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Une rencontre constructive entre la MASA et le ministre de la Culture pour l'avenir des artistes by TOPFM MAURITIUS
Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères était interrogé par Olivier Bost (RTL), Steve Jourdin (Public Sénat) et Claire Conruyt (Le Figaro).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Journée mondiale de l'Environnement : “Anou aret salir, anou fleurir”, lance le ministre Rajesh Bhagwan, qui plaide pour un changement de comportement by TOPFM MAURITIUS
Halal imposé : le Rassemblement pour la laïcité passe un message au gouvernement. Entrevue avec Nadia El-Mabrouk, présidente du Rassemblement pour la laïcité. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Chassée Salazie : « Ce bail n'aurait jamais dû être accordé… Plusieurs conditions du bail ont été enfreintes », martèle le ministre Arvin Boolell by TOPFM MAURITIUS
Lors de l'émission Parlman Lepep diffusée le 12 mai sur Top FM, Narendranath Gopee, négociateur de la Federation of Civil Service and Other Unions (FCSOU), avait évoqué un malaise au sein de la fonction publique. Le lendemain, le ministre de la Fonction publique, Raj Pentiah, a souhaité intervenir à son tour sur le plateau de Top FM dans l'émission Hard Talk. À la suite des échanges et des critiques formulées, Narendranath Gopee a réclamé un droit de réponse à la radio. Le négociateur syndical affirme que le ministre aurait tenu des propos « déplacés », notamment en l'accusant de faire du lobbying pour l'entrée de sa fille dans la fonction publique. Narendranath Gopee a invité le ministre Raj Pentiah à préciser publiquement avec qui ce supposé lobbying aurait été effectué. Le syndicaliste estime que le ministre « s'est trompé de cible ». Narendranath Gopee a également lancé un appel à un face-à-face sur Top FM avec Raj Pentiah pour discuter des enjeux de la fonction publique. Il lui a soumis quatre questions qu'il souhaite voir abordées. Parmi ces interrogations figurent notamment des questions sur des bourses et sur les résultats obtenus par le ministre depuis sa prise de fonction il y a environ 18 mois.
Ebola, restrictions américaines, gestion de l'épidémie dans les zones sous contrôle de l'AFC/M23... Il y a moins de trois mois, la RDC et les États-Unis signaient un protocole d'accord de coopération sanitaire de 1,2 milliard de dollars sur cinq ans. Aujourd'hui, Washington classe l'Ituri en zone interdite, détourne des vols commerciaux et impose des restrictions d'entrée aux ressortissants congolais. L'épidémie d'Ebola Bundibugyo, déclarée urgence sanitaire mondiale le 17 mai, a atteint Goma et Butembo, des zones sous contrôle de l'AFC/M23 où l'aéroport de Goma est fermé et les frontières aussi. Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement congolais, reconnaît que l'accord avec Washington n'a pas encore commencé à produire ses effets. RFI : Le 26 février 2026, la RDC et les États-Unis ont signé un protocole d'accord de coopération sanitaire sur cinq ans, d'un montant de 1,2 milliard de dollars. Concrètement, qu'est-ce que cet accord change aujourd'hui dans la réponse à l'épidémie d'Ebola en Ituri ? Patrick Muyaya : C'est un accord qui vient dans la suite de plusieurs autres accords que nous avons avec le gouvernement américain. Il prévoit, entre autres, l'extension des financements pour donner des réponses à des épidémies, comme celle que nous avons en cours. Mais c'est un accord qui doit commencer à produire ses effets. Nous n'y sommes pas encore et nous avons déjà la situation que nous connaissons actuellement. Cela dit, parallèlement, le gouvernement américain s'est déjà mobilisé auprès de certains partenaires pour apporter son appui à la riposte que nous organisons actuellement. Et nous pensons que dans les jours qui viennent, cet appui devrait s'accroître. Soyons concrets. Ce protocole prévoit explicitement la mise en place d'un système national intégré de surveillance et de réponse aux épidémies, avec un réseau de laboratoires capables de détecter et d'investiguer une épidémie dans un délai de sept jours. Concrètement, où en est-on avec ce système de surveillance promis dans l'accord ? Nous sommes dans un système de surveillance qui existe déjà. N'oubliez pas que nous avons des laboratoires. Par exemple, à Goma, nous avons deux laboratoires de référence, et d'autres dans plusieurs parties du pays. L'accord a été signé depuis le mois de février. Nous ne sommes qu'au mois de