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Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, Donald Trump, et plus généralement l'ensemble de la sphère Maga, s'emploient à imposer leur propre vision de l'Amérique. Illustration en Pennsylvanie, là où la Déclaration d'Indépendance des États-Unis fut signée le 4 juillet 1776. De notre envoyé spécial de retour de Pennsylvanie, Elles sont alignées comme à la parade, le nom de leur propriétaire collé sur le pare-brise, le capot relevé pour mieux apprécier ce qu'elles ont dans le ventre. Il y en a pour tous les goûts : un antique pick-up Chevrolet bleu turquoise, un coupé Buick de 1973, plusieurs Dodge Challenger, et même un corbillard. Des dizaines au total. Penchés au-dessus des moteurs, des visiteurs de tous âges. Beaucoup arborent des tee-shirts aux couleurs des États-Unis ou floqués du mot « liberté ». Le parti républicain du comté de Lackawanna a choisi ce cinéma en plein air pour célébrer les 250 ans de l'Indépendance du pays. Le 4-Juillet n'est que dans trois semaines, mais ici, sur les hauteurs de Dickson City, la fête bat déjà son plein. Tout a été prévu pour la rendre mémorable : un défilé de motos, de quoi se restaurer, des concerts, deux films sur écran géant… Mais le clou de la journée, c'est cette exposition de véhicules d'exception. Tout un symbole. « C'est une part d'histoire. Ce sont des voitures qui ont marqué notre jeunesse. Ce sont aussi des voitures qui ont été construites ici et exportées partout dans le monde. Cela permet de montrer aux jeunes ce qui a contribué à faire la richesse de notre pays », s'enthousiasme Dan Naylor, le président des Républicains du comté de Lackawanna, avant de s'adresser à la petite foule présente pour convoquer une nouvelle fois l'histoire, plus ancienne celle-là. « Le plus grand pays au monde » Il y est question de Paul Revere, un orfèvre de Boston devenu célèbre pour avoir averti les patriotes américains de l'arrivée imminente de l'armée britannique à Lexington en 1775. « Et qui répondit à ce cri ? Ce furent des gens ordinaires, qui se mobilisèrent, qui vainquirent les Anglais et qui fondèrent ce pays ! », lance Dan Naylor au micro. « Nous devons donc être reconnaissants envers ces personnes qui ont sacrifié leurs vies pour faire de ce pays ce qu'il est, et nous devons le préserver. Et souvenez-vous : nous sommes le plus grand pays au monde et c'est ce que nous pouvons célébrer aujourd'hui. » Un discours en écho à celui de la Maison Blanche, bien décidée à faire de ce 250è anniversaire celui d'une nation glorieuse, purgée de l'esclavage et du racisme. « Je ne vois pas les couleurs. Ok ? Pour moi, on a tous le sang rouge », balaie ainsi JoAnne Mayer, l'organisatrice de l'événement, lorsqu'on l'interroge sur cette Amérique blanche et chrétienne que cherchent à promouvoir Donald Trump, son administration et le mouvement Maga en général. « Cette administration met l'accent sur les valeurs de l'individu, indépendamment de sa race, de son âge, de son origine ethnique, de son sexe ou de toute autre caractéristique qui fait de lui ce qu'il est », défend Rob Coco, responsable de la branche locale de l'association ultra-conservatrice Turning Point USA. Enveloppé dans un drapeau américain, l'étudiant de 22 ans semble oublier les attaques contre les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+, les opérations de la police de l'immigration apparemment guidées par le simple délit de faciès, ou encore le redécoupage électoral favorable aux Afro-Américains remis en cause en Louisiane. « Je pense qu'il ne faut pas catégoriser les gens. Nous sommes tous des habitants de cette Terre, s'enflamme le jeune homme dans un élan missionnaire. Nous venons tous du même Créateur, et nous avons tous la chance d'être ici aujourd'hui, car la vie est sacrée. Alors, au lieu de juger, au lieu de parler de ce qui nous différencie, nous devrions simplement apprécier le fait d'être ici aujourd'hui et d'avoir la possibilité de l'être. » Une ode à l'unité qui peine à masquer la réalité d'un pays fracturé. À lire aussiTrumpisme au Canada: comment les idées MAGA gagnent du terrain Progressisme et armes à feu À 200 kilomètres de là, une dizaine de personnes se sont donné rendez-vous dans une armurerie de Lancaster. Elles sont toutes membres du Liberal Gun Club (LGC), un club de tir classé à gauche. « C'est une association de possesseurs d'armes à feu qui partagent les mêmes convictions, qui croient aux droits civils et aux droits constitutionnels. C'est un groupe composé de personnes vraiment, vraiment formidables ! », vante Christopher Caruana, le secrétaire de la branche pennsylvanienne du LGC. Sa longue barbe blanche, son verre de lunette fumé et ses bras tatoués donnent à ce septuagénaire un air de pirate. L'endroit fait aussi stand de tir. Au bout de la rangée, Molly teste des pistolets de différents calibres avec son père. À 22 ans, elle vient de terminer le college, le premier cycle universitaire, et s'apprête à quitter le domicile familial. Il lui faut