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Quels sont les principaux motifs de consultations dans l'unité de prise en charge des femmes victimes de mutilations sexuelles féminines de l'hôpital de Montreuil ? Qu'est-ce qu'une gêne identitaire ? Avec : Dr Maëlle Silvestre De Sacy, gynécologue à l'Unité de prise en charge des femmes victimes de mutilations sexuelles féminines de l'hôpital de Montreuil, en région parisienne Retrouvez l'émission en intégralité iciQuestions de femmes: comment lutter contre les mutilations génitales féminines?
Dans cet épisode de Cheminements, nous plongeons au cœur de l'urgence absolue : la méningite. Cette infection foudroyante, qui peut toucher n'importe qui sans prévenir, impose une course contre la montre où le diagnostic précoce est la seule clé pour éviter le décès ou des séquelles irréversibles. À travers le récit bouleversant d'une mère devenue présidente d'association et l'expertise d'un infectiologue, nous explorons comment la collaboration entre patients et soignants sauve des vies et comment les nouvelles technologies diagnostiques transforment la prise en charge à l'hôpital.Les intervenants :Patricia Merhant-Sorel : Présidente de l'association Petit Ange (Ensemble contre la méningite). Après avoir perdu sa fille Gwendoline en 2003, elle consacre son action à l'accompagnement des familles et à la sensibilisation du public et des professionnels de santé.Docteur Nicolas Ettahar : Infectiologue au Centre Hospitalier de Valenciennes. Expert de la réalité clinique des maladies infectieuses, il apporte son regard sur les enjeux de diagnostic et de prévention.Les sujets abordés dans l'épisode :Le témoignage de Patricia sur la perte brutale de sa fille et la création de l'association Petit Ange.Les formes fulgurantes de la maladie : pourquoi l'évolution peut être fatale en moins de 12 heures.L'importance capitale du diagnostic différentiel face à des symptômes parfois trompeurs (fièvre, maux de tête).L'apport des tests rapides (PCR) pour cibler immédiatement le bon traitement antibiotique.Le rôle de la vaccination et des mesures barrières dans la prévention collective.La nécessité d'un dialogue permanent entre les familles, les cliniciens et les industriels du diagnostic.Écriture : Marguerite de RodellecProduction : MedShake StudioCet épisode est enregistré dans le cadre de la première édition de la Journée Patients & Pharma, un événement pour créer un véritable espace de dialogue entre représentants de patients et industrie qui aura lieu le 4 décembre 2025, à la Maison A. Trocadéro. Chers auditeurs, je vous informe que cette journée s'écoutera aussi ! Des épisodes exclusifs du podcast Cheminements seront enregistrés en direct, pour donner la parole à des binômes patients / laboratoires qui viendront raconter leurs collaborations, leurs défis, et parfois même… leurs histoires d'amour professionnelles. Alors si ce sujet vous parle, rejoignez-nous.Ressources :https://patientspharma.com/En ouvrant le dictionnaire, on apprend que "cheminement" désigne une progression graduelle, un mouvement, une avance graduelle.➡ Retrouvez tous les épisodes sur https://www.cheminements.co/❤️ Soutenez-nous gratuitement :Abonnez-vous !Laissez 5 étoiles et un avis sur Apple Podcasts ou Spotify ⭐Cheminements, le podcast santé des femmes, dans vos oreilles chaque semaine.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'est-ce que l'hyperparathyroïdie primitive et quels en sont les principaux mécanismes physiopathologiques ? Quelles sont les anomalies biologiques associées à cette pathologie ? Quelles sont les indications opératoires actuelles selon les recommandations ? Quelle est la place de l'imagerie et des traitements anti-ostéoporotiques dans la prise en charge ?Le Dr Eugénie Koumakis, rhumatologue à l'Hôpital Cochin, nous éclaire à ce sujet.Notre invitée déclare ne pas avoir de lien d'intérêt en rapport avec le sujet traité.L'équipe :Comité scientifique : Pr Jérémie Sellam, Pr Thao Pham, Dr Catherine Beauvais, Dr Nicolas Poursac, Dr Céline Vidal, Dr Margaux Moret, Dr Roba Ghossan.Animation : Marguerite de RodellecProduction : MedShake StudioSoutien institutionnel : Pfizer
durée : 00:11:07 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - La capitulation de Paulus à Stalingrad le 2 février 1943, marque un tournant capital, mais pas fin à la guerre d'autant qu'après le débarquement allié en Sicile, la victoire semble désormais acquise pour les Soviétiques et leurs alliés occidentaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le parquet général a rendu ses réquisitions mardi 3 février contre Marine Le Pen. La confirmation de la peine de cinq ans d'inéligibilité a été requise par l'accusation contre la cheffe de l'extrême droite française. En prenant un peu de recul, Ruth Elkrief est revenue sur ce réquisitoire de la Cour d'appel de Paris et en tire trois enseignements clairs. Pascal Perri s'est intéressé à la responsabilité individuelle du consommateur en ce qui concerne la fameuse marque chinoise Shein. Il constate une réelle prise de conscience qui se traduit dans les chiffres. Les consommateurs français ont déserté la plateforme. Une initiative que Pascal Perri salue tout en expliquant les raisons de cette contre-performance. L'enseigne a déjà perdu 43% de ses ventes en un an, selon les chiffres de l'application Joko. À Camblanes-et-Meynac, en Gironde, un jardin d'apparence très banale se retrouve au cœur d'une possible affaire d'espionnage chinois. Des riverains ont alerté les forces de l'ordre quand ils ont vu apparaître une grande parabole de deux mètres de diamètre. Dans cette affaire, quatre hommes sont soupçonnés d'avoir capté des données, notamment militaires, pour le compte de la Chine. Abnousse Shalmani rappelle aussi la mise en examen, un mois avant dans cette même région , d'un enseignant-chercheur bordelais pour des faits présumés d'ingérence au profit de Pékin. Elle pense qu'on a un peu sous-estimé l'espionnage chinois, et qu'on a tellement compté sur la surveillance électronique à distance qu'on a oublié qu'il existait encore des espions à l'ancienne qui pouvaient être nuls. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Ait Bounoua, professeure de Français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce mardi 3 février, le parquet général a rendu ses réquisitions contre Marine Le Pen. Une peine de cinq ans d'inéligibilité, quatre ans d'emprisonnement dont trois avec sursis et la possibilité d'aménager la partie ferme sous bracelet électronique, ainsi que 100.000 euros d'amende. Il conclut, en ne demandant plus l'exécution provisoire. Selon Ruth Elkrief, ce réquisitoire est un peu un coup de théâtre. Afin de remplacer des plateformes telles que Teams, Zoom ou Webex, l'État annonce il y a quelques jours que tous ses agents seraient bientôt équipés d'une plateforme française pour les visioconférences. François Lenglet pense qu'on est peut-être à un point de retournement. Les talibans ont officiellement rétabli l'esclavage. Ce qui change dans le code pénal afghan, c'est la légalisation d'une hiérarchisation sociale, la division des individus en "libre" et "esclaves". Pour Isabelle Lasserre, l'Afghanistan, que les Américains avaient promis de libérer de l'obscurantisme, s'enfonce dans les ténèbres et dans l'indifférence général Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'après l'OMS, on dénombrerait plus de 24 millions d'adultes atteint de diabète, pour la région Afrique. Près de la moitié d'entre eux l'ignorent, et faute de diagnostic, ces personnes qui vivent avec un excès de sucre dans le sang (une hyperglycémie chronique) sont exposées aux complications du diabète. Avec : Dr Albert Kalehezo, Médecin Fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l'est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD). Retrouvez l'émission dans son intégralité iciDiabète : comment le soigner en zone de crise ?
