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Et si nous étions tous un peu à bout ?Les vacances sont terminées. Et, curieusement, je n'avais pas vraiment envie de rentrer.J'avais pris goût aux journées sans horaires, au yoga, à la plage, au golf, aux balades dans les dunes… et surtout à cette sensation de ne plus courir après le temps.Puis j'ai retrouvé mes confrères et consœurs aux Universités d'été et j'ai découvert que je n'étais pas la seule à ressentir cette fatigue, cette irritabilité, cette impression que tout devient parfois un peu trop intense.Dans cette dernière carte postale de l'été, je parle de cette fatigue collective, de nos émotions et de cette drôle de tendance que nous avons, lorsque nous avons peur ou que nous sommes en colère, à chercher quelqu'un sur qui nous défouler !Et si, avant de chercher un responsable, nous apprenions simplement à reconnaître ce qui nous traverse ?Une dernière réflexion avant de refermer ces cartes postales.
durée : 00:02:47 - Depuis ses débuts, Words of Sara se fait remarquer comme un duo folk-poétique porté par la voix douce et habitée de Marina Anne Nolles (chant, guitare) et les harmonies délicates ainsi que les percussions subtiles d'Elodie Longuemart. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Radio locale associative de l'ouest parisien, gérée par l'association ACVS. Présente sur la bande FM depuis 1979, elle émet sur le 96.2FM ou sur rvvs.fr.
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durée : 02:01:01 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Aujourd'hui à 7h38, Julie Gacon reçoit Maxime Audinet, politiste spécialiste de la Russie, pour parler des ingérences étrangères auxquelles l'Europe est confrontée. - équipe : Delphine Keravec, Anouk Milliot, Sarah Masson, Rodi Eken, Léa Capuano, Tina Iung, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:26 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Dans son album sorti en mars 2026, Mélissa Laveaux revisite les épisodes les plus marquants de son existence, souvent marqués par la proximité de la mort, pour en faire une œuvre profondément personnelle où la musique devient un espace de mémoire, de douceur et de résistance. - équipe : Delphine Keravec, Anouk Milliot, Sarah Masson, Rodi Eken, Léa Capuano, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Mélissa Laveaux Chanteuse, musicienne, et compositeur canadienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Dans cette actualité déprimante, je vous partage un événement auquel j'ai assisté en direct et qui m'a mis des étoiles plein la tête ????Me contacter : https://quotigeek.fr/liens-ga3tan/
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter l'autrice Lola Lafon.Dans cet extrait, Lola Lafon évoque son adolescence, et revient, comme souvent dans Folie Douce, sur l'âge charnière des 13 ans. Elle s'est alors, grâce à la pratique de la danse, construite comme "inoxydable".Je reçois la grande romancière Lola Lafon cinq ans après notre premier échange dans La Poudre, dans le contexte très particulier d'une mobilisation massive contre les violences sexistes et sexuelles, après le viol et le meurtre de Lyhanna. C'est à l'occasion de la parution en poche de ses chroniques pour Libération, "Il n'a jamais été trop tard", que nous nous retrouvons. Elle qui dénonce ces violences depuis son premier ouvrage, en 2003, n'a pas peur de l'affirmer : "il y a un problème avec les hommes". Elle se demande à quoi aurait ressemblé sa vie sans le viol, et dit la valeur cardinale de l'amitié. Dans cet épisode, Lola Lafon évoque pour la première fois une expérience de psychiatrisation survenue à 17 ans, dont elle n'avait jamais parlé, et je la remercie pour cette confiance. Elle en a tiré la certitude qu'il fallait se battre contre toute forme d'autorité et "ne plus jamais se soumettre à un quelconque pouvoir", ce qui a dessiné les contours de sa vie adulte. Nous parlons aussi de l'anorexie, et de ce "temps passé à compter les calories" qui n'a pas été mis ailleurs. Il s'agit d'apprendre à se regarder comme une énigme, et à voir à quel endroit on "collabore à ce qui nous détruit", dans nos "petites compromissions".Ce qui a changé sa vie, estime-t-elle c'est un groupe de parole gratuit, militant et féministe, où elle a compris le pouvoir des récits juxtaposés, ce moment où les “je” deviennent un “nous”. Elle raconte comment elle s'est sortie "de l'ombre” par l'engagement radical et par l'écriture, une écriture qui n'est pas, elle insiste, thérapeutique, mais plutôt un dialogue avec un "nous qu'on ne connaît pas".Je vous laisse découvrir cet épisode d'une puissance folle, et le partager sur les réseaux !Photo : Lynn SK
Embark on an immersive, sun-drenched musical journey with "Back to Africa", the ultimate fusion project by DJ Scientifik. A true musical tour of Africa, the Arab world, and their diasporas, bridging cultures and languages through heavy Amapiano grooves, club rhythms, and organic instrumentation: Uganda (Luganda): Spirituality and poetry at the heart of the groove. Botswana (Setswana): Raw energy and dancefloor bangers. Senegal (Wolof): The fury of Mbalax and hypnotic Sabar percussion trances. South Africa (Zulu): The matrix of the genre, blending smooth jazz vibes with deep sub-basses. Mayotte (Shimaore): Tropical sweetness and island escapism. Tanzania (Swahili): Romanticism and Eastern fluidity. Arab World (Arabic - Maghreb / Middle East): A seamless fusion of enchanting oud melodies, hypnotic oriental percussions, and heavy log drums. Martinique (Creole): The transatlantic bridge and Caribbean warmth.
