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“Plus tu sais ce que tu vas dire (à tes prospects), mieux tu vas pouvoir te concentrer sur comment le dire”.✒️Le thème de ce nouvel épisode: comment réagir quand un prospect nous répond (après avoir consulté notre proposition commerciale) “C'est trop cher”. J'ai invité Laetitia par aborder ce thème car:1️⃣ c'est une pro de la vente;2️⃣ elle est freelance comme nous.Son job, c'est d'aider des grosses startups à vendre plus et mieux.Elle a même un podcast sur la vente, qui s'appelle Vendue, dans lequel elle donne des tonnes de conseils. Parce qu'elle a envie qu'on devienne tous de meilleurs vendeurs.
L'or a bondi de plus de 50 % en six mois et dépasse les 5 000 dollars l'once. Simple valeur refuge ou signal d'un basculement monétaire mondial ? Depuis 2022, les banques centrales – notamment la Chine et la Russie – achètent massivement de l'or et réduisent leur exposition au dollar. Assiste-t-on à une dédollarisation progressive du système financier international ? Avec Michel Ernst, analyse des enjeux géopolitiques, du rôle des États-Unis et des perspectives pour l'or dans les années à venir. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Ce mercredi 18 février, Antoine Larigaudrie a reçu Valentin Nicaud, membre de la cellule infos d'expert de Bourse Direct, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:02:57 - Le Fil éco - par : Béatrice Cherrier - Selon le rapport officiel Quinet en 2013, la vie de chaque Français coûterait 3 millions d'euros. Mais ce chiffre cache et révèle une question morale vertigineuse : la vie d'un trader vaut-elle plus que celle d'un pompier ? Celle d'un homme plus que celle d'une femme ? - réalisation : Emily Vallat - invités : Béatrice Cherrier Historienne de l'économie, directrice de recherche au CREST et à l'Ecole Polytechnique
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
On appelle l'or une « valeur refuge » parce qu'il a la réputation de mieux résister que beaucoup d'autres actifs quand la confiance se fissure : crise financière, inflation, guerre, défaut d'un État, panique bancaire. L'idée centrale est simple : l'or n'est la dette de personne. Une obligation dépend de la solvabilité d'un émetteur, une monnaie dépend d'une banque centrale et d'un État, un dépôt bancaire dépend d'un système. Un lingot, lui, existe physiquement : il ne promet rien, il est.Deuxième raison : sa rareté et son coût de production. On ne peut pas « imprimer » de l'or comme on crée de la monnaie. Extraire, raffiner, transporter et sécuriser le métal coûte cher, et les quantités annuelles ajoutées au stock mondial restent limitées. Cette contrainte donne au marché l'impression d'un garde-fou contre les emballements monétaires, surtout quand l'inflation accélère ou que les taux réels (taux d'intérêt moins inflation) deviennent faibles ou négatifs. Dans ces périodes, conserver du cash rapporte peu et perd du pouvoir d'achat ; l'or, lui, ne verse pas d'intérêt, mais il évite parfois l'érosion ressentie.Troisième raison : sa liquidité et son caractère « mondial ». L'or se négocie partout, dans des formats standardisés, avec une acceptation culturelle très large. Il sert aussi de collatéral et reste présent dans les réserves de nombreuses banques centrales, ce qui entretient l'idée qu'il constitue une forme de monnaie « au-dessus » des monnaies.Quatrième raison : la psychologie. L'or concentre une confiance presque mythologique, alimentée par des siècles de symbolique (pouvoir, sacré, prestige) et par la mémoire collective des effondrements monétaires. En temps de crise, cette mémoire compte : si tout le monde pense que l'or protège, la demande augmente… et le prix suit souvent.L'origine historique de cette conception remonte à l'Antiquité, quand l'or devient un étalon de paiement durable grâce à sa divisibilité, sa facilité de transport, et sa résistance à la corrosion. Les premières grandes monétarisations (pièces en électrum puis en or) fixent l'idée que ce métal est un « équivalent général ». Plus tard, au XIXe siècle, l'étalon-or institutionnalise ce rôle : la monnaie se définit par une quantité d'or, convertible. Même après l'abandon de la convertibilité (notamment au XXe siècle), le réflexe demeure. L'or a perdu son statut officiel de monnaie, mais il a gardé son statut social : quand la confiance vacille, on revient au métal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce lundi 16 février, Antoine Larigaudrie a reçu Michel Delobel, gérant de portefeuille sous mandat chez MW Gestion, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
"Il ne faut pas que l'humain se dédouane de son rôle" Le D.E.V. de la semaine est Jocelyn N'takpe, Head of Engineering et Head of Architecture chez ManoMano. Avec l'explosion des outils IA dans le quotidien des devs, Jocelyn partage comment ManoMano intègre Claude Code, Cursor et JetBrains AI pour amplifier la productivité tout en gardant une culture de la revue humaine. Il alerte sur la nécessité de former les juniors à un usage réfléchi des LLM, pour ne pas casser la chaîne d'apprentissage collective. L'IA ne remplace pas mais transforme profondément le métier, poussant à réinventer la formation, la documentation et la transmission des bonnes pratiques. Une discussion sans tabou sur l'humain « in the loop » et le danger de déléguer sans contrôle.Chapitrages00:00:54 : Introduction à l'IA dans le développement00:01:56 : Présentation de Jocelyn00:02:45 : Mano Mano et son environnement tech00:04:40 : Adoption de GitHub Copilot00:06:11 : Multiplication des outils d'IA00:07:44 : L'impact de Cloud Code00:12:40 : Formation des agents IA00:12:53 : Standardisation et autonomie des équipes00:14:49 : Résistance au changement dans le développement00:16:58 : Adoption des nouveaux outils00:22:41 : L'importance de la sécurité00:42:15 : L'humain dans le processus de développement00:46:00 : Valeur ajoutée des développeurs face à l'IA00:52:56 : Impact sur les développeurs seniors et juniors00:58:54 : Les défis des développeurs juniors01:05:55 : L'apprentissage et l'utilisation des LLM01:08:06 : Conclusion sur l'avenir des développeurs et de l'IA Liens évoqués pendant l'émission Serena MCPMCP playwrite (pour tester sur l'UI)Le jour où l'Homme a battu la machine. Video Micode: La Fabrique à idiotsVideo DeepMind: The thinking game 🎙️ Soutenez le podcast If This Then Dev ! 🎙️ Chaque contribution aide à maintenir et améliorer nos épisodes. Cliquez ici pour nous soutenir sur Tipeee 🙏Archives | Site | Boutique | TikTok | Discord | Twitter | LinkedIn | Instagram | Youtube | Twitch | Job Board |Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Mining Indaba prend fin ce jeudi 12 février 2026. Pendant 4 jours, le secteur minier s'est retrouvé au Cap, en Afrique du Sud. Une grande rencontre annuelle entre les gouvernements africains et les investisseurs du monde entier. La Côte d'Ivoire a profité de l'événement pour mettre en avant ses récentes découvertes de gisements d'or, alors que le métal jaune a récemment franchi le seuil historique des 5 000 dollars. Avec notre envoyé spécial au Cap, Valentin Hugues Au Mining Indaba, la Côte d'Ivoire diffuse un chiffre sur écran géant : « La production d'or brut ivoirien a quadruplé en 10 ans ». Si le secteur est encore dominé par le Ghana, au Cap, le président de la Chambre des mines de Côte d'Ivoire, Yacouba Diarra, affiche de grandes ambitions. « Nous pensons que la Côte d'Ivoire a tout le potentiel pour devenir un leader régional », explique-t-il. Pour lui, « le contexte géologique ouest-africain est favorable aux gisements aurifères et la Côte d'Ivoire détient au moins 35% de cet espace-là ». « Avec tous les efforts en cours, poursuit-il, avec toutes les réformes menées par le ministère pour attirer les investisseurs, nous pensons qu'à moyen terme, la Côte d'Ivoire sera très loin, au niveau régional, et ensuite sur le continent. » La Guinée affiche des ambitions similaires et souhaite ouvrir la plus grosse raffinerie d'or du continent. Une course motivée par un cours de l'or qui atteint des niveaux records. Fin janvier, le métal jaune a passé la barre historique des 5 000 dollars, notamment parce que l'or est une valeur refuge face aux incertitudes suscitées par la politique trumpienne. Vers une augmentation des royalties de l'État ? Des conditions favorables dont la Côte d'Ivoire compte bien tirer profit, notamment avec la découverte en juin dernier d'un nouveau gisement dont les réserves sont évaluées à 100 tonnes d'or. Pour Seydou Coulibaly, le directeur général du ministère des Mines, « la révolution industrielle minière au niveau de la Côte d'Ivoire est une réalité ». Et parce que le secteur se porte bien, certains spéculent sur une possible augmentation des royalties que touche l'État ivoirien, en les élevant de 8 à 12%. Seydou Coulibaly ne confirme pas ce chiffre, « mais vu l'embellie du prix, explique-t-il, il peut arriver que l'État souhaite échanger avec le secteur privé. » Mais « pour l'heure, on n'est pas encore rendus à ce niveau », assure-t-il. La flambée du cours de l'or intéresse aussi la Chine, qui a récemment lancé une offensive majeure sur l'or ouest-africain, avec le rachat de plusieurs mines au Mali, ou encore, en Côte d'Ivoire.