Dans ce nouvel épisode Les Héros de la vente, j'invite François Alonge, co-fondateur de GETALEAD, pour parler d'un sujet souvent mal compris : L'externalisation de la prise de rendez-vous B2B. Nous verrons avec François pourquoi, bien utilisée, la prise de rendez-vous externalisée peut devenir un véritable levier de performance commerciale, notamment pour les organisations qui manquent de bande passante, de structure ou de ressources commerciales internes. Pourquoi ce sujet est clé aujourd'hui ? Parce que beaucoup d'entreprises veulent faire de l'outbound… sans en avoir les moyens opérationnels. Et parce qu'externaliser ne doit jamais rimer avec discours générique, scripts fades ou rendez-vous inutiles. Nous aborderons avec François : Comment s'imprégner de l'ADN commercial d'une entreprise pour tenir un discours crédible, cohérent et jamais “outsourcé” ? Comment adresser des cycles de vente complexes et à parler au C-Level ? Comment piloter ses équipes commerciales jour par jour ? Comment utiliser la data comme actif commercial stratégique ? Comment industrialiser l'outbound sans perdre l'humain ? Un épisode très concret pour toutes les équipes commerciales, directions commerciales et dirigeants qui s'interrogent sur quand, pourquoi et comment externaliser leur prospection sans sacrifier la qualité. Si vous voulez un assistant commercial qui s'appuie sur 200+ épisodes des Héros de la Vente pour analyser vos calls, débriefer vos rendez-vous et rédiger vos emails de prospection, testez mon IA ici : https://chatify.fr/alexandre-waquierHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Atrophiques ou hypertrophiques, les cicatrices d'acné ont un impact négatif en altérant la qualité de vie des patients qui en souffrent. C'est pourquoi une prise en charge avec un traitement précoce et adapté est indispensable. Pour en parler, le Dr Ballanger, dermatologue libéral et praticien attaché au CHU de Bordeaux, est au micro de cet épisode de « Parlons Peau ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Zone Parallèle | CJMD 96,9 FM LÉVIS | L'ALTERNATIVE RADIOPHONIQUE
Zone ParallèleUn liens avec l'inconnuUfologie|SCIENCE|PARANORMAL|INEXPLIQUÉAnimé par Carole Lauzé, SteveZhttps://www.facebook.com/zoneparallelehttps://www.facebook.com/SteveZ582https://www.zoneparallele.com/https://twitter.com/zoneparallelehttps://www.youtube.com/@zoneparallele Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Gérer son argent en pensant en FLUX : arrête de te prendre la tête avec ton budget mensuel ! Dans cet épisode, je te partage l'approche qui a transformé ma gestion financière : penser en flux plutôt qu'en budget mensuel rigide.Parce que soyons honnêtes : la vie, c'est pas des dépenses parfaitement linéaires chaque mois ! Y'a des périodes de jackpot (primes, 13ème mois) et des périodes de grosses sorties (vacances, impôts, Noël, rentrée scolaire...).Mon approche ? J'organise mes flux en fonction de quand ils arrivent réellement, et j'attribue chaque flux à mes projets et dépenses. On n'est pas des robots qui divisent tout par 12 - on travaille AVEC notre vie, pas contre elle !Pour les indépendantes, c'est carrément indispensable : avec des rentrées irrégulières et des charges qui tombent toujours au mauvais moment, anticiper ses flux c'est éviter les montagnes russes émotionnelles.Je t'explique aussi comment utiliser les assistants IA pour simplifier cette projection (fini les tableaux Excel à rallonge !), mais surtout pourquoi l'humain reste irremplaçable : parce qu'avant de calculer, il faut savoir ce qu'on veut vraiment, comprendre ses blocages, et se faire accompagner dans la durée.Comme je dis toujours : je ne te vends pas du rêve, je t'aide à le réaliser
En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
Un an après la bataille de Goma, quelle est la réalité du contrôle exercé sur la ville par l'AFC/M23, soutenu par Kigali ? Comment le groupe AFC/M23 se finance-t-il ? Et quelles perspectives de paix, alors que les initiatives diplomatiques — qui se multiplient — n'ont que peu d'effet sur le terrain ? Zobel Behalal, expert senior à l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational et ancien membre du panel d'experts des Nations unies sur la RDC, répond aux questions de Florence Morice. RFI : Il y a un an, lors de la chute de Goma, beaucoup d'analystes affirmaient que le M23 n'avait pas les moyens de gouverner la ville. Un an plus tard, peut-on dire que l'on s'était trompé ? Zobel Behalal : Oui, évidemment, on s'était trompé il y a un an. Parce qu'aujourd'hui, le mouvement non seulement contrôle la ville, mais il a étendu son pouvoir sur d'autres territoires, et notamment sur la province du Sud-Kivu. De quelle manière est-ce qu'il contrôle la ville, concrètement ? Le M23, toujours soutenu massivement par le Rwanda, a installé une administration parallèle avec des gouverneurs qui ont été nommés dans les provinces du Sud et du Nord-Kivu, des administrateurs du territoire. Il a installé un système de taxation assez bien huilé. Le M23 contrôle également des territoires stratégiques de production minière, qui sont une source d'enrichissement assez considérable pour lui. Et ensuite, ce qu'il faut noter, c'est que le M23 contrôle cinq postes frontaliers stratégiques, notamment avec le Rwanda et l'Ouganda. Comment le M23 finance-t-il cette administration parallèle ? Essentiellement par ces taxes et le contrôle des ressources minières ? On a vu une nomenclature des taxes assez bien élaborée par le mouvement, qui concerne aussi bien le mariage, le transfert d'un corps, que la traversée d'une frontière, l'exploitation d'un site minier. Donc ça couvre vraiment toute l'activité économique et sociale des territoires sous son contrôle et cela rapporte énormément d'argent au mouvement. Il faut aussi comprendre que le M23 ne dépense pas beaucoup d'argent pour ses troupes. Les soldats, pour la plupart, sont très peu payés, ils reçoivent un entretien journalier pour leur nutrition, donc ceux-ci se sucrent sur le dos de la population et l'essentiel de l'argent collecté par le M23 va dans les poches de ses cadres politiques et militaires. Avant la chute de Goma, le M23 contrôlait déjà d'importants sites miniers. C'était le cas, par exemple, de Rubaya. Qu'est-ce qui a changé depuis un an ? Est-ce qu'ils ont mis la main sur de nouveaux sites stratégiques ? Depuis la chute de Goma, le M23 a étendu son contrôle sur des sites