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Plus qu'une source d'inspiration sur les podiums des défilés internationaux, le secteur de la mode est en plein essor sur le continent africain depuis une quinzaine d'années. Mais ce dynamisme cache mal les problèmes structurels, notamment le manque de formation et de main-d'œuvre qualifiée. Dakar, Lagos, Nairobi,... les fashion weeks se succèdent pour mettre à l'honneur la créativité du continent africain. Des noms de designers comme Sarah Diouf, Adebayo Oke-Lawal, Thebe Magugu, Imane Ayissi avant eux, résonnent sur la scène mode internationale. Mais derrière la vitrine et le glamour, la professionnalisation du secteur reste un défi majeur pour le continent africain. Encore largement dominé par l'informel, les métiers de la couture restent peu valorisés et la main-d'œuvre peu formée. Dessiner, patronner, couper, broder ou coudre requiert pourtant des compétences techniques importantes. Outre le stylisme, créer sa marque de vêtements nécessite également des connaissances en commerce, marketing, distribution, communication... Si le potentiel est bien présent, le secteur de la mode en Afrique doit donc se structurer et aller au-delà de sa créativité évidente, alors comment valoriser les différents métiers de la mode, quels sont les besoins des designers africains pour développer leur marque et quelles sont les formations possibles en Afrique ? Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Mossi Traore, styliste, créateur de la marque de prêt-à-porter Mossi. Fondateur de l'école Les ateliers Alix, établissement d'enseignement de la haute couture en région parisienne • Jacques Logoh, créateur de mode togolais, fondateur de la marque Jacques Logoh couture, promoteur du festival de mode Fimo228, rendez-vous dédié aux modes africaines • Michèle Caroline Okei, directrice de l'Ecole Internationale de Formation Professionnelle, EIPF Michèle Yakice à Abidjan en Côte d'Ivoire En début d'émission, l'École autour du monde avec Floriane Klinklin Acouetey, cheffe de Projet « Sang pour sang, unies pour la dignité » chez Equipop à l'occasion de la Journée internationale de l'hygiène menstruelle. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole aux enfants dans 8 milliards de voisins avec Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Un grand merci à l'enseignante Sophie Cartiaux et à Valérie Le Bailly, la directrice de l'école Sainte-Anne à Montesson. Programmation musicale : ► Claro - Ginton, AMY MIYÚ ► I Love You - Tayc.
Plus qu'une source d'inspiration sur les podiums des défilés internationaux, le secteur de la mode est en plein essor sur le continent africain depuis une quinzaine d'années. Mais ce dynamisme cache mal les problèmes structurels, notamment le manque de formation et de main-d'œuvre qualifiée. Dakar, Lagos, Nairobi,... les fashion weeks se succèdent pour mettre à l'honneur la créativité du continent africain. Des noms de designers comme Sarah Diouf, Adebayo Oke-Lawal, Thebe Magugu, Imane Ayissi avant eux, résonnent sur la scène mode internationale. Mais derrière la vitrine et le glamour, la professionnalisation du secteur reste un défi majeur pour le continent africain. Encore largement dominé par l'informel, les métiers de la couture restent peu valorisés et la main-d'œuvre peu formée. Dessiner, patronner, couper, broder ou coudre requiert pourtant des compétences techniques importantes. Outre le stylisme, créer sa marque de vêtements nécessite également des connaissances en commerce, marketing, distribution, communication... Si le potentiel est bien présent, le secteur de la mode en Afrique doit donc se structurer et aller au-delà de sa créativité évidente, alors comment valoriser les différents métiers de la mode, quels sont les besoins des designers africains pour développer leur marque et quelles sont les formations possibles en Afrique ? Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Mossi Traore, styliste, créateur de la marque de prêt-à-porter Mossi. Fondateur de l'école Les ateliers Alix, établissement d'enseignement de la haute couture en région parisienne • Jacques Logoh, créateur de mode togolais, fondateur de la marque Jacques Logoh couture, promoteur du festival de mode Fimo228, rendez-vous dédié aux modes africaines • Michèle Caroline Okei, directrice de l'Ecole Internationale de Formation Professionnelle, EIPF Michèle Yakice à Abidjan en Côte d'Ivoire En début d'émission, l'École autour du monde avec Floriane Klinklin Acouetey, cheffe de Projet « Sang pour sang, unies pour la dignité » chez Equipop à l'occasion de la Journée internationale de l'hygiène menstruelle. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole aux enfants dans 8 milliards de voisins avec Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Un grand merci à l'enseignante Sophie Cartiaux et à Valérie Le Bailly, la directrice de l'école Sainte-Anne à Montesson. Programmation musicale : ► Claro - Ginton, AMY MIYÚ ► I Love You - Tayc.