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Qui est de retour dans Milkshaker ?C'est Bénédicte, que vous trouvez dans l'épisode 6 au sujet de son premier allaitement, puis dans less épisode 63 et 63 bis pour nous raconter en long en large et en travers comment elle s'est sortie d'une candidose mammaire assez coriace .Béné c'est un peu le fil rouge de ce podcast, c'est certainement un de mes comptes préférés sur instagram tant je la trouve simple et sincère. Alors même si déjà 3 épisodes lui sont consacrés (mais autant vous dire que ses péripéties d'allaitement le méritent largement), j'ai décidé de recueillir encore un fois son témoignage pour qu'elle nous parle cette fois ci de sevrage. Car le sevrage de Béné et Jules, on peut dire que c'est un sevrage qui se passe très bien, en tout cas il se passe comme elle l'avait imaginé : doux et progressif. Son objectif : une parfaite alliance entre le respect des besoins de son bébé et le respect de ses propres besoins pour trouver le timing idéal.Dans cet épisode elle va vous dire comment elle a opéré pour mener à bien ce sevrage. Comme elle dit, ça a presque commencé le jour où elle a démarré son allaitement et elle nous racontera comment son mari a joué un rôle majeur dans la réussite de ce projet.Je vous avertis que dans cet épisode Béné évoquera des histoires de sevrages plus difficiles à mener, dont elle s'est surtout inspirée et sur lesquels elle s'est en toute bienveillance appuyée pour définir son projet à elle. Si votre sevrage ressemble ou a ressemblé à l'un de ces sevrages difficiles, écoutez-la jusqu'au bout et ne vous sentez en aucun cas jugée dans vos choix et votre façon de mener cette expérience. Rappelons-nous que chaque mère et chaque dyade mère bébé fait au mieux à un instant T dans le contexte dans lequel il évolue, et que ce qui a fonctionné pour Béné n'est pas une vérité universelle mais bien un témoignage d'un sevrage qui s'est déroulé sans encombre. Une fois que cela est dit, ça fait du bien d'entendre que cela peut être fluide, alors je vous souhaite une belle écoute.Place à notre Denise Nationale : Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter l'autrice Elizabeth Gilbert.Dans cet extrait, Elizabeth Gilbert évoque sa relation amoureuse avec sa meilleure amie, Raya, et la charge mentale dévolue aux femmes et minorités, enfermées dans ce carcan par les personnes que cela arrange. Lorsqu'on demande aux femmes ce qu'elles veulent, elles répondent : être seules.Vous trouverez cet entretien sous deux formes : l'une complètement en anglais, l'autre doublée et expliquée en français par moi-même si vous préférez (les deux se trouvent séparément dans le flux du podcast, suivez les drapeaux !)Le lendemain de l'enregistrement de cet épisode - une dinguerie vous verrez -, je n'avais qu'une idée en tête : écrire à Elizabeth Gilbert, garder le lien avec elle. Cette femme a un charisme fou. Je le sais depuis 2006, lorsqu'elle a publié Mange, Prie, Aime, un livre qui a inspiré des millions de femmes - dont moi. Vingt ans plus tard, elle publie un livre poignant, Jusqu'à la rivière, dont elle estime qu'il est « la suite » de ce premier best seller. Le contenu en est bien plus sombre. Il lui a fallu huit ans pour avoir la force de « retourner en enfer » pour raconter l'histoire d'amour destructrice vécue avec son âme-soeur, Raya, atteinte d'un cancer en phase terminale et dépendante à la cocaïne et à l'héroïne. Elizabeth Gilbert, elle, était dépendante à l'idée qu'elle devait sauver Raya. Si, sur le papier, elle avait l'air d'être la « personne saine et altruiste », elle a compris ensuite qu'elle était « tout aussi folle, peut-être plus » que sa compagne. C'est ça, la « codépendance » un concept mal connu en France, qu'elle décrit d'une façon limpide : déverser dans l'autre tout ce qu'on est, puis rester « mains tendues, en espérant récupérer une miette de l'amour qu'on a déversé ». Elizabeth Gilbert est allée aux Codépendants Anonymes, et a fait ce fameux « programme en douze étapes » qui implique un bilan moral total, qu'elle décrit comme le moment le plus salvateur de sa vie.Elle me charme. Elle me fait rire. La conclusion à laquelle elle aboutit dans ce livre est exactement la même que celle à laquelle j'ai abouti dans Enfin Seule. Elle explore la nécessité pour les êtres humains, en particulier les femmes, de trouver l'apaisement dans une capacité reconquise d'être enfin heureuse seule.C'est pour ça que cet entretien m'a bouleversée. Je sais déjà qu'il vous plaira !Faites moi des retours sur les réseaux sociaux et n'oubliez pas de mettre des étoiles partout ! Ça aide Folie Douce à essaimer