miniers, notamment dans la province du Sud-Kivu, des sites miniers de production d'or et de ce qu'on appelle la wolframite, ce qui constitue des sources de revenus importantes pour le mouvement. Il a continué à maintenir son contrôle sur les routes d'exportation des minerais de coltan exploités à Rubaya vers le Rwanda. Donc tout cet argent rentre dans les caisses du mouvement, mais profite surtout aux cadres politiques, aux cadres militaires et évidemment aux pays qui soutiennent le M23. Quels sont les pays qui bénéficient de ces ressources ? On a suffisamment d'informations et de preuves pour attester du soutien massif du Rwanda vis-à-vis du M23 et on sait que ce soutien rapporte énormément d'argent au Rwanda. Les statistiques du Rwanda d'exportation du coltan sur la période de janvier à juin 2025 sont 200 % supérieures à ce que c'était à la même période en 2024. Et on sait aussi qu'il y a des pays qui profitent de manière passive de la présence du M23, notamment les flux commerciaux et économiques entre le M23 et le Congo et l'Ouganda. Il y a également des pays un peu plus lointains, comme le Kenya et la Tanzanie. Prenons un exemple, celui du commerce du carburant. Aujourd'hui, à Goma, le carburant est sous le contrôle des proches du général Makenga, qui est le chef militaire du M23, et ses proches ont un monopole sur l'importation du carburant qui vient de pays comme le Kenya. Donc ça enrichit des réseaux qui, de manière passive ou indirecte, contribuent à financer le mouvement et profitent également de cette économie illicite. Depuis un an, les initiatives diplomatiques se multiplient, mais on a le sentiment qu'elles ont peu d'effet sur le terrain. Pour quelle raison, selon vous ? Il y a eu une forte mobilisation diplomatique qui est appréciable. Mais ce qu'on constate aujourd'hui, c'est qu'il y a un élément qui structure cette guerre, il y a un élément qui constitue son carburant, c'est l'exploitation des ressources naturelles. Donc l'angle mort des principaux processus de paix, c'est qu'ils ne prennent pas suffisamment en compte cet aspect qui pourtant représente un moyen de pression sur les différents acteurs pour les obliger à se mettre autour de la table pour discuter. Mais le processus de Washington et l'accord-cadre qui a été signé en fin d'année dernière aux États-Unis prétend justement placer cette dimension économique et l'organisation économique régionale au cœur des discussions. Autant on se félicite du fait que les Américains aient mis sur la table cette dimension économique, autant on reste encore sur notre faim sur les mesures concrètes qui vont véritablement résoudre le problème dans sa profondeur. On a plutôt l'impression que ce processus pourrait représenter une prime à l'ambition expansionniste de certaines parties. Il pourrait représenter une source d'enrichissement des réseaux criminels préexistants. Donc il faut commencer par créer des conditions pour que ces personnes n'accèdent plus à ces ressources naturelles. Et c'est l'angle mort, comme je le disais, de ces processus de paix. Donc le M23, et ? Le M23, les pays voisins comme le Rwanda… Et il faut reconnaître aussi que, aujourd'hui, dans l'exploitation illicite des ressources naturelles, les réseaux criminels se recrutent au sein de l'élite politique, sécuritaire de tous les pays, y compris du Congo. On n'a pas d'éléments qui nous permettent de dire aujourd'hui que ces élites au Congo, au Rwanda et dans les autres pays, ne continueront pas à tirer les ficelles lorsque ces contrats seront appliqués. Tout récemment, l'Angola, qui semblait sorti des processus de négociation, a relancé des consultations et plaide pour un dialogue national. Est-ce que cette nouvelle initiative de Luanda est porteuse d'espoir selon vous ? L'initiative angolaise est potentiellement une évolution positive, car si la crise du M23 s'inscrit dans une dynamique géo-criminelle, où des États instrumentalisent le crime transnational organisé à des fins économiques et financières, il faut reconnaître que cette crise prospère aussi parce qu'elle s'ancre dans des faiblesses structurelles profondes que seuls les Congolais eux-mêmes ont la capacité et le devoir de traiter. Donc un dialogue intercongolais, qui va discuter du partage des richesses, de la forme de l'État, de comment faire nation, de la lutte contre l'impunité, me semble bienvenu. À lire aussiRDC: à Rubaya, des mines stratégiques au cœur de la guerre, toujours contrôlées par le M23
L'émission 28 minutes du 20/01/2026 Dans l'ombre de Donald Trump, la prise de pouvoir des néoréactionnaires Donald Trump a été investi il y a un an en tant que président des États-Unis, son second mandat. Depuis, il semble être en train de réaliser les rêves des penseurs néoréactionnaires. L'un d'eux est Nick Land, philosophe britannique libertarien qui a forgé le concept des “lumières sombres”. Il s'agit de s'opposer à l'universalisme des Lumières, rejeter les droits de l'Homme au nom de l'efficacité et de la performance et ce en abattant les institutions progressistes qui, selon lui, détruisent l'État. Arnaud Miranda, docteur en théorie politique, analyse cette pensée néoréactionnaire à l'œuvre dans le courant trumpiste dans son livre “Les lumières sombres” qui paraîtra le 22 janvier chez Gallimard. Un budget pour 2026, mais à quel prix ? Pour tenter de faire passer le budget 2026, le premier ministre, Sébastien Lecornu, va recourir au 49.3, “avec regret et amertume”, ce qui lui permettra de faire adopter le texte sans vote des parlementaires. Il avait pourtant promis, début octobre, d'y renoncer. La France insoumise a déjà annoncé le dépôt d'une motion de censure que le Parti socialiste ne devrait pas voter en raison des concessions obtenues comme la hausse de la prime d'activité ou la généralisation du repas à un euro pour les étudiants. Le Rassemblement national a aussi annoncé avoir déposé une motion. Dans ce budget, les grandes entreprises sont mises à contribution puisque, par exemple, la surtaxe sur les profits des grands groupes est maintenue à hauteur de 8 milliards d'euros au lieu d'être divisée par deux. On en débat avec Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à Paris II, Bernard Cohen-Hadad, président de la CPME Paris et Anne-Laure Delatte, économiste, chercheuse au CNRS. Enfin, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire du golden retriever alors qu'il devient, pour la première fois, la race de chien préférée des Français. Marie Bonnisseau revient sur les vives critiques formulées par l'acteur Matt Damon contre Netflix et les règles que la plateforme impose au cinéma et aux séries. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
