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1652ᵉ jour de l'invasion russe en Ukraine, ce mercredi. Et, constate Libération à Paris, « contrairement aux attentes de Vladimir Poutine et aux affirmations de sa propagande, l'Ukraine tient toujours, même meurtrie par des frappes russes s'intensifiant de jour en jour, notamment sur la capitale Kiev. La Russie subit elle aussi des dommages considérables dans un duel de drones et de missiles acharné : des raffineries de pétrole et des entrepôts de commerce en ligne prennent feu presque tous les jours, aussi loin qu'Omsk, en Sibérie, à 2 500 km de la ligne de front. Le secteur du carburant est en crise, les caisses de l'État se vident, les ménages peinent à joindre les deux bouts. Les pertes sur le front sont vertigineuses, plus de 1 000 soldats par jour, selon les Ukrainiens. » Et pourtant, s'exclame Libération, « rien n'indique que Vladimir Poutine soit prêt à reculer ni même à ralentir sa coûteuse aventure. (…) La fuite en avant semble l'option toujours privilégiée par le Kremlin. Dimanche, le ministère de la Défense a annoncé "la préparation de frappes massives contre les installations du secteur énergétique de l'Ukraine en réponse aux attaques continues du régime de Kiev contre les infrastructures civiles et le complexe pétrolier et énergétique de la Russie". Plus encore, pour se sortir de l'impasse, Poutine pourrait être tenté par une escalade dans son conflit avec l'Europe et l'intensification de la guerre hybride qu'il mène aux alliés de l'Ukraine. » Berlin accuse Moscou Une guerre hybride officiellement dénoncée par l'Allemagne… Berlin a en effet formellement accusé Moscou hier d'avoir envoyé un drone chargé d'explosifs début août à l'aéroport de Leipzig et a annoncé des mesures de rétorsion contre la Russie. Commentaire de la Süddeutsche Zeitung : « Cette position ferme de l'Allemagne – et les sanctions annoncées – ne manqueront pas d'attiser les tensions diplomatiques. Mais Berlin n'a guère d'autre choix. En ces temps incertains, la clarté est essentielle. (…) Poutine et ses services de renseignement mènent depuis longtemps une guerre de l'ombre contre l'Allemagne. (…) Et notre pays, poursuit la Süddeutsche Zeitung, ne peut tolérer ces attaques hybrides, qui mêlent méthodes criminelles, terroristes et paramilitaires. L'Allemagne impose donc, à juste titre, de nouvelles sanctions : elle prendra des mesures plus fermes contre la flotte de l'ombre de Poutine, fermera la Maison russe à Berlin ainsi que le consulat général à Bonn. Ces mesures témoignent d'une certaine prudence, pointe encore le quotidien munichois : elles expriment la désapprobation sans provoquer d'escalade militaire. En effet, ni la République fédérale ni ses alliés n'ont intérêt à une guerre directe avec la Russie. » Les atermoiements de Trump « La question est de savoir ce que fera l'Occident au-delà de la dénonciation, relève pour sa part le Wall Street Journal. Certes, les armées occidentales ont besoin de meilleures défenses anti-drones, mais l'Otan ne peut pas protéger toutes les cibles vulnérables en Europe et devra s'appuyer sur la dissuasion. » Et, « il est particulièrement regrettable, souligne le quotidien américain, que l'administration Trump ait invité le ministre russe des Finances au sommet du G20 en Caroline du Nord cette semaine. Poutine tirera profit de la légitimité internationale de cette visite et poursuivra ses bombardements terroristes contre des civils à Kiev. Le président Trump ferait mieux de s'employer à faire adopter par la Chambre des représentants le projet de loi sur les sanctions contre la Russie, présenté par feu le sénateur Lindsey Graham, projet de loi dont le sort cette semaine est incertain. » Frapper au portefeuille En attendant, pointe la Repubblica à Rome, « les 27 États membres de l'UE envisagent sérieusement de s'attaquer de front aux avoirs russes gelés, d'une valeur de plus de 200 milliards d'euros. La question a non seulement été inscrite à l'ordre du jour des contacts initiés hier par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, mais a également été abordée lors du Conseil informel des ministres des Affaires étrangères qui se tient actuellement en Irlande. Cette mesure, qui avait échoué en décembre dernier, principalement en raison du veto belge, devient, souligne le quotidien italien, le seul outil capable de mettre Moscou dans l'embarras : frapper Poutine là où ça fait le plus mal. » Au portefeuille…
Vendredi, l'économie américaine a détruit 23'000 emplois. Le même jour, à la même heure, Wall Street signait un record historique. Non, ce n'est pas une erreur de frappe. Et non, ce n'est même pas irrationnel — c'est parfaitement logique, une fois qu'on a compris le renversement complet qui s'est produit dans la tête des marchés en 2026. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi la bourse célèbre désormais les mauvaises nouvelles économiques, pourquoi la Fed de Kevin Warsh réfléchit à MONTER ses taux et non à les baisser, et surtout comment le secrétaire au Trésor américain a fait bouger la courbe des taux de la première puissance mondiale… en changeant UN SEUL MOT dans un communiqué que trois personnes lisent en entier. On parle aussi : → du chiffre du rapport sur l'emploi dont personne n'a parlé — un taux de participation à 61,4% et un million d'Américains sortis de la population active en douze mois → de la facture que l'Iran vient d'envoyer à Washington pour rouvrir le détroit d'Ormuz (la liste vaut le détour) → du pétrole qui repart à la hausse pendant que tout le monde regarde ailleurs → du crédit privé, cette pièce de la maison où plus personne ne descend, et de ses défauts au plus haut depuis 2021 → et des 365 milliards de dollars de cash qui n'ont rien trouvé à acheter, sauf eux-mêmes Le record de vendredi repose sur quatre hypothèses empilées les unes sur les autres. Le week-end en a déjà cassé une. Mercredi 14h30, l'inflation américaine nous dira si la plus importante tient encore debout. Bon visionnage — et gardez un œil sur le prix de l'essence plutôt que sur le Brent. C'est le seul chiffre de cette guerre que vous payez vous-même.