mai. On n'est peut-être pas encore entré dans la phase d'exécution qui permet de voir tout cela se mettre en place, mais je crois que l'urgence de cette épidémie pourra nous permettre, dans le cadre des discussions en cours avec les autorités américaines, de voir comment on peut aller plus rapidement. À lire aussiEbola en RDC: en Ituri, Bambu touchée par l'épidémie, l'OMS confirme une situation «bien plus vaste» Malgré ce protocole d'accord, l'administration américaine a classé l'Ituri au niveau quatre, interdit à ses ressortissants de s'y rendre et imposé des restrictions d'entrée aux détenteurs de passeports non américains ayant séjourné en RDC, en Ouganda et au Soudan du Sud. On a même cette illustration avec ce vol Air France, qui a été dérouté vers Montréal parce qu'un passager congolais avait été embarqué par erreur. Vous avez dit vous-même que le dialogue est engagé avec Washington. Où en sommes-nous aujourd'hui ? Le ministre de la Santé, encore hier, discutait avec les responsables américains à Kinshasa et ceux des Centers for Disease Control. Il faut considérer qu'il y a comme une forme de traumatisme que l'humanité a subi au moment de la pandémie de la Covid. Et je crois qu'aujourd'hui, tous les États du monde essaient de prendre le maximum de précautions, parce que la question de la santé devient, par exemple pour les Américains, une question de sécurité nationale. Nous le comprenons, mais en même temps, nous leur disons : écoutez, il y a la connaissance de la maladie qu'il faut avoir, parce qu'aujourd'hui, il ne faut pas confondre le mode de contamination du Covid, qui s'est fait essentiellement par aérosol, c'est-à-dire par la salive et par la respiration, avec la nature de la contamination d'Ebola, qui se passe par les contacts physiques. Concrètement, ces discussions n'ont rien donné ? Non, on ne peut pas dire que les discussions n'ont rien donné. La mesure a été prise il y a quelques jours et je vous dis que nous nous sommes pleinement déployés avec notre expertise et notre expérience pour essayer de contenir la transmission. Nous avons des discussions avec le gouvernement américain qui leur permettront de se rendre compte du fonctionnement de notre dispositif de riposte, d'avoir davantage d'éléments sur l'épidémie. Et je pense qu'à partir de ce moment-là, une évaluation pourra être faite. Parce que n'oubliez pas que pour nous, comme République démocratique du Congo, nous avons la Coupe du monde qui arrive. Nous avons une équipe qualifiée. Il serait bien pour nous de pouvoir nous y rendre pour que notre équipe puisse être pleinement soutenue. Et je pense que dans la discussion avec les autorités américaines, c'est une question qui sera sur la table. Justement, en parlant de votre équipe nationale. La RDC vient de se qualifier pour la Coupe du monde de football. Des milliers de supporters congolais voudront sans doute se rendre aux États-Unis pour soutenir les Léopards. Avec les restrictions américaines actuelles liées à Ebola, comment cela va-t-il se passer concrètement ? Concrètement, il faut d'abord considérer qu'il y a la problématique des visas pour ceux qui veulent partir de Kinshasa principalement. Mais n'oublions pas que nous avons de fortes communautés congolaises, à la fois aux États-Unis et au Canada. Ce sont aussi des bassins de supporters sur lesquels on peut compter. Mais nous, ici, l'idée, c'est de nous assurer que les Congolais de partout dans le monde, pour ceux qui le veulent et dans la mesure du possible, puissent se rendre aux États-Unis. Il est donc question pour nous de voir comment, d'ici le démarrage de la Coupe du monde et à partir de l'évolution de la riposte, nous pouvons faire une évaluation avec les autorités américaines pour voir comment cette mesure peut être levée. À lire aussiEbola: aux États-Unis, les voyageurs passés par la RDC, d'Ouganda et du Soudan du Sud forcés d'atterrir en Virginie Cela veut dire qu'à moins d'un mois, vous n'avez pas de réponse à donner aux Congolais sur cette question ? Mais non, ce n'est pas que nous n'avons pas de réponse à donner aux Congolais. Les Congolais qui sont aux États-Unis ou au Canada ne sont pas concernés par ces restrictions. Pour ceux qui sont sur le territoire congolais, ce sera tributaire des mesures prises par les Américains à partir des éléments d'information dont ils disposent. Mais nous, à partir des éléments de la riposte, nous sommes dans des discussions, y compris au niveau stratégique et politique. Je voudrais