durée : 00:36:46 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Au cœur des recherches des savants depuis de nombreuses années, les sciences autour de l'intelligence collective permettent de comprendre comment se diffusent les idées et se prennent les décisions en groupe. Et bien que récent, ce concept éclaire de mieux en mieux nos comportements collectifs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:22 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Soins des plaies et gestion de la douleur, Surveillance constante des cicatrices... Pour limiter les séquelles et favoriser la cicatrisation, les patients portent des vêtements de contention Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux - Spécial fêtes avec Émilie Steinbach du 26 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:02 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Brice Gravelle - En octobre 2005, Guillaume, Bruno et Marc, membres d'une grande entreprise de régie publicitaire se rendent à Romainville pour un séminaire de motivation. Un commando de personnes cagoulées et armées font irruption et prennent en otage tous les cadres… Un récit signé Brice Gravelle - réalisation : Jeanne Cherequefosse
Après quatre ans de domination des Tampa Bay Buccaneers, la NFC Sud est peut-être en train de changer de leader. Bryce Young et les Carolina Panthers ont vaincu les Floridiens ce week-end et peuvent enfin remettre la main sur la division, en vue des playoffs.On revient également sur des Niners solides à Indianapolis et avides de prendre la tête de la NFC, sans oublier les trois nouveaux qualifiés récents pour les phases finales au sein de la conférence américaine.Grégory Richard et Alexandre Lauque sont au micro !Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:29:02 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Brice Gravelle - En octobre 2005, Guillaume, Bruno et Marc, membres d'une grande entreprise de régie publicitaire se rendent à Romainville pour un séminaire de motivation. Un commando de personnes cagoulées et armées font irruption et prennent en otage tous les cadres… Un récit signé Brice Gravelle - réalisation : Jeanne Cherequefosse
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, je reçois Nicolas Mel, coach et formateur reconnu dans l'art de la prise de parole en public. Fondateur de Silence., il a déjà accompagné plus de 10 000 personnes – ministres, dirigeants, étudiants ou encore managers – à parler avec assurance, clarté et impact.Diplômé de Sciences Po Paris et enseignant à Sciences Po Executive, Nicolas Mel est également l'auteur du livre Silence. ou l'art de prendre la parole avec aisance et éloquence.Dans cet épisode, nous parlons de :– Comment vaincre le trac et libérer sa voix ;– Les techniques concrètes pour capter et retenir l'attention ;– Pourquoi la parole mais aussi le silence est une arme redoutable dans la communication.Un échange inspirant et puissant qui vous donnera les clés pour parler avec confiance dans toutes les situations.Ressources :– Site : Coaching prise de parole en public – Silence.– Livre : Silence. – Nicolas Mel (Amazon)– Contact : Page contact – Silence.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) touche les petites artères des poumons, augmentant progressivement la pression artérielle et pouvant provoquer une insuffisance cardiaque sévère. Se manifestant par un essoufflement et des malaises, cette maladie rare ne se guérit pas, mais de récentes avancées dans la recherche ont permis de mettre au point un traitement prometteur : le sotatercept. En quoi consiste ce traitement ? Comment les patients sont-ils actuellement pris en charge ? L'hypertension artérielle pulmonaire est une maladie rare, qui touche deux femmes pour un homme et, en France, concernerait entre 2 500 et 3 500 personnes. L'obstruction des vaisseaux des poumons perturbe la circulation sanguine et, à terme, épuise le cœur. Les premiers symptômes sont l'essoufflement, des douleurs thoraciques, des palpitations, des œdèmes des pieds. L'hypertension artérielle pulmonaire doit être, bien sûr, distinguée de l'hypertension artérielle, une maladie chronique fréquente et, dans certains cas évitables, qui concernerait un adulte sur trois, en France, d'après l'Inserm. Une maladie rare et grave Sans traitement, une fois le diagnostic posé, l'espérance de vie d'un patient atteint d'hypertension artérielle pulmonaire se limitait à trois ans. Grâce à un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée, ce pronostic a été sensiblement amélioré pour les patients qui bénéficient d'un système de santé offrant les options thérapeutiques innovantes. Avancées de la recherche Les travaux d'un médecin chercheur français viennent d'être couronnés du Grand prix Inserm 2025 et du Grand prix de la Fondation de l'Assistance Publique AP-HP : le Pr Marc Humbert, médecin pneumologue et doyen de la Faculté de médecine de Paris-Saclay s'est engagé, depuis 30 ans, dans des recherches pour mieux comprendre et prendre en charge l'hypertension artérielle pulmonaire. Après en avoir cerné les caractéristiques inflammatoires, il a développé une biothérapie ciblant une protéine qui active cette inflammation de la paroi des vaisseaux. Ce traitement a été autorisé en 2024 par l'Agence Européenne du Médicament. L'amélioration de la prise en charge des patients atteints d'HTAP a permis de doubler leur espérance de vie en l'espace de 20 ans. Avec : Pr Marc Humbert, chef du service de Pneumologie et soins intensifs respiratoires de l'Hôpital Bicêtre AP-HP (Centre de référence de l'hypertension pulmonaire) – Doyen et professeur de Pneumologie à la Faculté de Médecine Paris-Saclay. Directeur de l'Unité Mixte de Recherche Hypertension Pulmonaire Inserm/Paris-Saclay et Lauréat du Grand Prix Inserm 2025 Pr Eric Walter Pefura Yone, professeur de Médecine à la Faculté de Médecine et Sciences biomédicales de l'Université de Yaoundé 1. Médecin interniste, pneumologue et allergologue à l'Hôpital Jamot de Yaoundé au Cameroun Maggy Surace, présidente de l'Association des malades, aidants et transplantés hypertension pulmonaire. Programmation musicale : ► Abou Tall – Merci ► Rusowsky – malibU.
