1995 film directed by Mathieu Kassovitz
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Le jeune Joris s'est donné la mort dans le village de Châtonnay, quelques jours après une soirée où il aurait été victime d'insultes visant ses origines algériennes. Ses parents évoquent des années de harcèlement raciste et lancent un appel à témoins.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, Donald Trump, et plus généralement l'ensemble de la sphère Maga, s'emploient à imposer leur propre vision de l'Amérique. Illustration en Pennsylvanie, là où la Déclaration d'Indépendance des États-Unis fut signée le 4 juillet 1776. De notre envoyé spécial de retour de Pennsylvanie, Elles sont alignées comme à la parade, le nom de leur propriétaire collé sur le pare-brise, le capot relevé pour mieux apprécier ce qu'elles ont dans le ventre. Il y en a pour tous les goûts : un antique pick-up Chevrolet bleu turquoise, un coupé Buick de 1973, plusieurs Dodge Challenger, et même un corbillard. Des dizaines au total. Penchés au-dessus des moteurs, des visiteurs de tous âges. Beaucoup arborent des tee-shirts aux couleurs des États-Unis ou floqués du mot « liberté ». Le parti républicain du comté de Lackawanna a choisi ce cinéma en plein air pour célébrer les 250 ans de l'Indépendance du pays. Le 4-Juillet n'est que dans trois semaines, mais ici, sur les hauteurs de Dickson City, la fête bat déjà son plein. Tout a été prévu pour la rendre mémorable : un défilé de motos, de quoi se restaurer, des concerts, deux films sur écran géant… Mais le clou de la journée, c'est cette exposition de véhicules d'exception. Tout un symbole. « C'est une part d'histoire. Ce sont des voitures qui ont marqué notre jeunesse. Ce sont aussi des voitures qui ont été construites ici et exportées partout dans le monde. Cela permet de montrer aux jeunes ce qui a contribué à faire la richesse de notre pays », s'enthousiasme Dan Naylor, le président des Républicains du comté de Lackawanna, avant de s'adresser à la petite foule présente pour convoquer une nouvelle fois l'histoire, plus ancienne celle-là. « Le plus grand pays au monde » Il y est question de Paul Revere, un orfèvre de Boston devenu célèbre pour avoir averti les patriotes américains de l'arrivée imminente de l'armée britannique à Lexington en 1775. « Et qui répondit à ce cri ? Ce furent des gens ordinaires, qui se mobilisèrent, qui vainquirent les Anglais et qui fondèrent ce pays ! », lance Dan Naylor au micro. « Nous devons donc être reconnaissants envers ces personnes qui ont sacrifié leurs vies pour faire de ce pays ce qu'il est, et nous devons le préserver. Et souvenez-vous : nous sommes le plus grand pays au monde et c'est ce que nous pouvons célébrer aujourd'hui. » Un discours en écho à celui de la Maison Blanche, bien décidée à faire de ce 250è anniversaire celui d'une nation glorieuse, purgée de l'esclavage et du racisme. « Je ne vois pas les couleurs. Ok ? Pour moi, on a tous le sang rouge », balaie ainsi JoAnne Mayer, l'organisatrice de l'événement, lorsqu'on l'interroge sur cette Amérique blanche et chrétienne que cherchent à promouvoir Donald Trump, son administration et le mouvement Maga en général. « Cette administration met l'accent sur les valeurs de l'individu, indépendamment de sa race, de son âge, de son origine ethnique, de son sexe ou de toute autre caractéristique qui fait de lui ce qu'il est », défend Rob Coco, responsable de la branche locale de l'association ultra-conservatrice Turning Point USA. Enveloppé dans un drapeau américain, l'étudiant de 22 ans semble oublier les attaques contre les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+, les opérations de la police de l'immigration apparemment guidées par le simple délit de faciès, ou encore le redécoupage électoral favorable aux Afro-Américains remis en cause en Louisiane. « Je pense qu'il ne faut pas catégoriser les gens. Nous sommes tous des habitants de cette Terre, s'enflamme le jeune homme dans un élan missionnaire. Nous venons tous du même Créateur, et nous avons tous la chance d'être ici aujourd'hui, car la vie est sacrée. Alors, au lieu de juger, au lieu de parler de ce qui nous différencie, nous devrions simplement apprécier le fait d'être ici aujourd'hui et d'avoir la possibilité de l'être. » Une ode à l'unité qui peine à masquer la réalité d'un pays fracturé. À lire aussiTrumpisme au Canada: comment les idées MAGA gagnent du terrain Progressisme et armes à feu À 200 kilomètres de là, une dizaine de personnes se sont donné rendez-vous dans une armurerie de Lancaster. Elles sont toutes membres du Liberal Gun Club (LGC), un club de tir classé à gauche. « C'est une association de possesseurs d'armes à feu qui partagent les mêmes convictions, qui croient aux droits civils et aux droits constitutionnels. C'est un groupe composé de personnes vraiment, vraiment formidables ! », vante Christopher Caruana, le secrétaire de la branche pennsylvanienne du LGC. Sa longue barbe blanche, son verre de lunette fumé et ses bras tatoués donnent à ce septuagénaire un air de pirate. L'endroit fait aussi stand de tir. Au bout de la rangée, Molly teste des pistolets de différents calibres avec son père. À 22 ans, elle vient de terminer le college, le premier cycle universitaire, et s'apprête à quitter le domicile familial. Il lui faut donc une arme. Reste à trouver la bonne. « Je fais 1 mètre 50 et je ne me sens pas capable de me défendre toute seule sans une arme », justifie la jeune femme. Un sentiment d'insécurité renforcé, dit-elle, par la façon dont « Trump et son entourage ont encouragé les hommes à considérer les femmes comme inférieures à eux et comme des objets sexuels ». Le Liberal Gun Club compte aujourd'hui quelque 5 000 adhérents à l'échelle nationale. En novembre 2024, juste avant la seconde élection de Donald Trump, ils étaient moins de 3 000. Ceux qui sont là aujourd'hui sont quant à eux des membres de plus longue date. Mais tous font part de leur inquiétude au sujet de ce président que certains qualifient de « fasciste ». C'est le cas de Sam, longtemps opposé aux armes à feu, jusqu'à ce que la première élection de Donald Trump et l'attaque à la voiture-bélier commise par un sympathisant néo-nazi à Charlottesville en 2017 le fassent changer d'avis. « Je suis juif, ma femme est d'origine portoricaine, témoigne-t-il. J'ai acheté des armes par précaution lors du premier mandat, mais quand il a été réélu, avec ma famille, on a songé à quitter le pays. Aujourd'hui, on essaie d'avoir des amis partout où l'on peut. » À écouter aussiÉtats-Unis: les républicains toujours pour le port d'armes malgré les tentatives d'assassinat contre Donald Trump Des livres interdits Tandis que certains songent à quitter le pays ou à se battre arme au poing, d'autres résistent déjà. Liz et Linda sont de ceux-là. Les deux vénérables retraitées font partie des Freedom Readers, un club de lecture fondé il y a quatre ans. « À la base, c'est juste un petit groupe de dames intéressées par la lecture de livres susceptibles d'être contestés ou qui l'ont