être optimiste : on pourra trouver une solution pour ceux qui voudront partir de Kinshasa pour assister à la Coupe du monde au mois de juin prochain. Restons dans la riposte. Washington a annoncé 23 millions de dollars en aide bilatérale d'urgence. Londres a versé un million de livres à l'OMS. Pretoria a contribué à hauteur de 2,5 millions de dollars au Fonds africain contre les épidémies. L'OMS dit avoir débloqué près de 4 millions de dollars depuis ses réserves internes. Lors de la conférence de presse du 20 mai, le ministre de la Santé Roger Kamba avait confirmé qu'un premier montant avait été décidé en Conseil des ministres. Mais le chiffre exact n'a pas été rendu public. Quel est ce montant ? Une chose est claire : pour cette épidémie, le premier qui s'est mobilisé, c'est le président de la République lui-même. Je rappelle que le cas index a été rapporté au ministère de la Santé le 5 mai. Les spécialistes disent généralement qu'il faut respecter une période dite sept-un-sept : sept jours pour identifier la souche, un jour pour faire la déclaration de l'épidémie, et sept autres jours pour mettre en place la riposte. Lorsque vous regardez, on a découvert le premier cas index le 5 mai, et au 15 mai, des prélèvements étaient déjà en mesure de confirmer la souche. Et le ministre de la Santé s'est rendu deux jours après en Ituri pour s'assurer de l'effectivité de la riposte. Nous accueillons favorablement tous les financements qui arrivent. Plus on a de moyens, plus on peut être efficace sur le terrain. Parce que nous avons, comme je l'ai dit tout à l'heure, l'expérience et l'expertise. Je pense qu'aucun autre pays n'a connu autant d'épidémies que nous. La question portait sur les chiffres. Combien le gouvernement congolais a-t-il débloqué ? Mon collègue de la Santé vous communiquera les premiers chiffres qui ont été décaissés et l'ensemble des apports qui ont été reçus. Mais le principe, pour nous, c'est la transparence. L'épidémie touche aussi des zones sous contrôle de l'AFC/M23. Le mouvement n'a pas rouvert l'aéroport de Goma malgré l'appel de Denis Mukwege, prix Nobel de la paix. Selon nos informations, l'AFC/M23 prépare sa propre task force de riposte, avec le Dr Freddy Kaniki au niveau politique et Benjamin Mbonimpa à la coordination technique. Comment le gouvernement congolais organise-t-il la réponse sanitaire dans des zones qu'il ne contrôle pas ? La première chose que je dois relever, c'est que les supplétifs du Rwanda, l'AFC/M23, n'ont aucune compétence en matière de gestion des épidémies. Premièrement. Deuxièmement, vous avez vu que le Rwanda s'est tout de suite empressé de fermer la frontière. Vous avez l'aéroport qui est fermé. Rappelez-vous qu'au 30 octobre, nous étions ici à Paris pour la conférence humanitaire. L'aéroport devait être ouvert pour des besoins humanitaires. Ça ne l'a pas encore été. Frontières fermées, aéroports fermés. Comment arrive-t-on à déployer la riposte ? Il est évident que l'attitude affichée par le Rwanda et le M23 démontre qu'ils ne sont pas en mesure, et ne seront jamais en mesure, d'apporter les réponses qu'il faut dans la mise en place de la riposte. Parce que lorsqu'il y a eu les événements de Goma en janvier 2025, nous recevions des données des différentes zones de santé dans la province du Nord-Kivu, et à la suite de cela, nos médecins qui étaient sur place ont été intimidés. Certains ont même été arrêtés. Aujourd'hui, il va se poser un problème clair de sécurité pour ceux qui sont responsables sur place. La meilleure manière, pour nous, de déployer la riposte et d'y envoyer, pourquoi pas, le ministre de la Santé et le Dr Muyembe, c'est que le Rwanda sorte de notre territoire. Lorsque cette population a besoin de soutien et de mesures de santé, la première chose qu'ils font, c'est fermer la frontière. Le Rwanda ne donne aucune attention ni à la sécurité sanitaire ni à la sécurité physique de la population. La meilleure solution serait qu'il quitte. Comme ça, nous serons en mesure de gérer l'épidémie et les soins de santé de nos populations. À lire aussiEbola en RDC: un incident éclate au centre de soins de Rwampara, deux tentes mises à feu Au-delà des postures politiques, techniquement, il y a des passerelles entre l'AFC/M23 et le gouvernement. Nous avons un médiateur et nous sommes en train de discuter de la question, y compris avec les médiateurs. Mais si le Rwanda décide de fermer la frontière, si les échantillons doivent être envoyés à Kinshasa pour