Wedding Divan - Le Podcast des pros du mariage (par Magaly ZARKA)
Dans cet épisode de Wedding Divan, le podcast des professionnels du mariage qui veulent prendre leur place et assumer leur valeur, j'accueille Cécile, wedding planner spécialisée dans les mariages après 45 ans.Un positionnement encore trop rare dans le secteur… et pourtant d'une puissance incroyable.On parle reconversion professionnelle, lancement d'activité en plein Covid, manque de confiance, peur du regard des autres et difficulté à se montrer sur les réseaux quand on débute.Cécile raconte son parcours sans filtre : de l'hôtellerie de luxe à son métier d'AESH auprès d'enfants en situation de handicap, jusqu'au déclic entrepreneurial qui l'a menée à devenir wedding planner… et à transformer profondément son rapport à elle-même.Dans cet épisode, on aborde un sujet clé pour tous les professionnels du mariage : la visibilité et le personal branding.Pourquoi aujourd'hui les photos de mariages ne suffisent plus.Pourquoi les couples ont besoin de voir la personne derrière le business.Pourquoi Instagram est devenu un levier de confiance.Et pourquoi être reconnaissable est une véritable stratégie marketing dans le mariage.Nous parlons aussi de niche en wedding planning, de mariages après 45 ans, de renouvellement de vœux, de seconds mariages, des attentes spécifiques de ces couples… et de la valeur réelle du métier de wedding planner.
durée : 00:02:52 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - Le congrès de la FNB s'ouvre ce mercredi à la Grande Halle d'Auvergne. Reportage dans un élevage tout proche, sur les hauteurs de Romagnat où Jean-Philippe Giraud élève 180 limousines. Un travail difficile mais enfin rémunérateur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le positionnement est un fondamental : c'est ce qui fait qu'on vous identifie, et c'est qui vous évite de partir dans tous les sens. J'ai demandé à une autre podcasteuse de nous donner sa recette secrète, je vous demande d'accueillir tout de suite Laurie Giacobi.Autres épisodes qui pourraient vous plaire : Construire ses valeurs de marque avec Anthony BourbonC'est quoi la plateforme de marque ?---------------Pour travailler avec moi vous pouvez :> Choisir une formationStratégie Persona : Comprenez vos clientsStratégie Emailing : Faites décoller votre base emailsStratégie Indépendante : Communiquez en ligne (liste d'attente)Stratégie Advocacy : Donnez les clés de LinkedIn à vos employés (à venir)> Réserver une heure de conseils personnalisés> Devenir partenaire du Podcast du Marketing---------------
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Rova Caviar incarne un modèle entrepreneurial rare : l'intégration complète de la filière caviar, de l'élevage à la distribution. Fondée à Madagascar, l'entreprise combine innovation, traçabilité, qualité produit et engagement RSE. Grâce à une maîtrise verticale et horizontale de ses métiers, elle garantit un niveau d'excellence unique sur le marché mondial. Présente à l'international, Rova Caviar s'impose comme un acteur premium de la gastronomie. Une entreprise où vision industrielle et responsabilité sociale se conjuguent durablement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous explorons la nouvelle pyramide alimentaire américaine, lancée le 7 janvier dernier. Nous discutons des changements importants qu'elle propose, tout en analysant les implications de ces modifications pour notre santé. **Transforma, notre programme de perte de poids et d'optimisation de la santé métabolique, est en offre spéciale jusqu'au 1er février. À l'achat de notre programme de 12 semaines obtenez 3 modules extra d'inclus : manger santé en famille, jeûne et dépendance alimentaire. Valeur de 210$. www.transforma.fit Cette nouvelle pyramide met un accent particulier sur la réduction des sucres ajoutés. Cela représente un pas significatif, car la consommation chronique de sucre peut avoir des effets nocifs sur la santé métabolique, y compris des niveaux élevés de glucotoxicité qui affectent les vaisseaux sanguins et le foie. Ensuite, nous mentionnons la prudence à adopter concernant les édulcorants chimiques, car leur utilisation peut favoriser la résistance à l'insuline et avoir un impact négatif sur le microbiome intestinal. Le guide conseille également d'augmenter l'apport en protéines à 1,2–1,6 g/kg/j, ce qui est essentiel pour la santé musculaire et la satiété, contre un précédent seuil de 0,8 trop bas. Les produits laitiers entiers sont aussi mis à l'honneur pour leurs bienfaits sur la composition corporelle et la réduction des risques de maladies métaboliques, tandis que les aliments fermentés comme le kéfir et le kimchi sont encouragés pour leur impact positif sur la santé intestinale.Parmi les paradoxes, nous notons le maintien d'un plafond uniforme de sodium à 2 300 mg/jour pour tout le monde, ainsi que la recommandation de grains entiers malgré une santé métabolique souvent compromise chez la majorité des adultes.Finalement, nous rappelons que l'accent de la pyramide doit être mis sur les aliments entiers et naturels, tout en soulignant que la reconnaissance de l'alimentation pauvre en glucides comme bénéfique pour certaines personnes, en particulier celles ayant des maladies chroniques, est une avancée significative dans la compréhension de la nutrition. Les messages clés de l'épisode sont : 1) La nouvelle pyramide va dans le bon sens : moins de sucres ajoutés, plus de protéines, retour des laits entiers, ajout d'aliments fermentés et des poissons gras, accent mis sur les aliments entiers non transformés. C'est excellent tout cela.2) Ce nouveau guide contient plusieurs contradictions (plafond saturés, sodium unique, grains entiers « priorisés ») malheureusement. Il faut faire avec, pour l'instant. 3) Si vous avez une maladie chronique, comme le diabète, le pré-diabète, le syndrome métabolique, la maladie du foie gras, de l'hypertension artérielle, le syndrome des ovaires polykystiques, de l'obésité, de la fatigue chronique, etc., vous pourriez vouloir adopter une alimentation faible en glucides.Réf : analyses systématiques sur la viande rougeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POUR COMMANDER MON LIVRE : Sur Amazon : https://amzn.to/3ZMm4CY Sur Fnac.com : https://tidd.ly/4dWJZ8OAucun fait n'est ni bon ni mauvais en soi, ce sont les jugements que nous portons sur les faits qui leur confèrent une valeur. Cette idée est le point de départ de ce qu'on appelle la "guillotine de Hume", principe selon lequel les jugements de fait sont indépendants des jugements de valeur. Analyse de ce principe.---Envie d'aller plus loin ? Rejoignez-moi sur Patreon pour accéder à tout mon contenu supplémentaire.