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Lucie Joly.Dans cet extrait, Lucie Joly évoque les choses qu'elle a apprises au contact de ses patientes, comme par exemple le syndrome du bébé fantôme, le fait qu'elle doive souvent les rassurer sur leurs idées intimes comme les phobies d'impulsion, et la dépression liée à la ménopause, pas encore suffisamment traitée par la recherche. Vous avez de la chance : vous vous apprêtez à passer 45 minutes en compagnie de l'une des psychiatres les plus brillantes de France, et surtout l'une des rares à se préoccuper sérieusement du genre dans la recherche : Lucie Joly.Depuis des années, elle consacre sa pratique clinique aux différents visages que revêt la dépression chez les femmes ; si bien qu'elle parle de “dépressions” au pluriel. En binôme avec son confrère Hugo Bottemanne, avec lequel elle a coécrit La Dépression au féminin, elle se penche en ce moment sur un sujet peu exploré : le lien entre l'intéroception - le ressenti de l'intérieur du corps - et les fluctuations émotionnelles. Incroyable non ?Incroyable, aussi, que les symptômes de la dépression chez les femmes soient qualifiés d'“atypiques”, parce que les critères ont été établis à partir de l'observation clinique d'hommes. Et ce, alors que les femmes sont bien plus touchées par la dépression que les hommes !Lucie Joly appelle à affiner la définition des dépressions au féminin - parce qu'une dépression ménopausique n'est pas une dépression du post-partum, et qu'il reste tout à faire pour la compréhension et la prise en charge du trouble dysphorique prémenstruel. Elle parle aussi du mystérieux syndrome du bébé fantôme, des effets positifs (si,si) des fluctuations hormonales sur nos fonctions cognitives, et évidement des dimensions culturelles et sociales (injonctions au bonheur, culpabilité…) dans lesquelles tout ceci baigne. La question la plus importante que je lui pose dans cet épisode, c'est si elle a souvent besoin de dire à ses patientes qu'elles ne sont pas folles.Je pense que vous connaissez la réponse.Merci à Femtech France d'avoir organisé cette journée consacrée à la santé mentale des femmes à l'Hôtel-Dieu, et de m'y avoir conviée.Et merci à Lansinoh, partenaire exclusif de cet épisode, qui accompagne les femmes en post-partum avec des produits spécialisés et un soutien concret.Bonne écoute ! Partagez en masse et mettez des commentaires sur les plateformes pour aider Folie Douce à être entendu !
Comment accueillir les émotions de son enfant tout en maintenant des limites claires? Comment être à l'écoute sans tomber dans le laxisme? Et comment intervenir avec fermeté sans avoir recours aux cris, aux menaces ou aux punitions?Dans cet épisode, on explore les fondements de la fermeté bienveillante : cette posture parentale qui permet de conjuguer empathie et leadership. On parle de limites, de collaboration, de frustration, de crises et du rôle essentiel du parent dans l'accompagnement des émotions et du développement de l'enfant.Un épisode qui vous aidera à mieux comprendre comment offrir à votre enfant un cadre sécurisant, tout en préservant votre relation et votre confiance en tant que parent.
Radio locale associative de l'ouest parisien, gérée par l'association ACVS. Présente sur la bande FM depuis 1979, elle émet sur le 96.2FM ou sur rvvs.fr.
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After a bit more shenanigans than usual, we're back for Episode 155 of The Food For ThoughtCast. Melissa returns from a trip to Atlanta and surrounding areas, visiting a couple of dear friends, and tells Steve all about it. If you're around the area, be sure to check out Marietta Fish Market, Rocket Fizz, Dough In A Box, Rumi's Kitchen, Douceur de France, Piedmont Provisions, Bottega Italian Market, and Bantam & Biddy. Thanks so much for listening. Sorry for the language, food fans. Some flavors should just never be made into saltwater taffy. If you enjoy the show, be sure to follow us on Facebook and Instagram or subscribe to the weekly episodes wherever you get your podcasts!If you enjoy the show, be sure to follow us on Facebook and Instagram or subscribe to the weekly episodes wherever you get your podcasts!
