Country in Southeastern Europe
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La Coupe du monde 2026 a commencé et pour le Brésil et le monde entier, tous les regards sont tournés vers Neymar, Vinícius Júnior ou encore Raphinha. Pourtant, un autre joueur pourrait bien créer la surprise : Igor Thiago.Aujourd'hui à Brentford FC, l'attaquant brésilien a connu un parcours hors du commun. Lui qui n'aimait pas particulièrement le football dans son enfance a traversé de nombreuses épreuves avant de gravir les échelons entre le Brésil, la Bulgarie, la Belgique et l'Angleterre. Retour sur l'histoire inspirante d'un joueur qui pourrait bien devenir l'une des révélations brésiliennes du Mondial 2026.
Venu d'Afrique, façonné en Amérique latine, puis perfectionné en Europe et en Asie, le marimba a traversé les continents et les siècles. En France, il s'est révélé au grand public aux Victoires de la musique classique en 2015 grâce à la Bulgare Vassilena Serafimova. Dans son dernier album Melodies in a Bottle, cette ambassadrice du marimba fait dialoguer les lames boisées de son instrument avec les cordes du quatuor féminin Ardeo. Une traversée musicale de Vivaldi à Gershwin, en passant par Satie et Debussy. Rencontre cette virtuose qui a choisi le marimba à seulement 12 ans.
Venu d'Afrique, façonné en Amérique latine, puis perfectionné en Europe et en Asie, le marimba a traversé les continents et les siècles. En France, il s'est révélé au grand public aux Victoires de la musique classique en 2015 grâce à la Bulgare Vassilena Serafimova. Dans son dernier album Melodies in a Bottle, cette ambassadrice du marimba fait dialoguer les lames boisées de son instrument avec les cordes du quatuor féminin Ardeo. Une traversée musicale de Vivaldi à Gershwin, en passant par Satie et Debussy. Rencontre cette virtuose qui a choisi le marimba à seulement 12 ans.
Le charbon est l'énergie qui contribue le plus au réchauffement de la planète. Pour respecter l'accord de Paris de 2015 sur le climat, les pays de l'Union européenne devraient l'abandonner avant 2030. Beaucoup s'y sont engagés. Mais après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et la hausse des prix de l'énergie, certains ont repoussé l'échéance ou revu leur calendrier. La Roumanie en fait partie. Le pays touche des aides de Bruxelles pour sortir du charbon, mais a obtenu en octobre 2025 un délai supplémentaire de la part de la Commission européenne, pour reporter la fermeture de plusieurs de ses mines et centrales, malgré les conséquences pour l'environnement. Un Grand reportage de Justine Fontaine, avec Arturo Cimini. Réalisation : Jérémie Boucher. La plus grande mine de lignite à ciel ouvert de Roumanie, la mine Rosia, ressemble à un immense cratère. Située en Olténie, dans le sud-ouest du pays, on y descend en 4x4, jusqu'au pied d'une falaise noire et grise, creusée par une gigantesque excavatrice. Aussi haute qu'un immeuble de huit étages, elle avale ce type de charbon très polluant grâce à une grande roue avant de le recracher, en petits morceaux brun foncé, sur un tapis roulant qui file jusqu'en haut de la mine, en plein vent. « Et là c'est un dépôt de charbon, explique Felix Tirca, coordinateur du site, où travaillent près de 1 000 personnes. Le lignite est entreposé ici avant d'être envoyé vers la centrale thermique » voisine, précise-t-il, casque de chantier sur la tête, chaussures de sécurité et bleu de travail. On aperçoit la fumée blanche de sa cheminée depuis le site d'extraction du lignite. Cette centrale, comme la mine, appartient à une entreprise publique, le Complexe énergétique d'Olténie (CE Oltenia). On retrouve dans son bureau, à l'abri de la poussière de charbon soulevée par le vent, le directeur de la mine, Nicolae Mirea. Habillé, comme ses collègues, d'un bleu de travail siglé du logo de l'entreprise, son casque est posé à côté de lui. Il reste en contact avec ses équipes via un talkie walkie. «D'après les dernières informations qu'on a, la fermeture est prévue pour 2029. Mais on espère rester ouverts plus longtemps», dit-il. « L'avenir n'est pas très prometteur pour nous, nous sommes conscients qu'on va devoir fermer... mais on souhaite qu'au moins les jeunes puissent en vivre le plus longtemps possible », avance-t-il. Craintes pour l'emploi À côté de lui, son collègue, Ionel Marius Gruescu, tient à nous montrer une image sur son téléphone : « Voilà ma femme et mes enfants. Moi et mes collègues sommes de la même génération. Nos enfants sont encore petits, donc nous espérons tous que cette mine et les centrales ne fermeront pas », glisse-t-il. À bientôt 50 ans, il ne s'imagine pas se reconvertir et commencer un autre travail, dans une région où l'économie repose en grande partie sur le lignite. Ici, chaque famille compte un ou plusieurs mineurs. « Mon père et ma mère travaillaient dans une centrale à charbon », témoigne Boby Monteanu, qui dirige le syndicat des mineurs Cartel Alfa dans le comté de Gorj, en Olténie. Lui a commencé comme électricien dans une mine de la région, à l'âge de 18. « Ma sœur, mes oncles... Nous avons tous travaillé dans les mines. Mais je suis le seul à être devenu dirigeant syndical. » « À l'heure actuelle, moins de 15 000 personnes travaillent encore dans l'industrie minière en Roumanie, contre 300 000 en 1997, quand a commencé la restructuration de l'industrie minière, pointe un autre syndicaliste, Dumitru Pirvulescu, président de la fédération roumaine des mines et de l'énergie. Depuis, on assiste à un exode des jeunes vers d'autres régions ou d'autres pays. Et c'est un gros problème dans ce comté. » « La Roumanie ne peut se passer du charbon » En 2021, la Roumanie s'est engagée auprès de l'Union européenne à sortir du charbon d'ici à 2032. Mais en octobre 2025, le gouvernement roumain a demandé et obtenu un délai supplémentaire de la part de Bruxelles, pour retarder la fermeture de plusieurs mines et centrales de l'Olténie, la région où on se trouve. « Le gouvernement roumain a eu raison de reporter la fermeture des centrales à charbon. Car le plan de sortie de charbon était basé sur une autre Europe : quand il a été approuvé, la guerre en Ukraine a commencé immédiatement après, ce qui a bouleversé l'Europe », salue le syndicaliste. Pour les partisans du charbon, la guerre au Moyen-Orient est un argument supplémentaire pour prolonger la durée de vie des centrales et, avec ça, maintenir les emplois existants. Ils estiment que le charbon est utile pour la stabilité du réseau électrique et qu'il n'est pas justifié que la Roumanie s'en passe avant d'autres pays européens, comme l'Allemagne ou la Bulgarie. « Nous assurons la sécurité énergétique nationale. La Roumanie ne peut se passer du charbon », insiste Mircea Gherendi. Mineur depuis 31 ans, il travaille sur une excavatrice. « L'Union européenne a-t-elle compris que la Roumanie avait besoin du charbon ? Non. Que la Roumanie se convertisse au gaz n'augure rien de bon. Car le gaz est très cher », s'inquiète-t-il, face aux projets de transformer certaines centrales à charbon en centrales à gaz, dont l'énergie devrait alors être importée. Malgré le délai supplémentaire négocié avec l'Union européenne, il y a quelques semaines à peine, les contrats de près de 1 800 personnes n'ont pas été renouvelés par l'entreprise publique dans l'une des centrales à charbon de la région. Une vallée ponctuée de centrales Juste à côté de la mine, la centrale de Rovinari est l'une de celles qui ponctue le paysage de la vallée. Le long de la route, on dirait de gigantesques paquebots gris et rouillés, flanqués d'imposantes tours de refroidissement. On suit Marius Bizga vers la salle des machines. Il dirige cette centrale vieille de plus d'un demi-siècle. « La centrale avait six unités au départ, mais il n'y en a plus que trois aujourd'hui, de 330 mégawatts chacune. Et une seule est en marche en ce moment », en cette période de printemps, où les besoins en chauffage et en climatisation sont faibles, expose-t-il. « Là, c'est la chaudière, vous pouvez voir la combustion à travers ces fenêtres. Le charbon arrive de chaque côté, ici, puis est broyé très fin avant d'être brûlé », explique le directeur, depuis le cœur de l'usine, une cathédrale de métal traversée par de gigantesques tuyaux d'où s'échappent quelques gouttes d'eau des circuits de refroidissement. Marius Bizga nous emmène ensuite dans la salle de contrôle. On peut y observer en temps réel la production d'électricité de la centrale. Aujourd'hui, le charbon représente encore un peu moins de 15% de l'électricité produite dans le pays. L'entreprise met en avant les investissements réalisés ces dernières années, à hauteurs de plusieurs centaines de millions d'euros pour réduire les émissions de gaz toxiques de ses centrales. « La première unité a été mise en service en 1972. À partir de 2004, toutes les unités ont été modernisées, assure le directeur. Nous avons ainsi investi pour réduire les émissions de dioxyde de soufre et d'oxyde d'azote. Nous respectons toutes les exigences en matière de protection de l'environnement », insiste-t-il. Deux fois plus de CO2 que le gaz Au-dessus de l'usine, la fumée blanche a remplacé la fumée noire ou grise du passé. Mais, même si les émissions de gaz toxiques ont été réduites, le charbon reste la source d'électricité la plus polluante : près de deux fois plus de CO2 que le gaz naturel, une autre énergie fossile. La police de l'environnement dans le comté de Gorj a aussi infligé plusieurs amendes ces dernières années à des centrales de l'entreprise publique CE Oltenia, notammment pour avoir dépassé les seuils de pollution de l'air. Malgré les conséquences pour l'environnement et pour la santé, de nombreux habitants continuent de soutenir l'industrie du charbon, au nom de l'emploi local ou