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L'info du matin - Regarder les dessins animés de son enfance serait bon pour le cerveau. Le winner du jour - Une passante marche devant un bus et entend soudain des cris provenant de la soute à bagages. - Une septuagénaire roule sur 400 mètres sur les rails du métro et paralyse le trafic. Le flashback du jour - Janvier 2000 : Sortie du deuxième album de Louise Attaque, "Comme on a dit". À la même époque, l'album "Europop" d'Eiffel 65 était en tête des ventes. Ce mois marquait également les débuts de la diffusion en France du dessin animé culte Pokémon sur TF1. Les savoirs inutiles - Le gilet pare-balles, l'essuie-glace et l'escalier de secours ont un énorme point commun : ils ont tous été inventés par des femmes. Les essuie-glaces ont été inventés en 1903 par Mary Anderson. Les escaliers de secours extérieurs ont été brevetés par Anna Connelly à la fin du XIXe siècle. Enfin, le gilet pare-balles moderne a été mis au point par Stephanie Kwolek, grâce à l'invention du Kevlar. La chanson du jour - The Communards "Never Can Say Goodbye" 3 choses à savoir sur Bonnie Tyler Qu'est-ce qu'on lit ? - Sortie d'un tout petit format signé Daniel Ichbiah intitulé tout simplement "Taylor Swift" aux éditions First. L'ouvrage raconte les histoires de 35 chansons incontournables de l'artiste et sera disponible dès jeudi au prix de 4,50€. - Parution du livre "Egéries Sixties", écrit par Fabrice Gaignault aux éditions Nouveau Monde, disponible demain au prix de 10,90€. Le jeu surprise (petit quiz) - Sophie de Jeanménil dans les Vosges gagne un coffret pour une nuit chez Hôtels & Préférence. La Banque RTL2 - Audrey de Tôtes vers Rouen gagne un séjour d'une semaine en location seule Lagrange. - Wendy de Bergerac gagne un séjour d'une semaine en location seule Lagrange. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un combat judiciaire à l'affiche : le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État retrace une sombre page de l'histoire coloniale belge au Congo. Des milliers d'enfants ont été arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale dans les années 40-50. Cinq femmes témoignent de leur combat pour la reconnaissance et la réparation. Dans cette émission également, nous irons dans les entrepôts de Mesko, principal fournisseur de munitions de l'armée polonaise. Sorti en salle en Belgique, le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État, de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolo, revient sur une page longtemps occultée de l'histoire coloniale belge au Congo : celle des enfants métis arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale. Nées dans les années 1940 et 1950, ces cinq femmes avaient entre 2 et 5 ans lorsqu'elles ont été placées dans des institutions religieuses. Près de 80 ans plus tard, elles ont attaqué l'État belge en justice. Le film accompagne leur combat, entre mémoire, réparation et transmission. Récit et rencontre au micro de Jean-Jacques Héry. En Pologne, les usines d'armement tournent à plein régime C'est le pays d'Europe qui consacre la plus grande part de sa richesse nationale à la défense : plus de 4,5% cette année (2026). Frontalière de l'Ukraine, la Pologne veut bâtir l'armée de terre la plus puissante du continent. Une ambition qui bouleverse aussi son industrie de l'armement, confrontée à un afflux de commandes sans précédent. Reportage d'Adrien Sarlat dans les entrepôts de Mesko. Martinique : partir pour étudier… revenir pour faire vivre l'île ? Dans son nouveau reportage pour ENTR, Malvina Raud s'intéresse à ces jeunes Martiniquais contraints de quitter leur île pour poursuivre leurs études ou trouver un emploi. En Martinique, certains cursus n'existent pas, le chômage des jeunes reste élevé, et la vie chère complique le retour au pays… alors que le territoire est confronté au vieillissement de sa population. En Serbie, la contestation étudiante se réinvente aussi par la culture Deux semaines après une manifestation massive à Belgrade contre le gouvernement d'Aleksandar Vučić et la corruption, la mobilisation de la jeunesse serbe se poursuit. Ce week-end, le Mikser Festival a quitté la capitale pour Novi Pazar, ville à majorité bosniaque musulmane, autour d'un mot d'ordre : imaginer un « Nouveau Monde », plus libre et plus inclusif.