durée : 00:05:54 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - À trois ans de la fin de son mandat, et alors que les élections de mi-mandat approchent, Donald Trump, ce président hors normes qui ne conçoit aucun obstacle à son pouvoir, continue de voir dans l'obtention d'un prix Nobel un moyen de compléter sa puissance et sa gloire. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
02 14-07-26 LHDW Charly 015: Irán ha salido fortalecido gracias a Trump. La Guerra del futuro la comanda China
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aura Blanco, Paco Pascual e Ignacio Rodríguez Burgos repasan la actualidad económica del día.
Massimo Giannini, editorialista e opinionista di Repubblica, racconta dal lunedì al venerdì il suo punto di vista sullo scenario politico e sulle notizie di attualità, italiane e internazionali. "Circo Massimo - Lo spettacolo della politica" lo puoi ascoltare sull'app di One Podcast, sull'app di Repubblica, e su tutte le principali piattaforme.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Lo que va del 2026 ha valido de prueba de fuego para la defensa europea. Si la guerra de alta intensidad en Ucrania fuera poco, las amenazas de Trump de acapararse Groenlandia y sus ataques constantes a la OTAN, dan una patada en el hormiguero en una Europa que creyó durante décadas que su socio estadounidense era fiable. Si en las capitales europeas y desde Bruselas el rearme y una estrategia conjunta parecen una evidencia, más aun ante la crisis de Ormuz, ¿qué tan real es la toma de conciencia? ¿Qué lecciones quedan de la guerra en Irán? La crisis en el estrecho de Ormuz y la guerra en Irán, que está muy lejos de haber concluido, son un caso de escuela de la encrucijada que enfrentan los europeos. Por un lado, se les cierra las puertas de las discusiones, pero por otro Estados Unidos cuenta con sus viejos aliados para garantizar la seguridad del estrecho, aunque el presidente estadounidense apostaba por una intervención más tangible, cuando países como Italia y España se negaron a que sus bases militares fueran usadas por aviones estadounisenses de camino hacia Irán. ¿Qué enseñanza les deja a los europeos esta crisis que está muy lejos de estar resuelta? "Hay un impacto directo comercial para Europa, pero también hay un impacto más amplio más fundamental de la resiliencia del orden internacional. Se discuten cosas que nunca hemos hablado, por ejemplo, poner una tarifa en el estrecho de Ormuz", explica Laura Lisboa, investigadora en Defensa, doctorante en el centro de estudios internacionales en Sciences Po. "Y el problema más fundamental para Europa es que existe un orden internacional, que favorece a los europeos, y que se está destruyendo", analiza, agregando que la imprevisibilidad de Trump deja desorientado a un bloque, que además debe manejar sus chantajes porque estima que sus aliados no pagan lo suficiente; olvidando que en la precedente cumbre de la OTAN sus miembros acordaron dedicar al menos 5% de su PIB al presupuesto de defensa de aquí al 2035 y olvida, de igual manera, que en enero amenazó con quedarse con Groenlandia. Estados Unidos, el aliado que no es de fiar "El chantaje es algo nuevo que no esperábamos. Es muy difícil porque hay presupuestos que en Europa no eran discutidos, como las garantías de seguridad de los Estados Unidos. Pensábamos que siempre serían aliados, pero hoy hay incertidumbre y creo que importa comprender que este fenómeno no viene solo de Trump y Obama. En 2010 se hablaba de que la política exterior de los Estados Unidos no sería más solo centrada en Europa y en el Medio Oriente, sino en Asia, entonces, hay una tendencia más grande que empieza antes de Trump, de recentrar la política externa americana en otros puntos del mundo". Ante este panorama, la UE y las capitales europeas intentan sacudirse su gran dependencia en armamento y en equipamiento militar hacia Estados Unidos. Desde el 2022, guerra en Ucrania, las compras hacia Estados Unidos han sido masivas: un 34% de contratos van para Estados Unidos ; el F35 es símbolo de esta dependencia en mantenimiento de la tecnología. "Son inversiones a muy largo plazo. Los países que compran, por ejemplo, armamento americano son dependientes de ellos para su utilización y su actualización. Entonces, hay que gestionar estas dependencias, pero hay que comprender que los tiempos de que estamos hablando son tiempos muy largos, con un gran impacto", subraya la investigadora. El Scaf se estrella Tiempos largos incompatibles con las urgencias de la época que tropieza con los fracasos de ciertas iniciativas europeas como el avión de combate común franco-alemán Scaf. Este avión tenía que remplazar el Rafale en Francia y el Eurofighter en Allemagne, de aquí al 2040. Pero Airbus y Dassault - los constructores y joyas de la industria armamentística europea- no llegaron a un acuerdo. Paralelamente, otras iniciativas sí progresan. Noruega, miembro de la OTAN pero no de la UE es el noveno país que se asoció al plan de disuasión nuclear francés. Hace unos meses ocho países integraron esta iniciativa francesa: Reino Unido, Alemania, Polonia, Holanda, Bélgica, Grecia, Suecia y Dinamarca. Se trata de compartir información, participar en ejercicios conjuntos y apoyarse en Francia, que sí cuenta con disuasión nuclear. A esto se puede sumar una cantidad de iniciativas bilaterales entre países europeos así como entre países miembros de la OTAN y socios externos al bloque. Si Europa y los miembros de la OTAN concuerdan en la necesidad de reforzar la defensa conjunta alejándose cada vez más de Estados Unidos, el método es el que difiere. No es sorprendente, puesto que no es lo mismo enfrentar