encore de l'indépendance énergétique du pays. « S'ils veulent fermer les mines et les centrales, ce n'est pas parce que ça pollue, c'est pour nous ruiner économiquement », croit savoir Daniel, 52 ans, cheminot rencontré sur une place de Targu Jiu, chef lieu du comté. « Ils ne veulent plus qu'on soit indépendants de l'Union européenne sur le plan énergétique. [...] Si les centrales à charbon et les mines ferment, ça augmentera automatiquement le chômage alors qu'on est déjà en train de s'appauvrir. Si on ne produit plus rien, cette région, ce sera une zone morte. Voilà les conséquences de la fermeture des mines et des centrales », s'alarme-t-il. Cet habitant assure qu'il n'a jamais été préoccupé par les conséquences sanitaires de l'exploitation du charbon. Retards Si les habitants ne voient pas d'alternatives au charbon, c'est aussi parce que les projets qui devaient remplacer le lignite n'ont pas été lancés à temps, voire pas du tout. À Bucarest, la capitale roumanie, nous avons rendez-vous avec l'ONG environnementale Bankwatch. « Le gouvernement de Roumanie s'est engagé en 2021, à sortir du charbon en 2032, rappelle Eliza Barnea, qui gère la campagne pour une transition juste chez Bankwatch Roumanie. Pour ça, le pays a reçu presque 2 milliards d'euros » de la part de l'Union européenne, pour convertir en centrales à gaz certaines centrales à charbon et construire des parcs photovoltaïques. Or, les projets de centrales à gaz n'ont pas encore dépassé le stade de l'appel d'offres et la construction des parcs photovoltaïques n'a pas encore commencé. Selon elle, la responsabilité de ces retards revient surtout à l'État roumain. La Commission européenne a néanmoins été trop « permissive » avec Bucarest, estime-t-elle. Des émissions de CO2 non déclarées ? Il y a quelques mois, le complexe énergétique Oltenia a aussi été épinglé dans une enquête journalistique publiée par Follow The Money. L'entreprise est soupçonnée d'avoir sous-estimé ses émissions de CO2. Grâce à cela, elle aurait économisé près de 250 millions d'euros sur ses quotas européens d'émissions de dioxyde de carbone. Jointe par téléphone, Anna-Kaisa Itkonen, porte-parole de la Commission européenne sur les questions d'énergie, confirme qu'une enquête a été ouverte à Bruxelles, notamment sur ce point, mais n'est « pas en mesure d'en dire plus tant que l'enquête est en cours ». Elle défend aussi la décision d'accepter de reporter la fermeture de certaines centrales à charbon, un secteur qui est pourtant le principal émetteur de CO2 du pays. « Je ne dirais pas que nous payons la Roumanie pour qu'elle conserve ses centrales électriques à charbon », se défend-elle. « Nous continuons à encourager l'élimination du charbon et à accélérer le déploiement des énergies renouvelables. La Roumanie a des prix de l'électricité parmi les plus élevés d'Europe à l'heure actuelle, tout en étant fortement dépendante des combustibles fossiles. Or, on constate que les États membres qui ont la plus grande part d'énergies renouvelables ont également tendance à avoir les prix de l'électricité les plus bas. C'est pourquoi nous encourageons la Roumanie à prendre des mesures en faveur de la décarbonation et de l'électrification, car cela se traduit en fin de compte par des prix plus bas pour les consommateurs », avance la porte-parole. Panneaux solaires Anna-Kaisa Itkonen estime que la Roumanie a enregistré des avancées importantes pour réduire ses émissions de CO2 et développer les énergies renouvelables. Le pays est, en effet, l'un des États membres qui a le plus diminué ses émissions de dioxyde de carbone depuis les années 90. Eliza Barnea, de l'ONG bankwatch, voit elle aussi des raisons d'espérer, comme le développement des panneaux solaires chez les particuliers, avec le soutien de l'État. Ainsi, « ces dernières années, le nombre d'autoconsommateurs d'électricité a beaucoup augmenté. Face à la hausse des prix causée par les conflits internationaux, les gens sont attirés par la perspective d'être plus indépendants du point de vue énergétique, de ne pas être exposés à la volatilité des prix », analyse-t-elle. L'ONG se réjouit aussi du développement de projets d'énergies renouvelables par de petites municipalités d'Olténie, comme Turceni, dont la municipalité « vient de déposer des demandes de géothermie, l'une des sources de chaleur les moins chères et plus propres. On espère que, petit à petit, ces initiatives locales vont contribuer à faire avancer la transition », conclut-elle. Ce reportage a bénéficié d'un financement de l'Union européenne.
Journée détente (mais pas que), drague nocturne, confidences & premiers moments en Bulgarie.
Nos tops, nos flops et conseils de voyage | Enfin Libre Show EP09Dans ce 9ème épisode du Enfin Libre Show, nous posons nos valises et partageons : nos destinations préférées, celles que nous avons moins apprécié, nos prochains voyages et surtout nos conseils voyage en tant que digital nomad.Entre anecdotes inattendues, rires et débats animés, nous parlons de la Thaïlande, Singapour, du Maroc, Cuba, Japon, la Bulgarie, Prague… et nous démontons quelques idées reçues sur le voyage en tant qu'entrepreneur.Nous partageons aussi nos meilleurs conseils pratiques pour voyager sereinement : SIM locale, applications de taxi, hôtel vs Airbnb, et confort en avion.Bonne écoute !
Retour à la normale. Un épisode de plus de deux heures, animé par Alex, où on dit tout le bien que l'on pense de Laurent Luyat, on débriefe l'Eurovision, on s'étonne du mercato et on parle de foot. Et on fait des jeux de mots toutes les trois phrases. Bref, on peut dire que cette fois : le courant passe. Au programme donc : on a Vu & Entendu l'Eurovision (Bulgare à la géopolitique), des événements sur Twitch (Zinéline ZLAN et la “Fléchettes” Cup) mais aussi des docus lulu. Et sportifs, s'il vous plait. Dans l'actu, un beau mercato avec Nagui qui prends son cheval pour s'en aller, Sotto qui se fait débarquer, Nat2Rink qui part jouer aux Meuporg, Romain Messy sur LCI (mais non ?) et Flavie chez elle. Mais aussi la 3e ligue, les chaines sport qui chaussent leurs crampons, et Canal + qui se venge des sales obscurs. Et puis pêle-mêle : Le seul fan de Little Angel, on apprends en suce, la sauce Bernès, la p*te des jeux TV, Fo[…]el, le frère de Lionel, Orelsan le Simpson, Umtiti amo, Belle m'a dit, Leray du plomber, France Travail Patrie et le Discord de Pacôme Nos sources : BFMTV - Eurovision 2026: la Bulgarie vainqueure, la France 11e, découvrez le classement complet par pays Pure Médias - Audiences : Quelle performance pour la grande soirée de l'Eurovision 2026 avec Monroe sur France 2 ? Eurovision World 2026 [France 3 - Zerator annonce l'arrêt du ZEvent : la 10e édition en 2026 du célèbre marathon caritatif sera la dernière]https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/zerator-annonce-l-arret-du-zevent-la-10e-edition-en-2026-du-celebre-marathon-caritatif-sera-la-derniere-3352180.html) Le Monde - Dans « Le Bus : les Bleus en grève », Raymond Domenech et Patrice Evra refont le match de Knysna à couteaux tirés 20 minutes - Netflix se défend et répond à l'attaque de Raymond Domenech sur le documentaire des Bleus à Knysna France Culture - Un monde connecté - Netflix : le documentaire “Le bus, les Bleus en grève” nous largue en bord de route Le Parisien - France Inter : Nagui arrête « La Bande originale » après douze ans d'antenne Le Parisien - « À France Inter, des gens ne m'aiment pas » : l'histoire mouvementée de Nagui dans « La Bande originale Le Parisien - Larrouturou, Chapuis, Switek… remue-ménage en cours à la matinale de franceinfo Le Parisien - Thomas Sotto annonce qu'il quittera RTL à la fin de la saison 20 minutes - Après trente ans sur France Télévisions, Nathanaël de Rincquesen va être licencié et quitter le groupe public cet été La Lettre - L'éviction en catimini de Nathanaël de Rincquesen, figure de France 2 X - Adrien Schwyter - Info Challenges - LCI recrute son nouveau directeur de la rédaction Libération - Elisabeth Lévy, Philippe Bilger, Céline Pina… Sur CNews, des chroniqueurs débranchés et un début de malaise Le Parisien - France 3 : Clap de fin pour l'émission de Flavie Flament, « Flavie en France » FFF - La FFF officialise la Ligue 3 professionnelle L'Equipe - La Ligue 3, la nouvelle compétition professionnelle de la FFF, devrait être diffusée par Ligue 1+ L'Equipe - CFC, Nicolas Batum, Djamel Belmadi, Olivia Leray, RMC Sport : les enjeux de la rentrée médias et du mercato Libération - Depardon, Binoche, Haenel… 600 professionnels du cinéma dénoncent l'emprise de Bolloré sur le septième art Les Jours - « Zapper Bolloré » ? Attention, ça va couper ! Médiapart - Cinéma : Canal+ ne veut plus travailler avec les signataires de la tribune critique de Bolloré Le Monde - Dans le cinéma, la fronde anti-Bolloré est contestée par les professionnels du secteur Rejoignez le Discord d'Alex Arbey, suivez @jplussept sur X/Twitter et sur Instagram ou @jplus7.fr sur Bluesky Laissez-nous vos avis sur ce que vous avez vous aussi vu & entendu tout au long de la semaine sur repondeur.jplus7.fr Une émission animée par Alex Arbey, en direct sur Twitch tous les lundi à 20h35 : twitch.tv/alexarbey
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h15 pour poser son œil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Quelle soirée pour Israël ! Avec son titre « Michelle », Noam Bettan décroche une superbe 2e place à l’Eurovision avec 343 points, porté notamment par un immense soutien du public européen. Pendant quelques minutes, Israël a même cru à la victoire avant d’être finalement dépassé par la Bulgarie. Dans un contexte particulièrement tendu, cette performance marque les esprits et confirme une nouvelle fois l’attachement du public à Israël sur la scène européenne.