Avec Albéric de Serrant, Jérôme Bloch (professeur), Tarek Sardi (réalisateur), Rose Fischer et Joseph Lecourou (étudiants)
durée : 01:28:37 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Direction le Nouveau Monde en ce début de semaine, avec une nouvelle version de la plus célèbre des symphonies de Dvorak par l'orchestre de Rotterdam et son directeur musical Lahav Shani. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:28:37 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Direction le Nouveau Monde en ce début de semaine, avec une nouvelle version de la plus célèbre des symphonies de Dvorak par l'orchestre de Rotterdam et son directeur musical Lahav Shani. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:25 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Près d'un an après le vote de la loi luttant contre le narcotrafic, la France reste le théâtre de règlements de comptes liés au trafic de stupéfiants. Récemment, à Marseille, Lyon, Nantes ou Nice, plusieurs personnes ont perdu la vie. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Fabrice Rizzoli Enseignant à Sciences Po et à l'HEIP, spécialiste de la grande criminalité et des mafias, fondateur et président de l'association Crim'HALT, Frédéric Ploquin Journaliste d'investigation, il vient de publier aux éditions du Nouveau Monde l'ouvrage Epstein : les secrets de la filière française, Clémence Girard vice-procureur au tribunal de Paris et cheffe de la section lutte contre la criminalité organisée Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que le roi du Maroc Mohammed VI est aux abonnés absents, son entourage se livre une guerre interne : c'est à celui qui saura rester dans les bonnes grâces jusqu'à la succession et trouver sa place auprès de l'héritier, le prince Moulay Hassan. Ces conflits ont lieu notamment au cœur des services de renseignements, aussi influents que divisés.Ces secrets sont révélés par Omar Brouksy, journaliste marocain qui connaît bien les arcanes du pouvoir royal. Dans Fin de règne (Nouveau Monde), il dévoile les différentes guerres de clans qui affaiblissent un royaume déjà fragilisé par la maladie de son monarque.Cette semaine, dans « Nid d'espions », Étienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, plonge avec Omar Brouksy dans les coulisses des renseignements marocains.« Nid d'espions » est un podcast de L'Express, consacré au renseignement et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez-vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit par Charlotte Baris, monté par Hugo Duport, et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Crédits : France Culture, Europe 1, France Inter Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
«Il n'y avait presque rien et il fit presque tout. Il n'y avait pas d'organisation et il organisa; il y avait des combattants, mais pas d'armée, il fit l'armée; il y avait une libération, mais il n'y avait rien de dessein délibéré; il conçut la libération»André Malraux, à propos de José de San MartínNé dans les anciennes missions jésuites du Paraguay à une époque où l'avenir politique d'une grande partie du Nouveau Monde ne s'envisage encore que dans le giron de l'Empire espagnol, puis formé militairement en Espagne où il a suivi sa famille, José de San Martín se distingue rapidement pour ses faits d'armes, notamment contre les troupes napoléoniennes. Dans le tumulte politique que connaît l'Europe au tournant du XVIIIe siècle, San Martín est marqué par les faiblesses de l'armée espagnole et son contact avec les idées libérales, qui l'accompagnent lorsqu'il décide de rembarquer pour l'Argentine en 1812.Il y mène le projet ambitieux de libérer le Río de la Plata puis le Chili et le Pérou à la tête de l'Armée des Andes, avec laquelle il remporte des victoires décisives, à Chacabuco et à Maipú, contre les troupes royalistes. En 1822, il décide finalement de s'effacer devant Simón Bolívar lors de la rencontre de Guayaquil – le mystère qui entoure cette entrevue entre les deux « Libertadores» ne cessera de nourrir la légende. San Martín s'exile alors en Europe, où il mène une vie discrète, en Belgique, puis à Paris et à Boulogne-sur-Mer, et ne connaîtra à nouveau la gloire qu'après sa mort, célébré comme le «Père de la Patrie» argentine.L'Auteur, l'historien Gonzague Espinossa-Dassoneville est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Surnommée le "Vieux Continent", par opposition au "Nouveau Monde", l'Europe n'a sans doute jamais aussi bien porté son nom. En 2025, l'Union européenne compte un peu plus de 450 millions d'habitants, mais sa population pourrait fortement chuter dans les années à venir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pite Gaillard s'entretient avec Scylla et Furax Barbarossa lors de leur passage à Montreal.00:00 Introduction00:57 Êtes-vous déjà venus au Québec, à Montréal ?01:55 Est-ce qu'il y a des artistes québécois qui vous parlent particulièrement ?02:39 Qu'avez-vous laissé de vous-mêmes au Maroc ?03:39 Monter un studio au Maroc05:02 Le côté organique de l'album06:12 La légende dit que l'album a été fait en 10 jours / 10 nuits06:18 Le processus de création08:01 À quoi ressemblerait un album écrit dans le froid québécois ?09:02 À ce stade de votre carrière, quelle place a encore la peur de la page blanche ?10:35 Les 50 ans du hip-hop, qu'est-ce que ça représente pour vous ?13:23 Connexion avec Jeff Le Nerf pour Furax14:23 Scylla, Forest, les maisons de jeunes15:41 L'anecdote sur IAM et la tournée de L'École du micro d'argent16:32 Les débuts de Furax à la batterie18:03 Avoir des musiciens sur scène18:57 Qu'est-ce que vous vous piqueriez l'un à l'autre ?22:51 Quel album vous vous offririez l'un à l'autre ?23:30 Où je vis, Shurik'n, leur meilleur album de rap français24:03 Où est ce “Nouveau Monde” ?
Nous recevons Nathalie Théaux pour décrypter le chaos polymorphe qui sature notre actualité : escalade des conflits mondiaux, surveillance technologique, crises économiques et perte totale de nos repères traditionnels. Mais au-delà du constat géopolitique, Nathalie nous invite à une lecture eschatologique et prophétique. Et si tout ce qui semble vouloir nous étouffer n'était que le passage obligé pour accoucher d'un Nouveau Monde ? Comment rester debout face à la vague ? Comment retrouver sa souveraineté intérieure quand le système extérieur s'effondre ?
Si je vous parle des Antilles et des Caraïbes, a priori, c'est plutôt des images de plages paradisiaques, de piraterie, et d'aventures exotiques qui vont spontanément vous venir à l'esprit. Et pourtant, l'histoire de cet immense archipel, qui s'étend du golfe du Mexique à la mer des Caraïbes, est plutôt triste et particulièrement sanglante. Enfin… surtout à partir du XVIe siècle, lorsque les Européens vont débarquer sur ses côtes pour “découvrir” ce Nouveau Monde, ouvrir l'ère moderne et débuter l'immense tragédie humaine que fut la colonisation. C'est d'une petite partie de cet héritage historique dont j'aimerais vous parler dans cet épisode, en vous racontant l'histoire de la Martinique.Bonne écoute !
durée : 00:04:34 - par : Max Dozolme - On la retrouve au cinéma, dans des séries, des jeux vidéos, des publicités et même dans l'espace. La Symphonie du Nouveau Monde (1893) d'Antonin Dvorak est aussi à l'origine de nombreuses chansons plus ou moins connues... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est à la suite d'un télégramme inattendu qu'Antonin Dvorak, le plus célèbre compositeur tchèque de son temps, séjournera deux ans à New York, à 6 500 km de chez lui.Embarquez pour un voyage exaltant aux côtés du célèbre compositeur tchèque Antonin Dvorak ! En 1892, ce dernier reçoit une offre inattendue : prendre la direction du Conservatoire national de New York et y enseigner pendant deux ans. Une opportunité qu'il saisit sans hésiter, laissant derrière lui sa Bohême natale pour découvrir les merveilles du Nouveau Monde.
