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Louise : Mais dis donc, c'est pas ton vieux jean préféré que tu portes là ? Il te va super bien aujourd'hui je trouve ! Julien : C'est fou hein. J''arrivais plus du tout à le fermer depuis au moins deux ans et puis là comme par miracle, je rentre dedans !Louise : Comme quoi tes petits efforts à la salle de sport commencent vraiment à payer. Je suis super fière de toi, ça fait plaisir à voir.Julien : Merci beaucoup, ça me motive à fond pour continuer. Pour fêter ça on pourrait s'autoriser un bon gros burger ce soir en récompense ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plus vous avez honte, plus vous mangez.C'est dur non ?Pourquoi la honte après avoir mangé peut-elle renforcer les compulsions alimentaires au lieu de les empêcher ?Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose d'explorer un maillon souvent invisible du cycle de l'alimentation émotionnelle : ce qui se passe juste après l'épisode de compulsion.On parle beaucoup des déclencheurs - stress, ennui, fatigue, émotions difficiles, mais beaucoup moins de l'émotion qui suit souvent ces épisodes : la honte.Pourtant, la recherche montre que cette émotion joue un rôle central dans le maintien des comportements alimentaires problématiques.Les résultats sont frappants : la honte, en particulier la honte corporelle et la honte liée au fait de manger est fortement associée aux compulsions alimentaires.Dans cet épisode, nous explorons :pourquoi la honte ne protège pas des compulsionsla différence entre culpabilité et hontecomment la honte amplifie l'impulsion de manger émotionnellementce que la psychologie nous apprend sur l'autocompassion comme levier de changementJe vous partage aussi une réflexion personnelle et des pistes concrètes pour reconnaître ce moment précis où la honte s'installe, et peut-être commencer à sortir du cycle honte → compulsion → honte.Un épisode pour mieux comprendre ce qui se joue dans la tête, dans le corps et dans la relation à soi lorsque l'alimentation devient une tentative d'apaisement émotionnel.Sources : Nechita, D.-M., Bud, S., & David, D. (2021). Shame and eating disorders symptoms: A meta-analysis. International Journal of Eating Disorders, 54(11), 1899–1945. DOI : 10.1002/eat.23583Wong, M., & Qian, M. (2016). The role of shame in emotional eating. Eating Behaviors, 23, 41–47. DOI : 10.1016/j.eatbeh.2016.07.004Turk, F., & Waller, G. (2020). Is self-compassion relevant to the pathology and treatment of eating and body image concerns? A systematic review and meta-analysis. Clinical Psychology Review, 79, 101856. DOI : 10.1016/j.cpr.2020.101856J'ai ouvert de nouveaux créneaux pour le mois de marssi vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.Militez pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Vous pouvez aussi soutenir mon travail sur Substack, la plateforme où j'héberge ma newsletter.Ressources additionnelles : l'édition gratuite de ma news : "les super pouvoirs des encouragements", dans laquelle j'évoque la question de la honte et bien sûr, celle-ci : 7 étapes pour arrêter de détester son corpsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les peptides sont partout dans le monde du biohacking et de la longévité.Certains les présentent comme la prochaine révolution en santé.D'autres disent que c'est risqué, mal encadré ou encore expérimental.Alors… qui a raison ?Dans cet épisode, on prend un moment pour sortir du hype et comprendre ce que dit vraiment la science.On parle de :
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Dans cet épisode, nous parlons de la résistance anabolique, qui désigne la difficulté accrue des muscles à répondre aux apports en protéines et à l'exercice de musculation, en particulier à mesure que nous vieillissons. Ce phénomène signifie que nos muscles deviennent moins efficaces pour se renforcer et se réparer, ce qui peut affecter notre force et notre préparation physique.**Avant d'aller plus loin, nous aimerions vous inviter à vous inscrire à notre infolettre, pour ne rien manquer de nos événements et annonces spéciales. Rendez-vous sur www.solutions-sante.ca et descendez jusqu'en bas de la page pour vous inscrire. Promis, on n'écrit pas souvent! Nous abordons également le lien entre la résistance anabolique, le vieillissement et l'obésité, en soulignant comment ces facteurs conduisent à une diminution des hormones anaboliques essentielles, telles que la testostérone, l'estradiol et l'hormone de croissance. En vieillissant, il y a également une réduction de l'apport en acides aminés et une altération de la signalisation intracellulaire, ce qui complique encore plus la synthèse musculaire.Nous évoquons les études qui montrent que même avec une alimentation riche en protéines et de l'exercice, les personnes âgées ne répondent pas aussi bien à ces stimuli en raison de la résistance anabolique. En effet, en cas de résistance à l'insuline, les muscles peuvent continuer à dégrader les protéines malgré la présence d'insuline, nuisant à leur maintien et leur croissance.Nous partageons plusieurs stratégies pour aider à surmonter la résistance anabolique, y compris l'importance de l'entraînement en résistance et de la gestion du poids. Nous recommandons d'augmenter les apports en protéines de haute qualité, en mettant l'accent sur les sources riches en leucine, qui sont particulièrement bénéfiques pour stimuler la synthèse des protéines musculaires.Enfin, nous soulignons que la résistance anabolique est réversible, même chez les personnes âgées. Incorporer des exercices réguliers, optimiser son apport en protéines, et rester actif sont des éléments clés pour améliorer la santé musculaire et métabolique. Chaque petit effort compte, et nous avons le pouvoir de changer notre trajectoire en matière de santé et de bien-être.Les messages clés de l'épisode sont : 1. La résistance anabolique fait référence à la difficulté croissante des muscles à répondre aux apports en protéines et aux exercices de musculation, souvent exacerbée par le vieillissement et la résistance à l'insuline.2. Ce phénomène impacte négativement la santé musculaire, entraînant une réduction de la masse musculaire et de la force physique, ce qui peut altérer la qualité de vie.3. Des interventions telles que l'augmentation des apports en protéines de haute qualité et l'entraînement en résistance sont essentielles pour surmonter la résistance anabolique et favoriser la croissance musculaire, en améliorant également la sensibilité à l'insuline.4. La gestion du mode de vie, incluant l'exercice régulier, un bon sommeil et la réduction de l'inflammation, est cruciale pour optimiser la réponse musculaire aux stimuli anaboliques et améliorer la santé métabolique globale.5. Il n'est jamais trop tard pour regagner de la masse musculaire, mais il faut prendre ça au sérieux et être patient. