La Cohorte, c’est un podcast dédié aux freelances qui veulent structurer leurs petites entreprises. 🤠Mon objectif, c’est de t’aider à passer de 😨 « C’est génial d’être freelance mais je ne suis pas sûr-e d’arriver à vivre de mon activité » à 💪 « J’ai construit quelque chose de solide qui va me permettre de vivre comme j’en ai envie et de me projeter dans l’avenir » ! â›°ï¸ Tu souhaites franchir ce cap au plus vite ? Alors je te donne rendez-vous tous les mercredis.  Dans chaque nouvel épisode, j’interviewe une consÅ“ur ou un confrère qui a mis en place une stratégie maline et efficace pour développer son activité. A tes 🎧! Plus d'infos sur https://lacohorte.fr/
Marine murmure à l'👂 des freelances

Tu galères à te fixer des objectifs précis ?T'avances plutôt à l'instinct, sans forcément savoir où tu vas ?Bonne nouvelle : t'es pas seul·e. Et… c'est même documenté.Dans cette MM, je te parle d'un concept développé par la chercheuse Saras Sarasvathy : les deux grandes logiques entrepreneuriales.La causation (partir d'un but clair) vs l'effectuation (faire avec ce qu'on a et voir ce que ça donne).Tu vas voir, c'est pas du développement perso flou, c'est de la vraie recherche.Tu me diras si ça te parle? Tu dirais que ta logique à toi, elle est plus Causale ou Effectuale?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Le vendredi, je te partage des contenus qui m'ont fait réfléchir… et celui-ci m'a particulièrement marquée.Une conférence d'Arthur Mensch, cofondateur et CEO de Mistral AI, une boîte française qui développe des modèles d'intelligence artificielle.Il y parle d'entrepreneuriat, d'IA… mais surtout de ce qu'on vit, nous, au quotidien en tant qu'entrepreneurs.On y parle de créativité, de compréhension des problèmes, de vente… et de cette réalité qu'on vit toutes et tous : entreprendre, c'est souvent bancal.Est-ce que t'arrives à prendre du recul sur l'impact de ces nouveaux outils sur ta façon d'entreprendre ? Et est-ce que t'as un contenu à me recommander ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Et si on prenait deux minutes pour se poser une question de fond : être freelance, ça veut dire être libre… vraiment ?À l'occasion d'un événement qu'on organise, à Nantes, le 9 juin, autour du thème “Augmente ta liberté”, je réfléchis, très très fort, à cette notion qui nous pousse souvent à nous lancer.(On = la crème des créateurs de contenu sur l'entrepreneuriat en solo: Flavie, Thomas, Nico, Alix…)Mais entre l'envie de choisir ses clients, son temps… et la réalité du quotidien, est-ce qu'on est si libre que ça ? Et toi, aujourd'hui, tu te sens libre dans ton business ? Qu'est-ce que ça veut dire concrètement pour toi, la liberté ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

“À un moment, la marmite déborde et on se dit: ‘bon, allez, il faut s'y attaquer'!.” ✒️Le thème de ce nouvel épisode : avancer sur nos projets structurants grâce aux “séminaires perso”✨Mon invitée pour en parler : Alix, directrice artistique et fondatrice de la Bande à Part à Nantes.Comme nous tous (pas vrai ?), Alix cumule des projets importants pour son activité… sans jamais vraiment trouver le temps de les faire avancer.Des idées qui traînent, qui grossissent, et qui finissent par peser. Pour sortir de ce cercle, elle a mis en place un format bien à elle : les “séminaires perso”.Trois jours seule, dans un lieu proche de chez elle, entièrement dédiés à un projet structurant.Un cadre simple, mais pensé pour créer les conditions du focus et de la production.

La semaine dernière, je te parlais de la notion d'actif (MM #270)… et du déclic que ça a provoqué chez moi.Dans cette Minute Marine, je te partage la suite : une autre prise de conscience, cette fois sur ce mot qu'on utilise tous sans trop savoir ce qu'il recouvre vraiment… “structurer son business”.Je te propose une image très concrète pour t'aider à visualiser ce que ça veut vraiment dire… et surtout, où ça coince chez toi.Ça veut dire quoi pour toi, structurer ton business ? Quelles sont les briques qui constituent les fondations de ce que tu construis aujourd'hui ? (Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Et si tu participais à la programmation du podcast ?Pour les vacances de printemps, je prépare des rediffusions… mais cette fois, j'ai envie de te laisser choisir avec moi.Dis-moi quel épisode de La Cohorte t'a marqué-e récemment, et pourquoi — je m'en servirai pour construire la semaine du 27 avril.Pour participer, c'est très simple : envoie-moi un mp sur Linkedin

