La Cohorte, c’est un podcast dédié aux freelances qui veulent structurer leurs petites entreprises. 🤠Mon objectif, c’est de t’aider à passer de 😨 « C’est génial d’être freelance mais je ne suis pas sûr-e d’arriver à vivre de mon activité » à 💪 « J’ai construit quelque chose de solide qui va me permettre de vivre comme j’en ai envie et de me projeter dans l’avenir » ! â›°ï¸ Tu souhaites franchir ce cap au plus vite ? Alors je te donne rendez-vous tous les mercredis.  Dans chaque nouvel épisode, j’interviewe une consÅ“ur ou un confrère qui a mis en place une stratégie maline et efficace pour développer son activité. A tes 🎧! Plus d'infos sur https://lacohorte.fr/
Marine murmure à l'👂 des freelances

Tu penses que l'IA va résoudre tous tes problèmes d'organisation, de structuration ou de charge mentale ?Arf… moi aussi, j'ai cru que ça allait être un mirIAcle

C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau rendez-vous de La Cohorte où l'on revient sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qu'on aurait tort de laisser filer car elles révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance!Aujourd'hui, je me replonge dans l'interview de Lucas, spécialiste Notion, qui nous a expliqué comment il gamifie son quotidien d'entrepreneur.Je reviens sur trois passages qui méritent qu'on s'y arrête :– quand Lucas décrit comment il s'envoie des notifications automatisées complètement loufoques dans Notion, pour transformer les tâches qui le saoulaient en petits moments de joie,– quand il explique pourquoi il préfère se fixer des objectifs mensuels réalistes — qu'il appelle des "quêtes" — plutôt qu'ambitieux à tout prix, et comment ça le maintient motivé mois après mois,– et quand il raconte comment il mesure non seulement ses résultats business, mais aussi son bien-être, avec ce qu'il appelle ses "kiwis" : des Key Wellbeing Indicators.Trois détails qui rappellent une chose simple : en solo, personne ne passe vérifier si tu vas bien au boulot.Pas de manager, pas de RH. C'est à toi de jouer ce rôle.Et toi, mon brin de romarin : est-ce tu te te marres suffisamment au boulot? (Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Un collègue d'espace de coworking de 21 ans m'a récemment un peu remis les idées en place.En discutant avec lui, j'ai réalisé à quel point nous — les entrepreneurs un peu plus seniors

On se retrouve le 28 mai à 11h pour un talk sur la prospection dans le cadre du Feu de camp

Tu as tendance à t'éparpiller ?À dire oui à plein de projets… puis à ne plus savoir où donner de la tête ?Dans cette Minute Marine, je te partage une petite règle toute simple découverte dans Feel Good Productivity de Ali Abdaal : “Hell Yeah or No”.L'idée : si un projet, une opportunité ou une idée ne t'emballe pas franchement, alors c'est… non (ou au moins “pas maintenant”)!On parle dispersion, priorisation… et du coût caché de tous les “oui” qu'on donne peut-être trop vite.Est-ce que toi aussi, tu as parfois l'impression de t'engager dans trop de projets en même temps ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Tu connais l'image de l'océan rouge et de l'océan bleu ?Ces derniers temps, je l'ai entendue un peu partout… alors j'ai eu envie de creuser.D'où ça vient, ce que ça dit vraiment — et pourquoi c'est pas si adapté à notre réalité d'indé.Nous, ce qu'on cherche, c'est pas un océan (même bleu) : c'est un petit bassin bien à nous.Un espace où on devient le choix évident.Dans cette MM, je reviens sur l'intérêt de se nicher…Et je te parle de l'interview d'Audrey, qui s'est hyper spécialisée pour se placer au dessus de la concurrence.Et toi, tu te situes où ? Océan rouge ? Bassin bien ciblé ?Envoie-moi un mp sur Linkedin pour me dire!À très vite,Marine