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Tu ne manques pas de volonté.Si tu sais exactement quoi manger… mais qu'à certains moments tu as l'impression de “perdre le contrôle”, ce n'est pas un problème de discipline.C'est un problème de régulation du cerveau.Dans cet épisode, on plonge en profondeur dans les mécanismes neurobiologiques derrière les compulsions alimentaires et les envies incontrôlables.On décortique :• Les 3 types de faim (et pourquoi on les confond si souvent)• La vraie fonction de la dopamine — spoiler : ce n'est pas le plaisir• Pourquoi la nourriture moderne suractive ton circuit de récompense• Ce qu'est réellement l'hyperphagie• Pourquoi plus tu te contrôles… plus ton cerveau compenseLe cerveau ne choisit pas ce qui est sain.Il choisit ce qui fonctionne vite.Et tant que tu crois que c'est une question de volonté, tu te bats contre le mauvais système.Si tu vis des envies incontrôlables, des compulsions le soir ou après une journée “parfaite”… cet épisode pourrait complètement changer ton regard sur toi-même.Soutenir la régulation neurochimiqueSi les compulsions sont liées à la régulation du cerveau, le soutenir peut faire une vraie différence.Voici des options que j'utilise souvent en pratique :
Dans cet épisode de La Force de Changer, Pierre-Hugues Geoffroy aborde ce qu'il appelle le « saint graal » de la perte de poids : les protéines.Plutôt que de compliquer les choses, il propose une approche concrète et applicable dès maintenant. Combien de protéines consommées ? Comment bien démarrer la journée? Pourquoi un shake par jour peut être stratégique ? Il partage aussi l'importance de cuisiner ses sources de protéines d'avance pour éviter les décisions impulsives.Pierre-Hugues donne des exemples simples de collations satisfaisantes et explique comment ajuster intelligemment son dernier repas de la journée.Un épisode pratique, accessible et orienté vers l'action pour rendre la perte de poids plus simple et surtout plus soutenable.—————————————————————————————————————————
Dans cet épisode, on parle de :ce qu'est vraiment la sécurité alimentaire (et pourquoi ce n'est pas une question de contrôle)le lien entre peur de grossir, culture des régimes et restriction cognitivecomment retrouver de la confiance grâce aux sensations alimentaires (faim, envie, satiété, rassasiement)pourquoi l'alimentation émotionnelle n'est pas un problème, mais un mécanisme de régulationl'importance de l'acceptation corporelle pour apaiser sa relation à la nourriture(accepter ≠ se résigner)Un épisode pour comprendre, déculpabiliser et poser les bases d'une relation plus sécurisée avec l'alimentation.____Pour me soutenir et si vous avez apprécié l'épisode, n'hésitez pas à noter le podcast et même le partager autour de vous
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Bilan personnalisé OFFERT : https://www.kinecoachsante.fr/bilan
Dans cet épisode, nous parlons de la nouvelle version du programme Reversa, qui représente une évolution de l'ancienne Clinique Reversa fermée en 2023. Nous examinons les succès cliniques de l'ancien programme et les raisons qui nous ont poussés à relancer cette initiative, particulièrement en intégrant les leçons apprises auprès de plus de 2000 patients.Le programme Reversa version 2.0 est un programme de 9 mois conçu pour optimiser la santé métabolique et aider à inverser des problèmes de santé liés au mode de vie, tels que le diabète de type 2, le surpoids et la stéatose hépatique. Ce programme inclut une évaluation médicale initiale et finale, ainsi qu'un accompagnement par une équipe multidisciplinaire, offrant aux participants les outils nécessaires pour améliorer leur santé.Nous discutons aussi des spécificités du programme, qui commence par une première journée où les patients rencontrent les médecins, la kinésiologue et le coach, avant de se concentrer sur la formation théorique et pratique. Nous mettons en lumière l'importance de la réduction thérapeutique des glucides, de l'activité physique et des techniques de gestion du stress tout au long de ce parcours.Nous sommes ravis de constater que la première cohorte, lancée le 20 février, a rapidement été remplie et que le programme a reçu un accueil positif. Nous encourageons ceux qui s'intéressent à rejoindre le programme à s'inscrire rapidement, car les places sont limitées. De plus, nous adressons notre souhait de développer des options pour les Canadiens unilingues et d'explorer des collaborations à l'étranger pour élargir notre impact.Pour l'astuce de la semaine, nous suggérons aux auditeurs de lire le livre «Renverser le surpoids et le diabète de type 2 avec le protocole Reversa», qui rassemble des informations essentielles pour mieux comprendre la médecine métabolique et proposer des stratégies pratiques pour renverser le pré-diabète.Enfin, nous annonçons un article intéressant de l'Institut de cardiologie de Montréal sur le lien entre le pré-diabète et les maladies cardiovasculaires, incitant notre public à le lire pour mieux comprendre les enjeux de leur santé.L'article à lire : https://observatoireprevention.org/2026/02/17/remission-du-prediabete-des-benefices-cardiovasculaires-a-long-terme/Le programme Reversa : www.programmereversa.caPour commander notre livre «Renverser le surpoids et le diabète de type 2 avec le protocole Reversa» : www.cuisinemed.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez l'impression de penser à la nourriture toute la journée ?“J'ai encore tout gâché.”“Je n'aurais pas dû.”“Il faut que je me reprenne.”Si ces phrases tournent en boucle dans votre tête, cet épisode est pour vous.Je suis Charles Brumauld, diététicien, et je partage avec aujourd'hui un exercice que j'utilise parfois en consultation pour aider mes patients à prendre de la distance avec leurs pensées alimentaires. Un outil simple, concret, applicable partout (dans les transports, sous la douche, au réveil) pour diminuer la charge mentale liée au poids, à la santé ou au “bien manger”.On parle ici de défusion cognitive : apprendre à observer ses pensées sans les confondre avec la réalité. Car le problème n'est pas d'avoir des pensées du type “les féculents font grossir” ou “je manque de volonté”. Le problème, c'est de les suivre automatiquement, jusqu'au bout, et surtout, qu'elles PRENNENT TOUTE LA PLACE ! Dans cet épisode, je vous propose une métaphore puissante : le train des pensées.Vous ne pouvez pas empêcher le train de passer. Mais vous pouvez actionner l'aiguillage.Choisir la voie utile à la vie que vous voulez mener.Ou laisser filer les pensées qui vous éloignent du mangeur ou de la mangeuse que vous souhaitez devenir.Cet exercice est particulièrement utile si :- vous ruminez après avoir mangé- vous êtes dans le “tout ou rien”- vous avez l'impression que “c'est foutu”- vous vous jugez constammentL'objectif n'est pas d'avoir des pensées parfaites. Ou de ne pas avoir de pensées. L'objectif, là, c'est de réduire l'épuisement mental.Si vous vous reconnaissez dans ce fonctionnement, sachez que ça se travaille très bien en consultation. J'ai ouvert de nouveaux créneaux pour le mois de mars si vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.
