Podcasts about tchernobyl

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Best podcasts about tchernobyl

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Kaiwa - Podcast Japon
#38 Tōhoku - Mémoire d'un tremblement de terre

Kaiwa - Podcast Japon

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 43:42


Dans ce nouvel épisode de Kaiwa Podcast Japon, Mathieu et Nico reviennent sur un événement qui a profondément marqué le Japon contemporain : le séisme du Tōhoku du 11 mars 2011, le tsunami qui a suivi, et les bouleversements humains qu'ils ont engendrés.Tout commence avec le visionnage du film La Famille Asada (Asadake!), qui aborde avec sensibilité les conséquences de la catastrophe à travers le regard d'une famille et le travail de préservation des souvenirs. Ce film sert de point de départ à une discussion plus large sur les tremblements de terre au Japon, leur place dans le quotidien des habitants et la manière dont ils façonnent la société japonaise.Au fil de l'épisode, Mathieu et Nico évoquent les images qui ont marqué le monde entier en mars 2011, les témoignages de survivants, les répliques qui ont continué à secouer le pays pendant des mois, mais aussi le rôle des techniciens de Fukushima, parfois comparés aux liquidateurs de Tchernobyl. Ils s'intéressent également aux élans de solidarité qui ont suivi la catastrophe, aux lieux de mémoire comme la célèbre cabine téléphonique du vent, ainsi qu'à la manière dont les Japonais vivent avec le risque sismique au quotidien.L'épisode est aussi l'occasion de partager des souvenirs plus personnels. Mathieu revient sur son premier voyage au Japon en 2012, à peine un an après la catastrophe, tandis que Nico raconte son retour à l'université la même année, dans un pays encore marqué par les événements mais déjà tourné vers la reconstruction.Entre mémoire collective, résilience, culture du risque et expériences vécues, cet épisode propose un regard sensible sur l'une des plus grandes catastrophes de l'histoire du Japon moderne et sur les traces qu'elle continue de laisser dans la société japonaise d'aujourd'hui.Sortie le 8 juin 2026#japon #日本 #fukushima 

Les grands entretiens
Natacha Kudritskaya (1/5) : « Je me suis rendu compte avec la guerre que, dans les faits, je suis une immigrée. »

Les grands entretiens

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 24:52


durée : 00:24:52 - par : Judith Chaine - Dans ce premier volet de nos Grands Entretiens, la pianiste franco-ukrainienne Natacha Kudritskaja évoque son enfance entre Perm et Kiev, la catastrophe de Tchernobyl, les familles qui l'ont accueillie en France et son attachement à Marseille, sa ville d'adoption. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand, Pierre Willer - invités : Natacha Kudritskaya Piano Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Exergie
Géopolitique de l'énergie

Exergie

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 153:32


Description Géopolitique, énergie, crises : et si on ne pouvait pas séparer ces trois mots ? C'est en tout cas ce que pense Adel El Gammal, Professeur de géopolitique de l'énergie à l'Université libre de Bruxelles et Secrétaire Général de l'EERA, l'Alliance Européenne de la Recherche sur l'Énergie. Dans cet épisode enregistré en mai 2026, au moment où la guerre en Iran bouleverse le détroit d'Hormuz et fait flamber les prix du pétrole et du gaz, Adel El Gammal retrace l'histoire des crises énergétiques depuis les chocs pétroliers de 1973 et 1979, le rôle décisif de Tchernobyl dans l'effondrement soviétique, les 20 à 30 années de mensonges organisés des grandes compagnies pétrolières sur le réchauffement climatique, et le glissement progressif de l'ordre mondial unipolaire vers un chaos géopolitique. Il décortique en quoi la crise ukrainienne de 2022 et la crise iranienne de 2026 sont structurellement différentes, pourquoi les prix du gaz sous-estiment encore la sévérité du choc à venir, et pourquoi la transition vers les renouvelables déplace les dépendances sans les supprimer, en les concentrant désormais sur les matériaux critiques et les chaînes de valeur chinoises. L'Europe, grande perdante depuis deux décennies selon lui — économiquement, militairement et diplomatiquement —, n'est pas condamnée, à condition d'agir enfin comme un marché intégré et de miser sur une alliance des démocraties intermédiaires. Mais l'épisode va plus loin que la géopolitique : Adel El Gammal conclut sur la conviction que la transition énergétique est autant sociétale que technologique, que l'obsession de l'énergie infinie à coût nul est peut-être la pire chose qui pourrait nous arriver, et que le monde a moins besoin de nouvelles technologies que de sobriété, de philosophie et, pour reprendre ses mots, de plus de poésie.Introduction Chapitre 1 : L'EuropeChapitre 2 : Questions personnelles  This work is licensed under a Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 International License.

Revue de presse internationale
À la Une: les destructions causées par l'armée israélienne au Sud-Liban

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later May 30, 2026 4:08


Outre les nombreuses victimes civiles, l'avancée de l'armée israélienne au Sud-Liban s'accompagne d'importantes destructions, comme l'explique l'Orient-le Jour. Le journal francophone libanais a ainsi interrogé les habitants d'Arnoun, « petit village niché au pied du château de Beaufort (célèbre forteresse médiévale), Arnoun, village « proche "de la ligne jaune" tracée par Israël pour délimiter sa "zone tampon" ».  Hassan Hamdan, 38 ans, architecte d'intérieur, marié et père d'une petite fille de 4 ans, témoigne : « À l'entrée du village, tout est détruit. Il y avait autrefois un grand bassin avec des poissons des canards et des oies (…) La route bordée de maisons anciennes de plus de cent ans, était fraîchement asphaltée et éclairée. Tout était magnifique (…) Aujourd'hui tout est détruit. Je peux dire qu'Arnoun est mort. Tout est noir ». L'Orient-le Jour s'inquiète aussi « des bombardements qui menacent le château de Beaufort, « fleuron de l'architecture médiévale du Mont Amel, cible de violentes frappes israéliennes », raconte le journal, qui précise que « l'évaluation immédiate des dégâts est impossible, en raison des combats en cours ». Mais le ministre libanais de la Culture, Ghassan Salamé, « a relayé sur son compte X une vidéo montrant un épais panache de fumée » s'élevant de ce château. « La guerre qui brûle des milliers d'hectares de terres agricoles et détruit les villages et les infrastructures, va-t-elle aussi effacer les repères historiques du pays ? », interroge l'Orient-le Jour. Ruines calcinées À cette question posée par le journal libanais, répond un autre constat sur la guerre en Ukraine. « Comment les missiles russes ont dévasté les sites culturels de Kiev », titre le Guardian. « La récente offensive de la Russie a fait 2 morts, 90 blessés et a gravement endommagé de nombreux musées de la capitale », explique le quotidien britannique, au-dessus d'une photo montrant « des secouristes nettoyant les débris à l'intérieur du musée national de Tchernobyl ». Un musée qui venait d'être restauré, pour le 40ème anniversaire de la catastrophe, afin de « montrer non seulement le travail extraordinaire des "liquidateurs" qui ont effectué les premiers travaux de nettoyage après l'explosion, mais aussi l'histoire des personnes dont la vie a été bouleversée par la catastrophe », explique la directrice du musée. « Profondément choquée, nous dit le Guardian, elle se tient au milieu des ruines calcinées du bâtiment ». « D'après les estimations, ajoute le quotidien britannique, 40% des objets irremplaçables ont été détruits ». Impréparation En France, la période de canicule que connaît le pays actuellement, suscite l'inquiétude… C'est le journal le Monde qui, dans son éditorial, dresse un état des lieux préoccupant : « L'épisode caniculaire actuel vient rappeler de façon criante l'impréparation de la France », accuse le quotidien français qui poursuit : « L'adaptation est l'affaire de tous, du citoyen au gouvernement, et chaque report des mesures indispensables pour faire face aux évènements climatiques, rendra cette adaptation plus douloureuse ». Le journal prend pour exemple l'adaptation des logements au changement climatique, avec « des politiques publiques qui oscillent entre l'édiction de normes ambitieuses et leur assouplissement quelques mois plus tard… » alors que « les dispositifs d'aide sont régulièrement rognés ». Et le Monde nous annonce des jours à venir encore plus difficiles : « L'épisode caniculaire actuel n'est, nous dit le quotidien français, que la version en miniature d'un futur non géré. Les conséquences semblent encore à ce stade supportables et limitées. Mais à force de procrastination, elles deviendront incontrôlables ». Et on ne pourra pas dire qu'on ne savait pas. « Cette brusque montée des températures est le signal prévisible d'une trajectoire climatique que la science documente depuis des décennies » nous rappelle le Monde. 

