie de l'été qui ravage l'Aude depuis hier après-midi. Le bilan pourrait s'alourdir puisqu'une personne est en urgence absolue, et une autre a disparu. Parmi les quinze communes touchées par l'incendie, les efforts des pompiers se concentrent sur le village de Roquefort-des-Corbières. 1800 soldats du feu et 600 engins ont été déployés, dont plusieurs canadairs. De l'autre côté de l'A9, deux campings ont été évacués par précaution à La Palme. Si les causes du départ demeurent inconnues, le département avait été placé en vigilance rouge aux feux de forêt avec risque très élevé d'incendie. Les températures autour de 35 degrés, la faible humidité et les rafales de vent jusqu'à 40 km/h n'arrangent rien à la situation. Le Premier ministre François Bayrou se rend cet après-midi dans le département pour constater les dégâts.Alors que le réchauffement climatique se fait toujours plus pressant, les agriculteurs doivent eux-aussi s'adapter aux sécheresses à répétition et à une consommation de vin en recul, en France, depuis plusieurs années. Dans le sud de la France, de nombreux viticulteurs ont fait le choix de la diversification : herbes aromatiques, grenades, pomelos et autres agrumes côtoient désormais les vignes. "Ce sont deux activités qui se complètent bien. Quand le travail se réduit dans les vignes, on attaque la récolte des grenades, entièrement manuelle. Et c'est un arbre qui résiste bien aux maladies et se cultive sans traitement", témoignait un viticulteur du Gard au journal Le Monde cet hiver. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans le département pour comprendre comment la filière s'adapte à la crise.L'environnement est d'ailleurs devenu une des principales préoccupations des Français, en témoigne le niveau inédit de 2 millions de signatures de la pétition contre la loi Duplomb. Le texte, déjà adopté par le Parlement, doit passer devant le Conseil Constitutionnel à partir de demain. Au cœur de cette loi, la réintroduction, sous conditions, d'un pesticide banni en France depuis 2018, pourrait faire basculer la décision des Sages. Certains juristes s'appuient sur le principe de "non-régression" du droit environnemental, instauré par le Code de l'environnement, pour évoquer une potentielle censure. Mais rien n'est moins sûr : en 2020, le Conseil constitutionnel avait déjà rendu une décision en faveur de la réintroduction exceptionnelle de pesticides. Sur le versant politique, les opposants estiment que la loi a été victime d'un déni démocratique. La proposition de loi avait en effet fait l'objet d'une motion de rejet par ses défenseurs, visant à négocier son contenu en commission mixte paritaire pour éviter les amendements.Où en est l'incendie dans l'Aude ? La vague de chaleur dans le sud de la France risque-t-elle d'aggraver la situation ? Comment les viticulteurs s'adaptent au réchauffement climatique ? Et le Conseil constitutionnel peut-il retoquer la loi Duplomb ?LES EXPERTS :- Marc LOMAZZI - Journaliste spécialiste des questions environnementales Auteur de « France 2050. Le scénario noir du climat »- Emma HAZIZA - Hydrologue, docteur de l'École des Mines- Amélie MOUGEY - Directrice de la rédaction - Reporterre- Nicolas BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat - Le Parisien - Aujourd'hui en France- Eric BROCARDI (en duplex) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France
C dans l'air du 6 août 2025 : Incendie dans l'Aude : la France doit-elle se préparer au pire ?Emission présentée par Salhia BRAKLILES EXPERTS :- Marc LOMAZZI - Journaliste spécialiste des questions environnementales Auteur de « France 2050. Le scénario noir du climat »- Emma HAZIZA - Hydrologue, docteur de l'École des Mines- Amélie MOUGEY - Directrice de la rédaction - Reporterre- Nicolas BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat - Le Parisien - Aujourd'hui en France- Eric BROCARDI (en duplex) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France