Après un départ de Bulgarie parfaitement par Paul Magnier au sprint, le Tour d'Italie a terminé sa première semaine avec une deuxième victoire d'étape de Jonas Vingegaard, pas (encore) en rose. En direct dans Chasse-Patate, Matthieu, Anselme (abzh35) et Mikaël (stidpmi) dressent le bilan de ce premier tiers de Giro et se penchent sur ce que peut réserver la suite de la course. https://www.youtube.com/watch?v=TLz9Dk44BAA Photos : Capture d'écran Eurosport - RCS Générique : Peluda Production
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h15 pour poser son œil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Après les classiques, place aux grands tours ! Le Giro a débuté en Bulgarie par deux victoires de Paul Magnier et la surprise Guillermo Thomas Silva, actuel leader de la course.Dans notre 71e épisode de Radio Peloton, nos experts débattent de trois points :Paul Magnier est-il le meilleur sprinteur du Giro ?Qui peut inquiéter Jonas Vingegaard pour la victoire finale ?Que peut-on espérer des 16 Belges engagés ?
Après les classiques, place aux grands tours ! Le Giro a débuté en Bulgarie par deux victoires de Paul Magnier et la surprise Guillermo Thomas Silva, actuel leader de la course.Dans notre 71e épisode de Radio Peloton, nos experts débattent de trois points :Paul Magnier est-il le meilleur sprinteur du Giro ?Qui peut inquiéter Jonas Vingegaard pour la victoire finale ?Que peut-on espérer des 16 Belges engagés ?
Ciao a tutti ! Grand Plateau se met au rose pour la 109ème édition du Giro d'Italia. Le Tour d'Italie s'élance ce vendredi de Bulgarie pour trois semaines de course jusqu'à Rome le 31 mai prochain. Un favori écrasant, Jonas Vingegaard. On vous en a parlé en début de semaine. Aujourd'hui on va disséquer ce parcours : trois jours dans les Balkans avant de rejoindre la Calabre. Un premier test au Blockhaus, la montée légendaire des Abruzzes. Un long chrono individuel de 40 km. Les deux dernières semaines se déroulent dans le nord du pays : dans les Alpes et Dolomites avant de parader dans la ville éternelle. Avec Georges Quirino, Pierre Koetschet et François de la Taille. Production : Roxanne Lacuska
Le Tour d'Italie va s'élancer ce vendredi, de Bulgarie, avec Jonas Vingegaard comme grand favori pour la victoire finale. Dans ce podcast Chasse-Patate, Matthieu, Geoffrey (darth-minardi), Hugo (HPRMP) et Johann (bullomaniak) analysent le parcours de ce Giro et passent en revue les principaux coureurs à suivre avant le départ : prétendants au général, sprinteurs et Français. https://www.youtube.com/watch?v=JJYd-iSqJcY Programme 0:00 - Introduction 1:42 - L'analyse du parcours 21:33 - Vingegaard favori sans concurrence ? 34:56 - Une belle lutte pour le podium ? 45:17 - Première victoire en Grand Tour pour Magnier ? 57:15 - D'autres coureurs à suivre ? 1:01:15 - Quelles attentes pour les coureurs français ? 1:04:30 - Les pronos bonus 1:12:38 - La Vuelta féminine 1:17:59 - Conclusion La présentation détaillée du Giro sur notre forum Photos : Volta Ciclista a Catalunya - Volta ao Algarve / Rodrigo Rodrigues Générique : Peluda Production
Le premier Grand Tour de la saison est là. Dès ce vendredi, départ de la 109ème édition du Giro d'Italia qui va s'élancer hors d'Italie pour la 16ème fois : cette fois-ci ce sera de Bulgarie pour trois jours. Direction ensuite le sud de la botte pour attaquer les cimes des Abruzzes avant les Apennins, les Alpes dans la vallée d'Aoste. Les coureurs finiront dans les Dolomites. Y aura-t-il de la neige ? De la pluie ? Un Giro peut être plus léger que d'habitude, sans Stelvio, ni Zoncolan, avec un chrono tout plat de 42 km en plein milieu et surtout un immense favori au milieu d'une cascade de forfaits de dernière minute. Avec Georges Quirino, Christophe Cessieux, Pierre Koetschet et Jérôme Coppel Production : Roxanne Lacuska Réalisation : Loïc Peltier
En Hongrie et en Bulgarie, les récents résultats des élections législatives promettent de chambouler la dynamique de l'Union européenne. Les Hongrois ont mis fin au règne de Viktor Orban, dont les 16 années au pouvoir ont été synonymes de mainmise sur la justice, les médias, l'économie et la société civile. La Bulgarie a quant à elle fait le choix de Roumen Radev, président pendant dix ans devenu Premier ministre sur un discours anti-corruption, mais aussi pro-russe.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Connexions perturbées, blocage des messageries WhatsApp et Telegram continuent d'isoler la Russie du reste d'internet. En dépit du bruit fait par les influenceurs, financièrement affectés par ces coupures, et malgré l'impact de ces mesures sur le front ukrainien, le Kremlin parachève le verrouillage interne. Tout en poursuivant -à l'extérieur- une stratégie offensive de diffusion des narratifs pro-russes. Notre invité est le spécialiste du cyberespace russophone Kévin Limonier. Professeur des universités en géographie à l'Institut Français de Géopolitique, il est aussi directeur adjoint du laboratoire GEODE pour Géopolitique de la data sphère, partenaire de cette émission. Une vidéo devenue virale montre Victoria Bonya, une influenceuse russe suivie par des millions d'abonnés sur les plus grandes plateformes, s'adressant directement à Vladimir Poutine pour dénoncer la peur qui paralyse la société russe. Son message, envoyé depuis Monaco où elle réside, résonne avec de nombreuses autres publications ces dernières semaines, d'internautes résidant en Russie et déplorant l'état désastreux de l'économie russe et les effets néfastes des coupures d'internet, suppression de l'accès aux messageries privées WhatsApp et Telegram. Une tendance irréversible, malgré la colère « Aujourd'hui, les personnes qui décident de la politique de blocage des applications sont des officiers du FSB pour qui le contrôle de l'information est une nécessité, pour assurer la survie du régime. » En fait, depuis une quinzaine d'années, nous explique Kévin Limonier, la Russie construit un système de contrôle en ligne, aujourd'hui piloté par le FSB, héritier du KGB, pour étouffer toute velléité de contestation. Les blocages de Telegram, WhatsApp ou les restrictions sur les VPN ne sont que la partie émergée d'une machine bien huilée, où le contrôle de l'information prime même sur les intérêts économiques ou militaires – comme l'a montré l'impact tactique désastreux de ces blocages pour les soldats russes sur le front ukrainien. Laboratoire d'oppression numérique « Dans les territoires occupés par la Russie en Ukraine, les Russes testent des systèmes de censure et de surveillance qui sont ensuite déployés dans toute la Fédération. C'est un laboratoire d'oppression numérique. » Et si le Kremlin coupait ainsi les ailes de sa propagande à l'étranger ? La question se pose alors que Telegram, sorte d'incubateur des campagnes de désinformation ciblant l'Europe notamment, est désormais dans le collimateur du Kremlin. Il est cependant possible d'imaginer un système de passe-droits au profit d'officines et agences de marketing digital, épargnant la diffusion des contenus propagandistes ou mensongers à destination de l'étranger. Mais il est encore trop tôt pour le dire.