L'espionnage est au coeur de la guerre qui secoue le Moyen-Orient : de la taupe au sein de l'entourage de l'ayatollah Khamenei aux opérations cyber menées par le Mossad. Le système iranien, aujourd'hui fragilisé, semble pourtant presque impénétrable et on en connait mal le fonctionnement. Ses services d'espionnage sont encore plus mystérieux. Pour en comprendre les méthodes, cette semaine, dans "Nid d'espions”, Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, reçoit Matthieu Ghadiri, franco-iranien, et ancien agent double entre la France et l'Iran, auteur du livre Notre agent iranien (Nouveau Monde). “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit et présenté par Charlotte Baris et Etienne Girard, monté et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Crédits : BFMTVVisuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je ne sais, mon cher Aza, si je pourrai te faire comprendre combien les manières de ces sauvages m'ont paru extraordinaires. Ils ont une vivacité si impatiente que, les paroles ne leur suffisant pas pour s'exprimer, ils parlent autant par le mouvement de leur corps que par le son de leur voix. " - réalisation : Tidiane Thiang
La Guadeloupe porte un nom qui sonne presque comme une évidence aujourd'hui… mais il est en réalité le résultat d'un choc entre deux mondes : les Caraïbes amérindiens et l'Europe de la fin du XVe siècle. Et derrière ce nom, il y a une histoire étonnante, à la fois religieuse, politique et coloniale.Avant l'arrivée des Européens, l'île n'avait évidemment pas “Guadeloupe” pour nom. Les peuples amérindiens qui l'habitaient — notamment les Kalinagos, qu'on appelle souvent Caraïbes — utilisaient d'autres noms. Le plus connu est “Karukera” ou “Karu Kera”, souvent traduit par “l'île aux belles eaux”, en référence à ses rivières, cascades et sources abondantes. Cette expression correspond parfaitement au paysage guadeloupéen : une île volcanique, verte, humide, généreuse en eau douce.Le nom “Guadeloupe” apparaît au moment de la seconde expédition de Christophe Colomb vers le “Nouveau Monde”. En novembre 1493, Colomb atteint l'île. Et comme souvent à cette époque, il ne reprend pas le nom local : il la rebaptise selon ses propres références culturelles, religieuses et symboliques. Il l'appelle “Santa María de Guadalupe”.Ce choix n'est pas anodin. En Espagne, “Guadalupe” est un lieu extrêmement célèbre : le monastère royal de Santa María de Guadalupe, situé en Estrémadure. C'est l'un des grands sanctuaires de la chrétienté ibérique, associé à une Vierge noire très vénérée. Le site est un symbole puissant de l'Espagne catholique, dans une période où la monarchie veut affirmer son autorité et sa mission religieuse.Il faut se souvenir que 1492-1493, ce sont les années où l'Espagne est en pleine exaltation : la Reconquista vient de s'achever avec la prise de Grenade, les souverains catholiques Isabelle et Ferdinand affirment un projet impérial, et l'expansion maritime s'accompagne d'une lecture spirituelle du monde : explorer, c'est aussi “christianiser”.Donc, en nommant l'île “Guadalupe”, Colomb fait plus que baptiser un territoire : il l'inscrit dans un imaginaire chrétien et espagnol. C'est une manière de marquer la possession symbolique : renommer, c'est déjà prendre.Avec le temps, “Santa María de Guadalupe” se raccourcit et devient “Guadeloupe”. Le nom s'impose, malgré la colonisation française ultérieure, et finit par effacer dans les usages officiels les noms amérindiens plus anciens.En résumé : la Guadeloupe s'appelle ainsi parce que Christophe Colomb l'a rebaptisée en 1493 en hommage à la Vierge de Guadalupe, grande figure religieuse espagnole. Un nom qui raconte à lui seul l'entrée brutale des Caraïbes dans l'histoire européenne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:00 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Dans sa découverte du Nouveau Monde, Montaigne s'interroge sur la notion de barbarie. En comparant les peuples dits "sauvages" aux Européens, il renverse les préjugés. Comment reconnaître l'autre comme autre, sans le réduire ? - réalisation : Nicolas Berger - invités : Bernard Sève Professeur émérite en esthétique et philosophie de l'art à l'université de Lille; Frank Lestringant Professeur de littérature française à l'université Paris-Sorbonne, spécialiste de la Renaissance
Dans son nouveau roman Tovaangar, l'autrice Céline Minard imagine notre futur avec des êtres hybrides. Un monde, autre monde, drôle de monde, non pas celui de notre actualité souvent vertigineuse, inquiétante en ce début d'année mais un monde rêvé, créé, un monde comme nul autre pareil. Le roman se passe dans un autre temps. Un autre présent, ou passé....les temporalités de ce monde étant complètement chamboulées. Dans ce temps non précisé, une quantité d'espèces aux noms bizarroïdes, mais pas un humain, pas même un survivant... ou plus précisément « ils n'existent plus en tant que tel ». Et donc ce monde, on va le découvrir aux côtés d'Amaryllis Swansun une « Auboisière », « bipède glabre de culture forestière ». Tovaangar, c'est un mot qui signifie les terres du bassin de Los Angeles mais également le mot « monde » en langage Tongva, celui des Indiens natifs de ces lieux. C'est un monde complet et local.... Invitée: l'autrice Céline Minard. Son roman Tovaangar est publié aux éditions Rivages Programmation musicale : L'artiste Sébastien Tellier avec le titre « Naïf de coeur ».