incursiones de drones rusos en el flaco este europeo, que poseer un submarino a propulsión nuclear, como Francia. Para resarcir esas disparidades, Europa está impulsando una industria armamentística en acuerdo con los teatros de operación actuales, que exigen drones "baratos", ágiles y desechables sin descuidar la "alta costura" armamentística. Los drones, el nervio de la guerra "Especialmente en Ucrania estos drones son disruptivos en combate y son disruptivos porque son baratos, precisos y muchas veces pueden llegar a donde no se podría llegar una persona, por ejemplo en un avión. Y también presentan menos riesgos para las Fuerzas armadas. También hay otro motivo, creo, es que pueden hacer tareas que antes lo hacía armamento más pesado. Por ejemplo, si hay algo debajo del mar que hay que explorar ahora se puede enviar un dron sub acuático, pero antes teníamos que enviar un submarino que es muchísimo más caro y muchísimo más riesgoso. Pero claro, hay muchas cuestiones éticas en la utilización de estos drones: ¿Cuál es el nivel ideal de automatización? ¿Quién lo controla? ¿Quién se responsabiliza?" Preguntas altamente políticas que no se resuelven únicamente desde las fuerzas armadas, que tienen también que ser operacionales en el terreno híbrido con ataques cibernéticos, injerencia en elecciones, desinformación, propaganda: "Hablamos de un fenómeno que se intensificó en los últimos 10 o 15 años a ataques diferentes de los ataques militares convencionales. Por ejemplo, un ataque convencional sería un país que envía un misil al otro en contexto de guerra. Pero en el caso de los ataques híbridos no es fácil atribuirlos y existen muchas líneas rojas. No es fácil comprender si se trata de un ataque deliberado, una provocación o un accidente. Por ejemplo, hace un mes cayó en un edificio residencial en Armenia un misil ruso se presupone que fue un accidente, pero no es fácil determinar y tampoco es fácil determinar qué respuesta es una respuesta proporcional". Si la opinión europea está cada vez más convencida de la necesidad de soberanía y de independencia en materia de defensa, es válido preguntar si estará de acuerdo con un gasto que seguirá incrementando y si estas inversiones no se harán en detrimento de otras urgencias, como la climática. En el 2025, el continente gastó 739.000 millones de euros en Defensa, un 14% más que el año anterior y el doble que hace 10 años. "Yo creo que ese es un debate muy importante en las capitales europeas, dice Laura Lisboa. Pero no hay forma de invertir en defensa sin gastar mucho. Pero no es tan importante cuánto gastar sino cómo gastar. Y hay que pensar en qué tipo de armamento y si ese armamento es interoperable, si se puede funcionar con lo que ya tenemos y con lo de los demás países de la OTAN. Y también comprender a qué países vamos a comprar porque una vez los armamentos comprados somos dependientes por 30 o 40 años." #Escala en París también está en redes Un programa coordinado por Julia Courtois y Jesica Brumec. Realizado por Steven Helsly y Stéphane Défossez.
Lo que va del 2026 ha valido de prueba de fuego para la defensa europea. Si la guerra de alta intensidad en Ucrania fuera poco, las amenazas de Trump de acapararse Groenlandia y sus ataques constantes a la OTAN, dan una patada en el hormiguero en una Europa que creyó durante décadas que su socio estadounidense era fiable. Si en las capitales europeas y desde Bruselas el rearme y una estrategia conjunta parecen una evidencia, más aun ante la crisis de Ormuz, ¿qué tan real es la toma de conciencia? ¿Qué lecciones quedan de la guerra en Irán? La crisis en el estrecho de Ormuz y la guerra en Irán, que está muy lejos de haber concluido, son un caso de escuela de la encrucijada que enfrentan los europeos. Por un lado, se les cierra las puertas de las discusiones, pero por otro Estados Unidos cuenta con sus viejos aliados para garantizar la seguridad del estrecho, aunque el presidente estadounidense apostaba por una intervención más tangible, cuando países como Italia y España se negaron a que sus bases militares fueran usadas por aviones estadounisenses de camino hacia Irán. ¿Qué enseñanza les deja a los europeos esta crisis que está muy lejos de estar resuelta? "Hay un impacto directo comercial para Europa, pero también hay un impacto más amplio más fundamental de la resiliencia del orden internacional. Se discuten cosas que nunca hemos hablado, por ejemplo, poner una tarifa en el estrecho de Ormuz", explica Laura Lisboa, investigadora en Defensa, doctorante en el centro de estudios internacionales en Sciences Po. "Y el problema más fundamental para Europa es que existe un orden internacional, que favorece a los europeos, y que se está destruyendo", analiza, agregando que la imprevisibilidad de Trump deja desorientado a un bloque, que además debe manejar sus chantajes porque estima que sus aliados no pagan lo suficiente; olvidando que en la precedente cumbre de la OTAN sus miembros acordaron dedicar al menos 5% de su PIB al presupuesto de defensa de aquí al 2035 y olvida, de igual manera, que en enero amenazó con quedarse con Groenlandia. Estados Unidos, el aliado que no es de fiar "El chantaje es algo nuevo que no esperábamos. Es muy difícil porque hay presupuestos que en Europa no eran discutidos, como las garantías de seguridad de los Estados Unidos. Pensábamos que siempre serían aliados, pero hoy hay incertidumbre y creo que importa comprender que este fenómeno no viene solo de Trump y Obama. En 2010 se hablaba de que la política exterior de los Estados Unidos no sería más solo centrada en Europa y en el Medio Oriente, sino en Asia, entonces, hay una tendencia más grande que empieza