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Vous avez l'impression que manger plus de fibres = ventre gonflé, gaz, inconfort, ou que la “grosse salade” ne vous cale jamais longtemps ? Dans cet épisode long (version complète de ma mini-série), je vous explique tout ce qu'il faut comprendre sur les fibres alimentaires. Comme promis, voici les ressources additionnelles : 1.Téléchargez LE CRUDIBOOK ! 2. L'édition de ma newsletter sur les 30 grammes de fibres 3. L'article complet et sourcé sur les oxalatesDans cet épisode, vous allez comprendre :Pourquoi votre corps ne “digère” pas les fibres (et pourquoi c'est une excellente nouvelle).La différence entre fibres solubles (gel, glycémie, cholestérol, microbiote) et fibres insolubles (lest, transit).Le vrai enjeu des 30 g de fibres par jour : santé métabolique, protection du côlon, prévention à long terme.Ballonnements : pourquoi ça arrive quand on augmente les fibres, et comment améliorer la tolérance Satiété vs rassasiement : pourquoi le volume ne suffit pas, et comment les fibres influencent GLP-1 / PYY et la stabilité de la faim.Fibres et poids : pas un miracle, mais un levier utile (sans tomber dans le contrôle excessif).Bonus (à la fin) : oxalatesOn parle aussi d'un sujet très discuté : les oxalates (jus verts, jeunes pousses, calculs rénaux). Qui est concerné ? Que faire concrètement ? Comment réduire le risque sans tomber dans la peur alimentaire.Vous pouvez : -Prendre rendez-vous avec moi : j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! -Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour participer au podcast, merci d'écrire à podcasttcaetc@gmail.comMon podcast t'apporte de l'aide ? -> Tu peux m'aider à ton tour en faisant un don juste ici -> Laisse moi 5 belles étoiles sur Spotify et Apple Podcast afin de me soutenir et me donner le boost pour continuer! Cela permettra aussi à de nouvelles personnes de me découvrir et de profiter de mes outils!
On parle souvent de santé hormonale, d'intestin ou d'immunité… mais beaucoup plus rarement du microbiote vaginal. Pourtant, c'est un écosystème vivant essentiel à la santé intime, reproductive et globale.Dans cet épisode, je t'explique pourquoi le vagin n'est pas censé être stérile, mais plutôt protégé par un équilibre fragile de bonnes bactéries, principalement les lactobacilles, qui maintiennent un pH optimal et empêchent les infections de s'installer.On va démystifier ensemble :✨ la différence entre vaginose, vaginite et candidose✨ le rôle des hormones, particulièrement les œstrogènes, dans la santé vaginale✨ le lien puissant entre l'intestin, l'immunité et les infections récurrentes✨ l'impact de l'alimentation, du stress et du terrain inflammatoireJe t'explique aussi pourquoi les infections vaginales à répétition ne sont presque jamais un hasard, mais souvent le reflet d'un déséquilibre plus profond.Et bien sûr, je te partage des pistes concrètes pour soutenir ton microbiote vaginal naturellement : digestion, alimentation, hygiène intime, métabolisme hormonal et habitudes de vie.Si tu veux soutenir ton système digestif, ton inflammation et ton microbiote avec des produits de qualité clinique de chez Designs for Health, voici ceux que je recommande souvent en pratique :
Salut les sportifs intelligents ! Cette semaine, on fait l'autopsie du plus gros mensonge du fitness : « Manger moins, bouger plus ». Tu t'affames, tu t'épuises au cardio, et pourtant la balance stagne ? Ce n'est pas un manque de volonté, c'est ta biologie qui se protège. On décrypte ensemble pourquoi ton corps sabote tes efforts. AU PROGRAMME : - L'adaptation métabolique : Pourquoi ton corps baisse son thermostat interne. - La trahison hormonale : L'impact du cortisol et de la leptine sur ton gras abdominal. - Le sabotage du NEAT : Cette dépense invisible qui s'écroule en déficit calorique. POUR ALLER PLUS LOIN :
⚠️Téléchargez LE CRUDIBOOK ! Ps : finalement, je l'ai faite, l'édition sur les 30 grammes de fibres ! Pour clore cette mini-série sur les fibres alimentaires, je choisis d'aborder un sujet sensible : le poids.PS : Je l'ai dit et je le redis : si vous traversez des troubles du comportement alimentaire, je vous invite sincèrement à écouter cet épisode avec vigilance, ou à choisir de vous préserver si le sujet vous active. Alors, les fibres font-elles maigrir ?Factuellement, toutes seules, là comme ça : aucun aliment ne fait maigrir. Pourquoi on le pense, alors ? A cause ou grâce de leur faible densité calorique.Elles occupent du volume dans l'assiette et dans l'estomac, tout en apportant très peu d'énergie. A volume égal, une assiette riche en fibres contient moins de calories qu'une assiette plus dense.C'est d'ailleurs pour cela qu'elles sont souvent mises en avant dans les approches restrictives.Mais réduire les fibres à un simple “outil coupe-faim” serait passer à côté de l'essentiel.Dans cet épisode, je vous explique :-pourquoi les fibres participent au rassasiement immédiat (le volume),-comment elles soutiennent la satiété durable (le signal hormonal),-et ce que j'appelle la satiété seconde vague : le rôle fascinant de votre microbiote.Les études montrent une tendance claire : une consommation suffisante de fibres est associée à une meilleure stabilité pondérale sur le long terme, davantage qu'à une perte spectaculaire.
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Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : un grand saladier bien rempli à midi, le ventre tendu en fin de repas… et pourtant, une faim intense dès le milieu d'après-midi.Dans cet épisode, j'explique pourquoi cette expérience est loin d'être un hasard. Elle illustre ce que j'appelle le piège du volume : manger beaucoup ne garantit absolument pas de tenir jusqu'au repas suivant.Pour comprendre, il faut faire une distinction essentielle, souvent mal comprise :
Vous avez suivi les recommandations.Vous avez ajouté des légumes, des légumineuses, plus de fibres dans votre assiette.Et pourtant… votre ventre est tendu, inconfortable, ballonné.Ps : j'ai rédigé un guide spécial anti-ballonnements de 25 pages inclus dans mon CRUDIBOOK : vous pouvez le commander ici ! Beaucoup concluent alors un peu trop vite : « Mon corps ne supporte pas les fibres. »C'est souvent à ce moment-là que certains discours simplistes prennent le relais, expliquant que supprimer totalement les fibres résoudrait tous les problèmes digestifs. Le confort revient, certes… mais à quel prix pour la santé globale ?Dans cet épisode 3, je fais le point sur une réalité essentielle : ressentir des ballonnements n'est ni anormal, ni à ignorer, mais ce n'est pas non plus une fatalité. Et surtout, ce n'est pas une raison pour jeter les fibres avec l'eau du bain.Je vous explique pourquoi :les crudités sont souvent plus difficiles à digérer que les légumes cuits,la texture, la taille de coupe et la préparation culinaire changent tout,et comment certaines habitudes simples peuvent transformer complètement votre tolérance digestive.Vous découvrirez comment des techniques de préparation culinaires peuvent agir comme une véritable pré-digestion, soulager le travail de votre intestin et limiter la production de gaz. Sans changer ce que vous mangez, mais comment vous le préparez.J'aborde aussi un point fondamental : lorsque les ballonnements deviennent systématiques, douloureux ou s'accompagnent de troubles persistants, il ne s'agit plus seulement d'alimentation. Certaines situations nécessitent un accompagnement médical et nutritionnel adapté, et les recommandations générales ne s'appliquent alors plus de la même façon.