« Je n'arrivais pas à me motiver (pour le développement commercial de mon activité). Et c'est là où j'ai commencé à mettre du jeu et j'ai vu que, rapidement, ça m'aidait à me mettre en action »✒️ Le thème de ce nouvel épisode : utiliser la gamification pour rendre son quotidien d'entrepreneur plus motivant… et moins pesant.✨ Mon invité pour en parler : Lucas, créateur d'espace Notion pour des indépendants, coach en organisation, promoteur d'une "productivité douce".En développant son activité, Lucas s'est rendu compte qu'il bloquait complètement sur le développement commercial.Impossible pour lui de se motiver avec des méthodes qu'on lui avait apprises et qui ne lui correspondaient pas.Petit à petit, il a donc commencé à transformer certains aspects de son quotidien entrepreneurial en terrain de jeu : des “quêtes” à accomplir plutôt que des projets, un CRM transformé en Pokédex, des notifications rigolotes pour célébrer ses avancées, des récompenses débloquées quand il atteint ses objectifs…Derrière le côté fun et un peu décalé, Lucas cherche surtout ainsi une autre façon de travailler : moins tournée vers la performance permanente, plus soutenable mentalement, et davantage alignée avec sa personnalité.

5500 abonnés sur LinkedIn.Dit comme ça, selon les personnes à qui tu en parles, ça peut paraître énorme… ou infime.Dans cette Minute Marine, je te parle de comparaison, de KPI, de réseaux sociaux… et de ce qu'on a parfois à tendance à oublier: les chiffres ne veulent jamais dire grand-chose “dans l'absolu”. Et toi : est-ce que tu suis ton nombre d'abonnés sur LinkedIn (ou ailleurs) ? Est-ce que c'est un indicateur vraiment pertinent par rapport à ton modèle actuel… ou pas tant que ça finalement ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin


Aujourd'hui, je te recommande un podcast… dans lequel j'ai été interviewée !Marine m'a invitée dans Work in Process pour parler d'un sujet qu'on adore toutes les deux :les petites offres (ou “produits d'appel”, ou “offres pied dans la porte”).L'épisode s'intitule « Comment créer des produits d'appel et des petites offres irrésistibles ».On y parle :– de quand et pourquoi créer ce type d'offres– de comment les promouvoir efficacement– et de pourquoi elles sont souvent sous-estiméesEt si tu veux prolonger ta réflexion, je t'ai préparé une petite sélection de Minutes Marines :– MM#99 : c'est quoi une offre de service ?– MM#102 : les offres pied dans la porte– MM#188 : les différents types d'offresEt toi, t'as déjà testé une offre pied dans la porte ?Tu sais ce que tu veux vendre, et à qui ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin


C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau rendez-vous de La Cohorte où l'on revient sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qu'on aurait tort de laisser filer car elles révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance!Aujourd'hui, je me replonge dans l'interview d'Alix, dans laquelle elle raconte comment elle organise ses séminaires persos pour avancer sur les projets qui restent trop souvent coincés entre deux missions, trois urgences et mille idées.Je reviens sur trois passages qui m'ont bien fait réfléchir :– quand Alix décrit ce paradoxe très familier : plus on avance dans son activité, plus les idées s'accumulent… mais moins on trouve de vrai temps pour les travailler,– quand elle explique pourquoi elle a besoin de changer de lieu pour sortir de ses automatismes, de ses distractions et de son quotidien habituel,– et quand elle montre que ces temps à part ne servent pas seulement à produire plus, mais aussi à retrouver de la clarté sur ce qu'on veut vraiment construire.Trois détails qui rappellent qu'un projet important ne manque pas toujours d'intérêt, ni même de potentiel. Parfois, il manque surtout d'un vrai espace pour être regardé sérieusement.Et toi, mon feu follet : c'est quoi le projet que tu repousses depuis trop longtemps, faute de temps, d'énergie ou de place dans ton agenda ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin


Tu t'es déjà retrouvé-e à relire une de tes notes… sans rien comprendre à ce que tu avais voulu dire ?Ça m'est arrivé en rentrant de vacances, avec une to-do retrouvée dans mon planning… totalement incompréhensible.Je te raconte ce petit bug entre “moi du passé” et “moi du présent” — et ce que ça dit de la déconnexion, du vidage de cerveau… et de l'organisation.Est-ce que tu arrives à vraiment couper sans perdre le fil derrière ? Et toi, ça t'est déjà arrivé ce genre de couac avec tes propres notes ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Aujourd'hui, je te parle d'un classique : Le sens de la fête.Un film qui m'a fait réfléchir à nos relations clients, à cette injonction silencieuse à toujours dire oui.Pendant toute l'histoire, Max, le traiteur-organisateur de mariages, répète : “On s'adapte.”Et ça interroge : jusqu'où on va pour satisfaire nos clients ?On est prestataire ? Partenaire ? Juste exécutant ?Et si tu veux en parler en vrai : on se retrouve le 27 janvier à Paris pour un petit déj entre auditeurs, auditrices et invité·es du podcast.C'est par

Coucou Guillaume

“L'expertise, c'est aussi de dire : je sais pas, je vais me renseigner et je reviens vers toi.”- Zélia✒️ Le thème de ce nouvel épisode : Devenir experte dans son domaine – en partant de zéro.✨ Mon invitée pour en parler : Zélia, freelance depuis 3 ans, aujourd'hui funnel builder spécialisée sur systeme.io.Elle a commencé comme community manager… avant de pivoter, se former sur le tas et construire une expertise ultra pointue.

“Quand tout est possible, faire des choix devient très difficile.”Ce constat, je l'ai posé (encore) au fil d'une discussion avec ChatGPT.Et il m'a donné envie de te parler de ces fameux NO GO ✋ : ces choix qu'on fait pour se fermer des portes… volontairement.Je t'explique pourquoi c'est salutaire, comment je m'y prends, et dans quels domaines tu peux tester ça toi aussi.Spoiler : t'as tout à y gagner.Et toi, est-ce que tu as déjà tes “nogo”, tes panneaux sens interdits ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Tu t'es déjà dit : “J'en ai marre de vendre mon temps” ?Tu n'es pas seul·e.C'est une phrase qui revient très souvent dans mes discussions avec des freelances. Mais est-ce que c'est vraiment ton problème ?Ou est-ce que tu fais du sur-mesure épuisant ? Que tu galères à rentabiliser tes missions ? Ou que tu aimerais générer des revenus même quand tu lèves le pied ?Dans cette Minute Marine, je t'aide à faire le tri entre :– "vraie" vente de temps (type régie)– souci de rentabilité– envie de revenus asynchronesJe cite aussi 3 épisodes à (ré)écouter selon ta situation :

Quand on râle sur sa to-do, qu'on traîne la patte ou qu'on doute… C'est facile d'oublier un truc pourtant fondamental : on a choisi d'être là.Dans cette Minute Marine, je te parle d'un petit shift d'état d'esprit que propose Ali Abdaal (auteur de Feel Good Productivity), et qui m'a pas mal parlé.Spoiler : ça ne rend pas tout plus facile, mais ça rend les choses plus claires.Toi aussi, tu as parfois l'impression de subir ta “to-bo”? Tenté-e par ce petit basculement de mindset ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

“Mais pourquoi toi, tu serais légitime pour faire ça ?”C'est la question (pas vraiment posée, mais clairement sous-entendue) qu'une pote m'a balancée en soirée.Sous-entendu : ce que je fais, ça a l'air simple… donc tout le monde pourrait le faire. Et forcément, ça m'a fait cogiter.Dans cette Minute, je parle de ces métiers — le tien peut-être — qui ont l'air “faciles” vus de l'extérieur.Et je t'invite à réfléchir à ce qui fait que toi, tu fais ce job mieux que n'importe qui.(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

“Le but, c'est d'être top of mind. Dès qu'un prospect rencontre une problématique, il pense à moi.”– JohannLe thème de ce nouvel épisode : utiliser LinkedIn pour attirer (et rassurer) des interlocuteurs très sollicités.✒️Cet épisode fait partie de la série thématique Travailler avec les grands groupes quand on est freelance.Johann est consultant en data visualisation, expert Power BI. Sa stratégie : publier deux à trois fois par semaine sur LinkedIn pour se rendre visible auprès de ses prospects – des responsables IT, financiers, ou DSI de grandes entreprises.Dans cette interview, il nous explique comment il structure sa prise de parole, pourquoi il publie autant, et comment ses posts, ses commentaires et ses recommandations clients créent un tout cohérent pour asseoir sa crédibilité.

