POPULARITY
Accidents ferroviaires mortels, tempêtes et inondations, pannes d'éléctricité : en Espagne et au Portugal les habitants doutent de l'état des infrastructures et de l'action des pouvoirs publics. La péninsule ibérique subit des catastrophes en série En Espagne Le pays reste marqué par les accidents ferroviaires survenus récemment, dont deux mortels : un sur une ligne à grande vitesse qui a fait 46 morts et un autre qui a tué un conducteur de train de banlieue en Catalogne. Hier mercredi (11 février 2026), troisième jour d'une grève des cheminots, le Premier ministre Pedro Sanchez s'est engagé à une communication transparente et à une enquête rigoureuse sur ces accidents. Il a aussi défendu les investissements de son gouvernement dans le ferroviaire, mais les usagers, eux, manifestent leur inquiétude. Reportage à Barcelone, Elise Gazengel. Au Portugal Ingrid, Joseph, Leonardo, Marta et Nils : c'est le cortège des dépressions atmosphériques qui s'abattent sur le Portugal depuis janvier 2026. Avec des rafales de vent de 140 à 200 km/h, elles ont ravagé le centre du pays, arrachant des arbres, des toitures, immobilisant les trains. Les inondations ont transformé une grande partie du pays en scène de dévastation. Mais l'impact de ces intempéries est aussi politique : les autorités auraient manqué de réactivité. À Lisbonne, les précisions de Marie-Line Darcy. La revue des médias européens, avec Franceline Beretti La « bromance » entre Friedrich Merz et Emmanuel Macron est finie, ironise la presse allemande ; Keir Starmer va-t-il tenir ? La presse britannique s'interroge ; les boulettes du directeur de la RAI aux JO poussent les journalistes de l'audiovisuel public italien à la grève. Addiction au protoxyde d'azote En France, le gaz hilarant ne fait plus rire : c'est un fléau chez les jeunes, de plus en plus nombreux à l'inhaler. Il est disponible dans le commerce car il est utilisé en cuisine. Ses effets euphorisants sont désormais un facteur d'accidents de la route au même titre que l'alcool. Le Premier ministre souhaite voir son interdiction inscrite dans un projet de loi, car il provoque en outre des séquelles sur les nerfs et le cerveau. Depuis deux ans, le professeur Christophe Riou a initié, dans un hôpital de la ville de Lyon, une téléconsultation destinée aux usagers inquiets qui n'oseraient pas pousser la porte d'un cabinet médical. Marie Casadebaig du service France de RFI l'a suivi. Le Danemark a lui aussi été confronté ces dernières années à une hausse inquiétante de la consommation récréative du protoxyde d'azote. Mais le royaume scandinave a rapidement sévi, il est même précurseur en Europe dans la lutte contre cette addiction. Des restrictions sévères sont apparues dès 2020. Les explications de notre correspondante dans la région Ottilia Férey.
Accidents ferroviaires mortels, tempêtes et inondations, pannes d'éléctricité : en Espagne et au Portugal les habitants doutent de l'état des infrastructures et de l'action des pouvoirs publics. La péninsule ibérique subit des catastrophes en série En Espagne Le pays reste marqué par les accidents ferroviaires survenus récemment, dont deux mortels : un sur une ligne à grande vitesse qui a fait 46 morts et un autre qui a tué un conducteur de train de banlieue en Catalogne. Hier mercredi (11 février 2026), troisième jour d'une grève des cheminots, le Premier ministre Pedro Sanchez s'est engagé à une communication transparente et à une enquête rigoureuse sur ces accidents. Il a aussi défendu les investissements de son gouvernement dans le ferroviaire, mais les usagers, eux, manifestent leur inquiétude. Reportage à Barcelone, Elise Gazengel. Au Portugal Ingrid, Joseph, Leonardo, Marta et Nils : c'est le cortège des dépressions atmosphériques qui s'abattent sur le Portugal depuis janvier 2026. Avec des rafales de vent de 140 à 200 km/h, elles ont ravagé le centre du pays, arrachant des arbres, des toitures, immobilisant les trains. Les inondations ont transformé une grande partie du pays en scène de dévastation. Mais l'impact de ces intempéries est aussi politique : les autorités auraient manqué de réactivité. À Lisbonne, les précisions de Marie-Line Darcy. La revue des médias européens, avec Franceline Beretti La « bromance » entre Friedrich Merz et Emmanuel Macron est finie, ironise la presse allemande ; Keir Starmer va-t-il tenir ? La presse britannique s'interroge ; les boulettes du directeur de la RAI aux JO poussent les journalistes de l'audiovisuel public italien à la grève. Addiction au protoxyde d'azote En France, le gaz hilarant ne fait plus rire : c'est un fléau chez les jeunes, de plus en plus nombreux à l'inhaler. Il est disponible dans le commerce car il est utilisé en cuisine. Ses effets euphorisants sont désormais un facteur d'accidents de la route au même titre que l'alcool. Le Premier ministre souhaite voir son interdiction inscrite dans un projet de loi, car il provoque en outre des séquelles sur les nerfs et le cerveau. Depuis deux ans, le professeur Christophe Riou a initié, dans un hôpital de la ville de Lyon, une téléconsultation destinée aux usagers inquiets qui n'oseraient pas pousser la porte d'un cabinet médical. Marie Casadebaig du service France de RFI l'a suivi. Le Danemark a lui aussi été confronté ces dernières années à une hausse inquiétante de la consommation récréative du protoxyde d'azote. Mais le royaume scandinave a rapidement sévi, il est même précurseur en Europe dans la lutte contre cette addiction. Des restrictions sévères sont apparues dès 2020. Les explications de notre correspondante dans la région Ottilia Férey.
C'est à Davos, en Suisse, où se déroule le Forum économique mondial que le président américain a lancé son « Conseil de la Paix ». Une initiative que la presse européenne regarde d'un œil ironique : « Président omnipotent, figurants, logo doré » énumère le Temps. Le quotidien suisse précise que « selon la charte signée hier à Davos, Trump siègera aussi longtemps qu'il le voudra au Conseil de la paix, et décidera d'inviter les pays, ou d'autres acteurs, selon son bon vouloir ». Certains des pays qui ont d'ores et déjà donné leur accord, ne seront que des « figurants », estime le Temps, qui s'amuse aussi du logo du Conseil de la paix, lequel n'est pas sans rappeler celui de l'ONU. Le quotidien suisse dresse également un état des lieux : « Au sein de l'Union Européenne, seules la Hongrie et la Bulgarie ont dit oui ». D'autres ont clairement dit non : « Le Danemark, la France, la Norvège, le Royaume-Uni, la Slovénie et la Suède, qui étaient invités, ont d'ores et déjà décliné ». En France, Médiapart estime « qu'avec son Conseil de la paix, Donald Trump se voit en maître de la paix et de la guerre (...) Il a inauguré hier cette instance visant à concurrencer l'ONU, qui dépasse largement sa mission d'origine, de superviser la fin de la guerre génocidaire contre la Bande de Gaza », ajoute le journal en ligne. Prudence et soulagement Donald Trump semble renoncer à ses ambitions sur le Groenland. Mais aux États-Unis, on observe la prudence des Européens. « Alors que Trump abandonne ses menaces concernant le Groenland, les Européens se disent toujours sur leurs gardes », titre le Washington Post. « La méfiance de l'Europe envers l'Amérique persiste », remarque de son côté le Wall Street Journal qui précise : « Malgré le revirement de Trump concernant le recours à la force militaire et les droits de douane pour s'emparer du Groenland, les alliés de l'Amérique craignent une aggravation des dommages à long terme ». Il faut dire que les Européens ont de quoi être inquiets, car, comme le rappelle le quotidien américain, « depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, l'administration Trump n'a cessé de critiquer ses alliés européens… Ses représentants dépeignant les dirigeants européens comme déconnectés de leurs électeurs, tout en soutenant les partis nationalistes et d'extrême droite, en Allemagne, en France et dans d'autres pays ». À Bruxelles, explique de son côté le journal allemand die Welt, « un sentiment de soulagement régnait au sommet de l'Union européenne, alors que Donald Trump venait d'exclure toute attaque contre le Groenland (…).« Néanmoins » ajoute le quotidien allemand, « la crainte dominante était que le président américain, homme aux volte-face et aux manœuvres douteuses, ne change à nouveau d'avis ». Le Canada à l'offensive Le Premier ministre canadien Mark Carney s'est fait remarquer à Davos, lui « dont le discours, estime le Monde, « fait écho à l'exaspération d'une partie de ses compatriotes face aux États-Unis. Ses appels à la création d'une alliance des puissances moyennes doivent encore se concrétiser ». « Sans citer nommément Donald Trump », rappelle le quotidien français, Mark Carney « a fustigé les grandes puissances qui utilisent les droits de douane "comme levier" et les chaînes d'approvisionnement comme "vulnérabilités à exploiter" ». À Montréal, le Devoir salut les propos du Premier ministre canadien : « La solution, soutient désormais avec raison Marc Carney, passe inévitablement par l'alliance de puissances moyennes se serrant les coudes, pour tenir tête à ces géants menaçants ». Donald Trump n'a pas manqué de répondre au « discours nuancé et posé de Mark Carney », précise encore le journal. « Le Canada, a estimé le président américain, devrait se souvenir qu'il existe… grâce aux États-Unis ».