Librairie Mollat
Galia Ackerman - Le KGB à Tchernobyl

Librairie Mollat

Play Episode Listen Later May 26, 2026 53:40


Galia Ackerman vous présente son ouvrage "Le KGB à Tchernobyl : une plongée inédite dans les archives ukrainiennes" aux éditions Premier Parallèle. Entretien avec Jefferson Desport.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal imprévisible
Les annonces de Macron sur l'avenir sur nucléaire : l'atome et la France, histoire d'un fleuron très politique

Journal imprévisible

Play Episode Listen Later May 25, 2026 5:31


Aujourd'hui dans "Le journal imprévisible", Marc Bourreau revient sur l'histoire complexe du nucléaire en France, de ses débuts dans les années 50 à son rôle central dans la politique énergétique du pays.Des ambitions de grandeur gaullistes aux contestations antinucléaires, en passant par les crises pétrolières et les débâcles industrielles, cet épisode retrace les hauts et les bas de la filière nucléaire française. Que ce soit pour sa puissance industrielle, son indépendance énergétique ou les risques environnementaux qu'il soulève, le nucléaire a toujours été un sujet hautement politique et inflammable en France. Des premiers réacteurs à l'EPR de Flamanville, en passant par Tchernobyl et Fukushima, l'émission explore les enjeux de sécurité, de prospérité et d'économie politique qui gravitent autour de cette énergie.Malgré les vents contraires, la France a fait du nucléaire le pilier de sa politique énergétique pendant des décennies. Mais face à l'évolution des mentalités et aux défis techniques, ce fleuron industriel est aujourd'hui au coeur d'un dilemme pour les dirigeants. Fermer ou maintenir les centrales ? L'avenir du nucléaire français se joue sous nos yeux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Pourquoi les prix de l'électricité deviennent négatifs en Europe

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 11, 2026 2:58


De plus en plus fréquent en Europe, le phénomène de l'électricité à prix négatif peut sembler absurde : à certains moments, les producteurs paient pour vendre leur électricité. Comment est-ce possible ? Pourquoi les prix chutent-ils sous zéro ? Et surtout, est-ce une bonne nouvelle pour les consommateurs ? Décryptage d'un paradoxe au cœur de la transition énergétique. À première vue, cela paraît totalement fou. Des producteurs d'électricité qui paient pour vendre leur courant, ou plus exactement pour s'en débarrasser. Et pourtant, ce phénomène de prix négatifs de l'électricité devient de plus en plus fréquent en Europe. Pour comprendre, il faut revenir à une particularité essentielle de l'électricité. Contrairement au pétrole ou au gaz, elle se stocke très difficilement à grande échelle. Lorsqu'une centrale produit de l'électricité, celle-ci doit être consommée presque immédiatement. À chaque instant, le réseau doit donc maintenir un équilibre parfait entre production et consommation. Et c'est précisément là que le système se complique. Depuis une dizaine d'années, l'Europe investit massivement dans les énergies renouvelables. Les éoliennes se multiplient, tout comme les panneaux solaires. Quand il y a du soleil ou du vent, la production d'électricité explose. Le problème, c'est que dans le même temps, la consommation n'augmente pas forcément. À lire aussiQuarante ans après Tchernobyl: où en est le nucléaire mondial? Problème de saison Prenons un dimanche de printemps. Les usines tournent au ralenti, les bureaux sont fermés, il ne fait ni trop chaud ni trop froid, peu de chauffage, peu de climatisation. Mais dehors, le soleil brille et le vent souffle. Résultat : les panneaux solaires et les éoliennes produisent énormément d'électricité dont personne n'a réellement besoin à ce moment-là. Comme cette électricité ne peut pas être stockée facilement, les prix s'effondrent. Parfois jusqu'à devenir négatifs. Autrement dit : les producteurs préfèrent payer pour injecter leur électricité sur le réseau plutôt que de devoir arrêter leurs installations. C'est la loi de l'offre et de la demande poussée à son extrême. La solution paraît évidente. S'il y a trop d'électricité, pourquoi ne pas couper la production ? En réalité, ce n'est pas si simple. Arrêter une centrale nucléaire, à gaz ou à charbon prend du temps, coûte très cher et fatigue les installations. Dans certains cas, il est donc économiquement plus intéressant de continuer à produire à perte que de tout arrêter. Le problème est accentué par le fait que ce surplus arrive souvent au même moment : autour de midi, lorsque la production solaire atteint son pic. Face à cela, la demande reste relativement stable. Et surtout, les réseaux électriques ne sont pas dimensionnés pour absorber autant d'électricité d'un seul coup. On peut l'imaginer comme un flux continu. Tant que tout circule, le système fonctionne. Mais si trop d'électricité arrive au même moment sans pouvoir être consommée ou redirigée, le réseau se retrouve sous tension. Naturellement, on pense alors aux batteries. Mais aujourd'hui, malgré les progrès technologiques, aucune capacité de stockage n'est encore suffisante pour absorber de tels volumes à grande échelle. C'est l'une des grandes limites actuelles de la transition énergétique. L'électricité à prix négatif profite-t-elle aux consommateurs ? C'est la grande question. Et la réponse est : pas vraiment. La majorité des ménages disposent de contrats d'électricité à prix fixe. Le prix de l'électricité à un instant donné sur le marché n'a donc quasiment aucun impact immédiat sur leur facture. Car ces prix négatifs apparaissent sur les marchés de gros, entre producteurs et fournisseurs, bien loin du consommateur final. Mais ce phénomène révèle surtout une transformation beaucoup plus profonde du système énergétique. Pendant des décennies, la production d'électricité s'adaptait à la demande : quand les consommateurs avaient besoin d'énergie, les centrales produisaient. Aujourd'hui, avec la montée en puissance des renouvelables, la logique commence à s'inverser : ce sont progressivement les consommateurs qui devront s'adapter aux moments où l'électricité est abondante. Et cela crée un paradoxe majeur. Les énergies renouvelables deviennent parfois victimes de leur propre succès. Plus on installe de panneaux solaires, plus la production explose quand le soleil brille et plus les prix chutent. Les producteurs, eux, gagnent moins d'argent. Un paradoxe qui résume parfaitement le nouveau défi de la transition énergétique : produire une électricité décarbonée ne suffit plus. Il faut désormais apprendre à la stocker, à la transporter… et surtout à mieux la consommer. À lire aussiPourquoi la France ne consomme-t-elle pas assez d'électricité?

Bonjour Victoria !
Tchernobyl, 40 ans après , Achetez canadien, la propulsion spatiale grâce à la lumière

Bonjour Victoria !

Play Episode Listen Later May 11, 2026 31:25


Tchernobyl, 40 ans après , Achetez canadien, la propulsion spatiale grâce à la lumière by Radio Victoria

Polémix et la voix off
Carnaval contre la Loi Duplomb – Épisode 2 – Ces lois qui empoisonnent et tuent les gens

Polémix et la voix off

Play Episode Listen Later May 10, 2026 58:59


Dimanche 26 avril 2026 – (40 ans jour pour jour après Tchernobyl). Un millier de personnes à Tours, Région Centre, contre ces lois mortifères votées par la droite. Des lois qui empoisonnent et tuent le vivant la population, pour le plus grand profit de l’agro-industrie. Avec le syndicat agricole intelligentla Confédération Paysanne, et des collectifs … Continuer la lecture de « Carnaval contre la Loi Duplomb – Épisode 2 – Ces lois qui empoisonnent et tuent les gens » Cet article Carnaval contre la Loi Duplomb – Épisode 2 – Ces lois qui empoisonnent et tuent les gens est apparu en premier sur Polémix et la Voix Off.

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 3 mai 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later May 3, 2026 48:30


L'Europe et l'Amérique du Sud au programme de ce supplément de Grand reportage. En première partie, nous serons en Équateur, où le quotidien se conjugue avec violence des gangs et trafiquants divers et variés, et état d'urgence. En seconde partie, un petit goût d'Ukraine soviétique. Il y a 40 ans, la centrale nucléaire de Tchernobyl explosait. La radioactivité hantera tout le secteur pendant des milliers d'années a priori.  Équateur : violence sans limites, guerre sans fin  En ce 30 avril 2026, cela fait exactement 889 jours que le président équatorien Daniel Noboa est au pouvoir. 95% de cette période est à conjuguer avec état d‘urgence et couvre-feu au niveau national ou plus localement. L'illustration concrète d'une réalité de violence dans un pays qui a oublié qu'il était considéré comme une île de paix, il n'y a pas si longtemps.  L'Équateur est aujourd'hui le 5e pays le plus sous influence des mafias, selon l'Indice Global de la Délinquance Organisée de 2025. Les couvre-feu sont-ils efficaces ?  Tentative de réponse avec notre correspondant qui a suivi avec casque et gilet pare-balles, deux semaines d'état d'urgence aux côtés de l'armée.  Un Grand reportage d'Eric Samson qui s'entretient avec Jacques Allix. Tchernobyl, la hantise de l'Ukraine, sous péril russe Tchernobyl : pour tous ceux qui ont entendu ce nom, il est synonyme de la pire catastrophe nucléaire de notre histoire, celle qui a, le 26 avril 1986, suite à une erreur humaine, entraîné l'emballement, puis l'explosion du réacteur numéro 4 de cette centrale nucléaire construite en Ukraine alors sous le joug soviétique. C'était il y a quarante ans, quarante ans au cours desquels ce désastre a eu des conséquences graves, humaines d'abord, mais aussi environnementales et géopolitiques. Un Grand reportage d'Emmanuelle Chaze qui s'entretient avec Jacques Allix. À lire aussiTchernobyl, 40 ans après : une catastrophe nucléaire qui hante encore le monde

