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Playlist : YOU'RE SIXTEEN > JOHNNY BURNETTE / TIRED OF TOEING THE LINE > ROCKY BURNETTE / KILLER > ADAMSKI / 1999 > PRINCE / THE BOY FROM NEW YORK CITY > AD LIBS / EVERYBODY WANTS TO RULE THE WORLD > TEARS FOR FEARS / I'M IN THE MOOD FOR DANCING > NOLANS / STAR > STEALERS WHEEL+ / ANGEL BABY > ROSIE & THE ORIGINALS / THE TWO OF US > GROVER WASHINGTON JR. & BILL WITHERS / THE EVE OF THE WAR > JEFF WAYNE & CHRIS THOMPSON / BORN IN THE U.S.A. > BRUCE SPRINGSTEEN / MY BOYFRIEND'S BACK > ANGELS / ABRACADABRA > STEVE MILLER BAND / HOT SHOT > KAREN YOUNG /
Le Musée d'ethnographie de Neuchâtel ouvre la porte aux skateurs Sean Penn réalisera un drame policier sur l'assaut du Capitole Javier Bardem pose ses empreintes sur Hollywood Boulevard
Le musée de l'Histoire fait revivre sous forme de salles à thème le passé et la vie de notre cité. De l'antiquité à nos jours, la vie des Rosnéens et Rosnéennes défile sous nos yeux, jalonnée par de grands moments d'histoire, des traditions, une description de la vie du village du début du XXe sicle, une grande visite de notre patrimoine historique et culturel.Site web du musée : https://histoirerosny.wordpress.com/Reportage réalisée par FranckHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Playlist : INFINITY > GURU JOSH / THE NIGHT THE LIGHTS WENT OUT > TRAMMPS / CHURCH OF THE POISENED MIND > CULTURE CLUB / FREE ELECTRIC BAND > ALBERT HAMMOND / ONCE IN A LIFETIME > TALKING HEADS / JELLY JUNGLE > LEMON PIPERS / I'M NOT SCARED > EIGHTH WONDER / J'AI PAS PEUR > EIGHTH WONDER / NOBODY'S CHILD > KAREN YOUNG / A GOOD HEART > FEARGAL SHARKEY / 25 MILES > EDWIN STARR / KEEPING THE DREAM ALIVE > FREIHEIT / KEEM-O-SABE > ELECTRIC INDIAN / (SI SI) JE SUIS UN ROCK STAR > BILL WYMAN /
México duplica cobertura ante desastres naturales Boris se degrada, pero mantiene lluvias intensasMar de fondo golpea costas de ChiapasAjustan reglas para aeropuertos saturadosMás información en nuestro podcast#grc
Playlist : SHINE A LITLE LOVE > ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA / SOLSBURY HILL > PETER GABRIEL / BYE BYE MY SWEET LOVE > LEO SAYER / TOM'S DINER > DNA FEAT. SUZANNE VEGA / JOUE PAS > FRANCOIS FELDMAN & JONIECE JAMIESON / HELP! > BANANARAMA & LANAEENEENOONOO / RAVEL'S BOLERO > THIJS VAN LEER / ROAD BLOCK > STOCK, AITKEN & WATERMAN / TALLYMAN > JEFF BECK / VERSAILLES > WHITE SOXX / STARS ON 45 VOL. 3 > STARS ON 45 / ENDICOTT > KID CREOLE & THE COCONUTS / JUST ONE MINUTE MORE > MIKE FINNIGAN / DON'T BITE THE HAND > LIVE WIRE /
Playlist : VOLARE > AL MARTINO / IN THE AIR TONIGHT > PHIL COLLINS / FUNKY TOWN > LIPPS INC. / TRAFFIC JAM > SAILOR / SYNTHETIC WORLD > JIMMY CLIFF / BE YOUNG BE FOOLISH BE HAPPY > TAMS / IS IT LOVE YOU'RE AFTER > ROSE ROYCE / IS THIS LOVE > WHITESNAKE / BERNADETTE > FOUR TOPS / LADY LAY > PIERRE GROSCOLAS / NEVER MARRY A RAILROAD MAN > SHOCKING BLUE / POISON ARROW > ABC / I'LL BE WAITING > SANTANA / RAPPERS DELIGHT > SUGARHILL GANG /
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
Esta noche, en Extra Anormal Podcast EN VIVO, nos acompaña Diana Lemus para hablar de uno de los temas más inquietantes entre la fe, lo oculto y lo paranormal: la Biblia como instrumento de magia negra.