déjà été par des personnes cherchant à promouvoir cette idée d'une Amérique blanche et chrétienne », explique Liz, chemisier imprimé léopard et brushing impeccable. Ce jour-là, c'est dans sa maison d'un quartier cossu d'Elizabethtown qu'elles tiennent salon. Deux livres sont posés sur la table basse : Le Château de verre, de Jeannette Walls, et La Petite Fille de la rue Mango, de Sandra Cisneros. En novembre 2025, les deux ouvrages ont été bannis du programme et des bibliothèques scolaires d'Elizabethtown, au même titre que le film Roméo et Juliette et La Haine qu'on donne, un roman d'Angie Thomas sur la question du racisme et des violences policières. Pourquoi ? Mystère. « Le conseil d'établissement ne donne jamais les raisons de ces interdictions. Mais l'un de ses membres a apporté une image déformée du personnage central de ce livre, relate Liz à propos de La Petite Fille de la rue Mango. Il a affirmé qu'elle cherchait à attirer l'attention des hommes pour les manipuler. C'était une description complètement faussée. » L'association Etown Common Sense s'est aussi emparée de la question, l'une des nombreuses sur lesquelles elle ferraille avec ceux qu'elle désigne comme des « nationalistes chrétiens ». « En tant que parents et citoyens, nous voulons que nos écoles publiques restent véritablement publiques, ouvertes, libres et impartiales pour l'ensemble de notre communauté », insiste Kelly Fuddy, présidente de l'association et mère de deux enfants scolarisés au collège du district. À lire aussiCensure de livres aux États-Unis: le rempart conservateur contre le wokisme Le tournant Covid L'interdiction des livres par les conseils d'établissement n'est pas un phénomène nouveau, que ce soit en Pennsylvanie ou ailleurs aux États-Unis. Mais le « Keystone State » est l'un des plus touchés. En 2022, il figurait même à la deuxième place du classement établi par PEN America des États recensant le plus grand nombre de livres interdits. Un comble pour ce territoire fondé par William Penn selon les principes de tolérance et de liberté. « Cela a vraiment pris de l'ampleur en 2020 et 2021 avec le Covid-19, observe Kelly Fuddy. Beaucoup de gens qui n'étaient peut-être pas impliqués politiquement se sont mobilisés et continuent de l'être. Il s'agit pour l'essentiel d'électeurs de Donald Trump. » La mère de famille pointe aussi la responsabilité d'organisations nationales, telles que Moms for Liberty ou la Heritage Foundation, qui ont trouvé dans ce comté de Lancaster « un terrain fertile » pour cultiver leur projet politique. Les ouvrages jugés contraires aux bonnes mœurs ou faisant l'apologie de « l'idéologie woke » sont les premiers ciblés. « Ils prétendent défendre les enfants, mais ils déforment en réalité la définition de ce qui est sexuellement explicite, de ce qu'est la pornographie, reproche Kelly Fuddy. Et ils nient l'expertise professionnelle de nos éducateurs à qui nous confions nos enfants. » Et gare aux enseignants qui tentent de faire barrage aux censeurs. Kristy Moore l'a appris à ses dépens. Cette professeure d'anglais raconte avoir été victime de menaces de mort et de violences. Elle a aussi été la cible de photomontages publiés sur les réseaux sociaux, l'accusant de vouloir permettre aux collégiens d'accéder à des contenus pornographiques. Mais pas question pour elle d'abdiquer : « Si je les laisse m'intimider, je ne pourrai plus continuer à faire mon travail. » Nous avons contacté l'organisation Moms for Liberty et la présidente du conseil d'établissement d'Elizabethtown. Toutes deux ont répondu qu'elles ne souhaitaient pas participer à ce reportage. Des esclaves invisibilisés Au-delà de ces interdictions menées à l'échelle locale, le pays est aussi le théâtre d'une vague de censure dirigée depuis le sommet de l'État. Ce sont des milliers de photos d'archives de l'armée rendues inaccessibles, des dizaines et des dizaines de mots bannis de la communication gouvernementale. Ou encore ce décret signé par Donald Trump en mars 2025 pour « rétablir la vérité et le bon sens dans l'histoire américaine ». L'ordre est donné de retirer des parcs nationaux et des sites historiques tous contenus qui « dénigre de manière inappropriée les Américains, qu'ils soient vivants ou décédés ». À Philadelphie, cela se traduit par le retrait de l'exposition consacrée aux neuf esclaves de George Washington à la President's House, l'ancienne demeure du premier président des États-Unis et de son successeur John Adams. « Une super exposition, estime Dan, qui en assure la visite. Elle raconte qui étaient ces neuf esclaves et quel était leur rôle. » La ville et différentes organisations contre-attaquent au tribunal. Ordre est donné de la réinstaller, avant qu'une nouvelle décision de justice ne stoppe tout. Dan ne s'en remet pas. « Il y a encore des murs vides, des vidéos qui ne fonctionnent pas… Je trouve ça plutôt horrible au moment où l'on célèbre nos 250 ans. » Namrta, elle, est parfaitement remontée. Les yeux braqués vers la caméra d'un téléphone portable, la responsable de Get Free Philly dit tout le mal qu'elle pense de cette censure à ses abonnés. « Ce que vous voyez, vitupère la jeune femme, c'est juste un nouvel exemple de la façon dont le mouvement Maga et le gouvernement révisent l'histoire. Aujourd'hui, nous sommes à l'heure du choix : continuer ainsi pendant 250 ans à faire l'autruche ou alors nous ranger du bon côté de l'histoire en assumant et en réparant nos erreurs. » Le décret de Donald Trump ordonne aussi au ministère de l'Intérieur, qui gère les parcs nationaux et les espaces publics, de remettre en place les statues et monuments démontés ou dégradés lors du mouvement Black Lives Matter. Il cible également les musées de la Smithsonian Institution, notamment le futur Musée national de l'histoire des femmes à Washington, pour l'empêcher de « reconnaître les hommes comme des femmes ». Référence aux femmes transgenres. À lire aussiÉtats-Unis: Charlottesville déboulonne ses statues confédérées après des années de polémique « L'Amérique n'a jamais été un grand pays » Dans la capitale fédérale, malgré les tentatives de l'administration de l'effacer, la mémoire de l'esclavage reste vive dans le quartier d'Anacostia. Et particulièrement en ce 19 juin. Les habitants célèbrent Juneteenth, le jour de l'Émancipation. Le 19 juin 1865, à Gavelston, au Texas, les esclaves afro-américains apprenaient qu'ils étaient libres. « Mais que signifiait être libre pour les personnes noires à cette époque ? », s'interroge Sir Harvey Fitz, l'animateur de la journée. C'est précisément la question à laquelle doivent répondre les quelques centaines de personnes qui font face à la scène. « La liberté, c'est l'amour », affirme quelqu'un. « La liberté, c'est avoir suffisamment d'espace pour être soi-même », estime un autre. À l'ombre d'un arbre, Maleka écoute en souriant. Lorsqu'on lui demande si elle se sent libre, elle, aujourd'hui, aux États-Unis, la quadra aux grandes boucles d'oreilles colorées pousse d'abord un long soupir. « Je suis libre de plein droit, mais