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Jamal Ouazzani.Dans cet extrait, Jamal Ouazzani, créateur du podcast Jins, auteur, militant, évoque son enfance, la tristesse qu'il éprouvait mais aussi le sentiment qu'il était, d'une certaine manière, déjà queer.« Parce que la vérité est claire et le chemin vers la justice aussi. » Jamal Ouazzani prononce cette phrase, de sa voix calme, à la toute fin de cette interview. Vous allez adorer chaque étape de l'écoute, qui commence par « Al Hamdoulilah », la réponse qui lui vient à l'esprit quand je lui demande comment il va, genre vraiment.Écrivain érudit, podcasteur engagé, militant utopiste revendiqué, l'auteur de l'essai Amour: Révolutionner l'amour grâce à la sagesse arabe et/ou musulmane et du recueil de poésie Feux de joie a fait vérifier dix fois son diagnostic TDAH. Parce que cette lecture clinique de son hyper-empathie, qui l'habite depuis l'enfance, ne suffit pas tout à fait à expliquer l'énergie bouillonnante qui le fait cumuler les projets et ne presque jamais dormir.Jamal l'assure : il n'est « pas seul ». Les mots qu'il choisit pour décrire le miracle d'être en vie et le lien direct de chaque être avec Dieu dénotent à quel point il est habité. Cela date de sa redécouverte de l'islam, à la lumière d'une relecture extensive du Coran, dont il est sorti avec l'impression de revenir à sa vérité. Depuis, sans relâche, il prône un islam qui laisse toute sa place à la pensée féministe, queer et antiraciste. Et quand la lutte politique devient trop lourde sur les réseaux sociaux, il écrit des poèmes. Il nous fait le privilège de performer dans cet épisode l'un d'eux Peau Lisse parce que « la poésie lui laisse la chance et l'espoir de dire exactement ce qu'il a envie de dire. » Et moi, c'était exactement ce que j'avais envie d'écouter.Bonne écoute, et please partagez en masse sur les réseaux sociaux et mettez des commentaires et des étoiles partout où vous le pouvez !
durée : 00:54:12 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - Douceur et abandon : Cigarettes After Sex enveloppent, Angus & Julia Stone murmurent, Ed O'Brien dérive. Ce soir, Michka Assayas tisse une parenthèse hors du temps, entre brume, mélodie et rêverie pure. - réalisation : Vincent Godard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Clémentine Galey.Dans cet extrait, Clémentine Galey, créatrice du podcast Bliss, évoque les témoignages qu'elle reçoit à son micro, et en particulier ceux autour de la dépression post-partum et la psychose puerpérale.Elle a révolutionné la parole des femmes sur la parentalité dans l'espace public. Chaque semaine, elle se hisse très haut dans les classements de podcasts, parmi les réacs et les mascus, et elle le fait en se laissant « cueillir par les soupirs et les silences » de ses invitées, avec une « conscience aiguë de [ses] responsabilités ». Elle navigue dans tout ça, piochant du soutien, ici et là, chez différents thérapeutes. Elle s'appelle Clémentine Galey.Elle lance en 2018 un podcast sur la maternité, elle l'appelle Bliss, comme bonheur absolu. Mais un jour, elle ouvre la boîte de Pandore. Elle découvre le cortège de tristesse, de pleurs, de détresse, de dépression qui peut accompagner certaines maternités. Animée par une curiosité insatiable et une empathie hors du commun, elle décide de « creuser, creuser, creuser », jusqu'à comprendre.C'est à ce titre, en tant que femme qui a recueilli la parole et les témoignages de beaucoup d'autres femmes, que je la reçois aujourd'hui. Écouter son récit compassionnel sur la détresse qui peut surgir à la naissance d'un enfant, c'est plus didactique et plus puissant encore qu'un discours scientifique. Et en plus, elle est précise et elle est drôle !Dédramatiser, déstigmatiser, vulgariser, partager, c'est aussi aider. Et c'est pour moi l'un des leviers les plus puissants de la politisation de la santé mentale. Clémentine et moi partageons la conviction que la parole soigne, et que l'écoute est en soi une forme de thérapie. C'était une joie de la recevoir pour cet épisode très spécial de Folie Douce. J'espère qu'il vous plaira.N'hésitez pas à lui donner de la force, sur les réseaux sociaux et les plateformes, en mettant un maximum de commentaires et d'étoiles.Bonne écoute et prenez soin de vous.Photo : Chloé Bruhat
Dans cet épisode, je reçois Lisa Aulnette, créatrice de Studio Tulipe, une marque d'accessoires et de décoration textile. Après des études en stylisme, Lisa décide de développer son propre univers joyeux et ultra-coloré à travers le tufting, une technique textile singulière qui lui permet de créer tapis, coussins et suspensions murales en laine. Pour Lisa, la couleur et le motif sont omniprésents et étroitement liés dans sa pratique artisanale, nourrie par ses carnets de collages. Dans une démarche slow made, elle fabrique ses créations textiles à la main en série limitée, collabore notamment sur des projets de mobilier et transmet son savoir-faire à travers des ateliers. Ensemble nous avons parlé de sa passion pour le motif et le vêtement, de la place du voyage dans son processus créatif, et de sa relation à la couleur au quotidien. On a aussi beaucoup rigolé, alors écoutez bien l'épisode jusqu'à la fin, je vous ai mis un petit bêtisier en bonus. J'espère que vous apprécierez cet épisode, je vous souhaite une très belle écoute !