Le Média
Nucléaire : 40 après Tchernobyl, la vérité toujours occultée | Bruno Chareyron, Julien Syren, Julien Théry

Le Média

Play Episode Listen Later May 3, 2026 49:05


Deux ingénieurs de la Commission de recherches et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD), fondée à la suite de l'accident de Tchernobyl, soulignent la persistance des risques et de la désinformation en matière de nucléaire.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

French Podcast
News In Slow French #792- Easy French Radio

French Podcast

Play Episode Listen Later May 1, 2026 9:49


Comme toujours, la première partie de notre émission sera consacrée à l'actualité. Nous commencerons aujourd'hui par une discussion sur les stratégies de négociation des États-Unis et de l'Iran pour mettre fin à la guerre. Qui aura le dessus ? Et qui, comme aime à le dire le président américain, « a les cartes en main » ? Nous poursuivrons en commémorant le 40e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl qui, selon un rapport de Greenpeace, a causé près de 100 000 décès. Dans notre section scientifique, nous commenterons le changement majeur de politique éducative qui a été décidé par un pays européen. La Suède délaisse l'utilisation de supports numériques en classe pour revenir à des méthodes plus traditionnelles telles que les livres, le papier et les stylos. Enfin, nous nous intéresserons à un nouvel indice qui révèle que la richesse d'une nation et la prospérité de sa population ne vont pas automatiquement de pair.    Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Conjunctions of subordination: comme, lorsque, puisque, quand, que, quoique, and si. Nous parlerons d'une exposition originale qui a lieu en ce moment au musée des Arts et Métiers sur les flops. Nous parlerons des objets présentés, mais aussi des vertus de l'échec dont on parle de plus en plus. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Repartir comme en quatorze. Nous discuterons de football, et plus exactement de la Ligue des Champions, alors que cette semaine, le Paris Saint Germain s'est imposé 5-4 face au Bayern de Munich, lors d'une demi-finale déjà considérée par beaucoup comme un match de légende. - Guerre en Iran : le chancelier allemand critique l'approche américaine - Le monde commémore le 40ème anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl - Les écoles suédoises décident d'utiliser moins de supports pédagogiques numériques - Selon un nouvel indice, richesse d'une nation et prospérité de sa population ne vont pas de pair - Le musée des Arts et Métiers vante les vertus du « flop » - Le Paris Saint-Germain est-il en passe de remporter une seconde Ligue des champions ?

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Le nuage de Tchernobyl, mensonge d'État ou malentendu historique ?

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 2:17


Avril 1986, un nuage passe sur l'Europe et, dit-on, s'arrête à la frontière française. Que s'est-il passé en réalité ?Franck Ferrand nous plonge au cœur de l'une des plus grandes catastrophes industrielles du XXe siècle : l'accident nucléaire de Tchernobyl. Le 26 avril 1986, un test de sécurité tourne au désastre dans le réacteur numéro 4 de la centrale ukrainienne, alors sous contrôle soviétique. L'explosion projette dans l'atmosphère un panache radioactif qui va traverser les frontières et se répandre sur une grande partie de l'Europe occidentale.À travers un récit minutieux, heure par heure, Franck Ferrand nous fait revivre les événements de cette nuit tragique. Il retrace la gestion catastrophique de la crise par les autorités soviétiques, qui minimisent l'ampleur de la catastrophe et tardent à prévenir les populations. Pendant ce temps, le nuage radioactif poursuit sa route, touchant d'abord les pays scandinaves avant d'atteindre la France et l'Europe de l'Ouest.Malgré les mesures prises par les gouvernements voisins pour protéger leurs citoyens, la France fait le choix de la discrétion. Franck Ferrand revient sur cette décision controversée, qui a alimenté pendant des années les soupçons d'un mensonge d'État. Il dresse un bilan nuancé des conséquences de l'accident sur le territoire français, entre dépôts radioactifs localisés et absence de catastrophe sanitaire majeure.À travers ce récit captivant, l'animateur nous invite à réfléchir sur la gestion des crises nucléaires et la communication des autorités dans ce type de situations. 40 ans après, Tchernobyl reste un épisode marquant de l'histoire, qui a profondément bouleversé l'Europe et façonné notre perception du nucléaire civil.

Franck Ferrand raconte...
Le nuage de Tchernobyl, mensonge d'État ou malentendu historique ?

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 23:02


Avril 1986, un nuage passe sur l'Europe et, dit-on, s'arrête à la frontière française. Que s'est-il passé en réalité ?Franck Ferrand nous plonge au cœur de l'une des plus grandes catastrophes industrielles du XXe siècle : l'accident nucléaire de Tchernobyl. Le 26 avril 1986, un test de sécurité tourne au désastre dans le réacteur numéro 4 de la centrale ukrainienne, alors sous contrôle soviétique. L'explosion projette dans l'atmosphère un panache radioactif qui va traverser les frontières et se répandre sur une grande partie de l'Europe occidentale.À travers un récit minutieux, heure par heure, Franck Ferrand nous fait revivre les événements de cette nuit tragique. Il retrace la gestion catastrophique de la crise par les autorités soviétiques, qui minimisent l'ampleur de la catastrophe et tardent à prévenir les populations. Pendant ce temps, le nuage radioactif poursuit sa route, touchant d'abord les pays scandinaves avant d'atteindre la France et l'Europe de l'Ouest.Malgré les mesures prises par les gouvernements voisins pour protéger leurs citoyens, la France fait le choix de la discrétion. Franck Ferrand revient sur cette décision controversée, qui a alimenté pendant des années les soupçons d'un mensonge d'État. Il dresse un bilan nuancé des conséquences de l'accident sur le territoire français, entre dépôts radioactifs localisés et absence de catastrophe sanitaire majeure.À travers ce récit captivant, l'animateur nous invite à réfléchir sur la gestion des crises nucléaires et la communication des autorités dans ce type de situations. 40 ans après, Tchernobyl reste un épisode marquant de l'histoire, qui a profondément bouleversé l'Europe et façonné notre perception du nucléaire civil.

C dans l'air
Laurent Coumel - Tchernobyl: 40 ans de mensonges

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 12:09


C dans l'air l'invité du 28 avril avec Laurent Coumel, historien, maître de conférences à l'Inalco, et conseiller historique de la série documentaire "Tchernobyl, une tragédie sans fin", diffusée ce soir à 21h10 sur France 2. Son livre : livre "Tchernobyl, la mémoire atomisée", aux éditions JC Lattès. Quarante ans après l'explosion du réacteur numéro 4, Tchernobyl reste un nom qui dépasse le simple souvenir historique. France Télévisions consacre une soirée événement à une catastrophe dont les effets continuent de peser sur l'Ukraine, sur l'Europe et sur notre mémoire collective. Le 26 avril 1986, l'explosion du réacteur de la centrale nucléaire a libéré une quantité massive de radioactivité dans l'atmosphère. La contamination a touché une grande partie de l'Europe et a inscrit durablement le site ukrainien dans l'histoire mondiale du nucléaire. Les conséquences sanitaires, environnementales et politiques de la catastrophe restent préoccupantes, d'autant plus que la guerre menée par la Russie en Ukraine depuis 2022 a replacé le site dans une zone de tension stratégique. Réalisée par David Korn-Brzoza, la série "Tchernobyl, une tragédie sans fin" mêle archives, témoignages de survivants, documents déclassifiés du KGB, images tournées dans la zone interdite et reconstitutions en 3D.