donc une arme. Reste à trouver la bonne. « Je fais 1 mètre 50 et je ne me sens pas capable de me défendre toute seule sans une arme », justifie la jeune femme. Un sentiment d'insécurité renforcé, dit-elle, par la façon dont « Trump et son entourage ont encouragé les hommes à considérer les femmes comme inférieures à eux et comme des objets sexuels ». Le Liberal Gun Club compte aujourd'hui quelque 5 000 adhérents à l'échelle nationale. En novembre 2024, juste avant la seconde élection de Donald Trump, ils étaient moins de 3 000. Ceux qui sont là aujourd'hui sont quant à eux des membres de plus longue date. Mais tous font part de leur inquiétude au sujet de ce président que certains qualifient de « fasciste ». C'est le cas de Sam, longtemps opposé aux armes à feu, jusqu'à ce que la première élection de Donald Trump et l'attaque à la voiture-bélier commise par un sympathisant néo-nazi à Charlottesville en 2017 le fassent changer d'avis. « Je suis juif, ma femme est d'origine portoricaine, témoigne-t-il. J'ai acheté des armes par précaution lors du premier mandat, mais quand il a été réélu, avec ma famille, on a songé à quitter le pays. Aujourd'hui, on essaie d'avoir des amis partout où l'on peut. » À écouter aussiÉtats-Unis: les républicains toujours pour le port d'armes malgré les tentatives d'assassinat contre Donald Trump Des livres interdits Tandis que certains songent à quitter le pays ou à se battre arme au poing, d'autres résistent déjà. Liz et Linda sont de ceux-là. Les deux vénérables retraitées font partie des Freedom Readers, un club de lecture fondé il y a quatre ans. « À la base, c'est juste un petit groupe de dames intéressées par la lecture de livres susceptibles d'être contestés ou qui l'ont déjà été par des personnes cherchant à promouvoir cette idée d'une Amérique blanche et chrétienne », explique Liz, chemisier imprimé léopard et brushing impeccable. Ce jour-là, c'est dans sa maison d'un quartier cossu d'Elizabethtown qu'elles tiennent salon. Deux livres sont posés sur la table basse : Le Château de verre, de Jeannette Walls, et La Petite Fille de la rue Mango, de Sandra Cisneros. En novembre 2025, les deux ouvrages ont été bannis du programme et des bibliothèques scolaires d'Elizabethtown, au même titre que le film Roméo et Juliette et La Haine qu'on donne, un roman d'Angie Thomas sur la question du racisme et des violences policières. Pourquoi ? Mystère. « Le conseil d'établissement ne donne jamais les raisons de ces interdictions. Mais l'un de ses membres a apporté une image déformée du personnage central de ce livre, relate Liz à propos de La Petite Fille de la rue Mango. Il a affirmé qu'elle cherchait à attirer l'attention des hommes pour les manipuler. C'était une description complètement faussée. » L'association Etown Common Sense s'est aussi emparée de la question, l'une des nombreuses sur lesquelles elle ferraille avec ceux qu'elle désigne comme des « nationalistes chrétiens ». « En tant que parents et citoyens, nous voulons que nos écoles publiques restent véritablement publiques, ouvertes, libres et impartiales pour l'ensemble de notre communauté », insiste Kelly Fuddy, présidente de l'association et mère de deux enfants scolarisés au collège du district. À lire aussiCensure de livres aux États-Unis: le rempart conservateur contre le wokisme Le tournant Covid L'interdiction des livres par les conseils d'établissement n'est pas un phénomène nouveau, que ce soit en Pennsylvanie ou ailleurs aux États-Unis. Mais le « Keystone State » est l'un des plus touchés. En 2022, il figurait même à la deuxième place du classement établi par PEN America des États recensant le plus grand nombre de livres interdits. Un comble pour ce territoire fondé par William Penn selon les principes de tolérance et de liberté. « Cela a vraiment pris de l'ampleur en 2020 et 2021 avec le Covid-19, observe Kelly Fuddy. Beaucoup de gens qui n'étaient peut-être pas impliqués politiquement se sont mobilisés et continuent de l'être. Il s'agit pour l'essentiel d'électeurs de Donald Trump. » La mère de famille pointe aussi la responsabilité d'organisations nationales, telles que Moms for Liberty ou la Heritage Foundation, qui ont trouvé dans ce comté de Lancaster « un terrain fertile » pour cultiver leur projet politique. Les ouvrages jugés contraires aux bonnes mœurs ou faisant l'apologie de « l'idéologie woke » sont les premiers ciblés. « Ils prétendent défendre les enfants, mais ils déforment en réalité la définition de ce qui est sexuellement explicite, de ce qu'est la pornographie, reproche Kelly Fuddy. Et ils nient l'expertise professionnelle de nos éducateurs à qui nous confions nos enfants. » Et gare aux enseignants qui tentent de faire barrage aux censeurs. Kristy Moore l'a appris à ses dépens. Cette professeure d'anglais raconte avoir été victime de menaces de mort et de violences. Elle a aussi été la cible de photomontages publiés sur les réseaux sociaux, l'accusant de vouloir permettre aux collégiens d'accéder à des contenus pornographiques. Mais