Playlist : RIGHT BACK WHERE WE STARTED FROM > MAXINE NIGHTINGALE / OPPOSITES ATTRACK > PAULA ABDUL & THE WILD PAIR / LOST IN MUSIC > SISTER SLEDGE / HOMELY GIRL > CHI-LITES / RHIANNON > FLEETWOOD MAC / SHOTGUN WEDDING > ROY ''C'' / PAPA WAS A ROLLING STONE > WAX / KEEP IT COMING LOVE > KC & THE SUNSHINE BAND / LITTLE OLE WINEDRINKER, ME > DEAN MARTIN / RETURN TO SENDER > URIAH HEEP / NEVER LET HER SLIP AWAY > ANDREW GOLD / WAITING FOR A STAR TO FALL > BOY MEETS GIRL / INCENCE AND PEPPERMINTS > STRAWBERRY ALARM CLOCK /
durée : 00:09:59 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - La 22ᵉ édition de la Nuit européenne des musées se tient ce samedi 23 mai dans les 3000 musées participants en France et en Europe. À Compiègne, cette nuit prend une dimension particulière, car elle marque la réouverture au public du musée de la Figurine après deux années de travaux. - réalisation : Hélène Trigueros, Zoé Couppé - invités : Delphine Jeannot Directrice des musées de Compiègne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:02 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - L'exposition "Chagall à l'œuvre", présentée au musée national Marc Chagall à Nice, éclaire un visage moins attendu de l'artiste : celui d'un créateur au travail, expérimentant les matières, les formats et les supports. - réalisation : Hélène Trigueros, Zoé Couppé - invités : Grégory Couderc Conservateur au musée national Marc Chagall à Nice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:26:03 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Recuperamos la tradición de producir, grabar y transmitir conciertos en vivo #DesdeElAuditorio de Radio UV.Disfruta en esta emisión al ensamble “Las voces graves y profundas del pop” en un programa con obras de Gastoldi, Monteverdi, Blake, Lemus y Shive, entre otros compositores.
La Marche du monde enregistrée en public au Musée d'Histoire de Nantes pour la 4ème édition d'Expressions décoloniales. Une invitation à revisiter l'histoire de l'esclavage et de la traite négrière en donnant de l'espace à de nouveaux récits historiques et artistiques pour interroger quatre siècles d'une histoire monde dont nous sommes toutes et tous les descendants. C'est notre Histoire partagée et RFI est très fière de s'associer comme chaque année au Temps des mémoires, temps des commémorations de l'esclavage, de ses victimes et des combats pour son abolition. Le Musée d'Histoire de Nantes est devenu une référence internationale pour la qualité de ses différents parcours proposés sur l'histoire longue de la ville, notamment pour son parcours muséal sur l'histoire de l'esclavage et de la traite. Au fil des œuvres, les visiteurs découvrent comment la ville de Nantes est devenue le premier port français de traite des êtres humains avec plus de 42% des départs d'expéditions de traite entre 1707 et 1793. Un commerce des esclaves dans lequel se sont spécialisées des familles d'armateurs tout comme de nombreuses activités économiques de la ville et de la région. Pour sa quatrième édition, la manifestation « Expression (s) décoloniale (s) » initiée par la directrice scientifique du Musée Krytel Gualdé invite trois personnalités, à la croisée de l'histoire, de l'art et de la mémoire: les artistes Rosana Paulino et Omar Victor Diop, et l'historienne Lylly Houngnihin. L'historienne ouest-africaine Lylly Houngnihin, fondatrice et directrice de Totems Afrikaraïbes, interpelle les visiteurs par une dizaine de textes mêlant histoire, mémoire, poésie, culture et sensibilité, attachés à des objets choisis dans le parcours permanent. Dans une démarche historique, elle envisage les collections du musée de manière transversale : « Mon travail s'oriente vers une exploration des objets comme matrices de mémoire. Je souhaite mettre en lumière ce que j'appelle des « persistances atlantiques » : les formes symboliques, plastiques et rituelles qui ont circulé de l'Afrique vers d'autres territoires, souvent en dépit des violences extrêmes de la traite. Les objets deviennent alors des passeurs d'expérience : ils condensent des récits de perte, de déplacement, mais aussi de recréation esthétique, social, et culturelle. » Depuis Sao Paulo, Rosana Paulino, artiste incontournable de la scène artistique brésilienne, investit, avec plus d'une dizaine d'œuvres majeures, le parcours d'exposition. Dessins, peintures, sculptures, vidéos, et installations en regard des documents historiques du musée sur plusieurs thématiques rendant hommage aux femmes afro-brésiliennes. Les femmes victimes de la traite atlantique et de l'esclavage colonial furent-elles des victimes comme les autres ? Quelles formes particulières de violence leur furent-elles infligées ? Quel rôle fondamental jouèrent-elles dans la transmission des savoirs hérités du continent africain ? Enfin, derrière le silence et le déni, de quelle force de résilience disposèrent-elles pour tenir ? Rosana Paulino, à travers les réponses que ses œuvres nous apportent, nous éclaire sur ces points en explorant ce qui subsiste et ce qui disparait. Enfin, l'artiste sénégalais Omar Victor Diop présente deux séries de photographies emblématiques. La première, intitulée Diaspora, inspirée de portraits réalisés entre le 15ème et le 19ème siècle, met en valeur des personnes ayant traversé les lignes de l'histoire coloniale européenne à l'époque moderne. Ainsi, c'est l'agentivité de ceux qui, depuis l'Afrique, furent les victimes ou les acteurs de ce passé, qui est mise en avant, leur individualité faisant force. La seconde série, intitulée Liberty évoque des moments-clés, fondateurs et fondamentaux, de la protestation noire à l'échelle mondiale et dans une dimension historique, des luttes anticoloniales dans les Caraïbes, à celles menées sur le continent africain jusqu'aux mouvements antiségrégationnistes et aux manifestations contemporaines contre les violences racistes. Un grand merci à toute l'équipe du musée d'Histoire de Nantes dont le formidable parcours d'exposition est à découvrir ici.