antes de Trump, de recentrar la política externa americana en otros puntos del mundo". Ante este panorama, la UE y las capitales europeas intentan sacudirse su gran dependencia en armamento y en equipamiento militar hacia Estados Unidos. Desde el 2022, guerra en Ucrania, las compras hacia Estados Unidos han sido masivas: un 34% de contratos van para Estados Unidos ; el F35 es símbolo de esta dependencia en mantenimiento de la tecnología. "Son inversiones a muy largo plazo. Los países que compran, por ejemplo, armamento americano son dependientes de ellos para su utilización y su actualización. Entonces, hay que gestionar estas dependencias, pero hay que comprender que los tiempos de que estamos hablando son tiempos muy largos, con un gran impacto", subraya la investigadora. El Scaf se estrella Tiempos largos incompatibles con las urgencias de la época que tropieza con los fracasos de ciertas iniciativas europeas como el avión de combate común franco-alemán Scaf. Este avión tenía que remplazar el Rafale en Francia y el Eurofighter en Allemagne, de aquí al 2040. Pero Airbus y Dassault - los constructores y joyas de la industria armamentística europea- no llegaron a un acuerdo. Paralelamente, otras iniciativas sí progresan. Noruega, miembro de la OTAN pero no de la UE es el noveno país que se asoció al plan de disuasión nuclear francés. Hace unos meses ocho países integraron esta iniciativa francesa: Reino Unido, Alemania, Polonia, Holanda, Bélgica, Grecia, Suecia y Dinamarca. Se trata de compartir información, participar en ejercicios conjuntos y apoyarse en Francia, que sí cuenta con disuasión nuclear. A esto se puede sumar una cantidad de iniciativas bilaterales entre países europeos así como entre países miembros de la OTAN y socios externos al bloque. Si Europa y los miembros de la OTAN concuerdan en la necesidad de reforzar la defensa conjunta alejándose cada vez más de Estados Unidos, el método es el que difiere. No es sorprendente, puesto que no es lo mismo enfrentar incursiones de drones rusos en el flaco este europeo, que poseer un submarino a propulsión nuclear, como Francia. Para resarcir esas disparidades, Europa está impulsando una industria armamentística en acuerdo con los teatros de operación actuales, que exigen drones "baratos", ágiles y desechables sin descuidar la "alta costura" armamentística. Los drones, el nervio de la guerra "Especialmente en Ucrania estos drones son disruptivos en combate y son disruptivos porque son baratos, precisos y muchas veces pueden llegar a donde no se podría llegar una persona, por ejemplo en un avión. Y también presentan menos riesgos para las Fuerzas armadas. También hay otro motivo, creo, es que pueden hacer tareas que antes lo hacía armamento más pesado. Por ejemplo, si hay algo debajo del mar que hay que explorar ahora se puede enviar un dron sub acuático, pero antes teníamos que enviar un submarino que es muchísimo más caro y muchísimo más riesgoso. Pero claro, hay muchas cuestiones éticas en la utilización de estos drones: ¿Cuál es el nivel ideal de automatización? ¿Quién lo controla? ¿Quién se responsabiliza?" Preguntas altamente políticas que no se resuelven únicamente desde las fuerzas armadas, que tienen también que ser operacionales en el terreno híbrido con ataques cibernéticos, injerencia en elecciones, desinformación, propaganda: "Hablamos de un fenómeno que se intensificó en los últimos 10 o 15 años a ataques diferentes de los ataques militares convencionales. Por ejemplo, un ataque convencional sería un país que envía un misil al otro en contexto de guerra. Pero en el caso de los ataques híbridos no es fácil atribuirlos y existen muchas líneas rojas. No es fácil comprender si se trata de un ataque deliberado, una provocación o un accidente. Por ejemplo, hace un mes cayó en un edificio residencial en Armenia un misil ruso se presupone que fue un accidente, pero no es fácil determinar y tampoco es fácil determinar qué respuesta es una respuesta proporcional". Si la opinión europea está cada vez más convencida de la necesidad de soberanía y de independencia en materia de defensa, es válido preguntar si estará de acuerdo con un gasto que seguirá incrementando y si estas inversiones no se harán en detrimento de otras urgencias, como la climática. En el 2025, el continente gastó 739.000 millones de euros en Defensa, un 14% más que el año anterior y el doble que hace 10 años. "Yo creo que ese es un debate muy importante en las capitales europeas, dice Laura Lisboa. Pero no hay forma de invertir en defensa sin gastar mucho. Pero no es tan importante cuánto gastar sino cómo gastar. Y hay que pensar en qué tipo de armamento y si ese armamento es interoperable, si se puede funcionar con lo que ya tenemos y con lo de los demás países de la OTAN. Y también comprender a qué países vamos a comprar porque una vez los armamentos comprados somos dependientes por 30 o 40 años." #Escala en París también está en redes Un programa coordinado por Julia Courtois y Jesica Brumec. Realizado por Steven Helsly y Stéphane Défossez.
El presidente quiso poner fin al derecho a la ciudadanía de todos los que nacen en su país, pero el máximo tribunal lo ha impedido.
D. Trump rejette l'idée d'un déclin américain et a proclamé "America is back" lors du lancement des célébrations du 250ᵉ anniversaire de l'indépendance des États-Unis. Il a mis en avant plusieurs sujets, dont l'énergie, l'immigration, la Coupe du monde, mais aussi l'Iran et le détroit d'Ormuz, alors que les négociations avec Téhéran se poursuivent après la signature d'un accord de paix entre les deux pays. Pour l'Iran, ce protocole est d'ailleurs une "déclaration de défaite des États-Unis".