je ne me sens pas toujours libre certains jours, à cause de la nature oppressive de notre régime politique. » Elle dénonce pêle-mêle les atteintes aux libertés civiles et individuelles, la remise en cause de l'héritage du mouvement pour les droits civiques, qu'elle pensait pourtant acquis. « Même si je suis libre, poursuit Maleka, je suis très consciente que c'est une chose fragile et que je dois continuer à me battre pour ça, à m'exprimer et à m'opposer aux injustices. » Elle juge aussi le mouvement Maga – Make America Great Again – totalement absurde. « À quel moment l'Amérique a été grande ? Ça a toujours été un pays en quête de grandeur, mais ça n'a jamais été un grand pays, considère-t-elle. C'est insupportable, en tant que femme noire, de vivre littéralement à moins de sept kilomètres de la Maison Blanche et de celui qui y réside. Alors que ce sont des esclaves qui l'ont construite, la Maison Blanche ne reconnaît pas que le pays a construit son économie sur le dos de l'esclavage. » De l'autre côté du fleuve, le National Mall se prépare à accueillir la grande foire imaginée par Donald Trump pour célébrer le 4-Juillet. Plusieurs États démocrates ont d'ores et déjà annoncé la boycotter. La Pennsylvanie, elle, a finalement choisi d'y participer.
L'info du matin - Cette entreprise a supprimé les horaires de travail. Le winner du jour - Harry Styles s'est rendu à son propre concert à Wembley en courant. - Deux accouchements originaux ! Le flashback du jour - Mai 1995 : Sortie du film phénomène "La Haine" de Matthieu Kassovitz. Côté musique, c'était la sortie de "I Should Coco", le premier album des Anglais de Supergrass. Les savoirs inutiles - À l'origine, un bouchon de champagne est simplement cylindrique. C'est lorsqu'il est inséré de force dans le goulot de la bouteille pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, que sa forme champignon apparaît. Résultat : quand on ouvre la bouteille, le bouchon conserve cette forme. Le plus étonnant, c'est que si on laisse ce bouchon tremper suffisamment longtemps, le liège finit par retrouver progressivement sa forme cylindrique d'origine. La chanson du jour - Blur "Girls & Boys" 3 choses à savoir sur Zinédine Zidane Qu'est-ce qu'on lit ? - Le livre hommage à Ozzy Osbourne "Last Rites - Mémoires d'Outre-Tombe" est disponible aux éditions Michel Lafon au prix de 20,95€. - L'ouvrage "Bob Dylan en toutes lettres" de Pierre Martin Prével sort vendredi aux éditions Balland au prix de 27€. Le jeu surprise (Ni oui ni non) - Jérôme de Théding vers Forbach repart avec une casquette Sweet Pants. La Banque RTL2 - Emilie de Charleville-Mézières gagne 1200€. - Antoine de Loireauxence vers Nantes gagne 2000€ pour de prochaines vacances en famille ou entre amis chez Belambra Clubs. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'où vient la haine ? Des ivresses artistiques de Nietzsche aux profondeurs psychiques de Carl Jung, en passant par une métaphysique de la bombe atomique, jusqu'au film prophétique d'Hayao Miyazaki : nous partons dans cette conférence sur les traces du plus vieux sentiment du monde, pour essayer de comprendre son origine et ses effets dévastateurs sur nos corps. Dans cet essai, entre mythe et psychologie, je vous propose de me suivre jusqu'aux racines de la civilisation occidentale, jusqu'aux parts les plus enfouies et inavouables de nous-mêmes - avec lesquelles il nous est aujourd'hui demandé d'apprendre à nous entretenir. Car qui veut résoudre doit d'abord comprendre et dissiper les horreurs qu'il entretient lui-même.Bon voyage. ⚫ Pour rejoindre le Cercle du Dolmen, une troupe d'aventuriers, d'écrivains et d'artistes en tout genre, rejoignez le Cercle Dolmen sur mon Patreon. Vous y aurez accès à l'ensemble de mon contenu exclusif : conférences, soirées réflexives, podcasts - et vous pourrez participer aux discussions communautaires sur Discord avec nous : ici ⚫ Candidater à ma retraite fin juillet (le questionnaire ferme d'ici 24 heures) ici
La haine gratuite des temps moderne by Rav David Touitou
Cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit Aurélie Julia, la directrice de La Revue des Deux Mondes, qui dans son dernier numéro en date (mai-juin) nous propose une réflexion sur les « Mécaniques de la haine ». À l'heure où la violence verbale, les antagonismes identitaires, l'intolérance dominent les débats sur les réseaux dits sociaux notamment, la publication propose une exploration à la fois philosophique, politique, historique de la haine. Dans son éditorial, et au cours de ce numéro d'Idées, Aurélie Julia fait un diagnostic sans détour : la haine est partout, donnant ainsi raison à Pascal qui disait que « tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre ». Dans un monde saturé d'incertitudes, la haine offre une identité, une posture, parfois même une appartenance. La directrice de la revue n'est pas du genre à baisser les bras mais elle est réaliste aussi : « il faut beaucoup de lucidité et de courage pour bannir, en son for intérieur, cette habitude délétère d'affirmer le soi par la haine » écrit-elle. Au fil des pages, les articles de ce numéro abordent la haine sous plusieurs aspects. Catherine Van Offelen analyse Internet comme une « fabrique de la haine connectée ». Selon elle, l'utopie initiale d'un espace d'émancipation a laissé place à un environnement où l'anonymat, l'immédiateté et le mimétisme favorisent la radicalisation des affects. Le numérique n'invente pas la haine : il la déchaîne, la rend virale, la désinhibe. Dans un article intitulé : « Une pulsion contemporaine ? » Astrid du Lau d'Allemans, psychanalyste, interroge la dimension anthropologique de la haine. Elle montre comment la peur, l'insécurité et l'humiliation nourrissent une pulsion ancienne. Jean‑Dominique Merchet décrit, lui, la manière dont les États mobilisent la haine pour souder les identités, désigner des ennemis et légitimer la violence. La haine devient un outil stratégique, un levier de mobilisation collective. Agrégée de le lettres, Delphine Jouenne montre comment la dégradation du langage — insultes, simplifications, slogans — prépare le terrain à la violence politique. Le langage n'est pas seulement un symptôme : il est un vecteur de haine. On ne peut que la remercier, Aurélie Julia nous offre un florilège de citations de la philosophe Hannah Arendt. Comme celle-ci : « C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal ». La haine prospère lorsque la pensée se retire. Jacques de Saint Victor analyse la manière dont les accusations de fascisme — parfois instrumentalisées — saturent le débat public. Dans un article troublant, Philippe Delaroche, quant à lui, rappelle que « le nazisme a été tendance », soulignant combien la fascination collective peut précéder la catastrophe. On lira également la contribution très actuelle, hélas, de David Reinharc, intitulée « La cible juive » consacrée à la résurgence de l'antisémitisme. Programmation musicale : Y'a d'la haine - Rita Mitsouko LangaJ RaLaviré - Jowee Omicil Direction Technopole - Baby Boom.
Cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit Aurélie Julia, la directrice de La Revue des Deux Mondes, qui dans son dernier numéro en date (mai-juin) nous propose une réflexion sur les « Mécaniques de la haine ». À l'heure où la violence verbale, les antagonismes identitaires, l'intolérance dominent les débats sur les réseaux dits sociaux notamment, la publication propose une exploration à la fois philosophique, politique, historique de la haine. Dans son éditorial, et au cours de ce numéro d'Idées, Aurélie Julia fait un diagnostic sans détour : la haine est partout, donnant ainsi raison à Pascal qui disait que « tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre ». Dans un monde saturé d'incertitudes, la haine offre une identité, une posture, parfois même une appartenance. La directrice de la revue n'est pas du genre à baisser les bras mais elle est réaliste aussi : « il faut beaucoup de lucidité et de courage pour bannir, en son for intérieur, cette habitude délétère d'affirmer le soi par la haine » écrit-elle. Au fil des pages, les articles de ce numéro abordent la haine sous plusieurs aspects. Catherine Van Offelen analyse Internet comme une « fabrique de la haine connectée ». Selon elle, l'utopie initiale d'un espace d'émancipation a laissé place à un environnement où l'anonymat, l'immédiateté et le mimétisme favorisent la radicalisation des affects. Le numérique n'invente pas la haine : il la déchaîne, la rend virale, la désinhibe. Dans un article intitulé : « Une pulsion contemporaine ? » Astrid du Lau d'Allemans, psychanalyste, interroge la dimension anthropologique de la haine. Elle montre comment la peur, l'insécurité et l'humiliation nourrissent une pulsion ancienne. Jean‑Dominique Merchet décrit, lui, la manière dont les États mobilisent la haine pour souder les identités, désigner des ennemis et légitimer la violence. La haine devient un outil stratégique, un levier de mobilisation collective. Agrégée de le lettres, Delphine Jouenne montre comment la dégradation du langage — insultes, simplifications, slogans — prépare le terrain à la violence politique. Le langage n'est pas seulement un symptôme : il est un vecteur de haine. On ne peut que la remercier, Aurélie Julia nous offre un florilège de citations de la philosophe Hannah Arendt. Comme celle-ci : « C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal ». La haine prospère lorsque la pensée se retire. Jacques de Saint Victor analyse la manière dont les accusations de fascisme — parfois instrumentalisées — saturent le débat public. Dans un article troublant, Philippe Delaroche, quant à lui, rappelle que « le nazisme a été tendance », soulignant combien la fascination collective peut précéder la catastrophe. On lira également la contribution très actuelle, hélas, de David Reinharc, intitulée « La cible juive » consacrée à la résurgence de l'antisémitisme. Programmation musicale : Y'a d'la haine - Rita Mitsouko LangaJ RaLaviré - Jowee Omicil Direction Technopole - Baby Boom.