Playlist : SWEET HITCH-HIKER > CREEDENCE CLEARWATER REVIVIVAL / ANOTHER ONE BITES THE DUST > Queen / BEHIND BLUE EYES > WHO / I GOT RHYTHM > BROADS & BIG BAND / WHEN YOU'RE IN LOVE WITH A BEAUTIFUL WOMAN > DR. HOOK / GET READY > RARE EARTH / TELL ME > ROLLING STONES / MAN IN THE FOG > FLYING BURRITO BROTHERS / WOMAN > JAMES BROWN / DON'T FEAR THE REAPER > BLUE OYSTER CULT / PICK UP THE PIECES > AVERAGE WHITE BAND / DISCO DUCK > RICK DEES & HIS CAST OF IDIOTES / DO WAH DIDDY > 2 LIVE CREW / SUMMER LOVE SENSATION > BAY CITY ROLLERS / FORGET ABOUT YOU > MOTORS / IS SHE REALLY GOING OUT WITH HIM > JOE JACKSON /
C'est l'histoire d'un tout petit musée, situé dans le village de Mlomp, en Casamance, dans le sud du Sénégal. En 1992, un homme a commencé à rassembler des objets traditionnels de son village, pour les exposer : des outils pour cultiver le riz, pêcher le poisson, mais également des fétiches, ou encore le tambour téléphone qui servait à passer des messages aux voisins. De ce projet est né le musée de la culture diola, le plus ancien lieu d'exposition dans la zone de Ziguinchor. De notre correspondante de retour de Mlomp, « Ici, vous avez la marmite », désigne Laurent Sambou, guide du musée de Mlomp. « Le Diola n'avait pas de frigo, mais il pouvait garder ses poissons une ou deux semaines », confie-t-il. Sous un toit de chaume percé au centre pour laisser entrer la lumière et l'eau de pluie, Laurent guide quelques touristes à travers cette case traditionnelle à impluvium. Bienvenue au musée de la culture diola. D'une jarre en terre cuite aux boucliers en carapace de tortue utilisés pour les combats contre le colonisateur en passant par un piège à poisson en feuilles de palme tressée, Binta, venue de Dakar pour les vacances, n'a jamais vu ça : « C'est exceptionnel parce que nous, nous sommes Sérères et Lébous, et ça fait du bien de découvrir cette autre partie du Sénégal et sa culture. » Une cinquantaine d'objets du quotidien racontent le mode de vie et les croyances diola vieilles de plus d'un siècle. À l'origine de ce musée, il y a plus de 30 ans, un habitant de Mlomp : « Je m'appelle Jules Sambou. J'ai créé le musée avec des feuilles de palmier rônier. Grâce à une collecte, j'ai pu construire une case à impluvium. » À l'époque, en 1992, le Sénégal accueille la Coupe d'Afrique des nations. Jules Sambou veut en profiter pour créer un lieu spécial, et tenter de faire venir des touristes, alors que la Casamance travers une période de conflit armé intense entre l'armée sénégalaise et le Mouvement indépendantiste du MFDC : « J'ai simplement exposé quelques pièces traditionnelles du quotidien et des objets fétiches. Au début, la recherche d'objets était difficile, mais aujourd'hui, une quarantaine sont présentés : des objets usuels déjà utilisés du temps de nos ancêtres, il y a plus de 100 ans. » En 2016, la Case à impluvium subit une tempête et se dégrade. Jusqu'à ce que la Fondation de la Banque de l'habitat du Sénégal décide de rénover le bâtiment en 2023 et de revoir la mise en valeur des objets exposés par les familles du village. Alyssa Barry, architecte spécialiste du patrimoine, se souvient : « Les objets étaient posés à même le sol, ils prenaient la poussière, il n'y avait aucune explication sur ce que ces objets représentaient. Notre travail a donc été de repenser la scénographie. » Désormais des panneaux expliquent l'usage et à quelle famille les lances ou tenues exposées appartiennent. Ces objets ont été regroupés par thème : instruments de musique, outils agricoles, armes, ou encore objets spirituels. Depuis la rénovation, un livre d'or de 400 pages a déjà été rempli, trace du passage de milliers de touristes dans cette case traditionnelle située sur la place publique royale du village, sous les fromagers géants. À lire aussiCasamance, itinéraire historique d'une idée d'autonomie