Si je vous dis qu'il existe un chiffre simple capable de réduire le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et même de certains cancers, vous penserez peut-être à une nouvelle tendance nutritionnelle ou à un super-aliment à la mode.Et pourtant non. Ce chiffre, c'est 30.30 grammes de fibres par jour.La recommandation officielle.Et pourtant, 8 Français sur 10 en sont encore très loin.Dans ce deuxième épisode de ma mini-série consacrée aux fibres alimentaires, je vous propose d'explorer leur véritable impact sur la santé, bien au-delà de la simple question du transit intestinal. Pourquoi consommons-nous aujourd'hui beaucoup moins de fibres que les générations précédentes ? Comment notre alimentation s'est-elle appauvrie sans que nous en ayons vraiment conscience ? Et surtout… quelles sont les conséquences concrètes dans votre organisme ?Dans cet épisode, je vous explique notamment :-comment les fibres participent à la régulation du cholestérol,-pourquoi elles jouent un rôle clé dans la stabilité de la glycémie,-et en quoi elles agissent comme une barrière protectrice au niveau du côlon.Mais peut-être vous dites-vous : « En théorie, c'est très bien… mais dès que j'augmente les fibres, mon ventre ne suit pas. »Ballonnements, inconfort digestif, sensation de ventre gonflé : ces réactions sont fréquentes, normales…
Nous accueillons Jean-Philippe Cormier, propriétaire de Ferme La, pour discuter de l'agriculture régénératrice et de son importance pour la santé. Nous allons explorer concrètement ce qu'est l'agriculture régénératrice multi-espèces, ainsi que le rôle central des ruminants dans la régénération des sols, notamment en ce qui concerne le cycle du carbone, la structure et la fertilité du sol. Nous établirons également la différence entre le pâturage régénératif et l'élevage conventionnel ou en confinement, tout en abordant pourquoi ces pratiques sont particulièrement cruciales au Québec, compte tenu du climat, des sols et de la dépendance aux intrants.Le programme Reversa version 2.o vient d'être lancé!Il s'agit d'un programme de 9 mois visant les personnes qui veulent optimiser leur santé métabolique ou améliorer plusieurs problèmes de santé liés aux habitudes de vie, comme le diabète de type 2, le surpoids et la stéatose hépatique. Ce programme comprend une évaluation initiale et finale par un médecin et un accompagnement par une équipe multidisciplinaire incluant kinésiologue, pharmacienne, psychologue, travailleuses sociales et coach. La première cohorte du 20/02 est déjà pleine et il ne reste que quelques places pour mars. www.programmereversa.ca pour plus d'info. Jean-Philippe nous fera part de son parcours personnel et de son projet d'agriculture alternative avec sa conjointe. Nous discuterons aussi d'exemples d'agriculture régénératrice dans le monde, y compris en Nouvelle-Zélande, et comment ces pratiques peuvent être adaptées ici. Par ailleurs, nous examinerons les enjeux liés à l'utilisation d'intrants et de pesticides, ainsi que leurs impacts potentiels sur la santé, dans une approche factuelle et responsable. Une question pertinente que nous aborderons est celle de la viabilité financière de ces pratiques à grande échelle au Québec.En conclusion, nous soulignons que l'agriculture régénératrice multi-espèces constitue une méthode prometteuse pour revitaliser nos sols et assurer une sécurité alimentaire durable, surtout au Québec. En intégrant les ruminants dans ce cycle de régénération, nous pouvons non seulement améliorer la santé des sols, mais également réduire notre dépendance aux produits chimiques.En comparaison avec l'élevage conventionnel, il est évident que des systèmes alimentaires durables favorisent les écosystèmes et ont des répercussions positives sur la santé humaine. Nous insistons sur l'importance de repenser notre modèle agricole afin de promouvoir des solutions respectueuses de l'environnement et bénéfiques pour la santé. Les messages clés de l'épisode sont : 1. Régénération des sols : L'agriculture régénératrice multi-espèces contribue à la revitalisation des sols en améliorant leur structure, fertilité et teneur en carbone, ce qui est essentiel pour soutenir des écosystèmes sains et durables.2. Rôle des ruminants : Les ruminants jouent un rôle central dans la régénération des sols grâce à des pratiques de pâturage régénératif, qui favorisent le cycle du carbone et enrichissent le sol, tout en offrant une alternative viable à l'élevage conventionnel et au confinement.3. Approche locale et adaptation : L'adoption de méthodes d'agriculture régénératrice au Québec est particulièrement importante en raison des spécificités climatiques et des enjeux liés à la dépendance aux intrants, et des exemples réussis à l'étranger illustrent comment ces pratiques peuvent être adaptées pour répondre aux besoins locaux tout en promouvant la santé humaine et environnementale.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On vous dit que les fibres sont indispensables à la santé…Mais alors pourquoi provoquent-elles si souvent ballonnements, inconfort digestif ou frustration alimentaire ?Dans ce premier épisode d'une mini-série consacrée aux fibres alimentaires, je vous explique un paradoxe fondamental : les fibres sont essentielles à votre digestion, alors même que votre corps est incapable de les digérer.Dans cet épisode, vous allez comprendre :- Pourquoi l'organisme humain ne sait pas digérer les fibres- À quoi servent réellement les fibres dans le transit intestinal- La différence entre fibres solubles et fibres insolubles- Pourquoi les fibres nourrissent surtout votre microbiote- En quoi elles sont un investissement pour votre santé digestiveUn épisode court et accessible pour poser les bases et mieux comprendre votre digestion, avant d'aller plus loin dans les prochains épisodes de la série. Vous pouvez : télécharger LE CRUDIBOOK ! Prendre rendez-vous avec moi : si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La peau n'est pas un simple enjeu esthétique.C'est un organe vivant, intelligent, immunitaire… et souvent le premier messager d'un déséquilibre interne.Dans cet épisode, je t'explique pourquoi les problèmes de peau ne commencent presque jamais à la surface. On parle du rôle réel de la peau, de son microbiote, du lien fondamental entre la peau et l'intestin, et de ce qui se passe quand l'inflammation s'installe en profondeur.On aborde aussi l'eczéma et le psoriasis sous un angle différent : non pas comme des problèmes à “faire taire”, mais comme des signaux d'un terrain qui demande à être soutenu autrement.Si tu as tout essayé crèmes, soins, changements cosmétiques sans résultats durables, cet épisode va t'aider à comprendre où regarder vraiment et comment soutenir ta peau de façon cohérente, durable et respectueuse de ton corps.Parce que soigner la peau, ce n'est pas contrôler un symptôme.C'est écouter ce que ton corps essaie de dire.