Alexander Bublik s'est imposé en 3 sets pour son 2e tour à l'Open d'Australie face à Marton Fucsovics. Le Kazakhstanais a enfin des succès réguliers et jouera Etcheverry au 3e tour. Devient-il enfin une valeur sûre ? À 28 ans, peut-il rêver de son premier Grand Chelem en Australie ? Avec son talent, a-t-il les capacités d'être le troisième homme fort du circuit derrière Alcaraz et Sinner ? Dans la 2e partie de l'émission, les tops et les flops sans oublier nos pronostics.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
durée : 00:02:31 - Le brief éco - Le recours à l'article 49.3 par Sébastien Lecornu pour adopter le budget sans vote des députés exaspère les patrons. Au-delà de la tactique utilisée, les chefs d'entreprises dénoncent un problème de confiance, en plus du problème économique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
AFFEN&Co 394, la Collégiale de l’AFFEN avec l’excellent Olivier BABEAU pour son dernier livre avec Laurent ALEXANDRE « Ne faites plus d’étude, apprendre autrement à l’ère de l’IA » Dans cet épisode, Olivier Babeau tire la sonnette d'alarme sur le décalage entre le système éducatif actuel et les besoins d’une économie transformée par l’intelligence artificielle (IA),. Le piège de la sédentarité intellectuelle Le titre provocateur de l’ouvrage ne prône pas l’ignorance, mais une rupture avec les « études classiques » souvent perçues comme cinq années de formation passive pour obtenir un diplôme dont la valeur chute. Olivier Babeau distingue deux usages de l’IA : • L’IA comme prothèse : Un usage paresseux (copier-coller) qui crée une « dette cognitive » et empêche le cerveau d’apprendre,. • L’IA comme « sparring partner » : Un coach exigeant qui challenge l’étudiant et l’élève,. La révolution nécessaire de l’université Face à l’obsolescence rapide des compétences, l’enseignement supérieur doit se réinventer,. Le modèle proposé est celui de la classe inversée : la machine transmet le savoir de manière personnalisée, tandis que le professeur devient un coach facilitant le débat et l’esprit critique,,. L’objectif est de passer d’un « remplissage de vase » à l’allumage d’un « feu » de curiosité personnelle. Valeur ajoutée humaine et marché du travail L’IA provoquera une « destruction créatrice » d’emplois, remplaçant les tâches répétitives par des missions à plus forte valeur ajoutée,. Pour réussir, l’humain doit cultiver son « agence » : sa capacité à choisir un angle, à mobiliser un réseau et à maîtriser son savoir-être,. Babeau souligne que 70 % de la réussite professionnelle dépendra désormais de la capacité à être apprécié et à collaborer avec les autres,. L’IA pour redevenir plus humain Plutôt que de céder à la « tyrannie du divertissement » et à la passivité des écrans, les jeunes sont encouragés à utiliser l’IA pour gagner du temps et se consacrer à la « vraie vie » : la nature, les rencontres réelles et l’effort physique,,. En somme, l’IA doit être un levier pour augmenter la productivité et permettre un retour vers ce qui nous rend fondamentalement humains,,. Mots-clés SEO : Intelligence Artificielle, Formation, Éducation, Olivier Babeau, Marché du travail, Compétences, Université, Apprentissage.
Oser s'affirmer - avoir confiance en soi en tant que femme (hyper)sensible et anxieuse
Pourquoi certaines femmes ne s'autorisent jamais vraiment à se reposer ?Pourquoi le repos déclenche parfois plus de culpabilité que de soulagement ?Et si ce n'était pas un problème de motivation… Mais de sécurité intérieure ?Dans cet épisode, je vous parle d'une croyance très répandue chez les femmes sensibles, engagées, souvent performantes :« Je n'ai de valeur que si je réussis, si je fais, si je tiens. »À partir de concepts psychologiques clairs, d'exemples concrets issus de mes accompagnements (À Fleur de Peau et coachings individuels), et de mon propre regard de thérapeute et coach, je vous explique :comment la valeur conditionnelle se construit,pourquoi le repos devient une menace quand la valeur dépend de la performance,ce que cette croyance fait au système nerveux,et pourquoi le corps finit par encaisser à travers la fatigue, l'inflammation, les troubles digestifs ou les problèmes de peau (acné, eczéma, etc.).Vous découvrirez aussi pourquoi les symptômes ne sont pas des ennemis à combattre, mais souvent des signaux de protection, quand la tête refuse de ralentir.En fin d'épisode, je vous propose des questions d'introspection simples et profondes pour commencer à sortir de cette logique de performance… sans vous forcer, ni vous culpabiliser.✨ Un épisode pour celles et ceux qui veulent comprendre le lien entre stress chronique, système nerveux et symptômes inflammatoires - et retrouver une relation plus juste avec leur corps.Bonne écoute, AlexandraHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
✨ Merci d'avoir écouté cet épisode ✨J'espère que ce podcast t'a aidée à mieux comprendre ta valeur en tant que femme, et surtout à prendre conscience de tout ton potentiel.Se connaître, se respecter et développer sa valeur est une étape essentielle pour créer une vie alignée, épanouissante et choisie consciemment.
POUR COMMANDER MON LIVRE : Sur Amazon : https://amzn.to/3ZMm4CY Sur Fnac.com : https://tidd.ly/4dWJZ8OExtrait de l'épisode HUME - Jugements de fait et jugements de valeurCet épisode sera publié sur YouTube et en podcast vendredi prochain le 23 janvierIl est d'ores et déjà disponible en intégralité sur ma page Patreon : https://www.patreon.com/posts/144969709---Envie d'aller plus loin ? Rejoignez-moi sur Patreon pour accéder à tout mon contenu supplémentaire.