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités et gros plan. La céramique fait partie des métiers d'art populaire pratiqué en Slovaquie, terre de tradition. Rencontre avec Ján Viglaš : ce céramiste slovaque expérimenté fabrique des objets de grande taille.Le Musée du Design inaugure sa deuxieme exposition consacrée au design slovaque. L'exposition présente une sélection d'ouvres représentatives, intemporelles et uniques du design slovaque des XXe et XXIe siecles. REPRISE
durée : 00:26:40 - Entre les Ier et IVe siècles de notre ère, Lezoux fut un des plus grands centres de production de céramique de l'Empire romain. On trouve ici les meilleurs exemples de vaisselles sigillées, certaines pièces portent des estampilles, d'où ce nom moderne de sigillée... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Playlist : YEH YEH > GEORGIE FAME / THE WAY IT IS > BRUCE HORNSBY & THE RANGE / OUR HOUSE > CROSBY, STILLS, NASH & YOUNG / OUR HOUSE > MADNESS / PIECE OF THE ROCK > MOTHER'S FINEST / SWEET CAROLINE > NEIL DIAMOND / TUBULAR BELLS > MIKE OLDFIELD / MORE MORE MORE > ANDREA TRUE CONNECTION / LOST IN MUSIC > SISTER SLEDGE / I DON'T LIKE MONDAYS > BOOMTOWN RATS / JESAMINE > CASUALS / UNDER THE BOARDWALK > DRIFTERS / SHARP DRESSED MAN > ZZ TOP /
durée : 00:01:52 - Les 80'' - par : Ali Baddou - 80'' pour une visite guidée dans un musée récent et dont je vous ai déjà parlé, d'un genre fascinant. Le musée du 1. Vous connaissez ce formidable hebdomadaire qui se déplie, le 1 continue de se décliner avec une nouvelle collection qui est une invitation à la contemplation d'une œuvre d'art. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
SSA llama a atender la salud mental maternaZócalo reunió a 50 mil personas por visita de BTSEdomex ampliará red de atención para mujeres Más información en nuestro Podcast#grc
durée : 00:16:44 - Les Midis de Culture - par : Marie Sorbier - Figure majeure de la photographie au XXᵉ siècle, Lee Miller est légendaire. Derrière ces couches fantasmées, il y a un regard, trop souvent oublié, que le Musée d'Art moderne de Paris veut mettre à l'honneur. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur; Stéphane Corréard Editorialiste au Journal des Arts
Playlist : FIRST OF MAY > BEE GEES / MAY > KAYAK / RAIN IN MAY > MAX WERNER / DON'T GO BREAKING MY HEART > ELTON JOHN & KIKI DEE / PUMP UP THE VOLUME > M/A/R/R/S / LADY > BROTHERHOOD OF MEN / GIMME GIMME A MAN AFTER MIDNIGHT > ABBA / HUNG UP > MADONNA / BLACK SKIN BLUE EYED BOYS > EQUALS / I'LL NEVER DRINK AGAIN > ALEXANDER CURLY / CALL UP THE GROUPS > BARRON NIGHTS / KING WITHOUT A CROWN > ABC /
REDIFF - Le plus grand vol de tableaux de l'histoire de France, réalisé en 2010 au Musée d'Art Moderne de Paris, par un seul homme : Vjeran Tomic, surnommé 'l'homme araignée'. Un cambrioleur escaladeur professionnel. Plus de quinze ans avant le Louvre, il a commis un vol entré dans l'histoire criminelle. Cinq tableaux de maître dérobés et jamais retrouvés. Un scénario spectaculaire, et des arrestations mais peu de réponses. Olivier Bouchara, directeur éditorial à "Vanity Fair France", a rencontré plusieurs fois Vréjan Tomic. Dans ce podcast inédit, découvrez un supplément de l'émission de "L'heure du crime". Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Malgré la trêve annoncée entre Israël et le Hezbollah au Liban, les hostilités persistent avec des violations du cessez-le-feu et des victimes des deux côtés, laissant la population dans l'inquiétude.Le retour à la liberté des anciens otages comme Cécile Kohler et Jacques Paris est souvent suivi de difficultés administratives et sociales, avec peu de soutien de l'État, comme l'illustre le témoignage de l'ancien otage en Iran Benjamin Brière.Le Muséum d'Histoire naturelle, l'un des plus grands musées français, serait dans un état catastrophique avec de graves problèmes d'infrastructure, menaçant la conservation de ses 68 millions de spécimens.Le recul de la lecture chez les jeunes, qui passent de plus en plus de temps sur les écrans, inquiète les experts qui constatent les conséquences sur leur expression écrite et leur culture générale.Malgré un score élevé lors de l'élection interne des Républicains, le candidat Bruno Retailleau peine à convaincre et fait face à de nombreux doutes sur sa capacité à s'imposer face à Edouard Philippe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Situé à Hauterive au bord du lac de Neuchâtel, le Laténium est le plus grand musée archéologique de Suisse. Fondé à lʹinitiative de lʹarchéologue Michel Egloff, le musée conserve aujourdʹhui plus de 545'000 objets archéologiques régionaux. A lʹoccasion de ce jubilé, retour sur lʹhistoire des lieux avec Géraldine Delley, archéologue, directrice adjointe du Laténium et Marc-Antoine Kaeser, archéologue, directeur du Laténium.