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Salut les sportifs intelligents ! Cette semaine on va parler de ces mensonges qui te font perdre du temps, de l'énergie et qui freinent tes résultats. Tu en as marre des conseils contradictoires ? Entre la peur du cholestérol, l'obsession du cardio à jeun et les vendeurs de thé détox, il est difficile de démêler le vrai du faux. Dans cet épisode "coup de poing", je sors la science pour DÉTRUIRE 7 mythes tenaces qui circulent encore dans les salles de sport et sur les réseaux sociaux. Au programme de ce debunking :
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Dans cet épisode, nous discutons de l'andropause et de l'impact de la baisse de testostérone sur le métabolisme. Nous examinons le cercle vicieux qui peut se mettre en place chez les hommes, reliant surpoids, résistance à l'insuline et déclin de la testostérone, et explorons les moyens de sortir de ce cycle.Le programme Reversa version 2.0 vient d'être lancé. Il s'agit d'un programme médical et multidisciplinaire de 9 mois visant les personnes qui veulent optimiser leur santé métabolique ou améliorer plusieurs problèmes de santé liés aux habitudes de vie, comme le diabète de type 2 et le surpoids. www.programmereversa.ca pour en savoir plus. Nous commençons par noter que le déclin de la testostérone est un phénomène naturel qui se produit différemment chez les hommes par rapport aux femmes. Contrairement à la ménopause féminine, où il y a une chute brusque des hormones, l'andropause est caractérisée par une diminution progressive de la testostérone, avec des cellules de Leydig dans les testicules qui deviennent moins efficaces à produire cette hormone au fil du temps.Nous abordons également les conséquences de cette baisse hormonale, qui inclut des symptômes tels que fatigue, diminution de la libido, et problèmes de concentration, ainsi qu'un impact sur la composition corporelle, avec une tendance à prendre du poids et à perdre de la masse musculaire. En outre, nous discutons du cycle vicieux entre l'obésité et l'hypogonadisme, où l'augmentation de la graisse corporelle entraîne une conversion accrue de la testostérone en estradiol, aggravant ainsi les dysfonctionnements métaboliques.Nous examinons les mécanismes sous-jacents de cette dynamique, notamment le rôle des mitochondries dans la production de testostérone et comment des facteurs comme l'insuline et la graisse corporelle influencent cette production. Nous mentionnons qu'une élévation chronique de l'insuline peut nuire à la production de testostérone et que la résistance à l'insuline est souvent associée à des niveaux plus faibles de cette hormone.Nous discutons également des symptômes qui signalent un déclin significatif de la testostérone et comment ils peuvent passer inaperçus en raison de leur développement progressif. Les analyses montrent que les hommes obèses ont un taux élevé d'hypogonadisme, ce qui souligne l'importance de traiter ces problèmes.Nous insistons sur les changements de mode de vie comme la gestion du poids, l'exercice régulier et une bonne hygiène de sommeil. Nous explorons également l'impact positif de l'immersion en eau froide et de la gestion du stress sur la production de testostérone.Enfin, nous attirons l'attention sur la thérapie de remplacement de la testostérone, qui peut être bénéfique pour les hommes ayant des taux cliniquement bas de testostérone, tout en étant conscient des risques potentiels et des effets secondaires. Les messages clés :- L'andropause représente un déclin progressif de la testostérone chez les hommes, entraînant des symptômes tels que fatigue, diminution de la libido et troubles de la concentration.- Le cycle vicieux entre l'obésité et l'hypogonadisme montre que l'accumulation de graisse augmente les niveaux d'estradiol, ce qui supprime davantage la production de testostérone.- Des interventions telles que la gestion du poids, l'exercice régulier, une bonne qualité de sommeil et la réduction du stress peuvent aider à inverser le déclin hormonal et à améliorer la santé globale des hommes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu peux bien manger.Tu peux t'entraîner.Tu peux “gérer” ta vie.Et pourtant… avoir l'impression de ne jamais vraiment relâcher.Dans cet épisode, on ne parle pas de stress comme d'un concept abstrait, mais comme d'un état biologique réel qui s'installe quand ton corps ne se sent plus en sécurité, même si tout “va bien” sur papier.On explore deux hormones qui dictent beaucoup plus que ton humeur :
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Dans cet épisode d’Alimente to sport, on aborde une question que se posent beaucoup de coureurs et coureuses : comment concilier le désir de perdre du poids avec le besoin de manger suffisamment pour soutenir la course à pied ? Quand on court régulièrement, il est fréquent de se sentir tiraillé(e) entre performance, santé, plaisir… et pression autour du poids. On peut alors avoir l’impression qu’il faut choisir entre manger assez pour bien courir ou restreindre pour voir le chiffre sur la balance baisser. Dans cet épisode, je te propose une approche plus nuancée et plus respectueuse du corps, pour mieux comprendre ce qui se joue réellement et surtout, pour sortir de la culpabilité alimentaire. Tu vas découvrir des repères concrets pour soutenir ton corps de coureur, sans tomber dans la restriction ni compromettre ton énergie et ta récupération. Dans cet épisode, on parle de : -Pourquoi manger trop peu peut nuire à la performance et à la récupération -Les besoins spécifiques du corps quand on pratique la course à pied -La complexité du poids corporel et les nombreux facteurs qui l’influencent -Pourquoi la logique “manger moins = perdre du poids” ne fonctionne pas toujours chez les sportifs -Comment redéfinir ses objectifs pour allier santé, performance et durabilité Envie d’aller plus loin ? -Si cet épisode t’a aidé, partage-le avec un·e ami·e coureur·se qui se pose les mêmes questions -Remplis notre formulaire découverte pour voir comment je peux t’accompagner : CLIQUE ICI !