Tu t'es déjà dit : “Elles-ils avancent tellement plus vite que moi” ?

Tu galères à te fixer des objectifs précis ?T'avances plutôt à l'instinct, sans forcément savoir où tu vas ?Bonne nouvelle : t'es pas seul·e. Et… c'est même documenté.Dans cette MM, je te parle d'un concept développé par la chercheuse Saras Sarasvathy : les deux grandes logiques entrepreneuriales.La causation (partir d'un but clair) vs l'effectuation (faire avec ce qu'on a et voir ce que ça donne).Tu vas voir, c'est pas du développement perso flou, c'est de la vraie recherche.Tu me diras si ça te parle? Tu dirais que ta logique à toi, elle est plus Causale ou Effectuale?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Le vendredi, je te partage des contenus qui m'ont fait réfléchir… et celui-ci m'a particulièrement marquée.Une conférence d'Arthur Mensch, cofondateur et CEO de Mistral AI, une boîte française qui développe des modèles d'intelligence artificielle.Il y parle d'entrepreneuriat, d'IA… mais surtout de ce qu'on vit, nous, au quotidien en tant qu'entrepreneurs.On y parle de créativité, de compréhension des problèmes, de vente… et de cette réalité qu'on vit toutes et tous : entreprendre, c'est souvent bancal.Est-ce que t'arrives à prendre du recul sur l'impact de ces nouveaux outils sur ta façon d'entreprendre ? Et est-ce que t'as un contenu à me recommander ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Et si on prenait deux minutes pour se poser une question de fond : être freelance, ça veut dire être libre… vraiment ?À l'occasion d'un événement qu'on organise, à Nantes, le 9 juin, autour du thème “Augmente ta liberté”, je réfléchis, très très fort, à cette notion qui nous pousse souvent à nous lancer.(On = la crème des créateurs de contenu sur l'entrepreneuriat en solo: Flavie, Thomas, Nico, Alix…)Mais entre l'envie de choisir ses clients, son temps… et la réalité du quotidien, est-ce qu'on est si libre que ça ? Et toi, aujourd'hui, tu te sens libre dans ton business ? Qu'est-ce que ça veut dire concrètement pour toi, la liberté ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

“À un moment, la marmite déborde et on se dit: ‘bon, allez, il faut s'y attaquer'!.” ✒️Le thème de ce nouvel épisode : avancer sur nos projets structurants grâce aux “séminaires perso”✨Mon invitée pour en parler : Alix, directrice artistique et fondatrice de la Bande à Part à Nantes.Comme nous tous (pas vrai ?), Alix cumule des projets importants pour son activité… sans jamais vraiment trouver le temps de les faire avancer.Des idées qui traînent, qui grossissent, et qui finissent par peser. Pour sortir de ce cercle, elle a mis en place un format bien à elle : les “séminaires perso”.Trois jours seule, dans un lieu proche de chez elle, entièrement dédiés à un projet structurant.Un cadre simple, mais pensé pour créer les conditions du focus et de la production.

La semaine dernière, je te parlais de la notion d'actif (MM #270)… et du déclic que ça a provoqué chez moi.Dans cette Minute Marine, je te partage la suite : une autre prise de conscience, cette fois sur ce mot qu'on utilise tous sans trop savoir ce qu'il recouvre vraiment… “structurer son business”.Je te propose une image très concrète pour t'aider à visualiser ce que ça veut vraiment dire… et surtout, où ça coince chez toi.Ça veut dire quoi pour toi, structurer ton business ? Quelles sont les briques qui constituent les fondations de ce que tu construis aujourd'hui ? (Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Et si tu participais à la programmation du podcast ?Pour les vacances de printemps, je prépare des rediffusions… mais cette fois, j'ai envie de te laisser choisir avec moi.Dis-moi quel épisode de La Cohorte t'a marqué-e récemment, et pourquoi — je m'en servirai pour construire la semaine du 27 avril.Pour participer, c'est très simple : envoie-moi un mp sur Linkedin