C'est trop facile de raconter un deal en ne regardant que d'un côté. Alors aujourd'hui, nous avons voulu réunir les deux : le fonds et l'entrepreneur qu'il accompagne, pour qu'ils racontent leurs versions de la même histoire, et partagent leurs points de vue, parfois complètement différents. Pour ce format inédit, Aurore Perrin reçoit Laurent Foiry, co-fondateur de Spring Invest, fonds spécialisé dans la transformation du commerce, et Martin, fondateur d'Acolyt, logisticien 3PL premium pour marques de mode et cosmétique. Ensemble, ils reviennent sur cinq ans d'une relation qui a commencé par une rencontre. Au départ, rien ne laissait présager qu'elle mènerait à une levée de fonds.Parmi les sujets abordés dans cet interview croisée : Qu'est-ce qu'un fonds peut apporter qu'aucun banquier ne peut vous donner ? Jusqu'où un entrepreneur doit-il être transparent avec son investisseur ? Pourquoi faire petit peut être la stratégie la plus ambitieuse qui soit ? Quand décide-t-on que c'est le bon moment de se séparer ? Bonne écoute ! -----------------------Attention : Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement. Toute décision doit être adaptée à votre situation. Si vous souhaitez bénéficier de conseils personnalisés, veuillez créer votre compte ou prendre rendez-vous avec un conseiller Sapians.SAPIANS - RCS n°919 330 969 - ORIAS n°23003561 en qualité de CIF et COA. Activité de démarchage bancaire et financier.
durée : 00:59:16 - Etre et savoir - par : Louise Tourret - De la maternelle à l'âge adulte, comment la pratique du dessin agit-elle sur le développement de l'intelligence, de la sensibilité et de la créativité ? - réalisation : Avril Ventura, François Richer - invités : Emmanuel Tibloux Directeur de l'École des Arts Décoratifs - PSL , Camille Salesne Professeure d'arts plastiques et d'histoire des arts au lycée (académie de Versailles), Mathieu Cassotti Professeur en psychologie du développement à l'Université Paris Cité et au LaPsyDE , Frédéric Pajak Éditeur, écrivain, dessinateur, directeur artistique du Festival du dessin d'Arles, Céline Bachy Professeure des écoles à Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Devenir mère, c'est traverser un monde nouveau, imprévu, joyeux, chaotique… Et Jessica l'a dessiné dans toute sa vérité, avec tendresse et beaucoup d'autodérision. Jessica Fauveau est illustratrice, autrice, et créatrice des comptes Instagram @latrentainetmtc puis @ladaronnietmtc. Depuis qu'elle est devenue maman, elle croque la maternité dans ce qu'elle a de plus brut, tendre, absurde, exténuant…Son dernier album, Bienvenue en Daronnie (Albin Michel), est un guide de survie joyeux pour les mères qui galèrent, qui rient, qui pleurent parfois à 3h du matin, et qui se demandent si c'est normal de se sentir paumée. (Spoiler : oui.)Dans cet épisode, Jessica revient sur la naissance de ses deux enfants, ce que ça a changé en elle, ce que ça a bousculé. On parle de fatigue, de charge mentale, de corps qui tremble, de joie immense. Et de comment, avec un crayon à la main, elle a trouvé une manière d'en rire… et de nous faire du bien à toutes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une chronique de Laurent Lafourcade