Un sujet qui m'a été fort demandé, j'y aborde la thématique sous 3 angles : pourquoi et comment les femmes s'oublient dans un quotidien bien chargé, au travers de l'adaptation et sur-adaptation aux besoins des autres, et le lien avec les enfants : comment leur transmettre des valeurs sans leur transmettre nos insécurités et nos croyances limitantes comment se reconnecter à soi et faire un travail comportementale tout en mangeant en même temps que sa famille/ son.sa conjointecomment manger "équilibré" même si ma famille/ mon partenaire n'aime pas les légumes, les plats variés ou tout autre plat qu'un "pâte/ jambon" j'espère que cet épisode pourra vous plaire et vous aider, j'ai hâte d'avoir vos retours ! ____Pour me soutenir et si vous avez apprécié l'épisode, n'hésitez pas à noter le podcast et même le partager autour de vous
LE CRUDIBOOK EST LAAAAA ! Pourquoi manger est-il devenu si compliqué ?Pourquoi tant de culpabilité, de fatigue mentale, de confusion autour de l'alimentation ?Dans cet épisode long, je vous propose de retrouver l'intégralité de la mini-série Le capitalisme dans nos assiettes. Un format continu pour relier les fils, prendre de la hauteur et comprendre comment notre organisation sociale, économique et culturelle façonne en profondeur notre rapport à la nourriture.Vous pouvez aussi commencer/compléter par : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-duAu fil de ces 5 épisodes, j'explore des mécanismes souvent invisibles et profondément ancrés dans nos vies quotidiennes :le jet lag social, la fragmentation attentionnelle, la fatigue décisionnelle, la moralisation de l'alimentation, et enfin le rapport au plaisir et à la récompense.Autant de phénomènes qui montrent que nos comportements alimentaires ne sont pas uniquement des choix individuels, mais des réponses adaptatives à un environnement sous pression.Dans une société marquée par le capitalisme, le néolibéralisme et la hustle culture, le temps est fragmenté, l'attention captée, les décisions incessantes, et le repos rarement légitime. La nourriture devient alors tour à tour un carburant, une variable à optimiser, un test moral, un refuge ou une soupape. Et quand ça déborde, la responsabilité retombe presque toujours sur les individus.= d'où explorer un contexte plus large : celui des rythmes imposés, des normes sociales, des inégalités matérielles, et des injonctions à la performance. Je m'appuie sur des données scientifiques, mon expérience clinique et une analyse critique des discours dominants pour interroger une question centrale :
Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n'étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.Comme s'il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu'ils occupent dans notre alimentation contemporaine.Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s'est contenu, s'est adapté. Quand il n'y a plus d'espace pour ralentir, respirer, se détendre...... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.Je parle ici d'alimentation émotionnelle, mais pas que ! Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé. Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu'à s'autoriser des temps de présence gratuits, non performants.Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n'est pas une anomalie. C'est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.Cet épisode vous invite à changer de regard :-à sortir d'une lecture morale de ces comportements,-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l'auto-critique.Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c'est peut-être un signal. Oui oui oui ! Celui d'un corps qui réclame autre chose qu'un rendement constant.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Merci d'avoir suivi cette mini-série !Et d'ici là, comme toujours :bel appétit de vivre.Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Manger devrait être un acte ordinaire.Manger pourrait être un acte ordinaire.Un moment de plaisir, de besoins, de sensations.Et pourtant, pour beaucoup, l'assiette est devenue un lieu de jugement.Dans ce 4ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose d'explorer un phénomène profondément ancré dans nos sociétés contemporaines : la moralisation de l'alimentation. Autrement dit, la manière dont nos choix alimentaires sont peu à peu transformés en preuves de discipline, de mérite et de valeur personnelle.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Aujourd'hui, manger “bien” ne renvoie plus seulement à la santé ou au goût. Cela devient un indicateur de réussite, de contrôle de soi, d'alignement avec les normes de la performance. À l'inverse, certains aliments ou comportements sont chargés de honte, de culpabilité, voire d'auto-critique. Sans toujours s'en rendre compte, nous intégrons ces codes, ce vocabulaire, ces injonctions.Dans un cadre néolibéral, la responsabilité est souvent déplacée sur les individus. Si l'on n'y arrive pas, on conclut que le problème vient de soi : manque de volonté, d'organisation, de motivation. Ce glissement est central. Il détourne l'attention des conditions matérielles et sociales, pour la faire peser sur les comportements personnels.Dans cet épisode, je vous invite à dézoomer. À interroger ces règles implicites qui transforment l'alimentation en terrain d'évaluation morale. Et à envisager le fait que refuser de moraliser son assiette peut être, en soi, une forme de résistance.Ressources qui font du bien au coeur : l'épisode avec Delphine Py, psychologue (sur Valeurs Vs Objectifs) et celui sur le contrôle alimentaire/plaisir de manger
ll y a des jours où l'on ne manque pas d'idées, ni même d'envie de “bien faire”.Et pourtant, au moment de décider quoi manger, tout semble trop compliqué. Trop flou. Trop fatigant.3ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES ! Je vous propose de mettre des mots sur un phénomène largement partagé, mais rarement nommé : la fatigue décisionnelle et la saturation cognitive et leur impact direct sur notre rapport à l'alimentation.En attendant, voici le lien de l'édition de ma merveilleuse news !+la ressource sur le trop d'infos est ici !Chaque jour, nous prenons une quantité impressionnante de décisions. Certaines sont anodines, d'autres lourdes, chargées d'enjeux professionnels, familiaux, émotionnels. À force, la bande passante mentale s'épuise. Et quand l'énergie cognitive est à plat, le cerveau cherche avant tout à simplifier, à aller vite, à réduire l'effort.Dans ce contexte, les choix alimentaires ne sont pas le reflet d'un manque de valeurs ou de motivation, mais souvent une réponse logique à l'épuisement mental. Plats prêts à consommer, commandes rapides, décisions par défaut… ou parfois l'évitement pur et simple. Non pas parce qu'on “s'en fiche”, mais parce qu'on n'a plus la force de trancher.