Connexions perturbées, blocage des messageries WhatsApp et Telegram continuent d'isoler la Russie du reste d'internet. En dépit du bruit fait par les influenceurs, financièrement affectés par ces coupures, et malgré l'impact de ces mesures sur le front ukrainien, le Kremlin parachève le verrouillage interne. Tout en poursuivant -à l'extérieur- une stratégie offensive de diffusion des narratifs pro-russes. Notre invité est le spécialiste du cyberespace russophone Kévin Limonier. Professeur des universités en géographie à l'Institut Français de Géopolitique, il est aussi directeur adjoint du laboratoire GEODE pour Géopolitique de la data sphère, partenaire de cette émission. Une vidéo devenue virale montre Victoria Bonya, une influenceuse russe suivie par des millions d'abonnés sur les plus grandes plateformes, s'adressant directement à Vladimir Poutine pour dénoncer la peur qui paralyse la société russe. Son message, envoyé depuis Monaco où elle réside, résonne avec de nombreuses autres publications ces dernières semaines, d'internautes résidant en Russie et déplorant l'état désastreux de l'économie russe et les effets néfastes des coupures d'internet, suppression de l'accès aux messageries privées WhatsApp et Telegram. Une tendance irréversible, malgré la colère « Aujourd'hui, les personnes qui décident de la politique de blocage des applications sont des officiers du FSB pour qui le contrôle de l'information est une nécessité, pour assurer la survie du régime. » En fait, depuis une quinzaine d'années, nous explique Kévin Limonier, la Russie construit un système de contrôle en ligne, aujourd'hui piloté par le FSB, héritier du KGB, pour étouffer toute velléité de contestation. Les blocages de Telegram, WhatsApp ou les restrictions sur les VPN ne sont que la partie émergée d'une machine bien huilée, où le contrôle de l'information prime même sur les intérêts économiques ou militaires – comme l'a montré l'impact tactique désastreux de ces blocages pour les soldats russes sur le front ukrainien. Laboratoire d'oppression numérique « Dans les territoires occupés par la Russie en Ukraine, les Russes testent des systèmes de censure et de surveillance qui sont ensuite déployés dans toute la Fédération. C'est un laboratoire d'oppression numérique. » Et si le Kremlin coupait ainsi les ailes de sa propagande à l'étranger ? La question se pose alors que Telegram, sorte d'incubateur des campagnes de désinformation ciblant l'Europe notamment, est désormais dans le collimateur du Kremlin. Il est cependant possible d'imaginer un système de passe-droits au profit d'officines et agences de marketing digital, épargnant la diffusion des contenus propagandistes ou mensongers à destination de l'étranger. Mais il est encore trop tôt pour le dire.
40 ans après l'explosion du réacteur 4 de la centrale ukrainienne, la prise en charge de l'accident et de ses conséquences continue de faire débat, reportage en Ukraine et retour sur les réactions en Allemagne. Également dans cette émission : La revue sonore des médias européens ; L'Italie offre une prime aux juges qui convaincront les migrants de quitter le pays ; La Moldavie célèbre les Pâques des Bienheureux. Le 26 avril 1986, le monde sous le choc de Tchernobyl En Ukraine La plus grande catastrophe nucléaire civile à ce jour, devant celle de Fukushima, est survenue à Tchernobyl, en URSS, le 26 avril 1986. Elle a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Il a fallu des années, et l'intervention de plusieurs centaines de milliers de personnes au fil du temps, pour contenir et atténuer les conséquences de l'accident, que ce soit sur le site lui-même et dans la zone d'exclusion, d'un rayon de 30 km autour de la centrale. Habitants, employés de la centrale, liquidateurs et leurs familles ont souvent été relogés autour de la capitale ukrainienne, où la catastrophe entre aujourd'hui en résonnance avec la guerre. Emmanuelle Chaze y a retrouvé des familles qui témoignent et racontent leurs souvenirs. En Allemagne Cet accident qui a eu des retombées mondiales, qu'elles soient sanitaires, économiques ou politiques, a été tout d'abord dissimulé puis minimisé par les autorités soviétiques. Ce n'est que deux jours après l'explosion que la Suède, constatant des radiations élevées autour de l'une de ses centrales civiles, comprend que des particules radioactives arrivent de l'Est. Le fameux nuage si controversé a touché de très nombreux pays à des degrés divers, dont l'Allemagne, alors divisée entre RFA et RDA ; deux entités qui n'ont pas répondu aux événements de la même façon, Delphine Nerbollier. Dans les médias européens, par Franceline Beretti Tchernobyl encore : en France, les autorités se sont démarquées de leurs voisins ; quatre jours après le vote en Bulgarie, la presse européenne a tranché sur la personnalité de Roumen Radev ; à Katyn, la Russie réécrit encore l'histoire à sa façon. En Italie, le monde de la justice est en ébullition depuis 48h : le Sénat italien a approuvé le nouveau décret sécurité du gouvernement ; il stipule que les avocats qui aideront les migrants en situation irrégulière à demander leur rapatriement toucheront une prime payée par l'État. Les précisions de Cécile Debarge. À lire aussiItalie: l'État condamné à dédommager un migrant transféré illégalement en Albanie En Moldavie, les Pâques des « Bienheureux », autrement nommée Pâques des morts, est une tradition dans plusieurs pays slaves, mais elle est particulièrement importante en Moldavie, où elle est d'ailleurs marquée par un jour férié. Une semaine après la Pâque orthodoxe, cette fête du même nom est l'occasion de rendre hommage aux disparus, et ça se passe donc dans les cimetières, où les familles se rassemblent pour partager un repas presque sacré dans la religion orthodoxe, et pour célébrer les souvenirs et la vie des personnes qui ne sont plus. Reportage de notre correspondante en Moldavie, Marine Leduc.
40 ans après l'explosion du réacteur 4 de la centrale ukrainienne, la prise en charge de l'accident et de ses conséquences continue de faire débat, reportage en Ukraine et retour sur les réactions en Allemagne. Également dans cette émission : La revue sonore des médias européens ; L'Italie offre une prime aux juges qui convaincront les migrants de quitter le pays ; La Moldavie célèbre les Pâques des Bienheureux. Le 26 avril 1986, le monde sous le choc de Tchernobyl En Ukraine La plus grande catastrophe nucléaire civile à ce jour, devant celle de Fukushima, est survenue à Tchernobyl, en URSS, le 26 avril 1986. Elle a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Il a fallu des années, et l'intervention de plusieurs centaines de milliers de personnes au fil du temps, pour contenir et atténuer les conséquences de l'accident, que ce soit sur le site lui-même et dans la zone d'exclusion, d'un rayon de 30 km autour de la centrale. Habitants, employés de la centrale, liquidateurs et leurs familles ont souvent été relogés autour de la capitale ukrainienne, où la catastrophe entre aujourd'hui en résonnance avec la guerre. Emmanuelle Chaze y a retrouvé des familles qui témoignent et racontent leurs souvenirs. En Allemagne Cet accident qui a eu des retombées mondiales, qu'elles soient sanitaires, économiques ou politiques, a été tout d'abord dissimulé puis minimisé par les autorités soviétiques. Ce n'est que deux jours après l'explosion que la Suède, constatant des radiations élevées autour de l'une de ses centrales civiles, comprend que des particules radioactives arrivent de l'Est. Le fameux nuage si controversé a touché de très nombreux pays à des degrés divers, dont l'Allemagne, alors divisée entre RFA et RDA ; deux entités qui n'ont pas répondu aux événements de la même façon, Delphine Nerbollier. Dans les médias européens, par Franceline Beretti Tchernobyl encore : en France, les autorités se sont démarquées de leurs voisins ; quatre jours après le vote en Bulgarie, la presse européenne a tranché sur la personnalité de Roumen Radev ; à Katyn, la Russie réécrit encore l'histoire à sa façon. En Italie, le monde de la justice est en ébullition depuis 48h : le Sénat italien a approuvé le nouveau décret sécurité du gouvernement ; il stipule que les avocats qui aideront les migrants en situation irrégulière à demander leur rapatriement toucheront une prime payée par l'État. Les précisions de Cécile Debarge. À lire aussiItalie: l'État condamné à dédommager un migrant transféré illégalement en Albanie En Moldavie, les Pâques des « Bienheureux », autrement nommée Pâques des morts, est une tradition dans plusieurs pays slaves, mais elle est particulièrement importante en Moldavie, où elle est d'ailleurs marquée par un jour férié. Une semaine après la Pâque orthodoxe, cette fête du même nom est l'occasion de rendre hommage aux disparus, et ça se passe donc dans les cimetières, où les familles se rassemblent pour partager un repas presque sacré dans la religion orthodoxe, et pour célébrer les souvenirs et la vie des personnes qui ne sont plus. Reportage de notre correspondante en Moldavie, Marine Leduc.