De cause à effets, le magazine de l'environnement
La biodiversité en majuscule

De cause à effets, le magazine de l'environnement

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 58:34


durée : 00:58:34 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Que nous dit le vivant de notre humanité et de la place à redonner à la nature ? 1986 est l'année de l'explosion du réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl. 40 ans après, voici un bilan de l'état de la biodiversité. Comment réduire les atteintes qui lui sont portées ? - réalisation : Alexandra Malka, Célestine Babinet, Vanessa Chang - invités : Philippe Grandcolas écologue, directeur adjoint scientifique national pour l'Écologie et l'Environnement au CNRS, Anne Larigauderie Ecologue, biologiste et ancienne secrétaire exécutive de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

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Un air d'amérique
40 ans après, l'agriculture fait son chemin à Tchernobyl

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 1:55


40 ans après la plus grave catastrophe nucléaire connue à ce jour, le taux de radioactivité a diminué dans les sols et l'idée de relancer l'agriculture aujourd'hui fait son chemin. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grand reportage
Tchernobyl, la hantise de l'Ukraine, sous péril russe

Grand reportage

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 19:30


Tchernobyl : pour tous ceux qui ont entendu ce nom, il est synonyme de la pire catastrophe nucléaire de notre histoire, celle qui a, le 26 avril 1986, suite à une erreur humaine, entraîné l'emballement, puis l'explosion du réacteur numéro 4 de cette centrale nucléaire construite en Ukraine alors sous le joug soviétique. C'était il y a quarante ans, quarante ans au cours desquels ce désastre a eu des conséquences graves, humaines d'abord, mais aussi environnementales et géopolitiques. De notre correspondante à Kiev, Pour beaucoup d'historiens, la catastrophe de Tchernobyl a contribué à accélérer la chute de l'URSS, révélant les défaillances d'un système centralisé, et réveillant le nationalisme ukrainien. Aujourd'hui, alors que la centrale nucléaire n'opère plus que pour le refroidissement du combustible nucléaire et la décontamination, le site et toute la zone d'exclusion sont revenus au cœur des préoccupations des Ukrainiens : en 2022, c'est ici, dans une zone encore hautement radioactive, que l'invasion russe à grande échelle a commencé.  Dans la zone d'exclusion de Tchernobyl, Volodymyr Verbytskyi, notre guide assigné par l'Agence d'État de gestion de la zone, nous montre comment fonctionne un dosimètre : cet appareil permet de mesurer la quantité de radiation reçue par une personne ou un appareil à un endroit donné. Il sonne très souvent, rappelant ainsi le fort taux de radioactivité de la zone, même quarante ans après la catastrophe. Il explique : « il faut savoir que plus le sol est meuble, plus on va avoir des taux élevés. Là où il y a de l'asphalte, le dosimètre se calme, le taux de radiation a baissé, et de beaucoup ! ». La ville de Chornobyl a donné son nom à la centrale Notre première halte est un jardin d'enfants, caché derrière la végétation. Volodymyr se souvient : « Après l'accident, ce village a été oublié : le 28 avril, Pripyat avait déjà été évacué… et le 1er et 2 mai, des enfants étaient encore amenés ici, malheureusement ».  Les alertes du dosimètre s'arrêtent dès qu'on entre dans ce bâtiment délabré, et le bâtiment semble figé dans le temps. On y trouve des chaussons d'enfants en feutrine, des peluches, des livres tous recouverts de poussière sont exposés aux quatre vents… de petits lits rouillés rappellent qu'avant d'être une zone sinistrée, Tchernobyl était un lieu d'habitation. Ce jardin d'enfants précède l'entrée dans la ville de Chornobyl, qui a donné son nom à la centrale. « Chernobyl » en est la version russe, celle qui domine encore à l'étranger, au grand dam des Ukrainiens. La ville, qui se trouve à 18 km au sud de la centrale, est coquette, et pas tout à fait déserte : certains des travailleurs de la centrale, ainsi que des personnes qui auraient dû évacuer, y habitent encore, malgré l'interdiction. Dans un jardin du souvenir, l'artiste Anatoli Haydamaka a installé une série de panneaux de noms de villes aujourd'hui rayées de la carte : celles qui ont dû être abandonnées suite à la catastrophe.  Cet abandon est criant quelques kilomètres plus loin, dans la ville abandonnée de Pripyat. Il aura fallu aux autorités soviétiques 36 heures après l'explosion du réacteur numéro 4 pour donner à la population locale, soit près de 50 000 habitants, l'ordre d'évacuation. Plusieurs raisons expliquent ce délai. D'abord la confusion autour de l'état du réacteur numéro 4 et du niveau des radiations, l'ampleur de l'évacuation à organiser d'un point de vue logistique, mais aussi, et surtout, le déni au niveau institutionnel : dans le système autoritaire soviétique, les décisions étaient centralisées, la culture du secret encadrait les mauvaises nouvelles, afin de ne pas porter atteinte à l'image de l'État et mettre en doute sa compétence, quitte à ce que la population en pâtisse. « Personne n'avait informé la population du danger que représentaient les radiations » En 1986, Volodymyr avait 25 ans, et il habitait Pripyat. Au milieu des ruines du café disco de la ville, il nous montre ses photos de jeunesse, et se souvient de sa première cuite. La ville avait été construite en 1970, à 3 km de la centrale nucléaire, et ses habitants étaient majoritairement des travailleurs de la centrale et leur famille. Ici, la moyenne d'âge était de moins de 30 ans. Tout était mis à leur disposition dans cette ville-atome que Moscou voulait mettre en scène comme le fleuron du parc nucléaire soviétique. Dans l'hôpital de la ville, il décrit, comme si c'était hier, les scènes qui s'y sont déroulées il y a quarante ans : « Les premiers blessés ont été amenés dans ce hall, puis ils ont été emmenés dans les étages, où on leur a prodigué les premiers soins ». Ici, des câbles et des blocs de béton pendent du plafond, dont on voit dépasser de l'amiante. à travers les décombres et la poussière, on voit que l'hôpital a été quitté dans la précipitation : au sol, gisent des tablettes de médicaments, des fioles de désinfectant, une multitude de papiers figés dans la poussière. Dans les mois qui ont suivi, Pripyat a fait l'objet de campagnes de pillages, comme l'explique Volodymyr : « Les appartements ont été cambriolés, et une chose est sûre : il s'agit d'un véritable phénomène. Mais le véritable scandale, c'est que personne n'avait informé la population du danger que représentaient les radiations. » De fait, des particules radioactives se sont déposées sur tous les meubles, et incrustées durablement dans les tapis et moquettes. Après la catastrophe et l'évacuation, Pripyat a été pillée par des personnes qui n'avaient pas compris la raison pour laquelle les évacués n'avaient pas pris leurs biens avec eux… En ce début de printemps, Pripyat est déserte. Le grand soleil et le vent n'augurent rien de bon, c'est même le pire moment pour visiter une zone radioactive : les arbres, qui puisent dans les nappes phréatiques encore hautement contaminées, charrient du pollen qui disperse les particules radioactives dans l'air qu'on respire. Le dosimètre émet toujours ses avertissements. À lire aussiUkraine: Leonid Kindzelski, le héros oublié de Tchernobyl À seulement 3 km de là, se trouvent la centrale nucléaire de Chernobyl, et son dôme de confinement, le « sarcophage ». Volodymyr nous rappelle qu'on ne peut que photographier le sarcophage, endommagé au printemps 2025 par une frappe russe. Ce jour-là, des jeeps de l'AIEA (Agence internationale pour l'énergie atomique) patrouillent sur la zone, et des travailleurs qui continuent de refroidir le combustible nucléaire, même si la centrale est à l'arrêt, vont et viennent. Sur un petit parvis, un mémorial a été aménagé, on y voit une vingtaine de portraits de soldats tombés sur la ligne de front. Ils sont originaires de la région et ont travaillé à la centrale avant de s'engager. Ici, s'entremêlent plusieurs tragédies : aux morts, aux liquidateurs auxquels un monument est également dédié, s'ajoute la mémoire vive des crimes russes commis ici, comme l'explique Oleksandr Hrygorash, chef du département de contrôle des opérations de la centrale nucléaire et responsable de la supervision et de la protection civile: « Premièrement, ce qui s'est passé à la centrale nucléaire de Tchernobyl le 24 février 2022 était un acte de terrorisme nucléaire perpétré par la Russie, à savoir la prise de contrôle des installations nucléaires. Deuxièmement, un second acte de terrorisme nucléaire a eu lieu lorsqu'un drone russe a frappé l'arche de la nouvelle enceinte de confinement le 14 février 2025. C'est également un acte de terrorisme nucléaire. » 40 ans après la tragédie, personne en Ukraine n'a oublié son ampleur Ces actes ont tous été commis en violation des dispositions de la Convention pour la répression des actes de terrorisme nucléaire, conclue le 14 septembre 2005 et ratifiée par la Russie… Alors que Moscou a non seulement mis en danger la population ukrainienne et au-delà des frontières, mais aussi ses propres soldats, qui creusaient des tranchées dans la Forêt Rouge, la zone la plus radioactive qui se trouve aux abords de la centrale, au mépris de toute précaution, déplore Oleksandr Hrygorash : « La présence de toute personne dans la zone d'exclusion ou sur le site de la centrale de Tchernobyl en général exige le respect des consignes de sécurité. Les radiations ne pardonnent pas le manque de respect, elles ne font pas de distinction, militaire ou civil, scientifique ou simple ouvrier, elles affectent tout le monde de la même manière. Quant aux occupants qui ont négligé les consignes de sécurité, ils ont eux-mêmes mis leur santé en danger et regretteront un jour de ne pas les avoir respectées. »  Cette occupation russe de la centrale nucléaire va au-delà du sens commun: pendant environ cinq semaines, jusqu'au départ des troupes russes de la région de Kyiv, environ 100 travailleurs du site ont été bloqués sur place pendant près de 25 jours…au lieu de leur shift de 12h pour assurer le fonctionnement de la centrale électrique, nécessaire au refroidissement des combustibles nucléaires. Leur présence a permis d'éviter le pire, et Oleksandr Hrygorash ne tarit pas d'éloges: « Aucun des spécialistes qui ont pris le service de nuit le 23 février 2022 ne s'attendait à ce que sa garde dure 600 heures, voire mille heures pour certains. Mais grâce à la qualité de leur formation, aucun n'a quitté son poste et chacun a accompli ses tâches. » Sans la présence de ces travailleurs, on ne peut pas exclure qu'un nouvel incident nucléaire ait eu lieu à la centrale… Alors que quarante ans après la tragédie, personne en Ukraine n'a oublié son ampleur. Parmi ceux qui s'en souviennent, il y a ceux qui l'ont vécue personnellement. À Zdvyzhivka, près de Borodyanka, à environ une heure de route de Kyiv, Vassil, un liquidateur de 90 ans, et sa femme Nina, 86 ans, se rappellent du jour où leur vie a basculé : en 1986, ils habitaient dans la zone d'exclusion.  Au lendemain de la catastrophe nucléaire, le couple a été sommé d'évacuer la maison qu'ils possédaient. Nina confie : « Ils (les officiels) nous ont dit de tout laisser tomber et ils ont commencé à nous évacuer. Le 4 mai, oui, ils ont commencé à nous évacuer. Ils ont bouclé la zone à 30 kilomètres et interdisaient l'accès à quiconque s'y trouvait. En fait, ils nous ont évacués après l'accident. » Vassil, son mari, travaillait à la centrale et n'avait pas non plus été informé de la gravité de la situation : « Il était chauffeur, d'habitude il rentrait à la maison après le quart de nuit. Il conduisait un KamAz à l'époque. Il est arrivé pour son quart de nuit, il ne savait pas qu'il s'était passé quelque chose pendant la nuit. Il est parti travailler. » Alors que la famille a dû tout quitter dans l'urgence, Vassil, lui, chauffeur de ces poids lourds soviétiques qui charriaient des matériaux vers la centrale nucléaire, a été réquisitionné pour transporter le sable utilisé pour colmater le réacteur 4, dans un premier effort pour stopper le feu, puis pour apporter du plomb, utiliser pour stopper les radiations. Il explique le chaos des premiers jours et son travail : « Je me rendais sur le terrain d'aviation, où il y avait du plomb en train d'être cassé. Puis ces blocs étaient chargés dans des nacelles et transportés jusqu'aux hélicoptères. Il y avait probablement une soixantaine d'engins sur place. Et en vol, ils avaient l'air tout petits et partaient dans tous les sens. » Alors que ces opérations dangereuses ont cours, Vassil se souvient de la dévastation tout autour de lui : « Toute la forêt de Polissia était brûlée, les conifères sont tous devenus noirs. Ils étaient si beaux, et il n'en restait que les troncs, plus aucune branche. » Les premières semaines, Vassil a multiplié les allers-retours vers la centrale sinistrée. Très vite, il a eu des brûlures autour des poignets, dues aux radiations. Au bout de quelques semaines, il doit également abandonner son camion, un KamAz soviétique, qui fera partie des centaines de camions contaminés enterrés dans la zone d'exclusion. Vassil a travaillé dans le transport de matériaux pour la centrale jusqu'en 1988, et jusqu'au jour où sa santé ne le lui a plus permis : « Je conduisais vers Tchernobyl pour aller aider, j'étais au volant et d'un coup je n'ai plus rien vu. J'ai stoppé le camion, j'ai attendu, je savais que quelqu'un allait passer. ça a été le cas, et on m'a emmené à l'hôpital de Chornobyl. Et puis ma vue est revenue, comme ça ». Quarante ans plus tard, dans leur salon de Zdyzhivka, Nina et Vassil s'estiment chanceux d'être encore en vie, et ils n'ont pas seulement survécu à une catastrophe nucléaire, car chez eux, plusieurs pages de l'histoire de l'Ukraine s'entremêlent : ils ont survécu à l'occupation russe des premières semaines de l'invasion de 2022, ainsi qu'aux bombardements qui ont plu sur le village à la libération.