La fin de l'impunité numériquePourquoi des hommes « ordinaires » — ingénieurs, boulangers, pères de famille — basculent-ils dans le cyberharcèlement en meute? Le 10 novembre 2025 restera une date historique : ce jour-là, au tribunal de Paris, neuf hommes ont été condamnés pour avoir harcelé une femme simplement parce qu'elle s'exprimait librement. Cédric Rostain reçoit l'artiste féministe Typhaine D, créatrice de la Féminine Universelle et victime de ce raid , accompagnée de son avocate, Maîtresse Violaine de Filippis-Abate, qui a porté ce combat judiciaire sans précédent.Le cœur de l'épisodeAu-delà de l'affaire judiciaire, ce dialogue propose un décryptage profond de la mécanique masculiniste qui cible nos jeunes garçons sur les réseaux sociaux. Nous explorons comment la justice redéfinit désormais la responsabilité individuelle : envoyer un seul message peut suffire à être condamné au sein d'un phénomène de meute. Entre analyse des failles du système et réflexions éducatives, cet épisode nous invite à transformer nos foyers en remparts contre la misogynie. Les points clés de l'échangeLe paradoxe de la banalité : Ces condamnés qui ne se pensent pas misogynes, mais dont les actes alimentent la haine des femmes. L'illusion de l'humour : Pourquoi l'usage de mèmes ou de la satire n'est plus une immunité face à la loi. Les conséquences réelles du virtuel : Le diagnostic de stress post-traumatique et la reconnaissance physique des préjudices subis par les victimes. L'impunité structurelle : Le manque de moyens de la justice et l'existence de « sous-infractions » qui minimisent les violences faites aux femmes. Le rôle des hommes alliés : Comment briser la connivence masculine dans les groupes privés et agir concrètement en soutien. Ce que vous allez apprendreConnaître vos droits : Le rôle du Pôle national de lutte contre la haine en ligne et l'importance de l'article 15-3 pour imposer le dépôt de plainte. Éduquer au respect : Des pistes pour déconstruire les stéréotypes de genre dès le plus jeune âge et favoriser le dialogue. Désarmer le masculinisme : Comprendre comment la valorisation de la domination virile enferme les garçons et nuit à la société tout entière. La bataille continue : un second procès aura lieu le 24 septembre 2026. Pour soutenir le travail de nos invitées, découvrez les ouvrages de Maîtresse Violaine de Filippis-Abate, Classée sans suite et La Résistance écarlate , ainsi que le livre et les spectacles de Typhaine D, Contes à Rebours et La Pérille Mortelle. Abonnez-vous à Papa Patriarcat et laissez un avis 5 étoiles pour amplifier ces voix qui refusent l'impunité. ✊ Salutations adelphes et solidaires ✊
Le journaliste sportif était l'invité du «Buzz TV» pour la promotion de son livre dans lequel il raconte trente ans passés à commenter le football. Il sera également au micro de RTL et M6 pour commenter le Mondial 2026.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:49 - Le 6/9 de l'été - par : Nora Hamadi - Revue de presse du mercredi 10 juin 2026 : les États-Unis refoulent à sa frontière le meilleur arbitre de la CAN pendant que Sepp Blatter et Michel Platini s'opposent par voie juridique. La poétesse Alaa Al Qatrawi est toujours en prison, et un jeune passionné d'histoire face aux insultes racistes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pourquoi certaines séparations, même après des années d'amour, basculent-elles dans la haine, les conflits et l'incompréhension ? Dans cet épisode de Parlons Encore, Paul Delair et Caroline Dublanche éclairent les mécanismes psychologiques qui peuvent transformer une rupture en véritable déchirement. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Farid Benlagha Le Hazif, le producteur qui a adapté sur scène "La Haine", prépare le spectacle "1998, Notre plus belle histoire", mêlant "le cinéma, le théâtre et la musique" inspiré de l'épopée des Bleus en 1998. L'arrivée sur scène de ce show haut en couleurs est prévue pour 2028, à l'occasion des 30 ans du premier sacre français en Coupe du monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Discours de notre PM Craney dans une synagogue (Holy Blossom Temple) à Toronto La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:22:39 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'invité du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos est Salman Rushdie, écrivain, pour son grand retour à la fiction avec "La Onzième Heure" (Gallimard). Il annonce déjà une piste pour un prochain livre, une réécriture de "Candide" de Voltaire. - invités : Salman Rushdie Écrivain américano-britannique d'origine indienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:39 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'invité du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos est Salman Rushdie, écrivain, pour son grand retour à la fiction avec "La Onzième Heure" (Gallimard). Il annonce déjà une piste pour un prochain livre, une réécriture de "Candide" de Voltaire. - invités : Salman Rushdie Écrivain américano-britannique d'origine indienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le ministre israélien des Affaires étrangères a désavoué son collègue de la Sécurité intérieure pour une vidéo humiliante qui a valu à Israël des condamnations internationales. Mais Itamar Ben Gvir se moque des critiques, il a un agenda extrémiste et la provocation fait partie de son mode d'action. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:20 - InterNational - par : Pierre Haski - Le ministre israélien des Affaires étrangères a désavoué son collègue de la Sécurité intérieure pour une vidéo humiliante qui a valu à Israël des condamnations internationales. Mais Itamar Ben Gvir se moque des critiques, il a un agenda extrémiste et la provocation fait partie de son mode d'action. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Join screenwriter Stuart Wright as he dives into movies that changed your life with Runway Rooms co-founder Craig Conway, in this engaging episode of 3 Films That Have Impacted Everything In Your Adult Life. Explore La Haine's impact, An American Werewolf In London analysis, and It's A Wonderful Life's influence on his personal growth and cinema's transformative power on him. Craig Conway also discusses why he set up the people led micro-studio ecosystem RUNWAY ROOMS. Movies That Changed Your Life Find out about why Craig Conway set up Runway Rooms and the lasting impact of cinema on their lives with Stuart Wright on his movie podcast. [1:20] How Beeston Film Festival selects films and what we can expect at 2026's edition 3 Films That Have Impacted Everything In Your Adult Life La Haine impact [18:20] Craig Conway says La Haine is where his love of film and film education begins via watching movies and eating pizza at his Uncle John's house. An American Werewolf In London analysis [23:40] Craig Conway says An American Werewolf In London blew him away. In particular the use of the fourth wall, use of music and being compelled to watch a lead who is so flawed, he positively awful. It's A Wonderful Life Influence [32:30] Craig Conway says