Marco Galluzzo fa il punto sui rapporti tra Italia e Stati Uniti all'indomani del durissimo scambio verbale tra il presidente Usa e la premier. Luigi Ippolito parla dell'ormai imminente avvicendamento tra l'attuale primo ministro britannico Keir Starmer e il suo successore Andy Burnham, che venerdì è stato eletto in Parlamento. Cesare Giuzzi racconta l'uscita di strada domenica mattina, vicino a Milano, di un auto, in cui sono morti tre minorenniMeloni a sorpresa in Friuli al raduno degli alpini: la mossa identitaria dopo lo scontro con Trump. «Un po' di sano orgoglio nazionale»Regno Unito, Andy Burnham vince le suppletive e viene eletto deputato: ora il «Re del Nord» punta a detronizzare Starmer e conquistare Downing StreetChi sono le vittime dell'incidente di Senago
C dans l'air du 18 juin 2026 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ?La signature était annoncée pour vendredi. C'est finalement à distance, et sous les dorures du château de Versailles, que Donald Trump a voulu parapher hier soir le protocole d'accord de paix avec l'Iran, à la table du dîner avec Emmanuel Macron. Pas d'images aux côtés du président iranien, ni de poignées de main. Mais une signature surprise, relate Le Parisien, avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio, demandant un coup de main à Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères, pour lui trouver une imprimante à Versailles après 23 heures.Est-ce parce que de difficiles négociations vont débuter ? Ou parce que la fin de la guerre « sur tous les fronts » au Moyen-Orient se fait au prix de concessions majeures ? Washington impose au régime iranien de diluer son uranium enrichi. En échange, il autorise l'Iran à reprendre les ventes de son pétrole et promet un chèque de 300 milliards de dollars pour la reconstruction du pays.« Il s'agit d'un document historique et d'un message émanant d'un Iran puissant : la paix sera instaurée dans le respect mutuel », a déclaré sur les réseaux sociaux le président iranien Massoud Pezeshkian après avoir signé le document. Téhéran a également indiqué que son programme balistique n'était pas au menu des négociations à venir avec les États-Unis.Donald Trump, de son côté, a dénoncé ce jeudi sur son réseau Truth Social les nombreuses voix aux États-Unis qui critiquent le protocole d'accord, les qualifiant d'« imbéciles », de « jaloux », de « malhonnêtes » ou de « stupides ». Il faut dire qu'outre-Atlantique, rares sont les Américains à applaudir, même parmi les soutiens du président. Objectifs d'avant-guerre oubliés, pouvoir iranien renforcé… Les médias américains sont nombreux à dénoncer les « concessions » de Donald Trump à l'Iran. Chose rare, Fox News, la chaîne préférée du locataire de la Maison Blanche, ne mâche pas non plus ses mots.Alors que sait-on, pour l'heure, du contenu de cet accord ? Que dit-il des points clés qui divisent les deux pays ? Les États-Unis sont-ils les grands perdants de la guerre en Iran ? Et que va faire Israël ? Tsahal mène toujours des frappes dans le sud du Liban et l'annonce d'un futur accord entre Washington et Téhéran a été très mal accueillie par l'État hébreu, qui n'a pas participé aux discussions.De quoi faire naître des tensions avec Donald Trump, d'autant que le président américain vient de signer cet accord à distance. La nouvelle phase qui s'ouvre ce vendredi en Suisse prévoit des négociations thématiques avec l'Iran pendant 60 jours. Mais la République islamique conditionne toujours cet accord à la fin des opérations militaires dans le pays du Cèdre.La Chine a déclaré ce jeudi qu'elle « continuera à jouer un rôle actif et constructif pour atteindre une paix et une stabilité durables au Moyen-Orient et dans la région du Golfe ».« À ce stade critique, toutes les parties concernées, y compris Israël, devraient agir dans l'intérêt de la paix et de la stabilité régionales » et en faveur de la diplomatie « plutôt que du contraire », a répondu le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères à une question sur la poursuite par Israël des opérations militaires au Liban. Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales
C dans l'air du 18 juin 2026 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales
Irán vuelve a lanzar disparos de advertencia contra barcos en Ormuz mientras espera que Donald Trump firme la prórroga por 60 días del alto el fuego. Los países de la UE se muestran a favor de exigir un contenido mínimo de fabricación europea en sectores estratégicos para mejorar la competitividad de la industria comunitaria. La AIReF presenta hoy el estudio sobre la regla de gasto de pensiones encargado por el Gobierno.
« C'est bien d'exporter des chaussures, des meubles ou des noisettes (…) mais on doit monter en gamme », a déclaré le ministre des Finances turc, Mehmet Simsek. Outre les fleurons industriels du secteur automobile et militaire, les autorités misent sur les technologies de pointe pour attirer les investisseurs étrangers. Au sommaire également : l'île albanaise convoitée par la famille Trump pour y construire un hôtel de luxe est cernée de munitions non explosées. Devenir une autre « usine du monde », tournée vers l'Europe Le pays compte déjà quelques fleurons industriels dans le secteur automobile et militaire, mais la Turquie veut aller plus loin. Le ministre des Finances, Mehmet Simsek, cherche à attirer des investissements étrangers dans des secteurs de pointe, à forte valeur ajoutée. Il a annoncé un programme de réformes et une enveloppe : 30 milliards de dollars de soutien de l'État d'ici à 2030 pour des secteurs clés tournés vers l'export. Véhicules électriques, batteries, semi-conducteurs, centres de données ou intelligence artificielle… des chantiers prometteurs, à condition de rassurer les investisseurs aussi sur les plans politiques et juridiques. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiComment la Turquie perçoit des revenus grâce aux passages de navires par ses détroits Albanie : des mines compliquent le projet des Trump La famille Trump rêve de transformer l'île de Sazan en paradis hôtelier pour milliardaires. Mais une enquête du média Balkan Insight révèle que ce pari immobilier est fortement mis à mal par la présence de munitions non explosées. Les explications de notre correspondant, Louis Seiller. À écouter aussiL'Albanie, ses investissements immobiliers et la famille Trump Les églises évangéliques en plein essor en Espagne Un temple ouvre presque tous les quatre jours ! En dix ans, cette communauté religieuse a augmenté de 30% selon la Fédération des entités religieuses évangéliques d'Espagne, qui chiffre à 1,5 million le nombre de fidèles. Désormais troisième force religieuse du pays après les catholiques et les musulmans, cette dynamique doit beaucoup à l'immigration latino-américaine. Reportage à Madrid, Diane Cambon. À écouter aussi«Le nouveau pouvoir évangélique» : un protestantisme militant à la conquête du monde ? La Chronique musicale de Vincent Théval Massive Attack Boots on the Ground (Royaume-Uni).