Chaque jeudi dans #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle embarque les auditeurs pour un Rock Trip à la découverte d'une scène musicale internationale. Direction cette semaine le Danemark, pays scandinave entre traditions nordiques, design iconique et capitale colorée, Copenhague. Après un détour par la culture locale et les racines folk du pays, Margaux Lassalle fait un point sur l'actualité musicale danoise avec le titre numéro 1 du moment, Vil du Noget de Guldimund et Saveus. L'animatrice de RTL2 évoque ensuite les artistes danois qui ont marqué la pop internationale, d'Aqua à Mø, en passant par Lukas Graham, avant de s'attarder sur la scène rock avec D-A-D, Kashmir et The Raveonettes. Enfin pour conclure, place au groupe danois le plus connu à l'international, Volbeat, avec leur titre "Still Counting". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Danemark est-il redevable aux États-Unis ? C’est ce qu’a affirmé Donald Trump lors de sa prise de parole au forum économique de Davos. Comment le Danemark se prépare-t-il à se défendre envers les États-Unis qui pourraient forcer leur entrée sur le territoire danois. Entrevue avec Jean-François Bélanger, professeur adjoint à l’Institut des opérations militaires du Collège royal de défense du Danemark. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C'est une première mondiale. Depuis le 10 décembre 2025, de nombreux réseaux sociaux sont officiellement interdits aux moins de 16 ans, en Australie. Une démarche visant à protéger les ados du harcèlement et des algorithmes qui les exposent aux contenus violents ou sexuels. Si sa mise en place est techniquement compliquée, l'efficacité de la décision australienne sera certainement examinée autour du globe. Le Danemark a déjà annoncé une mesure similaire pour les moins de 15 ans, la France y réfléchit également. S'ils contestent évidement ce type de décision, les géants du numérique Meta, X ou encore TikTok sont dans le collimateur des pouvoirs publics. Il faut dire que depuis leur création, les plateformes cumulent les problèmes et les polémiques entre prolifération de fausses informations, des cas de cyberharcèlement ou encore de pédopornographie. Du côté des ados, l'interdiction risquent d'être compliquée. Selon l'Arcom, l'autorité de régulation de l'audiovisuel et du numérique en France, quatre ados de 11 à 17 ans sur cinq vont très régulièrement sur des plateformes et y passent 4 heures par jour. Et malgré une interdiction déjà effective pour les moins de 13 ans, 44% y accèdent avant. Car TikTok, Instagram, Snapchat... sont aussi des endroits où s'exprime la créativité des ados et où leur vie sociale se développe. De ce point vue, les en priver peut paraître drastique. Alors entre effets négatifs, responsabilité des plateformes, prise de conscience des parents, comment éduquer les enfants aux réseaux sociaux ? Un usage sain est-il possible pour les ados ? Avec : • Stéphane Bonnegent, expert en réseaux sociaux. Auteur de Le décrypteur des réseaux sociaux de votre ado - TikTok, Snapchat, BeReal, Discord... un guide pour enfin les comprendre et en parler en famille ! (Vuibert, 22 janvier 2026). Le livre est déjà en précommande. Fondateur de la plateforme Parlons réseaux sociaux • Marie-Caroline Missir, déléguée générale du think tank VersLeHaut et membre de la Commission sur les écrans lancée par Emmanuel Macron en 2024. En début d'émission, l'école autour du monde, avec Gregory Plesse, correspondant de RFI à Sydney en Australie qui vient d'interdire l'accès de certains réseaux sociaux aux moins de 16 ans. En fin d'émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Aujourd'hui, Juliette Brault répond à la question d'Axelle, 10 ans et demi, à Abidjan qui se demande si la CAN montre que le foot fait toujours rêver. Programmation musicale : ► Whatsapp - Jojo le Barbu feat. Suspect 95 ► It Always Was - Joshua Idehen.
C'est une première mondiale. Depuis le 10 décembre 2025, de nombreux réseaux sociaux sont officiellement interdits aux moins de 16 ans, en Australie. Une démarche visant à protéger les ados du harcèlement et des algorithmes qui les exposent aux contenus violents ou sexuels. Si sa mise en place est techniquement compliquée, l'efficacité de la décision australienne sera certainement examinée autour du globe. Le Danemark a déjà annoncé une mesure similaire pour les moins de 15 ans, la France y réfléchit également. S'ils contestent évidement ce type de décision, les géants du numérique Meta, X ou encore TikTok sont dans le collimateur des pouvoirs publics. Il faut dire que depuis leur création, les plateformes cumulent les problèmes et les polémiques entre prolifération de fausses informations, des cas de cyberharcèlement ou encore de pédopornographie. Du côté des ados, l'interdiction risquent d'être compliquée. Selon l'Arcom, l'autorité de régulation de l'audiovisuel et du numérique en France, quatre ados de 11 à 17 ans sur cinq vont très régulièrement sur des plateformes et y passent 4 heures par jour. Et malgré une interdiction déjà effective pour les moins de 13 ans, 44% y accèdent avant. Car TikTok, Instagram, Snapchat... sont aussi des endroits où s'exprime la créativité des ados et où leur vie sociale se développe. De ce point vue, les en priver peut paraître drastique. Alors entre effets négatifs, responsabilité des plateformes, prise de conscience des parents, comment éduquer les enfants aux réseaux sociaux ? Un usage sain est-il possible pour les ados ? Avec : • Stéphane Bonnegent, expert en réseaux sociaux. Auteur de Le décrypteur des réseaux sociaux de votre ado - TikTok, Snapchat, BeReal, Discord... un guide pour enfin les comprendre et en parler en famille ! (Vuibert, 22 janvier 2026). Le livre est déjà en précommande. Fondateur de la plateforme Parlons réseaux sociaux • Marie-Caroline Missir, déléguée générale du think tank VersLeHaut et membre de la Commission sur les écrans lancée par Emmanuel Macron en 2024. En début d'émission, l'école autour du monde, avec Gregory Plesse, correspondant de RFI à Sydney en Australie qui vient d'interdire l'accès de certains réseaux sociaux aux moins de 16 ans. En fin d'émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Aujourd'hui, Juliette Brault répond à la question d'Axelle, 10 ans et demi, à Abidjan qui se demande si la CAN montre que le foot fait toujours rêver. Programmation musicale : ► Whatsapp - Jojo le Barbu feat. Suspect 95 ► It Always Was - Joshua Idehen.