davantage d'examens, si Kinshasa doit envoyer des équipes sur place, comment ces équipes arriveront-elles là-bas ? Frontières fermées, aéroports fermés. Mais il y a des passerelles entre vous et l'AFC/M23. On peut prendre l'exemple des épreuves du baccalauréat, qui se déroulent en même temps dans les zones sous contrôle AFC/M23 et dans les zones gouvernementales. Comment ce type de coopération fonctionne-t-il ? Il est clair que nous avons un système éducatif bien organisé. Il est hors de question de perturber davantage les parcours scolaires de nos enfants. Mais ici, nous sommes devant une urgence de santé publique qui requiert un renforcement des capacités sur place, et ce renforcement ne peut arriver que par voie aérienne. Avec un aéroport fermé, c'est compliqué. Je ne peux pas vous dire actuellement comment ça se passe, parce qu'il y a un risque d'exposer les personnels sanitaires qui sont sur place. Mais une chose est sûre : nous suivons la situation, que ce soit en Ituri, au Sud-Kivu ou au Nord-Kivu. On va terminer avec cette question. Dans ce contexte de guerre à l'est, d'épidémie d'Ebola déclarée urgence internationale, la plateforme au pouvoir maintient sa campagne pour une révision de la Constitution et un troisième mandat possible pour le président Félix Tshisekedi. Comment justifiez-vous cette priorité politique en ce moment ? Il faut faire la nuance entre ce qui relève de la politique et ce qui relève du gouvernement. Nous sommes un gouvernement redevable et transparent. Le Président a abordé ce sujet publiquement dans sa communication. Il a fixé le cadre. Il ne devrait pas y avoir de sujets tabous parce que les Congolais sont en droit de débattre de tout, y compris de la Constitution, pour autant que ces débats ne soient pas confisqués. C'est un débat qui doit se faire dans l'écoute. Si nous parlons de la qualification à la Coupe du monde, tous nos compatriotes de la diaspora veulent la double nationalité. Et pour y arriver, on doit passer par la Constitution. Il faut éviter de personnaliser ces débats parce qu'au bout de vingt ans depuis la promulgation de la Constitution, nous sommes en droit de nous interroger sur les mécanismes qui peuvent nous permettre d'assurer l'efficacité de l'État. Lorsque vous regardez les démembrements des provinces, en termes d'élus qui doivent en sortir dans l'esprit de la Constitution, on peut être dans les 8 à 10 000. C'est très lourd politiquement, y compris pour la prise en charge et la complexité de l'organisation des élections. Mais la priorité pour nous, c'est que nous puissions obtenir rapidement le départ des troupes rwandaises et de leurs supplétifs, qui maintiennent nos populations dans un état de terreur. Lorsque nous pourrons recouvrer notre intégrité territoriale, nous pourrons faire ces débats avec nos compatriotes de Goma et de Bukavu. Parce que si c'est un débat national, eux aussi ont le droit au chapitre. Ce que vous dites, c'est que le référendum, s'il a lieu, ne pourra avoir lieu qu'après le règlement de la question sécuritaire ? Le référendum est une élection. Une élection est précédée toujours par une identification et un enrôlement des électeurs. Et je pense que vous avez, dans votre question, répondu à la question. Donc vous n'organiserez pas ce référendum avant que la paix soit complètement rétablie ? Il est clair que le l'objectif de la paix, c'est l'objectif prioritaire.
Extrait de l'émission "RTL Soir" du 05/22/2026Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le marché de l’emploi pour les jeunes est difficile en ce moment et pour remédier à la situation, le ministre de l’Emploi lance des mesures afin de les aider à se dénicher un emploi. Entrevue avec Jean-François Simard, ministre de l'Emploi. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le ministre israélien des Affaires étrangères a désavoué son collègue de la Sécurité intérieure pour une vidéo humiliante qui a valu à Israël des condamnations internationales. Mais Itamar Ben Gvir se moque des critiques, il a un agenda extrémiste et la provocation fait partie de son mode d'action. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En l'absence de vaccin et de traitement contre la souche Bundibugyo, à l'origine de la nouvelle épidémie d'Ebola en RDC, les autorités congolaises misent sur la prévention. Comment vivez-vous cette crise sanitaire ? Etes-vous suffisamment bien informés ? Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba, répond à toutes vos questions.