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Paul B. Preciado.Dans cet extrait, Paul B. Preciado évoque la violence exercée contre les enfants, lui qui était "malheureux mais pas plus que les autres enfants".Mon entretien avec Paul B. Preciado était si passionnant que j'ai décidé de ne pas en couper une miette — il vous sera donc délivré en deux parties.Dans cet épisode, Paul B. Preciado martèle sans relâche que si il y a traumatisme, il est collectif, et que s'il y a thérapie, elle doit l'être aussi. Il raconte l'enfance d'un petit humain né sous le franquisme en Espagne, assigné au genre féminin et diagnostiqué d'un trouble autistique, qui construisait des navettes spatiales dans sa tête. Lui qui n'a jamais été très bon dans les performances de genre (ni la masculine ni la féminine) a saisi sa plume visionnaire pour postfacer un livre du passé : Mémoires des années de jeune fille d'un homme, signé d'un certain N.O. Body, publié en 1907.Dans cette postface - ce texte du futur - Paul estime que, comme N.O. Body dont le destin se déployait dans les prémices de l'Allemagne nazie, sa propre identité s'épanouit “dans le crépuscule d'une époque et l'aube d'une autre”. Et au final, notre échange ressemble à un mode d'emploi pour survivre à l'époque apocalyptique que nous traversons : un guide de politisation de nos émotions, et un rappel salvateur que toutes les assignations binaires sont des gestes qui vont à l'encontre de la vérité et à l'encontre de la vie.Ah, et aussi dans cet épisode : une critique féministe de la psychanalyse dans la bouche de Paul B. Preciado, c'est-à-dire tout ce que vous avez toujours voulu entendre dans Folie Douce depuis que Folie Douce existe. Je vous connais.Allez, bonne écoute, prenez soin de vous. Photo : Clara Deshayes
Vous le savez sans aucun doute si j'ai déjà eu la chance de vous suivre en naturopathie, je suis assez réfractaire aux méthodes choc pour le corps, aux challenges éphémères et autres résolutions qui ne passent pas le bout de la semaine. Pour moi (et pas seulement), le corps a besoin de stabilité, de régularité, d'écoute et de douceur. De ce fait, il m'arrive régulièrement de grimacer lorsque l'on me demande des conseils pour faire une bonne grosse détox de printemps car bien qu'elle puisse être bénéfique à certains ou certaines, cette bonne grosse détox peut aussi épuiser un corps déjà sur les réserves ou en intoxiquer un autre dont les émonctoires et notamment le transit fonctionnent au ralenti.Avec un prisme de douceur, de constance et de mesure, je vous propose donc dans cet épisode tous mes conseils pour faire une petite détox en douceur sur cette fin de printemps aux températures plus clémentes.J'espère que cela vous donnera des idées, et la furieuse envie d'avancer main dans la main ce corps qui vous porte, plutôt que contre lui.Allez, à vos casques !—Vous souhaitez vous aussi faire entendre votre voix dans le podcast ? Rendez-vous par ici pour soumettre votre demande !Les thématiques de la grossesse et de la parentalité vous intéressent aussi ? Découvrez sans plus attendre HEALTHY MAMMA, mon second podcast dédié à ces sujets.Découvrez HEALTHY CYCLES, mon programme en ligne et en autonomie pour vous aider à reconnecter avec votre cycle menstruel, équilibrer vos hormones et soulager vos maux ou bien HEALTHY MAMMA, le programme qui vous accompagne pour une grossesse et un post-partum sains et sereins ! Vous préférez un suivi individuel et main dans la main ? Je vous propose mon ACCOMPAGNEMENT HOLISTIQUE, individuel ou en couple, mêlant naturopathie, phytothérapie, aromatologie, symptothermie et bien d'autres techniques pour vous reconnecter à votre corps et atteindre enfin votre objectif santé ! Par ici pour découvrir toutes les informationset par là pour réserver un appel découverte gratuit ! Et rendez-vous par là si vous souhaitez réserver une consultation pour votre bébé ou enfant !Je vous propose également de vous former à la symptothermie avec mon programme HEALTHY SYMPTOTHERMIE, pour vous permettre d'adopter une contraception 100 naturelle et fiable à 98,2% après formation (contre 97,6% de fiabilité pour la pilule, chiffres de l'OMS) ! Par ici pour en savoir plus et rejoindre l'aventure !Et enfin, n'hésitez pas à découvrir mes ebooks : HEALTHY FOOD, le guide de l'alimentation hormonale et HEALTHY PUBERTÉ, pour accompagner les jeunes filles vers leur vie de femmes.Si vous aimez Healthy Living et souhaitez m'aider à faire connaître le podcast, n'hésitez pas à le partager autour de vous auprès de personnes que cela pourrait aider ou