Donald Trump n'en finit pas de menacer le Groenland. Le Danemark a annoncé ce mercredi 14 janvier qu'il renforçait "dès aujourd'hui" sa présence militaire sur ce territoire autonome danois, convoité par le président américain, peu avant une rencontre sous haute tension à Washington. Dans cet épisode du Choix info RTL, Sébastien Rouxel vous explique pourquoi Donald Trump s'intéresse tant à ce territoire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Nos deux premiers sujets de discussions tourneront autour de l'évènement mondial majeur qui a eu lieu la semaine dernière : la capture du dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro par les forces armées américaines. Nous analyserons l'évolution de la géopolitique et le message que les États-Unis envoient au monde. Dans la partie scientifique de l'émission, nous commenterons les prévisions concernant les tendances de l'IA pour 2026. Et nous conclurons la première partie de notre émission en abordant un événement historique pour le Danemark. Après plus de 400 ans, le service postal du pays a mis fin à la distribution régulière du courrier. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : La préposition « de ». Nous parlerons d'un évènement qui a surpris le public : l'annonce de la naturalisation de George Clooney et de sa famille. Nous verrons pour quelle raison l'acteur américain a fait cette demande spéciale au gouvernement français. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Avoir/garder les pieds sur terre. Nous discuterons du sauvetage de l'entreprise française de verrerie Duralex. Plus d'un an après son rachat par ses employés, les Français investissent massivement dans son développement. - Trump poursuit un ordre mondial basé sur la domination des sphères d'influence - Peut-on comparer l'opération contre Maduro à celle contre Noriega ? - Après le boom de 2025, les experts de l'IA ont du mal à prédire es tendances du secteur pour 2026 - Le Danemark passe au tout-numérique en fermant son service postal - George Clooney et sa famille ont acquis la nationalité française - Les Français sauvent le made in France
Début janvier, le président américain Donald Trump a de nouveau tenu des propos hostiles envers les autorités danoises qui, selon lui, ne sont pas capables de défendre le Groenland face aux appétits chinois et russes en Arctique. Dans le même temps, sur les réseaux sociaux, des propos outranciers et des images détournées circulent dans le but de décrédibiliser l'armée danoise chargée d'assurer la sécurité de ce territoire. Le président américain parle d'une « priorité de sécurité nationale pour les États-Unis » afin de justifier son intention de faire main basse sur le Groenland, ce territoire situé non loin du pôle Nord, entre l'Europe et les États-Unis. Selon Donald Trump, « le Danemark ne fait rien pour la sécurité du Groenland (...) Ils ont seulement ajouté un traineau à chiens », a-t-il affirmé le 4 janvier devant quelques journalistes présents à bord de l'avion présidentiel Air Force One. Visiblement, cette histoire amuse beaucoup le président américain et pourtant, c'est une affaire très sérieuse. Après vérification, ces traineaux appartiennent à une unité spéciale danoise, baptisée patrouille Sirius et rattachée au commandement danois pour l'Arctique. Depuis 2012, ce commandement interarmées assure des missions militaires, des missions de garde-côtes et des interventions en cas de catastrophe, le tout au sein d'une seule organisation. L'unité Sirius est capable de mener des missions de surveillance à longue distance dans ce territoire glacial. Jusqu'alors, la patrouille Sirius disposait de six équipages avec deux hommes et de 11 à 15 chiens. De l'avis des experts, il s'agit du moyen le plus fiable pour opérer en autonomie dans une région du monde où les conditions météo sont extrêmement dures pendant l'hiver. Préoccupations stratégiques Une fois de plus, Donald Trump exagère beaucoup quand il dit « que le Danemark ne fait rien pour la sécurité du Groenland ». Ainsi, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a immédiatement dénoncé ces propos en rappelant que Copenhague avait alloué l'an dernier 1,2 milliard d'euros à la sécurité de la région et pas seulement en achetant des traineaux. Mais aussi en se dotant, dans les années à venir, de drones, de navires spécialisés, de radars et d'avions de patrouille maritime tout en passant commande également de 16 chasseurs supplémentaires : des F-35, fabriqués aux États-Unis. Nuire à l'image de l'armée danoise L'armée danoise a été visée par des infox, ou des propos déplacés provenant le plus souvent des sphères pro-russe ou MAGA (Make America Great Again), proches du président Donald Trump. Comme ce compte qui diffuse une vidéo où l'on voit un soldat chuter en tentant de descendre d'un véhicule de transport de troupe. Commentaire moqueur : « Quand l'armée danoise débarque pour stopper l'invasion américaine du Groenland ». Vérification faite, l'image a été détournée. Elle montre des soldats suisses et non des forces spéciales danoises. Cette vidéo sortie de son contexte a été vue plus de deux millions de fois rien que sur ce compte. D'autres vidéos cherchent à tourner au ridicule l'équipement de l'armée danoise, ou laissent supposer que les soldats danois ne seraient pas assez virils. À lire aussiPeut-on contrer les volontés expansionnistes de Donald Trump ? Donald Trump a la mémoire courte Beaucoup d'utilisateurs rappellent que l'armée danoise n'a pas failli à ses engagements, soulignant qu'elle a perdu 44 soldats dans la mission de l'Otan en Afghanistan, aux côtés des États-Unis, dans les années 2010. Durant cette crise politico-diplomatique, les responsables danois ont utilisé les réseaux sociaux (dont le réseau X d'Elon Musk) avec beaucoup d'agilité, afin d'essayer de faire valoir leur point de vue. Sur son compte X, l'ambassadeur du Danemark à Washington conclut : « Le Danemark prend la sécurité dans l'Arctique très au sérieux (...) les États-Unis ont la possibilité d'établir des bases militaires supplémentaires au Groenland en vertu d'un traité datant de 1951. »
- L'armée américaine arraisonne un autre pétrolier du Venezuela - L'économie de Cuba est en chute libre - Marco Rubio déclare que les ÉU souhaitent acheter le Groenland et non l'envahir - Le Danemark fait marche arrière et réintroduit les livres à l'école - plus d'ordinateur Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le Danemark enverra bientôt quelque 300 prisonniers, dans des cellules au Kosovo. Soit à quelque 2 000 kilomètres plus au sud. L'accord qui a pour but de désengorger les prisons surpeuplées rapportera 200 millions d'euros au petit pays des Balkans, soit quatre fois le budget du ministère de la Justice. (Rediffusion) Pour Pristina, il s'agit d'un juste retour des choses, car le Danemark a soutenu son indépendance face à la Serbie. Mais les critiques ne manquent pas, face à une externalisation de plus qui ne s'embarrasse guère de considérations morales. Reportage à Gjilan signé Louis Seiller. Les jeunes Polonais répondent à l'appel de l'armée Les incursions de drones russes, mais aussi biélorusses sur le territoire polonais n'ont fait qu'accélérer la mobilisation du pays pour sa défense. La présence des avions de chasse, britanniques, français et allemands a été renforcée sur le flanc Est de l'Otan. Mais ce sont aussi les simples citoyens polonais qui s'engagent. 10 000 jeunes ont ainsi participé, durant l'été 2025, au programme «Vacances avec l'armée». Le but : former des réservistes, mais aussi pourquoi pas de futurs militaires. La troisième session qui a remporté beaucoup de succès auprès des étudiants, s'est tenue avant la rentrée universitaire. Adrien Sarlat est allé suivre un des derniers entrainements dans une brigade militaire de Varsovie. Fractures dans l'Occident La nécessité pour l'Europe de prendre en main sa propre défense, au vu du désengagement américain, la montée du populisme en Europe, favorisée à la fois par l'ingérence russe et américaine... bref, la remise en cause de tous les fondamentaux sur lesquels nos démocraties européennes se sont construites depuis 1945. C'est tout l'objet du livre de Nicole Gnesotto «Fractures dans l'Occident», aux éditions Odile Jacob. La chronique musique de Vincent Théval Avec le chanteur gallois Gruff Rhys.
Le Danemark enverra bientôt quelque 300 prisonniers, dans des cellules au Kosovo. Soit à quelque 2 000 kilomètres plus au sud. L'accord qui a pour but de désengorger les prisons surpeuplées rapportera 200 millions d'euros au petit pays des Balkans, soit quatre fois le budget du ministère de la Justice. (Rediffusion) Pour Pristina, il s'agit d'un juste retour des choses, car le Danemark a soutenu son indépendance face à la Serbie. Mais les critiques ne manquent pas, face à une externalisation de plus qui ne s'embarrasse guère de considérations morales. Reportage à Gjilan signé Louis Seiller. Les jeunes Polonais répondent à l'appel de l'armée Les incursions de drones russes, mais aussi biélorusses sur le territoire polonais n'ont fait qu'accélérer la mobilisation du pays pour sa défense. La présence des avions de chasse, britanniques, français et allemands a été renforcée sur le flanc Est de l'Otan. Mais ce sont aussi les simples citoyens polonais qui s'engagent. 10 000 jeunes ont ainsi participé, durant l'été 2025, au programme «Vacances avec l'armée». Le but : former des réservistes, mais aussi pourquoi pas de futurs militaires. La troisième session qui a remporté beaucoup de succès auprès des étudiants, s'est tenue avant la rentrée universitaire. Adrien Sarlat est allé suivre un des derniers entrainements dans une brigade militaire de Varsovie. Fractures dans l'Occident La nécessité pour l'Europe de prendre en main sa propre défense, au vu du désengagement américain, la montée du populisme en Europe, favorisée à la fois par l'ingérence russe et américaine... bref, la remise en cause de tous les fondamentaux sur lesquels nos démocraties européennes se sont construites depuis 1945. C'est tout l'objet du livre de Nicole Gnesotto «Fractures dans l'Occident», aux éditions Odile Jacob. La chronique musique de Vincent Théval Avec le chanteur gallois Gruff Rhys.