Aujourd'hui, on parle de livres. Des livres qu'on touche, qu'on ouvre, qu'on fabrique. Des livres qui n'existent vraiment qu'une fois imprimés, reliés, entre nos mains.Je reçois Cécile Poimboeuf-Koizumi, co-fondatrice de la maison d'édition indépendante Chose Commune, installée à Marseille et spécialisée dans le livre de photographies, mais pas que.Avec Cécile, on revient sur un parcours qui ne débute pas dans l'art, mais dans les langues, entre plusieurs cultures. Le déclic, c'est un stage au Musée de la Photographie de Tokyo, une manière de s'approprier un nouvel univers : en faisant.Créer une maison d'édition sans business plan mais avec l'envie de mettre en valeur le travail d'un artiste, apprendre la fabrication en même temps que les projets, construire un catalogue livre après livre, en avançant à l'intuition mais aussi en se confrontant à une réalité : un livre est d'abord une idée puis une suite de décisions, de contraintes, de choix très concrets.Dans cet épisode on parle de ce qu'est vraiment éditer : choisir, couper, fouiller des archives, refuser des projets.On parle aussi de fabrication, avec une impression de qualité, un format adapté, une couverture "qui dit tout sans tout dire". Cécile aborde aussi l'économie de cette activité : les coûts, les subventions, les tirages, la diffusion, la promotion, le rôle des librairies … cet équilibre fragile qui permet, ou non, de continuer. Un épisode sur un métier discret mais central, qui montre que derrière chaque livre il y a une création, des choix et une vraie prise de risque.Je vous souhaite une bonne écoute.➡️ @chose_commune chosecommune.comLes références : - Vasantha Yogananthan, photographe, cofondateur de Chose Commune- Shoji Ueda, photographe japonais- Johanna Tagada Hoffbeck, peintre française- Fusako Kodama, photographe japonaise- Mikiko Hara, photographe japonaise- Cirro Battiloro, photographe italien- Taemin Ha, photographe sud-corréen- Iris de Moüy, dessinatrice- Coco Capitan - Geraldo de Barros, photographe brésilien- Cintia Tortosa Santisteban- Stephen Ellcock- Tilmann S. Wendelstein- Perrine Serre- Atelier 25- Eric FranckDessin de la cover : Iris de MoüyPour faire un don et soutenir le podcast.Pour vous inscrire à la newsletter mensuelle de Graphic Matter.Pour suivre le podcast @graphicmatterpodcastMerci pour votre soutien, on se retrouve toutes les deux semaines pour une nouvelle rencontre. Conception, production, curation, graphisme : Louise GomezHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dessiner la guerre, est-ce que ça fait mal ? La dessiner du côté de l'Iran-Irak, ou du côté du Libéria et de la Sierra Leone, ça change quoi ? Notre invité Zaven Najjar a le crayon guerrier, souvent à hauteur d'enfance. Réalisateur qui a étudié l'animation aux Arts Déco à Paris & le cinéma à la School of the Art Institute de Chicago, après La Sirène de Sepideh Farsi en tant que directeur artistique, Najjar signe Allah n'est pas obligé, adapté du roman éponyme d'Ahmadou Kourouma qui raconte l'odyssée d'un enfant soldat, de façon pédagogique, historique et satirique : ce film d'animation persiste et signe dans la même veine, avec un graphisme chatoyant. Mais est-ce que cette Odyssée africaine vient inconsciemment percuter notre invité et son Odyssée familiale, constituée d'Arméniens de Syrie et du Liban, deux pays ensanglantés où l'on raconte la guerre civile sur un ton blagueur ? Réponse dans cet ESM… Programmation de l'invité : • The Notorious Big Juicy • Alpha Blondy Peace in Liberia.