pas question pour elle d'abdiquer : « Si je les laisse m'intimider, je ne pourrai plus continuer à faire mon travail. » Nous avons contacté l'organisation Moms for Liberty et la présidente du conseil d'établissement d'Elizabethtown. Toutes deux ont répondu qu'elles ne souhaitaient pas participer à ce reportage. Des esclaves invisibilisés Au-delà de ces interdictions menées à l'échelle locale, le pays est aussi le théâtre d'une vague de censure dirigée depuis le sommet de l'État. Ce sont des milliers de photos d'archives de l'armée rendues inaccessibles, des dizaines et des dizaines de mots bannis de la communication gouvernementale. Ou encore ce décret signé par Donald Trump en mars 2025 pour « rétablir la vérité et le bon sens dans l'histoire américaine ». L'ordre est donné de retirer des parcs nationaux et des sites historiques tous contenus qui « dénigre de manière inappropriée les Américains, qu'ils soient vivants ou décédés ». À Philadelphie, cela se traduit par le retrait de l'exposition consacrée aux neuf esclaves de George Washington à la President's House, l'ancienne demeure du premier président des États-Unis et de son successeur John Adams. « Une super exposition, estime Dan, qui en assure la visite. Elle raconte qui étaient ces neuf esclaves et quel était leur rôle. » La ville et différentes organisations contre-attaquent au tribunal. Ordre est donné de la réinstaller, avant qu'une nouvelle décision de justice ne stoppe tout. Dan ne s'en remet pas. « Il y a encore des murs vides, des vidéos qui ne fonctionnent pas… Je trouve ça plutôt horrible au moment où l'on célèbre nos 250 ans. » Namrta, elle, est parfaitement remontée. Les yeux braqués vers la caméra d'un téléphone portable, la responsable de Get Free Philly dit tout le mal qu'elle pense de cette censure à ses abonnés. « Ce que vous voyez, vitupère la jeune femme, c'est juste un nouvel exemple de la façon dont le mouvement Maga et le gouvernement révisent l'histoire. Aujourd'hui, nous sommes à l'heure du choix : continuer ainsi pendant 250 ans à faire l'autruche ou alors nous ranger du bon côté de l'histoire en assumant et en réparant nos erreurs. » Le décret de Donald Trump ordonne aussi au ministère de l'Intérieur, qui gère les parcs nationaux et les espaces publics, de remettre en place les statues et monuments démontés ou dégradés lors du mouvement Black Lives Matter. Il cible également les musées de la Smithsonian Institution, notamment le futur Musée national de l'histoire des femmes à Washington, pour l'empêcher de « reconnaître les hommes comme des femmes ». Référence aux femmes transgenres. À lire aussiÉtats-Unis: Charlottesville déboulonne ses statues confédérées après des années de polémique « L'Amérique n'a jamais été un grand pays » Dans la capitale fédérale, malgré les tentatives de l'administration de l'effacer, la mémoire de l'esclavage reste vive dans le quartier d'Anacostia. Et particulièrement en ce 19 juin. Les habitants célèbrent Juneteenth, le jour de l'Émancipation. Le 19 juin 1865, à Gavelston, au Texas, les esclaves afro-américains apprenaient qu'ils étaient libres. « Mais que signifiait être libre pour les personnes noires à cette époque ? », s'interroge Sir Harvey Fitz, l'animateur de la journée. C'est précisément la question à laquelle doivent répondre les quelques centaines de personnes qui font face à la scène. « La liberté, c'est l'amour », affirme quelqu'un. « La liberté, c'est avoir suffisamment d'espace pour être soi-même », estime un autre. À l'ombre d'un arbre, Maleka écoute en souriant. Lorsqu'on lui demande si elle se sent libre, elle, aujourd'hui, aux États-Unis, la quadra aux grandes boucles d'oreilles colorées pousse d'abord un long soupir. « Je suis libre de plein droit, mais je ne me sens pas toujours libre certains jours, à cause de la nature oppressive de notre régime politique. » Elle dénonce pêle-mêle les atteintes aux libertés civiles et individuelles, la remise en cause de l'héritage du mouvement pour les droits civiques, qu'elle pensait pourtant acquis. « Même si je suis libre, poursuit Maleka, je suis très consciente que c'est une chose fragile et que je dois continuer à me battre pour ça, à m'exprimer et à m'opposer aux injustices. » Elle juge aussi le mouvement Maga – Make America Great Again – totalement absurde. « À quel moment l'Amérique a été grande ? Ça a toujours été un pays en quête de grandeur, mais ça n'a jamais été un grand pays, considère-t-elle. C'est insupportable, en tant que femme noire, de vivre littéralement à moins de sept kilomètres de la Maison Blanche et de celui qui y réside. Alors que ce sont des esclaves qui l'ont construite, la Maison Blanche ne reconnaît pas que le pays a construit son économie sur le dos de l'esclavage. » De l'autre côté du fleuve, le National Mall se prépare à accueillir la grande foire imaginée par Donald Trump pour célébrer le 4-Juillet. Plusieurs États démocrates ont d'ores et déjà annoncé la boycotter. La Pennsylvanie, elle, a finalement choisi d'y participer.