Le Danemark s'apprête à tourner une page historique : à partir du 1er janvier, l'opérateur public PostNord cessera totalement la distribution du courrier. Une première en Europe, observée de près par ses voisins, à commencer par la France.
durée : 00:15:26 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Arrivée au pouvoir en 2019, Mette Frederiksen impose immédiatement un nouveau style de gouvernement à gauche. De la gestion du dossier groenlandais aux politiques migratoires les plus restrictives d'Europe, elle gouverne de la même façon qu'elle fait de la politique : frontalement. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Christelle Meilland Chercheuse à l'Institut de recherches économiques et sociales (IRES); André Gattolin Sénateur LREM des Hauts-de-Seine; Axel Gylden Journaliste au service étranger de l'Express
durée : 00:15:26 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Arrivée au pouvoir en 2019, Mette Frederiksen impose immédiatement un nouveau style de gouvernement à gauche. De la gestion du dossier groenlandais aux politiques migratoires les plus restrictives d'Europe, elle gouverne de la même façon qu'elle fait de la politique : frontalement. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Christelle Meilland Chercheuse à l'Institut de recherches économiques et sociales (IRES); André Gattolin Sénateur LREM des Hauts-de-Seine; Axel Gylden Journaliste au service étranger de l'Express
durée : 00:15:26 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Arrivée au pouvoir en 2019, Mette Frederiksen impose immédiatement un nouveau style de gouvernement à gauche. De la gestion du dossier groenlandais aux politiques migratoires les plus restrictives d'Europe, elle gouverne de la même façon qu'elle fait de la politique : frontalement. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Christelle Meilland Chercheuse à l'Institut de recherches économiques et sociales (IRES); André Gattolin Sénateur LREM des Hauts-de-Seine; Axel Gylden Journaliste au service étranger de l'Express
L'offensive de la Russie sur l'Ukraine inquiète toute l'Europe et au-delà. Les pays de la partie orientale de l'Union européenne montent en puissance et prennent une posture de plus en plus défensive. Le Danemark, par exemple, renforce son armée et pour ce faire, les femmes vont être à leur tour tirées au sort pour effectuer un service militaire. En 2ème partie : Reportage au Timor Leste, la partie la plus à l'est du Timor, envahie il y a tout juste 50 ans par le géant indonésien. Les femmes soldates au Danemark sur le front de l'égalité Le Danemark s'apprête à franchir un cap historique : les femmes seront bientôt comme les hommes, tirées au sort pour effectuer leur service militaire. Aux armes, citoyennes ! Une réforme dopée par le nouveau contexte géopolitique, c'est-à-dire la menace russe et la volonté d'assurer «la pleine égalité entre les sexes» dans la défense du pays. Mais derrière ce principe affiché d'égalité, les jeunes conscrites affrontent un défi bien réel : se faire une place dans un milieu majoritairement masculin. Un Grand reportage d'Ottilia Ferey qui s'entretient avec Jacques Allix. Timor Leste : L'intégration régionale comme espoir de salut Le Timor Leste n'est indépendant que depuis 2002. C'est un État insulaire entre Australie et Indonésie. L'Indonésie, de sinistre mémoire, puisqu'il y a tout juste 50 ans, les Indonésiens envahissaient le territoire. Allaient suivre massacres et oppression. 27 années noires, après 4 siècles d'occupation portugaise. Mais le Timor Leste veut aller de l'avant. Fin octobre 2025, c'est enfin l'adhésion à l'ASEAN, la grande Alliance économique et politique d'Asie du Sud-Est : un espoir de stabilité économique. Un Grand reportage de Juliette Chaignon qui s'entretient avec Jacques Allix.
Discuté depuis 2021, le projet danois de location de places de prison au Kosovo pour y envoyer des criminels condamnés, originaires de pays non membres de l'Union européenne, prend petit à petit forme. Contre 200 millions d'euros, l'un des pays les plus riches d'Europe veut envoyer 300 prisonniers vers l'un des plus pauvres. Le Danemark, qui avait soutenu l'intervention de l'Otan en 1999 et l'indépendance du Kosovo, voit dans ce projet une coopération gagnant-gagnant. Mais sur place, le sujet divise. Surtout que ce genre de projets se multiplient dans des pays des Balkans, toujours tenus à la porte de l'UE. De notre correspondant à Gjilan dans le sud du Kosovo, La route goudronnée s'arrête à quelques dizaines de mètres des miradors. Perchée sur une colline sans arbres, juste au-dessus d'un village et de sa mosquée, la prison de Gjilan surplombe la deuxième ville du Kosovo. Une fois passé les portiques et les grilles de sécurité, le bruit des clés des gardiens résonne dans des couloirs particulièrement propres. Selon l'accord ratifié en 2024 à une large majorité par le Parlement, les prisonniers kosovars qui font aujourd'hui les 100 pas dans la prison de Gjilan devraient laisser la place à des détenus condamnés par la justice danoise, à 2 000 kilomètres du Kosovo. À lire aussiDanemark: premier accord pour envoyer 300 détenus dans une prison du Kosovo « C'est un mauvais accord » « Ces transferts de prisonniers ne concerneront pas les personnes condamnées pour extrémisme, extrémisme religieux ou terrorisme. Ce seront principalement des personnes condamnées à des peines de 5 à 10 ans de prison et originaires de pays tiers. On espère que cette collaboration sera un succès et un modèle pour d'autres pays », précise Ismaïl Dibrani, directeur général du système pénitentiaire du Kosovo. Les premiers détenus en provenance de Copenhague ne sont annoncés que pour avril 2027. Mais déjà, de nombreux pays comme la France ou la Belgique auraient demandé à pouvoir eux aussi louer des places de prison au Kosovo. À quelques kilomètres de la prison, le projet danois n'anime pas vraiment les conversations du centre piéton de Gjilan. Zarife Asllani en veut au gouvernement kosovar d'avoir signé un tel accord. Pour cette psychologue sociale de 38 ans, « c'est un mauvais accord. Nous ne sommes pas contre ces prisonniers. Mais ces 200 millions d'euros, cela aurait été mieux de les investir autrement au Kosovo ». À lire aussiEnvoyer ses détenus dans des prisons étrangères: une idée en vogue en Scandinavie Un geste de reconnaissance envers les États-Unis Comme plusieurs pays membres de l'Otan, le Danemark a soutenu l'indépendance et la construction du nouvel État kosovar. Les autorités de Pristina présentent cet accord comme un moyen de rembourser une dette historique et de conforter ses soutiens diplomatiques. Originaire de Gjilan, l'activiste Donika Emini dénonce une dérive honteuse. « Ces accords transforment les Balkans en dépotoir des pays riches, qui font ici ce qu'ils ne peuvent pas faire chez eux. C'est vraiment très problématique et hypocrite. Par exemple, dans le cas du Danemark, qui est un pays qui est toujours au sommet des classements internationaux pour son respect des droits humains. » À la demande de Washington, le Premier ministre kosovar, Albin Kurti, a également accepté d'accueillir 50 ressortissants latino-américains expulsés des États-Unis. Un geste de reconnaissance éternelle envers le principal soutien du Kosovo, mais qui n'a pour l'instant pas dépassé l'effet d'annonce.
Discuté depuis 2021, le projet danois de location de places de prison au Kosovo pour y envoyer des criminels condamnés, originaires de pays non membres de l'Union européenne, prend petit à petit forme. Contre 200 millions d'euros, l'un des pays les plus riches d'Europe veut envoyer 300 prisonniers vers l'un des plus pauvres. Le Danemark, qui avait soutenu l'intervention de l'Otan en 1999 et l'indépendance du Kosovo, voit dans ce projet une coopération gagnant-gagnant. Mais sur place, le sujet divise. Surtout que ce genre de projets se multiplient dans des pays des Balkans, toujours tenus à la porte de l'UE. De notre correspondant à Gjilan dans le sud du Kosovo, La route goudronnée s'arrête à quelques dizaines de mètres des miradors. Perchée sur une colline sans arbres, juste au-dessus d'un village et de sa mosquée, la prison de Gjilan surplombe la deuxième ville du Kosovo. Une fois passé les portiques et les grilles de sécurité, le bruit des clés des gardiens résonne dans des couloirs particulièrement propres. Selon l'accord ratifié en 2024 à une large majorité par le Parlement, les prisonniers kosovars qui font aujourd'hui les 100 pas dans la prison de Gjilan devraient laisser la place à des détenus condamnés par la justice danoise, à 2 000 kilomètres du Kosovo. À lire aussiDanemark: premier accord pour envoyer 300 détenus dans une prison du Kosovo « C'est un mauvais accord » « Ces transferts de prisonniers ne concerneront pas les personnes condamnées pour extrémisme, extrémisme religieux ou terrorisme. Ce seront principalement des personnes condamnées à des peines de 5 à 10 ans de prison et originaires de pays tiers. On espère que cette collaboration sera un succès et un modèle pour d'autres pays », précise Ismaïl Dibrani, directeur général du système pénitentiaire du Kosovo. Les premiers détenus en provenance de Copenhague ne sont annoncés que pour avril 2027. Mais déjà, de nombreux pays comme la France ou la Belgique auraient demandé à pouvoir eux aussi louer des places de prison au Kosovo. À quelques kilomètres de la prison, le projet danois n'anime pas vraiment les conversations du centre piéton de Gjilan. Zarife Asllani en veut au gouvernement kosovar d'avoir signé un tel accord. Pour cette psychologue sociale de 38 ans, « c'est un mauvais accord. Nous ne sommes pas contre ces prisonniers. Mais ces 200 millions d'euros, cela aurait été mieux de les investir autrement au Kosovo ». À lire aussiEnvoyer ses détenus dans des prisons étrangères: une idée en vogue en Scandinavie Un geste de reconnaissance envers les États-Unis Comme plusieurs pays membres de l'Otan, le Danemark a soutenu l'indépendance et la construction du nouvel État kosovar. Les autorités de Pristina présentent cet accord comme un moyen de rembourser une dette historique et de conforter ses soutiens diplomatiques. Originaire de Gjilan, l'activiste Donika Emini dénonce une dérive honteuse. « Ces accords transforment les Balkans en dépotoir des pays riches, qui font ici ce qu'ils ne peuvent pas faire chez eux. C'est vraiment très problématique et hypocrite. Par exemple, dans le cas du Danemark, qui est un pays qui est toujours au sommet des classements internationaux pour son respect des droits humains. » À la demande de Washington, le Premier ministre kosovar, Albin Kurti, a également accepté d'accueillir 50 ressortissants latino-américains expulsés des États-Unis. Un geste de reconnaissance éternelle envers le principal soutien du Kosovo, mais qui n'a pour l'instant pas dépassé l'effet d'annonce.