« C'est bien d'exporter des chaussures, des meubles ou des noisettes (…) mais on doit monter en gamme », a déclaré le ministre des Finances turc, Mehmet Simsek. Outre les fleurons industriels du secteur automobile et militaire, les autorités misent sur les technologies de pointe pour attirer les investisseurs étrangers. Au sommaire également : l'île albanaise convoitée par la famille Trump pour y construire un hôtel de luxe est cernée de munitions non explosées. Devenir une autre « usine du monde », tournée vers l'Europe Le pays compte déjà quelques fleurons industriels dans le secteur automobile et militaire, mais la Turquie veut aller plus loin. Le ministre des Finances, Mehmet Simsek, cherche à attirer des investissements étrangers dans des secteurs de pointe, à forte valeur ajoutée. Il a annoncé un programme de réformes et une enveloppe : 30 milliards de dollars de soutien de l'État d'ici à 2030 pour des secteurs clés tournés vers l'export. Véhicules électriques, batteries, semi-conducteurs, centres de données ou intelligence artificielle… des chantiers prometteurs, à condition de rassurer les investisseurs aussi sur les plans politiques et juridiques. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiComment la Turquie perçoit des revenus grâce aux passages de navires par ses détroits Albanie : des mines compliquent le projet des Trump La famille Trump rêve de transformer l'île de Sazan en paradis hôtelier pour milliardaires. Mais une enquête du média Balkan Insight révèle que ce pari immobilier est fortement mis à mal par la présence de munitions non explosées. Les explications de notre correspondant, Louis Seiller. À écouter aussiL'Albanie, ses investissements immobiliers et la famille Trump Les églises évangéliques en plein essor en Espagne Un temple ouvre presque tous les quatre jours ! En dix ans, cette communauté religieuse a augmenté de 30% selon la Fédération des entités religieuses évangéliques d'Espagne, qui chiffre à 1,5 million le nombre de fidèles. Désormais troisième force religieuse du pays après les catholiques et les musulmans, cette dynamique doit beaucoup à l'immigration latino-américaine. Reportage à Madrid, Diane Cambon. À écouter aussi«Le nouveau pouvoir évangélique» : un protestantisme militant à la conquête du monde ? La Chronique musicale de Vincent Théval Massive Attack Boots on the Ground (Royaume-Uni).
Ce jeudi 7 mai, Ellen Kountz, professeure à l'INSEEC, était l'invitée dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elle parle de la communication de guerre de Donald Trump. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Hablamos en Washington con la periodista y analista política Dori Toribio; en la misma ciudad con la corresponsal de N+ Univisión y La FM de RCN, María Molina, y en Bogotá con el encuestador y analista político Víctor Muñoz
Cosa non torna nell’attentato a Trump - La Fenice rompe con Beatrice Venezi
C dans l'air l'invité du 18 avril avec Romuald Sciora, essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'"America 250 : Une histoire graphique des Etats-Unis"Donald Trump est-il devenu fou ? Aux Etats-Unis, même dans son propre camp, beaucoup s'interrogent sur la santé mentale du président américain après ses nombreux propos outranciers et son comportement erratique. Notre invité, spécialiste des Etats-Unis et habitant de New-York, nous aidera à répondre à cette question : Trump, fou ou génie ? Il publie "America 250 : Une histoire graphique des Etats-Unis" aux éditions Point Nemo. Roman graphique dans lequel il nous permet d'appréhender l'Amérique d'aujourd'hui à travers son histoire controversée. Pour comprendre la violence quasi inhérente des États-Unis, il faut revenir à ses origines et sa création qui s'est faite dans le sang.