Dans son nouveau roman Tovaangar, l'autrice Céline Minard imagine notre futur avec des êtres hybrides. Un monde, autre monde, drôle de monde, non pas celui de notre actualité souvent vertigineuse, inquiétante en ce début d'année mais un monde rêvé, créé, un monde comme nul autre pareil. Le roman se passe dans un autre temps. Un autre présent, ou passé....les temporalités de ce monde étant complètement chamboulées. Dans ce temps non précisé, une quantité d'espèces aux noms bizarroïdes, mais pas un humain, pas même un survivant... ou plus précisément « ils n'existent plus en tant que tel ». Et donc ce monde, on va le découvrir aux côtés d'Amaryllis Swansun une « Auboisière », « bipède glabre de culture forestière ». Tovaangar, c'est un mot qui signifie les terres du bassin de Los Angeles mais également le mot « monde » en langage Tongva, celui des Indiens natifs de ces lieux. C'est un monde complet et local.... Invitée: l'autrice Céline Minard. Son roman Tovaangar est publié aux éditions Rivages Programmation musicale : L'artiste Sébastien Tellier avec le titre « Naïf de coeur ».
Ce ne sont pas des pierres précieuses et de l'or, que Christophe Colomb va découvrir en 1502, lorsqu'il croise lors de son 4ème voyage vers le Nouveau Monde, des marchands Mayas. Ce sont des fèves de cacao. Mais jusqu'à l'invention de la praline belge par le chocolatier Neuhaus, 350 ans s'écoulent encore. Et nous allons découvrir comment la précieuse cabosse à donner à Neuhaus, l'envie de façonner la praline. L'invitée de Christine Pinchart est Charlotte Huens, coautrice en compagnie de Pacôme Nasier « Neuhaus, l'inventeur de la praline belge » aux Editions racine Sujets traités : Neuhaus, inventeur, praline? ,belge, Christophe Colomb , nouveau Monde, Mayas ,cacao Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Plongez dans la vie extraordinaire — et souvent méconnue — de John Adams, l'un des véritables pères fondateurs des États-Unis.Avocat intègre devenu diplomate intrépide, négociateur acharné puis deuxième président des États-Unis, Adams a façonné la naissance de la République américaine dans l'ombre de Washington et Jefferson… tout en laissant une trace indélébile dans l'histoire.Dans cette grande fresque d'une heure, rythmée comme un récit, découvrez :le Massacre de Boston et le choix courageux qui a révélé un homme de principes,les enjeux secrets du Congrès continental et la naissance de l'idée d'indépendance,l'ascension de Washington, choisie par Adams lui-même,les missions diplomatiques en France et aux Pays-Bas qui ont sauvé la révolution,les tempêtes politiques de sa présidence,et enfin, la correspondance bouleversante entre Adams et Jefferson, conclue dans un moment absolument unique de l'histoire américaine.Une émission où l'histoire devient vivante — et où John Adams apparaît enfin pour ce qu'il fut vraiment :un homme droit, farouchement honnête, et essentiel à la liberté du Nouveau Monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 01:27:48 - Relax ! du mardi 25 novembre 2025 - par : Lionel Esparza - Figure emblématique de la direction au XXe siècle, George Szell a forgé pendant 24 ans l'excellence du Cleveland Orchestra. Héritier de la tradition viennoise, ce perfectionniste a su créer une phalange d'exception, alliant la sonorité de l'école européenne à la virtuosité du Nouveau Monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au Coeur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Présentation : Stéphane Bern - Réalisation : Guillaume Vasseau - Rédaction en chef : Benjamin Delsol - Auteur du récit : Théodore Deghan - Journaliste : Armelle Thiberge Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur tous les continents, les sélections nationales de football disputent leurs matchs de qualification pour la Coupe du monde. Le 4 septembre, les équipes africaines sont sur les terrains. La Coupe du monde, ce sera l'été 2025 dans trois pays : le Mexique, le Canada et surtout les États-Unis, avec 11 des 16 villes retenues. (Rediffusion) Plus de 30 ans après l'expérience mitigée de 1994, le soccer, l'appellation américaine, repart donc à l'assaut d'une Amérique où le football, le sport le plus populaire de la planète, est encore étranger à toute une partie de la population. Et pourtant, dès la fin du XIXè siècle, le ballon rond débarque en banlieue de New York dans les valises des migrants britanniques. Il roule, il roule… depuis 150 ans, mais il reste encore du terrain à parcourir. « L'Amérique, un nouveau monde pour le ballon rond ? », un Grand reportage de Thomas de Saint Leger, réalisé par Pauline Leduc.