Je me suis mis un petit coup de pression.Parce que là, je te parle d'un contenu que je viens tout juste de finaliser… (après avoir LONGTEMPS procrastiné).Dans cette Minute Marine, je te parle de ce que j'appelle le “big bang” dans nos

C'est frustrant de ne pas avancer sur un projet auquel tu crois vraiment.C'est exactement ce que racontait Nabil dans le dernier épisode En route : une super idée, une vraie conviction… mais pas le temps de s'y consacrer.Dans cette Minute Marine, je te propose plusieurs pistes pour comprendre d'où vient cette frustration… et voir si tu peux l'éliminer, ou au moins mieux vivre avec.Est-ce que toi aussi tu as un projet que tu laisses de côté en ce moment ? Qu'est-ce qui te bloque vraiment ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau rendez-vous de La Cohorte où l'on revient sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qu'on aurait tort de laisser filer car elles révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance!Aujourd'hui, je me replonge dans l'interview de Laurianne, la fondatrice de l'espace de coworking où j'ai posé mes valises.Je reviens sur trois passages qui m'ont particulièrement marquée :– quand Laurianne raconte comment, au début, elle bricolait en fin de mois pour réussir à payer son loyer, en allant chercher des revenus qui n'avaient rien à voir avec le cœur de son activité,– quand elle explique comment elle est passée du déni au pilotage, en mettant en place des outils et des rendez-vous réguliers avec ses chiffres,– et quand elle décrit ce basculement de posture : voir ses charges non plus comme un poids subi, mais comme un cadre stimulant, presque comme un moteur.Trois détails qui invitent à se poser des questions pas toujours confortables, mais franchement utiles :Est-ce que ta boîte est rentable ? Est-ce que tu es plutôt dans une rentabilité bricolée… ou une rentabilité durable ? Et est-ce que tu connais vraiment les indicateurs qui t'aident à piloter ton activité ?PS: Dans cet épisode, j'ai mentionné:La MM #95 - Des chiffres pour se regarder droit dans les yeuxLa MM #234 - "Je n'ai quasiment pas de charges"La MM #43 sur la rentabilité horaire À très vite,Marine

Franchement, pendant longtemps, cette histoire “d'actifs”… ça me passait complètement au-dessus de la tête.Et puis je me suis posé une question toute bête : si je devais vendre ma boîte demain, qu'est-ce qui aurait de la valeur aux yeux de mon interlocuteur ou de mon interlocutrice ?Dans cette Minute Marine, je te partage le déclic que ça a provoqué chez moi… et pourquoi ça change ma façon de structurer mon business (même en solo). Est-ce que toi cette notion d'actif te parle ? Et est-ce que tu saurais lister les actifs de ton entreprise ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

À 52 ans, est-ce qu'on démarre vraiment sa vie pro ?C'est ce que raconte Joévin dans un post LinkedIn qui m'a bien plu.Je partage en grande partie sa vision : l'âge et les expériences qui vont avec peuvent devenir un vrai atout en freelance… mais pas toujours simple à valoriser quand on a un parcours long et riche.Dans cette Minute Marine, je te parle de ce post, de l'interview d'Hélène (spoiler : elle ne compte pas prendre sa retraite tout de suite), et de ce que je constate avec les entrepreneures qui j'accompagne.Et si toi aussi tu es freelance “50 et +”, ton retour d'expérience m'intéresse!Tu as déjà eu l'impression que ton âge était un frein dans le développement de ton entreprise?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je te parle d'un livre qui m'a un peu bousculée : Sauver sa peau, sa boîte et la planète de Thomas Burbidge.Au départ, je ne pensais pas être concernée par le sujet. Je ne suis pas particulièrement écolo… en tout cas, pas au point d'en faire un vrai sujet dans mon business.En le lisant, je me rends compte que Thomas pousse plus loin une réflexion que je m'étais déjà faite : le fait que, en tant qu'indépendants, on n'aggrave pas trop la situation… voire qu'on a déjà un fonctionnement plutôt vertueux.Mais Thomas montre qu'on peut aller encore un cran au-dessus. Qu'on dispose de leviers d'action pour vraiment changer le monde.Ça m'a fait réfléchir à ma manière d'entreprendre… et à ce que je fais (ou pas) de ce pouvoir.Est-ce que ces sujets, toi, tu les intègres dans ton business ? Ou est-ce que ça reste encore à côté ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Tu fais quoi quand un prospect est prêt à signer… mais que tu sais que ça ne marchera pas ?Dans cette Minute Marine, je reviens sur un dilemme vécu par Nelly : accepter une mission intéressante… ou refuser, parce que les conditions ne sont pas réunies pour obtenir des résultats.(pour savoir ce qu'elle a décidé, file vite écouter