En l'absence de vaccin et de traitement contre la souche Bundibugyo, à l'origine de la nouvelle épidémie d'Ebola en RDC, les autorités congolaises misent sur la prévention. Comment vivez-vous cette crise sanitaire ? Etes-vous suffisamment bien informés ? Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba, répond à toutes vos questions. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
durée : 00:03:20 - InterNational - par : Pierre Haski - Le ministre israélien des Affaires étrangères a désavoué son collègue de la Sécurité intérieure pour une vidéo humiliante qui a valu à Israël des condamnations internationales. Mais Itamar Ben Gvir se moque des critiques, il a un agenda extrémiste et la provocation fait partie de son mode d'action. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Réformes dans le transport public : l'UBIW réclame une rencontre urgente avec le ministre Osman Mahomed by TOPFM MAURITIUS
Ecoutez l'émission du 19 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A la Une de la presse, ce mardi 19 mai, l'information exclusive de Middle East Eye, qui affirme que le procureur de la Cour pénale internationale a demandé un mandat d'arrêt contre un ministre israélien d'extrême droite. Israël et ses stratégies d'influence, notamment en France, objets d'une enquête du journal français Libération et du quotidien israélien Haaretz. Le retour du débat sur le Brexit au Royaume-Uni. Et une querelle autour de paons italiens qui tourne à l'affaire politique.
durée : 00:13:56 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Radoslaw Sikorski, ministre polonais des Affaires étrangères et vice-premier ministre, livre son regard sur le repositionnement stratégique de la Pologne ou la relation entre Varsovie avec Washington. - invités : Radoslaw Sikorski Ministre polonais des Affaires Etrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Cultural Desk est entré dans sa phase finale de mise en œuvre. C'est ce qu'a affirmé le ministre des Arts et de la Culture, Mahend Gondeea. Le ministre a expliqué que les dernières retouches sont actuellement en cours, notamment en ce qui concerne la formation des artistes et des opérateurs culturels afin qu'ils puissent effectuer leurs demandes en ligne pour les événements et activités culturelles. À terme, toutes les démarches devront se faire exclusivement à travers cette plateforme centralisée. Mahend Gondeea a toutefois reconnu qu'un défi majeur demeure au niveau des paiements. Selon lui, chaque ministère possède ses propres procédures et spécificités administratives, ce qui complique la mise en place d'un système unique sous un même toit. Le ministre Mahend Gondeea a fait cette annonce, lors de la cérémonie d'ouverture de la conférence du projet « Indentured Labour Route Project », tenue à l'Université de Maurice, à Réduit.
Collectivités locales : Ranjiv Woochit serre la vis sur les voyages officiels… « Il faut une meilleure gestion des fonds publics », insiste le ministre by TOPFM MAURITIUS
Approvisionnement en gaz : « Plus de 48 jours de réserves disponibles chez les fournisseurs, » rassure le ministre Michael Sik Yuen by TOPFM MAURITIUS
Road Safety Week 2026 : Notre objectif est de réduire de 50 % le nombre d'accidents mortels d'ici 2030, lance le ministre Osman Mahomed. by TOPFM MAURITIUS
Deuxième trimestre sous pression à l'école : « Les enfants n'apprennent plus comme avant…Ils sont Moins concentrés et plus distraits », soutient le ministre Mahend Gungapersad by TOPFM MAURITIUS
Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Accalmie après les combats entre l'armée malienne et des djihadistes du Jnim, alliés aux rebelles touaregs de l'Azawad. À Kidal, les rebelles annoncent un accord avec les Russes pour leur retrait de cette ville-clé. Le Front de libération de l'Azawad affirme depuis samedi avoir le contrôle de cette zone. Par ailleurs, le ministre malien de la Défense, Sadio Camara, a été samedi dans une attaque qui visait sa résidence à Kati.
Scandale à la CNT : des pièces surfacturées jusqu'à 24 fois leur prix…« des sommes qui auraient pu acheter de nouveaux autobus », martèle le ministre Osman Mahomed by TOPFM MAURITIUS
Avec : Carine Galli et Frédéric Hermel, journalistes RMC. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
En visite en Australie, le ministre français chargé du commerce extérieur et de l'attractivité, Nicolas Forissier, détaille l'ambition d'un partenariat renforcé entre la France et l'Australie. Entre accord de libre-échange, enjeux géopolitiques dans l'Indo-Pacifique et coopérations économiques concrètes, il plaide pour passer des paroles aux actes.
Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:09 - Les interviews d'Inter - par : Alexandra Bensaid - Vincent Jeanbrun ministre de la Ville et du Logement est l'invité de Questions politiques ce dimanche. - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:54:09 - Questions politiques - par : Alexandra Bensaid - Vincent Jeanbrun ministre de la Ville et du Logement est l'invité de Questions politiques ce dimanche. - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 3 avril avec David Rigoulet-Roze, politologue, spécialiste du Moyen-Orient - chercheur associé à l'Institut français d'analyse stratégique et à l'IRIS.Après l'attentat déjoué devant la Bank of America à Paris la semaine dernière, c'est désormais le siège de la banque américaine Goldman Sachs de la capitale qui est placé sous haute surveillance policière. Derrière ces menaces plane l'ombre du régime iranien qui viserait les intérêts américains. En pleine semaine de fêtes religieuses, la France est en alerte terroriste maximale. Le Ministre de l'Intérieur appelle à renforcer les mesures de vigilance partout sur le territoire français. Pourquoi la France est-elle visée ? Doit-on craindre une résurgence du terrorisme sur le sol national ?
De retour de la conférence de l'Organisation mondiale du commerce, le ministre haïtien du Commerce, James Monazard, répond aux questions de RFI. Au micro d'Anne Cantener, James Monazard évoque la situation économique en Haïti. Une situation qui ne cesse de se dégrader depuis sept ans, mais dont la chute a été moins forte l'année dernière. Malgré l'insécurité qui mine le quotidien du pays, le ministre du Commerce vante sa « potentialité » en termes d'investissements. « Les transferts de l'étranger représentent près de 4 milliards de dollars américains par an. On veut motiver la diaspora pour qu'une partie de cet argent aille directement dans les investissements », explique James Monazard. Le ministre le martèle : le redressement économique du pays passe obligatoirement par la création d'emplois. Toujours en Haïti, l'attaque meurtrière commise dans le département de l'Artibonite fait la Une du site de l'agence Alterpresse. Une attaque qui a eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi dans la localité de Jean Denis, à Petite Rivière de l'Artibonite. Le bilan n'est pas tout à fait définitif mais on sait déjà qu'il sera très lourd. Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse évoque « une nuit d'horreur ». Dans ce contexte d'insécurité, Alterpresse relaie aussi l'appel des transporteurs routiers. Le mouvement unifié des transporteurs haïtiens pense que la tenue d'élections pourrait aider à débloquer les grands axes dans le pays. À lire aussiHaïti: la grève des transports transforme Port-au-Prince en ville morte Aux Etats-Unis, un mexicain est décédé dans une prison de l'ICE. Jose Guadalupe Ramos Solano était détenu à Adelanto, en Californie. Sa mort a fait réagir la présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum qui a annoncé des « mesures de protestation ». Il est le quatrième ressortissant mexicain décédé là-bas. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025, au moins 46 personnes sont mortes durant leur interpellation ou leur détention par la police de l'immigration. À lire aussiÉtats-Unis: mort en détention d'un Mexicain arrêté par l'ICE, Mexico exige une enquête «approfondie»
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSPLAINTE TIKTOK : FranceInfo, Le Monde, L'HumanitéDUA LIPA : Deadline, Billboard DREAMWORKS : Premiere, La bande-annonce PAUL MCCARTNEY : Le Figaro, FranceInfo OSCARS : Le Figaro, The Guardian DUFFY DISNEY+ : Disney, The GuardianÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Samy Rabbata Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 10h, ce jeudi 26 mars 2026, les GG : Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent du sujet du jour : "Lescure regrette le terme "choc pétrolier", est-ce un mot tabou ?"