intéresser. N'hésitez pas également à laisser des appréciations et commentaires sur votre application d'écoute préférée. It means the world to me!Pour ne rien manquer des actualités du podcast, pensez à vous abonner sur votre plateforme d'écoute préférée, à me rejoindre sur insta et à vous inscrire à la newsletter dans laquelle je partage chaque mois une avalanche de good vibes et astuces healthy ! Je vous retrouve également sur youtube pour visionner vos épisodes préférés en versions sous-titrée, accessible aux sourds et malentendants ! Création originale : Marion PezardRéalisation & production : Marion PezardMontage & mixage : Marion PezardMusique : Alice, Hicham ChahidiHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:28 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - A l'occasion du 30ème anniversaire de l'IGP Bergamote de Nancy, un petit livre passionnant vient de paraître, Bergamote de Nancy, le fruit devenu légende aux éditions Fresco, co-écrit par Sandra Salès, Renaud Petitjean et Frédéric Rey. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Chiara Kahn.Dans cet extrait, Chiara Kahn évoque son enfance, l'infantilisation et la sexualisation des jeunes handicapées, et les liens entre validisme et sexisme.Oubliez ce que vous pensez savoir sur le handicap. Et écoutez cet épisode avec ouverture, avec joie, même, parce qu'il va vous faire exploser le cerveau.Mon invitée est Chiara Kahn, journaliste, militante antivalidiste et podcasteuse (allez écouter Conpassion). Ensemble, on explore dans tous ses recoins la pensée crip - une pensée critique dérivée de la pensée queer - qui propose de casser la binarité sociale entre personnes handicapées et personnes valides. Et vous allez découvrir que vous êtes probablement, vous aussi, concerné·e par la question du handicap. Si ce n'est pas maintenant, ça le sera, à commencer par le moment où vous vieillirez.Chiara vient de publier un essai coécrit avec la philosophe et psychologue Charlotte Puiseux, intitulé Plutôt Vivre. C'est la réponse des militantes antivalidistes au présupposé de nos sociétés capitalistes : qu'une vie avec un handicap ne vaudrait pas la peine d'être vécue. Dans cet épisode, on pose la question philosophique de ce qu'est une vie bonne et vous allez voir qu'on a tout à gagner à se la poser. On parle de ce qui est bien vivre, de ce qui est bien mourir aussi, et de comment on pourrait collectivement apprendre à se libérer des injonctions à la productivité et à la performance - aka le capitalisme - qui nous écrasent tous et toutes.Et vous verrez que réfléchir au handicap et aux vies qui valent la peine d'être vécues, c'est aussi rejoindre les luttes antisexistes, antiracistes, les luttes contre la grossophobie et la hiérarchisation des corps. Tout ça est lié.J'ai adoré enregistrer cet épisode. Chiara est une journaliste hors pair, elle présente les choses avec une fluidité remarquable, et elle apporte énormément de références : livres, recherches, documentaires, que je partagerai très prochainement sur les réseaux sociaux pour celles et ceux qui veulent creuser.Bonne écoute, prenez soin de vous et merci de soutenir Folie Douce.Cet épisode fait partie de l'opération Podcasthon, une semaine pendant laquelle plus de 2600 podcasts mettent en avant une association ou un collectif militant. Toutes les infos au bout de ce lien.Côté Folie Douce, on vous invite à aller donner de la force aux Dévalideuses dans le cadre de cet épisode ! Ce collectif féministe démonte les idées reçues sur le handicap, dans une perspective antivalidiste et queer. Le tout en mettant en avant le croisement des luttes.Pour faire un don, c'est par iciPhoto : Yoann Stoeckel
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Sara Forestier.Dans cet extrait, Sara Forestier évoque sa rencontre avec une kiné du vagin, dans sa jeunesse, qui lui a été d'une grande aide sur sa compréhension du désir et des relations sexuelles.Cet épisode a été enregistré en public au festival Effractions. Sara Forestier y présentait sa géniale bande dessinée au titre malicieux, Maudite du cul ? (dessinée par Jeanne Alcala)À travers son histoire - celle d'une adolescence marquée par ses débuts dans le cinéma - Sara Forestier raconte son entrée dans la vie sexuelle. Elle se décrit comme un « Pierre Richard du cul », qui trébuche et se cogne aux meubles pour éviter la prédation et contourner les injonctions. Et la rencontre avec une “kiné du vagin” qui lui a dit un jour une phrase décisive : la pénétration, “c'est uniquement si tu en as très, très envie”.Dans cet épisode, vous entendrez une femme, drôle, sensible et brillante, qui a par sa parole et son travail, contribué à faire avancer la compréhension des violences sexistes et sexuelles dans le milieu du cinéma et dans la société.