Ce mercredi 15 avril, la rupture entre Rome et Washington a été décryptée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:38:13 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Quarante-huit heures après le cessez-le-feu du 7 avril, USA et Iran négocient à Islamabad. Après cinq semaines de guerre, l'Iran tient, son uranium reste caché, et le détroit d'Ormuz est sous son contrôle. Trump, qui réclamait la reddition, discute désormais selon un plan iranien. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Pascal Bruckner Philosophe, romancier et essayiste français; Justin Vaïsse Historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, ancien directeur du Centre d'Analyse, de Prévision et de Stratégie du Quai d'Orsay
durée : 02:30:18 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et 8h20, Guillaume Erner reçoit Pascal Bruckner et Justin Vaïsse pour interroger l'idée d'une guerre "juste et nécessaire", dans l'héritage néoconservateur américain, de Bush à Trump. À 7h17, Amélie Ferey examine si la trêve au Moyen-Orient affaiblit Israël. - réalisation : Félicie Faugère
Donald Trump lleva amenazando desde hace varias semanas a Irán para que abra el paso al tráfico marítimo en el estrecho de Ormuz, pero Irán no hace caso. Las amenazas de Trump han ido escalando en todo este tiempo hasta que el presidente norteamericano lanzó el último ultimátum posible: o Irán abría el estrecho de Ormuz en 48 horas, o “una civilización entera” sería destruida. Dos horas antes de que se cumpliera ese siniestro plazo, Trump anuncia que acepta la negociación de Pakistán como intermediario y establece un alto el fuego de 15 días. Hay alivio, pero también hay gente diciendo… os lo dije… Trump siempre hace lo mismo. De hecho, al método le han puesto nombre: TACO, el acrónimo de Trump Always Chickens Out. Una forma de decir que Trump es un gallina o que siempre se acaba rajando. ¿Es así? ¿Es una nueva doctrina del shock? ¿Dónde está el límite? Lo analizamos con el director adjunto de Maldita.es Carlos Hernández-Echevarría, y analista de la actualidad en Estados Unidos. *** Envíanos una nota de voz por Whatsapp contándonos alguna historia que conozcas o algún sonido que tengas cerca y que te llame la atención. Lo importante es que sea algo que tenga que ver contigo. Guárdanos en la agenda como “Un tema Al día”. El número es el 699 518 743See omnystudio.com/listener for privacy information.
Donald Trump es, para los españoles, la mayor amenaza para la paz mundial. Son los datos que revelan la encuesta de 40dB para la SER y El País que también apuntan a que el 80% de los encuestados cree que el presidente estadounidense está poniendo en riesgo la convivencia en el mundo. Y mientras, Trump continúa con discursos contradictorios respecto a la guerra en Irán y habla de negociaciones mientras amplía su ultimátum, pero también sus amenazas. Las autoridades iraníes han asegurado que responderán atacando objetivos similares e intereses estadounidenses en Oriente Próximo.
Guerre au Moyen-Orient : première allocution de Donald Trump à la nation américaine / Hausse du prix des carburants : la colère des agriculteurs / les perles du jour
OpenAI ha chiuso un nuovo round da $122 miliardi di dollari, con una valutazione di $852 miliardi. In molti ora si interrogano sul rapporto tra mercati privati e la Borsa. Nel frattempo Trump ha nominato 13 membri nel suo consiglio per la scienza e la tecnologia. C'è davvero un conflitto di interesse o è solo una strategia per riuscire a difendere il vantaggio sulla Cina? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Questa notte il Presidente statunitense terrà un discorso alla nazione, ma ha già fatto dichiarazioni notevoli: gli Stati Uniti starebbero pensando di uscire dalla Nato. Nel frattempo la fine del conflitto con l’Iran sembra ancora lontana, nonostante le dichiarazioni dello stesso Trump, che sostiene manchino 2 o 3 settimane al massimo. Di tutto questo parliamo con Giuseppe Dentice, analista OsMed (Osservatorio Mediterraneo) dell'Istituto di Studi Politici S. Pio V.Caso Delmastro, oggi l’interrogatorio dei Caroccia. Ci racconta cosa è emerso Enrica Riera, giornalista de Il Domani.Non si placano le discussioni sul futuro della Nazionale italiana dopo la mancata qualificazioni ai Mondiali di quest’estate. Noi ne parliamo con Marco Bellinazzo, giornalista de Il Sole 24 Ore.
Donald Trump anuncia que la guerra en Irán acabará "en dos o tres semanas" y se desentiende del estrecho de Ormuz. Los partidos a la izquierda del PSOE siguen debatiendo si concurrirán juntos a las elecciones andaluzas del 17 de mayo. Y la NASA dice que está todo listo para lanzar la misión Artemis 2 con la que busca regresar a la Luna medio siglo después.
Un presidente que se mueve como le da la gana y que, llegado el momento, es perfectamente capaz de violentar sin mayores ambages el derecho internacional
Tutti i "no" degli alleati a Trump - La Russa e i genitori della “Famiglia nel bosco”
durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Dans un tweet, Donald Trump a appelé la France, la Chine ou encore le Royaume-Uni à envoyer des navires sécuriser le détroit d'Ormuz bloqué : mais ces pays ne veulent pas rejoindre les États-Unis dans une guerre mal conçue et sans cadre légal, même s'ils veulent voir le détroit débloqué. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Dans un tweet, Donald Trump a appelé la France, la Chine ou encore le Royaume-Uni à envoyer des navires sécuriser le détroit d'Ormuz bloqué : mais ces pays ne veulent pas rejoindre les États-Unis dans une guerre mal conçue et sans cadre légal, même s'ils veulent voir le détroit débloqué. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La prensa internacional no ha dejado de hablar del pulso entre Madrid y Washington. Medios como CNN, BBC o The Guardian han
Hablamos en Ciudad de México con el analista y columnista Carlos Bravo Regidor; en Washington D.C. con la periodista y corresponsal Dori Toribio, y en Miami con César Miguel Rondón, autor de "El libro de la salsa"
Ingrid Gutiérrez, John Muller, Andrés Rodríguez e Ignacio Rodríguez Burgos repasan la actualidad económica del día.
Macron come Trump: la politica (e i viaggi) estera come antidoto
Jesús Rivasés, Pablo Rodríguez Suanzes, Fernando Cano e Ignacio Rodríguez Burgos repasan la actualidad económica del día.
En el capítulo de hoy, Juanita y Héctor hablan sobre la reunión entre Gustavo Petro y Donald Trump el próximo martes 3 de febrero. Analizan las posibles implicaciones, los escenarios probables y si la reunión realmente será sobre lo que pensamos.Producción: Jose Gutiérrez, Carmen Garnica, Jorge Murallas y Juan Sebastián Correa.Entrevista: Juanita León y Héctor Riveros.Material de archivo: Carmen Garnica.