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On s'est fait peur longtemps avec les hormones.Cancer. Prise de poids. Crises cardiaques.Mais si le problème n'était pas les hormones…et plutôt la façon dont on les utilise ?Dans cet épisode, je t'amène avec moi dans un sujet que j'ai moi-même commencé à explorer plus en profondeur récemment. On parle vrai, on nuance, on démystifie.Je t'explique :• ce qu'est réellement une hormone (et pourquoi ce n'est pas “juste un médicament”)• pourquoi tout part du cholestérol• la différence concrète entre hormones bio-identiques et hormones synthétiques• ce que l'étude Women's Health Initiative a vraiment montré (et ce que les médias ont amplifié)• pourquoi une crème n'agit pas comme une pilule• ce que la pilule contraceptive fait réellement à ton axe hypothalamo-hypophysaire• stérilet hormonal vs cuivre• et surtout… la notion de terrainParce qu'un déséquilibre hormonal, ce n'est pas toujours un manque d'hormones.C'est parfois un problème de métabolisation, de foie engorgé, d'inflammation, de stress chronique.Avant d'ajouter une hormone, il faut regarder le sommeil, la glycémie, l'intestin, le système nerveux.Les hormones ne sont ni le diable… ni une baguette magique.Elles sont puissantes. Intelligentes. Et méritent d'être comprises avec nuance
Salut les sportifs intelligents !Cette semaine on va parler de l'erreur la plus fréquente chez ceux qui veulent perdre du gras rapidement : le jeûne intermittent mal utilisé.Tu penses faire du bien à ton corps en sautant le petit-déjeuner, mais la balance te trahit.Tu perds du poids, mais ton miroir te renvoie l'image d'un corps mou, sans relief : c'est le syndrome du SKINNY FAT.Dans cet épisode, on décortique ensemble pourquoi ton protocole de jeûne actuel est peut-être ton pire ennemi pour la RECOMPOSITION CORPORELLE.
Sport et nutrition naturelle — Bien manger pour mieux Bouger
Tu t'entraînes beaucoup… et tu ne perds pas de poids ? Tu suis ton plan à la lettre. Tu accumules les kilomètres en course à pied, les longueurs de bassin, les heures de vélo. Et pourtant, la balance ne bouge pas — ou pire, elle monte. Tu te demandes ce qui cloche dans ton corps.La réponse n'est pas dans ton plan d'entraînement. Elle est dans la façon dont ton corps réagit à l'effort. Dans cet épisode, je réponds à plusieurs questions reçues sur ce poids qui augmente malgré l'effort et l'entraînement. Cet épisode est sponsorisé par Nutripure : https://go.soulier.xyz/NutripureSN. Profitez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERSLiens complémentairesGratuit : Le kit Reboot pour retrouver la forme et l'énergie : https://sn.soulier.xyz/kitLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolesnTous les liens complémentaires et anciens épisodes : https://sn.soulier.xyz/171Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqRejoindre le Hamsters Running Club : https://sn.soulier.xyz/hrcDans cet épisode de Sport et Nutrition je démonte le mythe le plus répandu dans les sports d'endurance : l'idée que faire plus mène automatiquement à peser moins. Je t'explique les 3 mécanismes physiologiques qui font que ton corps compense souvent sans que tu t'en rendes compte — la compensation métabolique invisible, la compensation comportementale liée à la fatigue, et le décalage de la faim dans les heures qui suivent l'effort.On parle aussi du cas particulier du sportif d'endurance : pourquoi les gros volumes peuvent paradoxalement favoriser le stockage, et pourquoi manger "pour la performance" tous les jours sans recalibrer selon les séances est un piège dans lequel beaucoup tombent.Ce n'est pas une question de volonté. C'est de la physiologie.Et comprendre ces mécanismes, c'est la première étape pour arrêter de se battre contre son corps et commencer à travailler avec lui.Dans cet épisodePourquoi la logique "plus je brûle, plus je maigris" est fausseQu'est-ce que le NEAT et comment l'entraînement le sabote sans que tu t'en rendes comptePourquoi la fatigue dégrade tes choix alimentaires — et ce que ça a à voir avec ton cerveauLe décalage de la faim : pourquoi tu compenses souvent le lendemain de l'effort sans faire le lienComment le cortisol et le stress chronique des gros volumes favorisent le stockageLe piège de la nutrition "orientée performance" sur les jours de récupérationCe que ça change concrètement dans ta façon d'aborder alimentation et entraînementComment prendre conscience de tes comportements.Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
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Nous parlons aujourd'hui du Ramadan et de ses effets sur la santé métabolique. Avec des millions de personnes qui pratiquent ce jeûne chaque année, le Ramadan constitue un modèle unique d'étude sur le jeûne, permettant d'observer les adaptations physiologiques du corps face à une restriction alimentaire répétée.Nous examinons d'abord ce qu'est le jeûne du Ramadan, qui implique une abstinence de nourriture et de boisson durant la journée, avec des repas pris le soir. Cette pratique affecte non seulement notre rythme alimentaire, mais aussi notre rythme circadien, influençant la sensibilité à l'insuline et les niveaux d'énergie. ***Mais avant d'aller plus loin, nous aimerions vous demander un petit geste qui fait une grande différence pour nous. Nous vous demandons partagez notre balado avec une personne que vous aimez, un proche, un ami, un collègue, quelqu'un pour qui la santé est une priorité, ou pour qui ça devrait le devenir :)Nous approchons du cap des 500 000 écoutes, et c'est grâce à vous que cette communauté continue de grandir. Aidez-nous à franchir cette étape importante en partageant Santé-vous mieux! et, si ce n'est pas déjà fait, laissez une note ou un beau commentaire sur votre plateforme d'écoute préférée.Au cours de l'épisode, nous mettons en lumière comment les effets du jeûne peuvent varier selon les individus. Pour certains, surtout ceux avec des conditions métaboliques préexistantes, le jeûne peut entraîner des améliorations de la glycémie et de l'insuline, bien que ces résultats ne soient pas universels. Nous discutons également des impacts sur l'inflammation et la santé cardiovasculaire, avec des études montrant des bénéfices potentiels même dans un contexte de jeûne non standardisé.Nous soulignons que la consommation d'aliments de qualité pendant les périodes de rupture du jeûne est essentielle pour maximiser les effets bénéfiques. Les aliments nutritifs, comme les fruits, légumes, protéines et graisses saines, jouent un rôle clé dans l'amélioration de la santé métabolique.Dans la conclusion, nous réaffirmons que le Ramadan est un sujet d'étude précieux pour la recherche sur le jeûne, nous incitant à réfléchir sur la manière dont nous pouvons intégrer ces pratiques alimentaires dans une meilleure gestion de notre santé. Pour l'astuce de la semaine, nous encourageons nos auditeurs à faire attention à la qualité des aliments