À mon micro, Sara a aussi choisi de partager un diagnostic reçu récemment. En comprenant sa neuroatypie, elle a pu distinguer ce qui relevait des traumatismes de ce qui appartenait à la personne qu'elle est depuis l'enfance. Résultat : aujourd'hui, Sara Forestier est heureuse. Et c'est une joie de l'entendre l'affirmer avec force dès les premières minutes de l'entretien.Merci à elle pour sa confiance. Je sais que vous allez adorer cet épisode — plus important que jamais, en cette 10ᵉ année après le début du mouvement #MeToo et à l'approche du 8 mars.NDLR : Sara Forestier et l'équipe de Folie Douce témoignent de leur soutien aux femmes qui ont témoigné de violences sur le tournage de films avec Abdellatif Kechiche.Photo : Marie RougeRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Aujourd'hui, on se retrouve pour un nouvel épisode hors-série dédié à un sujet qui fait très souvent parler de lui, celui de la symbolique des couleurs
durée : 00:05:01 - Dans la playlist de France Inter - par : Marion Guilbaud, Matthieu Conquet - Néo soul et éloge de la lenteur avec la chanteuse Lynn en Playlist de France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter disiz.Dans cet extrait, Charlotte Casiraghi développe, en partant de l'écriture de Honoré de Balzac, une réflexion sur la dépression post-partum.Cet épisode commence dans mon jardin, entre rafales et jonquilles, je parle de migraine, de coude fêlé et tisse un lien entre la mise sous cloche des femmes et la vie sous surveillance de mon invitée.Il se poursuit dans le studio de Folie Douce en compagnie de Charlotte Casiraghi. Elle vient de publier un premier livre, La Fêlure, qui m'a touchée car il est le geste d'une femme qui soulève la cloche pour se montrer - ou presque - telle qu'elle est. Elle accomplit ce geste en appelant à la rescousse Maya Angelou, Colette, George Sand, Balzac et Fitzgerald. Elle explique que « l'hospitalité du texte littéraire » lui a permis de se sentir « à l'abri des préjugés et des jugements ».Vous allez découvrir, à mon micro, une femme passionnée de soin en santé mentale. Elle raconte son engagement en milieu hospitalier auprès de jeunes femmes souffrant de troubles du comportement alimentaire et sa découverte de la difficulté à accompagner « l'individualité d'une souffrance ».Elle qui sous le masque médiatique cache des deuils précoces et violents, évoque « cette impression tirée de l'enfance que la mort est très réelle » et la solitude née de cette impression.Elle a depuis tissé des liens entre cette crainte originelle et « l'inquiétude maternelle », terme qu'elle emploie avec Julia Kristeva et d'autres psychanalystes féministes qui ont éclairé sa route et l'ont rendu moins seule, faisant de son histoire intime, en certains aspects si différente des autres, une histoire universelle.J'espère que cette écoute vous donnera envie de lire La Fêlure et de suivre les premiers pas de Charlotte Casiraghi en tant qu'autrice.Merci d'être là, merci d'écouter, merci de soutenir. N'hésitez pas à me faire tous vos retours ici, sur les réseaux sociaux ou sur votre plate-forme d'écoute !Photo : Astrid di CrollalanzaRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter disiz.Dans cet extrait, disiz raconte comment, petit, on l'a “peint”, sa prise de conscience dans l'enfance du fait qu'il était métisse, par les attitudes des autres, et l'éducation qu'il a reçue, entouré de femmes.Cet épisode commence dans mon salon, un dimanche, après deux jours passés à écouter à fond tous les titres de disiz.Je parle toute seule et je m'interroge sur les liens entre sa musique - surtout ses deux derniers albums, L'Amour et on s'en rappellera pas - et mon propre parcours de santé mentale.Cet épisode se poursuit dans le studio de Folie Douce, un lundi matin de février.J'ai face à moi une personne ultra sensible capable de relier les points entre l'immense violence du monde actuel et son propre vécu traumatique, un homme qui nomme ce qu'il doit à sa mère, à ses tantes et aux femmes de sa vie, un homme qui parle de ses dépressions et de sa thérapie. Un homme, aussi, qui a lu attentivement À propos d'amour, de bell hooks. Coïncidence ? Je ne crois pas.Parce qu'il était impossible de résister, j'ai glissé à plusieurs moments de l'interview des bribes des chansons de disiz, parce qu'il faut écouter les textes sublimes de celui qui dit « j'ai des blessures cousues de fil d'or » dans La Rosée, premier titre de son dernier album.