Nous sommes en 1880, dans la salle d'étude du domicile familial des Cahen d'Anvers, situé au 66, avenue Montaigne, à Paris. C'est ici que la petite Irène s'apprête à vivre un moment historique. Âgée de seulement huit ans, elle pose pour le célèbre Auguste Renoir dans une ravissante robe bleu clair ornée de rubans et de dentelles. Si ce portrait est aujourd'hui mondialement connu sous le nom de « La Petite Fille au ruban bleu », sa renommée n'a pas été spontanée. Au moment de sa création, le père d'Irène, Louis Cahen d'Anvers, déteste cette œuvre impressionniste qu'il qualifie d'horreur et, d'ailleurs, il la relègue dans un placard. La Deuxième Guerre mondiale va en faire le symbole de l'effondrement d'une élite cosmopolite. En juillet 1941, le portrait d'Irène Cahen d'Anvers est envoyé au château de Chambord pour y être protégé, mais il est finalement spolié par les autorités allemandes. Cet acte de pillage marque le début de la fin pour les descendants d'Irène qui se croyaient protégés par leur nom et leur passé au service de la France. Irène voit sa fille Béatrice et ses petits-enfants, Fanny et Bertrand Reinach, être internés au camp de Drancy. Léon Reinach, son gendre, lui aussi emprisonné, tentera bien de réclamer ses biens spoliés, mais il se heurtera au refus catégorique de l'administration de Vichy. Le cauchemar familial se poursuit par la déportation de la quasi-totalité de la lignée vers le camp d'extermination d'Auschwitz. Irène, elle, survivra à l'Occupation grâce à un certificat de non-appartenance à la race juive qu'elle s'est fait délivrer avec une audace qui aurait pu lui coûter la vie. En 1946, « La petite fille au ruban bleu » est retrouvé par les « Monuments Men », dans un château en Allemagne. Il est restitué à Irène Cahen d'Anvers qui, contre toute attente, décide de le vendre à un riche industriel lié au régime nazi. Voici l'histoire d'un monde disparu, celui d'une famille foudroyée par l'Histoire… Avec Natalie David-Weill, journaliste et écrivaine. « La petite fille au ruban bleu » ; éd. Flammarion sujets traités : tragique , Irène Cahen d'Anvers, ruban, bleu, Auguste Renoir, impressionniste, Drancy, Auschwitz, Occupation, pillage Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur la situation délicate du ministre de la Justice Gérald Darmanin, sous le feu des critiques après le meurtre de la jeune Lyhanna.Sommé de réagir rapidement, le garde des Sceaux a multiplié les interventions médiatiques, mais peine à convaincre l'opposition qui l'interpellera à l'Assemblée nationale. Quelles sont les responsabilités dans cette affaire et comment le ministre de la Justice compte-t-il s'en sortir ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POST FACE - Émission Littéraire présentée par Caroline Gutmann. Elle reçoit Natalie David Weill pour son beau texte « La petite fille au ruban bleu » chez Flammarion À propos du livre : « La petite fille au ruban bleu » paru aux éditions Flammarion "La Petite Fille au ruban bleu est l'un des tableaux les plus connus de Renoir. Son modèle, Irène Cahen d'Anvers, faisait partie de la grande bourgeoisie juive de la fin du XIXᵉ siècle, très influente dans le monde de l'art. La destinée du tableau révèle les tumultes de l'époque. Commandé à Renoir en 1880 par les parents d'Irène, mécènes brillants, sa spoliation par les nazis, plus de cinquante ans plus tard, marque l'effondrement d'une élite qui finira en majorité déportée. Après la guerre, Irène Cahen d'Anvers récupère son tableau et le vend à un marchand d'armes proche des Allemands. Paradoxalement, plus La Petite Fille au ruban bleu gagne en célébrité, plus son modèle s'efface des mémoires. En réalité, on ne sait à peu près rien d'Irène Cahen d'Anvers. Elle est perçue comme l'épouse indigne de Moïse de Camondo, qui a, lui, laissé l'image d'un homme généreux, cultivé et respecté. À la lumière d'archives inédites et de rencontres, j'ai découvert tout un monde, celui de Parisiennes élégantes dont la vie a basculé dans la tragédie. Parmi elles, se dégage une Irène féministe avant l'heure, idéaliste et déterminée. Faire revivre la femme cachée derrière le portrait, tel a été mon objectif." Natalie David-Weill, journaliste et écrivain, a notamment publié Les Mères juives ne meurent jamais (Robert Laffont, 2011) et L'Atelier d'écriture (Stock, 2023).