qu'ils consomment, en visitLes messages-clés de l'épisode : Le Ramadan est avant tout une pratique spirituelle millénaire, mais il constitue aussi un modèle biologique unique largement étudié par la science.Le jeûne du Ramadan est un jeûne intermittent atypique : diurne, cyclique, strict, mais non standardisé, avec des repas nocturnes fortement influencés par les traditions culturelles.Une part importante de la littérature scientifique sur le jeûne humain provient d'études menées dans le contexte du Ramadan, qui agit comme un laboratoire naturel à grande échelle.La recherche montre des effets globalement neutres à modestement positifs sur la glycémie, l'inflammation et certains marqueurs cardiovasculaires, avec une grande variabilité interindividuelle.Le Ramadan n'est pas un outil de perte de gras, et ses effets dépendent fortement de l'alimentation, du sommeil, de l'activité physique et de l'état métabolique initial.Les résultats observés ne peuvent pas être généralisés, mais ils soulignent la capacité d'adaptation métabolique de l'organisme humain et enrichissent notre compréhension du jeûne.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez l'impression que manger plus de fibres = ventre gonflé, gaz, inconfort, ou que la “grosse salade” ne vous cale jamais longtemps ? Dans cet épisode long (version complète de ma mini-série), je vous explique tout ce qu'il faut comprendre sur les fibres alimentaires. Comme promis, voici les ressources additionnelles : 1.Téléchargez LE CRUDIBOOK ! 2. L'édition de ma newsletter sur les 30 grammes de fibres 3. L'article complet et sourcé sur les oxalatesDans cet épisode, vous allez comprendre :Pourquoi votre corps ne “digère” pas les fibres (et pourquoi c'est une excellente nouvelle).La différence entre fibres solubles (gel, glycémie, cholestérol, microbiote) et fibres insolubles (lest, transit).Le vrai enjeu des 30 g de fibres par jour : santé métabolique, protection du côlon, prévention à long terme.Ballonnements : pourquoi ça arrive quand on augmente les fibres, et comment améliorer la tolérance Satiété vs rassasiement : pourquoi le volume ne suffit pas, et comment les fibres influencent GLP-1 / PYY et la stabilité de la faim.Fibres et poids : pas un miracle, mais un levier utile (sans tomber dans le contrôle excessif).Bonus (à la fin) : oxalatesOn parle aussi d'un sujet très discuté : les oxalates (jus verts, jeunes pousses, calculs rénaux). Qui est concerné ? Que faire concrètement ? Comment réduire le risque sans tomber dans la peur alimentaire.Vous pouvez : -Prendre rendez-vous avec moi : j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! -Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On parle souvent de santé hormonale, d'intestin ou d'immunité… mais beaucoup plus rarement du microbiote vaginal. Pourtant, c'est un écosystème vivant essentiel à la santé intime, reproductive et globale.Dans cet épisode, je t'explique pourquoi le vagin n'est pas censé être stérile, mais plutôt protégé par un équilibre fragile de bonnes bactéries, principalement les lactobacilles, qui maintiennent un pH optimal et empêchent les infections de s'installer.On va démystifier ensemble :✨ la différence entre vaginose, vaginite et candidose✨ le rôle des hormones, particulièrement les œstrogènes, dans la santé vaginale✨ le lien puissant entre l'intestin, l'immunité et les infections récurrentes✨ l'impact de l'alimentation, du stress et du terrain inflammatoireJe t'explique aussi pourquoi les infections vaginales à répétition ne sont presque jamais un hasard, mais souvent le reflet d'un déséquilibre plus profond.Et bien sûr, je te partage des pistes concrètes pour soutenir ton microbiote vaginal naturellement : digestion, alimentation, hygiène intime, métabolisme hormonal et habitudes de vie.Si tu veux soutenir ton système digestif, ton inflammation et ton microbiote avec des produits de qualité clinique de chez Designs for Health, voici ceux que je recommande souvent en pratique :
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Salut les sportifs intelligents ! Cette semaine, on fait l'autopsie du plus gros mensonge du fitness : « Manger moins, bouger plus ». Tu t'affames, tu t'épuises au cardio, et pourtant la balance stagne ? Ce n'est pas un manque de volonté, c'est ta biologie qui se protège. On décrypte ensemble pourquoi ton corps sabote tes efforts. AU PROGRAMME : - L'adaptation métabolique : Pourquoi ton corps baisse son thermostat interne. - La trahison hormonale : L'impact du cortisol et de la leptine sur ton gras abdominal. - Le sabotage du NEAT : Cette dépense invisible qui s'écroule en déficit calorique. POUR ALLER PLUS LOIN :
Dans cet épisode, on parle de :ce que signifie vraiment manger ses émotionspourquoi l'alimentation émotionnelle n'est pas un problème, mais un mécanisme de régulation normalle rôle des émotions et ce qui se passe quand on cherche à les éviter ou les contrôlercomment la culpabilité et la restriction entretiennent le cercle émotion → manger → mal-êtreen quoi la nourriture est souvent un messager, pas un ennemicomment élargir ses outils de régulation émotionnelle, pour que l'alimentation ne soit pas la seule optionUn épisode pour normaliser, déculpabiliser et comprendre que l'objectif n'est pas de sortir de l'alimentation émotionnelle, mais de lui faire une place… sans qu'elle porte tout le poids.____Pour me soutenir et si vous avez apprécié l'épisode, n'hésitez pas à noter le podcast et même le partager autour de vous
⚠️Téléchargez LE CRUDIBOOK ! Ps : finalement, je l'ai faite, l'édition sur les 30 grammes de fibres ! Pour clore cette mini-série sur les fibres alimentaires, je choisis d'aborder un sujet sensible : le poids.PS : Je l'ai dit et je le redis : si vous traversez des troubles du comportement alimentaire, je vous invite sincèrement à écouter cet épisode avec vigilance, ou à choisir de vous préserver si le sujet vous active. Alors, les fibres font-elles maigrir ?Factuellement, toutes seules, là comme ça : aucun aliment ne fait maigrir. Pourquoi on le pense, alors ? A cause ou grâce de leur faible densité calorique.Elles occupent du volume dans l'assiette et dans l'estomac, tout en apportant très peu d'énergie. A volume égal, une assiette riche en fibres contient moins de calories qu'une assiette plus dense.C'est d'ailleurs pour cela qu'elles sont souvent mises en avant dans les approches restrictives.Mais réduire les fibres à un simple “outil coupe-faim” serait passer à côté de l'essentiel.Dans cet épisode, je vous explique :-pourquoi les fibres participent au rassasiement immédiat (le volume),-comment elles soutiennent la satiété durable (le signal hormonal),-et ce que j'appelle la satiété seconde vague : le rôle fascinant de votre microbiote.Les études montrent une tendance claire : une consommation suffisante de fibres est associée à une meilleure stabilité pondérale sur le long terme, davantage qu'à une perte spectaculaire.
