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Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Quand on pense aux pirates, on imagine souvent des bandes de criminels ivres, violents et totalement désorganisés. Pourtant, la réalité historique est bien plus surprenante. Au XVIIIᵉ siècle, certains équipages pirates avaient mis en place des systèmes sociaux incroyablement modernes… allant jusqu'à indemniser les marins blessés au combat.Oui, les pirates avaient parfois une forme de sécurité sociale.Pour comprendre cela, il faut se rappeler dans quelles conditions vivaient les marins de l'époque. Dans la marine marchande ou militaire, la vie était terrible. Les équipages étaient mal payés, battus, affamés, et souvent abandonnés à leur sort en cas de blessure. Un marin qui perdait une jambe ou un bras était généralement renvoyé sans compensation. Sa vie pouvait basculer dans la misère du jour au lendemain.Les pirates, eux, fonctionnaient souvent différemment.Contrairement au cliché du capitaine tout-puissant, beaucoup d'équipages pirates étaient organisés selon des règles collectives appelées les “articles”. Ces véritables contrats étaient votés par les membres de l'équipage avant le départ. Ils fixaient les règles de vie à bord, les parts de butin, les sanctions… mais aussi les indemnisations en cas de blessure.Le célèbre pirate Bartholomew Roberts, surnommé “Black Bart”, possédait ainsi un code très précis. Un marin perdant un bras, une jambe ou un œil pendant un combat recevait une compensation prélevée directement sur le trésor commun.Dans certains équipages, perdre un membre pouvait rapporter jusqu'à 800 “pièces de huit”. Ces pièces d'argent espagnoles circulaient dans tout l'Atlantique et représentaient une véritable fortune pour l'époque. D'autres blessures donnaient droit à des montants différents : une main, un doigt ou même une blessure grave pouvaient être indemnisés.Pourquoi une telle générosité ?D'abord parce que les pirates avaient besoin de combattants motivés. Monter à l'abordage d'un navire ennemi était extrêmement dangereux. Les compensations rassuraient donc les hommes : s'ils étaient mutilés, ils ne seraient pas abandonnés.Mais cela révèle aussi quelque chose d'étonnant : les pirates étaient parfois plus égalitaires que les sociétés officielles de leur époque. Le capitaine pouvait être élu et même renversé. Le butin était partagé selon des règles connues à l'avance. Et les blessés bénéficiaient d'une véritable solidarité collective.Bien sûr, les pirates restaient des criminels violents. Mais derrière les drapeaux noirs et les combats navals se cachait parfois une organisation sociale étonnamment avancée.À certains égards, ces hors-la-loi avaient inventé une forme primitive d'assurance du travail… bien avant de nombreux États modernes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 01:15:34 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Tristane Banon, journaliste et essayiste. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Frédéric Hermel, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Des jeunes délinquants à Longueuil: la police lance un cri d’alarme. Entrevue avec Gino Iannone, inspecteur communications, relations médias, Service de police de la ville de Longueuil. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:02:02 - France Inter sur le terrain - A Colombes (Hauts-de-Seine), la candidat LR Joakim Giacomoni a été élu maire dimanche avec 54,4% des voix, contre 45,5% pour la liste du maire sortant, l'écologiste Patrick Chaimovitch, soutenu par le parti socialiste et La France insoumise. - réalisation : Paola Guzzo Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Enquête LaGuardia. L’Iran nie négocier avec les États-Unis. Maïté Blanchet-Vézina chez les Conservateurs? Dépôt projet de loi pour modifier P38. Audiences loi 21. Nouvel album de Claude Bégin. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