Pas toujours simple de s'évaluer à sa juste valeur, n'est-ce pas ? D'ailleurs, souvent du fait de notre éducation, nous avons tendance à nous sous-évaluer par peur de paraître prétentieux.se ou arrogant.e. Et c'est souvent pour cette raison que nous n'osons pas toujours exprimer notre opinion, dire à notre manager que l'on n'est pas d'accord, ou lui demander une augmentation. Heureusement, ce n'est pas une fatalité et je vous propose une méthodologie très simple pour connaître votre vraie valeur. 1️⃣ Déterminez le salaire que vous méritez vraiment2️⃣ Sollicitez du feedback de la part de vos collègues3️⃣ Sollicitez du feedback de la part de votre manager4️⃣ Résumez le tout sur une fiche pour avoir tout cela en teteSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jusqu'où ira le cours de l'or ? Après avoir enchainé les records l'an dernier, le métal jaune démarre 2026 sur les chapeaux de roues : en treize jours, son cours a grimpé de plus de 6%. En ce début d'année, l'or suit globalement les mêmes tendances que sur les douze derniers mois. Valeur refuge par excellence, il est un moyen pour les investisseurs de se prémunir des soubresauts du marché. Il faut dire qu'ils ont été nombreux ces quinze derniers jours : l'enlèvement du président vénézuélien par les États-Unis, les menaces d'annexion du Groenland et d'intervention militaire américaine en Iran. Le contexte géopolitique joue beaucoup sur la confiance des investisseurs, qui se détournent des bons du trésor américain, au profit de l'or. Autre inquiétude : celle qui concerne l'indépendance de la Réserve fédérale américaine. Son président, Jerome Powell, a annoncé ce week-end que le ministère américain de la justice avait lancé une enquête à son encontre, procédure qui pourrait conduire à des poursuites pénales. Donald Trump continue dans le même temps de demander une baisse des taux directeurs de la Fed. L'instabilité venue des États-Unis, mais aussi les signaux positifs de la Chine, notamment les chiffres des exportations, figurent parmi les facteurs qui font bondir le cours de l'or. Pour la première fois, il a dépassé les 4 600 dollars l'once en ce début d'année. « Les règles du jeu sont passées à la trappe » Les analystes s'attendent à ce que cette tendance se confirme et s'intensifie, au point que l'once d'or atteigne 5000 dollars. La semaine dernière, dans une note, le groupe HSBC estimait que « la demande des banques centrales en or va se poursuivre » sur fond « d'inquiétudes liées à la faiblesse du dollar ». D'après les analystes, l'or va continuer de grimper, avant une « correction ». Si les risques géopolitiques s'atténuent, ou si la Réserve fédérale américaine cesse de baisser ses taux directeurs, l'once d'or pourrait retomber en dessous des 4000 dollars. Il n'y a pas que l'or qui bat des records, le cours de l'argent aussi ne cesse de grimper. Déjà le métal le plus performant de 2025, il prend encore de la valeur en ce début d'année : un nouveau record de 90 dollars l'once a été battu. Ross Norman, analyste indépendant cité par Reuters, résume la situation ainsi : « les règles du jeu sont passées à la trappe, les métaux précieux n'en sont que le reflet ». À lire aussiLa demande pour l'or atteint un record grâce aux investisseurs
Le branding est l’un des leviers de création de valeur les plus sous-estimés du monde du capital-investissement. Si les fonds de private equity excellent en effet dans l’identification d’entreprises prometteuses et l’optimisation de leurs structures financières, l’image de marque est souvent reléguée au second plan, réduite à des logos et des chartes graphiques au lieu de la traiter comme un actif stratégique. Or, les faits démontrent qu’il s’agit d’une erreur. Un investissement stratégique dans la valeur de la marque peut transformer radicalement la perception du marché et, in fine, la valorisation de l’entreprise. Marc Rust, directeur de création et stratège de marque chez Consequently Creative, démontre depuis des années que le branding mérite sa place à la table du comité stratégique de l’entreprise. Un de ses faits d’armes — avoir fait passer une entreprise de 80 à 120 millions de dollars uniquement grâce au branding — illustre parfaitement ce qu’un positionnement stratégique peut accomplir lorsqu’il est correctement déployé.Voici le compte-rendu de mon interview avec Marc depuis Boston. Branding et capital-investissement : valoriser les ETI grâce au storytelling Le terme « branding » pose d’emblée un problème dans l’univers du capital-investissement. Lors d’événements de networking, Marc Rust constate que mentionner le branding provoque ce qu’il appelle une « disruption cognitive » Le capital-investissement (en anglais : private equity) est un mode d’investissement de capital où un investisseur ou fonds d’investissement utilise des capitaux pour acheter des parts d’une entreprise non cotée en bourse. Source: Wikipedia Le branding n’est pas qu’une affaire de logos Le mot « branding » pose problème d’entrée de jeu dans les milieux professionnels, même dans les pays anglo-saxons. Quand il discute avec d’autres professionnels, Marc Rust observe que le simple fait de prononcer ce terme provoque ce qu’il appelle une « disruption cognitive ». Par là il entend que ses interlocuteurs pensent aussitôt à l’identité visuelle, un sujet qui leur paraît bien éloigné des préoccupations sérieuses de l’investissement en capital. Peu ont une idée précise de ce que recouvre ce terme de branding. Les autres le balaient d’un revers de main, le réduisant à un travail de graphistes. C’est passer à côté de l’essentiel : le branding et le message sont de puissants moteurs de croissance. Ils doivent nourrir la stratégie dès le départ, et non être plaqués après coup comme un simple habillage. Selon Marc Rust, la vraie définition du branding, c’est « ce que vous représentez dans l’esprit des personnes que vous cherchez à toucher et à convaincre ». Ce n’est pas une valeur innée de l'entreprise. C’est au contraire un objet qu’elle peut façonner par un travail appliqué et un investissement constant. Tout se joue dans la distinction entre ce que produit l’entreprise et l’apport de valeur au client. La plupart des organisations axent leur communication sur leurs prestations et leurs savoir-faire. Pourtant, répondre à la question « en quoi cela compte pour le client » permet de mieux cerner les difficultés, les attentes et les objectifs du public visé. C’est reconnaître que le message ne s’adresse pas à l’entreprise mais à ses clients, et qu’il faut donc leur parler dans leur langue, et non dans un jargon incompréhensible. Le capital-investissement aujourd’hui Le paysage du capital-investissement s’est profondément transformé depuis dix ans. L’approche classique — racheter une entreprise, tailler dans les effectifs, la rendre « lean and mean » (efficace et compétitive), puis la revendre — ne correspond plus ni aux attentes des marchés actuels ni à celles des talents qu’ils cherchent à attirer. Les fonds qui réussissent ont adopté une autre philosophie. Il accompagnent les entreprises cible, créent de la valeur tangible dans le long terme, puis préparent une stratégie de sortie (« exit strategy ») qui reflète cette valeur accumulée. Cette évolution donne une importance incomparable au branding, car la création de valeur repose autant sur la perception que sur la réalité du terrain. Quand on évoque le branding dans le capital investissement, la plupart des gens pensent aussitôt à l’identité visuelle — un sujet qui leur semble sans rapport avec les activités sérieuses d’investissement. À tort, estime Marc Rust. Visuel réalisé avec Midjourney Un branding efficace suppose que l’on soit capable de s’adresser à plusieurs publics à la fois. L’alignement interne vient en premier. Ceux qui conçoivent les produits et services doivent avoir une vue très claire de la valeur perçue de leur entreprise, surtout en période de transition. Après une acquisition, cet alignement est souvent mis à rude épreuve. Les salariés se posent des questions sur les intentions de la nouvelle direction, les suppressions de postes éventuelles, le cap stratégique qui sera donné. Chez Consequently Creative, nous répondons à ces exigences posées par ces turbulences en réunissant les équipes pour mettre en exergue ce qui les définit, en construisant un récit autour de la logique d’acquisition et d’un projet d’avenir ancré dans les