“Je n'avais plus assez d'argent pour payer les charges.”✒️Le thème de ce nouvel épisode : faire face à une grosse galère financière… et apprendre, dans le dur, à devenir rentable.✨Mon invitée pour en parler : Laurianne, fondatrice de Coworking Coloc… l'espace de coworking dans lequel je suis installée.Les premiers mois, elle bricole. Elle multiplie les solutions pour faire rentrer du chiffre, teste plein de choses… et ça donne l'impression que ça tient.Mais en réalité, son modèle est instable. Un an après le lancement, elle se retrouve au pied du mur : plus assez de trésorerie pour payer son loyer, des charges qui tombent tous les mois, et la nécessité de puiser dans son épargne personnelle pour maintenir son activité à flot.Dans cet épisode, Laurianne nous raconte comment elle est passée de ce fonctionnement fragile à un modèle pensé pour durer : plus de récurrence, plus d'anticipation… et une vraie maîtrise de son seuil de rentabilité.

Est-ce que, quand ton chiffre d'affaires est bas… tu te dis que ton travail ne vaut rien ?Dans cette Minute Marine, je pars d'un message de Florence qui m'a fait réfléchir : “tu finis par avoir l'impression que ton travail ne vaut rien puisqu'il ne te paye pas.”On parle de ces périodes où ça ne rentre pas (ou peu)… et de ce que ça vient bousculer : la légitimité, la confiance, l'image qu'on a de soi comme entrepreneur.Je te partage aussi ce que j'essaie de mettre en place pour ne pas tout remettre en question dans ces moments-là. Est-ce que toi aussi, quand ça ralentit, ça vient toucher ta perception de la valeur de ton travail ?Et comment tu fais pour ne pas te laisser embarquer par cette petite voix ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Est-ce que tu as l'impression de progresser dans ton domaine…mais que ça reste compliqué de vendre ?Dans cette Minute Marine, je te parle de ce décalage entre ton niveau d'expertise et ta capacité à trouver des clients.Je reviens sur un frein que je vois souvent : cette retenue à parler de ce qu'on fait, à se montrer, à se mettre en avant.Et je te partage des pistes concrètes pour travailler ton “faire savoir”, sans te transformer en panneau publicitaire.Est-ce que, pour toi, le sujet aujourd'hui, ce n'est pas tant d'être bon… mais de le faire savoir ?Et qu'est-ce qui te freine encore là-dessus ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je ne sais pas toi, mais moi, mon téléphone… j'ai parfois l'impression qu'il a un peu trop de place dans ma vie.Dans cette MM, je te partage quelques conseils que j'ai glanés dans une édition de la newsletter de Paul Barbosa pour reprendre un peu le contrôle sur ton usage du téléphone… et retrouver de la concentration.Des petits ajustements tout simples, mais qui permettent de sortir du mode automatique et de reprendre la main.Est-ce que tu arrives à utiliser ton téléphone avec intention… ou est-ce que tu te fais parfois happer sans t'en rendre compte ?Et toi, qu'est-ce que tu mets en place pour limiter ça ?(Envoie-moi un mp sur Linkedin pour me répondre

Je voulais te raconter une histoire qui, à première vue, ressemble à un coup de chance… mais qui n'en est pas vraiment un.Dans cette MM, je te parle d'une mission décrochée sans prospection, sans stratégie… mais pas sans lien.Et ça m'a fait réfléchir à la place de la confiance dans nos relations business. Est-ce qu'on ne gagnerait pas à penser moins “vente”… et un peu plus “relation” ? Et toi, comment tu fais pour créer de la confiance avec tes prospects et tes clients ?(Pour me répondre, tu peux m'envoyer un mp sur Linkedin

Aujourd'hui, on retrouve Nelly, Justine et Nabil pour le deuxième épisode de la saison 3 de En Route.Avec eux, on se donne rendez-vous tous les deux mois pour faire, au micro du podcast, un point d'étape sur leur activité freelance : ce qui a avancé, ce qui coince, et ce qu'ils veulent mettre en place pour la suite.Dans cet épisode, on parle de décisions pas toujours confortables, de nouvelles missions, et de la difficulté à garder le cap quand tout s'accélère.- Nelly raconte pourquoi elle a refusé une mission pourtant bien payée — et ce que ça dit de sa façon de travailler avec ses clients.- Nabil démarre une nouvelle mission qui sécurise son activité pour plusieurs mois.- Justine, de retour de vacances, essaie de remettre de l'ordre dans ses priorités… sans s'éparpiller.On parle aussi de prospection, de charge mentale, de prise de recul… et de ce que ça change, concrètement, dans leur quotidien.Mais je ne t'en dis pas plus. Tu auras tout le détail de leurs avancées et de leurs réflexions en écoutant l'épisode !Les références évoquées par Nelly, Justine et Nabil:La page Linkedin du Club des Acheteurs FreelancesLe salon SMXLe BNI (réseau business)Le Sommet des FondatricesChangeNOW