"Je crois profondément que l'enfance peut être un projet de société porteur d'avenir et surtout porteur de bien-être pour tout le monde"Et si l'enfance était une grande cause capable de transformer la société ?Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon, un événement rassemblant des milliers de podcasteurs pour mettre en lumière le monde associatif du 14 au 20 mars. J'ai choisi de vous présenter l'association Place de l'Enfance, fondée par Aurélie Grêlé-Rouveyre, qui milite pour remettre les besoins de l'enfant au centre de nos préoccupations collectives. Un sujet qui, comme vous le savez, est au coeur de mon engagement !Depuis plus de 10 ans, Aurélie est spécialiste de l'action sociale et experte des enjeux d'inclusion : elle a travaillé sur les problématiques de précarité, handicap, sans-abrisme, et migration, et met désormais son analyse systémique au service d'un nouveau regard sur l'enfance en France.L'association travaille à créer les conditions favorables au bien grandir, en agissant sur l'environnement quotidien de l'enfant et de ses proches, à travers la mobilisation d'acteurs privés et publics :➜ Environnement physique : prendre en compte les besoins de l'enfant dans l'aménagement territorial et les espaces publics➜ Environnement culturel : renforcer notre conscience collective des besoins de l'enfant et des enjeux liés à cette période de vie➜ Environnement émotionnel : favoriser la disponibilité émotionnelle de ceux qui prennent soin des enfantsNous avons aussi co-fondé ensemble le mouvement Grandir Ici, pour l'inclusivité des enfants dans l'espace public.Dans cet épisode, nous abordons :
L'Europe du numérique ressemble-t-elle à une auberge espagnole ou à une forteresse assiégée ? Entre la domination écrasante des Big Tech à Dublin, le culte de la vie privée à Berlin et l'activisme citoyen de Barcelone, l'unité européenne est mise à rude épreuve. Alors que le rapport de force s'intensifie avec les États-Unis de Donald Trump et que l'IA redistribue les cartes, l'Europe joue son destin technologique.Dans cet épisode, nous recevons Simon Chignard, expert en politiques de données auprès de la Commission Européenne et président de l'Observatoire Data Publica. De retour d'un tour des capitales européennes, il nous livre un carnet de voyage sans concession sur l'état de notre souveraineté.Berlin vs Dublin : Pourquoi nos voisins allemands préfèrent le sauna à la divulgation de leur nombre d'enfants, et comment l'Irlande est devenue le "cheval de Troie" des GAFAM.Barcelone & Amsterdam : Comment les villes reprennent le pouvoir grâce à l'Open Source et à la transparence algorithmique.RGPD & AI Act : Le bilan est-il vraiment positif ? On décrypte le texte "Omnibus", cette menace fantôme qui pourrait détricoter nos protections au profit de l'entraînement des IA.Géopolitique : Pourquoi la crise de la quarantaine de l'Allemagne et la guerre en Ukraine dictent aujourd'hui notre stratégie numérique.L'Europe a-t-elle fini d'être naïve ? Sommes-nous condamnés à réguler ce que les autres inventent ? Un épisode essentiel pour comprendre les coulisses du pouvoir à Bruxelles et l'avenir de nos données.
Ces joueuses de l'équipe nationale iranienne avaient défié le régime des Mollahs en refusant de chanter leur hymne lors de la Coupe d'Asie, en Australie. Si certaines ont demandé l'asile politique, d'autres ont subi des pressions du gouvernement pour retourner à Téhéran. Le pouvoir islamique aurait menacé les familles des joueuses. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 12 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Il y a une semaine, je lançais un sondage sur Linkedin pour connaître votre niveau d'optimisme. Pourquoi ? Très honnêtement, après mes longues, très longues vacances, mon niveau d'optimisme était au top, mais dès que j'écoutais les informations, je voyais bien que les média essayaient à tout prix de me déprimer fortement. Bon, cela n'a eu quasiment aucun impact sur mon état d'esprit, mais, étant un ancien des media, je sais bien que cela n'est pas forcément le cas pour toutes et tous.Entre la guerre en Ukraine, l'inflation, le pouvoir d'achat en berne, le réchauffement climatique, la mort de la Reine, celle de Gorbatchev… il y avait de quoi nous faire débronzer en quelques secondes. Et pourtant, surprise. Vous avez été très nombreux.ses à voter (3 678 très exactement) et, chose incroyable, le camp des optimistes représente très exactement 50% des votants. Eh oui, comme le montre le graphique ci-dessous, aucun camp ne l'emporte au moment où je tape ces mots. Bon, je pourrais chipoter en disant qu'il y a plus de très optimiste (14%) que de très pessimistes (11%)… mais ce serait un tantinet mesquin de ma part.Cela étant dit, faisant partie du camp des optimistes, je suis convaincu que c'est ce dernier qui, petit à petit, va l'emporter. Je ne suis pas devin, bien entendu, juste un observateur de notre société qui, généralement, voit quelques tendances se dessiner et je vais vous exposer dans