À cette fatigue s'ajoute une surcharge informationnelle massive : messages contradictoires sur la nutrition, injonctions à manger “mieux”, discours sur la performance, la santé parfaite, l'optimisation de soi. Résultat : beaucoup d'informations, mais peu de clarté. Et face à l'incertitude, le cerveau cherche des raccourcis.Je fais aussi le lien entre cette fatigue mentale et la hustle culture, cette norme qui glorifie l'agitation permanente, la productivité continue et l'idée qu'il faudrait toujours faire plus. Dans un tel système, nos environnements ne soutiennent pas nos capacités cognitives : ils les sollicitent jusqu'à saturation, puis proposent des solutions “prêtes à l'emploi”.Le problème n'est donc pas qu'individuel. Il est structurel, culturel, économique. Technologique.Et pourtant, la culpabilité retombe presque toujours sur les mêmes épaules !Dans cet épisode, je vous invite à changer de regard : pour comprendre ce qui rend la décision si coûteuse. Et peut-être commencer à desserrer l'étau, en cessant de vous juger pour des choix qui sont, bien souvent, des stratégies de survie mentale.Merci pour votre écoute. Bel appétit de vivre.Ps : à lire : le yoga, nouvel esprit du capitalisme, by Zineb Fahsi :)Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le capitalisme ne vole pas seulement notre temps : il grignote aussi notre attention… jusque dans nos assiettes.Le lien de ma news offerte : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Manger est censé être un moment simple. Pourtant, pour beaucoup d'entre nous, c'est devenu un acte pressé, morcelé, presque automatique. Un repas pris devant un écran, entre deux messages, une réunion ou une charge mentale qui ne s'éteint jamais vraiment.Dans ce deuxième épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous invite à regarder de plus près ce qui se joue quand notre attention est fragmentée et ce que cela change profondément dans notre rapport à la nourriture, à la satiété et au plaisir de manger.Quand l'attention est constamment sollicitée, le corps reçoit moins bien ses propres signaux. On peut manger plus que nécessaire, se sentir peu satisfait·e, ou avoir l'impression de ne jamais vraiment “finir” un repas. C'est souvent la conséquence directe d'un environnement qui valorise le multitâche, la réactivité permanente et l'optimisation de chaque minute.Je parle ici de repas sous écran, de distraction numérique, de charge mentale, mais aussi de ce que cela dit de notre organisation collective du travail et du temps. Car tout le monde n'a pas la possibilité de s'arrêter, de manger dans le calme, ou de s'offrir une vraie pause. Les conditions matérielles, professionnelles et familiales pèsent lourdement sur la manière dont on mange et sur la façon dont on se juge ensuite !Culpabilité, quand tu nous tiens !Dans cet épisode, je vous propose de déculpabiliser, mais aussi d'observer. Non pas pour manger “parfaitement”, mais pour comprendre comment l'attention influence la faim, la satisfaction et le lien au corps. Et pour voir s'il est possible, parfois, de retrouver un peu plus de présence.Si vous avez déjà eu le sentiment de manger sans vraiment être là, de ne plus savoir quand vous avez faim ou quand vous êtes rassasié·e, ce n'est pas que votre corps vous lâche. Il essaie peut-être simplement de fonctionner dans un monde qui capte votre attention en continu.
Dans cet épisode, nous explorons la nouvelle pyramide alimentaire américaine, lancée le 7 janvier dernier. Nous discutons des changements importants qu'elle propose, tout en analysant les implications de ces modifications pour notre santé. **Transforma, notre programme de perte de poids et d'optimisation de la santé métabolique, est en offre spéciale jusqu'au 1er février. À l'achat de notre programme de 12 semaines obtenez 3 modules extra d'inclus : manger santé en famille, jeûne et dépendance alimentaire. Valeur de 210$. www.transforma.fit Cette nouvelle pyramide met un accent particulier sur la réduction des sucres ajoutés. Cela représente un pas significatif, car la consommation chronique de sucre peut avoir des effets nocifs sur la santé métabolique, y compris des niveaux élevés de glucotoxicité qui affectent les vaisseaux sanguins et le foie. Ensuite, nous mentionnons la prudence à adopter concernant les édulcorants chimiques, car leur utilisation peut favoriser la résistance à l'insuline et avoir un impact négatif sur le microbiome intestinal. Le guide conseille également d'augmenter l'apport en protéines à 1,2–1,6 g/kg/j, ce qui est essentiel pour la santé musculaire et la satiété, contre un précédent seuil de 0,8 trop bas. Les produits laitiers entiers sont aussi mis à l'honneur pour leurs bienfaits sur la composition corporelle et la réduction des risques de maladies métaboliques, tandis que les aliments fermentés comme le kéfir et le kimchi sont encouragés pour leur impact positif sur la santé intestinale.Parmi les paradoxes, nous notons le maintien d'un plafond uniforme de sodium à 2 300 mg/jour pour tout le monde, ainsi que la recommandation de grains entiers malgré une santé métabolique souvent compromise chez la majorité des adultes.Finalement, nous rappelons que l'accent de la pyramide doit être mis sur les aliments entiers et naturels, tout en soulignant que la reconnaissance de l'alimentation pauvre en glucides comme bénéfique pour certaines personnes, en particulier celles ayant des maladies chroniques, est une avancée significative dans la compréhension de la nutrition. Les messages clés de l'épisode sont : 1) La nouvelle pyramide va dans le bon sens : moins de sucres ajoutés, plus de protéines, retour des laits entiers, ajout d'aliments fermentés et des poissons gras, accent mis sur les aliments entiers non transformés. C'est excellent tout cela.2) Ce nouveau guide contient plusieurs contradictions (plafond saturés, sodium unique, grains entiers « priorisés ») malheureusement. Il faut faire avec, pour l'instant. 3) Si vous avez une maladie chronique, comme le diabète, le pré-diabète, le syndrome métabolique, la maladie du foie gras, de l'hypertension artérielle, le syndrome des ovaires polykystiques, de l'obésité, de la fatigue chronique, etc., vous pourriez vouloir adopter une alimentation faible en glucides.Réf : analyses systématiques sur la viande rougeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On parle sans cesse de ce que l'on mange, mais presque jamais des rythmes dans lesquels on nous oblige à vivre. Et ça change tout.Bienvenue dans cette mini-série du podcast Dans la poire ! consacrée aux liens profonds entre capitalisme, organisation du temps et alimentation.5 épisodes courts pour explorer des mécanismes invisibles qui influencent nos choix alimentaires au quotidien, bien au-delà du stress, du manque de temps ou de la simple “volonté individuelle”.Cette série est complémentaire à ma newsletter Sous pression : le coût invisible du capitalisme sur notre rapport à la nourriture, disponible en accès libre sur Substack. Dans ce premier épisode, je vous parle d'un phénomène encore peu connu mais extrêmement répandu : le jet lag social.Un décalage permanent entre notre horloge biologique interne, celle qui régule le sommeil, la faim, la digestion, et les horaires imposés par l'organisation sociale du travail : horaires décalés, écrans tardifs, nuits écourtées, week-ends de récupération, rythmes fragmentés.Sans prendre l'avion, beaucoup d'entre nous vivent ainsi dans un état de désynchronisation chronique.Je vous explique comment ce jet lag social perturbe la faim, la satiété et l'énergie, pourquoi il favorise les envies de sucre et de gras, et en quoi il touche particulièrement les soignant·es, les travailleur·ses en horaires atypiques, les parents solo, les métiers de service, de nuit ou en 3x8… autrement dit : une large partie de la population.Je vous montre que ce n'est pas un problème individuel, mais bien un effet secondaire de notre organisation collective du temps, profondément liée au modèle capitaliste.Enfin, je vous propose des pistes de réflexion accessibles pour cesser de culpabiliser face à un corps qui tente simplement de s'adapter.Si votre faim vous semble confuse, si vos envies alimentaires surgissent sans logique apparente, si votre énergie fluctue… ce n'est peut-être pas que votre corps “fonctionne mal”, mais qu'il évolue dans un rythme devenu hostile.