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Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : un grand saladier bien rempli à midi, le ventre tendu en fin de repas… et pourtant, une faim intense dès le milieu d'après-midi.Dans cet épisode, j'explique pourquoi cette expérience est loin d'être un hasard. Elle illustre ce que j'appelle le piège du volume : manger beaucoup ne garantit absolument pas de tenir jusqu'au repas suivant.Pour comprendre, il faut faire une distinction essentielle, souvent mal comprise :
Vous avez suivi les recommandations.Vous avez ajouté des légumes, des légumineuses, plus de fibres dans votre assiette.Et pourtant… votre ventre est tendu, inconfortable, ballonné.Ps : j'ai rédigé un guide spécial anti-ballonnements de 25 pages inclus dans mon CRUDIBOOK : vous pouvez le commander ici ! Beaucoup concluent alors un peu trop vite : « Mon corps ne supporte pas les fibres. »C'est souvent à ce moment-là que certains discours simplistes prennent le relais, expliquant que supprimer totalement les fibres résoudrait tous les problèmes digestifs. Le confort revient, certes… mais à quel prix pour la santé globale ?Dans cet épisode 3, je fais le point sur une réalité essentielle : ressentir des ballonnements n'est ni anormal, ni à ignorer, mais ce n'est pas non plus une fatalité. Et surtout, ce n'est pas une raison pour jeter les fibres avec l'eau du bain.Je vous explique pourquoi :les crudités sont souvent plus difficiles à digérer que les légumes cuits,la texture, la taille de coupe et la préparation culinaire changent tout,et comment certaines habitudes simples peuvent transformer complètement votre tolérance digestive.Vous découvrirez comment des techniques de préparation culinaires peuvent agir comme une véritable pré-digestion, soulager le travail de votre intestin et limiter la production de gaz. Sans changer ce que vous mangez, mais comment vous le préparez.J'aborde aussi un point fondamental : lorsque les ballonnements deviennent systématiques, douloureux ou s'accompagnent de troubles persistants, il ne s'agit plus seulement d'alimentation. Certaines situations nécessitent un accompagnement médical et nutritionnel adapté, et les recommandations générales ne s'appliquent alors plus de la même façon.
Si je vous dis qu'il existe un chiffre simple capable de réduire le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et même de certains cancers, vous penserez peut-être à une nouvelle tendance nutritionnelle ou à un super-aliment à la mode.Et pourtant non. Ce chiffre, c'est 30.30 grammes de fibres par jour.La recommandation officielle.Et pourtant, 8 Français sur 10 en sont encore très loin.Dans ce deuxième épisode de ma mini-série consacrée aux fibres alimentaires, je vous propose d'explorer leur véritable impact sur la santé, bien au-delà de la simple question du transit intestinal. Pourquoi consommons-nous aujourd'hui beaucoup moins de fibres que les générations précédentes ? Comment notre alimentation s'est-elle appauvrie sans que nous en ayons vraiment conscience ? Et surtout… quelles sont les conséquences concrètes dans votre organisme ?Dans cet épisode, je vous explique notamment :-comment les fibres participent à la régulation du cholestérol,-pourquoi elles jouent un rôle clé dans la stabilité de la glycémie,-et en quoi elles agissent comme une barrière protectrice au niveau du côlon.Mais peut-être vous dites-vous : « En théorie, c'est très bien… mais dès que j'augmente les fibres, mon ventre ne suit pas. »Ballonnements, inconfort digestif, sensation de ventre gonflé : ces réactions sont fréquentes, normales…
Nous accueillons Jean-Philippe Cormier, propriétaire de Ferme La, pour discuter de l'agriculture régénératrice et de son importance pour la santé. Nous allons explorer concrètement ce qu'est l'agriculture régénératrice multi-espèces, ainsi que le rôle central des ruminants dans la régénération des sols, notamment en ce qui concerne le cycle du carbone, la structure et la fertilité du sol. Nous établirons également la différence entre le pâturage régénératif et l'élevage conventionnel ou en confinement, tout en abordant pourquoi ces pratiques sont particulièrement cruciales au Québec, compte tenu du climat, des sols et de la dépendance aux intrants.Le programme Reversa version 2.o vient d'être lancé!Il s'agit d'un programme de 9 mois visant les personnes qui veulent optimiser leur santé métabolique ou améliorer plusieurs problèmes de santé liés aux habitudes de vie, comme le diabète de type 2, le surpoids et la stéatose hépatique. Ce programme comprend une évaluation initiale et finale par un médecin et un accompagnement par une équipe multidisciplinaire incluant kinésiologue, pharmacienne, psychologue, travailleuses sociales et coach. La première cohorte du 20/02 est déjà pleine et il ne reste que quelques places pour mars. www.programmereversa.ca pour plus d'info. Jean-Philippe nous fera part de son parcours personnel et de son projet d'agriculture alternative avec sa conjointe. Nous discuterons aussi d'exemples d'agriculture régénératrice dans le monde, y compris en Nouvelle-Zélande, et comment ces pratiques peuvent être adaptées ici. Par ailleurs, nous examinerons les enjeux liés à l'utilisation d'intrants et de pesticides, ainsi que leurs impacts potentiels sur la santé, dans une approche factuelle et responsable. Une question pertinente que nous aborderons est celle de la viabilité financière de ces pratiques à grande échelle au Québec.En conclusion, nous soulignons que l'agriculture régénératrice multi-espèces constitue une méthode prometteuse pour revitaliser nos sols et assurer une sécurité alimentaire durable, surtout au Québec. En intégrant les ruminants dans ce cycle de régénération, nous pouvons non seulement améliorer la santé des sols, mais également réduire notre dépendance aux produits chimiques.En comparaison avec l'élevage conventionnel, il est évident que des systèmes alimentaires durables favorisent les écosystèmes et ont des répercussions positives sur la santé humaine. Nous insistons sur l'importance de repenser notre modèle agricole afin de promouvoir des solutions respectueuses de l'environnement et bénéfiques pour la santé. Les messages clés de l'épisode sont : 1. Régénération des sols : L'agriculture régénératrice multi-espèces contribue à la revitalisation des sols en améliorant leur structure, fertilité et teneur en carbone, ce qui est essentiel pour soutenir des écosystèmes sains et durables.2. Rôle des ruminants : Les ruminants jouent un rôle central dans la régénération des sols grâce à des pratiques de pâturage régénératif, qui favorisent le cycle du carbone et enrichissent le sol, tout en offrant une alternative viable à l'élevage conventionnel et au confinement.3. Approche locale et adaptation : L'adoption de méthodes d'agriculture régénératrice au Québec est particulièrement importante en raison des spécificités climatiques et des enjeux liés à la dépendance aux intrants, et des exemples réussis à l'étranger illustrent comment ces pratiques peuvent être adaptées pour répondre aux besoins locaux tout en promouvant la santé humaine et environnementale.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On vous dit que les fibres sont indispensables à la santé…Mais alors pourquoi provoquent-elles si souvent ballonnements, inconfort digestif ou frustration alimentaire ?Dans ce premier épisode d'une mini-série consacrée aux fibres alimentaires, je vous explique un paradoxe fondamental : les fibres sont essentielles à votre digestion, alors même que votre corps est incapable de les digérer.Dans cet épisode, vous allez comprendre :- Pourquoi l'organisme humain ne sait pas digérer les fibres- À quoi servent réellement les fibres dans le transit intestinal- La différence entre fibres solubles et fibres insolubles- Pourquoi les fibres nourrissent surtout votre microbiote- En quoi elles sont un investissement pour votre santé digestiveUn épisode court et accessible pour poser les bases et mieux comprendre votre digestion, avant d'aller plus loin dans les prochains épisodes de la série. Vous pouvez : télécharger LE CRUDIBOOK ! Prendre rendez-vous avec moi : si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La peau n'est pas un simple enjeu esthétique.C'est un organe vivant, intelligent, immunitaire… et souvent le premier messager d'un déséquilibre interne.Dans cet épisode, je t'explique pourquoi les problèmes de peau ne commencent presque jamais à la surface. On parle du rôle réel de la peau, de son microbiote, du lien fondamental entre la peau et l'intestin, et de ce qui se passe quand l'inflammation s'installe en profondeur.On aborde aussi l'eczéma et le psoriasis sous un angle différent : non pas comme des problèmes à “faire taire”, mais comme des signaux d'un terrain qui demande à être soutenu autrement.Si tu as tout essayé crèmes, soins, changements cosmétiques sans résultats durables, cet épisode va t'aider à comprendre où regarder vraiment et comment soutenir ta peau de façon cohérente, durable et respectueuse de ton corps.Parce que soigner la peau, ce n'est pas contrôler un symptôme.C'est écouter ce que ton corps essaie de dire.