Ce mardi 21 avril, Sébastien Maillard, conseiller spécial de l'Institut Jacques Delors, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Il a abordé la visite d'Emmanuel Macron en Pologne consacrée aux questions de défense et au nucléaire, la coopération entre les deux pays, ainsi que le candidat pro-russe qui a remporté les élections en Bulgarie. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:12:32 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En Bulgarie, la victoire écrasante de l'ancien président Roumen Radev a relancé le débat sur un possible "effet de contagion illibérale" en Europe centrale. La Bulgarie est-elle en train de devenir le nouveau maillon faible de l'État de droit européen ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Paul Gradvohl Historien, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie
La situation dans le détroit d'Ormuz ne semble pas près de se stabiliser et le prix du pétrole non plus. Si certains États déploient des aides, dans l'ensemble de l'Europe, ménages et entreprises sont affectés. Parmi les secteurs vulnérables, celui de la pêche, dont certains acteurs réduisent leur activité. De son côté, la Commission européenne prépare un plan de soutien. Tensions autour du prix de l'énergie : Royaume-Uni De nombreux secteurs économiques souffrent de la hausse du coût de l'énergie. Parmi eux, celui de la pêche - avec des effets parfois insolites : en Angleterre, le prix du Fish and Chips s'envole car les pêcheurs ne veulent pas travailler à perte. Reportage dans le petit port de Newhaven, Marie Billon. Pologne Au contraire du Royaume-Uni, certains pays ont pris des mesures radicales pour contenir la hausse des prix. C'est le cas de la Pologne, qui déploie tout un arsenal de mesures malgré les conséquences sur son budget. À Varsovie, Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? Toujours sur ce dossier énergie, la Commission européenne prépare une série de mesures pour soutenir les États membres, et assurer la stabilité énergétique ; elle présentera sa copie vendredi aux chefs d'État réunis en conseil. Entretien avec Christophe Préault, directeur du site Toute l'Europe et rédacteur en chef du mensuel papier L'Europe, avec qui nous évoquerons aussi le résultat des élections en Bulgarie. Immigration : En Espagne, la course contre la montre pour obtenir la régularisation Plusieurs centaines de milliers de migrants en situation irrégulière ont entamé un marathon administratif pour obtenir un permis de séjour et de travail. La mesure de Pedro Sanchez est entrée en vigueur la semaine dernière. Ils ont jusqu'au 30 juin pour déposer leur dossier mais les démarches sont un casse-tête, des files d'attente se forment dans les consulats, et les associations sont très sollicitées, comme l'a constaté à Madrid, Diane Cambon. Environnement : L'Allemagne suspendue au sort de Timmy C'est un feuilleton qui tient les Allemands en haleine depuis fin mars 2026 lorsque qu'une baleine de 12 mètres de long s'est échouée sur la côte de la Baltique... Ce matin, le cétacé baptisé Timmy a bougé, et nagé, avant de s'arrêter de nouveau. Et le pays a encore gardé les yeux rivés sur l'animal, dont le sort a déchainé les commentaires. Les explications de Delphine Nerbollier.
Gabriel Attal est aujourd'hui un outsider qui veut essayer d'y arriver à la présidentielle. Il peut oser dire qu'il pense savoir comment présider la France, pour Ruth Elkrief, cela s'est un peu trop pressé, dans la façon de faire. Pour apparaître moins impulsif, il fait mine d'attendre avant d'officialiser sa candidature, mais sa décision est prise. Les patrons et les grands patrons rencontrent le RN. Ils ont rencontré Marine Le Pen il y a quelques jours, Jordan Bardella ce lundi. Bien que ce soit très contesté, selon François Lenglet, ils doivent sans aucun doute le faire, parce que c'est tout simplement un parti républicain élu démocratiquement, la principale force de l'Assemblée, premier dans les sondages. Après l'élection de Rumen Radev en Bulgarie, Abnousse Shalmani se demande si on n'était pas en train d'assister à la naissance d'un nouvel Orban. Elle rappelle aussi que la Bulgarie est le pays le plus pauvre de l'Union européenne et que les discours sur les valeurs européennes sonnent un peu plus creux quand on a le ventre vide. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La situation dans le détroit d'Ormuz ne semble pas près de se stabiliser et le prix du pétrole non plus. Si certains États déploient des aides, dans l'ensemble de l'Europe, ménages et entreprises sont affectés. Parmi les secteurs vulnérables, celui de la pêche, dont certains acteurs réduisent leur activité. De son côté, la Commission européenne prépare un plan de soutien. Tensions autour du prix de l'énergie : Royaume-Uni De nombreux secteurs économiques souffrent de la hausse du coût de l'énergie. Parmi eux, celui de la pêche - avec des effets parfois insolites : en Angleterre, le prix du Fish and Chips s'envole car les pêcheurs ne veulent pas travailler à perte. Reportage dans le petit port de Newhaven, Marie Billon. Pologne Au contraire du Royaume-Uni, certains pays ont pris des mesures radicales pour contenir la hausse des prix. C'est le cas de la Pologne, qui déploie tout un arsenal de mesures malgré les conséquences sur son budget. À Varsovie, Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? Toujours sur ce dossier énergie, la Commission européenne prépare une série de mesures pour soutenir les États membres, et assurer la stabilité énergétique ; elle présentera sa copie vendredi aux chefs d'État réunis en conseil. Entretien avec Christophe Préault, directeur du site Toute l'Europe et rédacteur en chef du mensuel papier L'Europe, avec qui nous évoquerons aussi le résultat des élections en Bulgarie. Immigration : En Espagne, la course contre la montre pour obtenir la régularisation Plusieurs centaines de milliers de migrants en situation irrégulière ont entamé un marathon administratif pour obtenir un permis de séjour et de travail. La mesure de Pedro Sanchez est entrée en vigueur la semaine dernière. Ils ont jusqu'au 30 juin pour déposer leur dossier mais les démarches sont un casse-tête, des files d'attente se forment dans les consulats, et les associations sont très sollicitées, comme l'a constaté à Madrid, Diane Cambon. Environnement : L'Allemagne suspendue au sort de Timmy C'est un feuilleton qui tient les Allemands en haleine depuis fin mars 2026 lorsque qu'une baleine de 12 mètres de long s'est échouée sur la côte de la Baltique... Ce matin, le cétacé baptisé Timmy a bougé, et nagé, avant de s'arrêter de nouveau. Et le pays a encore gardé les yeux rivés sur l'animal, dont le sort a déchainé les commentaires. Les explications de Delphine Nerbollier.
Vainqueur des élections législatives dimanche 19 avril, l'ancien président Roumen Radev revient au centre du jeu politique bulgare avec un discours critique envers Bruxelles, sceptique sur la politique énergétique de l'Union européenne et réservé sur le soutien à l'Ukraine. Une ligne qui pourrait peser sur les choix économiques du pays.
Au sommaire :Elon Musk, le PDG de X, est convoqué par le parquet de Paris dans le cadre d'une enquête sur de possibles dérives de son réseau social, notamment l'utilisation de l'intelligence artificielle pour créer des deepfakes et diffuser des contenus illégaux.Les négociations entre l'Iran et les États-Unis sur le nucléaire sont au point mort, le stock d'uranium enrichi iranien étant un point de blocage majeur.Le comité d'alerte sur les finances publiques françaises se réunit pour préparer le budget 2026, dans un contexte de hausse des taux d'intérêt et de dépenses imprévues liées à la guerre au Moyen-Orient.En Bulgarie, l'ancien président Roumen Radev et sa coalition pro-russe mais anti-corruption ont remporté les élections législatives, obtenant la majorité absolue au Parlement.Aux États-Unis, Donald Trump se livre à une nouvelle lecture de la Bible depuis la Maison Blanche, dans une opération hautement électorale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Bulgares sont appelés aux urnes ce dimanche 19 avril pour les élections législatives, les huitièmes en cinq ans. L'ex-président prorusse et très eurosceptique Roumen Radev est donné favori à la tête de son parti « Bulgarie progressiste ». Quels sont les enjeux de ce scrutin ? Antony Todorov, politologue, professeur de sciences politiques à la Nouvelle Université bulgare de Sofia est l'invité international de la mi-journée de RFI. À lire aussiÉlections législatives en Bulgarie: Roumen Radev, un «nouvel Orban» au sein de l'UE?
À quoi ressemblait la vie en Bulgarie après la chute du Mur, quand on avait 10 ans, 30 ans, 50 ans ? Comment s'est passée la fin du régime autoritaire, la transition démocratique et comment comprendre cet appel vers le grand Ouest ? Ce sont quelques-unes des questions qui traversent le premier roman de mon invitée aujourd'hui, née à Sofia et qui a connu ces périodes qu'elle raconte à travers trois générations de femmes. Eva, Lili et Yana, grand-mère, mère et fille. Née en 1995 à Sofia, en Bulgarie, Joanna Elmy est écrivaine et journaliste. Diplômée de La Sorbonne, elle est l'une des principales nouvelles autrices de son pays. Son livre Porter la faute a reçu le prestigieux prix bulgare de la Littérature émergente. Ses essais et critiques sont parus dans divers journaux. Elle vit entre son pays natal et les États-Unis. Porter la faute est son premier roman. Traduit du bulgare par Marie Vrinat Yana, une jeune Bulgare née après la chute du Mur, est venue tenter sa chance aux États-Unis. Un soir, elle est témoin d'un accident de vélo. En apprenant que la victime est une autre immigrée d'Europe de l'Est, Yana est envahie par un flot de souvenirs qui mettent en scène les héroïnes de sa vie d'avant : sa mère, Lili, médecin qui a subi l'alcoolisme de son mari ; sa grand-mère, Eva, qui a survécu avec elles à la violence des hommes et du régime… De la maison natale d'Eva et de son village bulgare aux plages du Delaware, Porter la faute déploie avec une puissance narrative rare le destin de femmes marquées par l'exil, la culpabilité et leur quête éperdue d'un chez-soi qui n'existe peut-être nulle part. Joanna Elmy dresse le portrait magnétique d'une génération déchirée entre passé et avenir, entre fidélité et rupture, qui tente d'inventer une alternative à la résignation. Ce premier roman incandescent nous plonge au cœur des plaies intimes creusées par la grande Histoire. (Présentation des éditions Le Bruit du monde). MUSIQUE : Nocturne Op. 9 n°2 en mi bémol majeur.