On parle beaucoup de fertilité féminine.Mais la réalité est beaucoup plus large… et beaucoup plus inquiétante.Dans cet épisode, on met les chiffres sur la table
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Send us a textEn début d'année, la “perte de poids” revient souvent… et avec elle, les diètes restrictives qui mènent au yo-yo. Dans cet épisode de MAX Wellness, je reçois Mathieu Bouchard, naturopathe, pour remettre le focus sur l'essentiel : la santé métabolique (et pas juste le chiffre sur la balance).On démystifie :Poids vs gras vs gras viscéral : pourquoi le gras viscéral est si central (inflammation, résistance à l'insuline, etc.)Pourquoi “perdre du poids” ≠ “améliorer sa santé”Les diètes yo-yo : ce qui se passe vraiment (restriction, signaux de satiété, perte de masse maigre, etc.)Ozempic / GLP-1 : le débat, les nuances et le vrai enjeu (dont la masse maigre)Jeûne intermittent : quand ça peut aider… et quand ça peut te nuire (surtout en mode stress + “je ne déjeune jamais”)Protéines : la base #1 (quantités, repères, erreurs fréquentes)Sommeil & stress : pourquoi ça change tout (glycémie, cravings, inflammation)Bouger (sans obsession des calories) : marche après les repas, effets métaboliquesHydratation : un repère simple et applicable
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Ça fait longtemps que je vous parle de mon corps, de mon poids, de la bouffe, du sport, de l'estime... Et ces derniers mois, quelque chose a changé. Mon corps aussi. Dans cet épisode, je parle de ce que ça fait quand le poids bouge, de la grossophobie qu'on peut avoir même contre soi, et de cette question qui reste : Est-ce qu'un jour, on peut être en paix avec son corps ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous abordons la logothérapie avec la Dre Marie Ammerlaan. Nous commençons par définir la logothérapie, qui est une forme de psychothérapie centrée sur la quête de sens comme motivation humaine fondamentale, permettant aux individus de trouver un but dans leur vie, même face à la souffrance. Cette approche les aide à se concentrer sur l'avenir, les valeurs et la responsabilité de choisir leur attitude, même dans des situations difficiles.Nous explorons également le lien entre la logothérapie et la santé métabolique. Après tout, avoir un sens à sa vie n'est pas seulement psychologique ; c'est biologiquement actif. La Dre Ammerlaan, médecin de famille avec expertise en santé périnatale et en logothérapie, nous explique les valeurs d'une approche intégrée du bien-être physique, mental, émotionnel et spirituel. Sa mission consiste à aider les familles à donner un sens à leurs défis de santé.La Dre Ammerlaan nous donne sa définition de la logothérapie et partage son intérêt pour cette méthode. Elle décrit également les formations qu'elle a suivies pour exercer dans ce domaine ainsi que les grands principes de la logothérapie.Nous discutons des bénéfices concrets de la logothérapie dans divers contextes, en soulignant comment trouver un sens dans sa vie peut influencer positivement notre santé métabolique. Nous examinons en détail comment un sens à la vie module les systèmes de stress, ce qui peut abaisser les niveaux de cortisol et réduire le risque de maladies comme le diabète et les problèmes cardiovasculaires.Les résultats de la recherche montrent qu'un sens fort peut également améliorer la réponse immunitaire, réduire le déclin cognitif et even augmenter la longévité. Le sens de la vie joue un rôle crucial en tant que régulateur hormonal qui améliore la gestion du stress et la signalisation des nutriments.Il est également important de clarifier ce que le sens n'est pas : il ne s'agit pas d'être toujours heureux ou d'éviter la souffrance. Le sens permet de transformer le stress en un signal d'adaptation plutôt qu'en poison biologique. Les messages-clés de l'épisode sont : Je ne choisis pas toujours ce qui m'arrive mais je peux choisir l'attitude avec laquelle je traverse ce qui m'arrive. Chaque expérience m'enseigne quelque chose sur moi.C'est toujours possible d'augmenter l'espace entre le stimulus et la réaction. Pour un RV avec Dre Marie Ammerlaan, cliquez ici : https://privamed.com/services/maternite-famille/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 7 janvier 2026, le monde de la nutrition a basculé. Avec la publication des nouvelles Dietary Guidelines for Americans 2025-2030, le gouvernement américain, sous l'impulsion de Robert Francis Kennedy Jr, a lancé bien plus qu'un guide diététique : une véritable révolution idéologique. Mais pourquoi devriez-vous vous en soucier, vous qui m'écoutez depuis la France, la Belgique ou la Suisse ?L'exception culturelle française existe-elle encore ? On aime penser que notre gastronomie et nos agences de santé nous protègent des dérives venues d'outre-Atlantique. Pourtant, les récits nutritionnels traversent l'océan aussi vite que le Wi-fi. Que ce soit via les réseaux sociaux, les nouveaux régimes à la mode (Keto, Carnivore) ou les décisions des multinationales agroalimentaires, ce qui se décide à Washington aujourd'hui sera dans votre supermarché demain (avec des nuances, bien sûr).Ce que l'on ne vous dit pas sur la "Vraie Nourriture" Le slogan est séduisant : "Eat Real Food". Tout le monde est d'accord pour manger "vrai". Mais quand on soulève le capot, les questions brûlantes apparaissent :Pourquoi une pyramide alimentaire peut-elle être inversée du jour au lendemain ?Comment un rapport scientifique peut-il être "nettoyé" pour plaire à une vision politique ?Votre beurre et votre viande rouge sont-ils redevenus des super-aliments ? Pourquoi ? Je décode pour vous les zones d'ombre Dans la poire! va plus loin. Je ne suis pas là pour répéter des conseils bien-être, je vous propose de prendre du recul. Je vous emmène derrière le rideau pour observer les conflits d'intérêts qui ont façonné ce rapport. Pourquoi certains sujets comme l'alcool ou les polluants dans le poisson ont-ils perdu en importance ? Qui sont les membres de ce comité qui ont un pied dans l'industrie et l'autre dans la santé publique ?Prendre du recul pour rester libre Mon objectif avec cet épisode est de vous donner les outils mieux comprendre le populisme nutritionnel. Je vous invite à une réflexion nécessaire sur notre souveraineté alimentaire et sur l'impact des lobbies.Dans cet épisode, je vous révèle :L'influence réelle de RFK Jr sur le discours santé mondial.Pourquoi le "bon sens" apparent cache parfois des intérêts privés massifs.Les angles morts du rapport/ce qui a été mis sciemment de côté.Pourquoi la limite de 10 % de graisses saturées reste officiellement en place alors que la pyramide visuelle dit "go go go" !