Salut les sportifs intelligents ! Cette semaine on va parler de ces mensonges qui te font perdre du temps, de l'énergie et qui freinent tes résultats. Tu en as marre des conseils contradictoires ? Entre la peur du cholestérol, l'obsession du cardio à jeun et les vendeurs de thé détox, il est difficile de démêler le vrai du faux. Dans cet épisode "coup de poing", je sors la science pour DÉTRUIRE 7 mythes tenaces qui circulent encore dans les salles de sport et sur les réseaux sociaux. Au programme de ce debunking :
LE CRUDIBOOK EST LAAAAA ! Pourquoi manger est-il devenu si compliqué ?Pourquoi tant de culpabilité, de fatigue mentale, de confusion autour de l'alimentation ?Dans cet épisode long, je vous propose de retrouver l'intégralité de la mini-série Le capitalisme dans nos assiettes. Un format continu pour relier les fils, prendre de la hauteur et comprendre comment notre organisation sociale, économique et culturelle façonne en profondeur notre rapport à la nourriture.Vous pouvez aussi commencer/compléter par : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-duAu fil de ces 5 épisodes, j'explore des mécanismes souvent invisibles et profondément ancrés dans nos vies quotidiennes :le jet lag social, la fragmentation attentionnelle, la fatigue décisionnelle, la moralisation de l'alimentation, et enfin le rapport au plaisir et à la récompense.Autant de phénomènes qui montrent que nos comportements alimentaires ne sont pas uniquement des choix individuels, mais des réponses adaptatives à un environnement sous pression.Dans une société marquée par le capitalisme, le néolibéralisme et la hustle culture, le temps est fragmenté, l'attention captée, les décisions incessantes, et le repos rarement légitime. La nourriture devient alors tour à tour un carburant, une variable à optimiser, un test moral, un refuge ou une soupape. Et quand ça déborde, la responsabilité retombe presque toujours sur les individus.= d'où explorer un contexte plus large : celui des rythmes imposés, des normes sociales, des inégalités matérielles, et des injonctions à la performance. Je m'appuie sur des données scientifiques, mon expérience clinique et une analyse critique des discours dominants pour interroger une question centrale :
Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n'étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.Comme s'il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu'ils occupent dans notre alimentation contemporaine.Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s'est contenu, s'est adapté. Quand il n'y a plus d'espace pour ralentir, respirer, se détendre...... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.Je parle ici d'alimentation émotionnelle, mais pas que ! Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé. Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu'à s'autoriser des temps de présence gratuits, non performants.Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n'est pas une anomalie. C'est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.Cet épisode vous invite à changer de regard :-à sortir d'une lecture morale de ces comportements,-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l'auto-critique.Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c'est peut-être un signal. Oui oui oui ! Celui d'un corps qui réclame autre chose qu'un rendement constant.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Merci d'avoir suivi cette mini-série !Et d'ici là, comme toujours :bel appétit de vivre.Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Manger devrait être un acte ordinaire.Manger pourrait être un acte ordinaire.Un moment de plaisir, de besoins, de sensations.Et pourtant, pour beaucoup, l'assiette est devenue un lieu de jugement.Dans ce 4ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose d'explorer un phénomène profondément ancré dans nos sociétés contemporaines : la moralisation de l'alimentation. Autrement dit, la manière dont nos choix alimentaires sont peu à peu transformés en preuves de discipline, de mérite et de valeur personnelle.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Aujourd'hui, manger “bien” ne renvoie plus seulement à la santé ou au goût. Cela devient un indicateur de réussite, de contrôle de soi, d'alignement avec les normes de la performance. À l'inverse, certains aliments ou comportements sont chargés de honte, de culpabilité, voire d'auto-critique. Sans toujours s'en rendre compte, nous intégrons ces codes, ce vocabulaire, ces injonctions.Dans un cadre néolibéral, la responsabilité est souvent déplacée sur les individus. Si l'on n'y arrive pas, on conclut que le problème vient de soi : manque de volonté, d'organisation, de motivation. Ce glissement est central. Il détourne l'attention des conditions matérielles et sociales, pour la faire peser sur les comportements personnels.Dans cet épisode, je vous invite à dézoomer. À interroger ces règles implicites qui transforment l'alimentation en terrain d'évaluation morale. Et à envisager le fait que refuser de moraliser son assiette peut être, en soi, une forme de résistance.Ressources qui font du bien au coeur : l'épisode avec Delphine Py, psychologue (sur Valeurs Vs Objectifs) et celui sur le contrôle alimentaire/plaisir de manger