cet épisode le pourquoi de mon avis.1️⃣ La grande démission2️⃣ La réalité de notre niveau de vie3️⃣ La grande prise de conscience4️⃣ L'immense champ des possiblesEt n'hésitez pas à vous rendre sur mon site pour retrouver tous mes contenus, articles, tests de personnalité, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouvel épisode où l'on compare deux cartes Pokémon, une des cartes pokemon épée et bouclier et une autre de la série pokemon mega evolution. On explore les différences de style et d'époque pour les "pokemon card" et leur impact sur le "pokemon tcg". Pour t'inscrire sur Whatnot : https://whatnot.pxf.io/1rx5XdInstagram : https://www.instagram.com/alex_tcg_22/Tik Tok : https://www.tiktok.com/@alextcg22?lang=enTwitch : https://www.twitch.tv/alex_tcg_22aEbay : https://www.ebay.com/usr/alexleri-0Twitter : https://twitter.com/Alexandre_L_RFacebook : https://www.facebook.com/people/Alex_TCG_22/100084728982375/Vous pouvez me soutenir sur Patreon : https://www.patreon.com/alex_tcg_22
durée : 00:38:23 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 30 janvier 2026, le département de la justice américain a rendu public plus de 3 millions de documents, mettant au jour les noms et relations d'un réseau tentaculaire qui gravitait autour de Jeffrey Epstein. Une affaire qui dépasse les États-Unis et éclabousse les élites européennes. - invités : Rudy Reichstadt Politologue, fondateur de Conspiracy Watch; Olivier Burtin Historien et maître de conférences en civilisation des États-Unis à l'université de Picardie Jules Verne
durée : 00:38:23 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 30 janvier 2026, le département de la justice américain a rendu public plus de 3 millions de documents, mettant au jour les noms et relations d'un réseau tentaculaire qui gravitait autour de Jeffrey Epstein. Une affaire qui dépasse les États-Unis et éclabousse les élites européennes. - invités : Rudy Reichstadt Politologue, fondateur de Conspiracy Watch; Olivier Burtin Historien et maître de conférences en civilisation des États-Unis à l'université de Picardie Jules Verne
Le parcours hors norme de Serge Lama est au cœur d'un film documentaire qui arrive au cinéma. Le chanteur est notre invité en tête-à-tête : il s'est confié à Marie Gicquel. C'est la comédie de la semaine prochaine : "LOL 2.0", la suite de "LOL" 17 ans après. Stéphane Boudsocq a rencontré la réalisatrice Liza Azuelos. Arnaud Mulpas nous présente la bande dessinée RTL du mois, "Nos accords imparfaits" de Gilles Marchand et Cécile Dupuis. Ecoutez Laissez-vous tenter avec Anthony Martin du 08 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode de Champion de ma vie, je reçois Cyrille Carré.Un champion à qui l'on a expliqué, chiffres et décisions à l'appui, que sa place n'était plus là.Sauf qu'il restait une chose que personne ne pouvait lui enlever : sa conviction intérieure.Cyrille raconte ce moment précis où le système se referme, où tu n'es plus dans les plans, plus soutenu, plus attendu.Et surtout, il raconte ce choix intime, presque silencieux : continuer à croire en soi quand plus personne n'y croit.Dans cet échange, on parle simplement de :la violence d'un cadre trop rigidela solitude de celui qui avance sans validationet de cette force rare qui permet de revenir à son meilleur niveau quand tout semble perduCe n'est pas une leçon.C'est une expérience vécue.Et peut-être un miroir pour ta propre vie.Et toi, que ferais-tu si plus personne ne misait sur toi, sauf toi-même ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invités :Sarah Saldmann, avocate Gauthier le Bret, journaliste Jean-Marie Rouart, écrivain Fabien Onteniente, réalisateurGérard Carreyrou, journalisteVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:52 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Alma, 8 ans, se demande si les hommes et les femmes de la Préhistoire, portaient un nom de famille ? L'historienne et généalogiste Marie-Odile Mergnac, spécialiste des noms et des prénoms, nous éclaire, et sa réponse est pleine de surprises ! - invités : Marie Odile MERGNAC - Marie-Odile Mergnac : Généalogiste. - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bulletin d'actualités. La présence d'animaux qui n'avaient jamais habité auparavant sur l'Ile de Seigle. Le chacal doré commence a y apparaître, un prédateur qui n'a pas d'égal La grotte Gombasecká est l'une des grottes les plus importantes du parc national du Karst slovaque. En tant que premiere grotte de Slovaquie, elle a également été utilisée pour la spéléothérapie. Le territoire de l'actuelle Slovaquie présentait des conditions propices pour le développement de l'élevage ovin dans les espaces montagneux et submontagneux. Il a a une longue tradition en Slovaquie, vieille de plusieurs centaines d'années. Certains fromages slovaques pourraient facilement battre meme la concurrence étrangere.