Le sept neuf
40 ans après Tchernobyl : quels risques de la guerre en Ukraine sur les réacteurs nucléaires ?

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 23:52


durée : 00:23:52 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'explosion de 1986 à la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, a été la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. Le bilan humain est débattu. En septembre 2005, un rapport controversé de l'ONU évalue à 4.000 le nombre des morts avérées ou à venir dans les trois pays les plus touchés - invités : Jean-Marc Jancovici Ingénieur français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Aujourd'hui l'économie
Quarante ans après Tchernobyl: où en est le nucléaire mondial?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 3:28


Quarante ans après la catastrophe de Tchernobyl, l'énergie nucléaire s'impose à nouveau dans le débat énergétique mondial. Entre relance, enjeux climatiques et rivalités géopolitiques, le secteur connaît une transformation profonde, portée par de nouveaux acteurs et de nouvelles technologies. L'explosion du réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl a durablement marqué l'histoire énergétique mondiale. Quatre décennies plus tard, le nucléaire entre dans une nouvelle phase, marquée par un déploiement relancé. Cette dynamique s'explique par deux facteurs majeurs : l'objectif de neutralité carbone à l'horizon 2050 et la recherche de souveraineté énergétique dans un contexte géopolitique tendu. Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique, environ 440 réacteurs sont aujourd'hui en fonctionnement dans une trentaine de pays. Un chiffre clé résume son poids: le nucléaire représente près de 9 % de l'électricité mondiale. Derrière ces chiffres généraux, il faut réaliser que le nucléaire est concentré dans un nombre limité de pays. Les États-Unis restent la première puissance nucléaire civile mondiale, suivis par la France. Mais c'est la Chine qui s'impose désormais comme le moteur du secteur. Pékin construit aujourd'hui plus de réacteurs que le reste du monde réuni. Pour les autorités chinoises, le nucléaire répond à plusieurs objectifs : réduire la dépendance au charbon, sécuriser l'approvisionnement énergétique et soutenir la croissance. Cette dynamique se retrouve aussi en Inde ou au Moyen-Orient, notamment aux Émirats arabes unis, qui ont récemment développé leurs capacités nucléaires. En Europe, la situation est plus contrastée. L'Allemagne a fait le choix de sortir du nucléaire, tandis que d'autres pays, comme la France, relancent leurs programmes. Avec 56 réacteurs, elle reste l'un des pays les plus dépendants au nucléaire, mais doit faire face au vieillissement de son parc. Un secteur entre relance industrielle et innovations technologiques L'enjeu est désormais de renouveler les infrastructures, avec notamment la construction de nouveaux réacteurs de type EPR, plus puissants et plus performants. Car le nucléaire est aussi devenu un enjeu de compétitivité industrielle. S'il nécessite des investissements très élevés au départ, il permet ensuite une production d'électricité stable, pilotable et faiblement émettrice de CO₂ sur le long terme. Parallèlement, de nouvelles technologies émergent, comme les SMR (petits réacteurs modulaires). Plus compacts et flexibles, ils suscitent un intérêt croissant, notamment de la part d'acteurs privés. Les grandes entreprises industrielles et du numérique, dont les besoins énergétiques explosent, envisagent désormais de financer leurs propres installations. Une évolution majeure qui marque une ouverture du secteur au-delà des seuls États. Des défis persistants pour l'avenir Malgré cette relance, le nucléaire reste confronté à des défis importants : gestion des déchets radioactifs, coût du démantèlement, acceptabilité sociale. Quarante ans après Tchernobyl, le secteur est à un tournant. Il doit répondre à une équation complexe, à savoir devenir plus sûr, plus rapide à déployer et plus acceptable, tout en restant compétitif. Plus que jamais, la question n'est plus seulement celle du recours au nucléaire, mais bien celle de ses conditions de développement dans un monde en transition énergétique.

Les interviews d'Inter
40 ans après Tchernobyl : quels risques de la guerre en Ukraine sur les réacteurs nucléaires ?