Le Danemark s'apprête à franchir un cap historique : les femmes seront bientôt comme les hommes, tirées au sort pour effectuer leur service militaire. Aux armes, citoyennes ! Une réforme dopée par le nouveau contexte géopolitique, c'est-à-dire la menace russe et la volonté d'assurer «la pleine égalité entre les sexes» dans la défense du pays. Mais derrière ce principe affiché d'égalité, les jeunes conscrites affrontent un défi bien réel : se faire une place dans un milieu majoritairement masculin. «Les femmes soldates au Danemark sur le front de l'égalité», un Grand reportage d'Ottilia Ferey.
Le Danemark mettra fin à la livraison du courrier le 31 décembre 2025. Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies et co animateur du balado Prends pas ça pour du cash à QUB. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:29 - Le monde à l'endroit - Le gouvernement travailliste britannique a présenté lundi 17 novembre une vaste réforme qui restreint la protection accordée aux demandeurs d'asile. Une stratégie copiée sur celle des sociaux-démocrates danois, mais aux antipodes des choix opérés par le gouvernement de gauche espagnol. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Danemark enverra bientôt quelque 300 prisonniers, dans des cellules au Kosovo. Soit à quelque 2 000 kilomètres plus au sud. L'accord qui a pour but de désengorger les prisons surpeuplées rapportera 200 millions d'euros au petit pays des Balkans, soit quatre fois le budget du ministère de la Justice. Pour Pristina, il s'agit d'un juste retour des choses, car le Danemark a soutenu son indépendance face à la Serbie. Mais les critiques ne manquent pas, face à une externalisation de plus qui ne s'embarrasse guère de considérations morales. Reportage à Gjilan signé Louis Seiller. Les Roumains viennent d'inaugurer la plus grande cathédrale orthodoxe du monde Après plus de dix ans de travaux, l'hyperbole est de mise... la cathédrale du Salut de la nation se veut un symbole du pouvoir de l'Église. Mais elle a coûté 270 millions d'euros dont une grande partie d'argent public. Ce qui soulève beaucoup de critiques en pleine période d'austérité alors que le système de santé et l'éducation sont sous dotés. À Bucarest, notre correspondante Marine Leduc a assisté à l'inauguration. L'endoctrinement patriotique russe à hauteur d'enfant C'est tout l'objet du documentaire Mr Nobody against Putin nommé pour les oscars. Il a été tourné par le vidéaste officiel d'une école de province en Russie, aujourd'hui exilé à Prague où il a pu obtenir le statut de réfugiés. Images édifiantes qu'a pu regarder pour nous notre correspondant Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval Miguel Araújo : Quem?
Le Danemark enverra bientôt quelque 300 prisonniers, dans des cellules au Kosovo. Soit à quelque 2 000 kilomètres plus au sud. L'accord qui a pour but de désengorger les prisons surpeuplées rapportera 200 millions d'euros au petit pays des Balkans, soit quatre fois le budget du ministère de la Justice. Pour Pristina, il s'agit d'un juste retour des choses, car le Danemark a soutenu son indépendance face à la Serbie. Mais les critiques ne manquent pas, face à une externalisation de plus qui ne s'embarrasse guère de considérations morales. Reportage à Gjilan signé Louis Seiller. Les Roumains viennent d'inaugurer la plus grande cathédrale orthodoxe du monde Après plus de dix ans de travaux, l'hyperbole est de mise... la cathédrale du Salut de la nation se veut un symbole du pouvoir de l'Église. Mais elle a coûté 270 millions d'euros dont une grande partie d'argent public. Ce qui soulève beaucoup de critiques en pleine période d'austérité alors que le système de santé et l'éducation sont sous dotés. À Bucarest, notre correspondante Marine Leduc a assisté à l'inauguration. L'endoctrinement patriotique russe à hauteur d'enfant C'est tout l'objet du documentaire Mr Nobody against Putin nommé pour les oscars. Il a été tourné par le vidéaste officiel d'une école de province en Russie, aujourd'hui exilé à Prague où il a pu obtenir le statut de réfugiés. Images édifiantes qu'a pu regarder pour nous notre correspondant Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval Miguel Araújo : Quem?
durée : 00:11:29 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Lors du sommet européen de Copenhague, les 27 débattront d'un projet de mur anti-drone. Le Danemark s'active pour éviter de nouveaux survols de drones. Si leur origine ne peut être officiellement établie, le scandale divise la classe politique : comment le pays peut-il être aussi peu préparé ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Guillaume Lasconjarias Historien militaire, professeur associé à l'Université Paris Sorbonne.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les drones suspects en Allemagne, MSF forcé de quitter Gaza-ville et le rétablissement des sanctions occidentales contre l'Iran. Stérilisation forcée : le Danemark reconnaît ses torts aux femmes groenlandaises Plus d'un demi-siècle après la mise en place de programmes de contraception et de stérilisation forcée visant des milliers de jeunes femmes groenlandaises, la Première ministre danoise a présenté des excuses officielles au nom de son pays. Pourquoi le Danemark avait-il imposé la contraception et la stérilisation aux femmes groenlandaises ? Quelles suites les victimes attendent-elles après ces excuses officielles ? Avec Ottilia Ferey, correspondante de RFI à Stockholm. Allemagne : Berlin riposte face à la menace des drones Alors que plusieurs drones non identifiés ont survolé l'espace aérien de pays européens, l'Allemagne a annoncé autoriser à abattre les drones suspects. Pourquoi les autorités allemandes étaient jusque-là réticentes à prendre une telle décision ? Berlin suspecte Moscou, mais y a-t-il des preuves ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin. Gaza : MSF contraint de quitter la ville L'ONG Médecins sans frontières a annoncé devoir quitter Gaza-ville à cause de la nouvelle offensive israélienne. Quelles sont les conséquences immédiates de cette décision pour les patients qui étaient suivis par l'ONG ? Les opérations continuent cependant dans d'autres secteurs du territoire palestinien. Comment les équipes de MSF parviennent à continuer de travailler malgré l'intensité des combats ? Avec Jacob Granger, coordinateur d'urgence de Médecins sans frontières à Gaza. Iran : rétablissement des sanctions européennes Les Nations unies ont rétabli les sanctions, «faute de gages suffisants» sur son programme nucléaire. Comment Téhéran peut-il poursuivre le développement de son programme nucléaire malgré les sanctions ? Les Européens restent ouverts à des négociations, mais sous quelles conditions ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris.