En este episodio, Luis Miguel Reyes y Pavel Gerardo Vega analizan los movimientos recientes dentro del sistema político guatemalteco: el papel del Tribunal Supremo Electoral, el desgaste del Ministerio Público y las señales de cambio en la Corte de Constitucionalidad.La conversación también aborda un punto clave: aunque hay avances y ciertos frenos al poder del MP, el daño institucional ya está hecho y el escenario sigue siendo incierto. Además, discuten el rol del Ejecutivo, la percepción de debilidad del presidente y el impacto de la desinformación en redes.
Existe un movimiento , que ya no hay quien lo pare, y que es el de las Economías Circulares Bitcoin, una estructura paralela como una catedral que aunque existía desde mucho antes, tuvo un resurgir hacia el 2019 en el pequeño pueblo costero de El Zonte en El Salvador.Tomando el testigo, Evelyn y Gerardo iniciaron hace 3 años la que para mi es hoy la economía circular bitcoin más sana que existe, la de Berlín, un pueblecito en las montañas salvadoreñas de unos 21.000 habitantes y que pese estar apartado de todo, ha conseguido que Bitcoin eche raices y se convierta en parte de su día a día.En el pod de hoy grabado dese el Centro Bitcoin de Berlin, Evelyn me cuenta todos los pasos que se deberían dar para conseguir que cualquiera pueda armar una economía circular con éxitoLINKSLibro Bitcoin para Negocios 100% gratis: https://tutorials.bitcoincitadels.io/BitcoinParaNegociosDigitalEnvía un contravalor a la labor de Evelyn y el resto del equipo del Centro Bitcoin de Berlin aquí https://pay.blink.sv/centrobia?amount=0&memo=&display=USDX de Bitcoin Berlin: https://x.com/BitcoinBerlinSVX de Evelyn: https://x.com/Evelynlemus2906Únete a mi correo
✨ El Manifiesto SuperVive – Principio #13: Alimentarte para sanar, no para controlar ¿Qué recuerdos te trae el aroma de la cocina de tu infancia? Para Tania Lemus, nuestra Chef y líder global de bienestar, ese lugar sagrado fue la cocina de su abuelita Lugarda. Ahí, entre el vapor de las ollas y la piedra del molcajete, Tania descubrió que cocinar es mucho más que mezclar ingredientes: es un acto de atención, de cariño y, sobre todo, de identidad. En este episodio, Tania nos abre el corazón para recordarnos que al preparar alimentos, estamos cocinando nuestras raíces. Ella creció rodeada de comida real, hecha con amor y sin el ruido de las dietas restrictivas. En casa de sus abuelas, unos frijoles, una salsa de molcajete y unas tortillas calientes eran más que suficientes; eran una celebración de familia, comunidad y salud. Hoy, junto a su esposo el Chef Beto Lemus, Tania sigue honrando esa tradición donde "el tiempo se detiene al cocinar". Nos invita a enamorarnos de nuevo de los colores, las texturas y los olores que la tierra nos regala. Alimentarse para sanar es dejar atrás el "no tengo tiempo" o el "lo que sea es bueno". Es decidir, con consciencia y amor propio, que tu cuerpo y tu alma merecen ser nutridos con lo mejor. Tu Manifiesto en acción hoy (2 retos de Tania para ti): 1️⃣ Reclama tu tiempo en la cocina: Esta semana, elige al menos un día para cocinar algo "real" en casa, desde cero. Hazlo sin prisa, disfrutando el proceso de transformar los ingredientes. Decide que ese tiempo es una inversión en tu salud y no una carga en tu agenda. 2️⃣ Activa tus sentidos con lo natural: La próxima vez que compres frutas o verduras, no las metas directo al refrigerador. Detente un momento: obsérvalas, huélelas, siente su textura. Date la oportunidad de redescubrir la belleza de lo que la naturaleza nos ofrece y permite que esa experiencia sensorial guíe tu alimentación.