forces existantes plutôt que dans les transformations imposées par le haut de la pyramide. Au-delà de l’interne, les entreprises doivent aussi se positionner clairement face à leurs concurrents et partenaires. Et enfin il y a les clients, qui seront au cœur de la croissance pendant la période de transition, et enfin l’acquéreur potentiel qui représente l’opportunité de sortie. Chacun de ces publics mérite une attention particulière, et le branding fournit le cadre pour s’adresser à tous de manière cohérente, tout en préservant un fil narratif commun. Une marque forte se paie au prix fort Les acquéreurs acceptent de payer une surcote significative pour les actifs dotés d’une image de marque solide. Les entreprises qui dégagent une impression de qualité et de cohérence obtiennent donc de meilleures valorisations, quel que soit le secteur. Cet avantage se manifeste à chaque point de contact : présence sur le marché, qualité du service client, professionnalisme du processus commercial, présentation des produits, façon de décrire et de positionner les offres. L’essentiel est de tout centrer sur le client : lui expliquer en quoi cela le concerne et comment telle ou telle fonctionnalité répond à sa situation particulière. Les acquéreurs acceptent de payer une surcote significative pour les actifs dotés d’une image de marque solide, affirme Marc Rust. Visuel réalisé avec Midjourney Construire une marque va bien au-delà de la communication marketing. Et sur ce terrain, les ETI disposent d’un avantage que les grands groupes n’ont pas. N’ayant pas d’image ancrée dans les esprits depuis des décennies, elles jouissent d’une souplesse inaccessible aux acteurs historiques. Elles peuvent se présenter comme des innovateurs même lorsque leur offre n’a rien de révolutionnaire, ou mettre en avant la technologie, les besoins clients ou adopter différents angles d’approche. Prétendre que les entreprises de taille moyenne n’auraient pas les moyens d’investir sérieusement dans le branding reviendrait à passer à côté de cette opportunité. Le budget consacré à la marque devrait au contraire être généreux, précisément parce que le retour sur investissement peut être considérable et que, sur ce terrain, l’agilité l’emporte sur la taille. L’IA : un outil, pas une solution La révolution de l’intelligence artificielle a créé de nouvelles tentations pour les entreprises en quête de raccourcis. Des outils génèrent désormais logos, déclarations de mission (« mission statements ») et architectures de marque complètes en un clin d’œil. Mais Marc Rust nous met en garde : traiter l’IA comme une solution, c’est oublier ce qu’elle est vraiment — une technologie qui doit intervenir à la toute fin du processus stratégique. Illustration de la méthode POST préconisée par Marc Rust. Celle-ci indique clairement dans quel ordre il faut procéder pour mettre en œuvre une technologie avec succès. Image réalisée avec Gemini et Adobe Photoshop. La méthode POST qu’il préconise commence par comprendre les personnes (le public visé), puis définir les objectifs (les buts commerciaux), ensuite élaborer la stratégie (comment y parvenir), et seulement alors choisir la technologie. Inverser cette séquence — adopter l’IA parce que tout le monde s’y met — c’est exactement le contraire de ce qu’il faut faire. Le danger du branding piloté par l’IA, c’est qu’on finit par tout accepter sans esprit critique. Quand les outils produisent du contenu à la chaîne, l’utilisateur devient un récepteur passif : il ferme les yeux et laisse la machine tenir le volant. Marc Rust cite le chanteur Tom Waits : « Le monde est un enfer, et la mauvaise littérature enlaidit encore notre souffrance ». L’IA aggrave ce problème quand elle est déployée sans réflexion, en générant des contenus sans aspérité, incapables de différencier une entreprise sur un marché encombré. Le contenu médiocre existait avant l’IA, mais l’intelligence artificielle amplifie le phénomène. Le monde est un enfer, et la mauvaise littérature enlaidit encore notre souffrance.Tom Waits Cela dit, l’IA rend de vrais services quand on l’utilise à bon escient : brainstorming, génération d’idées, test de concepts, synthèse de données. Elle fait un excellent sparring partner pour la réflexion stratégique. L’essentiel est de garder la main — de rester maître plutôt que de céder le contrôle à des systèmes automatisés incapables de comprendre le contexte métier ou les dynamiques concurrentielles. Branding B2B : l’impératif relationnel L’idée selon laquelle les entreprises B2B auraient moins besoin de branding que celles qui s’adressent au grand public mérite sérieusement d’être battue en brèche. Le branding, c’est essentiellement le fait de créer des liens. Ce qui nous rappelle la fameuse phrase de Bernard Cova : « Le lien importe plus que le bien« . Et ces liens impliquent que ce sont les humains qui prennent des décisions — qu’ils soient consommateurs individuels ou acheteurs institutionnels. Au supermarché, on choisit souvent le plus beau produit plutôt que celui dont la facture est objectivement supérieure. Les achats B2B obéissent à des ressorts similaires : tout le monde veut travailler avec des entreprises qui paraissent compétentes, innovantes et en phase avec ses propres valeurs. « L’idée selon laquelle les entreprises B2B auraient moins besoin de branding que celles qui s’adressent au grand public mérite d’être sérieusement battue en brèche » Certes, le branding B2B peut nécessiter moins d’investissement dans la durée que le B2C, car il dépend moins d’une présence permanente sur les réseaux sociaux ou de campagnes de retargeting publicitaire. Mais les ressorts fondamentaux restent les mêmes : bâtir la confiance par un apport de valeur constant dans le temps. Chaque interaction avec une entreprise devrait apporter quelque chose d’utile, et c’est l’accumulation de ces apports de valeur qui crée la confiance. Valeur + valeur + valeur = confiance — une équation qui vaut aussi bien pour le B2B que le B2C. L’impératif : faire sortir les anecdotes du placard Quelle est l’erreur la plus répandue chez les fonds de private equity qui effectuent un rebranding après une acquisition ? C’est de foncer tête baissée sans chercher à comprendre les publics concernés, nous explique Marc. Cette critique ne vise pas à dénigrer les professionnels du capital-investissement — elle reflète simplement le fait que l’expertise en branding n’est pas leur cœur de métier. La solution, c’est de s’associer à des agences qui savent comment l’empathie nourrit à la fois la croissance et la culture d’entreprise. Se précipiter sur un rafraîchissement visuel sans travail stratégique préalable, c’est passer à côté des « raisons d’y croire » (reasons to believe) qu’une vraie étude aurait pu faire émerger. Marc Rust illustre son propos par deux exemples parlants. En travaillant avec un groupe propriétaire d’une centaine de résidences pour seniors aux États-Unis, son équipe a découvert que les résidents n’étaient pas la cible marketing principale. En réalité, le vrai client dans la plupart des cas « la fille aînée » — le membre de la famille qui endosse généralement le rôle d’aidant auprès de parents vieillissants — car c’est elle qui prend les décisions dans la plupart des foyers. Cette découverte a bouleversé le message, le positionnement et toute l’approche marketing de l’entreprise, produisant ainsi une différenciation bien plus nette que celle des concurrents qui continuaient à s’adresser directement aux résidents. De même, une étude menée pour le Simmons College de Boston a révélé que les femmes choisissaient cet établissement pour la qualité de ses enseignements. Le genre n’était en fait qu’un critère secondaire. Cette découverte a permis de construire un storytelling bien plus riche autour des programmes, des enseignants et des débouchés, sous le thème délibérément fédérateur du leadership, plutôt qu’un discours centré sur le genre. Le prix de la négligence Ce qui laisse peut-être le plus perplexe, c’est la fréquence à laquelle les acquéreurs délaissent leurs cibles sitôt la transaction bouclée. Des entreprises sont rachetées — parfois à prix d’or — puis laissées à l’abandon au lieu d’être accompagnées vers leur potentiel de croissance. Marc Rust compare le développement d’une entreprise à la culture d’une plante : une graine poussera avec un minimum d’attention, mais un tuteur qui aide la vigne à grimper