Je ne sais pas si tu t'es déjà retrouvé·e dans cette situation : tu bosses sur une offre… et tu apprends que d'autres préparent quasiment la même chose.Et là, ça met un coup de pression.Dans cette MM, je pars d'un échange que j'ai vu passer entre plusieurs entrepreneurs pour questionner ce réflexe qu'on a souvent : vouloir absolument être les premiers à lancer.Est-ce que ça change vraiment quelque chose d'arriver en premier sur le marché quand on est freelance ?Et est-ce qu'on ne se crée pas, au passage, une forme d'urgence… qui n'est pas si réelle que ça ?Tu me diras si tu t'es déjà ce genre de stress?(Pour me répondre, tu peux m'envoyer un mp sur Linkedin

Dans cette Minute Marine, focus sur la notion de méthode signature.Qu'est-ce que c'est, pourquoi c'est important… et surtout comment aller la chercher dans ce que tu fais déjà avec tes clients.Parce que tu as forcément une façon de travailler à toi — encore faut-il savoir l'expliquer.Et toi : est-ce que tu saurais décrire, étape par étape, comment tu t'y prends pour résoudre les problèmes de tes clients ? (Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je lis en ce moment Feel Good Productivity de Ali Abdaal… et ça m'a fait prendre un peu de recul, notamment sur mes propres biais.Parce que même en étant consciente de tout ça, j'ai encore ce truc très ancré : si je ne fais rien, j'ai l'impression d'être une grosse flemmarde, de ne pas être utile.Dans cette Minute Marine, je te parle de burnout, de “calm hobbies”… et de pourquoi le repos (le vrai) est peut-être plus essentiel que ce qu'on croit.Et toi : est-ce que tu arrives vraiment à te reposer… sans culpabiliser ?PS : je te mets aussi une liste des autres Minutes Marine où je te partage mes notes de lecture du bouquin de Ali Abdal:MM#241 – Ces étiquettes qu'on se colleMM #253 - La culture du gentil coup de pied aux fessesMM #224 - On a choisi d'être làMM #220 - Productivité doudouÀ très vite,Marine

Je suis fascinée par tout ce que les outils à base d'IA peuvent nous apporter.Mais en ce moment… je suis aussi un peu épuisée.Trop d'outils, trop de nouveautés, trop de possibilités — et cette sensation de courir derrière un train qui accélère en permanence.Dans cette Minute Marine, je te parle de la tentation Frankenstein : ce moment où, au lieu d'intégrer les outils tranquillement dans son travail, on se transforme en savant fou à tester des trucs qu'on ne maîtrise même pas.Et toi : est-ce que tu ressens aussi une forme de fatigue technologique ? Tu arrives à limiter le temps que tu consacres à la découverte de nouveaux outils?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau rendez-vous de La Cohorte où l'on revient sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qu'on aurait tort de laisser filer car elles révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance!Aujourd'hui, on se plonge dans l'interview de Marine, entrepreneure qui raconte son passage de la micro-entreprise à une société.Je reviens sur trois passages marquants :– quand Marine explique pourquoi elle ne s'est pas posé la question de changer de statut pour des raisons de plafond… mais comme une décision stratégique, notamment autour de l'optimisation financière,– quand elle partage l'impact, pas si anodin, du mot micro sur sa posture d'entrepreneure, sa façon de se percevoir et de se projeter,– et quand elle explique comment le choix de sa structure est aussi devenu un levier pour soutenir ses projets personnels et se projeter dans la durée.Trois détails qui rappellent que la forme juridique n'est pas qu'un sujet administratif.Sur le papier, elle ne change rien à ce que tu fais au quotidien. Mais dans les faits, elle peut influencer ta posture, ta confiance… et la façon dont tu te projettes dans ton activité.Et toi: Où tu en es aujourd'hui? Tu vois ton activité entrepreneuriale comme un “test”… ou comme quelque chose sur lequel tu peux vraiment construire dans la durée ?PS: Dans cet épisode, j'ai mentionné la MM #234 - "Je n'ai (quasiment) pas de charges" À très vite,Marine