À la mort de son père, la Malinche est vendue comme esclave. Captive d'un chef maya, elle sera offerte en cadeau aux Espagnols pendant leur conquête du Nouveau Monde au 16e siècle. Habile, elle devient l'interprète et la compagne de Cortès. De leur union naît un fils, symbole d'un Mexique nouveau, métissé et déchiré. Plongez dans la vie de celle qui a traversé les épreuves pour devenir le trait d'union fragile entre deux civilisations ennemies. Crédits : Lorànt Deutsch, Emma Locatelli. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Olivia Recasens de We Demain : 18 raisons d'espérer Avec Lucia Muzell de la rédaction brésilienne nous présentera ses reportages réalisés à Belem, en amont de la Cop 30 ; Simon Rozé du service environnement de RFI reviendra sur le décès de la primatologue Jane Goodall et Géraud Bosman. La Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Hadjaratou Raky Diagne du Sénégal pour son film Sanglots de la terre. Chronique culture de Caroline Filliette sur l'Orchestre du Nouveau Monde, orchestre militant. Musiques diffusées pendant l'émission Fuckers - Play Me L.E.J - Tic-Tac.
Quand on pense aux symboles de la République française, l'image de Marianne s'impose immédiatement : une figure féminine coiffée du bonnet phrygien, incarnation de la liberté et de la nation. Les États-Unis, eux aussi, ont eu leur équivalent au XIXᵉ siècle : Columbia, une allégorie féminine qui personnifia longtemps l'Amérique avant que l'Oncle Sam ne lui vole la vedette.Le nom « Columbia » dérive de Christophe Colomb, perçu à l'époque comme le découvreur du Nouveau Monde. Dès la fin du XVIIIᵉ siècle, on utilise ce nom pour désigner poétiquement les États-Unis. Dans les discours, la poésie ou les chansons patriotiques, Columbia représente la jeune république américaine, indépendante de la Grande-Bretagne. On la retrouve notamment dans des vers de Philip Freneau ou dans des journaux politiques de la période révolutionnaire.Visuellement, Columbia prend la forme d'une femme noble, souvent drapée à l'antique comme une déesse grecque ou romaine. Comme Marianne, elle incarne à la fois la liberté, la vertu et la force de la nation. On la représente parfois avec une lance, un bouclier frappé de l'aigle américain, ou tenant la bannière étoilée. Elle est à la fois guerrière et protectrice, symbole d'une nation jeune mais ambitieuse.Tout au long du XIXᵉ siècle, Columbia devient omniprésente dans la culture populaire. On la voit sur les affiches de recrutement, les gravures, les caricatures politiques et même dans les salles de classe. Elle incarne l'idéalisme américain, le progrès, mais aussi l'expansion territoriale. Pendant la guerre de Sécession, on l'utilise pour symboliser l'unité retrouvée du pays. Après 1870, elle apparaît régulièrement aux côtés de « Brother Jonathan » (autre personnage symbolisant l'Américain ordinaire) avant que l'Oncle Sam ne s'impose définitivement comme figure nationale.Le cinéma a d'ailleurs prolongé ce mythe : le logo de la société Columbia Pictures, créé dans les années 1920, reprend cette figure féminine, debout, drapée comme une déesse, tenant une torche lumineuse. Preuve que, même si Columbia a perdu sa centralité politique, elle a survécu comme image culturelle durable.Pourquoi a-t-elle été éclipsée ? Au tournant du XXᵉ siècle, l'Oncle Sam, caricature masculine plus directe et plus identifiable, incarne mieux la puissance militaire et industrielle des États-Unis. Columbia, figure allégorique et classique, apparaissait peut-être trop abstraite face à une Amérique en pleine modernisation.En résumé, Columbia fut la Marianne américaine : une femme symbolisant liberté et république, héritière des mythes antiques, utilisée pour unir et inspirer la nation. Même oubliée, elle continue de briller à travers l'iconographie du cinéma et les archives d'une Amérique en quête de symboles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand on pense aux symboles de la République française, l'image de Marianne s'impose immédiatement : une figure féminine coiffée du bonnet phrygien, incarnation de la liberté et de la nation. Les États-Unis, eux aussi, ont eu leur équivalent au XIXᵉ siècle : Columbia, une allégorie féminine qui personnifia longtemps l'Amérique avant que l'Oncle Sam ne lui vole la vedette.Le nom « Columbia » dérive de Christophe Colomb, perçu à l'époque comme le découvreur du Nouveau Monde. Dès la fin du XVIIIᵉ siècle, on utilise ce nom pour désigner poétiquement les États-Unis. Dans les discours, la poésie ou les chansons patriotiques, Columbia représente la jeune république américaine, indépendante de la Grande-Bretagne. On la retrouve notamment dans des vers de Philip Freneau ou dans des journaux politiques de la période révolutionnaire.Visuellement, Columbia prend la forme d'une femme noble, souvent drapée à l'antique comme une déesse grecque ou romaine. Comme Marianne, elle incarne à la fois la liberté, la vertu et la force de la nation. On la représente parfois avec une lance, un bouclier frappé de l'aigle américain, ou tenant la bannière étoilée. Elle est à la fois guerrière et protectrice, symbole d'une nation jeune mais ambitieuse.Tout au long du XIXᵉ siècle, Columbia devient omniprésente dans la culture populaire. On la voit sur les affiches de recrutement, les gravures, les caricatures politiques et même dans les salles de classe. Elle incarne l'idéalisme américain, le progrès, mais aussi l'expansion territoriale. Pendant la guerre de Sécession, on l'utilise pour symboliser l'unité retrouvée du pays. Après 1870, elle apparaît régulièrement aux côtés de « Brother Jonathan » (autre personnage symbolisant l'Américain ordinaire) avant que l'Oncle Sam ne s'impose définitivement comme figure nationale.Le cinéma a d'ailleurs prolongé ce mythe : le logo de la société Columbia Pictures, créé