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les mercenaires colombiens au Soudan, la menace hybride russe en Allemagne et la présidentielle au Chili. Australie : que sait-on des deux tireurs de l'attentat de Sydney ? Après l'attaque antisémite qui a fait seize morts, dont l'un des tireurs, sur la célèbre plage de Bondi à Sydney, que sait-on du profil des deux assaillants ? Avaient-ils des antécédents terroristes ? Comment ont-ils pu se procurer des armes à feu aussi sophistiquées alors que la loi australienne sur le port d'armes est particulièrement stricte ? Avec Grégory Plesse, correspondant de RFI à Sydney. Soudan : quel rôle jouent les Colombiens dans la guerre ? Les États-Unis ont sanctionné plusieurs ressortissants colombiens accusés d'avoir participé au recrutement de mercenaires pour les Forces de soutien rapide (FSR) au Soudan. Sur quelles preuves s'appuient les Américains ? Pourquoi des Colombiens sont-ils impliqués dans ce conflit ? Washington envisage-t-il d'élargir les sanctions notamment aux Émirats arabes unis accusés par l'armée soudanaise de financer des mercenaires étrangers ? Avec Gaëlle Laleix, correspondante permanente de RFI à Nairobi. Allemagne : Berlin sous menace hybride russe ? L'Allemagne accuse la Russie d'avoir mené contre elle une cyberattaque visant le système de contrôle du trafic aérien en 2024 ainsi qu'une campagne de désinformation lors des dernières élections législatives de février. Sur quelles preuves s'appuie Berlin pour accuser le Kremlin d'ingérences dans ses affaires intérieures ? Que prévoient les Allemands pour lutter contre ces opérations hybrides menées par Moscou ? Avec Pascal Thibaut, correspondant RFI à Berlin. Chili : comment l'extrême-droite a-t-elle remporté la présidentielle ? 35 ans après la fin de la dictature, l'extrême-droite revient au pouvoir par les urnes. Le candidat José Antonio Kast a recueilli 58% de suffrages. Comment expliquer cette victoire sans appel ? Les Chiliens sont-ils nostalgiques d'Augusto Pinochet ? Avec Pascal Drouhaud, président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique latine.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a une semaine, je lançais un sondage sur Linkedin pour connaître votre niveau d'optimisme. Pourquoi ? Très honnêtement, après mes longues, très longues vacances, mon niveau d'optimisme était au top, mais dès que j'écoutais les informations, je voyais bien que les média essayaient à tout prix de me déprimer fortement. Bon, cela n'a eu quasiment aucun impact sur mon état d'esprit, mais, étant un ancien des media, je sais bien que cela n'est pas forcément le cas pour toutes et tous.Entre la guerre en Ukraine, l'inflation, le pouvoir d'achat en berne, le réchauffement climatique, la mort de la Reine, celle de Gorbatchev… il y avait de quoi nous faire débronzer en quelques secondes. Et pourtant, surprise. Vous avez été très nombreux.ses à voter (3 678 très exactement) et, chose incroyable, le camp des optimistes représente très exactement 50% des votants. Eh oui, comme le montre le graphique ci-dessous, aucun camp ne l'emporte au moment où je tape ces mots. Bon, je pourrais chipoter en disant qu'il y a plus de très optimiste (14%) que de très pessimistes (11%)… mais ce serait un tantinet mesquin de ma part.Cela étant dit, faisant partie du camp des optimistes, je suis convaincu que c'est ce dernier qui, petit à petit, va l'emporter. Je ne suis pas devin, bien entendu, juste un observateur de notre société qui, généralement, voit quelques tendances se dessiner et je vais vous exposer dans cet épisode le pourquoi de mon avis.1️⃣ La grande démission2️⃣ La réalité de notre niveau de vie3️⃣ La grande prise de conscience4️⃣ L'immense champ des possiblesEt n'hésitez pas à vous rendre sur mon site pour retrouver tous mes contenus, articles, tests de personnalité, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est un cliché du pirate : le fameux bandeau noir sur l'œil. On pense tous que c'est pour cacher une balafre ou un œil crevé, la raison est en fait tout autre. C'était plutôt lié à l'activité de pirate : avoir ce cache-œil et aussi un crochet comme le capitaine de Peter Pan, donnait un look effrayant. C'était une façon d'effrayer les marins du navire qu'ils abordaient pour qu'ils s'enfuient. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invité : - Benoît Perrin, Directeur de Contribuables associés Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on pense aux châteaux forts médiévaux, on imagine tout de suite des murailles épaisses, des ponts-levis et des tours de guet. Mais un détail, souvent oublié, intrigue les visiteurs : ces petites excroissances en pierre, perchées au-dessus du vide, parfois à plusieurs mètres de hauteur. Ce sont les latrines suspendues, ou garde-robes, un élément aussi essentiel qu'ingénieux de la vie quotidienne au Moyen Âge.Pourquoi donc construire les toilettes… à l'extérieur des murs ? La réponse tient à un subtil mélange de praticité, d'hygiène et de défense.D'abord, la question de l'évacuation. Les châteaux abritaient parfois des centaines de personnes : seigneurs, soldats, domestiques. Il fallait bien gérer les besoins naturels sans transformer les salles en cloaques insupportables. En plaçant les latrines en encorbellement au-dessus des fossés ou de la pente extérieure, les déchets étaient directement rejetés à l'extérieur du bâtiment. Un seau ou un simple conduit permettait d'évacuer tout cela par gravité. Pas très élégant, mais rudement efficace.Ensuite, l'hygiène relative. Les conceptions médicales de l'époque n'avaient rien de moderne, mais on comprenait que les miasmes — les mauvaises odeurs — pouvaient rendre malade. Mettre les latrines hors des murs limitait les nuisances et les risques de contamination. Certaines forteresses utilisaient même les fossés remplis d'eau pour entraîner les déchets, créant une forme primitive d'égout.Enfin, l'architecture défensive n'était jamais loin. Dans certains cas, les conduits des latrines donnaient directement sur les fossés, ajoutant aux eaux stagnantes une couche supplémentaire de répulsion pour l'ennemi. Et il arrivait que les assaillants tentent d'utiliser ces ouvertures pour s'infiltrer : d'où la présence de grilles ou de pierres escamotables, preuve que même les toilettes faisaient partie de la stratégie militaire.Bien sûr, le confort restait sommaire. Les sièges étaient en bois, percés d'un simple trou, parfois partagés. Les nobles pouvaient bénéficier de latrines privées attenantes à leur chambre, mais les soldats et les serviteurs se contentaient d'espaces collectifs. Le mot garde-robe lui-même vient de cette habitude d'y suspendre les vêtements : les odeurs fortes repoussaient naturellement les mites et autres parasites du tissu.En somme, ces latrines suspendues sont un symbole du pragmatisme médiéval. Ni luxe, ni raffinement, mais une réponse concrète aux défis d'hygiène et de logistique posés par la vie en autarcie derrière les murailles. La prochaine fois que vous verrez ces petites tourelles en surplomb, rappelez-vous : elles étaient le signe d'une architecture qui pensait autant à l'ennemi qu'aux besoins les plus quotidiens de ses habitants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand on pense aux châteaux forts médiévaux, on imagine tout de suite des murailles épaisses, des ponts-levis et des tours de guet. Mais un détail, souvent oublié, intrigue les visiteurs : ces petites excroissances en pierre, perchées au-dessus du vide, parfois à plusieurs mètres de hauteur. Ce sont les latrines suspendues, ou garde-robes, un élément aussi essentiel qu'ingénieux de la vie quotidienne au Moyen Âge.Pourquoi donc construire les toilettes… à l'extérieur des murs ? La réponse tient à un subtil mélange de praticité, d'hygiène et de défense.D'abord, la question de l'évacuation. Les châteaux abritaient parfois des centaines de personnes : seigneurs, soldats, domestiques. Il fallait bien gérer les besoins naturels sans transformer les salles en cloaques insupportables. En plaçant les latrines en encorbellement au-dessus des fossés ou de la pente extérieure, les déchets étaient directement rejetés à l'extérieur du bâtiment. Un seau ou un simple conduit permettait d'évacuer tout cela par gravité. Pas très élégant, mais rudement efficace.Ensuite, l'hygiène relative. Les conceptions médicales de l'époque n'avaient rien de moderne, mais on comprenait que les miasmes — les mauvaises odeurs — pouvaient rendre malade. Mettre les latrines hors des murs limitait les nuisances