« Je n'ai pas de cas client. »C'est une phrase que j'entends souvent chez les freelances qui viennent de se repositionner ou de lancer une nouvelle offre.Le problème : sans preuve sociale, on se sent moins crédible… mais sans clients, difficile d'en créer.Dans cette Minute Marine, je te partage plusieurs pistes pour sortir de ce paradoxe et commencer à construire ta crédibilité.Et toi : comment tu fais quand tu n'as pas encore de cas client ? (Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

J'ai fait imprimer les premiers stickers de La Cohorte.À la base, c'était juste pour me faire kiffer… parce que j'adore les goodies.Mais cette histoire m'a fait réfléchir à un truc : la place des petites attentions dans nos relations pro.Je repense d'ailleurs à la MM#157 – Le petit truc en plus, sur ces gestes qui marquent vraiment une relation client.Et toi : tu fais parfois des petits cadeaux à tes clients ou à ton réseau ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je te parle d'une édition de la newsletter de Rémi Lauer qui m'a fait réfléchir à deux sujets importants quand on est freelance : la spécialisation…Et le fait de devenir difficilement comparable.On parle aussi d'un concept que tu as peut-être déjà croisé : celui d'hyper-freelance.Et surtout d'une idée clé : travailler pour que les clients te choisissent parce que tu es évident·e, pas parce que tu es le moins cher·e.Au passage, je te partage aussi un petit retour d'expérience perso sur les pièges du positionnement.Et toi : quand tu échanges avec des prospects, est-ce que tu penses qu'ils te comparent à d'autres freelances ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je te partage une petite réflexion sur la construction d'offres qui m'est venue en utilisant Auphonic, l'outil que j'utilise pour améliorer le son des Minutes Marine.Leur système de crédits m'a fait réfléchir aux formats qui permettent aux clients de tester avant de vraiment s'engager.Ça m'a aussi rappelé la logique des offres “pied dans la porte” dont je parlais dans la Minute Marine #102.Et toi : est-ce que tu as prévu, dans tes offres, des formats qui permettent à tes clients de te tester avant de passer à la suite ?

“J'avais besoin d'avoir la structure qui me soutienne pour les prochaines années.”✒️Le thème de ce nouvel épisode : sortir de la micro-entreprise et choisir un statut aligné avec sa stratégie… et avec l'image qu'on a de soi en tant qu'entrepreneur.✨Mon invitée pour en parler : Marine.Elle entreprend en solo depuis 2020 et accompagne des entrepreneurs en croissance en créant des systèmes automatisés pour structurer leur organisation et leur libérer du temps.Le 3 novembre dernier, elle a fermé sa micro-entreprise pour créer une EURL.Pendant 18 mois, Marine a comparé les statuts, fait des simulations financières, interrogé plusieurs experts-comptables… et surtout, elle a questionné sa propre posture.Car au-delà des charges et de l'optimisation, il y avait autre chose : le poids du mot “micro”, la sensation de se minimiser, et cette question en filigrane — est-ce que je donne assez d'espace à mes ambitions?Dans cet épisode, on parle chiffres, rémunération, impôts, projets immobiliers… mais aussi regard sur soi, audace et place qu'on s'autorise à prendre dans son business.

Les “vrais” podcasts sont-ils en train de disparaître ?C'est une question qui me trotte dans la tête depuis un petit moment.Entre les injonctions à faire de la vidéo, YouTube présenté comme passage obligé et mon attachement au format audio… le débat est bien installé dans mon cerveau.Derrière cette question, il y en a une autre : comment réagir, en tant que créateur ou créatrice de contenu et en tant qu'entrepreneur-e, quand les usages évoluent ?Est-ce qu'il faut suivre ces évolutions… ou décrocher ? Je te partage les arguments qui s'affrontent dans ma tête.Et je suis curieuse de savoir : toi, comment tu consommes du contenu aujourd'hui ? Audio, vidéo, texte ? Et pourquoi ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je suis de retour derrière le micro… et je réalise que le calendrier de l'éducation nationale influence pas mal celui de mon podcast.Vacances scolaires = rediffusions.Pas forcément le choix éditorial le plus brillant… mais un cadre qui m'aide à alléger un peu la charge mentale.Parce que quand on est freelance, devoir tout décider tout le temps peut devenir épuisant.Dis-moi : est-ce que toi aussi, parfois, tu choisis de te laisser “manager” par des cadres externes ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