vers la lumière produit des plants plus vigoureux et des fruits plus gros. Le même principe vaut pour les sociétés acquises. Négliger la transformation de la marque conduit à des échecs prévisibles. Les équipes ne peuvent pas adhérer à une stratégie si personne n’a pris la peine d’énoncer clairement ce que l’entreprise représente. Les clients ne perçoivent pas la valeur si elle reste inexprimée. La culture se fissure faute d’alignement interne, et ce désalignement engendre des résistances qui sapent l’efficacité commerciale. À terme, le marché ne sait plus ce que l’entreprise incarne, le positionnement concurrentiel s’érode. Et en fin de compte, l’opportunité d’investissement s’évapore, emportant avec elle la surcote que le branding stratégique aurait pu générer. Perspectives : tendances 2026 et au-delà Trois tendances méritent l’attention des professionnels du capital-investissement soucieux de créer de la valeur par la marque. Premièrement, le changement générationnel a profondément modifié les attentes des collaborateurs comme des clients. Les millennials et la génération Z veulent travailler pour des organisations qui se préoccupent de leur public et portent des valeurs auxquelles ils peuvent s’identifier. L’ancien manuel du private equity — acheter, dégraisser, revendre — n’attire plus ni les talents ni la fidélité client nécessaires à une croissance durable. Deuxièmement, l’IA exige une implication volontaire, et non une acceptation passive. Comprendre ces outils et les déployer avec discernement — tout en préservant le jugement humain — distinguera les fonds qui réussissent de ceux qui se noient dans un contenu générique. Les gagnants garderont les yeux ouverts, utilisant l’IA pour des tâches précises au lieu de la laisser piloter les décisions. Troisièmement, les relations d’affaires exigent qu’on respecte les étapes de la confiance. Le développement commercial reste fondamentalement une affaire de lien humain, mais trop d’entreprises veulent conclure avant d’avoir instauré cette confiance. L’équivalent d’une demande en mariage au premier rendez-vous s’affiche quotidiennement dans des demandes de mise en relation sur LinkedIn qui brûlent l’étape de la démonstration de valeur. Comprendre qu’une relation se construit par des contacts répétés et un apport de valeur régulier constitue un véritable avantage concurrentiel. Quant aux opportunités d’investissement dans l’IA, Marc Rust se montre prudemment optimiste. Il a récemment accompagné un éditeur de logiciels pour drones ayant racheté une société d’IA afin d’améliorer leurs capacités d’analyse vidéo pour des applications de défense — permettant des décisions tactiques plus rapides tout en réduisant le besoin de surveillance humaine permanente. Voilà un usage intelligent de l’IA comme outil, précisément le modèle qui mérite qu’on y investisse. Reste que le boom actuel attire inévitablement des sociétés qui affichent une valeur hypothétique. La vigilance s’impose. La créativité, un avantage concurrentiel L’observation la plus préoccupante de Marc Rust concerne peut-être la façon dont les dirigeants assimilent créativité et risque. C’est un contresens total : la créativité est l’outil le plus puissant pour se différencier et croître. Sur des marchés noyés sous l’uniformité générée par l’IA, la créativité humaine et un point de vue qui dérange deviennent plus précieux que jamais. Les entreprises qui prospéreront seront celles qui auront l’audace d’être différentes — d’avancer avec un parti pris affirmé pendant que leurs concurrents se fondent dans un positionnement interchangeable. Prenons la métaphore du recrutement. Quand ils reçoivent un candidat en entretien, les recruteurs ne cherchent pas à vérifier s’il possède les compétences requises — cette question a été tranchée en amont. Ils cherchent à savoir s’il est différent, s’il apporte une énergie susceptible de bousculer les habitudes. Il en va de même pour les entreprises : la différenciation attire l’attention et justifie une valorisation supérieure, tandis que l’uniformité conduit à être traité comme une commodité. Aux entrepreneurs désireux d’attirer du capital investissement, le conseil est simple : construisez un récit clair, exprimé dans le langage de vos interlocuteurs plutôt qu’en jargon interne. Assurez l’alignement dans toute l’organisation. Mobilisez vos commerciaux pour qu’ils relaient ce récit. Identifiez les passionnés au sein de l’entreprise et donnez-leur la parole — l’enthousiasme sincère est plus convaincant que la communication institutionnelle la plus léchée. Ces étapes préparent le terrain pour une valorisation maximale avant l’entrée d’un fonds et posent les bases d’une croissance soutenue sous la nouvelle gouvernance. Branding et soif de croissance Alimenter la création de valeur par le branding en capital-investissement. Image générée avec Gemini à partir de notre texte Le branding en capital-investissement pose en définitive une question simple : quelle est votre soif de croissance ? La réponse à cette question est source de croissance ou de décroissance, de fructification des investissements ou de stagnation. C’est ce qui fait que les multiples de sortie récompensent la vision stratégique ou sanctionnent la négligence de la marque. Dans un monde où la perception façonne de plus en plus la réalité, les fonds qui maîtrisent le storytelling stratégique capteront une valeur sublimée — faisant passer des entreprises de 80 à 120 millions de dollars, ou bien plus encore. The post Capital-investissement : le branding est un atout stratégique appeared first on Marketing and Innovation.
"Votre journée de 8h, vous la faites en 1h avec ChatGPT. Mais ne le dites surtout pas à votre patron."Stéphane Mallard, prospectiviste et auteur de Disruption, pose les mots que personne n'ose dire : la fin du salariat n'est plus un tabou, c'est une réalité en marche.Dans cette deuxième partie de cet épisode sans filtre, il déconstruit tout :Pourquoi les formations IA sont "une escroquerie": les formateurs ont tout pris à ChatGPTLe vrai tabou du "shadow AI" : des salariés font leur job en 1h au lieu de 8, mais se taisentPourquoi les cabinets de conseil "ont tous tort" sur l'avenir de l'emploiLa question qui fait pleurer en conférence : et si on ne décidait rien de notre vie ?Sa thèse choc : L'IA n'est pas un outil. C'est la fin du travail humain tel qu'on le connaît. Et c'est une bonne nouvelle."Les humains ne sont pas si intelligents que ça. Des Einstein, il y en a très peu. C'est très bien que l'IA soit meilleure que nous."Un épisode qui bouscule. Que vous soyez terrifié ou enthousiaste, vous n'en ressortirez pas indifférent.Et vous, vous utilisez l'IA en cachette au travail ? Vous avez gagné combien de temps sur vos tâches ? Dites-nous tout en commentaire. Retrouvez l'invité sur: IG: @Stephane.mallard LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/stephanemallardcabocel/Et son livre: https://www.amazon.ae/Disruption-Intelligence-artificielle-salariat-augmentée/dp/2100804278Timeline:00:00 Intro00:023 Les risques le l'IA pour l'emploi01:11 La révolution de l'IA03:14 Comparaison entre Humains et IA04:53 L'évolution de l'IA09:30 La fin du salariat11:19 Créer de la valeur dans un nouveau monde13:29 Éthique er régulation de l'IA14:49 Les formations sur l'IA18:03 Humain augmenté vs humain disrupté24:00 Valeur de la connaissance à l'ère de l'IA27:40 Valeur de la connaissance condensée30:40 La pertinence des idées33:03 Réflexions sur la reconversion professionnelle34:37 Les escroqueries dans la formation IA36:23 L'impact de l'IA sur les métiers administratifs41:14 L'avenir du recrutement avec l'IA46:30 Libre arbitre et déterminisme humain48:55 Mots de la finRetrouvez Career Kueen Linkedin: https://bit.ly/3UTWXwf Instagram: https://bit.ly/3ZAeNGN Site: https://www.careerkueen.comTiktok: https://bit.ly/3OA4dJD Mon livre “Les jobs de mes rêves” Marabout : https://www.amazon.fr/job-mes-rêves-Career-Kueen/dp/2501176006Mon site: https://tidabisa.com/frRessource gratuite:Vous êtes un peu perdus dans votre evolution professionnelle ? Passez le test “Workshift”: https://tidabisa.lpages.co/profilworkshift/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au menu cette semaine: Avatar: Fire and Ash, Stranger Things, Valeur sentimentale, Marty Supreme, IT: Welcome to Derry, Anaconda, Five Nights at Freddy's 2, The Housemaid, Polytechnique et bien plus.