Je me suis mis un petit coup de pression.Parce que là, je te parle d'un contenu que je viens tout juste de finaliser… (après avoir LONGTEMPS procrastiné).Dans cette Minute Marine, je te parle de ce que j'appelle le “big bang” dans nos

C'est frustrant de ne pas avancer sur un projet auquel tu crois vraiment.C'est exactement ce que racontait Nabil dans le dernier épisode En route : une super idée, une vraie conviction… mais pas le temps de s'y consacrer.Dans cette Minute Marine, je te propose plusieurs pistes pour comprendre d'où vient cette frustration… et voir si tu peux l'éliminer, ou au moins mieux vivre avec.Est-ce que toi aussi tu as un projet que tu laisses de côté en ce moment ? Qu'est-ce qui te bloque vraiment ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau rendez-vous de La Cohorte où l'on revient sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qu'on aurait tort de laisser filer car elles révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance!Aujourd'hui, je me replonge dans l'interview de Laurianne, la fondatrice de l'espace de coworking où j'ai posé mes valises.Je reviens sur trois passages qui m'ont particulièrement marquée :– quand Laurianne raconte comment, au début, elle bricolait en fin de mois pour réussir à payer son loyer, en allant chercher des revenus qui n'avaient rien à voir avec le cœur de son activité,– quand elle explique comment elle est passée du déni au pilotage, en mettant en place des outils et des rendez-vous réguliers avec ses chiffres,– et quand elle décrit ce basculement de posture : voir ses charges non plus comme un poids subi, mais comme un cadre stimulant, presque comme un moteur.Trois détails qui invitent à se poser des questions pas toujours confortables, mais franchement utiles :Est-ce que ta boîte est rentable ? Est-ce que tu es plutôt dans une rentabilité bricolée… ou une rentabilité durable ? Et est-ce que tu connais vraiment les indicateurs qui t'aident à piloter ton activité ?PS: Dans cet épisode, j'ai mentionné:La MM #95 - Des chiffres pour se regarder droit dans les yeuxLa MM #234 - "Je n'ai quasiment pas de charges"La MM #43 sur la rentabilité horaire À très vite,Marine

Franchement, pendant longtemps, cette histoire “d'actifs”… ça me passait complètement au-dessus de la tête.Et puis je me suis posé une question toute bête : si je devais vendre ma boîte demain, qu'est-ce qui aurait de la valeur aux yeux de mon interlocuteur ou de mon interlocutrice ?Dans cette Minute Marine, je te partage le déclic que ça a provoqué chez moi… et pourquoi ça change ma façon de structurer mon business (même en solo). Est-ce que toi cette notion d'actif te parle ? Et est-ce que tu saurais lister les actifs de ton entreprise ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

À 52 ans, est-ce qu'on démarre vraiment sa vie pro ?C'est ce que raconte Joévin dans un post LinkedIn qui m'a bien plu.Je partage en grande partie sa vision : l'âge et les expériences qui vont avec peuvent devenir un vrai atout en freelance… mais pas toujours simple à valoriser quand on a un parcours long et riche.Dans cette Minute Marine, je te parle de ce post, de l'interview d'Hélène (spoiler : elle ne compte pas prendre sa retraite tout de suite), et de ce que je constate avec les entrepreneures qui j'accompagne.Et si toi aussi tu es freelance “50 et +”, ton retour d'expérience m'intéresse!Tu as déjà eu l'impression que ton âge était un frein dans le développement de ton entreprise?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je te parle d'un livre qui m'a un peu bousculée : Sauver sa peau, sa boîte et la planète de Thomas Burbidge.Au départ, je ne pensais pas être concernée par le sujet. Je ne suis pas particulièrement écolo… en tout cas, pas au point d'en faire un vrai sujet dans mon business.En le lisant, je me rends compte que Thomas pousse plus loin une réflexion que je m'étais déjà faite : le fait que, en tant qu'indépendants, on n'aggrave pas trop la situation… voire qu'on a déjà un fonctionnement plutôt vertueux.Mais Thomas montre qu'on peut aller encore un cran au-dessus. Qu'on dispose de leviers d'action pour vraiment changer le monde.Ça m'a fait réfléchir à ma manière d'entreprendre… et à ce que je fais (ou pas) de ce pouvoir.Est-ce que ces sujets, toi, tu les intègres dans ton business ? Ou est-ce que ça reste encore à côté ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Tu fais quoi quand un prospect est prêt à signer… mais que tu sais que ça ne marchera pas ?Dans cette Minute Marine, je reviens sur un dilemme vécu par Nelly : accepter une mission intéressante… ou refuser, parce que les conditions ne sont pas réunies pour obtenir des résultats.(pour savoir ce qu'elle a décidé, file vite écouter