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 23:52


durée : 00:23:52 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'explosion de 1986 à la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, a été la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. Le bilan humain est débattu. En septembre 2005, un rapport controversé de l'ONU évalue à 4.000 le nombre des morts avérées ou à venir dans les trois pays les plus touchés - invités : Jean-Marc Jancovici Ingénieur français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Point J - RTS
Pourquoi Tchernobyl a changé la Suisse ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 15:01


Il y a 40 ans, le 26 avril 1986, la centrale nucléaire de Tchernobyl explosait. Le nuage radioactif a atteint la Suisse quatre jours plus tard. Le Point J décrypte comment cet accident a transformé notre rapport au nucléaire, avec Nicolas Chachereau, historien spécialiste de l'énergie et de l'environnement à l'EPFL et à l'Université de Bâle. Journaliste : Juliane Roncoroni Réalisateur : Kyanu Kombot-Naguemon >> Pour aller plus loin: - "Tchernobyl EP26 - 40 ans plus tard, une bombe à retardement", podcast RTS "Carnets d'Ukraine", de Maurine Mercier (en ligne) - "Lucens, mémoires atomiques", podcast RTS de Sophie Iselin (en ligne) "26 avril 1986, le jour où Tchernobyl a traumatisé l'Europe", article RTSinfo du 26 avril 2026 (en ligne) "L'énergie en Suisse. De 1800 à nos jours", de Nicolas Chachereau et Cédric Humair, collection Savoir suisse, 2024. Nous écrire ou nous proposer des questions : pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70

Entrez dans l'Histoire
Tchernobyl : l'enfer au cœur du réacteur

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 20:36


REDIFF - Ukraine, 1986. Une simple expérience de routine à la centrale de Tchernobyl tourne à la catastrophe. Le réacteur numéro 4 vient d'exploser libérant un nuage radioactif qui franchit les frontières. En quelques heures, la vie de milliers de personnes bascule. Mais au-delà de l'accident, c'est le silence qui aggrave encore le drame. Entre mensonges d'État, sacrifices humains et contamination irréversible, la catastrophe de Tchernobyl restera à jamais gravée dans l'histoire du monde moderne. Crédits : Lorànt Deutsch, Éric Lange Chaque dimanche, retrouvez un épisode des saisons précédentes d'"Entrez dans l'Histoire" de 14h à 14h30 à l'antenne de RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nota Bene
NOTA BENE - Le terrible accident nucléaire de Tchernobyl

Nota Bene

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 27:13


Vous avez sans doute déjà entendu parler de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Ça a marqué toute une génération tellement l'événement a été traumatisant sur de nombreux points. Alors qu'est-ce qui a bien pu se passer là-bas pour que tout pète et qu'on se retrouve avec ce cauchemar sur les bras ? Ce que je vais vous raconter aujourd'hui, c'est ce qui s'est passé avant et après ce moment qui a secoué le monde entier, le 26 avril 1986, à 1 heure 23 minutes et 58 secondes du matin, il y a pile quarante ans.Bonne écoute !

L'Heure H
La catastrophe de Tchernobyl

L'Heure H

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 41:29


Il est 1h23 et 44 secondes, ce 26 avril 1986. Nous sommes sur le site de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine. Il y a juste une seconde, Aleksandr Akimov et son équipe de surveillance ont déclenché une catastrophe sans précédent dans l'Histoire. Le réacteur RBMK numéro 4 vient d'exploser, soumis à une puissance 100 fois supérieure à ce qu'il peut tolérer. Les 2 000 tonnes de la dalle de béton recouvrant l'immense cœur du réacteur sont projetées en l'air, comme si c'étaient des plumes. Les fragments retombent lourdement de biais, s'écrasant sur le cœur. Ce dernier, sous le choc de l'impact, se fracture. C'est une catastrophe absolue qui se déclare. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Débat du jour
40 ans après Tchernobyl, le risque d'accident est-il écarté?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 29:30


Il y a 40 ans, le 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl explosait. La dalle supérieure du réacteur était soufflée et une partie du cœur du réacteur pulvérisée sur les bâtiments voisins. Deux jours plus tard, la Suède alerte la communauté internationale du fort taux de radioactivité sur son territoire, ce qui pousse les autorités soviétiques à annoncer l'accident. 40 ans après, le risque d'accident nucléaire est-il écarté ? Pour en débattre :  - Ludovic Dupin, porte-parole et directeur de l'information de la société française d'Énergie Nucléaire (SFEN) - Maël Goumri, enseignant-chercheur et docteur en Sciences techniques et société, spécialiste des énergies nucléaires et renouvelables  - Bruno Chareyron, ingénieur en génie énergétique et nucléaire, et conseiller scientifique de la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité), auteur du livre Le nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? (Éditions Dunod, 2025).

Accents d'Europe
Sur les traces de Tchernobyl

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 19:29


40 ans après l'explosion du réacteur 4 de la centrale ukrainienne, la prise en charge de l'accident et de ses conséquences continue de faire débat, reportage en Ukraine et retour sur les réactions en Allemagne. Également dans cette émission : La revue sonore des médias européens ; L'Italie offre une prime aux juges qui convaincront les migrants de quitter le pays ; La Moldavie célèbre les Pâques des Bienheureux.  Le 26 avril 1986, le monde sous le choc de Tchernobyl En Ukraine  La plus grande catastrophe nucléaire civile à ce jour, devant celle de Fukushima, est survenue à Tchernobyl, en URSS, le 26 avril 1986. Elle a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Il a fallu des années, et l'intervention de plusieurs centaines de milliers de personnes au fil du temps, pour contenir et atténuer les conséquences de l'accident, que ce soit sur le site lui-même et dans la zone d'exclusion, d'un rayon de 30 km autour de la centrale. Habitants, employés de la centrale, liquidateurs et leurs familles ont souvent été relogés autour de la capitale ukrainienne, où la catastrophe entre aujourd'hui en résonnance avec la guerre. Emmanuelle Chaze y a retrouvé des familles qui témoignent et racontent leurs souvenirs. En Allemagne  Cet accident qui a eu des retombées mondiales, qu'elles soient sanitaires, économiques ou politiques, a été tout d'abord dissimulé puis minimisé par les autorités soviétiques. Ce n'est que deux jours après l'explosion que la Suède, constatant des radiations élevées autour de l'une de ses centrales civiles, comprend que des particules radioactives arrivent de l'Est. Le fameux nuage si controversé a touché de très nombreux pays à des degrés divers, dont l'Allemagne, alors divisée entre RFA et RDA ; deux entités qui n'ont pas répondu aux événements de la même façon, Delphine Nerbollier.   Dans les médias européens, par Franceline Beretti Tchernobyl encore : en France, les autorités se sont démarquées de leurs voisins ; quatre jours après le vote en Bulgarie, la presse européenne a tranché sur la personnalité de Roumen Radev ; à Katyn, la Russie réécrit encore l'histoire à sa façon.   En Italie, le monde de la justice est en ébullition depuis 48h : le Sénat italien a approuvé le nouveau décret sécurité du gouvernement ; il stipule que les avocats qui aideront les migrants en situation irrégulière à demander leur rapatriement toucheront une prime payée par l'État. Les précisions de Cécile Debarge. À lire aussiItalie: l'État condamné à dédommager un migrant transféré illégalement en Albanie En Moldavie, les Pâques des « Bienheureux », autrement nommée Pâques des morts, est une tradition dans plusieurs pays slaves, mais elle est particulièrement importante en Moldavie, où elle est d'ailleurs marquée par un jour férié. Une semaine après la Pâque orthodoxe, cette fête du même nom est l'occasion de rendre hommage aux disparus, et ça se passe donc dans les cimetières, où les familles se rassemblent pour partager un repas presque sacré dans la religion orthodoxe, et pour célébrer les souvenirs et la vie des personnes qui ne sont plus. Reportage de notre correspondante en Moldavie, Marine Leduc.

Le surf de l'info
40 ans après Tchernobyl : menace sur la faune sauvage

Le surf de l'info

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 2:03


Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 23 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Débat du jour
40 ans après Tchernobyl, le risque d'accident est-il écarté?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 29:30


Il y a 40 ans, le 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl explosait. La dalle supérieure du réacteur était soufflée et une partie du cœur du réacteur pulvérisée sur les bâtiments voisins. Deux jours plus tard, la Suède alerte la communauté internationale du fort taux de radioactivité sur son territoire, ce qui pousse les autorités soviétiques à annoncer l'accident. 40 ans après, le risque d'accident nucléaire est-il écarté ? Pour en débattre :  - Ludovic Dupin, porte-parole et directeur de l'information de la société française d'Énergie Nucléaire (SFEN) - Maël Goumri, enseignant-chercheur et docteur en Sciences techniques et société, spécialiste des énergies nucléaires et renouvelables  - Bruno Chareyron, ingénieur en génie énergétique et nucléaire, et conseiller scientifique de la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité), auteur du livre Le nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? (Éditions Dunod, 2025).