durée : 00:54:07 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Les conseils et éclairages de nos invités pour bien préparer la venue de votre nouveau-né, en plein été. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous n'avez peut-être jamais entendu parler d'eux, ou au contraire, vous les suivez depuis plusieurs années... Cet été, Code Source vous propose une série de portraits de personnalités très connues au sein de leur bulle mais pas toujours identifiées par le grand public. Deuxième épisode : Camille Etienne.À 27 ans, Camille Etienne est l'une des figures de proue du militantisme écologique en France. Élevée dans un petit village de Savoie où elle développe sa conscience environnementale, elle entame des études à Sciences Po Paris qu'elle mettra entre parenthèses pour se consacrer au militantisme. Camille Etienne devient rapidement une figure médiatique, avec un ton très caractéristique, à la fois pédagogue et déterminé qui lui vaudra quelques moments de télévision remarqués. Moins présente sur le petit écran ces derniers temps, Camille Etienne a repris des études de sciences politiques à la prestigieuse université d'Oxford (Angleterre). Déjà diplômée de philosophie et d'économie, elle multiplie les casquettes et se fait une place dans le paysage politique, portant ses combats jusqu'aux plus hautes sphères du pouvoir en France et en Europe. Avec plus de 500 000 abonnés sur Instagram, elle continue de sensibiliser à la protection des fonds marins, la lutte contre les énergies fossiles ou encore contre les PFAS, ces composés chimiques toxiques pour notre santé. Code source brosse son portrait avec Emilie Torgemen, journaliste environnement au service Futurs du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux, Thibault Lambert, Clémentine Spiler, Pénélope Gualchierotti et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : France 2, Huffington Post et Instagram @camilleetienne_. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En février dernier, l'Assemblée nationale a voté l'interdiction, à partir du 1er janvier 2026, de la fabrication, l'importation, l'exportation et la mise sur le marché de cosmétiques, chaussures, habits, produits imperméabilisants ou encore farts de ski qui contiennent des PFAS.Les PFAS, aussi appelés « polluants éternels », sont des composés chimiques qu'on retrouve dans beaucoup d'objets de notre quotidien : les revêtements antiadhésifs des poêles par exemple, les vestes anti-incendie des pompiers, mais aussi parfois dans l'eau du robinet et dans certains aliments. Et les effets de ces polluants sur notre santé sont inquiétants : augmentation du taux de cholestérol, apparition de cancers ou impact sur la fertilité… En tout, une dizaine de ces composants sont jugés dangereux pour la santé humaine. Code source fait le point sur les PFAS avec deux journalistes du Parisien : Emilie Torgemen, journaliste environnement au service Futurs et Véronique Hunsinger, journaliste spécialiste des questions de santé.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Anaïs Godard, Raphaël Pueyo et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : LCP. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 28 juin 2025 - Canicule: des logements "boulloires thermiques" - Une canicule historique se met en place sur la France. Quatorze départements sont en vigilance orange ce samedi dans le sud de la France, avant une extension vers le nord du pays. Cinquante-trois départements seront placés demain en vigilance orange, de l'Île-de-France à l'arc méditerranéen, et de la Vendée au Doubs, a indiqué Météo-France, qui s'attend à ce que les températures atteignent 34 à 38 °C dès aujourd'hui dans les départements concernés par la vigilance orange, et qu'elles approchent "ponctuellement les 40 °C près de la Méditerranée". Ces fortes chaleurs vont durer au moins jusqu'à mardi, alertent les prévisionnistes, qui anticipent des nuits "très désagréables", lors desquelles le mercure ne devrait pas descendre en dessous de 20 degrés.En cause : un "dôme de chaleur", un puissant anticyclone formant actuellement un couvercle sur la région sud de l'Europe, qui piège l'air chaud et empêche les perturbations de circuler. Le phénomène augmente considérablement les risques d'incendies. En Grèce, l'île de Chios a été ravagée par les flammes, et plusieurs villages