ll y a des jours où l'on ne manque pas d'idées, ni même d'envie de “bien faire”.Et pourtant, au moment de décider quoi manger, tout semble trop compliqué. Trop flou. Trop fatigant.3ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES ! Je vous propose de mettre des mots sur un phénomène largement partagé, mais rarement nommé : la fatigue décisionnelle et la saturation cognitive et leur impact direct sur notre rapport à l'alimentation.En attendant, voici le lien de l'édition de ma merveilleuse news !+la ressource sur le trop d'infos est ici !Chaque jour, nous prenons une quantité impressionnante de décisions. Certaines sont anodines, d'autres lourdes, chargées d'enjeux professionnels, familiaux, émotionnels. À force, la bande passante mentale s'épuise. Et quand l'énergie cognitive est à plat, le cerveau cherche avant tout à simplifier, à aller vite, à réduire l'effort.Dans ce contexte, les choix alimentaires ne sont pas le reflet d'un manque de valeurs ou de motivation, mais souvent une réponse logique à l'épuisement mental. Plats prêts à consommer, commandes rapides, décisions par défaut… ou parfois l'évitement pur et simple. Non pas parce qu'on “s'en fiche”, mais parce qu'on n'a plus la force de trancher.À cette fatigue s'ajoute une surcharge informationnelle massive : messages contradictoires sur la nutrition, injonctions à manger “mieux”, discours sur la performance, la santé parfaite, l'optimisation de soi. Résultat : beaucoup d'informations, mais peu de clarté. Et face à l'incertitude, le cerveau cherche des raccourcis.Je fais aussi le lien entre cette fatigue mentale et la hustle culture, cette norme qui glorifie l'agitation permanente, la productivité continue et l'idée qu'il faudrait toujours faire plus. Dans un tel système, nos environnements ne soutiennent pas nos capacités cognitives : ils les sollicitent jusqu'à saturation, puis proposent des solutions “prêtes à l'emploi”.Le problème n'est donc pas qu'individuel. Il est structurel, culturel, économique. Technologique.Et pourtant, la culpabilité retombe presque toujours sur les mêmes épaules !Dans cet épisode, je vous invite à changer de regard : pour comprendre ce qui rend la décision si coûteuse. Et peut-être commencer à desserrer l'étau, en cessant de vous juger pour des choix qui sont, bien souvent, des stratégies de survie mentale.Merci pour votre écoute. Bel appétit de vivre.Ps : à lire : le yoga, nouvel esprit du capitalisme, by Zineb Fahsi :)Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le capitalisme ne vole pas seulement notre temps : il grignote aussi notre attention… jusque dans nos assiettes.Le lien de ma news offerte : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Manger est censé être un moment simple. Pourtant, pour beaucoup d'entre nous, c'est devenu un acte pressé, morcelé, presque automatique. Un repas pris devant un écran, entre deux messages, une réunion ou une charge mentale qui ne s'éteint jamais vraiment.Dans ce deuxième épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous invite à regarder de plus près ce qui se joue quand notre attention est fragmentée et ce que cela change profondément dans notre rapport à la nourriture, à la satiété et au plaisir de manger.Quand l'attention est constamment sollicitée, le corps reçoit moins bien ses propres signaux. On peut manger plus que nécessaire, se sentir peu satisfait·e, ou avoir l'impression de ne jamais vraiment “finir” un repas. C'est souvent la conséquence directe d'un environnement qui valorise le multitâche, la réactivité permanente et l'optimisation de chaque minute.Je parle ici de repas sous écran, de distraction numérique, de charge mentale, mais aussi de ce que cela dit de notre organisation collective du travail et du temps. Car tout le monde n'a pas la possibilité de s'arrêter, de manger dans le calme, ou de s'offrir une vraie pause. Les conditions matérielles, professionnelles et familiales pèsent lourdement sur la manière dont on mange et sur la façon dont on se juge ensuite !Culpabilité, quand tu nous tiens !Dans cet épisode, je vous propose de déculpabiliser, mais aussi d'observer. Non pas pour manger “parfaitement”, mais pour comprendre comment l'attention influence la faim, la satisfaction et le lien au corps. Et pour voir s'il est possible, parfois, de retrouver un peu plus de présence.Si vous avez déjà eu le sentiment de manger sans vraiment être là, de ne plus savoir quand vous avez faim ou quand vous êtes rassasié·e, ce n'est pas que votre corps vous lâche. Il essaie peut-être simplement de fonctionner dans un monde qui capte votre attention en continu.
On parle sans cesse de ce que l'on mange, mais presque jamais des rythmes dans lesquels on nous oblige à vivre. Et ça change tout.Bienvenue dans cette mini-série du podcast Dans la poire ! consacrée aux liens profonds entre capitalisme, organisation du temps et alimentation.5 épisodes courts pour explorer des mécanismes invisibles qui influencent nos choix alimentaires au quotidien, bien au-delà du stress, du manque de temps ou de la simple “volonté individuelle”.Cette série est complémentaire à ma newsletter Sous pression : le coût invisible du capitalisme sur notre rapport à la nourriture, disponible en accès libre sur Substack. Dans ce premier épisode, je vous parle d'un phénomène encore peu connu mais extrêmement répandu : le jet lag social.Un décalage permanent entre notre horloge biologique interne, celle qui régule le sommeil, la faim, la digestion, et les horaires imposés par l'organisation sociale du travail : horaires décalés, écrans tardifs, nuits écourtées, week-ends de récupération, rythmes fragmentés.Sans prendre l'avion, beaucoup d'entre nous vivent ainsi dans un état de désynchronisation chronique.Je vous explique comment ce jet lag social perturbe la faim, la satiété et l'énergie, pourquoi il favorise les envies de sucre et de gras, et en quoi il touche particulièrement les soignant·es, les travailleur·ses en horaires atypiques, les parents solo, les métiers de service, de nuit ou en 3x8… autrement dit : une large partie de la population.Je vous montre que ce n'est pas un problème individuel, mais bien un effet secondaire de notre organisation collective du temps, profondément liée au modèle capitaliste.Enfin, je vous propose des pistes de réflexion accessibles pour cesser de culpabiliser face à un corps qui tente simplement de s'adapter.Si votre faim vous semble confuse, si vos envies alimentaires surgissent sans logique apparente, si votre énergie fluctue… ce n'est peut-être pas que votre corps “fonctionne mal”, mais qu'il évolue dans un rythme devenu hostile.