L'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) touche les petites artères des poumons, augmentant progressivement la pression artérielle et pouvant provoquer une insuffisance cardiaque sévère. Se manifestant par un essoufflement et des malaises, cette maladie rare ne se guérit pas, mais de récentes avancées dans la recherche ont permis de mettre au point un traitement prometteur : le sotatercept. En quoi consiste ce traitement ? Comment les patients sont-ils actuellement pris en charge ? L'hypertension artérielle pulmonaire est une maladie rare, qui touche deux femmes pour un homme et, en France, concernerait entre 2 500 et 3 500 personnes. L'obstruction des vaisseaux des poumons perturbe la circulation sanguine et, à terme, épuise le cœur. Les premiers symptômes sont l'essoufflement, des douleurs thoraciques, des palpitations, des œdèmes des pieds. L'hypertension artérielle pulmonaire doit être, bien sûr, distinguée de l'hypertension artérielle, une maladie chronique fréquente et, dans certains cas évitables, qui concernerait un adulte sur trois, en France, d'après l'Inserm. Une maladie rare et grave Sans traitement, une fois le diagnostic posé, l'espérance de vie d'un patient atteint d'hypertension artérielle pulmonaire se limitait à trois ans. Grâce à un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée, ce pronostic a été sensiblement amélioré pour les patients qui bénéficient d'un système de santé offrant les options thérapeutiques innovantes. Avancées de la recherche Les travaux d'un médecin chercheur français viennent d'être couronnés du Grand prix Inserm 2025 et du Grand prix de la Fondation de l'Assistance Publique AP-HP : le Pr Marc Humbert, médecin pneumologue et doyen de la Faculté de médecine de Paris-Saclay s'est engagé, depuis 30 ans, dans des recherches pour mieux comprendre et prendre en charge l'hypertension artérielle pulmonaire. Après en avoir cerné les caractéristiques inflammatoires, il a développé une biothérapie ciblant une protéine qui active cette inflammation de la paroi des vaisseaux. Ce traitement a été autorisé en 2024 par l'Agence Européenne du Médicament. L'amélioration de la prise en charge des patients atteints d'HTAP a permis de doubler leur espérance de vie en l'espace de 20 ans. Avec : Pr Marc Humbert, chef du service de Pneumologie et soins intensifs respiratoires de l'Hôpital Bicêtre AP-HP (Centre de référence de l'hypertension pulmonaire) – Doyen et professeur de Pneumologie à la Faculté de Médecine Paris-Saclay. Directeur de l'Unité Mixte de Recherche Hypertension Pulmonaire Inserm/Paris-Saclay et Lauréat du Grand Prix Inserm 2025 Pr Eric Walter Pefura Yone, professeur de Médecine à la Faculté de Médecine et Sciences biomédicales de l'Université de Yaoundé 1. Médecin interniste, pneumologue et allergologue à l'Hôpital Jamot de Yaoundé au Cameroun Maggy Surace, présidente de l'Association des malades, aidants et transplantés hypertension pulmonaire. Programmation musicale : ► Abou Tall – Merci ► Rusowsky – malibU.