balnéaires à l'est d'Athènes ont dû être évacués.En France, autorités locales, pompiers et préfectures multiplient les alertes et rappels de précaution. Le numéro vert canicule (0 800 06 66 66), destiné à informer le public et à protéger les plus vulnérables, a été réactivé.Face à cette situation, la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Fondation Abbé Pierre) alerte sur les "bouilloires thermiques", ces logements mal isolés devenus invivables sous la chaleur. Ils représenteraient 35 % des habitations en France. En Île-de-France, 3,7 millions de personnes, soit 31 % de la population, résident dans des îlots de chaleur urbains. Conséquence : la mortalité augmente lors des périodes de canicule, comme en juillet 2022, quand la région avait enregistré une surmortalité de 21 %. Selon la Fondation pour le logement des défavorisés (FPLD), 5 000 décès sont imputables à la chaleur rien que pour l'année 2024, et la grande majorité à des lieux d'habitation.Une proposition de loi transpartisane, présentée par des députés Ensemble pour la République, écologistes, socialistes et La France insoumise, doit être déposée dans les prochains jours pour lutter contre ce fléau.Parallèlement, dans de nombreux territoires, des dispositifs sont déployés pour informer et lutter contre la prolifération du moustique-tigre, qui colonise de plus en plus de départements et peut transmettre la dengue, le virus Zika ou le chikungunya… Des maladies qui, jusqu'alors, ne pouvaient pas être attrapées sous nos latitudes. Ainsi, en 2024, 83 personnes ont été contaminées par la dengue dans l'Hexagone sans même avoir voyagé à l'étranger.LES EXPERTS :- Nicolas BERROD - Journaliste service Futurs, santé-médecine et climat - Le Parisien-Aujourd'hui en France- Stéphanie DURAFFOURD - Porte-parole d'Assurland.com- Amélie MOUGEY - Directrice de la rédaction - Reporterre- Gaël MUSQUET - Spécialiste de la prévention des catastrophes naturelles
C dans l'air du 28 juin 2025 - Canicule: des logements "boulloires thermiques" - LES EXPERTS :- Nicolas BERROD - Journaliste service Futurs, santé-médecine et climat - Le Parisien-Aujourd'hui en France- Stéphanie DURAFFOURD - Porte-parole d'Assurland.com- Amélie MOUGEY - Directrice de la rédaction - Reporterre- Gaël MUSQUET - Spécialiste de la prévention des catastrophes naturelles
Née en 2016, TikTok est désormais la deuxième application la plus téléchargée au monde après Instagram. Un milliard d'utilisateurs possèdent un compte (dont vingt millions en France) sur la plateforme chinoise spécialisée dans les courtes vidéos.Difficile de ne pas devenir accro à TikTok : simple d'utilisation, elle nous expose à un flux infini de vidéos, ajusté en temps réel à nos centres d'intérêt avec une précision redoutable. Mais cette recette magique ne serait pas sans conséquences sur la santé mentale des utilisateurs, en particulier des plus jeunes… En 2024, sept familles du collectif Algos Victima, ont porté plainte contre le réseau social TikTok, l'accusant de détériorer la santé mentale de leurs enfants, exposés à des vidéos de promotion du suicide, d'automutilation et de troubles alimentaires.Depuis mars et pour six mois, les parlementaires débattent “des effets psychologiques de TikTok sur les mineurs” autour d'une commission d'enquête à l'Assemblée nationale. On estime que 63% des enfants âgés de 13 ans sont sur l'application. Code source se demande si TikTok est dangereux pour les jeunes ? Réponse avec deux journalistes du Parisien : Elsa Mari, du service société et Jila Varoquier du service Futurs. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : LCP Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 26 juin 2025 - Orages, canicule: un été à risque?Arbres arrachés, routes inondées, toitures abimées ou envolées, pylônes tordus par la violence des rafales… Le réveil est brutal ce jeudi matin dans de nombreuses communes du pays, balayées dans la nuit par des orages d'une rare intensité.Le bilan est lourd : deux morts — un adolescent de 12 ans, tué par la chute d'un arbre à Picquebos, près de Montauban, et un homme de 59 ans, conducteur de quad, en Mayenne —, dix-sept blessés, 100 000 foyers privés d'électricité. Les dégâts matériels sont innombrables.Pourtant, l'événement avait été anticipé. Météo-France avait placé une cinquantaine de départements en vigilance orange, mercredi, pour orages ou canicule. Mais l'alerte n'a pas suffi à prévenir les drames. Et une fois les vents tombés, une autre tempête s'annonce : celle des démarches, des déclarations de sinistres, des indemnisations, et pour certains, de la répétition infernale des catastrophes.Inondations, sécheresses, canicules, gels tardifs… Les épisodes climatiques extrêmes se succèdent à un rythme alarmant. La France, qui se réchauffe plus vite que la moyenne mondiale — +1,7 °C depuis 1900 en métropole —, n'est plus un simple témoin du changement climatique, mais en subit déjà de plein fouet les conséquences.Face à cette réalité, plusieurs ONG (Greenpeace, Notre Affaire à Tous, Oxfam) et onze citoyens sinistrés ont décidé de passer à l'action. Ils ont annoncé un recours devant le Conseil d'État pour contraindre l'État à renforcer son Plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC-3), jugé largement insuffisant.Pas question de demander de l'argent : ils exigent des actes. Des mesures concrètes, ambitieuses, à la hauteur des enjeux, alors que les reculs environnementaux se multiplient depuis le début de l'année, en France comme ailleurs.Les plaignants dénoncent un État qui manque à ses obligations. Parmi eux : des agriculteurs aux champs noyés, des familles dont les maisons se fissurent, des habitants privés d'eau, des personnes vulnérables écrasées par les vagues de chaleur.Le gouvernement, lui, assure avoir anticipé les évolutions à venir, avec un PNACC-3 qui vise à préparer infrastructures, transports et agriculture à un monde plus chaud de 4 °C d'ici 2100. Mais pour les requérants, ce plan est trop tardif, trop timide, trop éloigné de l'urgence.LES EXPERTS :- François GEMENNE - Professeur à HEC, président du conseil scientifique - Fondation pour la nature et l'homme- Nicolas BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat Le Parisien - Aujourd'hui en France- Olivier MOUSTACAKIS - Directeur général d'Assurland.com- CHLOÉ NABÉDIAN - Journaliste spécialiste des questions climatiques PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 26 juin 2025 - Orages, canicule: un été à risque?LES EXPERTS :- François GEMENNE - Professeur à HEC, président du conseil scientifique - Fondation pour la nature et l'homme- Nicolas BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat Le Parisien - Aujourd'hui en France- Olivier MOUSTACAKIS - Directeur général d'Assurland.com- CHLOÉ NABÉDIAN - Journaliste spécialiste des questions climatiques
Selon plusieurs études, la santé mentale des Françaises et des Français s'est largement dégradée ces cinq dernières années. La généralisation des troubles anxieux et dépressifs, ainsi que ceux du comportement alimentaire, touchent d'ailleurs particulièrement les jeunes. Selon les professionnels de santé, cette nette dégradation découle notamment du choix du confinement comme moyen de réponse à la crise sanitaire liée au Covid-19.Longtemps tabou, le sujet de la santé mentale est désormais sur le devant de la scène. Déclarée Grande Cause nationale 2025 par le gouvernement, elle fait l'objet d'un plan d'urgence récemment présenté en exclusivité au Parisien par le ministre de la santé Yannick Neuder. De nombreuses figures publiques comme le journaliste Nicolas Demorand et le nageur Camille Lacourt, ont par ailleurs pris la parole pour partager leurs expériences personnelles.Retour sur le sujet dans cet épisode de Code Source avec le journaliste Nicolas Berrod, reporter au service Futurs et qui couvre notamment les sujets de santé pour Le Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard, Thibault Lambert et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : M6, Ministère de la santé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'émission "L'amour est dans le pré" cherche les futurs participants de sa nouvelle saison. C'est Patrick Sabatier qui se charge de trouver les candidats. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.