Dan Dupont, Portfolio Manager, gives his perspectives on today's markets, including where he's finding value-oriented investing opportunities. Also, he provides a positioning update on Fidelity Canadian Large Cap Fund and Fidelity Global Value Long/Short Fund. Recorded on December 17, 2025. At Fidelity, our mission is to build a better future for Canadian investors and help them stay ahead. We offer investors and institutions a range of innovative and trusted investment portfolios to help them reach their financial and life goals. Fidelity mutual funds and ETFs are available by working with a financial advisor or through an online brokerage account. Visit fidelity.ca/howtobuy for more information. For a fourth year in a row, FidelityConnects by Fidelity Investments Canada was ranked #1 podcast by Canadian financial advisors in the 2024 Environics' Advisor Digital Experience Study. -- Le gestionnaire de portefeuille Daniel Dupont fait le point sur la situation des marchés, y compris les occasions de placement axées sur la valeur, et s'exprime sur la structure des Fonds Fidelity Grande Capitalisation Canada et Valeur mondiale à positions longues/courtes. Date : 17 decembre 2025 Chez Fidelity, notre mission consiste à aider le public investisseur canadien à se bâtir un meilleur avenir et à rester à l'avant-garde. Nous offrons aux particuliers et aux institutions une gamme de portefeuilles de placement innovants et fiables pour les aider à atteindre leurs objectifs financiers et personnels. Les fonds communs de placement et les FNB de Fidelity sont offerts par l'intermédiaire des conseillers et conseillères en placements et de comptes de courtage en ligne. Pour de plus amples renseignements, visitez fidelity.ca/commentinvestir. Les baladodiffusions DialoguesFidelity se sont classées au premier rang pour une quatrième année consécutive lors du sondage 2024 d'Environics sur l'expérience numérique des conseillers et conseillères en placements au Canada.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Baptiste des Monstiers, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:59:22 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le cours de l'or a bondi de près de 40% depuis janvier, des banques centrales aux mines artisanales, l'activité s'intensifie. Entre stratégies des États, tensions économiques et commerce illégal, que signifie cette flambée du métal jaune ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Natacha Valla Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po, ancienne directrice générale adjointe chargée de la politique monétaire à la Banque centrale européenne.; Marc Ummel Chercheur, Responsable secteur des matières premières, ONG Swissaid; Sébastien Jean Professeur d'économie au Conservatoire National des Arts et Métiers et directeur associé de l'initiative Géoéconomie-géofinance de l'Ifri (Institut français des relations internationales); Yulia Titova Professeure de finance et co-directrice du master de finance à l'IESEG School of Management
Ce mercredi 17 décembre, Antoine Larigaudrie a reçu Mathieu Chauvin, président du groupe Eres, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 15 décembre, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Conseils Marketing - Des conseils concrets pour prospecter et fidéliser !
Adoptez le psycho-marketing pour convaincre vos clients ! Interview de Stefan Lendi --- Au sommaire de l'interview de Stefan Lendi : 1 - Est ce que tu pourrais te présenter ? 2 - Quelles sont les bases du psycho marketing ? 3 - Est ce que tu peux nous expliquer le principe de la spirale de valeur, et peux tu nous donner quelques exemples ? 4 - Quelles sont les nouveautés de la seconde édition du psycho marketing ? 5 - Est ce que l'IA peut aider un débutant à appliquer la spirale de valeur ? 6 - Si on veut en savoir plus, où peut on acheter le livre ? Pour le commander : https://librairie.gereso.com/livre-en... --- Présentation du live Et si vous pouviez transformer chaque prospect en client fidèle, de manière mesurable et reproductible ? Derrière chaque décision d'achat, il y a une personne avec ses croyances, ses besoins et ses envies. Le PsychoMarketing décrypte comment vos prospects et clients perçoivent, mémorisent, décident et passent à l'action. Cette approche, basée sur la science, vous permet de comprendre comment guider leur choix avec plus d'impact. L'auteur s'appuie sur des recherches scientifiques et plus de 20 ans d'expérience en marketing pour vous proposer une méthode originale et pragmatique en 7 étapes, avec des outils pour créer des campagnes performantes qui attirent, convertissent et fidélisent. Cette nouvelle édition offre également les ressources nécessaires pour implémenter le PsychoMarketing dans trois contextes distincts : le B2C, le B2B et les logiciels SaaS. Que vous soyez entrepreneur, marketeur, communicant ou dirigeant, quelle que soit la taille de votre entreprise, découvrez comment utiliser les leviers du PsychoMarketing pour améliorer vos résultats. --- Au sommaire du livre RADIOSCOPIE DU CERVEAU ET DISSECTION DE LA PRISE DE DÉCISION Dans les coulisses des coups de maître commerciaux Pourquoi le marketing traditionnel dysfonctionne Anatomie du PsychoMarketing Un filtre de lucidité pour vous transformer en super-PsychoMarketeur Dans la tête de vos clients Comment identifier un marché porteur LE SYSTÈME QUI DÉCLENCHE DES ACHATS ET QUI FIDÉLISE VOS CLIENTS Introduction à la Spirale de Valeur et de Persuasion (SVP) La Pré-influence : convaincre votre marché avant le moindre contact L'Attraction : générer des prospects ciblés La Transformation : éveiller un intérêt marqué pour votre produit L'Engagement : susciter un désir ardent chez le prospect La Tantalisation : rendre le désir intenable La Transaction : déclencher un acte d'achat important La Récurrence : créer des ambassadeurs ravis LE PSYCHOMARKETING EN PRATIQUE Trois types d'implémentation : B2C, B2B et SaaS La Spirale de Valeur et de Persuasion à l'oeuvre Comment amplifier la Spirale de Valeur et de Persuasion
Nicolas Prisse, président de la Mildeca, était l'invité de RTL ce lundi 8 décembre. Selon lui, la consommation de cocaïne a explosé en France, jusqu'à concerner toutes les professions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nicolas Prisse, président de la Mildeca, était l'invité de RTL ce lundi 8 décembre. Selon lui, la consommation de cocaïne a explosé en France, jusqu'à concerner toutes les professions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 8 décembre, Antoine Larigaudrie a reçu Laurent Rose, notaire à Nice, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 5 décembre, la chute et l'importance du Bitcoin en bourse, ainsi que les avantages et les inconvénients de Trump Accounts, le compte visant à aider les jeunes citoyens américains à démarrer tôt dans la constitution de leur patrimoine, ont été abordés par Philippe Mutricy, directeur des études de BPIfrance, Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, et Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Qu'est-ce qu'une femme de haute valeur, comment augmenter sa valeur, pourquoi ce concept, etc... On en discute dans cet épisode ! Si tu veux devenir la meilleure version de toi-même : rejoins mon programme "Devenir 'Elle | Révèle ton potentiel" et laisse-toi accompagnée vers la concrétisation de ton plus beau projet : le cheminement vers ton plein potentiel ! Tous mes liens ici ⬇️Mon Instagramhttps://www.instagram.com/bestofherself/Mon Programmehttps://www.bestofherself.com/formation/devenir/elle/revele/ton/potentielMon Site Webhttps://www.bestofherself.com/Ma Newsletterhttps://www.bestofherself.com/newsletter Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1999, alors