dans les années 1920, reprend cette figure féminine, debout, drapée comme une déesse, tenant une torche lumineuse. Preuve que, même si Columbia a perdu sa centralité politique, elle a survécu comme image culturelle durable.Pourquoi a-t-elle été éclipsée ? Au tournant du XXᵉ siècle, l'Oncle Sam, caricature masculine plus directe et plus identifiable, incarne mieux la puissance militaire et industrielle des États-Unis. Columbia, figure allégorique et classique, apparaissait peut-être trop abstraite face à une Amérique en pleine modernisation.En résumé, Columbia fut la Marianne américaine : une femme symbolisant liberté et république, héritière des mythes antiques, utilisée pour unir et inspirer la nation. Même oubliée, elle continue de briller à travers l'iconographie du cinéma et les archives d'une Amérique en quête de symboles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle s'impose aujourd'hui comme une rupture technologique majeure. Des voitures autonomes aux assistants numériques, elle transforme nos sociétés. Mais elle révolutionne aussi la guerre. Car l'usage de l'IA aux fins de défense progresse à une cadence qui s'accélère, de l'analyse de données en masse à l'IA «embarquée» dans les systèmes d'armes, de la détection et l'identification de cibles à la gestion des ressources humaines en passant par les drones ou la cyberdéfense. Sur les champs de bataille, les conflits en Ukraine et à Gaza témoignent d'une intensification des usages. Intégrée dans les arsenaux, l'IA bouleverse la manière de concevoir, de planifier et de conduire les opérations militaires. Elle est au cœur d'une nouvelle course aux armements, qu'on qualifie parfois d'«hyperguerre», où la vitesse, l'autonomie et la dimension cognitive prennent une place centrale. Dans ce domaine, le civil et le militaire connaissent un rapprochement sans précédent, particulièrement aux USA. Les acteurs les plus puissants de l'IA sont des entreprises privées civiles et les développements de ces dernières années rebattent les cartes de l'industrie de défense. Exemple parmi d'autres, Google qui s'était engagé en 2018 à ce que ses technologies d'IA ne soient pas utilisées à des fins militaires ou de surveillance a supprimé, début 2025, cette promesse de sa charte publique. Quels enjeux stratégiques, politiques et éthiques ? Quels acteurs dominent ce champ ? Quelles régulations internationales sont possibles ? Et jusqu'où cette révolution peut-elle aller ? Invités : Laure de Roucy-Rochegonde, chercheuse à l'IFRI où elle dirige le Centre Géopolitique des Technologies, et chercheuse associée au CERI de Sciences Po. «La guerre à l'ère de l'Intelligence Artificielle», aux Presses Universitaires de France Jean-Michel Valantin, spécialiste en études stratégiques et chercheur en géopolitique. «Hyperguerre comme l'IA révolutionne la guerre», éditions Nouveau Monde.
durée : 01:27:22 - En pistes ! du jeudi 25 septembre 2025 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Quelle musique a pu accompagner Christophe Colomb durant ses voyages ? C'est la question que s'est posé Emmanuel Bonnardot et son ensemble Obsidienne qui nous font naviguer dans un célèbre manuscrit datant de l'époque de la découverte des Amériques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:27:22 - En pistes ! du jeudi 25 septembre 2025 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Quelle musique a pu accompagner Christophe Colomb durant ses voyages ? C'est la question que s'est posé Emmanuel Bonnardot et son ensemble Obsidienne qui nous font naviguer dans un célèbre manuscrit datant de l'époque de la découverte des Amériques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans son ouvrage "Dragon : Généalogie mondiale d'un mythe" aux éditions Armand Colin (DUNOD), Julien d'HUY nous entraîne au cœur d'une épopée érudite qui suit les pas d'un des plus puissants symboles de l'humanité.« Prononcer son nom, c'est l'invoquer ; c'est ouvrir en esprit le grand théâtre du monde et voir s'élancer dans les airs le serpent arc-en-ciel, porteur de pluies et de tempêtes ; combattre la créature qui contenait les eaux ou enserrait l'Univers de ses puissants anneaux ; c'est guetter dans le ciel la puissance qui menace les astres, qui trace dans le sol le sillon des rivières ; c'est affronter la mort et renaître. »De la première sortie d'Afrique à nos jours, Julien d'Huy retrace les circonvolutions d'un mythe à multiples facettes et la généalogie d'une chimère qui a rampé dans les pas de l'homme, de l'Afrique à l'Australie, en passant par le Nouveau Monde et Eurasie septentrionale.Une épopée érudite qui, s'attachant à la figure du dragon, révèle en creux toute une part de l'histoire de l'humanité.L'auteur, Julien d'Huy, docteur en histoire affilié au laboratoire d'Anthropologie sociale et spécialiste des mythes, est avec nous en studio.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur tous les continents, les sélections nationales de football disputent en ce moment leurs matchs de qualification pour la Coupe du monde. En ce 4 septembre, les équipes africaines sont sur les terrains. La Coupe du monde, ce sera l'été prochain dans trois pays : le Mexique, le Canada et surtout les États-Unis, avec 11 des 16 villes retenues. Plus de 30 ans après l'expérience mitigée de 1994, le soccer, l'appellation américaine, repart donc à l'assaut d'une Amérique où le football, le sport le plus populaire de la planète, est encore étranger à toute une partie de la population. Et pourtant, dès la fin du XIXe siècle, le ballon rond débarque en banlieue de New York dans les valises des migrants britanniques. Il roule, il roule… depuis 150 ans, mais il reste encore du terrain à parcourir. « L'Amérique, un nouveau monde pour le ballon rond ? », un grand reportage de Thomas de Saint Leger, réalisé par Pauline Leduc.