Dans cette édition :Le président Emmanuel Macron a publié un message sur X pour dénoncer les attaques et menaces de mort contre les magistrats suite à la condamnation de Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison pour association de malfaiteurs.Des dealers marseillais ont été expulsés de leurs logements sociaux dans le cadre de la loi contre le narcotrafic promulguée en juin, permettant au préfet de prononcer l'expulsion de toute personne impliquée dans le trafic de stupéfiants.Le procès en appel de la catastrophe du vol Rio-Paris de 2009 s'ouvre, alors que le constructeur Air France avait été relaxé en première instance.Le Danemark interdit le survol de drones civils sur son territoire à quelques heures d'accueillir un sommet européen, soupçonnant une guerre hybride orchestrée par la Russie.Alors que les maladies cardiovasculaires tuent près de 73 000 femmes chaque année en France, il est important de savoir reconnaître les symptômes spécifiques chez les femmes et d'adopter une hygiène de vie saine.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le président Emmanuel Macron a publié un message sur X pour dénoncer les attaques et menaces de mort contre les magistrats suite à la condamnation de Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison pour association de malfaiteurs.Des dealers marseillais ont été expulsés de leurs logements sociaux dans le cadre de la loi contre le narcotrafic promulguée en juin, permettant au préfet de prononcer l'expulsion de toute personne impliquée dans le trafic de stupéfiants.Le procès en appel de la catastrophe du vol Rio-Paris de 2009 s'ouvre, alors que le constructeur Air France avait été relaxé en première instance.Le Danemark interdit le survol de drones civils sur son territoire à quelques heures d'accueillir un sommet européen, soupçonnant une guerre hybride orchestrée par la Russie.Alors que les maladies cardiovasculaires tuent près de 73 000 femmes chaque année en France, il est important de savoir reconnaître les symptômes spécifiques chez les femmes et d'adopter une hygiène de vie saine.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actuHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actuHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:36 - Le Reportage de la rédaction - Les velléités de Trump sur le Groenland ont poussé le Danemark à reconnaître ses torts envers les Groenlandaises. Stérilisées de force dans les années 1960-1970 et toujours visées par les services sociaux qui leur retirent leurs enfants, elles restent les premières victimes du colonialisme danois.
durée : 00:04:36 - Le Reportage de la rédaction - Les velléités de Trump sur le Groenland ont poussé le Danemark à reconnaître ses torts envers les Groenlandaises. Stérilisées de force dans les années 1960-1970 et toujours visées par les services sociaux qui leur retirent leurs enfants, elles restent les premières victimes du colonialisme danois.
C'est un pays d'un peu moins de six millions d'habitants, situé au nord de l'Europe. Depuis le 1er juillet 2025, le Danemark a succédé à la Pologne à la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne. Copenhague dispose de six mois pour mettre en œuvre son programme, avant tout axé sur la défense européenne, alors que la Russie poursuit son offensive en Ukraine et que les États-Unis de Donald Trump semblent vouloir délaisser le vieux continent. Tout un programme pour un pays qui a, pourtant, toujours entretenu des relations glaciales avec l'Union européenne. Qu'est-ce qui pousse le Danemark à changer de comportement ? Que faut-il attendre de cette présidence tournante ? Invités : - Christian Lequesne, professeur à Sciences Po Paris, ancien directeur du Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po, spécialiste de l'Union européenne. Il a écrit «Le diplomate et les Français de l'étranger» (Les Presses de Sciences Po) - Damien Degeorges, consultant basé à Reykjavik (en Islande), spécialiste des pays nordiques. Auteur de «Terres rares : enjeu géopolitique du XXIè siècle» (L'Harmattan).
La guerre en Ukraine a révélé la puissance de destruction des drones. Le week-end dernier, la Russie a mené une série d'attaques de drones sur les villes de Kiev, Soumy et Odessa. La plus massive perpétrée depuis l'invasion du pays en 2022. L'Ukraine qui demande plus de moyens de défense anti-aériens, investit aussi énormément dans la recherche et la production de drones. Le 1er juin 2025, la destruction d'une dizaine de bombardiers russes, situés à plusieurs milliers de kilomètres, par 117 petits drones ukrainiens à quatre hélices avait créé la surprise. Une expertise que Kiev souhaite mettre en avant. Emmanuelle Chaze. Des drones voiliers dans la Baltique C'est dans ce contexte critique que les pays de l'Otan se réarment. Le Danemark commence à s'équiper de nouveaux drones voiliers qui fonctionnent à l'énergie éolienne et solaire. Leur but surveiller la mer baltique. Ottilia Ferey s'est rendue le mois dernier à Koge, à une quarantaine de kilomètres de Copenhague, où deux de ces drones ont pris la mer... La mobilisation des serbes contre Vucic Direction la Serbie où depuis novembre, depuis l'accident tragique de la gare de Novi Sad, les étudiants manifestent. Ils accusent le gouvernement du président Vucic de corruption et demandent sa démission... Une nouvelle étape vient d'être franchie alors que la mobilisation ne faiblit pas. Louis Seiller. Le Prosecco dans la tourmente des droits de douane Dernière ligne droite dans les négociations avec l'administration Trump, qui menace toujours d'imposer des droits de douane de 50% au 1er août 2025. Parmi les secteurs à risque le secteur viticole en Italie. Le pays est devenu le premier exportateur mondial de vin pour la quantité et le second pour le chiffre d'affaires. Au contraire de la tendance mondiale, l'Italie a vu sa production augmenter et c'est un vin pétillant le Prosecco qui tire remarquablement bien son épingle du jeu. Une success story fragilisée aujourd'hui par les incertitudes sur le commerce mondial. Reportage en Vénétie sur les terres du Prosecco d'Olivier Favier. Les leçons des attentats du 7 juillet 2005 à Londres C'était il y a tout juste 20 ans. À Londres, une série d'attentats islamistes dans le métro et un bus, faisait 52 morts et plus de 750 blessés. Le plus grand attentat commis au Royaume-Uni en dehors du terrorisme de l'Ira. Aujourd'hui, la menace terroriste est elle encore plus forte ? À Londres, Marie Billon.
La guerre en Ukraine a révélé la puissance de destruction des drones. Le week-end dernier, la Russie a mené une série d'attaques de drones sur les villes de Kiev, Soumy et Odessa. La plus massive perpétrée depuis l'invasion du pays en 2022. L'Ukraine qui demande plus de moyens de défense anti-aériens, investit aussi énormément dans la recherche et la production de drones. Le 1er juin 2025, la destruction d'une dizaine de bombardiers russes, situés à plusieurs milliers de kilomètres, par 117 petits drones ukrainiens à quatre hélices avait créé la surprise. Une expertise que Kiev souhaite mettre en avant. Emmanuelle Chaze. Des drones voiliers dans la Baltique C'est dans ce contexte critique que les pays de l'Otan se réarment. Le Danemark commence à s'équiper de nouveaux drones voiliers qui fonctionnent à l'énergie éolienne et solaire. Leur but surveiller la mer baltique. Ottilia Ferey s'est rendue le mois dernier à Koge, à une quarantaine de kilomètres de Copenhague, où deux de ces drones ont pris la mer... La mobilisation des serbes contre Vucic Direction la Serbie où depuis novembre, depuis l'accident tragique de la gare de Novi Sad, les étudiants manifestent. Ils accusent le gouvernement du président Vucic de corruption et demandent sa démission... Une nouvelle étape vient d'être franchie alors que la mobilisation ne faiblit pas. Louis Seiller. Le Prosecco dans la tourmente des droits de douane Dernière ligne droite dans les négociations avec l'administration Trump, qui menace toujours d'imposer des droits de douane de 50% au 1er août 2025. Parmi les secteurs à risque le secteur viticole en Italie. Le pays est devenu le premier exportateur mondial de vin pour la quantité et le second pour le chiffre d'affaires. Au contraire de la tendance mondiale, l'Italie a vu sa production augmenter et c'est un vin pétillant le Prosecco qui tire remarquablement bien son épingle du jeu. Une success story fragilisée aujourd'hui par les incertitudes sur le commerce mondial. Reportage en Vénétie sur les terres du Prosecco d'Olivier Favier. Les leçons des attentats du 7 juillet 2005 à Londres C'était il y a tout juste 20 ans. À Londres, une série d'attentats islamistes dans le métro et un bus, faisait 52 morts et plus de 750 blessés. Le plus grand attentat commis au Royaume-Uni en dehors du terrorisme de l'Ira. Aujourd'hui, la menace terroriste est elle encore plus forte ? À Londres, Marie Billon.