On parle souvent de stress… mais rarement de ce qu'il fait réellement dans le corps.Dans cet épisode, on plonge au cœur d'un sujet central et souvent mal compris : le cortisol, le stress chronique et ce qu'on appelle (à tort ou à raison) la fatigue surrénalienne.Ici, pas de discours alarmiste.Pas de « ton corps est brisé ».Mais une vraie lecture physiologique de ce qui se passe quand le corps s'adapte trop longtemps… sans jamais récupérer.Tu vas comprendre :pourquoi le cortisol est une hormone de survie essentielle
Je parle de mon rapport au corps, des régimes que j'ai laissés derrière moi, et de cette contradiction étrange : Se sentir mieux tout en voulant encore changer... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Salut les sportifs intelligents !Cette semaine, on va parler de ce que tu DEVRAIS vraiment faire après les fêtes pour relancer la perte de poids, sans régime extrême et sans culpabilité.Après Noël, beaucoup de personnes font la même erreur : vouloir aller trop vite. Résultat ? Fatigue, fringales, stagnation… et parfois même reprise de poids.Dans cet épisode, je te partage un protocole clair et structuré, étape par étape, pour :perdre les kilos pris pendant les fêtesrelancer ton métabolisme intelligemmentéviter le rebond des semaines suivantesSi tu te sens plus lourd, moins en forme, ou un peu perdu après les fêtes, cet épisode va te remettre sur les rails.- Pour découvrir les liens utiles de l'émission, clique ici : https://linktr.ee/sportsantenutritionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous mangez parfois sans pouvoir vous arrêter, malgré tous vos efforts pour “faire attention” ? Cet épisode pourrait bien changer votre regard.
Et si, pour commencer l'année, vous faisiez moins… mais mieux ?Dans le sens : "ce qui vous correspond à vous, et rien qu'à vous".Sans grandes résolutions. Sans plan parfait. Sans pression.Dans cet épisode de début d'année, je vous propose trois questions simples, mais étonnamment puissantes, pour faire le point sur vos habitudes, votre énergie et ce que vous avez vraiment envie de garder, ou de laisser derrière vous.Ces questions, je les ai rencontrées pendant mon parcours universitaire en psychologie et pédagogie du comportement alimentaire. Elles m'ont marquée parce qu'elles permettent de faire le tri sans se juger, sans se forcer, et surtout sans tomber dans le tout-ou-rien.
Place à l'outil concret ! Dans l'épisode précédent, je vous ai parlé de repères pour traverser les fêtes sans perdre complètement le cap.Aujourd'hui, je vous propose un bonus, très simple, très concret, que j'aime particulièrement utiliser en période de fêtes : une micro-boussole.Cette micro-boussole, je l'ai pensée pour ces moments précis où :vous vous sentez un peu perdu·e avec la nourriture,votre tête vous dit que “c'est foutu”,vous hésitez entre vous juger… ou vous ajuster.L'idée n'est pas de mieux contrôler, ni de faire “parfaitement”.L'idée, c'est de vous retrouver, même quand c'est flou, même quand c'est imparfait.Dans cet épisode, je vous guide pas à pas à travers un outil en trois étapes, que vous pouvez garder “en poche” pendant les fêtes.Vous verrez que cette micro-boussole ne sert pas à “bien faire”, mais... qu'elle vous aide : à faire un peu plus conscient,un peu plus respectueux de vous, un peu plus aligné, même quand les fêtes sont intenses.Et rappelez-vous : même un petit ajustement peut déjà changer beaucoup de choses ! 1️⃣ Ressources supplémentaires : le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvier, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un énième contenu pour "bien manger à Noël"? NOW WAY ! ➡️ Dans cet épisode, je vous propose plein de solutions à ces problématiques ! Les fêtes de fin d'année sont souvent présentées comme un moment de joie, de partage…Et pourtant, pour beaucoup d'entre vous, elles riment aussi avec trop manger, culpabilité, perte de repères, ou cette impression familière de ne plus savoir où vous en êtes avec la nourriture.1️⃣ Mais d'abord, comme convenu, je vous met le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvierJe pars de 5 situations très concrètes, que vous vivez peut-être chaque année :les repas qui s'éternisent et brouillent complètement les sensations,l'enchaînement des repas sur plusieurs jours,l'apéritif qui “remplit” avant même de passer à table,les goûters et desserts qui continuent d'arriver alors que vous êtes déjà saturé·e,et ce moment d'après, où la culpabilité s'installe et où l'on se promet de “faire mieux”.➡️ À chaque fois, je décris :ce que ces situations peuvent provoquer dans votre tête,ce que vous pouvez ressentir dans votre corps,et surtout, comment vous pouvez vous ajuster, sans injonction, sans perfection, sans régime déguisé.Vous n'entendrez pas ici de discours sur les “bons” ou les “mauvais” aliments.Je ne vous dirai pas quoi manger, ni combien.Je vous propose plutôt des repères simples, applicables dans la vraie vie, même quand il y a du bruit, de la fatigue, de la pression sociale et des émotions mêlées.Cet épisode s'adresse à vous si :vous voulez manger plus sereinement pendant les fêtes,vous vous sentez tiraillé·e entre plaisir et malaise,vous en avez assez de recommencer chaque année au même point,ou si la nourriture est devenue un sujet de tension dans ces moments-là.Mon but, c'est :