Chaque soir, lorsque le soleil disparaît derrière l'horizon, la peur s'installait dans le cœur de la petite fille. L'obscurité, l'angoisse. Elle redoutait ce que la nuit pouvait cacher. Alors, avant même que le ciel ne s'assombrit complètement, elle fermait soigneusement les volets de la caravane où elle vivait avec son père. Mais l'un des volets était cassé. Un trou béant laissait passer l'ombre et les murmures de la nuit. À travers cette ouverture, son imagination s'emballe. Et si quelque chose l'observait ? Et si une présence horrible surgissait dans le noir ? Chaque soir, la peur revenait, plus forte, plus oppressante. Le sommeil refusait de venir. Un soir, incapable de tenir plus longtemps, la petite fille alla trouver son père. — Papa… je n'arrive pas à dormir. Le père, la regarda avec douceur. — Pourquoi, ma fille ? — J'ai peur quand il fait nuit. J'ai peur de voir quelque chose à travers le volet cassé… Alors le père s'agenouilla devant elle et, d'une voix calme, il lui dit : — Ma fille, la parole de Dieu dit : « L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et il les arrache au danger. » Ces mots trouvèrent un écho profond dans le cœur de l'enfant. Son père parlait souvent de Dieu, de la foi et de la protection divine. Cette nuit-là, elle crut de toutes ses forces que l'ange de l'Éternel — Jésus lui-même — veillait près d'elle, même dans l'obscurité. Les jours passèrent. Un soir, le père était dans sa chambre lorsqu'il appela sa fille. Elle vint se glisser dans son lit, comme elle le faisait parfois, cherchant le réconfort de ses bras. Le père la serra tendrement contre lui. Mais soudain, la petite fille se décala doucement, laissant un espace entre eux. Surpris, le père lui demanda : — Pourquoi t'es-tu éloignée de moi, ma fille ? Avec un sérieux touchant, elle répondit : — Ce n'est pas que je me suis éloignée de toi, papa… C'est toi qui as dit : que l'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent et qu'il les protège. Alors, près de moi, je lui ai fait une place… entre toi et moi. Le père resta silencieux un instant, le cœur bouleversé, comprenant que la foi d'un enfant peut parfois être plus grande et plus pure que celle des adultes.
REDIFF - Bernadette est préoccupée par la relation toxique de sa petite-fille de 25 ans avec un compagnon qu'elle décrit comme un pervers narcissique. Elle explique que sa petite-fille est isolée de ses amis et de sa famille, et qu'elle subit des violences psychologiques et physiques. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Valérie Expert et Gérard Collard partagent leurs coups de cœur littéraires de la semaine. Découvrez des ouvrages captivants et des pépites à ne pas manquer
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durée : 00:28:45 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Delphine Saltel, Élise Andrieu - Ils ont entre 5 et 9 ans, ont entendu le conte d'Andersen et expliquent à leur manière ce que veut dire pour eux la pauvreté, l'indifférence et la mort, mais aussi l'espoir, la chaleur et le rêve.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Valérie Darmon. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auditrice : - La petite-fille de Martine est harcelée. Sabine et Serge interviennent Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auditrice : - Assistante familiale, la petite fille élevée par Chantal lui a été arachée sans raison - Corinne replonge dans la dépression après une accalmie. - Le quotidien de Marie est fait de solitude. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La petite-fille de Donald Trump, Kai Trump (18 ans), vient de lancer sa propre ligne de vêtements et provoque déjà le buzz. Son produit phare ? Des sweats (pulls à capuche ou à col rond) arborant ses initiales ou son nom, vendus à 130 dollars l'unité.Kai Trump ne manque pas de scène. Elle a inauguré la collection en portant un de ses sweats sur la pelouse de la Maison-Blanche, aux côtés de son grand-père.Une stratégie au confluent du personal branding et du luxeCe n'est pas tant la mode qui prime, mais l'histoire qu'elle vend. Kai Trump mise sur sa notoriété — fruit de son ascendance — pour imposer une marque « à sa propre signature ». Le pari : transformer une simple pièce de merchandising en objet désirable à prix premium, pour les fans, les curieux ou ceux séduits par l'univers Trump.Les observateurs estiment que ce genre de stratégie peut générer des revenus significatifs. Certains évoquent une première année à 5 à 10 millions de dollars si la ligne trouve son public — un potentiel porté par l'effet de curiosité et la visibilité médiatique du nom.Mais la durabilité dépendra de l'adhésion réelle, du style, de la qualité, et de la capacité à fidéliser une clientèle au-delà de l'effet de nouveauté.Critiques et zones d'ombreLe tarif suscite déjà des critiques : 130 $ pour un sweat, c'est élevé, surtout quand la provenance ou les conditions de fabrication ne sont pas divulguées.Certains commentateurs estiment que cela révèle une logique de marque plus que de produit. D'autres s'interrogent sur l'éthique d'utiliser les lieux institutionnels (la Maison-Blanche) comme décor promotionnel — une frontière fragile entre communication et instrumentalisation des symboles.Ce que cela nous enseigne en économieCe cas illustre plusieurs tendances fortes dans l'économie moderne :Valeur du nom et du storytelling : l'identité d'une marque peut justifier des marges élevées, même si le produit en lui-même n'est pas révolutionnaire.Monétisation du capital social : Kai Trump convertit ses followers, son statut et son image en une entreprise.Risques de scalabilité : sans renouvellement, sans diversification ni véritable proposition produit, la ligne peut rester anecdotique.Effet symbole & controverse : la visibilité instantanée alimente le débat – ce qui peut aider à vendre, mais aussi polariser et provoquer des réactions négatives. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chanteuse, prof de yoga, comédienne, maman.Natasha St-Pier a connu les scènes du monde entier, les salles pleines, les albums à succès.Mais derrière les projecteurs ? Une quête d'alignement, loin du tumulte.Aujourd'hui, elle raconte sans filtre :comment elle a failli tout arrêter,comment elle a retrouvé le plaisir de chanter,comment elle jongle entre spiritualité, maternité et carrière.