Accents d'Europe
Sur les traces de Tchernobyl

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 19:29


40 ans après l'explosion du réacteur 4 de la centrale ukrainienne, la prise en charge de l'accident et de ses conséquences continue de faire débat, reportage en Ukraine et retour sur les réactions en Allemagne. Également dans cette émission : La revue sonore des médias européens ; L'Italie offre une prime aux juges qui convaincront les migrants de quitter le pays ; La Moldavie célèbre les Pâques des Bienheureux.  Le 26 avril 1986, le monde sous le choc de Tchernobyl En Ukraine  La plus grande catastrophe nucléaire civile à ce jour, devant celle de Fukushima, est survenue à Tchernobyl, en URSS, le 26 avril 1986. Elle a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Il a fallu des années, et l'intervention de plusieurs centaines de milliers de personnes au fil du temps, pour contenir et atténuer les conséquences de l'accident, que ce soit sur le site lui-même et dans la zone d'exclusion, d'un rayon de 30 km autour de la centrale. Habitants, employés de la centrale, liquidateurs et leurs familles ont souvent été relogés autour de la capitale ukrainienne, où la catastrophe entre aujourd'hui en résonnance avec la guerre. Emmanuelle Chaze y a retrouvé des familles qui témoignent et racontent leurs souvenirs. En Allemagne  Cet accident qui a eu des retombées mondiales, qu'elles soient sanitaires, économiques ou politiques, a été tout d'abord dissimulé puis minimisé par les autorités soviétiques. Ce n'est que deux jours après l'explosion que la Suède, constatant des radiations élevées autour de l'une de ses centrales civiles, comprend que des particules radioactives arrivent de l'Est. Le fameux nuage si controversé a touché de très nombreux pays à des degrés divers, dont l'Allemagne, alors divisée entre RFA et RDA ; deux entités qui n'ont pas répondu aux événements de la même façon, Delphine Nerbollier.   Dans les médias européens, par Franceline Beretti Tchernobyl encore : en France, les autorités se sont démarquées de leurs voisins ; quatre jours après le vote en Bulgarie, la presse européenne a tranché sur la personnalité de Roumen Radev ; à Katyn, la Russie réécrit encore l'histoire à sa façon.   En Italie, le monde de la justice est en ébullition depuis 48h : le Sénat italien a approuvé le nouveau décret sécurité du gouvernement ; il stipule que les avocats qui aideront les migrants en situation irrégulière à demander leur rapatriement toucheront une prime payée par l'État. Les précisions de Cécile Debarge. À lire aussiItalie: l'État condamné à dédommager un migrant transféré illégalement en Albanie En Moldavie, les Pâques des « Bienheureux », autrement nommée Pâques des morts, est une tradition dans plusieurs pays slaves, mais elle est particulièrement importante en Moldavie, où elle est d'ailleurs marquée par un jour férié. Une semaine après la Pâque orthodoxe, cette fête du même nom est l'occasion de rendre hommage aux disparus, et ça se passe donc dans les cimetières, où les familles se rassemblent pour partager un repas presque sacré dans la religion orthodoxe, et pour célébrer les souvenirs et la vie des personnes qui ne sont plus. Reportage de notre correspondante en Moldavie, Marine Leduc.

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Tchernobyl : 40 ans après la catastrophe, la menace russe

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Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 23:15


Il y a 40 ans, la pire catastrophe nucléaire de l'Histoire survenait à Tchernobyl. Un des réacteurs de cette centrale nucléaire a explosé, en Ukraine, le 26 avril 1986. Elle est depuis à l'arrêt. Mais des centaines d'Ukrainiens, travaillent toujours à son démantèlement.Ce travail est effectué sous la menace de l'armée russe, depuis la guerre lancée en 2022. En février 2025, un drone russe a visé le sarcophage recouvrant le réacteur accidenté et a fait des dégâts importants.Un journaliste du Parisien, Frédéric Mouchon, a pu se rendre dans la centrale, à Tchernobyl, il y a quelques semaines. Il nous raconte son reportage dans Code source.[Message pour nos auditeurs et auditrices : le Parisien va offrir des places pour le concert de Céline Dion, à Paris, l'automne prochain. Pour participer au tirage au sort, il suffit de s'inscrire via ce lien.]Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Barbara Gouy et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : Genya SAVILOV / AFP - Archives : INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage International
40 ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, les habitants se souviennent

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 2:38


Ce dimanche 26 avril, l'Ukraine commémorera les 40 ans de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Une catastrophe environnementale et humaine qui a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes de la région dans les jours qui ont suivi l'explosion du réacteur numéro 4. Parmi elles, des travailleurs de la centrale qui ont vu leur vie basculer ce 26 avril 1986. Ils partagent leurs souvenirs et racontent les conséquences de la catastrophe nucléaire pour eux et pour leurs familles. De notre correspondante à Kiev,  À Troieshchyna, un quartier résidentiel du nord-est de Kiev, des cerisiers en fleurs et des barres d'immeubles identiques d'une vingtaine d'étages se dressent. C'est dans ces bâtiments qu'après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, des liquidateurs et leurs familles ont été évacués. Volodymyr Vassilievitch faisait partie de la police routière qui évacuait des civils à l'époque. Il nous raconte les premiers jours après la catastrophe. « Nous avons embarqué dans un véhicule blindé, se rappelle-t-il. La cabine était recouverte de plomb pour bloquer les rayons radioactifs et nous sommes partis à l'hôpital. » Entre avril 1986 et 1988, Volodymyr a participé à des dizaines d'évacuations. Aujourd'hui, on estime qu'environ 300 000 personnes ont été déplacées de la zone. À l'époque, l'ampleur du désastre et de ses conséquences humaines et environnementales n'était pas encore connue, aussi bien pour les évacués que pour les fonctionnaires en charge des opérations. Volodymyr, lui, a été irradié pendant ses nombreuses missions et diagnostiqué à l'automne 1986. Après un premier séjour à l'hôpital, il a repris les évacuations puis a fait un accident cardiovasculaire. « En 1987, un AVC m'a paralysé tout le côté gauche. Je ne pouvais plus parler, explique-t-il. Mon visage et ma langue étaient déformés comme ceux d'un cadavre. J'avais alors 46 ans et j'en ai maintenant 86. » À lire aussiNatalia Manzurova, «liquidatrice», survivante de Tchernobyl Des alentours interdits au public En bas de son immeuble, Lioubov, 55 ans, discute avec ses voisines. Dans son enfance, elle a passé ses vacances dans ce qui est devenu la zone d'exclusion. « Mon oncle était liquidateur, il travaillait à la centrale. Avant cela, ça ressemblait à un conte de fées. Vous savez, il y a une rivière là-bas, si belle, et une forêt, des lacs, décrit-elle. Et quand nous sommes revenus au fil des années, tout était encore là, intact, comme si c'était hier. » Elle a aussi essayé de voir le nouveau sarcophage qui protège le monde des émanations radioactives du réacteur quatre, mais les alentours de la centrale sont inaccessibles au public. « Peut-être qu'il faut une autorisation spéciale. Il paraît que cette année, personne n'est autorisé à entrer dans la zone », relate-t-elle. Et pour cause, la zone d'exclusion est également devenue un théâtre de guerre. En février et mars 2022, elle a été occupée par les troupes russes. Pourtant, la mémoire de la catastrophe de Tchernobyl devrait servir de mise en garde pour prévenir tout nouvel incident nucléaire majeur, dont les conséquences pourraient s'étendre bien au-delà des frontières de l'Ukraine. À lire aussiUkraine: à Tchernobyl, Greenpeace craint de nouveaux rejets de radioactivité

Histoire Vivante - La 1ere
Tchernobyl (1/5) : Tchernobyl au seuil de la catastrophe

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 28:37


Il y a 40 ans, le 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl a explosé. Une catastrophe monumentale dont on retrouve encore aujourd'hui l'empreinte dans la nature et dans les têtes. Tchernobyl est synonyme de catastrophe, d'une frayeur à peu près planétaire en 1986, et tout ça en Union Soviétique, une des deux grandes puissances qui se tiennent tête depuis 1947 dans ce qu'on appelle la Guerre froide. Mais Tchernobyl au départ c'est un lieu, un endroit où l'on vit et où l'on travaille en Ukraine. Avec Laurent Coumel, auteur de 24h de la vie à Tchernobyl, aux PUF, maître de conférences à l'Institut national des langues et civilisations orientales, rattaché au centre de recherche Europes-Eurasie.

Histoire Vivante - La 1ere
Tchernobyl (5/5) : Tchernobyl jusqu'en Suisse - Apprendre de la catastrophe

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 28:43


Le nuage radioactif formé par l'incendie du réacteur numéro 4 de Tchernobyl a parcouru des milliers de kilomètres dans l'atmosphère terrestre. La catastrophe de Tchernobyl s'est passée en Ukraine et en Union soviétique mais bien plus loin, on en retrouve encore l'empreinte aujourd'hui, après le passage d'un vent de panique mondial qui a soufflé jusqu'en Suisse. Avec Christophe Mürith est physicien nucléaire. En 1986 il travaille au laboratoire de surveillance de la radioactivité à l'Institut de physique de Fribourg, enregistré par Veronika Meier pour la SRF. Nicolas Chachereau, historien et spécialiste de l'énergie et de l'environnement.

Histoire Vivante - La 1ere
Tchernobyl (4/5) : Tchernobyl, des liquidateurs à Zaporijia

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 28:18


53 morts, c'est le chiffre officiel des victimes immédiates de la catastrophe de Tchernobyl qui a longtemps circulé. Mais les dégâts vont bien au-delà : un nuage radioactif parcourt l'atmosphère pendant et après l'incendie répend ses particules toxiques, les hommes et les femmes déplacés en sont porteurs, les pièces détachées pillées ou revendues aussi. Jusqu'aux myrtilles qui poussent aux alentours. Avec Laurent Coumel, auteur de 24h de la vie à Tchernobyl, aux PUF, maître de conférences à l'Institut national des langues et civilisations orientales, rattaché au centre de recherche Europes-Eurasie.