Le Danemark, en plein réarmement, déploie des drones de surface pour renforcer la sécurité maritime autour de l'Europe du Nord. Ces drones voiliers autonomes ont pour mission de surveiller les fonds marins et le trafic maritime en mer Baltique, point chaud de géopolitique européenne. Notre correspondante était présente en juin à Koge, à 40 km de Copenhague, d'où deux de ces drones ont pris la mer. Le reportage est à retrouver dans son intégralité sur RFI dans Accents d'Europe À lire aussiLe Danemark déploie des drones maritimes pour surveiller les eaux du nord de l'Europe
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Le Danemark va assurer la présidence tournante de l'Union européenne pendant six mois. Nous discuterons de ce que cela pourrait changer pour l'UE en cette période agitée. Ensuite, nous parlerons du dernier jour de l'Agence des États-Unis pour le développement international. Deux anciens présidents et une star du rock ont remercié le personnel de cette agence qui a été condamnée à fermer. Puis, dans notre section scientifique, nous présenterons une étude sur une approche innovante dans la lutte contre les infections bactériennes. Enfin, nous discuterons de la demande du président français Emmanuel Macron d'accorder à la musique électronique française le statut de patrimoine culturel de l'Unesco. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. La leçon de grammaire de la semaine sera : The Demonstrative Adjectives. Cette semaine, nous parlerons de la Fête de la musique qui a battu des records à Paris, où l'ambiance était très festive. Notre expression cette semaine est Marquer d'une pierre blanche. Nous discuterons d'une nouvelle loi qui vient d'être adoptée, qui crée le délit d'« homicide routier ». - Le Danemark prend la présidence de l'UE dans une période tumultueuse - Les présidents Bush et Obama félicitent les employés de l'Agence des États-Unis pour le développement international pour leur dernier jour de travail - Des chercheurs créent de minuscules robots pour lutter contre les infections bactériennes - Emmanuel Macron veut que la musique électronique française soit reconnue par l'Unesco - La Fête de la musique bat des records à Paris - Le Parlement français entérine la création du délit d'« homicide routier »
(00:00:30) Ce qu'il faut retenir de la semaine diplomatique intense de l'Europe (00:06:32) Le Danemark déploie des drones-voiliers pour surveiller la Mer du Nord et la Baltique (00:10:54) Tibet: l'histoire en sursis (4/5) - une culture qui s'efface progressivement
Selon une étude menée par le Bebdible Research Center en septembre 2022 et publiée en 2023 par Insider Monkey, la Thaïlande arrive en tête du classement mondial de l'infidélité, avec 51 % des personnes interrogées reconnaissant avoir trompé leur partenaire. Cette enquête, réalisée à partir de plus de 1,9 million de données et 23 872 répondants issus de divers pays, fournit une photographie saisissante des comportements conjugaux à l'échelle planétaire.La prévalence élevée de l'infidélité en Thaïlande s'explique en partie par des facteurs culturels profondément ancrés. L'existence du concept de "Mia Noi" – littéralement "petite épouse" – désigne des relations extraconjugales que certains hommes entretiennent de manière plus ou moins assumée. Cette pratique, bien que controversée, est socialement tolérée dans certains milieux, particulièrement chez les classes aisées.Les autres champions de l'infidélitéDans le classement établi par l'étude, plusieurs pays européens figurent également parmi les plus "infidèles". Le Danemark (46 %), l'Allemagne (45 %), l'Italie (45 %) et la France (43 %) illustrent des sociétés dans lesquelles les normes sociales plus libérales vis-à-vis de la sexualité pourraient jouer un rôle. Toutefois, il est difficile de savoir si ces chiffres traduisent une réalité objective ou simplement une plus grande honnêteté dans les réponses.Voici le classement des 10 premiers pays selon l'étude :1. Thaïlande – 51 %2. Danemark – 46 %3. Allemagne – 45 %4. Italie – 45 %5. France – 43 %6. Norvège – 41 %7. Belgique – 40 %8. Espagne – 39 %9. Finlande – 36 %10. Royaume-Uni – 36 %L'infidélité : un phénomène universel… aux multiples visagesLoin d'être un simple "écart de conduite", l'infidélité peut répondre à des logiques très variées : recherche d'aventure, manque de communication, insatisfaction affective ou sexuelle, ou encore besoin de se sentir désiré(e). Elle peut aussi être un symptôme d'une crise plus profonde dans la relation de couple.Une lecture anthropologique de l'infidélitéSur le plan anthropologique, l'infidélité existe dans presque toutes les sociétés humaines, passées et présentes, ce qui pousse de nombreux chercheurs à y voir un comportement universel. Pour certains biologistes évolutionnistes, il s'agirait d'une stratégie adaptative. Chez les hommes, l'infidélité permettrait théoriquement de maximiser les chances de reproduction en diversifiant les partenaires. Chez les femmes, elle pourrait être un moyen d'accéder à des ressources ou à de meilleurs gènes pour leur progéniture, tout en maintenant une relation stable avec un partenaire "officiel".Des anthropologues comme Helen Fisher ont montré que l'espèce humaine combine souvent attachement à long terme et désir de nouveauté sexuelle, ce qui explique en partie le conflit entre fidélité sociale et infidélité biologique. D'autres, comme David Barash, évoquent le concept de "monogamie imparfaite", selon lequel la fidélité exclusive ne correspond pas toujours à nos instincts les plus profonds, même si elle reste socialement valorisée.Il faut également considérer les modèles culturels dans lesquels ces comportements s'inscrivent : certaines sociétés tolèrent ou ritualisent l'infidélité, d'autres la punissent sévèrement. Cette variation extrême entre cultures souligne que si le désir d'infidélité peut être universel, sa gestion est toujours culturelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez Le débat du jour avec Amandine Bégot et Olivier Boy du 23 mai 2025. Le Danemark devient le premier pays d'Europe à reporter l'âge de départ à la retraite à 70 ans en 2040 Le Danemark devient le premier pays d'Europe à Reporter l'âge de départ à la retraite à 70 ans, une décision judicieuse ? Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le vote décisif pour la présidence des Républicains est organisé ce week-end. Et dans le duel qui l'oppose à Bruno Retailleau dans cette course, Laurent Wauquiez franchit un seuil dans la stratégie politique. Il plaide pour l'union des droites. D'une façon un peu subreptice, un tabou est finalement, selon Ruth Elkrief, en train de sauter, celui d'un appel, d'une forme assez décomplexée, jusqu'à l'extrême droite. Le Danemark avait renoncé au nucléaire en 1985, il y a donc 40 ans. Mais après des semaines de débats internes, le pays de l'éolien, via son gouvernement, lance une réflexion sur la levée de son interdiction historique du nucléaire civil. Dominique Seux estime qu'il s'agit d'une volte-face. Pour lui, c'est un tournant parce que le Danemark cherche à sécuriser son approvisionnement en énergie face aux limites du tout-renouvelable. Il rappelle aussi que la liste des pays qui regardent à nouveau le nucléaire avec des yeux plus ouverts s'allonge sensiblement. Au Royaume-Uni, Keir Starmer a annoncé un durcissement inédit de la politique d'immigration. Le Premier ministre britannique a dit vouloir reprendre enfin le contrôle sur ce sujet. Ce qui était le slogan phare du Brexit. Keir Starmer accuse les gouvernements précédents d'avoir mené une politique d'ouverture des frontières qui aurait échoué. De l'autre côté de l'Atlantique, le gouverneur démocrate de la Californie Gavin Newsom, lui aussi, prévoit de réduire d'une manière significative l'aide médicale des immigrés en situation irrégulière. Pour Abnousse Shalmani, il est très facile de tenir des grands discours, la main sur le cœur, avant d'arriver au pouvoir. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les déclarations de Donald Trump de s'emparer du Groenland sont perçues comme une menace par de nombreux Groenlandais. Mais dans ce territoire autonome encore rattaché au royaume du Danemark, l'offensive du président américain a aussi relancé les débats autour de l'indépendance. De notre envoyée spéciale de retour de Nuuk,Sur les hauteurs de Nuuk, en cette fin du mois d'avril, Julia Aka Wille se souvient de la manifestation qui a eu lieu quelques semaines plus tôt, le 15 mars, dans le centre-ville : « On dit que c'est la plus grande manifestation de l'histoire du Groenland. La ville était pleine de monde. » Journaliste indépendante, la trentaine, elle nous montre des vidéos qu'elle a tournées ce jour-là. Entre 1 000 et 3 000 manifestants sur les 20 000 habitants que compte la capitale et partout, le drapeau rouge et blanc du Groenland : « Les gens scandaient : "Le Groenland appartient aux Groenlandais". C'était très fort, que tout le monde soit uni autour du fait de dire non à Donald Trump. »« Ni États-Unis, ni Danemark », c'est la position d'une partie des habitants. Julia estime aussi que les déclarations de Donald Trump ont, de fait, changé la relation entre le Groenland et Copenhague. « Cela a rendu plus facile pour nous de parler d'indépendance. Avant, la question qui nous était renvoyée, c'était : "Comment allez-vous faire, sans l'aide du Danemark ?" Alors que maintenant, on a une nouvelle carte en main : on peut dire qu'on a aussi d'autres options. »Ne pas aller trop vite Comme près de 80% des Groenlandais, Julia est pour l'indépendance. Mais faut-il divorcer avec le Danemark tout de suite ou plus tard ? C'est là que les habitants sont partagés. Les partisans d'une indépendance rapide ont doublé leur nombre de sièges au Parlement lors des dernières élections, début mars. Leur chef de file, Pele Broberg, n'a pas encore eu le temps de finir de déballer les cartons dans leur nouvelle salle de réunion : « Le Danemark a énormément interféré dans ces élections. »Le leader de l'opposition pointe du doigt les médias danois qui, selon lui, ont voulu faire peur aux habitants en agitant les menaces d'annexion par les États-Unis : « On s'en fiche, nous, de qui est président des États-Unis ou de qui est roi du Danemark. Regardez cette carte du Groenland : c'est à qui ? C'est au royaume danois. Nous ne sommes propriétaires de rien. »Un discours qui n'a pas suffi pour gagner le scrutin. C'est un parti de centre-droit, Demokraatit, qui est arrivé en tête. Selon Pipaluk Olsen, l'une de ses députés, c'est grâce à leur position modérée et à leur défense d'une proximité avec Copenhague : « Ce que dit notre parti, c'est qu'il ne faut pas aller trop vite dans le processus. Nous voulons travailler avant tout à l'amélioration des conditions de vie au Groenland. »Le Danemark contribue encore pour moitié au budget du gouvernement groenlandais. Et même si cette parlementaire estime que le pays est plus divisé qu'avant, fin avril, plus de 200 personnes sont tout de même venues applaudir le roi du Danemark, dans les rues de Nuuk, lors de sa visite officielle au Groenland.