C'est un invité exceptionnel que nous recevons aujourd'hui à l'ISP en la personne d'Yves Saint-Geours. Yves Saint-Geours bonjour. Les mots manquent pour décrire votre parcours. Vous êtes diplomate, ancien ambassadeur et actuel président du Conseil d'administration de l'institut pasteur. Emmanuel Macron vous a par ailleurs nommé l'année dernière co-président de la commission franco-haïtienne sur la double dette haïtienne. Tout au long de votre parcours, qui a débuté dans l'enseignement, vous avez multiplié les expériences jusqu'à acquérir une connaissance unique du fonctionnement de l'Etat. Vous avez notamment été conseiller au cabinet de deux ministres des affaires étrangères, mais aussi ambassadeur en Bulgarie, au Brésil et en Espagne. Vous avez également présidé l'établissement public du Grand Palais des Champs-Elysées. Agrégé d'histoire et diplômé d'études approfondies ibériques et ibéro-américaines, vous êtes par ailleurs un fin connaisseur de l'Amérique latine. Vous avez notamment écrit « La vie quotidienne en Amérique du Sud au temps de Bolivar : 1809-1830 » chez Hachette, ainsi que « L'Amérique latine de l'Indépendance à nos jours », chez PUF. Cependant, c'est une autre de vos multiples casquettes qui nous vaut de vous recevoir aujourd'hui. En effet, vous connaissez bien le monde judiciaire puisque vous avez été désigné par le président de la République comme membre du Conseil supérieur de la magistrature, fonction que vous avez exercée entre 2019 et 2022. Pendant quatre années, vous avez donc participé à la nomination des plus hauts magistrats du monde judiciaire, sillonné la France pour aller à la rencontre des juges et procureurs dans leurs tribunaux, participé activement à la déontologie et à la discipline des magistrats et surtout – car il s'agit de la mission première du Conseil – assisté le président de la République dans la préservation de l'indépendance de l'autorité judiciaire. Encore, un autre point de votre parcours hors norme nous intéresse particulièrement et intéressera tout particulièrement ceux de nos auditeurs qui passent les concours. En effet, à l'issue de votre passage au CSM, vous avez été pendant plusieurs années le référent de l'épreuve de connaissance et compréhension du monde contemporain du concours d'entrée à l'Ecole Nationale de la magistrature. Dit plus prosaïquement, la dissertation de culture générale du concours de l'ENM, c'est vous ! Vous êtes la personne qui se cache notamment derrière le sujet de 2023 « être citoyenne et citoyen aujourd'hui » et celui de 2025 « Les océans et les mers ». Yves Saint-Geours, nous avons mille questions à vous poser, en vous remerciant tout d'abord à nouveau d'avoir accepté de répondre à l'invitation de l'ISP.
L'invitée : Nadège Ragaru, directrice de recherche au CERI/CNRSLe livre : « Et maintenant où va-t-on ? ». Le communisme en scène, Eur'Orbem éditions, 2025.La discussion :· Un pays pas monochrome (00:30)· La naissance et l'évolution de la Bulgarie communiste (5:30)· Un travail sur les discordances temporelles (16:50)· Le théâtre et les actrices comme objet (21:30)· L'insertion de la Bulgarie dans une histoire globale du bloc de l'est (30:45)· Écrire sur l'est européen au temps de la guerre en Ukraine (49:00) Le conseil de film :· Binka Jeliaskova, Le ballon attaché· Momtchil Milanov, Le ministère des rêves (les Argonautes éditions)Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio Totchka, c'était la voix du pouvoir, dont la présence sonore s'imposait aux Bulgares dans leur espace privé, mais aussi dans leur espace public, puisque les programmes étaient diffusés dans la rue par des haut-parleurs, mais aussi à la mairie, à la poste, ou encore à l'usine ! Une radio dont la mémoire sonore réactive à la fois les bons et les mauvais souvenirs d'un monde communiste aujourd'hui disparu. Dans le premier épisode, nous avions suivi les tribulations de l'ethnologue Olivier Givre et du créateur sonore Raphaël Cordray à la recherche de Radio Totchka, petit haut-parleur en plastique importé d'URSS et placé dans les murs des habitations, dont les Bulgares ne pouvaient pas changer la station ! Entre information, musique et propagande, les programmes de Radio Totchka ont marqué plusieurs générations de Bulgares jusqu'à la fin des années 80, la chute du mur de Berlin, l'effondrement de l'Union soviétique et la fin du régime communiste dans leur pays devenu la Bulgarie, aujourd'hui intégrée à l'Europe et à la zone euro. Dans ce second épisode, nous retrouvons l'ethnologue Olivier Givre et le créateur sonore Raphaël Cordray en Bulgarie à la recherche des anciens animateurs de Radio Totchka, dans l'espoir de retrouver des archives radiophoniques non conservées par l'État. Comment étaient fabriqués les programmes de Radio Totchka, depuis les années 40 jusqu'au fameux « changement » du 9 novembre 1989, date de la chute du mur de Berlin et de l'effondrement du bloc communiste… Olivier Givre est maître de conférences en Anthropologie à l'Université Lumière Lyon 2 depuis 2007. Ses travaux concernent principalement l'Europe orientale et les Balkans, et portent sur trois thématiques : les processus patrimoniaux et mémoriels, les dynamiques frontalières et transfrontalières, les recompositions rituelles et religieuses. Plus récemment, il engage une série de travaux sur les approches sensorielles et la recherche-création. Membre de l'Institut Universitaire de France Anthropologie à Lyon2 Nouvelles Écritures de l'Anthropologie Dernière publication : Collectif Balkabas, Les Balkans en transformation. Quatre variations : pancarte, passeport, argent, maison, Collection Meydan, Editions Karthala, Paris, 2025 Écoutez LMDM, le premier volet de LMDM avec Olivier Givre. Vous pouvez écouter en intégralité les trois derniers épisodes de la série ici : - À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 4 : Entre technique et idéologie - À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 5 : Les voix de radiotočka - À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 6 : Voyage au bout d'une mémoire sonore.
Radio Totchka ! J'imagine que tout comme moi, vous n'en avez jamais entendu parler… et pourtant, ce petit poste de radio a accompagné la vie quotidienne de millions de femmes, d'hommes et d'enfants qui ont grandi dans ce que l'on appelait à l'époque le bloc de l'Est. Que ce soit en Union Soviétique ou dans les pays communistes comme la Bulgarie située en Europe du sud-est, dans les Balkans. À partir de 1947, la Bulgarie s'est massivement équipée en matériel de diffusion radiophonique, sous l'influence de l'Union Soviétique, c'est ainsi qu'apparait radiotočka, ce qui signifie littéralement point radio. Une radio que l'on ne pouvait pas éteindre et dont on ne pouvait pas changer la station. Radio Totchka était présente dans toutes les cuisines des habitations bulgares, ainsi que dans l'espace public, pour diffuser des émissions nationales et des programmes locaux, entre information et propagande. Dans ce premier épisode, nous partons en Bulgarie à la recherche de Radio Totchka avec pour guide l'ethnologue Olivier Givre et le créateur sonore Raphaël Cordray. Que reste-t-il de radiotočka ? Quelle était sa portée auprès des gens ? De quoi est faite la mémoire sonore du communisme en Bulgarie ? La Bulgarie a été occupée par l'Union soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale, de 1944 à 1947, et devient République Populaire de Bulgarie dès 1946 avec une nouvelle constitution ratifiée fin 1947, calquée sur la constitution soviétique de 1936. Parti communiste unique et répression des opposants dominent la vie politique de la République Populaire de Bulgarie jusqu'à la chute du Mur de Berlin en 1989 suivi de l'effondrement de l'URSS en 1991… c'est alors que le pays change de nom et devient la Bulgarie, membre de l'Union européenne depuis 2007 et de la zone euro depuis 2026 ! Olivier Givre est maître de conférences en Anthropologie à l'Université Lumière Lyon 2 depuis 2007. Ses travaux concernent principalement l'Europe orientale et les Balkans, et portent sur trois thématiques : les processus patrimoniaux et mémoriels, les dynamiques frontalières et transfrontalières, les recompositions rituelles et religieuses. Plus récemment, il engage une série de travaux sur les approches sensorielles et la recherche-création. Membre de l'Institut Universitaire de France Anthropologie à Lyon2 Nouvelles Écritures de l'Anthropologie Dernière publication : Collectif Balkabas, Les Balkans en transformation. Quatre variations : pancarte, passeport, argent, maison, Collection Meydan, Editions Karthala, Paris, 2025 Vous pouvez écouter en intégralité les trois premiers épisodes de la série ici : À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 1 : Comment ça, tu ne connais pas radiotočka ? À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 2 : Radiotočka habitait dans ma cuisine À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 3 : Les fantômes de radiotočka.