Pourquoi avons-nous tendance à minimiser ce que nous vivons ?Et comment ce réflexe apparemment anodin peut-il influencer votre rapport à l'alimentation ?Ah ben, ça, c'est important de le savoir ! Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose d'examiner un mécanisme fréquent mais souvent méconnu : la comparaison de vos galères, de vos fatigues et de vos difficultés. Ce réflexe, très répandu, consiste à penser que “d'autres vivent pire”, que votre fatigue “n'a pas de raison d'être”, ou que vos émotions devraient être plus “raisonnables”.Je décris comment ce réflexe, pourtant très humain, brouille les signaux internes, empêche la reconnaissance de la fatigue réelle et peut encourager des prises alimentaires guidées non par la faim, mais par la nécessité d'apaiser une tension émotionnelle. Lorsque la lassitude, l'ennui ou le manque d'élan ne trouvent pas d'espace pour être exprimés, ils cherchent d'autres voies pour se manifester.Je m'appuie également sur la réflexion d'Audre Lorde, poétesse, essayiste et militante, qui rappelle que prendre soin de soi n'est pas un geste d'indulgence, mais un acte de préservation.Reconnaître la fatigue n'est pas une faiblesse : c'est une manière d'ouvrir un espace où vos besoins peuvent exister sans être comparés ni hiérarchisés.✨ Cet épisode est fait pour vous si :vous vous dites souvent « ce n'est rien » alors que votre corps raconte l'inverse,vous comparez vos difficultés à celles des autres,vous sentez que votre fatigue influence votre rapport à la nourriture,vous avez du mal à demander de l'aide, à poser des limites ou à reconnaître votre vulnérabilité,vous souhaitez comprendre comment vos émotions influencent vos prises alimentaires.Je vous proposerai enfin une question simple mais essentielle pour éclairer votre semaine (enfin, je l'espère!). Cet épisode vous accompagnera pour mieux comprendre ce réflexe, en identifier les coûts invisibles et rétablir une relation plus claire avec vos besoins. Une manière d'alléger à la fois votre charge mentale, votre fatigue… et votre rapport à l'alimentation.
Manger pour se réconforter : est-ce vraiment grave ? | Alimentation émotionnelle, grignotage, culpabilité alimentaireEst-ce que vous mangez parfois sans faim, juste pour apaiser une émotion (stress, tristesse, ennui…) ? Et ensuite, la culpabilité débarque ?C'est un schéma que je rencontre tous les jours en consultation : le fameux trio stress → réconfort → culpabilité.
On mange assez de protéines… ou pas vraiment ? La newsletter PROTEIN MANIA avec TOUS LES BONUS !Est-ce qu'on doit en mettre à chaque repas ? Est-ce que les végétaux “manquent” vraiment d'acides aminés essentiels ? Pourquoi dit-on que certaines protéines sont “complètes” et d'autres “moins bonnes” ? Et surtout : comment expliquer qu'on parle autant de protéines aujourd'hui, entre influenceurs, sportifs, médecins ?Dans cet épisode spécial, je vous propose un voyage au cœur de ce nutriment qui fascine. On repart de la base - qu'est-ce qu'une protéine, exactement ? - mais on explore aussi tout ce que personne ne prend le temps de vous expliquer : pourquoi notre corps en fabrique des milliers de types différents, pourquoi certaines sont indispensables alors que d'autres peuvent être synthétisées, et comment nos besoins réels se déterminent… Vous vous êtes déjà demandé si vous mangiez “assez” de protéines ? Si le fameux “30 g par repas” s'applique à tout le monde ? Si le shake post-séance est obligatoire ? Ou encore pourquoi la plupart des Français dépassent déjà leurs besoins sans s'en rendre compte ? Vous entendrez peut-être la réponse dans l'épisode, mais pas forcément là où vous l'attendez.Et puis il y a le débat qui divise : protéines animales ou végétales ? Qui gagne vraiment le match ? Que valent les lentilles, pois chiches, céréales complètes, tofu, pistaches ou quinoa… quand on regarde la digestibilité, le profil en acides aminés, la biodisponibilité ? Et si les méthodes de classement qu'on utilise encore aujourd'hui venaient… de tests sur des rats du début du XXᵉ siècle ? Et si le “manque” de certains acides aminés végétaux n'était pas vraiment un problème… dès que l'alimentation est variée ? Autre question : quels sont les choix en protéines qui pèsent le plus sur la planète ? Est-ce que réduire la viande suffit ? Pourquoi certaines sources sont-elles plus sobres que d'autres ? Est-ce qu'un label garantit vraiment une pêche ou un élevage durable ? Et que vaut l'idée “moins mais mieux” quand on regarde les données récentes sur le climat, l'eau, les sols ou la biodiversité ? Là aussi, la réponse est plus nuancée qu'on ne le croit.Enfin, un sujet dont on parle trop peu : comment les besoins évoluent à la périménopause et à la ménopause ? Pourquoi certaines femmes perdent du muscle malgré une alimentation identique ? Pourquoi la fatigue augmente-t-elle ? Pourquoi le corps utilise-t-il moins efficacement les protéines ? Et comment adapter sans excès, sans se restreindre, et sans tomber dans les injonctions ?Si vous vous posez des questions, si vous voulez comprendre sans culpabiliser, si vous cherchez à mieux manger en respectant votre corps, votre rythme et vos valeurs… cet épisode est fait pour vous.⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute - ça m'aide énormément à faire connaître le podcast. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Et voui, vous avez un pouvoir de recommandations, rien qu'en notant le podcast ou en écrivant un petit mot !
⚠️ La newsletter partira lundi ! Pas vendredi ! Fatigue, perte de tonus, masse musculaire qui fond, sommeil agité, moral en dents de scie… Ces changements ne sont pas une fatalité !Vous vous demandez peut-être : Pourquoi ai-je l'impression de prendre du poids sans rien changer à mon alimentation ?Pourquoi mes muscles fondent, pourquoi je me sens plus fatiguée ?Et surtout : que puis-je faire, concrètement, pour me sentir mieux dans mon corps à cette période ?Dans cet épisode de Dans la poire !, on termine la mini-série sur les protéines en explorant leur rôle clé pendant la périménopause et la ménopause.Ces années de transition hormonale sont souvent accompagnées de nombreux bouleversements physiques : perte musculaire, ralentissement du métabolisme, prise de masse grasse abdominale, fragilité osseuse, troubles du sommeil.Des effets bien réels, mais souvent minimisés.