Il a parlé de "choc pétrolier" mais a fini par rétropédaler. Au lendemain de cette correction, Roland Lescure a martelé son message au micro de Thomas Sotto. La France "n'a pas de problème d'approvisionnement", a assuré le ministre de l'Économie, mais reconnaît "un choc sur les prix". Face à l'envolée des prix du carburant et à la multiplication des aides et subventions chez nos voisins européens, politiques et secteurs professionnels interpellent le gouvernement et attendent des mesures. Quel est le plan de Bercy pour les prochaines semaines ? "On sera en mesure d'annoncer des mesures dans les prochains jours", promet le ministre sur notre antenne. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 26 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Fred Hermel, journaliste RMC. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:08:53 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics, rappelle que l'hypothèse la plus probable actuellement pour faire baisser les prix du carburant est celle de débloquer des stocks stratégiques. Mais le gouvernement n'envisage pas de chèques ciblés comme lors de la guerre en Ukraine. - invités : David Amiel - David Amiel : Député Renaissance de Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:53 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics, rappelle que l'hypothèse la plus probable actuellement pour faire baisser les prix du carburant est celle de débloquer des stocks stratégiques. Mais le gouvernement n'envisage pas de chèques ciblés comme lors de la guerre en Ukraine. - invités : David Amiel - David Amiel : Député Renaissance de Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au sommaire : La Commission européenne présente une loi d'accélération industrielle visant à favoriser l'achat de produits européens, notamment dans les secteurs de l'automobile, de la métallurgie et des technologies propres, avec des quotas de production locale et des restrictions sur les investissements étrangers.L'Europe se dote également d'un bouclier contre les investissements étrangers, en particulier chinois, dans des secteurs stratégiques comme les batteries, les voitures électriques et les panneaux solaires.Le Conseil d'analyse économique souligne la dépendance de l'industrie de défense européenne aux États-Unis et la nécessité de renforcer la coopération intra-européenne pour une production plus efficace.Après une flambée, les cours du pétrole et du gaz se stabilisent, mais les distributeurs de carburant sont convoqués par le ministre de l'Économie pour discuter des récentes augmentations de prix.La Corée du Sud active un plan de stabilisation de ses marchés financiers après les turbulences des derniers jours, entraînant un rebond des places boursières en Asie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Charles Luylier revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après avoir reçu la démission de Jack Lang de l'Institut du Monde arabe, le Quai d'Orsay prendra part à la désignation de son successeur, prévue mardi 17 février. Jean-Yves Le Drian, Rima Abdul Malak et Audrey Azoulay figurent parmi les candidats pressentis. Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 11 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeure de Français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:01:47 - Le vrai ou faux - Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, a défendu la suppression de 4 000 postes d'enseignants à la rentrée 2026 en affirmant qu'il aurait pu en supprimer davantage s'il avait suivi l'évolution démographique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Voilà deux bonnes heures que gendarmes et policiers de la SRPJ ratissent le sud des Yvelines, ce matin du 30 octobre 1979. Depuis 6h25, la diffusion d'un avis de recherche aiguille leurs patrouilles sur les traces, citons le texte, « d'une haute personnalité susceptible d'attenter à ses jours. » La battue se concentre dans la forêt de Rambouillet, 30 000 hectares de verdure, enveloppée par l'aube, sa brume et son froid sec. A 8h40, deux motocyclistes lassés de tourner en rond s'octroient une pause cigarette au bord de l'étang Rompu, à 200 mètres de la D138, entre Saint-Léger-en-Yvelines au nord et Montfort-l'Amaury au sud : quitte à s'esquinter les poumons, autant y consacrer un cadre bucolique. Le pied à terre, les moteurs encore chauds, ils ont à peine le temps de sortir un briquet qu'une voiture stationnée non loin sur la berge leur coupe le souffle : une 305 Peugeot bleue, immatriculée 651 GX 92, correspondant au signalement. Son conducteur ne se cache pas bien loin et leur apparaît au beau milieu de la mare...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Stéphane Bern raconte un homme de guerre, doublé d'un homme d'état qui a avancé dans les pas d'un roi qu'il connaissait depuis toujours, et qu'il a servi comme personne sans jamais protester, lui qui était pourtant protestant. Ou la véritable histoire du duc de Sully, le fidèle ministre d'Henri IV…Comment expliquer son ascension fulgurante ? Quelle action ce grand cumulard a-t-il menée aux côtés d'Henri IV ? Comment a-t-il contribué au mythe henricien et construit sa propre légende ?Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Laurent Avezou, historien, auteur de "Sully, bâtisseur de la France moderne" (Tallandier). (rediffusion)- Présentation : Stéphane Bern- Réalisation : Guillaume Vasseau- Rédaction en chef : Benjamin Delsol- Auteur du récit : Jean-Christophe Piot- Journaliste : Armelle ThibergeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.