que la plupart des adolescents de 15 ans révisent leurs cours ou jouent à la console, un jeune Américain du nom de Jonathan James pénètre tranquillement dans les systèmes les plus sensibles des États-Unis. Sous le pseudonyme c0mrade, il réalise ce que beaucoup d'adultes, ingénieurs ou spécialistes de cybersécurité, jugent impossible : infiltrer le réseau de la NASA et du Département de la Défense… depuis la chambre de ses parents.Tout commence dans la banlieue de Miami. Jonathan est un autodidacte passionné, un gamin brillant qui démonte des ordinateurs, apprend seul le C et manipule les réseaux comme d'autres collectionnent des cartes Pokémon. Pour lui, Internet n'est pas un outil : c'est un terrain d'aventure, une jungle fascinante dont il veut comprendre chaque recoin.Sa première grande intrusion vise la Defense Threat Reduction Agency, une division du Pentagone chargée de lutter contre les armes chimiques et biologiques. En exploitant une simple faille logicielle, Jonathan réussit à installer une porte dérobée et intercepter plus de 3000 messages internes. Il a accès aux codes d'employés, aux procédures d'urgence, aux données confidentielles. En clair, un adolescent vient d'ouvrir une fenêtre sur le cœur militaire des États-Unis.Mais l'exploit qui le rend célèbre survient quelques semaines plus tard. Jonathan s'introduit dans un serveur de la NASA et télécharge un logiciel de commande destiné à la Station spatiale internationale. Valeur : 1,7 million de dollars. Résultat : la NASA est contrainte de couper son réseau pendant trois semaines, une paralysie totale, pour vérifier l'étendue des dégâts. On parle alors du plus grave piratage jamais attribué à un mineur.Lorsque les autorités remontent finalement jusqu'à lui, Jonathan accepte sa responsabilité. Devant les enquêteurs médusés, il explique posément qu'il ne voulait ni argent ni sabotage, seulement « comprendre comment les choses fonctionnent ». Il devient à 16 ans le premier mineur américain condamné pour cybercriminalité fédérale.Après sa peine, Jonathan tente de reprendre une vie normale. Mais en 2007, son nom est associé — à tort — à une gigantesque affaire de hacking impliquant des vols massifs de données bancaires. Harcelé, perquisitionné, convaincu qu'il ne sortira jamais de cette spirale, le jeune prodige tombe dans une profonde détresse. En 2008, à 24 ans, il met fin à ses jours, laissant une lettre où il clame son innocence.Jonathan James restera l'un des symboles les plus troublants de l'histoire du hacking : un adolescent génial, capable de défier les plus grandes institutions du monde… mais rattrapé trop tôt par un système qui ne savait pas quoi faire de son talent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cette entrevue, Sarah Légendre-Bilodeau, la Première vice-présidente, Groupe conseil, intelligence artificielle de Videns, propulsée par Cofomo, explique la différence entre une IA de commodité, adoptée par tous via des outils comme ChatGPT ou Copilot, et une IA de valeur, conçue sur mesure pour soutenir la stratégie d'une entreprise. Selon elle, la majorité des organisations n'ont pas encore dépassé la première étape et peinent à intégrer l'IA de façon structurée. Une conversation éclairante sur la transition vers une IA qui transforme vraiment la performance organisationnelle.
Pendant longtemps, le commerce s'est défini par le produit : sa qualité, son prix, son innovation.Mais dans un monde où tout se ressemble et se compare, le produit ne suffit plus à créer la différence.La valeur s'est déplacée.Elle ne réside plus dans ce que les marques vendent, mais dans la manière dont elles tissent une relation durable avec leurs clients.Dans cet épisode solo, je vous propose de plonger au cœur d'une mutation silencieuse : celle d'un commerce qui redécouvre le sens du lien.De Maison 123 à Patine, de FNAC Darty à Greenweez, de Cabaïa à Monnier, tous racontent à leur manière la même évolution : prendre soin est devenu une stratégie à part entière.Le care, c'est bien plus qu'un mot à la mode.C'est une culture, une façon d'envisager la performance autrement : à travers la cohérence, la sincérité et la considération.C'est aussi une manière de remettre l'humain au centre d'un système devenu trop mécanique.Je vous invite à écouter ce récit, à la croisée du commerce et de la relation, là où se joue peut-être la véritable modernité du retail : celle d'un commerce qui, enfin, prend soin.Uberall vous aide à transformer ces visites en clients fidèles, en centralisant la gestion de votre visibilité locale et en boostant vos performances retail. Pour en savoir plus, n'hésitez pas à cliquer sur le lien dans la description de l'épisode. https://uberall.com/fr/products/listingsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1368 : Pourquoi mes contenus n'ont plus d'impact et comment y remédier ? Impact visuel =Mémorisation Valeur perçue de ma marqueCohérence avec ma culture de marqueImpact perf = Viralité hypothétique / Nombre de vues / interaction / taux d'engagement / visibilitéPortée organique VS portée virale vs portée payéePourquoi mes contenus n'ont plus d'impact visuel ?Petit à petit, happé par les sirènes de la viralité, j'ai commencé à suivre les trends, j'ai créé des contenus toujours plus éloignés de mon ADN de marque.J'ai cherché à produire tellement de contenu pour faire plaisir aux algorithmes que j'en ai oublié la qualité, la cohérence.Chaque contenu n'est plus unique, intelligible,J'ai fatigué mes audiences en produisant trop de contenuPourquoi mes contenus n'ont plus d'impact en terme de performance ?Chercher la viralité, c'est accepter d'échouer, échouer c'est accepter de ne pas performer 99 fois pour sur performer une fois. Si je suis drivé par la quête de viralité ou la quête ultime de performances, alors j'accepte aussi de créer des contenus qui ne perforeront pasJe fais quoi alors pour retrouver de l'impact ? Créer des contenus remarquablesSe respecter un peu plusSoigner les touch pointProduire moins mais mieuxRevenir aux basiques, quel positionnement de marque je souhaite travailler. Quelle image je veux renvoyer, quelle valeur je souhaite que mes consommateurs perçoiventUn peu de sobriété ça ne fait pas de malMettre en place une stratégie de visibilité publicitaireNe plus voir ses performances par le prisme du hasard mais avec une stratégie bien établieLe publicitaire bien ciblé est très bénéfique, quelque soit le prixC'est indigne d'accepter de dépenser 500, 1000, 5000 € sur un contenu et ne pas accepter de mettre 50 ou 100 € de budget publicitaire pour qu'il soit vu un minimum.. . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:10:27 - Le Masque et la Plume - Dans son nouveau film, Jachim Trier interroge la place et la capacité du cinéma à réparer les relations brisées. Entre bonheur apaisé, absence d'émotion et manque d'originalité, le lauréat du Grand Prix à Cannes récolte un avis contrasté de la part de nos critiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:50:18 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Joachim Trier, Julia Ducournau, Ratchapoom Boonbunchachoke, Vincent Maël Cardona et Christian Petzold font leur rentrée : Un cinéaste absent qui tente de renouer avec ses filles, une ado développe un mystérieux virus, un aspirateur hanté par l'épouse décédée d'un industriel et un huis clos explosif. - invités : Murielle Joudet, Xavier Leherpeur, Pierre Murat, Florence COLOMBANI - Murielle Joudet : Critique cinéma française, Xavier Leherpeur : Chroniqueur et critique de cinéma (7e Obsession), Pierre Murat : Journaliste et auteur, Florence Colombani : Journaliste et critique cinéma (Le Point) - réalisé par : Guillaume Girault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.