C'est en testant l'outil Perplexity que je suis tombée sur un dispositif dont je n'avais jamais entendu parler : HELP.Un accompagnement gratuit et coordonné de la CAF, de la CPAM et de l'URSSAF, pour les freelances confrontés à des difficultés financières.Je ne l'ai pas testé moi-même, donc je ne peux pas t'en dire plus sur son efficacité.Mais je trouve que c'est le genre d'info à garder sous le coude.Tu connaissais ? Tu l'as déjà sollicité ? Je suis preneuse de retours !(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Tu bloques sur ce que tu pourrais bien raconter sur LinkedIn ?Tu ne te sens pas (encore) expert·e ? Je comprends.Dans cette Minute Marine, je reviens sur une discussion avec Emmanuelle, une consultante qui s'est longtemps tue pour cette raison… avant de se débloquer complètement.On y parle de comment développer sa boîte, même quand on ne se sent pas encore expert·e,et de quelle posture adopter pour communiquer de façon convaincante : explorateur·ice, chercheur·se, ou curateur·ice ?Et toi ?Tu te sens dans quelle posture aujourd'hui ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

C'est parti pour un nouveau portrait de freelance!⚡️Pauline Vettier est consultant e en marketing et relations presse pour les acteurs de l'énergie durable.Si vous étiez dans les parages la semaine dernière, vous la connaissez déjà.Mais oui, rappelez-vous: elle nous a décrit sa méthode pour collecter les avis de ses clients et capitaliser dessus pour en attirer d'autres.Pauline et moi, on se fréquente sur Linkedin depuis un moment mais on s'est parlé “en vrai”, pour la première fois, fin 2022.J'ai tout de suite été bluffée par son dynamisme. Et surtout par son audace.Pour vous la faire courte, récemment, j'ai changé plein de choses dans la façon dont je réalise les interviews pour le podcast. J'avais besoin de tester ses nouveautés, de me rôder et Pauline a accepté sans hésiter d'être mon cobaye.Il était donc impératif que je l'interroge sur ces motivations, ses sources d'inspiration et sur son approche de l'entrepreneuriat.….Et je suis ressortie de cette interview gonflée à bloc!

Tu lances un format. Tu publies 4 épisodes par semaine.Et tu n'en parles à personne.C'est ce que j'ai fait avec les Minutes Marine pendant près d'un an.Et non, ce n'est pas une contradiction.C'est ma manière à moi de me faire avancer sans me crisper.Dans cette Minute Marine, je te raconte comment j'ai :– dépassé mes blocages à l'idée de parler seule au micro,– apprivoisé ma gêne à assumer ce format très perso,– appris à publier (presque) tous les jours sans y laisser toute mon énergie.Lancer un projet, tester, apprendre à son rythme… c'est aussi ça, le mindset freelance.Et toi ?Tu as déjà identifié des blocages que tu voudrais dépasser ? Ou des contradictions bizarres qui freinent ton développement ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

C'est pas toujours facile de voir ce qu'on fait bien.Souvent, on remarque surtout ce qu'on n'a pas fait, ou mal fait.Alors dans cette MM, je te propose un truc simple :On fait une pause.Et on liste, toi et moi, nos petites victoires du moment.Moi, je te raconte en 7 minutes les miennes : podcast, LinkedIn, Duolingo…À toi de jouer maintenant : envoie-moi un MP pour me partager tes derniers accomplissements.Je les relayerai dans la newsletter Les Notes de la Cohorte!(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau format de La Cohorte pour revenir sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qui, sans avoir l'air de grand-chose, révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance.Dans ce premier numéro, je me replonge dans l'épisode En Route S2E5 avec Vanessa, Florence et Quentin.J'y souligne trois moments clés :- Vanessa et son choix assumé de viser des missions longues et stables,- Florence qui relance ses anciens clients avec malice,- Quentin qui se confronte (encore) au piège de la sous-budgétisation.Trois détails, trois angles différents pour réfléchir à ta propre pratique de freelance.Comme c'est une grande première, je compte sur toi: tu diras ce que tu penses de ce nouveau format?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Intégrer une marge dans ses tarifs ? Pas évident, surtout au début, quand on a peur d'être “trop cher”.Dans cette MM, je reviens sur un échange avec Morgan, un entrepreneur indépendant que j'ai accompagné. Il m'a expliqué qu'au départ, il fixait ses prix uniquement à partir de son TJM et du temps estimé pour chaque mission. Mais il s'est vite rendu compte qu'il lui manquait un truc essentiel : la marge.Parce que facturer juste pour se rémunérer, c'est pas suffisant quand on veut développer une activité pérenne.Et toi, tu inclus une marge quand tu définis tes tarifs?(pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