Les réfugiés d'Haïti et la Bulgarie au sommaire de ce supplément du Grand reportage. Notre premier reportage concerne la violence en Haïti qui pousse des milliers d'Haïtiens à fuir leur pays. Nous sommes allés à leur rencontre en Guyane, entre Brésil et Suriname. Un long périple les a fait échouer aux confins de l'Europe. 2ème reportage: la zone euro s'étend. Un 21ème pays sur les 27 que compte l'Union européenne a rejoint la monnaie unique. Grand reportage à Sofia avec Agnieszka Kumor. Survivre en attendant l'asile, le quotidien difficile des Haïtiens en Guyane De tontons macoutes en chimères et en bandes armées, Haïti vit depuis des décennies avec la violence ; et beaucoup choisissent l'exil. Depuis 2010, ce sont les gangs qui se sont généralisés. La République dominicaine (voisine), les États-Unis, le Mexique, le Canada voient arriver ces exilés. La France aussi. Et notamment en Guyane, porte d'entrée vers l'Europe. Dans cette collectivité française d'Outre-mer, le nombre de demandes d'asile d'Haïtiens a triplé en trois ans. On ne les considère plus comme des migrants économiques. Et ils comptent pour 90% des dossiers. En attendant - les papiers- les mois passent, les années aussi, pour des réfugiés Sans statut, sans aide, sans possibilité de travail. Un Grand reportage d'Amélie Beaucour qui s'entretient avec Jacques Allix. Entre enthousiasme et inquiétude, la Bulgarie passe à l'euro Alors que le 1er janvier 2026, la Bulgarie est devenue le 21ème pays à être passé à l'euro, le fait d'abandonner la monnaie nationale, le lev est loin de faire l'unanimité. Si les partisans de la monnaie unique y voient une opportunité pour leur pays, membre de l'UE depuis 2007, ses opposants craignent au contraire que cela n'alimente l'inflation. Traductions : Lubomir Boyadjiev. Un Grand reportage d'Agnieszka Kumor qui s'entretient avec Jacques Allix.
Alors que le 1er janvier 2026, la Bulgarie est devenue le 21ème pays à être passé à l'euro, le fait d'abandonner la monnaie nationale, le lev est loin de faire l'unanimité. Si les partisans de la monnaie unique y voient une opportunité pour leur pays, membre de l'UE depuis 2007, ses opposants craignent au contraire que cela n'alimente l'inflation. «Entre enthousiasme et inquiétude, la Bulgarie passe à l'euro», un Grand reportage d'Agnieszka Kumor. En images
Réactions en demi-teintes en Europe après l'opération militaire américaine au Venezuela et la capture du président Nicolas Maduro. Des appels au respect du droit international mais pas de condamations franches. La réaction la plus emblématique est sans doute celle du Royaume-Uni, qui veut sauvegarder ce qu'il appelle sa relation spéciale avec les États-Unis. Une prudence qui tranche avec la déclaration commune adoptée par Londres et le reste de l'Europe sur le Groenland, affirmant qu'il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions qui les concernent. Le premier ministre Keir Starmer, s'est imposé 16 heures de silence avant de réagir. À Londres, le reportage de Marie Billon. En Lituanie, la formation au pilotage de drones Alors que la coalition des volontaires est réunie à Paris pour discuter du plan de paix sur l'Ukraine et des garanties de sécurité qui seront données à Kiev, le renforcement militaire de l'Europe reste plus que jamais une priorité. En Lituanie, petit pays balte frontalier de la Biélorussie et de la Russie, le réarmement veut dire aussi formation au pilotage de drones, qui concerne tous les citoyens. Reportage à Vilnius de Marielle Vitureau. En Bulgarie, l'arrivée de l'Euro En pleine crise politique après la démission du gouvernement en décembre 2025, le huitième en quatre ans, la Bulgarie a donc adopté l'Euro ce 1er janvier 2026... Un ancrage de plus dans l'Union européenne, mais un défi pour un des pays les plus pauvres et les plus corrompus de l'Union européenne. La monnaie unique est une opportunité, mais elle fait craindre aux consommateurs un emballement de l'inflation. Reportage dans les rues de Sofia signé Damian Vodenitcharov. Narcotrafic, le poison de l'Europe C'est le titre du documentaire réalisé par Mathieu Verboud et Christophe Bouquet. Un film en deux parties, qui se penche sur l'exemple emblématique des Pays-Bas qui a été un des premiers pays européen à être victime du narcotrafic, de la corruption et de la violence de rue qui touche désormais d'autres pays comme la France ou la Belgique. Le trafic de drogue a fleuri dès le départ par le biais de la colonisation, et aujourd'hui du commerce mondialisé. Narcotrafic, le poison de l'Europe est diffusé ce mardi sur Arte, il est disponible sur le site de la chaine franco allemande et sur Youtube. C'est également un livre qui parait aux éditions La Découverte.
Avec l'arrivée de l'hiver, les ONG s'inquiètent des conditions de transit des migrants notamment par la route des Balkans. Officiellement les frontières sont fermées. Surtout depuis qu'en 2023, la Croatie a rejoint l'espace Schengen. Ses frontières avec la Serbie, la Bosnie-Herzégovine et le Montenegro sont devenues de facto les frontières extérieures de l'Union européenne et sont donc très bien gardées. Voilà pour la théorie. Dans les faits les migrants sont toujours là, ils tentent de passer mais sont devenus invisibles. Et les ONG sont d'autant plus désemparées qu'elles manquent de plus en plus de moyen pour leur venir en aide. C'est le reportage de Simon Rico. Une enquête réalisée avec le soutien de l' IJ4EU, un fonds européen pour le journalisme d'investigation transfrontalie. L'Italie, première porte d'entrée des migrants en Europe Et alors que les frontières des Balkans sont officiellement fermées, une autre route migratoire reste de loin la plus empruntée : c'est celle de la Méditerranée centrale, entre les côtes du Nord de l'Afrique du Nord et le sud de l'Italie. Les déclarations de la présidente du Conseil italien Georgia Meloni et ses initiatives pour renvoyer les demandeurs d'asile en Bulgarie n'y changent rien. 40 % des arrivées illégales vers l'Union européenne se font aujourd'hui via ce passage en Méditerranée. On retrouve en Italie une de nos correspondantes, Cécile Debarge. L'exception Ceuta En Afrique du Nord, les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla ont longtemps été un point de passage privilégié, vers l'Europe. Mais 10 ans après le pic migratoire de 2015 , les choses ont bien changé. À Ceuta, petit territoire de 19 km2 et 80 000 habitants entouré de barbelés le long de la frontière avec le Maroc, les arrivées de migrants ont chuté. Malvina Raud, journaliste à la rédaction d'ENTR.fr un média en ligne à destination des jeunes s'est rendue à Ceuta en Décembre La résistance festive des britanniques aux discours racistes Et dans la Manche, entre la frontière française et britannique, les petites embarcations ont transporté 41 000 migrants l'an dernier. Un chiffre en hausse, qui s'accompagne de son lot de tragédies : 29 personnes ont trouvé la mort . Les déclarations du premier ministre Keir Starmer, qui veut démanteler les gangs de passeur, les accords entre Paris et Londres sur le retour des migrants illégaux en France, n'ont pas fait bouger les lignes... Avec en toile de fond, la montée irrésistible du parti anti migrants : Reform UK de Nigel Farage caracole en tête dans les sondages et pourrait engranger de nouveaux succès aux élections locales de mai prochain . Notre correspondante à Londres, Marie Billon a rencontré des britanniques qui ont décidé de lutter contre cette montée de l'extrême droite, à leur manière, festive et musicale. À lire aussiL'UE durcit son pacte asile et migration, sous pression de la droite et de l'extrême droite
durée : 00:03:21 - L'Éco en VO - Près de vingt ans après son entrée dans l'Union européenne, le petit État des Balkans a officiellement adopté la monnaie unique, jeudi 1er janvier. Un choix assumé par le gouvernement, qui veut redynamiser l'économie du pays le plus pauvre d'Europe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:48:29 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi : un débat sur l'état de l'économie française, un détour par la Bulgarie qui vient d'adopter l'euro, un reportage sur le vignoble français face au défi du changement climatique... Et un entretien avec la directrice générale du caviste Maison Nicolas. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:13 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Avec un PIB annuel de 100 milliards d'euros, la Bulgarie ne représente que 0,6% du PIB de la zone euro. Son arrivée a une portée plus politique et symbolique qu'économique. La Bulgarie étant l'un des pays les plus corrompus de l'UE, existe-t-il un risque de diffusion des flux illicites ? - invités : Jérôme Héricourt économiste au CEPII, le Centre d'études et de prospectives et d'informations internationales
durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Au 1er janvier, fini le lev, bienvenue l'euro. Sofia adopte la monnaie commune. Une bonne nouvelle pour l'Union, la Bulgarie est le 21eme pays à choisir l'euro, mais aussi pour la lutte contre les ambitions hégémoniques russes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:06 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - État membre de l'UE depuis 2007, la Bulgarie a rattrapé une partie de son retard économique grâce aux fonds structurels. Mais elle reste l'un des pays les plus pauvres de l'UE. En passant à l'euro, elle peut espérer plus d'investissements et de tourisme, et la protection de la BCE en cas de crise.