[Première diffusion le 20 janvier 2025] À 35 ans, l'humoriste et comédien Malik Bentalha revient dans l'actualité culturelle avec un nouveau spectacle, « Nouveau Monde », qu'il a présenté à guichets fermés à la Cigale, à Paris, avant d'entamer une tournée des Zéniths.Protégé d'Alex Lutz puis de Jamel Debbouze au début de sa carrière, Malik Bentalha a connu plusieurs échecs commerciaux, à la suite desquels il traverse une dépression. Après s'être reconstruit grâce à une thérapie, il cartonne en 2023 avec des vidéos satiriques publiées sur Internet, et s'affirme aujourd'hui comme un humoriste moins consensuel.Cet épisode de Code source est raconté par Grégory Plouviez, journaliste au service Culture du Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Malik Bentalha, France 2, TF1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Demain N'attend Pas fête ses 100 bougies ! Pas tout à fait ses 100 ans, mais déjà ses 100 épisodes. Toute une jeunesse
Montélimar, nuit du 25 au 26 juillet 1941. L'explosion d'une bombe secoue le tranquille hôtel Le relais de l'empereur. L'ancien ministre du front populaire Marx Dormoy, assigné à résidence sur place par Vichy, haï par toutes les composantes du fascisme français, est tué sur le coup. Dans ce cinquième épisode de la série d'été « Un meurtre, une société », l'historien de la Shoah et de l'antisémitisme Tal Bruttmann explique l'arrière-plan et les responsabilités, personnelles et idéologiques, de cet assassinat politique de premier plan sous l'Occupation, trois ans avant ceux de Jean Zay et Georges Mandel. Pour aller plus loin : Gayle K. Brunelle et Annette Finley-Croswhite, L'assassinat de Marx Dormoy : enquête sur la Cagoule, Paris, Nouveau Monde éditions, coll. « Histoire », 2024. Une série de Paroles d'histoire, podcast créé et produit par André Loez, distribué par Binge audio. Contact pub : project@binge.audioMusique de générique : Neil Young, Cortez the Killer.Titre de la série en référence au livre de Bernard Guénée sur 1407. Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elles ne figurent dans aucun organigramme officiel, ne signent aucun traité, n'occupent parfois aucune fonction publique. Et pourtant, elles influencent. Dans l'ombre ou à la marge, parfois au cœur des tractations, les épouses de diplomates ont joué — et jouent encore — un rôle subtil mais réel dans les relations internationales. Hôtesses de salons feutrés, passeuses culturelles, médiatrices discrètes ou stratèges informelles, elles ont souvent été bien plus que des accompagnatrices. Proches des cercles du pouvoir, les femmes de diplomates participent aux affaires diplomatiques et influencent les rapports internationaux. De l'Europe des cours royales à la diplomatie multilatérale contemporaine, leur place a évolué, sans jamais cesser d'être ambiguë. Certaines ont exercé une influence politique directe. D'autres ont inventé des formes d'action plus souples, informelles, mais parfois décisives dans la création de liens entre nations, dans la gestion des crises ou dans l'adoucissement d'enjeux durs. Ce pouvoir «non institutionnel», parfois sous-estimé, interroge les catégories classiques du pouvoir et de la diplomatie. Comment ces femmes participent-elles aux relations internationales ? Quels moyens ont-elles pour agir ? Quelle reconnaissance obtiennent-elles — ou non — pour leur rôle ? Et comment leur statut évolue-t-il à l'heure d'une diplomatie de plus en plus professionnalisée, féminisée, mais aussi médiatisée ? Invitée : Isabelle Dasque, maître de conférences en Histoire contemporaine à Sorbonne Université. Spécialiste de l'histoire de la diplomatie française. « Le pouvoir des femmes de diplomates. XIXè-XXIè siècles », éditions Nouveau Monde.
"You Talkin to me?", "Cʹest à moi que tu parles?", lancée par Robert de Niro face à son miroir est certainement une des phrases les plus connues du cinéma. Le comédien interprète Travis Bickle dans le film Taxi Driver de Martin Scorcese, la Palme dʹor 1976. A lʹécran, on trouve aussi Jodie Foster, toute jeune alors, Harvey Keitel, et Cybill Shepherd. Taxi Driver cʹest lʹhistoire de Travis Bickle, un jeune homme du Middle West, démobilisé des Marines, qui fait le taxi à New-York. Cʹest un déséquilibré, solitaire, insomniaque, qui voit la déchéance morale partout et qui décide de nettoyer la ville en lʹensanglantant. Taxi Driver, cʹest le récit dʹun psychotique mystique créé par le scénariste Paul Schrader, inspiré dʹun fait réel, une tentative dʹassassinat politique, nous y reviendrons. Cʹest un film dʹerrances, un film où des violences se croisent, où des tirs sʹéchangent, où lʹamour nʹa pas sa place. Cʹest un film qui montre les séquelles psychologiques de la guerre du Vietnam, les traumatismes des jeunes gens revenus au pays, fracassés. Ça ne sʹétait jamais vu avant. Le film choque à sa sortie, mais imprime les mémoires. Et surtout, fait entrer pleinement Martin Scorcese dans le Nouvel Hollywood, ce vivier dʹartistes exaltés, prêts à montrer de quoi ils sont capables, ceux qui veulent en découdre avec le système. Lʹhistoire de Taxi Driver sʹécrit avec sur la banquette dʹun taxi jaune new-yorkais et offre à tous ces jeunes talents, acteurs et actrices compris, un terrain dʹexploration fabuleux qui va devenir légendaire. REFERENCES La tentative dʹassassinat contre George Bremer https://www.youtube.com/watch?v=Yk0yNR7uUag " Taxi Driver, un film de Martin Scorcese ", LʹAvant-Scène Cinéma, Numéro 529, Février 2004 Taxi Driver présenté par Jean-Baptiste Thoret en 2013 https://www.youtube.com/watch?v=VMfUAjaSVE4&t=363s Paul SCHRADER, Taxi Driver, Faber & Faber, 1990 CIEUTAT Michel, Martin Scorcese, Rivages, 1987 La scène culte : You talkin to me de Robert de Niro. http://www.youtube.com/watch?v=4e9CkhBb18E DUBOIS, Régis, Martin Scorcese, Lʹinfiltré, Nouveau Monde éditions, 2019