REDIFF - On n'a jamais retrouvé Valérie Anès. Et on ne la retrouvera sans doute jamais. Seul son visage de petite fille brune, au regard tranquille, figure toujours sur les photos de famille, au milieu de ses sœurs. A la fin de l'hiver 1982, elle disparaissait au milieu de la forêt des Landes. Elle ne laissait derrière elle que son vélo et ses cahiers d'écolière. Enlevée, emportée et sans doute assassinée par un inconnu. L'enquête sur le terrain sera spectaculaire, intense, acharnée mais aucune trace de l'enfant. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - C'est une affaire vieille de presque quarante ans mais qui tracasse toujours la police du Valais suisse. Au point que des enquêteurs n'ont jamais clos officiellement le dossier. Malgré la prescription, ils continuent régulièrement à se renseigner. En 1985, par une belle journée d'automne, la petite Sarah Oberson, cinq ans et demi, disparait au cœur même d'une bourgade agricole des plus paisible. On ne va retrouver que sa bicyclette soigneusement rangée à quelques mètres de la demeure familiale. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elle s'appelait Delphine Boulay. Elle avait dix ans à l'été 1988 quand elle a été enlevée et tuée par un pédophile et son histoire a changé le cours de la justice. A l'époque, les enquêteurs arrêtent le dénommé Gérard Lebourg, un cuisinier normand de 29 ans. Il décline effectivement la panoplie du parfait pédophile même si alors, ce mot est quasiment inconnu des tribunaux. A propos des enfants abusés et parfois tués, on continue à dire ballets roses quand il s'agit de petites filles, ou ballets bleus dès lors qu'on évoque des petits garçons.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce sixième épisode, Mélanie et Ginger reçoivent une paillette : Justine.Justine porte un nom de famille connu de toutes et tous, elle est la petite fille d'un personnage publique et elle vient nous raconter cette filiation qui influence forcément sa vie depuis qu'elle est toute petite. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 06 mai 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mireille est préoccupée par la situation de sa petite-fille, victime de maltraitance psychologique et physique de la part de sa mère. Malgré les violences subies, l'adolescente souhaite maintenir un lien avec sa mère, ce qui inquiète sa famille. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:24 - L'ami.e du vendredi - par : Guillemette Odicino - Deux couettes, un rire d'enfant, et tout bascule : "Monstres et Compagnie" renverse nos peurs d'enfance pour célébrer l'innocence, l'empathie et la puissance désarmante du rire face aux préjugés. Bouh, trois ans, dynamite un monde entier.
Misha Defonseca, de son vrai nom Monique De Wael, a captivé le monde avec le récit bouleversant de son enfance durant la Seconde Guerre mondiale. Selon son autobiographie, elle aurait fui seule à l'âge de sept ans, traversé l'Europe à pied, survécu dans les forêts, adopté par une meute de loups et affronté l'horreur nazie pour retrouver ses parents déportés. Ce témoignage, publié sous le titre Survivre avec les loups, devient un best-seller international, traduit en vingt langues et adapté au cinéma. Mais en 2008, le scandale éclate : toute l'histoire est inventée. Monique n'était ni juive, ni orpheline, ni fugitive. En réalité, elle a passé la guerre à Bruxelles, scolarisée, pendant que son père collaborait avec les nazis. Ce mensonge, construit pour fuir la honte familiale, bouleverse l'opinion. De survivante admirée, elle devient symbole d'imposture. Derrière l'arnaque, se cache pourtant une douleur réelle : celle d'une enfant marquée à jamais par la trahison de son père. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Agnès est inquiète face à l'éloignement de sa famille, notamment de sa petite-fille, en raison du départ de sa fille et de son gendre pour la Polynésie française. Elle craint de perdre le lien privilégié qu'elle a construit avec sa petite-fille. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une affaire vieille de presque quarante ans mais qui tracasse toujours la police du Valais suisse. Au point que des enquêteurs n'ont jamais clos officiellement le dossier. Malgré la prescription, ils continuent régulièrement à se renseigner. En 1985, par une belle journée d'automne, la petite Sarah Oberson, cinq ans et demi, disparait au cœur même d'une bourgade agricole des plus paisible. On ne va retrouver que sa bicyclette soigneusement rangée à quelques mètres de la demeure familiale. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.