“Plus tu sais ce que tu vas dire (à tes prospects), mieux tu vas pouvoir te concentrer sur comment le dire”.✒️Le thème de ce nouvel épisode: comment réagir quand un prospect nous répond (après avoir consulté notre proposition commerciale) “C'est trop cher”. J'ai invité Laetitia par aborder ce thème car:1️⃣ c'est une pro de la vente;2️⃣ elle est freelance comme nous.Son job, c'est d'aider des grosses startups à vendre plus et mieux.Elle a même un podcast sur la vente, qui s'appelle Vendue, dans lequel elle donne des tonnes de conseils. Parce qu'elle a envie qu'on devienne tous de meilleurs vendeurs.

“Le recul m'a permis de me rendre compte à quel point la rédaction n'était qu'une toute petite partie du service que je propose, souvent c'est même moins de 50% de mon temps sur une mission. Je fais pas mal de gestion de projet derrière, je travaille en autonomie, j'interagis avec les différents membres de l'équipe de mon client…” ✒️Le thème de ce nouvel épisode: facturer ses clients selon la valeur qu'on leur apporte (et non selon le temps qu'on leur consacre). ✨Mon invitée pour en parler: Laura, rédactrice web, freelance depuis 5 ans 1/2. Laura travaille avec des développeurs de logiciels SAAS et des boîtes industrielles. À ses débuts, quand elle préparait ses devis et qu'elle calculait le tarif de ses prestations, elle se basait sur le temps qu'elle prévoyait de leur dédier. Depuis trois ans, Laura mesure la valeur qu'elle va apporter à ses clients pour déterminer les montants qu'elle va leur facturer.


Dans cette Minute Marine, je te parle du concept de “binôme de responsabilité” découvert (ou redécouvert) dans Feel Good Productivity d'Ali Abdaal.L'idée est simple : s'engager vis-à-vis de quelqu'un pour dépasser l'inertie, lutter contre la procrastination et prendre des décisions plus vite — sans pression inutile, mais avec un gentil coup de pied aux fesses.Je t'explique pourquoi ce principe est particulièrement puissant quand on est indépendant, seul face à ses décisions stratégiques… et je te partage une idée, encore très embryonnaire, autour de La Cohorte.Est-ce que tu as déjà un binôme de responsabilité ?Est-ce que ça t'aiderait pour ton business ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

“J'ai envoyé 3000 mails… et je n'ai eu aucune réponse.”Je te raconte un échange entendu dans mon espace de coworking et j'en profite pour revenir sur une idée très répandue : croire que le volume compense un message mal calibré.Prospection à froid, séquences automatisées, mailing massif… est-ce vraiment la bonne stratégie ?Dans cette Minute Marine, je t'explique pourquoi augmenter le volume sans avoir validé ton message peut être un faux espoir — et parfois même un risque.Si tu veux entamer des conversations avec tes prospects, j'ai rassemblé tous les épisodes de La Cohorte sur la prospection

C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau rendez-vous de La Cohorte où l'on revient sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qu'on aurait tort de laisser filer car elles révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance!Aujourd'hui, on se replonge dans l'interview de Philippe, ingénieur et data scientist hyper spécialisé en maintenance prédictive pour les PME industrielles.Je reviens sur deux passages clés :– quand Philippe explique pourquoi l'hyper spécialisation ne ferme pas des portes… mais permet au contraire d'être trouvé au bon moment par les bons prospects,– et quand il montre comment il utilise des cas clients concrets pour prouver qu'il est la solution à un problème précis, plutôt qu'un profil “compétent parmi d'autres”.Deux détails qui invitent à un exercice salutaire : arrêter de réfléchir uniquement à ce que tu sais faire… et te demander quelles sont les alternatives réelles de tes prospects s'ils ne passent pas par toi.CDI, autre freelance, internalisation, IA… Plus les options sont nombreuses, plus il devient stratégique de mieux définir ton terrain de jeu.Et toi: pense au dernier prospect avec la/lequel-le tu as échangé, si elle ou il ne bosse pas avec toi demain, quelles sont ses alternatives?Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