durée : 00:16:29 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Pour sa deuxième mise en scène, Elsa Agnès compose une partition pour trois solitudes dans un musée, quelque part entre le distributeur à sandwichs au thon et quelques chefs d'oeuvre de la Renaissance italienne. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Vincent Bouquet Journaliste et responsable d'édition du site Sceneweb ; Philippe Chevilley Chef du service culture des Echos
Au beau milieu de la vieille ville de Harar, à plus de 500 kilomètres à l'est d'Addis Abeba, se trouve un musée dédié à Arthur Rimbaud. L'occasion de faire découvrir aux visiteurs un pan inconnu de la vie du poète français, qui a vécu une dizaine d'années en Éthiopie. De notre correspondante à Addis Abeba, Il faut quitter l'agitation de la rue des couturiers et bifurquer sur une petite ruelle pour découvrir le musée Rimbaud. Depuis 2000, il est niché dans une immense maison harari traditionnelle. Le célèbre poète français, qui a vécu à Harar de 1880 à 1891, n'a pourtant jamais habité la bâtisse, comme le précise Abdulnasir Garad, directeur du musée : « Cette maison appartenait à un marchand indien. Quand Artur Rimbaud est arrivé ici, après avoir été employé par Alfred Bardey, un exportateur de café à Aden, il ne vivait pas là, mais dans un bâtiment appartenant à Rauf Pasha, gouverneur d'Harar. Puis, il a vécu dans une petite maison harari, d'après les recherches que nous avons en notre possession. » Pour en savoir plus sur l'histoire d'Arthur Rimbaud à Harar, il faut emprunter le vieil escalier en bois qui mène au premier étage. Là, les visiteurs découvrent des photos de la ville à l'époque, prises par le poète, et peuvent lire quelques panneaux explicatifs sur sa vie de commerçant en Éthiopie. De poète à marchand de café Meron, qui habite à Addis Abeba, est venue visiter le musée en famille : « Je suis venue visiter le musée parce que, vous savez, je pense qu'il y a tellement d'histoires à Harar dont j'ignorais l'existence. Qui aurait pu imaginer qu'Arthur Rimbaud se trouvait dans cette petite ville ici ? C'est intéressant aussi de voir que, même il y a si longtemps, on avait déjà autant d'échanges internationaux : j'ai par exemple appris qu'à Harar, on exportait du café, ce qui était très intéressant. Je ne le savais pas. » Getachew, à Harar pour le week-end, n'en est pas à sa première visite : « Je pense que c'est l'une des plus belles maisons de Harar. Je l'apprécie toujours autant à chacune de mes visites. J'en apprends aussi davantage sur le poète. Je ne savais pas qu'il avait écrit des lettres à Ménélik, qu'il avait aussi fait de la photographie. C'est impressionnant qu'il ait pu préserver tout ça pour la ville, pour le pays. » Pour Abdulnasir Garad, transmettre cette mémoire est la mission principale du musée : « Les habitants de Harare n'avaient pas une bonne opinion d'Arthur Rimbaud, ni des étrangers en général, parce qu'ils pensaient qu'Arthur Rimbaud était un espion, et qu'il avait des relations inhabituelles avec les garçons. Mais nous devons faire connaître son histoire, en offrant des plateformes où les jeunes peuvent venir discuter de Rimbaud. » Atteint d'une tumeur, le poète devra pourtant rentrer en France, où il meurt le 10 novembre 1891 peu après son 37e anniversaire. Sur son lit de mort, à Marseille, il suppliait de retourner en Éthiopie. À lire aussiArthur Rimbaud, confession incandescente
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Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSMusées Londres : Le Figaro, ALVA, Le Figaro, Le Petit JournalGims : Actus du jour, Franceinfo, Le ParisienNico Documentaire : YoutubeSérie Harry Potter : BFMTV, Première, KonbiniLe Petit Prince : Ouest France, Le HuffPost, EntrevueProjet Dernière Chance : RTL, LeHuffPost, PremièreÉcriture : Eden AyachIncarnation : Eden Ayach Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:17:58 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Face à ses contemporains plus mélancoliques, sa réputation de "peintre du bonheur" a parfois marginalisé Auguste Renoir. Le Musée d'Orsay y remédie par une exposition dont l'ambition affichée est de réconcilier l'idée de joie à celle de grand art. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.; Stéphane Corréard Editorialiste au Journal des Arts
Libertópolis al medio día, martes 17-03-2026
Libertópolis al medio día, lunes 16-03-2026