Dessiner la guerre, est-ce que ça fait mal ? La dessiner du côté de l'Iran-Irak, ou du côté du Libéria et de la Sierra Leone, ça change quoi ? Notre invité Zaven Najjar a le crayon guerrier, souvent à hauteur d'enfance. Réalisateur qui a étudié l'animation aux Arts Déco à Paris & le cinéma à la School of the Art Institute de Chicago, après La Sirène de Sepideh Farsi en tant que directeur artistique, Najjar signe Allah n'est pas obligé, adapté du roman éponyme d'Ahmadou Kourouma qui raconte l'odyssée d'un enfant soldat, de façon pédagogique, historique et satirique : ce film d'animation persiste et signe dans la même veine, avec un graphisme chatoyant. Mais est-ce que cette Odyssée africaine vient inconsciemment percuter notre invité et son Odyssée familiale, constituée d'Arméniens de Syrie et du Liban, deux pays ensanglantés où l'on raconte la guerre civile sur un ton blagueur ? Réponse dans cet ESM… Programmation de l'invité : • The Notorious Big Juicy • Alpha Blondy Peace in Liberia.
Découvrez le travail de Neb sur https://www.instagram.com/neb.landAchetez la BD sur https://www.bdfugue.com/gormhttps://www.dargaud.com/bd/gorm-bda5393150#strate_acheterPlus d'infos sur https://www.bedetheque.com/serie-97048-BD-Gorm.htmlCallipeg sur iPad et tablettes Android (un petit prix, une seule fois) : https://apps.apple.com/app/callipeg/id1456172656https://play.google.com/store/apps/details?id=enoben.callipegandroidprodCallipeg mini sur iPhone (un petit prix, une seule fois aussi) : https://apps.apple.com/app/callipeg-mini/id6502952180
durée : 00:59:28 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron - Théoricien, historien et praticien de la BD, Benoît Peeters en est aussi l'amoureux. Alors qu'il signe le "Dictionnaire amoureux de la bande dessinée", il nous emmène à la rencontre de la puissance visuelle et textuelle du neuvième art et nous fait parcourir son paysage en perpétuelle métamorphose. - réalisation : Laurence Millet - invités : Benoît Peeters Écrivain, scénariste de bandes dessinées et éditeur, biographe d'Hergé; Hortense Belhôte Comédienne et enseignante en histoire de l'art
Pas loin des manchots et des éléphants de mer : nous voilà en terres australes, aux confins du monde. Voyage, cette semaine, aux îles Kerguelen en compagnie de l'auteur de bande dessinée Emmanuel Lepage. Dans « Danser avec le vent » (Futuropolis), il raconte le quotidien des équipes qui se retrouvent là-bas pour s'intéresser notamment à la biodiversité menacée. Emmanuel Lepage illustre les liens qui se nouent lors de ces expéditions et partage avec nous d'autres manières de vivre et de faire société. Mais d'où lui vient son goût du voyage ? Emmanuel Lepage est notre invité en direct de La Foire du livre de Bruxelles. A l'occasion de cet évènement, nous avons convié l'écrivaine belge Geneviève Damas (« Trace », son nouveau roman est publié chez Grasset) à nous interpréter un texte inédit pour notre rendez-vous « En toutes lettres ! ». Elle a décidé de s'adresser à Alain : le premier livre qu'il a lu c'est le premier roman qu'elle a écrit. Dans son « A quoi tu penses ? », Simon Brunfaut questionne la formule « flambée des prix » tellement répétée ces derniers jours. Selon lui, il faut dépasser ses seules dimensions économiques ou géopolitiques. Le prof de philo nous recommande, aussi, de veiller à notre feu intérieur. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, je suis avec Camila Eslava, une artiste d'origine colombienne, qui vit et qui travaille à Paris. Pour Camila, créer n'est pas seulement produire des œuvres : c'est entrer dans un mystère, dans un processus créatif qui la traverse bien plus qu'elle ne le contrôle. Son travail est une exploration attentive et patiente, de ce qui apparaît quand on accepte de ne pas savoir à l'avance. Camila a beaucoup voyagé et elle a aussi beaucoup étudié : de Bogota à São Paulo, jusqu'à Paris depuis quelques années. Mais derrière ces déplacements géographiques, il y a un mouvement plus intime : un retour constant en elle-même, vers son regard d'enfant. Un regard qui ne sait pas, qui ne juge pas, qui n'attend rien — et qui, précisément pour cela, rencontre le monde comme si c'était la première fois.Le trait du dessin de Camila est la trace de cette aventure. Dessiner, pour elle, c'est découvrir le monde à mesure qu'il se forme sur la page. Mais c'est aussi en même temps, découvrir sa propre présence. Elle parle de ses œuvres comme de « méditations graphiques ». Son dessin est devenu un instrument de perception : un moyen de mesurer la qualité de sa présence, dans l'atelier comme dans la vie. Mais peut-on tracer une frontière entre l'œuvre et l'existence ? Peut-on vraiment séparer l'artiste de son travail ? C'est la question de la semaine.
Centre de la spirale d’Ulam Au centre de la feuille, on met le 1 ; à sa droite immédiate le 2 ; au-dessus du 2, le 3 ; à gauche du 3, le 4 puis le 5 ; en dessous du 5, le 6, etc. ; et on continue ainsi, déroulant progressivement autour du 1, comme la coquille d’un escargot, une spirale de nombres croissants. Ensuite, on identifie les nombres premiers ; puis on efface les autres nombres, qui ne sont pas premiers. Dessiner la spirale d’Ulam Au bout d’un long moment, la figure ressemblera à ceci, puis à ceci : Apparaissent, ça et là, des lignes, obliques, verticales et horizontales, des lignes entrecroisées qui font un peu penser aux structures de Widmanstätten sur les météorites métalliques ; des lignes qui marquent que, dans le repère entortillé conçu sur un coin de table par Stanislaw Ulam tandis qu’il s’ennuyait ferme à une conférence de mathématiques (ou peut-être d’autre chose : de physique nucléaire ou même de littérature puisqu’il fréquenta, plus tard, l’Ouvroir de littérature potentielle) ; des lignes, donc, apparaissent qui marquent que, dans ce repère entortillé et spiraleux, ce qu’on connaissait comme le chaos des nombres premiers prend forme et ordonnancement, des structures y apparaissant. Je trouve extraordinaire cette illustration de l’Out of the box. Dans le repère, le monde orthonormé où nous avons nos habitudes, les nombres premiers, ces particules élémentaires de la mathématique, forment un archipel anarchique, erratique, un Morbihan sans toit ni loi. Mais il suffit de tourner un peu la tête, de modifier l’angle de vue en plaçant les nombres d’une autre manière, d’une manière spiraleuse et fibonacienne, pour faire surgir d’immenses régularités, des arrangements, des linéarités jusqu’alors demeurées invisibles : soudain des droites, des droites imparfaites, pleines de trous et de blancs, des droites qui s’interrompent sans qu’on sache pourquoi et qui réapparaissent sans qu’on sache comment, mais des droites évidentes qui montrent et démontrent qu’une structure existe, structure dont on ne comprend pas vraiment l’architecture, avec ces lignes qui parfois émergent et parfois replongent dans le désordre mais qui sont indiscutablement là, présentes, comme est présent et bien présent, dans la polyphonie broussailleuse de l’Allegro du Troisième concerto brandebourgeois de Bach, le thème principal. A suivre… En illustration musicale, le début de l’Allegro du troisième concerto brandebourgeois de Jean-Sébastien Bach Cet article La spirale d’Ulam 1. Lignes est apparu en premier sur Aldor (le blog).