Histoire Vivante - La 1ere
Tchernobyl (3/5) : Juste après

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 28:22


En 1997 Svetlana Alexievitch publie La Supplication, une enquête auprès des liquidateurs, des pompiers, des politiciens, des médecins, des physiciens, des hommes et femmes qui se trouvaient à proximité de la centrale de Tchernobyl le 26 avril 1986. La catastrophe est racontée avec ce qu'elle a produit dans leur mémoire et leur vision du monde. Cette œuvre littéraire, si précieuse qu'elle soit, ne comble pas le manque d'archives sur Tchernobyl et sur ce qui s'est passé ce jour-là. Avec Laurent Coumel, auteur de 24h de la vie à Tchernobyl, aux PUF, maître de conférences à l'Institut national des langues et civilisations orientales, rattaché au centre de recherche Europes-Eurasie.

Histoire Vivante - La 1ere
Tchernobyl (2/5) : La catastrophe

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 28:27


Nous sommes le 26 avril 1986, le travail se poursuit à la centrale de Tchernobyl et à Pripiat, la ville à proximité, c'est un jour comme les autres, a priori. Avec Laurent Coumel, auteur de 24h de la vie à Tchernobyl, aux PUF, maître de conférences à l'Institut national des langues et civilisations orientales, rattaché au centre de recherche Europes-Eurasie. Christophe Mürith est physicien nucléaire, en 1986 il travaille au laboratoire de surveillance de la radioactivité à l'Institut de physique de Fribourg.

Histoires du monde
Tchernobyl, 40 ans après la catastrophe nucléaire

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 2:37


durée : 00:02:37 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Sur la photo, ils ont l'air, à la fois, ému et crispé. Elle, toute droite, dans sa robe blanche ; lui, un brin serré avec son nœud papillon. Un classique pour un couple de jeunes mariés. Mais ces deux-là vivent des heures particulièrement tourmentées. Retour 40 ans en arrière, à Tchernobyl. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Un jour dans le monde
Tchernobyl, 40 ans après : entretenir la mémoire

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 36:44


durée : 00:36:44 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Christelle Rebière - Le 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de Tchernobyl explosait. Quarante ans plus tard, c'est aussi la mémoire de l'événement qui interroge : silence soviétique, récits nationaux concurrents et zones d'ombre qui demeurent. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Tatiana Kasperski Cchercheure associée à l'université de Barcelone et spécialiste de la mémoire de Tchernobyl Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Un jour dans le monde
"Il n'existe pas une mémoire unique de la catastrophe de Tchernobyl" selon la chercheuse Tatiana Kasperski

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 12:48


durée : 00:12:48 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Christelle Rebière - Tatiana Kasperski, chercheure, spécialiste de la mémoire de Tchernobyl et coautrice avec Laurent Coumel de “Tchernobyl : des mémoires atomisées” (JC Lattès), décrypte la mémoire laissée par la catastrophe nucléaire, 40 ans après. - invités : Tatiana Kasperski Cchercheure associée à l'université de Barcelone et spécialiste de la mémoire de Tchernobyl Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Tchernobyl, 40 ans après la catastrophe nucléaire

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 2:37


durée : 00:02:37 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Sur la photo, ils ont l'air, à la fois, ému et crispé. Elle, toute droite, dans sa robe blanche ; lui, un brin serré avec son nœud papillon. Un classique pour un couple de jeunes mariés. Mais ces deux-là vivent des heures particulièrement tourmentées. Retour 40 ans en arrière, à Tchernobyl. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Tchernobyl, 40 ans après : entretenir la mémoire

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 36:44


durée : 00:36:44 - InterNational - par : Christelle Rebière - Le 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de Tchernobyl explosait. Quarante ans plus tard, c'est aussi la mémoire de l'événement qui interroge : silence soviétique, récits nationaux concurrents et zones d'ombre qui demeurent. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Tatiana Kasperski Cchercheure associée à l'université de Barcelone et spécialiste de la mémoire de Tchernobyl Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Un Jour dans l'Histoire
Tchernobyl : 40 ans après

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 41:50


Nous sommes le 26 avril 1986, en Ukraine. A Tchernobyl. A 1h24 du matin, après une série de petites explosions, en moins de dix secondes, succède celle, gigantesque, du réacteur n°4 de la centrale nucléaire. L'édifice de 2000 tonnes de béton est pulvérisé en moins de 20 secondes. Pendant plus de dix jours, le combustible radioactif brûle à l'air libre. Entre le 27 avril et le 7 mai, deux villes et septante localités, situées dans un rayon de 30 kilomètres autour de la centrale, sont vidées de leurs habitants. Au total, environ 250 000 personnes quittent leurs foyers. On dénombre 47 morts parmi les pompiers, les opérateurs de la centrale et ceux que l'on nomme les liquidateurs des suites d'irradiation massive. On estime à environ 5 000 cas les cancer de la thyroïde chez les enfants les plus exposés en Ukraine, Biélorussie et Russie. Sans compter les ravages sur l'environnement, l'agriculture, l'économie. Un désastre sanitaire dont les conséquences, fortement minimisées à l'époque, ont touché le reste de l'Europe et perdurent aujourd'hui. Le monde en a-t-il tiré les leçons ? Avec nous : Marc Molitor, journaliste. « Tchernobyl, déni passé, menace future ? » ; éd. Racine sujets traités : Tchernobyl, anniversaire, quarante, radioactif , Ukraine, Biélorussie et Russie, irradiation , catastrophe Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les années lumière
La musique par le toucher, et l'héritage toxique de Tchernobyl

Les années lumière

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 102:28


La technologie haptique pour percevoir la musique par le toucher; les risques sanitaires des mangeoires d'oiseaux pour la faune ailée; et les effets persistants de la catastrophe de Tchernobyl 40 ans plus tard.

Le fil sciences
Tchernobyl, 40 ans après la catastrophe

Le fil sciences

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 38:26


durée : 00:38:26 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Survenue en 1986, la catastrophe nucléaire de Tchernobyl a causé le plus grand rejet radioactif non contrôlé de l'histoire. 40 ans plus tard, quels sont les impacts de la radioactivité sur les populations et les écosystèmes ? - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Bruno Chareyron Ingénieur, Emilie Massemin journaliste à Reporterre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les 80'' de Nicolas Demorand
Il y a 40 ans, l'explosion du réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl

Les 80'' de Nicolas Demorand

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 2:03


durée : 00:02:03 - Les 80'' - par : Florence Paracuellos - Un documentaire revient sur l'histoire de l'accident nucléaire, en 1986, et le silence des autorités soviétiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Tout un monde - La 1ere
Tchernobyl: il faut réparer le dôme percé par un drone russe

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 21:00


(00:00:49) Tchernobyl: il faut réparer le dôme percé par un drone russe (00:09:04) Peine de mort: réactions au tournant radical de la démocratie israélienne (00:13:20) Etats-Unis: comment Donald Trump dompte les médias

C dans l'air
Lucas Menget - Tchernobyl: 40 ans après, il est entré dans la centrale

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 11:05


C dans l'air l'invité du 28 mars avec Lucas Menget, grand reporter, spécialiste des relations internationales et réalisateur du documentaire « Ukraine : Tchernobyl dans la guerre ». Notre invité a pu se rendre à Tchernobyl en Ukraine et pénétrer dans la centrale nucléaire encore irradiée aujourd'hui. 40 ans après le plus grave accident nucléaire civil de l'Histoire, le site de Tchernobyl fait face à de nouveaux défis. L'invasion de l'Ukraine par la Russie fait craindre le pire pour ce territoire sous haute tension. L'année dernière, un drone russe a percuté la centrale. A quinze mètres près, les conséquences auraient pu être catastrophiques pour l'Europe tout entière.

Les matins du samedi
Tchernobyl : enquête sur le bilan définitif de la catastrophe nucléaire

Les matins du samedi

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 4:27


durée : 00:04:27 - Récits d'enquête - par : Mattéo Caranta - Quarante ans après la catastrophe, l'agence de sûreté nucléaire s'apprête à publier un bilan transparent et définitif de Tchernobyl. Muriel Valin du magazine Epsilon se l'est procuré.

Le Journal de l'Economie
Rebondissement des marchés financiers, sommet mondial pour la relance du nucléaire civil et commerce extérieur chinois en haute progression sur 2026

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 7:59


Au sommaire : Les marchés financiers rebondissent après la baisse des cours du pétrole, le baril de Brent passant sous la barre des 100 dollars suite aux déclarations du président américain Donald Trump sur la fin de la guerre en Iran.Les pays du G7 envisagent de puiser dans leurs stocks stratégiques de pétrole pour tenter de faire baisser les cours, mais cette solution n'aurait qu'un impact temporaire selon les experts.La France organise un sommet mondial pour la relance du nucléaire civil, 15 ans après Fukushima et 40 ans après Tchernobyl, afin de réaffirmer l'expertise de sa filière nucléaire face à la demande croissante d'électricité.Le marché international de l'immobilier se réunit à Cannes pour réfléchir aux changements d'usages et aux évolutions technologiques dans un contexte économique fragilisé.La Chine enregistre un excédent commercial record de 183 milliards d'euros sur les deux premiers mois de 2020, avec une progression de 22% de ses exportations malgré la baisse des ventes aux États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.