“Je n'avais plus assez d'argent pour payer les charges.”✒️Le thème de ce nouvel épisode : faire face à une grosse galère financière… et apprendre, dans le dur, à devenir rentable.✨Mon invitée pour en parler : Laurianne, fondatrice de Coworking Coloc… l'espace de coworking dans lequel je suis installée.Les premiers mois, elle bricole. Elle multiplie les solutions pour faire rentrer du chiffre, teste plein de choses… et ça donne l'impression que ça tient.Mais en réalité, son modèle est instable. Un an après le lancement, elle se retrouve au pied du mur : plus assez de trésorerie pour payer son loyer, des charges qui tombent tous les mois, et la nécessité de puiser dans son épargne personnelle pour maintenir son activité à flot.Dans cet épisode, Laurianne nous raconte comment elle est passée de ce fonctionnement fragile à un modèle pensé pour durer : plus de récurrence, plus d'anticipation… et une vraie maîtrise de son seuil de rentabilité.

Est-ce que, quand ton chiffre d'affaires est bas… tu te dis que ton travail ne vaut rien ?Dans cette Minute Marine, je pars d'un message de Florence qui m'a fait réfléchir : “tu finis par avoir l'impression que ton travail ne vaut rien puisqu'il ne te paye pas.”On parle de ces périodes où ça ne rentre pas (ou peu)… et de ce que ça vient bousculer : la légitimité, la confiance, l'image qu'on a de soi comme entrepreneur.Je te partage aussi ce que j'essaie de mettre en place pour ne pas tout remettre en question dans ces moments-là. Est-ce que toi aussi, quand ça ralentit, ça vient toucher ta perception de la valeur de ton travail ?Et comment tu fais pour ne pas te laisser embarquer par cette petite voix ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Est-ce que tu as l'impression de progresser dans ton domaine…mais que ça reste compliqué de vendre ?Dans cette Minute Marine, je te parle de ce décalage entre ton niveau d'expertise et ta capacité à trouver des clients.Je reviens sur un frein que je vois souvent : cette retenue à parler de ce qu'on fait, à se montrer, à se mettre en avant.Et je te partage des pistes concrètes pour travailler ton “faire savoir”, sans te transformer en panneau publicitaire.Est-ce que, pour toi, le sujet aujourd'hui, ce n'est pas tant d'être bon… mais de le faire savoir ?Et qu'est-ce qui te freine encore là-dessus ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je ne sais pas toi, mais moi, mon téléphone… j'ai parfois l'impression qu'il a un peu trop de place dans ma vie.Dans cette MM, je te partage quelques conseils que j'ai glanés dans une édition de la newsletter de Paul Barbosa pour reprendre un peu le contrôle sur ton usage du téléphone… et retrouver de la concentration.Des petits ajustements tout simples, mais qui permettent de sortir du mode automatique et de reprendre la main.Est-ce que tu arrives à utiliser ton téléphone avec intention… ou est-ce que tu te fais parfois happer sans t'en rendre compte ?Et toi, qu'est-ce que tu mets en place pour limiter ça ?(Envoie-moi un mp sur Linkedin pour me répondre