It's A Wonderful Life is an example of a film that when he shows friends they come away thinking he's insane. He believes It's A Wonderful Life moulded him to a filmmaker who is willing to be as bold as he wants and do stories that have never been done before. Key Take Aways: Discover how movies that changed your life shape personal and professional growth. Learn about how Runway Rooms is a people led micro-studio ecosystem built to support independent creatives and practitioners for actors, writers, directors, producers, crew and makers, many of whom come from working class backgrounds and have historically had to navigate the creative industries without clear routes, safety nets or ownership Understand cinema's transformative power through La Haine (1995), An American Werewolf In London (1981), It's A Wonderful Life (1946) About the Guest: Craig Conway is an actor producer writer & director. He is also the co-founder of Runway Rooms. For more information see https://www.issairview.com/runway-rooms Subscribe on Apple Podcasts, follow on Spotify or wherever you listen to your podcasts for more movies that impacted your life! Share your favourite movies that impacted your life on X (@leytonrocks) and leave a 5-star review and tell us which 3 films impacted your adult life. Best ones get read out on the podcast. Credits: Intro/Outro music: *Rocking The Stew* by Tokyo Dragons (https://www.instagram.com/slomaxster/) Written, produced, and hosted by Stuart Wright for [Britflicks.com](https://www.britflicks.com/britflicks-podcast/) Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
REDIFF - Au XIXe siècle, ils ont semé la terreur et le racisme dans l'ombre, vêtus de leurs tuniques blanches à cagoule et armés d'une idéologie suprémaciste. Le Ku Klux Klan, à l'origine une société secrète créée par de jeunes vétérans de la guerre de Sécession, a disparu plusieurs fois au fil des siècles avant de renaître inexorablement. Découvrez l'histoire de ces fantômes éphémères qui ont hanté les États-Unis. Crédits : Lorànt Deutsch, Éric LangeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:28 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Daniel Morin déteste tout le monde et admire les gens qui refusent le dialogue et lui préfèrent la violence pure. Surtout quand ce sont des gens connus... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:28 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Daniel Morin déteste tout le monde et admire les gens qui refusent le dialogue et lui préfèrent la violence pure. Surtout quand ce sont des gens connus... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:08 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy voudrait parler de la violence subit dans certaines villes par des maires sortants qui se sont fait dégager comme des amateurs de musette à l'entre du Hellfest. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En octobre 2025, après avoir rempli trois soirs de suite la plus grande salle de concert d'Europe, Booba a terminé sa tournée par un passage en garde à vue, suivi d'une mise en examen pour harcèlement aggravé. Un bon résumé de la carrière d'un artiste qui consacre autant d'énergie à ses albums qu'à déchaîner sa colère, et celle de ses fans, contre celles et ceux qui lui déplaisent. Le tout, en bénéficiant d'une certaine complaisance médiatique, voire d'un laisser faire qui pose question. Alors comment et pourquoi ce double jeu continue de fonctionner ?Thomas Rozec raconte.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après la mort de l'étudiant et militant identitaire Quentin D. à Lyon, le ministre de la Justice Gérald Darmanin accuse « l'ultragauche » et dénonce "une complaisance de La France insoumise pour la violence politique". LFI décline toute responsabilité dans le drame. Lui a acté sa rupture avec le parti de Jean-Luc Mélenchon et plaide pour un rassemblement à gauche hors LFI en vue de 2027 : le député européen et coprésident de Place publique Raphaël Glucksmann est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Gabrielle Cluzel, journaliste.Erik Tegner, journaliste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:01 - LSD, la série documentaire - par : Perrine Kervran - Pour certains, les lépreux et les juifs étaient des semeurs de peste, des empoisonneurs ou des pécheurs responsables de la colère divine qui a déclenché la peste. Mais cette croyance explique, seulement en partie, les massacres antisémites qui ont été perpétrés pendant l'épidémie. - réalisation : Anne Perez
"Dites tous les jours aux gens que vous aimez que vous les aimez… S'il y a bien une leçon à retenir de ce livre, c'est celle-là." Journaliste pour l'émission Quotidien, Paul Gasnier s'est fait connaître en écrivant le best seller "La Collision", une histoire dramatique et très personnelle. Il y raconte la mort brutale de sa mère, percutée par une moto pendant un rodéo urbain, moto conduite par un jeune homme multirécidiviste. 10 ans plus tard, toujours hanté par le drame, Paul décide de se lancer sur les traces du motard pour comprendre d'où il vient, quel a été son parcours et comment un tel événement a pu être possible. Avec lui, on aborde la question de la colère qui nous ronge et peut nous pourrir de l'intérieur lorsqu'elle n'est pas accueillie ni transformée. Bonne écoute. ✨
Si l'antisémitisme est un amalgame de rumeurs malveillantes et de rivalité religieuse, il se politise au XIXème siècle. L'apparition de théories sur la hiérarchie des races en lien avec la construction des nationalismes se cumulent avec l'hostilité multiséculaire chrétienne. Si l'antisémitisme ne semble jamais disparaitre, c'est qu'il recycle les fantasmes et croyances populaires désormais traditionnels. L'hostilité contre les Juifs réapparaît lors des crises pour en désigner le bouc émissaire, une acrobatie bien pratique pour expliquer l'échec d'une politique. Le XIXème siècle avait pourtant bien commencé : La France de la Révolution avait reconnu l'égalité des Juifs au sein de son corps politique et serait progressivement suivie par ses voisins. Mais ce XIXème siècle est aussi celui qui réinvente la haine des Juifs, il lui donne de nouveaux atours pseudo-scientifiques et la rebaptise " antisémitisme ". Avec Jacques Ehrenfreund, professeur à l'Université de Lausanne, titulaire de la Chaire d'histoire des Juifs et du judaïsme à la Faculté de théologie et de sciences des religions.