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Hace 40 años, en plena guerra fría, asistimos en directo al accidente más trágico de la historia espacial. A los 73 segundos de haber despegado de Cabo Cañaveral en Florida, el transbordador Challenger se desintegró en el aire. Murieron siete personas, entre ellas la primera maestra en viajar al espacio... Sus familiares miraban, paralizados. Cuando se cumplen 40 años del Challenger, la exploración espacial estadounidense vuelve a generar dudas. Donald Trump ha llevado su guerra política también al espacio. La NASA, durante meses, ha estado descabezada, Trump despidió a su administrador. Y ahora, en plena carrera lunar con China, Trump firma el presupuesto de 2026: la agencia se salva, por ahora, de los recortes drásticos con los que el propio presidente había amenazado. CRÉDITOS: Realiza: Víctor Rojo Presenta: Ana Fuentes Con información de: Francisco Doménech Diseño de sonido: Nicolás Tsabertidis Edición: Ana Ribera Coordina: José Juan Morales Dirige: Ana Alonso Sintonía: Jorge Magaz Si tienes quejas, dudas o sugerencias, escribe a defensora@elpais.es o manda un audio a +34 649362138 (no atiende llamadas). Disponible en todas las plataformas de podcast: Podium Podcast | Podimo | Spotify | Apple Podcasts | iVoox | Podcasts de Google | Amazon Music | Alexa | RSS Feed
Ce vendredi 23 janvier, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité de Caroline Loyer dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur les enjeux derrière le Forum de Davos, surtout après les intentions de Donald Trump sur le Groenland. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Il 17 gennaio il presidente degli Stati Uniti Donald Trump ha annunciato nuovi dazi sulle importazioni provenienti da otto paesi europei che hanno mandato personale militare in Groenlandia. Con Francesco Saraceno, economista, da Washington.Il governo siriano ha annunciato un accordo di cessate il fuoco con le Forze democratiche siriane curde (Fds) in base al base al quale le Fds saranno integrate nei ministeri della difesa e dell'interno. Con Marta Bellingreri, giornalista e arabista.Oggi parliamo anche di:Mali • “L'arte che cambia la vita di donne e bambini” di Aminata Fadiala Konaté https://www.internazionale.it/magazine/aminata-fadiala-konate/2026/01/15/l-arte-che-cambia-la-vita-di-donne-e-bambiniLibro • Agatha Christie, Un delitto avrà luogo (Mondadori)Ci piacerebbe sapere cosa pensi di questo episodio. Scrivici a podcast@internazionale.it Se ascolti questo podcast e ti piace, abbonati a Internazionale. È un modo concreto per sostenerci e per aiutarci a garantire ogni giorno un'informazione di qualità. Vai su internazionale.it/abbonatiConsulenza editoriale di Chiara NielsenProduzione di Claudio Balboni e Vincenzo De SimoneMusiche di Tommaso Colliva e Raffaele ScognaDirezione creativa di Jonathan ZentiCi piacerebbe sapere cosa pensi di questo episodio. Scrivici a podcast@internazionale.it Se ascolti questo podcast e ti piace, abbonati a Internazionale. È un modo concreto per sostenerci e per aiutarci a garantire ogni giorno un'informazione di qualità. Vai su internazionale.it/abbonatiConsulenza editoriale di Chiara NielsenProduzione di Claudio Balboni e Vincenzo De SimoneMusiche di Tommaso Colliva e Raffaele ScognaDirezione creativa di Jonathan Zenti
Bientôt un an que Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, le 20 janvier 2025. Douze mois ont passé pendant lesquels le président américain a profondément remodelé la scène politique américaine, les relations transatlantiques et plus généralement les relations internationales. Richard Werly est notre invité éditorialiste international du quotidien suisse « Blick ». « Cette Amérique qui nous déteste », éditions Nevicata, une plongée dans l'Amérique Maga.
Rosana Laviada habla con el periodista de El Mundo Alberto Rojas sobre las interceptaciones de EEUU de petroleros de origen dudoso.
Donald Trump no está jugando: hoy es Venezuela, mañana podría ser Groenlandia o cualquier otro territorio estratégico. En este episodio de La Cafetera
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.Et pour suivre l'actualité sur Instagram : https://instagram.com/hugodecrypte
Dans notre épisode sur le monde en 2026, il a beaucoup été question des Etats-Unis et de leur énorme influence sur les affaires du monde.Pour cette entrée dans l'année, nous vous proposons un deuxième épisode spécial, consacré cette fois à la Chine.Car la diplomatie bruyante de l'administration de Donald Trump cache la place grandissante prise par la Chine, qui profite pleinement du vide laissé par les Etats-Unis dans les instances multilatérales et ailleurs.En témoigne aussi un récent sondage international réalisé par le Pew Research Center dans 25 pays, qui montre une hausse des opinions favorables sur la Chine. Elles restent minoritaires, à 36% de médiane, mais c'est cinq points de plus qu'en 2024.Sur le plan économique, la Chine est en outre devenue, la première puissance industrielle, comme le démontrent les exportations de ses voitures électriques et hybrides, en hausse de presque 100% en 2025 . Pour en parler, nous diffusons donc en longueur l'interview d'Alice Ekman que vous avez brièvement entendu la semaine dernière et qui est l'une des meilleures expertes européennes de la Chine. Selon Alice Ekman, qui est directrice de recherche à l'Institut d'études de sécurité de l'Union européenne, la Chine veut tout simplement créer un ordre mondial alternatif. références : Dernier vol pour Pékin par Alice Ekman (Flammarion, 2024)Réalisation : Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Sébastien Blanc, Pascale Trouillaud, Virginie MontetExtraits sonores : AFPTV, CGTN et CGTN EuropeMusique : Nicolas VairLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.