Send us a textEn début d'année, la “perte de poids” revient souvent… et avec elle, les diètes restrictives qui mènent au yo-yo. Dans cet épisode de MAX Wellness, je reçois Mathieu Bouchard, naturopathe, pour remettre le focus sur l'essentiel : la santé métabolique (et pas juste le chiffre sur la balance).On démystifie :Poids vs gras vs gras viscéral : pourquoi le gras viscéral est si central (inflammation, résistance à l'insuline, etc.)Pourquoi “perdre du poids” ≠ “améliorer sa santé”Les diètes yo-yo : ce qui se passe vraiment (restriction, signaux de satiété, perte de masse maigre, etc.)Ozempic / GLP-1 : le débat, les nuances et le vrai enjeu (dont la masse maigre)Jeûne intermittent : quand ça peut aider… et quand ça peut te nuire (surtout en mode stress + “je ne déjeune jamais”)Protéines : la base #1 (quantités, repères, erreurs fréquentes)Sommeil & stress : pourquoi ça change tout (glycémie, cravings, inflammation)Bouger (sans obsession des calories) : marche après les repas, effets métaboliquesHydratation : un repère simple et applicable
Ça fait longtemps que je vous parle de mon corps, de mon poids, de la bouffe, du sport, de l'estime... Et ces derniers mois, quelque chose a changé. Mon corps aussi. Dans cet épisode, je parle de ce que ça fait quand le poids bouge, de la grossophobie qu'on peut avoir même contre soi, et de cette question qui reste : Est-ce qu'un jour, on peut être en paix avec son corps ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 7 janvier 2026, le monde de la nutrition a basculé. Avec la publication des nouvelles Dietary Guidelines for Americans 2025-2030, le gouvernement américain, sous l'impulsion de Robert Francis Kennedy Jr, a lancé bien plus qu'un guide diététique : une véritable révolution idéologique. Mais pourquoi devriez-vous vous en soucier, vous qui m'écoutez depuis la France, la Belgique ou la Suisse ?L'exception culturelle française existe-elle encore ? On aime penser que notre gastronomie et nos agences de santé nous protègent des dérives venues d'outre-Atlantique. Pourtant, les récits nutritionnels traversent l'océan aussi vite que le Wi-fi. Que ce soit via les réseaux sociaux, les nouveaux régimes à la mode (Keto, Carnivore) ou les décisions des multinationales agroalimentaires, ce qui se décide à Washington aujourd'hui sera dans votre supermarché demain (avec des nuances, bien sûr).Ce que l'on ne vous dit pas sur la "Vraie Nourriture" Le slogan est séduisant : "Eat Real Food". Tout le monde est d'accord pour manger "vrai". Mais quand on soulève le capot, les questions brûlantes apparaissent :Pourquoi une pyramide alimentaire peut-elle être inversée du jour au lendemain ?Comment un rapport scientifique peut-il être "nettoyé" pour plaire à une vision politique ?Votre beurre et votre viande rouge sont-ils redevenus des super-aliments ? Pourquoi ? Je décode pour vous les zones d'ombre Dans la poire! va plus loin. Je ne suis pas là pour répéter des conseils bien-être, je vous propose de prendre du recul. Je vous emmène derrière le rideau pour observer les conflits d'intérêts qui ont façonné ce rapport. Pourquoi certains sujets comme l'alcool ou les polluants dans le poisson ont-ils perdu en importance ? Qui sont les membres de ce comité qui ont un pied dans l'industrie et l'autre dans la santé publique ?Prendre du recul pour rester libre Mon objectif avec cet épisode est de vous donner les outils mieux comprendre le populisme nutritionnel. Je vous invite à une réflexion nécessaire sur notre souveraineté alimentaire et sur l'impact des lobbies.Dans cet épisode, je vous révèle :L'influence réelle de RFK Jr sur le discours santé mondial.Pourquoi le "bon sens" apparent cache parfois des intérêts privés massifs.Les angles morts du rapport/ce qui a été mis sciemment de côté.Pourquoi la limite de 10 % de graisses saturées reste officiellement en place alors que la pyramide visuelle dit "go go go" !
Je parle de mon rapport au corps, des régimes que j'ai laissés derrière moi, et de cette contradiction étrange : Se sentir mieux tout en voulant encore changer... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Salut les sportifs intelligents !Cette semaine, on va parler de ce que tu DEVRAIS vraiment faire après les fêtes pour relancer la perte de poids, sans régime extrême et sans culpabilité.Après Noël, beaucoup de personnes font la même erreur : vouloir aller trop vite. Résultat ? Fatigue, fringales, stagnation… et parfois même reprise de poids.Dans cet épisode, je te partage un protocole clair et structuré, étape par étape, pour :perdre les kilos pris pendant les fêtesrelancer ton métabolisme intelligemmentéviter le rebond des semaines suivantesSi tu te sens plus lourd, moins en forme, ou un peu perdu après les fêtes, cet épisode va te remettre sur les rails.- Pour découvrir les liens utiles de l'émission, clique ici : https://linktr.ee/sportsantenutritionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous mangez parfois sans pouvoir vous arrêter, malgré tous vos efforts pour “faire attention” ? Cet épisode pourrait bien changer votre regard.
Et si, pour commencer l'année, vous faisiez moins… mais mieux ?Dans le sens : "ce qui vous correspond à vous, et rien qu'à vous".Sans grandes résolutions. Sans plan parfait. Sans pression.Dans cet épisode de début d'année, je vous propose trois questions simples, mais étonnamment puissantes, pour faire le point sur vos habitudes, votre énergie et ce que vous avez vraiment envie de garder, ou de laisser derrière vous.Ces questions, je les ai rencontrées pendant mon parcours universitaire en psychologie et pédagogie du comportement alimentaire. Elles m'ont marquée parce qu'elles permettent de faire le tri sans se juger, sans se forcer, et surtout sans tomber dans le tout-ou-rien.
Place à l'outil concret ! Dans l'épisode précédent, je vous ai parlé de repères pour traverser les fêtes sans perdre complètement le cap.Aujourd'hui, je vous propose un bonus, très simple, très concret, que j'aime particulièrement utiliser en période de fêtes : une micro-boussole.Cette micro-boussole, je l'ai pensée pour ces moments précis où :vous vous sentez un peu perdu·e avec la nourriture,votre tête vous dit que “c'est foutu”,vous hésitez entre vous juger… ou vous ajuster.L'idée n'est pas de mieux contrôler, ni de faire “parfaitement”.L'idée, c'est de vous retrouver, même quand c'est flou, même quand c'est imparfait.Dans cet épisode, je vous guide pas à pas à travers un outil en trois étapes, que vous pouvez garder “en poche” pendant les fêtes.Vous verrez que cette micro-boussole ne sert pas à “bien faire”, mais... qu'elle vous aide : à faire un peu plus conscient,un peu plus respectueux de vous, un peu plus aligné, même quand les fêtes sont intenses.Et rappelez-vous : même un petit ajustement peut déjà changer beaucoup de choses ! 1️⃣ Ressources supplémentaires : le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvier, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un énième contenu pour "bien manger à Noël"? NOW WAY ! ➡️ Dans cet épisode, je vous propose plein de solutions à ces problématiques ! Les fêtes de fin d'année sont souvent présentées comme un moment de joie, de partage…Et pourtant, pour beaucoup d'entre vous, elles riment aussi avec trop manger, culpabilité, perte de repères, ou cette impression familière de ne plus savoir où vous en êtes avec la nourriture.1️⃣ Mais d'abord, comme convenu, je vous met le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvierJe pars de 5 situations très concrètes, que vous vivez peut-être chaque année :les repas qui s'éternisent et brouillent complètement les sensations,l'enchaînement des repas sur plusieurs jours,l'apéritif qui “remplit” avant même de passer à table,les goûters et desserts qui continuent d'arriver alors que vous êtes déjà saturé·e,et ce moment d'après, où la culpabilité s'installe et où l'on se promet de “faire mieux”.➡️ À chaque fois, je décris :ce que ces situations peuvent provoquer dans votre tête,ce que vous pouvez ressentir dans votre corps,et surtout, comment vous pouvez vous ajuster, sans injonction, sans perfection, sans régime déguisé.Vous n'entendrez pas ici de discours sur les “bons” ou les “mauvais” aliments.Je ne vous dirai pas quoi manger, ni combien.Je vous propose plutôt des repères simples, applicables dans la vraie vie, même quand il y a du bruit, de la fatigue, de la pression sociale et des émotions mêlées.Cet épisode s'adresse à vous si :vous voulez manger plus sereinement pendant les fêtes,vous vous sentez tiraillé·e entre plaisir et malaise,vous en avez assez de recommencer chaque année au même point,ou si la nourriture est devenue un sujet de tension dans ces moments-là.Mon but, c'est :