Enjeux de 2026. Les valeurs de l'IA en bourse continuent de monter, en même temps que le débat sur la constitution d'une bulle spéculative. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités s'interrogent sur la poursuite de l'emballement autour des géants de l'IA.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Corentin Chappron (journaliste au service marchés des «Echos») et Axelle Arquié (économiste au centre de recherche du CEPII). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : AFP. Sons : Extraits de «La Cage aux folles», «La Haine», «Le Magnifique» et BFM.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En octobre 2025, après avoir rempli trois soirs de suite la plus grande salle de concert d'Europe, Booba a terminé sa tournée par un passage en garde à vue, suivi d'une mise en examen pour harcèlement aggravé. Un bon résumé de la carrière d'un artiste qui consacre autant d'énergie à ses albums qu'à déchaîner sa colère, et celle de ses fans, contre celles et ceux qui lui déplaisent. Le tout, en bénéficiant d'une certaine complaisance médiatique, voire d'un laisser faire qui pose question. Alors comment et pourquoi ce double jeu continue de fonctionner ?Thomas Rozec raconte.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:55 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Simon Le Baron - Laurent Valière, producteur de l'émission 42ème rue sur France Musique, et la chanteuse et comédienne Natalie Dessay dissèquent les raisons du succès des comédies musicales en France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
This is Garrett Chaffin-Quiray's summation of GATEWAY CINEMA, a multi-part series of conversations centered on key ideas in film studies. In these conversations, Garrett and Ed Rosa have interpreted and celebrated a set of eclectic feature films from across generations and from around the world, including “La Haine”, “Drum”, “Alien 3 (Assembly Cut)”, “Come and See”, “Perfect Days”, “Sweet Smell of Success”, “The Swimmer”, “Amadeus (Director's Cut)”, “Bring Me the Head of Alfredo Garcia”, “Friday”, “Marie Antoinette”, “The Night of the Hunter”, “Crank” and “Crank 2: High Voltage”, “Portrait of a Lady Fire”, “The Fabulous Baron Munchausen”, “Joker: Folie à Deux”, “Welcome to the Dollhouse”, “Heathers”, and “The Death of Stalin”.***Referenced media in GATEWAY CINEMA, Episode 20:“La Haine” (Mathieu Kassovitz, 1995)“Drum” (Steve Carver, 1976)“Alien 3 (Assembly Cut)” (David Fincher, 1992)“Come and See” (Elen Klimov, 1985)“Perfect Days” (Wim Wenders, 2023)“Sweet Smell of Success” (Alexander Mackendrick, 1957)“The Swimmer” (Frank Perry, 1968)“The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford” (Andrew Dominik, 2007)“Amadeus (Director's Cut)” (Miloš Forman, 1984/2002)“Bring Me the Head of Alfredo Garcia” (Sam Peckinpah, 1974)“Friday” (F. Gary Gray, 1996)“Marie Antoinette” (Sofia Coppola, 2006)“The Night of the Hunter” (Charles Laughton, 1955)“Crank” (Mark Neveldine and Brian Taylor, 2006)“Crank 2: High Voltage” (Mark Neveldine and Brian Taylor, 2009)“Portrait of a Lady Fire” (Céline Sciamma, 2019)“The Fabulous Baron Munchausen” (Karel Zeman, 1962)“Joker: Folie à Deux” (Todd Phillips, 2024)“Welcome to the Dollhouse” (Todd Solondz, 1995)“Heathers” (Michael Lehmann, 1988)“The Death of Stalin” (Armando Iannucci, 2017)"Star Trek" (Gene Roddenberry, 1966-1969)Audio quotation in GATEWAY CINEMA, Episode 20:“Also sprach Zarathustra” (1896) by Richard Strauss, performed by Berliner Philharmoniker, https://www.youtube.com/watch?v=Szdziw4tI9o“Eugene's Lament” by Beastie Boys, Nishita, Bobo, and Eugene Gore for the album “Ill Communication” by Beastie Boys (1994), used in “La Haine” (Mathieu Kassovitz, 1995)“Drum” (Steve Carver, 1976)“Alien 3 (Assembly Cut)” (David Fincher, 1992), including “End Credits” composed by Elliott Goldenthal“Come and See” (Elem Klimov, 1985)“Perfect Days” (Wim Wenders, 2023), including “Perfect Day (Piano Komorebi Version)” (2024) by Patrick Watson, https://www.youtube.com/playlist?list=PLhC3YPiBwS9Vc9nbBG1Dl6y4AfZPD23lm“Sweet Smell of Success” (Alexander Mackendrick, 1957)“The Swimmer” (Frank Perry, 1968), including “Theme from ‘The Swimmer' (Send for Me in Summer) / Big Splash” and “My Kids Love Me / Traveling Home / Closer to Home / Home / Marcia Funebre” by Marvin Hamlisch, https://www.youtube.com/playlist?list=PLkAUJkbhd-RgA8zSAa_Uqqq45GMl_ONci“Amadeus (Director's Cut)” (Miloš Forman, 1984/2002)“Bring Me the Head of Alfredo Garcia” (Sam Peckinpah, 1974)“Friday” (F. Gary Gray, 1996)“Marie Antoinette” (Sofia Coppola, 2006), including the song “Hong Kong Garden” (1978) by Siouxsie and the Banshees, https://www.youtube.com/playlist?list=PLkTESLJ1DzwVuwneRvZRNBzJkbNQsX-sP“The Night of the Hunter” (Charles Laughton, 1955)“Crank” (Mark Neveldine and Brian Taylor, 2006), including “Don't Stop” by Paul Haslinger,
durée : 00:38:00 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin nous revenons sur le dernier drame survenu à Sydney en Australie ce week-end : un nouvel attentat antisémite qui a fait 16 morts et 42 blessés réveille la peur de l'antisémitisme qui semble désormais ne plus connaître de frontière. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Eva Illouz Sociologue; Romain Fathi Associate Professor (professorat) à l'Australian National University (Australie) et chercheur associé au Centre d'histoire de Sciences Po, à Paris.
GATEWAY CINEMA is a multi-part series of conversations centered on key ideas in film studies. In these conversations, we interpret and celebrate a set of eclectic feature films from across generations and from around the world, including “La Haine”, “Drum”, “Alien 3 (Assembly Cut)”, “Come and See”, “Perfect Days”, “Sweet Smell of Success”, “The Swimmer”, “Amadeus (Director's Cut)”, “Bring Me the Head of Alfredo Garcia”, “Friday”, “Marie Antoinette”, “The Night of the Hunter”, “Crank” and “Crank 2: High Voltage”, “Portrait of a Lady Fire”, “The Fabulous Baron Munchausen”, “Joker: Folie à Deux”, “Welcome to the Dollhouse”, “Heathers”, and “The Death of Stalin”.***Referenced media in GATEWAY CINEMA, Episode 19:“Wicked: For Good” (Jon M. Chu, 2025)“Dumb and Dumber” (Peter Farrelly, 1994)“Monty Python's Flying Circus” (Graham Chapman, John Cleese, Eric Idle, Terry Jones, Michael Palin, and Terry Gilliam, 1969-1974)“Knowing Me, Knowing You with Alan Patridge” (Steve Coogan, Armando Iannucci, and Patrick Marber, 1994-1995)“I'm Alan Patridge” (Peter Baynham, Steven Coogan, and Armando Iannucci, 1997-2002)“The Thick of It” (Armando Iannucci, 2005-2012)“In the Loop” (Armando Iannucci, 2009)“Veep” (Armando Iannucci, 2012-2019)“Star Trek Generations” (David Carson, 1994)“Black Widow” (Cate Shortland, 2021)“Dr. Zhivago” (David Lean, 1965)“Nineteen Eight-Four” (1949) by George Orwell“Annihilation” (Alex Garland, 2018)“Black Panther” (Ryan Coogler, 2018)“A Quiet Place” (John Krasinski, 2018)“Avengers: Infinity War” (Anthony Russo and Joe Russo, 2018)“The Lost Patrol” (John Ford, 1934)“Syriana” (Stephen Gaghan, 2005)Audio quotation in GATEWAY CINEMA, Episode 19:“Star Trek Generations” (David Carson, 1994), including the song “Star Trek Generations Overture” by Dennis McCarthy, https://www.youtube.com/watch?v=FBdmVGGaJEE&list=RDFBdmVGGaJEE&start_radio=1“The Death of Stalin” (Armando Iannucci, 2017), including the songs “Moscow, 1953”, “Special Delivery”, “Politburo”, “A Comedy of Terrors (End Titles)”, and “End Credits” by Christopher Willis, https://www.youtube.com/playlist?list=PL2gbFqcZhpb3kOAAT1Qyp_4rlt4hwbUiT
In this episode, we review our latest Year of the Nineties pick for the month of December, the highly acclaimed French film "La Haine", written and directed by Mathieu Kassovitz and starring Vincent Cassel, Hubert Kounde' and Said Taghmaoui! Listen now!