Et si l'échec faisait partie de la réussite ? Jusqu'au 17 mai 2026, le musée des Arts et Métiers, à Paris, propose l'exposition Flops ?! Oser, rater, innover. L'occasion de s'offrir un bon moment de rigolade devant certains objets loufoques dont on comprend l'insuccès. Mais surtout, l'occasion de s'interroger sur la notion d'échec et de la dédramatiser. Les galeries du musée des Arts et Métiers ne désemplissent pas depuis la fin octobre. Petits et grands, de 7 à 77 ans, tous se pressent pour découvrir l'exposition Flops ?! Oser, rater, innover, aussi ludique que complète. On découvre, au fil du parcours, une poupée mangeuse de frites qui risquait de croquer les doigts de son propriétaire au passage ; un jeu de société conçu par Donald Trump et qui n'est pas passé à la postérité, les règles étant incompréhensibles ; une crème de jour au radium promettant une peau lumineuse ; ou encore une poupée Barbie « puberté » dont il fallait tordre le bras pour que sa poitrine pousse… Métaphysique du flop Au-delà de rire, il s'agit aussi d'analyser le flop. Dès l'entrée, le visiteur est plongé dans le bain : « On a voulu montrer les diverses raisons de l'échec, du bide, du flop », sourit Karine Alexandrian, la cheffe de projet de cette exposition. Eh oui ! Car faire un flop, ce n'est pas forcément la faute d'une idée absurde ou d'un problème technique. « On pense "flop" et on imagine une fusée qui explose ou le Titanic qui coule. Mais c'est beaucoup plus compliqué que cela ! », pointe doctement Karine Alexandrian. Le musée a identifié sept façons de « flopper » – mais, « le flop [étant] ancestral », d'autres façons de faire existent probablement ! Il y a donc le fameux problème technique, mais aussi l'idée trop en avance sur son temps – comme le fardier de Cugnot, sorte de voiture à vapeur ; la démesure humaine, qui pousse à sous-estimer la nature – le Titanic ! ; le fait de passer à côté de la bonne idée ; l'impraticité d'un objet ; ou encore le refus de l'usager d'adopter une invention. « L'idée, c'est de montrer que le parcours pour aller d'une invention à une innovation – c'est-à-dire, une invention qui a réussi – est parfois très chaotique », souligne la cheffe de projet du MuAM. Dédramatiser l'échec Au-delà de ça, il s'agit aussi de questionner notre relation à l'échec. « On a souvent l'impression que les objets tombent du ciel, précise Karine Alexandrian, et qu'ils sont déjà réussis. Or, le chemin vers la réussite est souvent jalonné de moult échecs. » Pour preuve : la section de l'exposition dédiée aux technologies récentes. On y retrouve des objets qui ne sont pas passés à la postérité, comme le Bi-bop, premier téléphone portable en France, qui nécessitait, pour communiquer, d'être à proximité d'une borne... et que son interlocuteur le soit, lui aussi, et au même moment ! Figure aussi, dans cette vitrine, la Wii U, échec commercial cuisant pour Nintendo. « Pourtant, sans la Wii U, il n'y aurait probablement pas la Nintendo Switch », pointe Karine Alexandrian. De même que le Bi-bop a probablement pavé la voie pour les communications mobiles telles qu'on les connaît aujourd'hui. L'échec n'est donc pas un drame, simplement une étape du parcours et une donnée à intégrer. « Un échec reste un échec, analyse le designer et architecte Philippe Starck, parrain de l'exposition. Pour ma part, je déteste l'échec et j'essaie de le fuir autant que possible. Mais en même temps, l'échec fait partie du parcours de création. Donc, face à l'échec, si l'on est positif et intelligent, on essaie de l'analyser et de s'en servir. » Flops ?!, un véritable succès ! Ce discours semble résonner pour les centaines de visiteurs qui se pressent chaque jour dans le musée. « On ne s'attendait pas à une telle affluence, souffle Karine Alexandrian. Mais je pense que cela fait du bien aux gens de voir que l'échec n'est pas forcément un drame. » Et peut-être particulièrement aux plus jeunes, dont les rires résonnent dans les allées de l'exposition. Mission accomplie ? « C'est un message qu'il nous semblait important de transmettre au public, et particulièrement au jeune public », se félicite en tout cas la responsable des collections. Un public qui se souviendra sûrement, en quittant le musée, que la maxime « qui ne tente rien n'a rien » est finalement assez juste... et même scientifiquement exacte ! Flops ?! Oser, rater, innover au musée des Arts et Métiers (Paris) jusqu'au 17 mai 2026. À écouter dans L'art de raconter le mondeAux Arts et Métiers, le top des flops !