Lequel est mieux ? Viens-nous écouter en débattre tout en nuances dans cet épisode. APERÇU DU CONTENU Lequel est mieux pour le développement moteur (prise du crayon ? dissociation ? endurance ? praxies ? coordination des deux mains ? coordination oeil - main) Lequel est mieux pour le développement perceptif (visuo-spatial ? visuo-constructif ? Lequel est le mieux pour le développement cognitif ? Lequel est mieux pour l'affectif ? Et le coloriage par numéro ? Et les activités d'apprentissage du dessin étape par étape ? Et lorsqu'il s'agit de choisir une de ces activités en tant que modalité d'intervention en ergothérapie ? Et pour la préparation au futur apprentissage de l'écriture ? Et le verdict ? Qu'est-ce qui est mieux quel âge ? Qu'est-ce que l'anti coloriage ? Et plus.. Et tout ça de la perspective de l'ergothérapie
durée : 00:25:03 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Jeudi 5 février 2026, la dessinatrice de presse et scénariste Coco. Son ouvrage "Dessiner encore" est adapté au Théâtre Lepic depuis le 31 janvier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
De franséische Pressezeechner Plantu iwwer säi Bäitrag virun 20 Joer an der Polemik iwwer d'Mohammed-Karikaturen. Dëst ass en Extrait aus dem leschten Episod vum B-Radio "Ech militéiere fir den Derapage".
Entre les pages des BDs et récits dessinés d'Emmanuel Lepage, soufflent de grands vents, ceux de l'océan Austral et des confins du monde. Rencontre avec un dessinateur à l'âme nomade et fraternelle. Dessiner des lieux inaccessibles, extrêmes disent certains, raconter ses voyages à hauteur d'homme et de pinceau, c'est ce que s'attache à faire le dessinateur breton, Emmanuel Lepage, depuis une décennie au moins, après avoir surtout fait de la fiction… Dans « Voyage aux îles de la désolation », publié en 2011, on le suit embarqué sur le Marion Dufresne, mythique bateau ravitailleur des Terres Australes et Antarctiques Françaises, à la découverte de cette France du bout du monde ; une BD qui avait donné envie à beaucoup de prendre la mer et partir dans les archipels de Crozet ou Kerguelen. Depuis, Emmanuel Lepage s'est rendu en Terre Adélie en Antarctique, dans la région sinistrée de Tchernobyl, en Guyane ou dans le désert d'Atacama… Livrant à chaque fois des récits sensibles aux allures de témoignages, des images, des dessins puissants qui invitent à la contemplation. Fasciné par les milieux marins -il est le premier dessinateur de BD français à décrocher le titre de peintre officiel de la Marine-, Emmanuel Lepage s'invite donc surtout dans des lieux âpres, lointains, où l'homme n'a pour ainsi dire pas sa place ou la cherche... Souvent d'ailleurs dans ses livres, il se demande ce qu'il fait là, ce qu'il fera de ce voyage-là. Son dernier voyage est un retour dans les terres australes, à Kerguelen, douze ans après son itinérance sur le Marion. Un moment hors du temps et loin de tout, retracé dans « Danser avec le vent », paru en France aux Éditions Futuropolis. Une ode à la joie, à la beauté du monde et à la vie en communauté à plus de 3 400 km de la première terre habitée. En savoir plus: - Sur « Danser avec le vent » et les autres récits d'Emmanuel Lepage, parus aux Éditions Futuropolis - Sur les TAAF, Terres australes et Antarctiques Françaises - Sur les peintres officiels de la Marine.