Marie-Élisabeth Cons, épouse Boutboul, née en 1924 à Orléans et morte en 2021 à Blois, était une ancienne avocate radiée de l'Ordre pour escroquerie, et mère de la jockey Darie Boutboul. Elle a été condamnée le 24 mars 1994 pour avoir commandité le meurtre de son gendre, l'avocat Jacques Perrot, en 1985. Elle n'avouera jamais sa participation au crime, et plusieurs pistes seront évoquées pour expliquer cet assassinat...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Gisèle Loquet, 67 ans, ancienne restauratrice, femme de caractère, respectée et même crainte. A l'automne 1998, on retrouve son corps entièrement consumé chez elle, en Normandie, près de Honfleur. Impossible de dire ce qu'il s'est passé. Les hypothèses se succèdent, s'entrechoquent. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Ma vie est un roman qui m'intéresse beaucoup », écrit Berlioz dans ses savoureux Mémoires. La parution du « Paris de Berlioz » de Christian Wasselin (collection « Le Paris des artistes » aux Editions Alexandrines) nous invite à attacher nos pas à ceux du compositeur en cheminant dans le Paris du XIXe siècle. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
GATEWAY CINEMA is a multi-part series of conversations centered on key ideas in film studies. In these conversations, we interpret and celebrate a set of eclectic feature films from across generations and from around the world, including “La Haine”, “Drum”, “Alien 3 (Assembly Cut)”, “Come and See”, “Perfect Days”, “Sweet Smell of Success”, “The Swimmer”, “Amadeus (Director's Cut)”, “Bring Me the Head of Alfredo Garcia”, “Friday”, “Marie Antoinette”, “The Night of the Hunter”, “Crank” and “Crank 2: High Voltage”, “Portrait of a Lady Fire”, “The Fabulous Baron Munchausen”, “Joker: Folie à Deux”, “Welcome to the Dollhouse”, “Heathers”, and “The Death of Stalin”.***Referenced media in GATEWAY CINEMA, Episode 18:“Pump Up the Volume” (Allan Moyle, 1990)“Stranger Things” (The Duffer Brothers, 2016-2025)“The Breakfast Club” (John Hughes, 1985)“Weird Science” (John Hughes, 1985)“Fast Times at Ridgemont High” (Amy Heckerling, 1982)“Superbad” (Greg Mottola, 2007)“Dirty Harry” (Don Siegel, 1971)“Donnie Darko” (Richard Kelly, 2001)“Say Anything” (Cameron Crowe, 1989)“The Wizard of Oz” (Victor Fleming, 1939)“Mr. Robot” (Sam Esmail, 2015-2019)Audio quotation in GATEWAY CINEMA, Episode 18:“Heathers” (Michael Lehmann, 1988), including the songs “Strip Croquet”, “Into the Cafeteria”, and “J.D.'s Bomb” by David Newman; and “Teenage Suicide (Don't Do It)” by Don Dixon and performed by “Big Fun”, https://www.youtube.com/playlist?list=PLCCB7F248CFECFA43“Pump Up the Volume” (Allan Moyle, 1990), including the song “Everybody Knows” (1988) by Leonard Cohen and performed by Concrete Blonde“Stranger Things” (The Duffer Brothers, 2016-2025), including the song “Stranger Things | Title Sequence” (2016) by Micheal Stein and Kyle Dixon, https://www.youtube.com/watch?v=-RcPZdihrp4“VHS insert/eject sound” by Crazyjedi5, https://www.youtube.com/watch?v=NeW2zunE4gw“Say Anything” (Cameron Crowe, 1989), including the song “In Your Eyes” (1986) by Peter Gabriel“Mr. Robot” (Sam Esmail, 2015-2019), including the song “Mr. Robot Theme” (2015) by Mac Quayle, https://www.youtube.com/watch?v=rfAnT0eaCt0&list=RDrfAnT0eaCt0&start_radio=1
Nous sommes au milieu des années 1960, en Floride. C'est devant un parterre de jeunes adolescents que le détective John Sorenson prononce les mots suivants : « Si l'un d'entre vous fréquente un homosexuel adulte ou même de son âge, de façon régulière, mieux vaut arrêter sur-le-champ. Sinon, un sur trois parmi vous deviendra pédé. Et si on vous surprend avec un homosexuel, vos parents seront prévenus illico. Et vous serez pris. Ne vous faites pas d'illusion. Vous serez forcément punis. Si ce n'est par nous, alors par vous-mêmes. Votre vie entière deviendra un enfer ». En quoi la violence et la discrimination ont-elles structuré les luttes de la communauté queer ? Peut-on dire que l'injure est le terreau des expériences LGBT+ ? Quelles sont les origines de la haine ? Quelles sont les grandes étapes de la résistance ? L'Histoire en a-t-elle gardé les archives ? A l'heure d'un "backlash", d'un retour de bâton, homophobe et transphobe mondial, illustré par les politiques réactionnaires de figures comme Donald Trump et les attaques contre les droits à la diversité et à l'éducation inclusive, revenons à la mémoire … Avec nous : Julien Marsay, agrégé de Lettres modernes, spécialistes de questions de genre et de représentations. Auteur « Queers Riposter à l'injure » aux éditions Payot sujets traités : archéologie, haine, anti-queer, homosexuel, violence, discrimination, LGBT+, homophobe, transphobe, inclusive, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, Flora Ghebali, militante dans la transition écologique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le casting du spectacle La Haine : Jusqu'ici rien n'a changé, 30 ans après la sortie du film culte «La Haine». Le spectacle, mis en scène par Mathieu Kassovitz accompagné par Serge Denoncourt, est de retour à partir du 7 novembre 2025 à la Seine musicale, à Boulogne-Billancourt. Ils répondent aux questions de Claudy Siar, Yasmine Bakayoko et Laura Mbakop. Rencontre également avec Eric Christian Nya, journaliste et chargé de production à la Cameroon Radio Television (CRTV). Et Ablaye Mbaye, membre du groupe guinéen Degg J Force 3, présente Bienguip, la biennale de Guinée qui se tiendra du 7 au 15 novembre. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Youssoupha - La haine d'un frère Médine - L'4mour IAM, Oxmo Puccino, Tunisiano - Vu d'ici Benjamin Epps - Les autres Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
durée : 00:49:15 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles : le “grand remplacement” ou les nouveaux mots de la haine. - réalisé par : Frédéric Milano Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Latifa Ibn Ziaten arrive en France en 1977. Cette mère de famille s'est battue pour que ses enfants réussissent. En 2012, Imad, son fils militaire, est assassiné par Mohamed Merah sur un parking à Toulouse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.