et les risques de contamination. Certaines forteresses utilisaient même les fossés remplis d'eau pour entraîner les déchets, créant une forme primitive d'égout.Enfin, l'architecture défensive n'était jamais loin. Dans certains cas, les conduits des latrines donnaient directement sur les fossés, ajoutant aux eaux stagnantes une couche supplémentaire de répulsion pour l'ennemi. Et il arrivait que les assaillants tentent d'utiliser ces ouvertures pour s'infiltrer : d'où la présence de grilles ou de pierres escamotables, preuve que même les toilettes faisaient partie de la stratégie militaire.Bien sûr, le confort restait sommaire. Les sièges étaient en bois, percés d'un simple trou, parfois partagés. Les nobles pouvaient bénéficier de latrines privées attenantes à leur chambre, mais les soldats et les serviteurs se contentaient d'espaces collectifs. Le mot garde-robe lui-même vient de cette habitude d'y suspendre les vêtements : les odeurs fortes repoussaient naturellement les mites et autres parasites du tissu.En somme, ces latrines suspendues sont un symbole du pragmatisme médiéval. Ni luxe, ni raffinement, mais une réponse concrète aux défis d'hygiène et de logistique posés par la vie en autarcie derrière les murailles. La prochaine fois que vous verrez ces petites tourelles en surplomb, rappelez-vous : elles étaient le signe d'une architecture qui pensait autant à l'ennemi qu'aux besoins les plus quotidiens de ses habitants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, agriculteur, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, chef restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, Bruno Poncet et Fatima Aït Bounoua débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSENQUÊTE META AI : Reuters, France Info, Wall Street Journal, Fast Company, Meta (règles d'utilisation), BFMTV TechPROCHAIN FILM “SEIGNEUR DES ANNEAUX” : Deadline, BFMTVSUSPECTE PLAIDE COUPABLE MORT DE MATTHEW PERRY : Huffpost, Le FigaroANNULATION DOECHII ROCK EN SEINE : Rock en Seine, BBCSUITE “SUPERMAN” : Huffpost, Le Figaro, ColliderBANDE ANNONCE “UN SIMPLE ACCIDENT” : Premiere, Ecran LargeÉcriture : Morgan ProtIncarnation : Morgan Prot Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur et président de l'association Tous uniques tous unis, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:00 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Avant le 27 avril 1848, les esclaves français ne portaient qu'un prénom, mais après l'abolition, ils devaient avoir un nom de famille. Louise se demande comment cette attribution de nouveaux noms s'est déroulée ? L'historienne, Marie-Odile Mergnac, lui répond. - invités : Marie Odile MERGNAC - Marie-Odile Mergnac : Généalogiste. - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot : Barbara Lefebvre, Bruno Poncet et Jean-Loup Bonnamy.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, Bruno Poncet et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:10 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Laurent Olivier, archéologue spécialiste des Gaulois répond à Pauline, sur cette très très vieille anecdote qui remonte jusqu'aux Grecs à l'époque d'Alexandre le Grand ! - invités : Laurent OLIVIER - Laurent Olivier : Historien et conservateur général du patrimoine en charge des collections d'archéologie celtique et gauloise du Musée d'Archéologie nationale (Saint-Germain-en-Laye). - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, Charles Consigny et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:52 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Alma, 8 ans, se demande si les hommes et les femmes de la Préhistoire, portaient un nom de famille ? L'historienne et généalogiste Marie-Odile Mergnac, spécialiste des noms et des prénoms, nous éclaire, et sa réponse est pleine de surprises ! - invités : Marie Odile MERGNAC - Marie-Odile Mergnac : Généalogiste. - réalisé par : Stéphanie TEXIER
EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot : Flora Ghebali, Etienne Liebig et Emmanuel de Villiers.
durée : 00:04:00 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Avant le 27 avril 1848, les esclaves français ne portaient qu'un prénom, mais après l'abolition, ils devaient avoir un nom de famille. Louise se demande comment cette attribution de nouveaux noms s'est déroulée ? L'historienne, Marie-Odile Mergnac, lui répond. - invités : Marie Odile MERGNAC - Marie-Odile Mergnac : Généalogiste. - réalisé par : Stéphanie TEXIER