En 1870, le pape se trouve assiégé sur ses anciens territoires : retour sur l'âpre lutte qui opposa la papauté à l'état italien naissant. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :-Vincent Caure, député Ensemble pour la République des Français établis hors de France et rapporteur de la loi visant à lutter contre le narcotrafic Débatteurs du soir :-Jules Torres, journaliste politique au JDD-Victor Eyraud, journaliste politique à Valeurs ActuellesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 05 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Alors que les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) ont annoncé « la prise de la ville d'El-Fasher », cette « victoire militaire pour le général Hemedti » serait en réalité « une défaite politique », affirme notre invité, le professeur soudanais Suliman Baldo. Il est également directeur exécutif de l'Observatoire de la Transparence et des Politiques au Soudan. Y a-t-il un risque de génocide au Darfour ? Va-t-on vers une partition est/ouest du Soudan ? En ligne de Nairobi, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Suliman Baldo, comment expliquez-vous la victoire militaire des FSR du général Hemedti à el-Fasher, six mois seulement après leur défaite à Khartoum ? Suliman Baldo : Bien sûr, les Forces de soutien rapide avaient mis un siège très strict autour d'el-Fasher pour plus de 18 mois, c'est-à-dire en interdisant même l'arrivée de denrées alimentaires ou bien les livraisons médicales pour les hôpitaux locaux. Et ils avaient bombardé la ville durant toute cette période. Et ils ont aussi utilisé des drones contre el-Fasher. Et à quoi ont servi ces drones très sophistiqués et de fabrication chinoise ? Il y a plusieurs mois que les Forces de soutien rapide ont acquis bien sûr des drones sophistiqués d'origine chinoise, mais aussi des moyens de défense aérienne qui ont empêché l'armée de l'air soudanaise de ravitailler sa garnison à el-Fasher. Est-ce que les Émirats arabes unis et le Tchad ont joué un rôle dans cette victoire militaire des FSR ? Les Émirats sont, disons, les fournisseurs du matériel de guerre de toutes sortes pour les Forces de soutien rapide. Et donc, ils ont joué un rôle principal et de taille. Le Tchad est seulement un instrument, disons, dans les mains des Émirats arabes unis, comme c'est le cas de la Libye de Haftar, en particulier pour les Forces de soutien rapide. Depuis une semaine, de multiples témoignages décrivent les atrocités commises par les FSR contre les civils appartenant à des communautés non-arabes, notamment la communauté Zaghawa. Est-ce qu'on est en train d'assister à la réplique d'el-Geneina, où 15 000 Masalits avaient été massacrés par les FSR, en juin 2023 ? Je ne crois pas que les victimes qui ont été liquidées par les Forces de soutien rapide à el-Fasher étaient toutes des Zaghawas. Le comportement des Forces de soutien rapide est totalement hors contrôle de leurs commandants. Et donc, lorsque les FSR ont pris la ville, l'armée et les forces conjointes alliées à l'armée avaient déjà pu se retirer de la ville, laissant la population civile derrière elles. Une population civile qui compte un quart de million de personnes. Et donc il y a eu un ciblage des Zaghawas, mais c'était aussi sans discrimination. Parfois, c'étaient des membres de différents groupes ethniques. C'était surtout une revanche sur les populations d'el-Fasher, qui avaient résisté à l'invasion de la ville pendant le siège de la ville. Certains observateurs se demandent si la situation n'est pas comparable aux premières heures du génocide au Rwanda, en 1994 ? Ce qui s'est passé est horrible et c'est une forme de crime commis d'une manière systématique. Mais je ne crois pas qu'il y ait eu l'intention d'éliminer une composante de la population sur des bases ethniques ou autres. Le général Hemedti affirme avoir fait arrêter plusieurs de ses combattants soupçonnés d'exactions et avoir ouvert une commission d'enquête. Est-ce qu'il cherche à échapper éventuellement à ses responsabilités ? Je crois que c'est une réaction à la condamnation globale, partout dans le monde, mais aussi une réaction, au sein de la population locale, face aux tueries qui ont eu lieu à el-Fasher. Je ne pense pas que les Forces de soutien rapide s'attendaient à cette réaction collective de l'opinion mondiale et locale. Et l'annonce de ces enquêtes est une façon d'essayer de contenir les dégâts que, disons, les réactions à ces tueries ont créés. Bien sûr, la prise d'el-Fasher est certainement une victoire militaire, mais ce qui s'est passé après représente une défaite politique totale et une défaite morale pour les Forces de soutien rapide. C'est à cause de ces atrocités, dont les Forces de soutien rapide sont devenues très spécialisées dans la commission de ces crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Est-ce qu'après la partition du Soudan du Sud en 2011, il ne va pas y avoir une seconde partition, du Soudan de l'Ouest cette fois-ci ? Il y aura une partition de fait, dans la mesure où il y aura deux gouvernements rivaux qui contrôlent chacun une moitié du pays. Mais je ne pense pas qu'il y aura sécession du Darfour ou bien de l'ouest du Soudan avec le reste du pays. Ça va être, disons, une situation comme en Libye, où il y a deux administrations qui contrôlent deux portions de territoire, mais il n'y aura pas une partition du pays. À lire aussiSoudan: craintes de la poursuite des exactions à El-Fasher, après la prise de la ville par les FSR À lire aussiSoudan: après les exactions à El-Fasher, les FSR arrêtent un seul de leurs membres
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, un nouvel épisode d'Entrepreneurs Café avec Laurine Catillon, fondatrice de Bagou (anciennement Speak Bieth), la start-up qui réinvente la prise de parole en public grâce à une approche humaine… et un brin d'IA.Dans cet épisode, Laurine nous partage :Son parcours académique “classique” — Sciences Po puis un M2 en entrepreneuriat à Paris-Dauphine — et comment des cours de théâtre ont bouleversé sa trajectoire.Les débuts de Bieth, née presque par hasard lorsque d'anciens camarades lui demandent d'animer des ateliers d'art oratoire.La récente évolution du projet vers Bagou (www.bagou.co), une structure qui propose des accompagnements personnalisés pour aider chacun à s'exprimer avec confiance et impact.Le fonctionnement unique de Bagou : un mix entre coaching individuel, formation vidéo et agent IA capable d'offrir des feedbacks instantanés.Sa vision : rendre la prise de parole accessible à tous, en alliant pratique quotidienne et progrès mesurables.Un échange passionnant sur la confiance, l'expression et l'entrepreneuriat.Bonne écoute ! ☕Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Jean-Loup Bonnamy et Jeremstar débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:51:18 - Les informés de franceinfo - Du lundi au jeudi, les informés de franceinfo débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec Rodolphe Istre et Jean Vallier Thème: Les 2 ans de la prise du Haut-Karabagh et la situation actuelle en Arménie Colloque samedi 11 octobre 2025 à Paris: https://www.soschretiensdorient.fr/fr/evenement/colloque2025/
Invité-e-s: Aude Fauvel et Mikhaël Moreau. La manière de prendre en charge les personnes atteintes de troubles psychiques a beaucoup évolué ces dernières décennies. Les "asiles pour aliénés" sont devenus des hôpitaux psychiatriques, lʹenfermement de longue durée a laissé la place à lʹambulatoire. Comment cette évolution sʹest-elle incarnée dans une institution comme Cery, dans le Canton de Vaud? Quel rôle ont joué les médicaments, lʹart ou même lʹarchitecture dans cette transformation? Comment notre regard sur la "folie" a-t-il évolué? Tribu reçoit Aude Fauvel, professeure à l'Institut des humanités en médecine (CHUV/UNIL), et Mikhaël Moreau, doctorant au sein du même institut, qui ont co-dirigé le livre « Histoires et mémoires de Cery. (Dé)Construire la psychiatrie après 1945 », paru aux éditions BHMS.