durée : 00:58:45 - Ils ont changé le monde - par : Alfred de Montesquiou - À la jonction du système féodal et des conquistadors, c'est l'héritier du domaine des Habsbourg et des royaumes d'Espagne, mais aussi le conquérant du Nouveau Monde. Un empereur "schizophrène", qui ouvre la modernité et la mondialisation, conquiert vers l'Ouest mais regarde toujours vers l'Est. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Guillaume Frantzwa Conservateur du patrimoine aux archives diplomatiques; Louise Bénat-Tachot Ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure, et Professeur émérite de l'université Paris Sorbonne, chercheure associée au laboratoire de recherche MASCIPO, sur les Mondes Américains, sous la double tutelle du CNRS et de l'EHESS.; Carmen Bernand Historienne et anthropologue, professeure émérite de l'université Paris Nanterre
durée : 00:58:45 - Ils ont changé le monde - par : Alfred de Montesquiou - À la jonction du système féodal et des conquistadors, c'est l'héritier du domaine des Habsbourg et des royaumes d'Espagne, mais aussi le conquérant du Nouveau Monde. Un empereur "schizophrène", qui ouvre la modernité et la mondialisation, conquiert vers l'Ouest mais regarde toujours vers l'Est. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Guillaume Frantzwa Conservateur du patrimoine aux archives diplomatiques; Louise Bénat-Tachot Ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure, et Professeur émérite de l'université Paris Sorbonne, chercheure associée au laboratoire de recherche MASCIPO, sur les Mondes Américains, sous la double tutelle du CNRS et de l'EHESS.; Carmen Bernand Historienne et anthropologue, professeure émérite de l'université Paris Nanterre
durée : 00:58:47 - Ils ont changé le monde - par : Alfred de Montesquiou - À la jonction du système féodal et des conquistadors, c'est l'héritier du domaine des Habsbourg et des royaumes d'Espagne, mais aussi le conquérant du Nouveau Monde. Un empereur "schizophrène", qui ouvre la modernité et la mondialisation, conquiert vers l'Ouest mais regarde toujours vers l'Est. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Guillaume Frantzwa Conservateur du patrimoine aux archives diplomatiques; Louise Bénat-Tachot Ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure, et Professeur émérite de l'université Paris Sorbonne, chercheure associée au laboratoire de recherche MASCIPO, sur les Mondes Américains, sous la double tutelle du CNRS et de l'EHESS.; Carmen Bernand Historienne et anthropologue, professeure émérite de l'université Paris Nanterre
Nous sommes en 1716. Dans un compte rendu du missionnaire capucin, Florentin de Bourges, revenu du Nouveau Monde, on peut lire : « Avant que les pères jésuites eussent porté la lumière de l'évangile dans le Paraguay, ce pays était habité par des peuples tout à fait barbares, sans religion, sans lois, sans société, sans habitation ni demeure fixe ». Vingt ans plus tôt, le père Sepp, parlant des Indiens, avait écrit au père Stinghailm : « Leur stupidité pour les choses de la religion est telle que les premiers missionnaires doutèrent quelques temps s'ils avaient assez de raison pour être admis aux sacrements ». En juillet 1753, plus de deux siècles après les premières missions jésuites dans les territoires occupés par les conquistadors, l'un des fonctionnaires royaux responsables d'une de ces missions, Nicolas Neengiru, écrit au gouverneur de Buenos Aires : « Seigneur gouverneur : l'écoute des mots de votre lettre nous a tous pris par surprise ; nous ne croyons pas qu'il ait été dans le saint cœur de notre roi de nous ordonner de déménager, quelque chose de très difficile à réaliser, et nous affirmons que ce ne sont pas les intentions de notre roi.Les Portugais, oui, nous affirmons qu'ils veulent nous faire du mal et nous obliger à nous déplacer, car ils sont les ennemis de notre bien-être. » Partons sur les traces des Jésuites en Amérique du sud avec Marcel-Etienne, guide-conférencier. Sujets traités : Jésuites , mission , nouveau Monde , Florentin de Bourges, Paraguay, religion, conquistadors Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Amerigo Vespucci a donné son nom au Nouveau Monde. Est-ce l'effet de la justice ou le fruit d'un malentendu ? Le personnage demeure controversé.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si l'industrialisation commence en Europe, elle se diffuse très vite dans le Nouveau Monde. Nous sommes à Chicago, en 1886, une ville en pleine expansion industrielle, notamment autour de ses abattoirs. C'est dans ce contexte que naissent les grandes luttes sociales qui donneront naissance à la journée internationale des travailleurs, le 1er mai. Des écrivains comme Upton Sinclair ou des auteurs comme Bertolt Brecht ont immortalisé cette époque, tandis qu'Henry Ford s'en inspire pour développer le travail à la chaîne. Une plongée dans l'Amérique industrielle, marquée par un autre "Black Friday" - bien loin des soldes d'aujourd'hui. Avec Martin Cennevitz, enseignant d'histoire à Tours en France qui a publié Haymarket, récit des origines du 1er mai (Editions LUX).