Bienvenue dans ce Mangacast Mini Omake n° 34. Aujourd'hui, on vous parle d'un film distribué par Eurozoom : Totto-Chan, La Petite Fille à la Fenêtre !
Bienvenue dans ce Mangacast Mini Omake n° 34. Aujourd'hui, on vous parle d'un film distribué par Eurozoom : Totto-Chan, La Petite Fille à la Fenêtre !
Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent de l'affaire du meurtre de Louise.
Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent de l'affaire du meurtre de Louise.
Quel point commun relie deux intrigues très différentes dans cette série policière ? Au rayon des séries espagnoles, comment « Custodia Repartida » («Garde partagée ») réussit à évoquer le divorce avec humour ? Où peut-on redécouvrir deux films rares avec Maggie Smith, « Porc Royal » et « Drôle de missionnaire » avec Michael Palin ? Les découvertes musicales : - Elton John, Brandi Carlile - Who Believes In Angels - Ela Minus - I Want To Be Better - The Go-Gos - Our Lips Are Sealed - Miss Kittin, Jeanne Friot – Visions Merci pour votre écoute La semaine des 5 Heures, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 19h à 20h00 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de La semaine des 5 Heures avec les choix musicaux de Rudy dans leur intégralité sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/1451 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Elle s'appelait Delphine Boulay. Elle avait dix ans à l'été 1988 quand elle a été enlevée et tuée par un pédophile et son histoire a changé le cours de la justice. A l'époque, les enquêteurs arrêtent le dénommé Gérard Lebourg, un cuisinier normand de 29 ans. Il décline effectivement la panoplie du parfait pédophile même si alors, ce mot est quasiment inconnu des tribunaux. A propos des enfants abusés et parfois tués, on continue à dire ballets roses quand il s'agit de petites filles, ou ballets bleus dès lors qu'on évoque des petits garçons.
Prédiction 2025: Janette Bertrand, autrice, soufflera 100 bougies le 25 mars. Entrevue avec Zoé Lajeunesse-Guy, comédienne et petite-fille de Janette Bertrand.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Prédiction 2025: Janette Bertrand, autrice, soufflera 100 bougies le 25 mars. Entrevue avec Zoé Lajeunesse-Guy, comédienne et petite-fille de Janette Bertrand. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:11:43 - Une histoire et... Oli - Écoutez l'histoire de Zina, une petite fille qui avait peur du blanc. Son histoire, racontée par le chanteur Philippe Katerine et Edie Blanchard, a été écrite par Marie Minier, romancière et parolière dont "La Reine du silence" lui a valu le Prix Médicis en 2004.
Le fils et la belle-fille de Pauline viennent d'avoir un petit garçon de 3 mois. Ils ont déjà une petite fille de 18 mois. Le problème, c'est que cette dernière griffe et tape son petit frère. Pauline aimerait savoir comment se positionner en tant que grand-mère. Cette saison, Joseph Agostini accueille les auditeurs le dimanche soir de 23h à 1h sur RTL au 09 69 39 10 11.
REDIFF - La petite-fille de Sandra a 9 ans. Elle est perpétuellement dans l'opposition et fait de grosses colères. Les parents de la petite ne savent plus comment gérer son comportement et sont démunis. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr
LIS-MOI UNE HISTOIRE... DE NOËL - Pour patienter jusqu'au 24 décembre, les grandes voix de RTL offrent chaque jour un conte merveilleux. Découvrez aujourd'hui une histoire triste et tendre qui nous emmène dans le froid, à la veille du nouvel an : "La petite fille aux allumettes". Écrit par Hans Christian Andersen, ce conte est lu par Xavier De moulins et Anaïs Bouton. "Lis-moi une histoire" est un podcast présenté par Laurent Marsick. Chaque épisode, vous propose une histoire passionnante, fascinante, instructive.
Elle s'appelait Delphine Boulay. Elle avait dix ans à l'été 1988 quand elle a été enlevée et tuée par un pédophile et son histoire a changé le cours de la justice. A l'époque, les enquêteurs arrêtent le dénommé Gérard Lebourg, un cuisinier normand de 29 ans. Il décline effectivement la panoplie du parfait pédophile même si alors, ce mot est quasiment inconnu des tribunaux. A propos des enfants abusés et parfois tués, on continue à dire ballets roses quand il s'agit de petites filles, ou ballets bleus dès lors qu'on évoque des petits garçons.
Elle n'a que 17 ans, mais la petite fille de Donald Trump est de plus en plus présente à ses côtés, et affiche leur proximité sur les réseaux sociaux Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 15 novembre 2024.
Elle n'a que 17 ans, mais la petite fille de Donald Trump est de plus en plus présente à ses côtés, et affiche leur proximité sur les réseaux sociaux Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 15 novembre 2024.