durée : 00:58:30 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Dans un premier roman aux allures de conte, "Le Ministère des rêves" (Les Argonautes), Momtchil Milanov fait revivre à travers les yeux d'un enfant les événements politiques qui ont marqué l'Europe de l'Est à la fin des années 1980. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Momtchil Milanov écrivain bulgare; Nadège Ragaru Politiste et historienne, directrice de recherches au CERI Sciences-Po
C dans l'air du 16 décembre 2025 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi...Est-ce enfin un vrai tournant, près de quatre ans après le début de l'invasion russe en Ukraine ? Le président des États-Unis a affirmé qu'un accord n'a « jamais » été aussi « proche » afin de mettre fin à la guerre, ce lundi 15 décembre. Des propos prononcés depuis le Bureau ovale, à la suite d'un entretien avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et plusieurs dirigeants européens réunis à Berlin. Les États-Unis ont assuré avoir offert à Kiev des garanties de sécurité « très fortes », comparables à la protection permise par l'article 5 de l'Otan, tout en restant acceptables pour Moscou.De leur côté, les dirigeants des principaux pays européens, dont la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, ont fait part d'une proposition de « force multinationale pour l'Ukraine ». Cette unité, formée par des pays « volontaires » et soutenue par les États-Unis, aurait pour objectif d'aider l'Ukraine à maintenir durablement une armée de 800 000 soldats. Un « mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu », dirigé par Washington, est également prévu. Désormais, il appartient « à la Russie de montrer sa volonté d'œuvrer en faveur d'une paix durable », ont avancé les dirigeants européens.Ce mardi, le Kremlin a écarté la proposition de Volodymyr Zelensky d'une trêve de Noël. Dans une interview à la chaîne ABC News, diffusée hier, un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, avait répété que la Russie n'accepterait « à aucun moment » la présence en Ukraine de forces de l'Otan ou de troupes européennes.Après sa rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Berlin et un appel téléphonique avec Donald Trump hier soir, Volodymyr Zelensky a déclaré aux journalistes ukrainiens qu'il refusait d'abandonner le Donbass. « Les Américains veulent trouver un compromis. Ils proposent une zone économique libre », a-t-il poursuivi. « Je tiens à le souligner une fois de plus : une zone économique libre ne signifie pas un contrôle de la Fédération de Russie. Ce sont des caractéristiques importantes pour moi dans toute discussion concernant le Donbass. Ni de jure ni de facto, nous ne reconnaîtrons le Donbass comme russe », a-t-il déclaré avant de se rendre, cet après-midi, à un sommet du Conseil de l'Europe sur d'éventuelles réparations visant à indemniser l'Ukraine face à l'offensive russe.L'événement, qui se tient à La Haye, réunit de hauts responsables européens afin de mettre en place un organisme international chargé de statuer sur des dizaines de milliards d'euros. L'option d'un « prêt de réparation », gagé sur les avoirs russes immobilisés, provoque toujours des dissensions au sein des Vingt-Sept. Soutenu par de nombreux États membres de l'Union européenne, dont l'Allemagne, ce plan se heurte à l'opposition ferme de la Belgique, rejointe par trois pays (Bulgarie, Malte, Italie). Les dirigeants de l'UE vont devoir trancher lors d'un sommet qui débute jeudi.Pendant ce temps, la guerre se poursuit sur le front ukrainien, mais aussi bien au-delà. Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a mené ces derniers jours une attaque contre deux plateformes pétrolières russes en mer Caspienne, à 700 kilomètres de ses frontières. Ces frappes, qui rappellent l'opération « Toile d'araignée », ont contraint le géant Lukoil à suspendre sa production. Kiev a également affirmé, lundi, avoir « fait exploser » un sous-marin russe à l'aide d'un drone naval dans le port de Novorossiïsk, en Russie, au bord de la mer Noire.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille
En Bulgarie, le président a commencé les consultations pour essayer de former un nouveau gouvernement après la démission du Premier ministre sur fond de manifestations monstres contre le budget 2026. Le pays s'apprête à adopter la monnaie européenne, mais il est miné par l'instabilité politique et une corruption endémique aux multiples formes. Parmi les pratiques qui se répandent, l'appropriation d'entreprises est en plein essor. Exemple à Sunny Beach, au cœur du tourisme balnéaire bulgare. L'hôtel Paradise Beach est le symbole d'une autre époque : des centaines de chambres sur plusieurs étages, plusieurs restaurants, bars et boîtes de nuit, sans oublier la tour sur la plage. Il fait partie du parc immobilier de Venelin Tachev, qui est propriétaire de cinq hôtels pour une capacité totale de 3 000 lits. C'est après avoir revendu un terrain à son voisin que les ennuis commencent. Après avoir déposé une demande auprès de la mairie pour mieux délimiter sa propriété, Venelin Tashev et ses clients sont harcelés. « Ils ont commencé à mettre de la musique à fond entre minuit et six heures du matin. Et de la musique horrible. Avec mes clients, on a dû appeler les autorités des milliers de fois. Sans aucune conséquence pour ce voisin. Les institutions ne font rien, ni la police, ni le parquet », relate le propriétaire de l'hôtel. Ce voisin n'est pas n'importe qui, c'est un mafieux suspecté de trafic de drogue. Le terrain racheté a été transformé en villa luxueuse avec un restaurant qui accueille des invités d'honneur. « Je n'ai jamais voulu de conflit avec cette personne, parce que je vois bien qui lui rend visite, poursuit Venelin Tashev. Des personnes très haut placées dans le pays, des personnalités connues, des politiques... Je ne veux pas donner de nom. Tout ça pour qu'on s'approprie mon business, pour mettre la main sur l'hôtel. C'est un des meilleurs hôtels de Sunny Beach. C'est un hôtel cinq étoiles, sur la plage. » « Je m'inquiète [...] des proportions que la corruption va atteindre si on ne fait rien » Le mercredi 10 décembre, à Sofia, 150 000 personnes étaient mobilisées pour protester contre la corruption. Le récit de Venelin Tachev est loin d'être un cas isolé. C'est même devenu chose courante, en Bulgarie. C'est également une des raisons pour lesquelles Yoanna, la vingtaine, est venue protester : « Je m'inquiète surtout de l'avenir et des proportions que la corruption va atteindre si on ne fait rien. Combien de fois des proches de mes parents m'ont raconté comment des responsables politiques faisaient pression sur eux. C'est vraiment démotivant. » Le budget 2026 a remis de l'huile sur le feu d'un paysage politique déjà tendu. Dimitar, la quarantaine, travaille dans la finance. Pour lui, une chose est évidente : quelqu'un veut se remplir les poches sur le dos du contribuable. « La raison pour laquelle je suis ici, c'est la corruption et le budget. Il est évident qu'il a été conçu pour que Boïko Borissov, Delyan Peevski et leur clique continuent à s'approprier des millions, voire des milliards. Le fait qu'ils contrôlent tout le système judiciaire en appliquant le principe de la carotte et du bâton, c'est inacceptable. Et c'est pour cela qu'on veut leur démission », assène-t-il. Finalement, les manifestants ont obtenu gain de cause : le gouvernement de Rossen Jéliazkov, en fait contrôlé par Borissov et Peevski, a démissionné. Mais les législatives anticipées qui suivront risquent de reproduire le même problème que les sept élections qui se sont succédées depuis 2021 : un Parlement fragmenté, une majorité ingouvernable et un gouvernement instable. À lire aussiBulgarie : le Premier ministre Rossen Jéliazkov démissionne sous la pression de la rue
durée : 00:58:34 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Entre mythes d'explorateurs, violences coloniales et rivalités chileno-argentines, la Patagonie reste un territoire chargé d'imaginaires. Yves Saint-Geours en éclaire l'histoire et les enjeux. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Yves Saint-Geours Historien et diplomate, ancien ambassadeur en Bulgarie, au Brésil et en Espagne
durée : 00:05:23 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - En Bulgarie, le gouvernement minoritaire de centre-droit a démissionné jeudi, au lendemain d'une nouvelle manifestation de masse pour dénoncer la corruption dans l'appareil de l'État et à trois semaines de l'entrée de la Bulgarie dans la zone euro.
Ce vendredi 12 décembre, la crise politique majeure en Bulgarie et la démission du Premier ministre sur fond d'accusation de corruption ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.