Je voulais te raconter une histoire qui, à première vue, ressemble à un coup de chance… mais qui n'en est pas vraiment un.Dans cette MM, je te parle d'une mission décrochée sans prospection, sans stratégie… mais pas sans lien.Et ça m'a fait réfléchir à la place de la confiance dans nos relations business. Est-ce qu'on ne gagnerait pas à penser moins “vente”… et un peu plus “relation” ? Et toi, comment tu fais pour créer de la confiance avec tes prospects et tes clients ?(Pour me répondre, tu peux m'envoyer un mp sur Linkedin

Aujourd'hui, on retrouve Nelly, Justine et Nabil pour le deuxième épisode de la saison 3 de En Route.Avec eux, on se donne rendez-vous tous les deux mois pour faire, au micro du podcast, un point d'étape sur leur activité freelance : ce qui a avancé, ce qui coince, et ce qu'ils veulent mettre en place pour la suite.Dans cet épisode, on parle de décisions pas toujours confortables, de nouvelles missions, et de la difficulté à garder le cap quand tout s'accélère.- Nelly raconte pourquoi elle a refusé une mission pourtant bien payée — et ce que ça dit de sa façon de travailler avec ses clients.- Nabil démarre une nouvelle mission qui sécurise son activité pour plusieurs mois.- Justine, de retour de vacances, essaie de remettre de l'ordre dans ses priorités… sans s'éparpiller.On parle aussi de prospection, de charge mentale, de prise de recul… et de ce que ça change, concrètement, dans leur quotidien.Mais je ne t'en dis pas plus. Tu auras tout le détail de leurs avancées et de leurs réflexions en écoutant l'épisode !Les références évoquées par Nelly, Justine et Nabil:La page Linkedin du Club des Acheteurs FreelancesLe salon SMXLe BNI (réseau business)Le Sommet des FondatricesChangeNOW

Je ne sais pas si tu t'es déjà retrouvé·e dans cette situation : tu bosses sur une offre… et tu apprends que d'autres préparent quasiment la même chose.Et là, ça met un coup de pression.Dans cette MM, je pars d'un échange que j'ai vu passer entre plusieurs entrepreneurs pour questionner ce réflexe qu'on a souvent : vouloir absolument être les premiers à lancer.Est-ce que ça change vraiment quelque chose d'arriver en premier sur le marché quand on est freelance ?Et est-ce qu'on ne se crée pas, au passage, une forme d'urgence… qui n'est pas si réelle que ça ?Tu me diras si tu t'es déjà ce genre de stress?(Pour me répondre, tu peux m'envoyer un mp sur Linkedin

Dans cette Minute Marine, focus sur la notion de méthode signature.Qu'est-ce que c'est, pourquoi c'est important… et surtout comment aller la chercher dans ce que tu fais déjà avec tes clients.Parce que tu as forcément une façon de travailler à toi — encore faut-il savoir l'expliquer.Et toi : est-ce que tu saurais décrire, étape par étape, comment tu t'y prends pour résoudre les problèmes de tes clients ? (Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je lis en ce moment Feel Good Productivity de Ali Abdaal… et ça m'a fait prendre un peu de recul, notamment sur mes propres biais.Parce que même en étant consciente de tout ça, j'ai encore ce truc très ancré : si je ne fais rien, j'ai l'impression d'être une grosse flemmarde, de ne pas être utile.Dans cette Minute Marine, je te parle de burnout, de “calm hobbies”… et de pourquoi le repos (le vrai) est peut-être plus essentiel que ce qu'on croit.Et toi : est-ce que tu arrives vraiment à te reposer… sans culpabiliser ?PS : je te mets aussi une liste des autres Minutes Marine où je te partage mes notes de lecture du bouquin de Ali Abdal:MM#241 – Ces étiquettes qu'on se colleMM #253 - La culture du gentil coup de pied aux fessesMM #224 - On a choisi d'être làMM #220 - Productivité doudouÀ très vite,Marine