durée : 00:04:47 - Le Reportage de la rédaction - Les velléités de Trump sur le Groenland ont poussé le Danemark à reconnaître ses torts envers les Groenlandaises. Stérilisées de force dans les années 1960-1970 et toujours visées par les services sociaux qui leur retirent leurs enfants, elles restent les premières victimes du colonialisme danois.
durée : 00:03:04 - Géopolitique - Les Européens sont désemparés face au rouleau compresseur Donald Trump qui cible déjà le Danemark à propos du Groenland. Mais l'Europe est trop dépendante des États-Unis pour sa défense faute d'avoir bâti ces dernières années une défense européenne digne de ce nom.
durée : 00:03:04 - Géopolitique - Les Européens sont désemparés face au rouleau compresseur Donald Trump qui cible déjà le Danemark à propos du Groenland. Mais l'Europe est trop dépendante des États-Unis pour sa défense faute d'avoir bâti ces dernières années une défense européenne digne de ce nom.
C dans l'air du 28 janvier 2025 - Groenland : Trump à l'assaut… l'Europe en paniqueDonald Trump accentue sa pression sur le Groenland. Début janvier, le président américain avait refusé d'exclure une intervention militaire sur ce territoire autonome du Danemark. Après l'échange téléphonique tendu du 15 janvier avec la Première ministre danoise, lors duquel Trump a menacé d'augmenter les tarifs douaniers sur les exportations aux Etats-Unis (premier marché extérieur danois), c'est au tour du Danemark d'hausser le ton. "Le niveau de menace dans l'Arctique et l'Atlantique Nord s'est aggravé. Nous devons donc renforcer de manière significative la présence de la défense dans ces régions", a alerté le ministre danois de la Défense, Troels Lund Poulsen. Le Danemark vient d'annoncer 2 milliards d'euros d'investissement militaire dans la région permettant d'acquérir notamment trois navires supplémentaires et des drones à "longue portée". Copenhague avait déjà adopté cette stratégie en 2021, lorsque Donald Trump avait formulé pour la première fois son intention de racheter l'île. Mais les investissements danois au Groenland ne se sont pas complètement matérialisés, notamment à cause de coupes dans le budget de la défense depuis l'invasion en Ukraine. Côté Groenland, on temporise : l'île n'est pas à vendre, a répété son Premier ministre Mute Egede, mais il est "ouvert aux affaires". Pendant ce temps, la Première ministre danoise a entamé une tournée européenne, de Berlin à Paris en passant par Bruxelles, pour obtenir le soutien de ses homologues.Une chose est sûre, les Européens ne seront pas épargnés par Donald Trump. Ni par son fidèle allié et milliardaire Elon Musk. Après avoir affirmé son soutien à la dirigeante du parti d'extrême droite allemand AfD, Alice Weidel, début janvier, voilà que le fondateur de Tesla s'est trouvé une nouvelle coqueluche au Parlement européen : le député chypriote Fidias Panayiotou. "Fidias comme président de l'UE !!", a-t-il même tweeté fin novembre alors que le jeune Youtuber au 2,7 millions d'abonnés se présentait aux élections européennes sans aucune expérience politique. Les deux hommes s'étaient rencontrés en 2023 à l'occasion d'une vidéo de Fidias Panayiotou. Depuis, ils entretiennent une relation étroite. Le jeune chypriote ne cache pas son admiration pour le milliardaire américain, lui qui voit la plateforme X comme un outil de "démocratie directe". Il y publie régulièrement des sondages, au relents populistes, à ses 174 000 abonnés, demandant par exemple s'il faut "virer 80 % des bureaucrates de l'UE". Elon Musk avait d'ailleurs liké cette publication.Aux Etats-Unis, c'est l'annonce du lancement de DeepSeek, l'IA générative chinoise qui veut concurrencer Chat GPT, qui suscite l'inquiétude du secteur de la tech. Les ingénieurs chinois auraient-ils réussi à faire mieux que les Américains avec beaucoup moins de moyens ? Une chose est sûre, l'engouement autour de la start-up chinoise est réel. Ce week-end, DeepSeek est devenue l'application gratuite la plus téléchargée sur l'App Store américain d'Apple, dépassant ChatGPT. Sam Altman, le patron d'OpenAI, a lui-même qualifié sur X le rendu d'"impressionnant (…) "Surtout étant donné ce qu'ils sont capables de fournir pour le prix". Résultat, certaines entreprises américaines de la tech ont plongé hier en bourse, à l'image d'Nvidia qui a perdu près de 590 milliards de dollars de capitalisation boursière. Le succès au lancement de DeepSeek vient aussi contrecarrer le méga-projet d'intelligence artificiel "Star Gate" de Donald Trump. La semaine dernière, le président américain avait annoncé des investissements d'au moins 500 milliards de dollars dans des infrastructures de data centers géants aux États-Unis.Comment l'Union européenne peut-elle aider le Danemark face aux ambitions expansionnistes de Donald Tump au Groenland ? Pourquoi Elon Musk s'est passionné pour un jeune député européen chypriote ? Et le lancement de DeepSeek peut-il rebattre les cartes de la course à l'intelligence artificielle ?Les experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste et spécialiste des questions internationales - France Info TV- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter - Chroniqueuse - L'Express- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l'Université catholique de Lille
Le Danemark expérimente l'installation de lampadaires diffusant une lumière rouge pour réduire l'impact de l'éclairage public sur l'environnement et la biodiversité. Ce projet innovant, déjà testé dans certaines municipalités, s'inscrit dans une démarche de développement durable et de protection des écosystèmes.La lumière blanche, utilisée dans la majorité des lampadaires traditionnels, contient une grande part de lumière bleue. Or, cette dernière perturbe le cycle circadien des êtres vivants, qu'il s'agisse d'insectes, d'oiseaux, ou même d'humains. Les animaux nocturnes, particulièrement sensibles à la lumière bleue, voient leurs comportements affectés, ce qui perturbe la pollinisation, les migrations et même leur reproduction. La lumière rouge, en revanche, a un impact moindre sur la faune, car elle est moins perçue par les animaux et ne perturbe pas leur orientation naturelle.Outre ses bienfaits pour la biodiversité, la lumière rouge permet de diminuer la pollution lumineuse. Contrairement à la lumière blanche, elle crée une ambiance plus tamisée qui limite la dispersion de la lumière dans le ciel nocturne, favorisant ainsi l'observation des étoiles et la préservation des écosystèmes nocturnes. Cette démarche s'inscrit dans une tendance globale visant à protéger les espaces naturels des effets néfastes de l'éclairage artificiel.L'installation de lampadaires à lumière rouge fait également partie des efforts du Danemark pour réduire sa consommation énergétique. Ces dispositifs, souvent équipés de LED rouges, consomment moins d'électricité que les lampes traditionnelles. Cela contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, tout en offrant une solution durable et économique pour l'éclairage public.Cette initiative danoise pourrait inspirer d'autres nations à repenser leurs systèmes d'éclairage public en tenant compte de l'environnement. En effet, le défi consiste à trouver un équilibre entre les besoins humains en termes de sécurité et les impératifs de préservation de la biodiversité. En adoptant la lumière rouge, le Danemark montre qu'il est possible de concilier innovation technologique et respect de la nature.Cette approche est un exemple concret d'action locale ayant des répercussions positives à l'échelle planétaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.