La petite-fille de Sandy a été blessée chez sa nounou. Depuis, la petite a changé de comportement et réclame beaucoup sa mère. Elle vient de rentrer à l'école et son comportement ne s'est pas amélioré. Elle ne parle pas à sa maîtresse. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr
On n'a jamais retrouvé Valérie Anès. Et on ne la retrouvera sans doute jamais. Seul son visage de petite fille brune, au regard tranquille, figure toujours sur les photos de famille, au milieu de ses sœurs. A la fin de l'hiver 1982, elle disparaissait au milieu de la forêt des Landes. Elle ne laissait derrière elle que son vélo et ses cahiers d'écolière. Enlevée, emportée et sans doute assassinée par un inconnu. L'enquête sur le terrain sera spectaculaire, intense, acharnée mais aucune trace de l'enfant. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Ecoutez L'heure du Crime avec Jean-Alphonse Richard du 23 octobre 2024.
Dans cet épisode inspirant, je vous présente Julia Simon, une biathlète au parcours fascinant, née au cœur des magnifiques Alpes françaises. Elle nous raconte avec passion son enfance bercée par la liberté des montagnes, où la nature et l'aventure faisaient partie de son quotidien. Julia revient sur les défis qu'elle a rencontrés à l'école, notamment sa dyslexie diagnostiquée tardivement, mais aussi sur ses réussites et son épanouissement grâce au sport. Elle partage avec nous son entrée dans le biathlon à l'adolescence, un sport qui demande autant de technique que de mental. Julia nous ouvre également une fenêtre sur la réalité des rivalités sportives, la pression médiatique et ces moments précieux de camaraderie internationale. Elle révèle ses astuces pour s'améliorer, que ce soit dans la maîtrise du tir ou dans la gestion des émotions et des critiques. Et bien sûr, Julia évoque son amour profond pour Villars-sur-Doron et ses rêves futurs, notamment dans le trail.Plongez dans cette conversation remplie d'authenticité, de force et d'une passion inébranlable pour le sport et la nature.Bon épisode
La petite-fille de Sandra a 9 ans. Elle est perpétuellement dans l'opposition et fait de grosses colères. Les parents de la petite ne savent plus comment gérer son comportement et sont démunis. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr
Sophie est préoccupée par l'attitude du gendre de son conjoint. En effet, elle a remarqué une relation malsaine entre celui-ci et sa fille de 13 ans. Elle redoute d'aborder le sujet avec son conjoint. Durant le mois d'aout, dans "Parlons-Nous", Stéphanie Van Oost accueille les auditeurs en direct pour 2h d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local).
REDIFF - Soixante-cinq jours, cinq minutes et quarante-quatre secondes. C'est le temps qu'il a fallu à la police pour arrêter à l'automne 1993, le dénommé Richard Allen Davis, ravisseur et tueur d'une collégienne de 12 ans, Polly Klaas. Celle que tout un pays recherchait, première enfant disparue dont la photo allait faire le tour du monde grâce aux premiers pas d'internet. Surnommé partout la "petite fille de l'Amérique". Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Ecoutez L'heure du Crime avec Jean-Alphonse Richard du 15 août 2024.
Brigitte a une petite-fille de 9 ans. Elle rechigne de plus en plus à travailler. Des spécialistes pensent qu'il y a un problème de lenteur. Mais Brigitte et sa fille se demandent si la petite ne le fait pas un peu exprès. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Cette saison, Caroline Dublanche accueille les auditeurs dès le dimanche soir de 23h à 1h et du lundi au jeudi à 22h.
La fille d'Aline a décidé de quitter son conjoint. Ils ont une fille de 10 ans. Depuis la séparation, Aline voit sa petite-fille s'isoler et s'inquiète. Elle se demande ce qu'elle peut faire pour aider soutenir la petite. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Cette saison, Caroline Dublanche accueille les auditeurs dès le dimanche soir de 23h à 1h et du lundi au jeudi à 22h.
durée : 00:03:59 - Le Reportage de la Rédaction - Le 10 juin 1944, des soldats de la Waffen-SS tuaient presque tous les habitants du village limousin d'Oradour-sur-Glane. Parmi les survivants, Robert Hébras, 19 ans à l'époque, est mort l'année passée. Sa petite-fille Agathe perpétue son témoignage.
Nous sommes en juin 1973 dans la ville de Fresnes, en banlieue parisienne. Aux pieds de la cité des Groux, Malika Yezid, 8 ans, entend des gendarmes interpeller les habitants : ils cherchent un certain Nacer Yezid... son grand frère ! La petite fille court prévenir l'adolescent qui parvient à s'échapper. Furieux, les gendarmes forcent l'entrée de l'appartement familial. L'un d'eux entraîne Malika dans une chambre, pour dit-il "l'interroger". Quelques minutes plus tard, la petite fille ressort hagarde et tombe dans le coma. Elle meurt quatre jours plus tard à l'hôpital. La voix du crime de cet épisode c'est Jennifer Yezid, la nièce de Malika. Cinquante ans après elle a écrit "L'affaire Malika. Généalogie d'un crime policier" (Hors d'Atteinte, 2023). Elle raconte son enquête au micro de Marie Zafimehy.