Si je suis nerveuse comme ça c'est parce qu'aujourd'hui, j'ose aller tendre mon micro à une femme que j'admire beaucoup. Mais alors, vraiment beaucoup. Journaliste et icône de la mode, écrivaine tendre et subtile, elle est aussi une influenceuse hors norme. Sans le vouloir, elle est en train de devenir le porte-drapeau des femmes de ma génération. Je l'adore, j'ai lu tous ses livres. Bref, ça y est, me voici en bas de chez Sophie Fontanel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:52 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Octobre 1979. Cela fait 6 mois que la République islamique a été proclamée. Mais la colère des Iraniens contre le shah n'est pas retombée, elle monte même encore d'un cran lorsque la radio officielle annonce que, malade d'un cancer, il a été hospitalisé aux Etats-Unis. - invités : Bernard HOURCADE - Bernard Hourcade : Géographe, chercheur émérite au CNRS et membre du comité de rédaction Orient XXI - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le 6 septembre 1972, les Jeux olympiques de Munich se changeaient en drame après la fin dramatique de la prise d'otages de sportifs israéliens par un commando palestinien. On revient avec François Vantomme sur ce drame.
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a ordonné mercredi le rappel de 60 000 réservistes après avoir donné son feu vert à la prise de la ville de Gaza, le Hamas dénonçant un "mépris flagrant" pour les efforts de médiation en cours en vue d'une trêve et de la libération d'otages.
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a ordonné mercredi le rappel de 60 000 réservistes après avoir donné son feu vert à la prise de la ville de Gaza, le Hamas dénonçant un "mépris flagrant" pour les efforts de médiation en cours en vue d'une trêve et de la libération d'otages.
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a ordonné mercredi le rappel de 60 000 réservistes après avoir donné son feu vert à la prise de la ville de Gaza, le Hamas dénonçant un "mépris flagrant" pour les efforts de médiation en cours en vue d'une trêve et de la libération d'otages.
durée : 00:14:42 - Journal de 12h30 - Le gouvernement israélien a ordonné ce matin le rappel de 60.000 réservistes, dans la perspective de son plan de conquête de la ville de Gaza.
La prise de parole en public est une des bêtes noires les plus répandues.Et pourtant, cela peut aussi être votre arme la plus puissante (avec un peu de pratique et le bon coach).Nous avions envie de progresser, de comprendre les techniques : nous avons invité un des experts les plus reconnu en France sur le sujet.Bertrand Périer est une star de l'éloquence. Aujourd'hui avocat à la Cour de Cassation, il s'est découvert une passion pour l'exercice de la parole lors célèbre Concours de la Conférence (entre jeunes avocats).Il décide de transmettre l'art oratoire dans un objectif quasi Républicain :Selon les études, on peut déterminer la classe socio professionnelle d'une personne au bout de seulement 7 mots prononcés.La parole est ainsi le principal marqueur social, il devient donc un facteur discriminant de manière irrévocable.Bertrand nous accorde une véritable masterclass pour libérer sa parole et la rendre irrésistible.Pour lui, s'exprimer avec clarté et impact c'est à la fois prendre conscience de son auditoire, se découvrir soi-même, et aller jusqu'à changer le monde.Au programme :Les 5 mots interdits, pour lesquels il existe toujours une meilleure solutionLes meilleurs exercices pour améliorer ses discours et ses prises de parolePourquoi les présentations powerpoint et les TedX sont des hérésiesLe non-verbal reste secondaire par rapport au fondLes stratégies à connaître pour bien débattreUn épisode à écouter absolument pour comprendre comment la parole peut changer votre vie. Attention, vous tunnels ne seront plus jamais les mêmes.TIMELINE:00:00:00 : Les concours de tunnel00:11:54 : La vie d'un avocat à la Cour de Cassation00:19:53 : “C'est la vie qui décide pour toi… pour peu que tu t'y mettes à fond”00:31:30 : La parole comme marqueur social ultime00:40:36 : Le pouvoir politique de la parole, au-delà de l'esthétisme00:54:26 : Pourquoi les PPT et les TedX sont des hérésies01:00:22 : Comment enrichir son vocabulaire : ne dites plus jamais ces 5 mots01:08:53 : Pour devenir un meilleur orateur : commencez par faire ça01:26:59 : Les limites du mouvement ‘thèse-antithèse-synthèse'01:39:41 : Comment préparer ses interventions : punchlines et citations01:56:52 : Les stratégies imparables pour bien débattre02:09:52 : On ne gagne qu'avec la parole02:17:02 : La place du non-verbal est sur-estimée02:24:38 : L'art de structurer : l'ordre Nestorien02:38:07 : Vouvoyer c'est reconnaître la pluralité de l'autreLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport français#328 - Antoine Vey - Avocat Pénaliste - Je ne veux pas être entrepreneur, je veux être avocat#195 - Stéphane André - l'Art Oratoire - Changer l'histoire de l'humanité avec des mots#466 - Harry Tordjman - My Box - De Bref 1 à Bref 2 : prendre des risques à plusieurs#401 - Emmanuel Macron - Président de la République - Les décisions les plus lourdes se prennent seul#463 - Nicolas Spiess (Running Addict) - Campus - L'expert du running : transformer sa communauté en business rentable#460 - Riss - Charlie Hebdo - Toujours se battre pour la liberté#378 - Nicolas Bouzou - Asterès - L'économie de la peur#300 - Mathieu Blanchard - Ultratrail et Aventure - Commencer le running à 26 ans et devenir une légende de l'ultratrail#470 - Maurice Lévy - Publicis - Faire de la publicité son empireNous avons parlé de :Bertrand Perier, avocatThibaut GauthierConcours de la ConférenceLe grand oral (Le tuto de Bertrand Perier sur France TV)Eloquence : l'art de convaincre, facteur d'inégalités ?Marc Bonnant8 Mile (film)EloquentiaStéphane de FreitasÀ voix haute - La force de la parole (documentaire)Henri Leclerc (avocat)Discours de Nicolas Sarkozy à Bercy en 2007Steve Jobs - Connect the DotsDiscours d'Emmanuel Faber à la remise des diplômes d'HEC ParisCampus CoachLa pyramide de MehrabianPatrick ModianoAmélie BlanckaertStéphane AndréMarc Bonnant sur le tutoiementNewsletter GDIYCombien ça gagne (podcast de Clémence)Les recommandations de lecture :De Oratore ou L'Orateur idéal (Cicéron)La parole est un sport de combatSur le bout de la langueLa parole, pour le meilleur et pour le pire : Inspirez-vous des grands discours du passéPetit manuel pour Grand Oral (2020)Débattre : Comment nous reparler ?Sauve qui parle : Quand la parole change la vieL'AbolitionLes 25 discours de votre vieVous pouvez contacter Bertrand sur Linkedin et sur Instagram.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#475 - VF - Shane Parrish - Farnam Street - Penser avec clarté : l'expert de la prise de décision" sur votre plateforme d'écoute.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/shane-parrish-vo/L'ex-espion qui conseille Wall Street.Shane Parrish travaille pour les services secrets canadiens. Spécialisé en cybersécurité, il entre dans l'agence deux semaines avant le 11 septembre 2001. Un choc qui le pousse à se lancer dans une quête :Apprendre à prendre de meilleures décisions.Mais un jour, un média révèle publiquement son identité. Or, en tant qu'agent, il n'avait même pas le droit d'être présent sur Internet… Il quitte alors les services secrets et se consacre à son blog : Farnam Street.Résultat ? Une newsletter suivie aujourd'hui par 850 000 personnes, et l'une des communautés payantes les plus anciennes du web.Mais il n'existe ni cursus, ni cours sur le sujet, alors que c'est une compétence cruciale dans la vie pro comme perso.Il commence à creuser le sujet, archive ses découvertes et lance l'un des plus gros podcasts aux US : The Knowledge Project.Biais cognitifs, psychologie comportementale, stratégies d'investisseurs… Shane se plonge dans le sujet, jusqu'à être mentoré par Charlie Munger, l'ancien bras droit de Warren Buffett.Par ricochet, ce sont d'abord les cerveaux de Wall Street qui le lisent. Puis le bouche-à-oreille fait le reste : son audience explose, bien au-delà du monde de la finance.Son livre Clear Thinking, un New York Times Bestseller, a déjà aidé des centaines de milliers de personnes à reprendre le contrôle de leurs décisions, et à dépasser l'égo, la colère, ou l'anxiété qui les freinent.Dans cet épisode, Shane retrace son parcours et partage les règles qui l'ont aidé à mieux penser, mieux décider… et mieux vivre. Un incontournable pour quiconque veut reprendre le contrôle et exceller dans son domaine.TIMELINE:00:00:00 : La chose à ne pas faire en tant qu'espion00:11:45 : La méthode (trop) simple : les règles automatiques00:22:32 : Système 1 / Système 2 : apprendre à dompter ses biais cognitifs00:36:37 : Rendre la discipline facile et se créer une vie de rêve00:41:17 : La règle des 3 projets et ce que le COVID a provoqué00:48:30 : Espionner durant les réunions chez les agents secrets00:56:47 : Pourquoi le boss doit toujours parler en dernier01:02:40 : Inspirer les autres à se dépasser et viser l'excellence01:12:53 : Ton agenda te domine et cannibalise ton esprit01:23:09 : Se positionner pour avoir toujours un coup d'avance01:32:25 : Poursuivre ses rêves, c'est accepter d'en payer le prix01:40:19 : Apprivoiser son ego pour trouver l'équilibre01:48:08 : Comment il est devenu un OG de la création de contenuLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #463 - Nicolas Spiess (Running Addict) - Campus - L'expert du running : transformer sa communauté en business rentable#416 - David Corona - GIGN, In_Cognita - Devenir expert de la négociation et prédire les comportements#158 Edgar Grospiron - Athlète et conférencier - Avance, fais-toi confiance.Nous avons parlé de :Rejoindre la communauté de Shane ParrishLe podcast The Knowledge ProjectLa newsletter Brain FoodSyrus PartnersNaval Ravikant : Le philosophe de la Silicon Valley [The Knowledge Project Ep. #18]Campus CoachTrop occupé pour « prendre un café » (article de Naval Ravikant)Ray Dalio : Leçons de vie d'un milliardaire autodidacte [The Knowledge Project Ep. #23]Charlie Munger (Berkshire Hathaway)Henry Singleton, l'outsider — Une force discrète [The Knowledge Project Ep. #225]Kevin Kelly : Conseils pour bien vivre [The Knowledge Project Ep. #166]Morgan Housel : Devenir riche, le rester [The Knowledge Project Ep. #195]Shane Parrish chez Tim FerrissGénéral Stanley McChrystal : L'essence du leadership [The Knowledge Project Ep. #132]Rey Flemings : Une autre définition du succès [The Knowledge Project Ep. #174]Jim Collins : Relations vs. transactions [The Knowledge Project Ep. #110]Andrew Wilkinson (Tiny)Esther Perel : Cultiver le désir (2019) [The Knowledge Project Ep. #199]Garry Tan : Les outsiders du milliard — La recette Y Combinator [The Knowledge Project Ep. #226]Les recommandations de lecture :Clear Thinking: Turning Ordinary Moments into Extraordinary ResultsClear Thinking (French : Penser avec clarté)The Great Mental ModelsThinking, Fast and Slow (Daniel Kahneman)Système 1, système 2Ego is the EnemyL'ego est l'ennemiPoor Charlie's AlmanackMeditations (Marcus Aurelius)Pensées pour moi-même (Marc Aurèle)Vous pouvez contacter Shane sur LinkedIn, Instagram, X.Nous tenons à remercier tout particulièrement Stan, Alex et l'ensemble des équipes d'ElevenLabs , qui ont assuré le doublage de cet épisode. Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ? Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.