Batean reforma electoral y Sheinbaum rapidito confecciona el “Plan B”, lo mandará el 16 de marzo al Congreso; policías estatales de Lemus aparecen en la "narconómina" de “El Mencho”; Mojtaba Jamenei da primer mensaje como nuevo líder supremo de Irán.
durée : 00:04:07 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - « Le musée des bateaux imaginaires », le rêve, la technique, l'utopie, sous la plume de Jacques Van Geen, et le pinceau de Philippe Laborde. Jacques Van Geen, par ce livre, a-t-il créé le musée des bateaux imaginaires ?… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:12 - Le Point culture - par : Sophie-Catherine Gallet - Depuis 2023, le Musée national du Soudan à Khartoum a été gravement endommagé et pillé. Pour la première fois, ses collections emblématiques sont accessibles en ligne grâce à une reconstitution numérique immersive. - réalisation : Anna Holveck - invités : Faïza Drici Archéologue et chercheuse à la Section Française de la Direction des Antiquités du Soudan
En el episodio del 06/03/26 hablamos de: CORREN a Noem, PELUSEAN a Alito y RIDICULIZAN a Lemus
Sección de Pliego "la Pólvora" VillarrealSección de Claudio D´Angelis
Mexicana afirma que trabaja con normalidad El 28 de febrero iniciarán los pagos al magisterio chiapaneco El papa León XIV pide dar espacio al silencio y apagar un poco los celularesMás información en nuestro podcast
durée : 00:03:50 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Quand ça veut pas, ça veut pas ! Le musée du Louvre enchaîne les galères. Daniel Morin donne la parole à La Joconde... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSLOUVRE : Le Figaro, France 24, Le HuffPostRILÈS : Konbini, Le ParisienSONIA MABROUK : Franceinfo, LibérationRAYMAN : BFM TV, Instant Gaming NewsDUA LIPA : RTL, BFM TVGOD OF WAR : La Crème du Gaming, NuméramaÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un movimiento “técnico” que huele a política: cuando las reglas se quieren cambiar a última hora, lo que está en juego no es solo una elección interna… es la certeza jurídica.En este episodio, Tangente: Daniel Haering conversa con Astrid Lemos sobre la jugada alrededor de la Corte de Constitucionalidad y el intento de excluir a “ciencias afines” de la Asamblea del Colegio de Abogados y Notarios de Guatemala justo antes de la votación.Gracias a nuestros patrocinadores:Party SmartInterlunioSíguenos en nuestras redes sociales:Whatsapp:https: //whatsapp.com/channel/0029VaFGJYN7z4ko8qL0Rk3USpotify: https://open.spotify.com/show/6nwrSBjxwubm0nJlEDoJdD?si=d2a6238d0a05462eTiktok: / tangentepodcast X: / tangentegt Facebook: / tangentegt Instagram: / tangente_gt
Le 19 octobre 2025, entre 9h et 9h37, neuf bijoux et joyaux de la Couronne de France sont dérobés dans la galerie d'Apollon du musée du Louvre à Paris.Stéphane Bern raconte l'histoire riche, comme le sont ses collections, de l'un des plus grandioses monuments de Paris, une forteresse médiévale érigée au XIIe siècle sous le règne de Philippe-Auguste, devenue Palais Royal et enfin musée en 1793.Quelle était la vocation première de celui qui était à l'origine le Muséum central des Arts ? Qui l'a initié ? Quelle est l'histoire de ce bâtiment parisien emblématique, érigé il y a plus de 800 ans ?Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Vivien Richard, conservateur, chef du service Histoire du musée du Louvre. (rediffusion)- Présentation : Stéphane Bern- Réalisation : Guillaume Vasseau- Rédaction en chef : Benjamin Delsol- Auteure du récit : Marine Guiffray- Journaliste : Armelle ThibergeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.