Je suis fascinée par tout ce que les outils à base d'IA peuvent nous apporter.Mais en ce moment… je suis aussi un peu épuisée.Trop d'outils, trop de nouveautés, trop de possibilités — et cette sensation de courir derrière un train qui accélère en permanence.Dans cette Minute Marine, je te parle de la tentation Frankenstein : ce moment où, au lieu d'intégrer les outils tranquillement dans son travail, on se transforme en savant fou à tester des trucs qu'on ne maîtrise même pas.Et toi : est-ce que tu ressens aussi une forme de fatigue technologique ? Tu arrives à limiter le temps que tu consacres à la découverte de nouveaux outils?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau rendez-vous de La Cohorte où l'on revient sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qu'on aurait tort de laisser filer car elles révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance!Aujourd'hui, on se plonge dans l'interview de Marine, entrepreneure qui raconte son passage de la micro-entreprise à une société.Je reviens sur trois passages marquants :– quand Marine explique pourquoi elle ne s'est pas posé la question de changer de statut pour des raisons de plafond… mais comme une décision stratégique, notamment autour de l'optimisation financière,– quand elle partage l'impact, pas si anodin, du mot micro sur sa posture d'entrepreneure, sa façon de se percevoir et de se projeter,– et quand elle explique comment le choix de sa structure est aussi devenu un levier pour soutenir ses projets personnels et se projeter dans la durée.Trois détails qui rappellent que la forme juridique n'est pas qu'un sujet administratif.Sur le papier, elle ne change rien à ce que tu fais au quotidien. Mais dans les faits, elle peut influencer ta posture, ta confiance… et la façon dont tu te projettes dans ton activité.Et toi: Où tu en es aujourd'hui? Tu vois ton activité entrepreneuriale comme un “test”… ou comme quelque chose sur lequel tu peux vraiment construire dans la durée ?PS: Dans cet épisode, j'ai mentionné la MM #234 - "Je n'ai (quasiment) pas de charges" À très vite,Marine

« Je n'ai pas de cas client. »C'est une phrase que j'entends souvent chez les freelances qui viennent de se repositionner ou de lancer une nouvelle offre.Le problème : sans preuve sociale, on se sent moins crédible… mais sans clients, difficile d'en créer.Dans cette Minute Marine, je te partage plusieurs pistes pour sortir de ce paradoxe et commencer à construire ta crédibilité.Et toi : comment tu fais quand tu n'as pas encore de cas client ? (Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

J'ai fait imprimer les premiers stickers de La Cohorte.À la base, c'était juste pour me faire kiffer… parce que j'adore les goodies.Mais cette histoire m'a fait réfléchir à un truc : la place des petites attentions dans nos relations pro.Je repense d'ailleurs à la MM#157 – Le petit truc en plus, sur ces gestes qui marquent vraiment une relation client.Et toi : tu fais parfois des petits cadeaux à tes clients ou à ton réseau ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je te parle d'une édition de la newsletter de Rémi Lauer qui m'a fait réfléchir à deux sujets importants quand on est freelance : la spécialisation…Et le fait de devenir difficilement comparable.On parle aussi d'un concept que tu as peut-être déjà croisé : celui d'hyper-freelance.Et surtout d'une idée clé : travailler pour que les clients te choisissent parce que tu es évident·e, pas parce que tu es le moins cher·e.Au passage, je te partage aussi un petit retour d'expérience perso sur les pièges du positionnement.Et toi : quand tu échanges avec des prospects, est-ce que tu penses qu'ils te comparent à d'autres freelances ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Je te partage une petite réflexion sur la construction d'offres qui m'est venue en utilisant Auphonic, l'outil que j'utilise pour améliorer le son des Minutes Marine.Leur système de crédits m'a fait réfléchir aux formats qui permettent aux clients de tester avant de vraiment s'engager.Ça m'a aussi rappelé la logique des offres “pied dans la porte” dont je parlais dans la Minute Marine #102.Et toi : est-ce que tu as prévu, dans tes offres, des formats qui permettent à tes clients de te tester avant de passer à la suite ?