La Gen Z serait-elle en train d'apporter une nouvelle approche de l'entrepreneuriat ?Je suis tombée sur article de L'Express Éducation qui s'appuie sur une étude du Credoc et affirme que 45 % des jeunes seraient partants pour se lancer dans l'entrepreneuriat dès la fin de leurs études.Entre clichés sur le digital nomadisme et vision moins dramatique du choix entrepreneurial, je me demande si les plus jeunes n'ont pas un rapport plus pragmatique — et peut-être plus léger — au fait d'être indépendant.Et si l'enjeu n'était plus “le choix d'une vie”, mais simplement une façon parmi d'autres de s'épanouir ?Pour toi, l'entrepreneuriat en solo, est-ce le choix d'un mode de vie ?Est-ce que tu te vois revenir au salariat un jour ?Et si tu fais partie de la Gen Z, raconte-moi : pourquoi tu t'es lancé dans le freelancing ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je galère avec une reprise d'appui au badminton. Je galère aussi à me mettre correctement en avant au ski.Dans les deux cas, je comprends ce qu'on m'explique… mais je ne le sens pas.Ça m'a fait réfléchir aux différents niveaux d'apprentissage — et à la façon dont, nous aussi, on transmet des choses à nos clients.Et toi, comment ça se passe avec tes clients? Est-ce qu'ils comprennent ce que tu leur dis… ou est-ce qu'ils le sentent vraiment ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Entre les doutes, les incertitudes et les attentes parfois déçues, entreprendre peut être rude.Dans cette Minute Marine, je te parle de la newsletter Backstages (avec un S) de Julie et Julia, dont la dernière édition m'a particulièrement touchée.Il y a une phrase sur laquelle je me suis arrêtée :« On est juste des humains qui construisent des belles choses à partir de rien. »Un rappel précieux, surtout dans les phases de doute, quand l'incertitude prend trop de place dans notre quotidien de freelance.Et toi, qu'est-ce qui, au quotidien, consolide ta confiance en toi ?Et à l'inverse, qu'est-ce qui la fragilise ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Une vibration. Un son. Un petit signal lumineux sur ton écran.Et hop… ton système nerveux se met en alerte.Dans cette Minute Marine, je te parle de notifications, de stress et de ce fameux “tigre à dents de sabre” qui se cache parfois derrière un simple signal.Pas sous l'angle de la concentration cette fois, mais sous celui de l'état d'alerte permanent dans lequel on vit quand on est entrepreneur.Et toi, est-ce que tes notifications nourrissent ton stress… ou est-ce que tu as réussi à les apprivoiser ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

« J'ai mis un TJM à 800 et c'est passé, je n'ai eu aucune objection. »✒️ Le thème de ce nouvel épisode :Comment l'hyper-spécialisation permet d'augmenter son TJM, sans négociation côté prospects.✨ Mon invité pour en parler : Philippe, ingénieur et data scientist industriel. Il cumule quinze ans d'expérience entre l'industrie, les matériaux et la data. Il s'est lancé en freelance fin 2024 et intervient aujourd'hui sur un périmètre très précis : la maintenance prédictive pour les PME industrielles.À ses débuts, Philippe facture ses missions en régie à 450 € par jour. En un peu plus d'un an, il passe à 800 €, puis 950 €, sans discussion sur le prix.Ce déclic arrive pendant sa phase de prospection.À force d'échanges avec des entreprises, il se rend compte que, malgré son expertise, son positionnement ne renvoie pas le bon signal. Il se présente encore trop comme un profil “classique”, alors que ses prospects le contactent pour une expertise bien précise.C'est en poussant sa spécialisation beaucoup plus loin — jusqu'à l'hyper-spécialisation — et en la rendant clairement identifiable qu'il commence à attirer des prospects qui savent exactement pourquoi ils viennent le chercher. Résultats : des échanges plus simples, des demandes plus qualifiées, et un TJM qui s'envole.

Il y a des façons d'aller chercher des clients auxquelles on ne pense pas toujours.Récemment, une discussion m'a donné envie d'attirer ton attention sur les salons professionnels.Pas comme visiteur, mais comme terrain de prospection auprès des exposants.Dans cette Minute Marine, je te partage pourquoi je trouve cette approche intéressante,et j'élargis la réflexion aux événements, fédérations et écosystèmes propres à ta niche.Est-ce qu'il existe, dans ton secteur, des événements où tu peux aller à la rencontre de tes prospects… ou de personnes qui peuvent t'en rapprocher ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

On a souvent l'impression que vendre, quand on est freelance, et qu'on fait de la prestation de service BtoB, ça ne coûte rien.Et pourtant… entre les échanges, les rendez-vous, le cadrage et les ajustements, le temps s'accumule.Dans cette Minute Marine, je te parle de cycles de vente, de parcours client et de coût d'acquisition.Un sujet très concret, auquel je me frotte en ce moment.Si tu veux creuser, va jeter une oreille à la Minute Marine 191 sur le coût d'acquisition et le coût de l'action.Et toi, sais-tu combien de temps et d'énergie t'ont coûté tes dernières missions ?