Ça faisait depuis le tout début de Folie Douce que j'avais envie d'avoir à mon micro cet artiste qui s'est révélé à nous, il y a 25 ans, en nous annonçant qu'il pétait les plombs. J'étais curieuse de l'entendre me parler de sa vie psychique, de sa façon d'écrire, de gérer ses émotions, d'envisager le féminisme, la parentalité et l'exposition médiatique.Ça valait le coup d'attendre.Merci à disiz pour sa confiance, sa sincérité et sa musique.Merci à vous pour votre écoute et votre soutien.N'hésitez pas à partager l'épisode et à mettre des étoiles et des commentaires sur les réseaux sociaux !Prenez soin de vous et prenez votre temps.Photo : Jérémy BeaudetRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter l'autrice Kiyémis.Dans cet extrait, Kiyémis raconte notre rapport à notre propre corps, constamment épié et jugé, que l'on regarde “en cherchant les échecs”. On pourrait au contraire voir le regarder comme un survivant, et un ami.Ce début d'année a des allures de dystopie, je sais. J'ai moi-même un petit coup de mou, comme je vous le confie dans l'introduction de cet épisode, qui tombe à pic.Mon invitée, la poétesse Kiyémis, déteste les dystopies. Et nous propose, pour balayer la peur, de convoquer la joie, la joie comme outil de résistance, responsabilité collective et pratique politique. Oui la joie est une déraison, voire une folie face à la violence du monde. Mais le monde n'est-il pas lui-même absolument déraisonnable ?Je connais Kiyémis depuis longtemps. J'observe depuis des années sa voix s'épanouir et ses vers fleurir « et refleurir » - du titre de son magnifique roman sur l'histoire de sa grand-mère - sur nos plaies. Sa dernière production est un ouvrage collectif intitulé : « Pour la Joie, Une ode à la résistance poétique et politique » (ed. Les Liens qui Libèrent), un ouvrage collectif où l'on retrouve à ses côtés les plumes de plusieurs autrices : Rim Battal, Douce Dibondo, Claude-Emmanuelle Gaian-Maull, Nadia Yala Kisukidi, Mélissa Laveaux, Fania Noël, Laura Nsafou et Coline Pierré.Plongez vous dans cet épisode, imbibez-vous du rire de Kiyémis, des quelques lignes qu'elle lit pour vous à voix haute, et convainquez-vous, avec nous, que « l'autre rive existe ». Une expression qui oblige à l'espoir, à l'amour, à la lutte. Elle est une façon de fuir la peur qui paralyse et d'habiller de lumière la colère, qui reste une boussole mais, à la longue, épuise les corps.De corps, il est beaucoup question aussi dans notre échange. Kiyémis aborde son enfance de petite fille « solaire » qui aime écrire, rêvasser et danser devant son miroir, suivie d'une adolescence où les injonctions à « se faire petite » ont eu raison de son élan. Elle qui est l'autrice d'un essai sur la grossophobie « Je suis votre pire cauchemar », nous invite à faire corps avec ce corps et à l'envisager comme un navire puissant, un survivant magnifique capable de nous faire jouir de la beauté du monde et surtout de créer.Car la clé de la leçon de Kiyémis c'est créer. Dans son cas, écrire. Elle nous désigne ainsi la possibilité de grandir non pas malgré mais à partir des traumatismes des générations précédentes. « Les roses héritent des épines, mais aussi des couleurs », souligne-t-elle vers la fin de notre échange, dans un passage que vous n'êtes pas prêtes d'oublier.Bonne écoute et n'hésitez pas à nous faire des retours sur vos plateformes de podcasts et sur les réseaux sociaux.Photo : Adeline RaponRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Après Ilha Grande, la famille poursuit le voyage vers Paraty, avec ses rues pavées et ses maisons colorées, puis vers Búzios. Élodie raconte des étapes plus calmes, avec des balades dans les villages, du temps passé sur les plages et un rythme plus tranquille qu'à Rio.Pour écouter l'épisode en entier :Du Nordeste à Rio en famille-----------➡️ Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Réservez votre place pour mes ateliers Vision Board en visio de janvier juste ici ! ---Dans cet épisode, je vous propose une parenthèse douce pour clôturer l'année en conscience : des rituels feel-good à faire en solo ou en famille (lettre à soi-même, rituels du feu etc …) pour marquer le passage et créer de beaux moments de connexion, puis un bilan guidé avec des questions de journaling pour honorer ce que vous avez traversé et clarifier ce que vous avez envie d'inviter dans l'année qui arrive.Un épisode-cocon pour vous aider à tourner la page avec douceur, de gratitude et de clarté !