Entre les pages des BDs et récits dessinés d'Emmanuel Lepage, soufflent de grands vents, ceux de l'océan Austral et des confins du monde. Rencontre avec un dessinateur à l'âme nomade et fraternelle. Dessiner des lieux inaccessibles, extrêmes disent certains, raconter ses voyages à hauteur d'homme et de pinceau, c'est ce que s'attache à faire le dessinateur breton, Emmanuel Lepage, depuis une décennie au moins, après avoir surtout fait de la fiction… Dans « Voyage aux îles de la désolation », publié en 2011, on le suit embarqué sur le Marion Dufresne, mythique bateau ravitailleur des Terres Australes et Antarctiques Françaises, à la découverte de cette France du bout du monde ; une BD qui avait donné envie à beaucoup de prendre la mer et partir dans les archipels de Crozet ou Kerguelen. Depuis, Emmanuel Lepage s'est rendu en Terre Adélie en Antarctique, dans la région sinistrée de Tchernobyl, en Guyane ou dans le désert d'Atacama… Livrant à chaque fois des récits sensibles aux allures de témoignages, des images, des dessins puissants qui invitent à la contemplation. Fasciné par les milieux marins -il est le premier dessinateur de BD français à décrocher le titre de peintre officiel de la Marine-, Emmanuel Lepage s'invite donc surtout dans des lieux âpres, lointains, où l'homme n'a pour ainsi dire pas sa place ou la cherche... Souvent d'ailleurs dans ses livres, il se demande ce qu'il fait là, ce qu'il fera de ce voyage-là. Son dernier voyage est un retour dans les terres australes, à Kerguelen, douze ans après son itinérance sur le Marion. Un moment hors du temps et loin de tout, retracé dans « Danser avec le vent », paru en France aux Éditions Futuropolis. Une ode à la joie, à la beauté du monde et à la vie en communauté à plus de 3 400 km de la première terre habitée. En savoir plus: - Sur « Danser avec le vent » et les autres récits d'Emmanuel Lepage, parus aux Éditions Futuropolis - Sur les TAAF, Terres australes et Antarctiques Françaises - Sur les peintres officiels de la Marine.
Aujourd'hui je reviens sur une semaine passée à Barcelone, capitale artistique et surtout je vous partage une réalisation que j'ai eu concernant Pinterest et pourquoi ce site n'est pas pas positif pour moi (et probablement pour vous).✏️ Découvrez pourquoi voir des œuvres réelles transforme complètement votre regard d'artiste✏️ Comprenez comment analyser une œuvre en profondeur plutôt que de simplement scroller✏️ Apprenez à vous inspirer sans vous comparer, en vous reconnectant à l'authenticité de l'art
Aujourd'hui je reviens sur une semaine passée à Barcelone, capitale artistique et surtout je vous partage une réalisation que j'ai eu concernant Pinterest et pourquoi ce site n'est pas pas positif pour moi (et probablement pour vous).✏️ Découvrez pourquoi voir des œuvres réelles transforme complètement votre regard d'artiste✏️ Comprenez comment analyser une œuvre en profondeur plutôt que de simplement scroller✏️ Apprenez à vous inspirer sans vous comparer, en vous reconnectant à l'authenticité de l'art
Coco pour le livre « Coco : l'insolence du trait, la lucidité du regard »Tous les soirs, du lundi au vendredi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
ACTUABD - bande dessinée, manga, comics, webtoons, livres, BD
Après trois tomes exceptionnels de combats rageux, de luttes incessantes et de répressions sanglantes, la série à succès Le Château des animaux, sort enfin son dernier volume en librairie clôturant cette fabuleuse fable animalière moderne. Ce volume, Le Sang du Roi s'ouvre sur un moment historique pour la basse-cour : les premières élections. L'ex-tyran Silvio, rompu aux jeux du pouvoir, sait se réinventer : il promet monts et merveilles, flatte le peuple et trouve des boucs émissaires : les loups. Entre propagande, populisme et démonstrations de force, ce dernier tome évoque des scénarios qui ne nous sont que trop doucereusement familiers. Les tensions accumulées jusque-là explosent en violence et en émotion. Rencontre.Une production ActuaBD.com - Interview : Kelian Nguyen - Montage :Alice d'Andrea & Kelian Nguyen — Photo : Kelian Nguyen - Musique : We March Together — Courtesy of Patrick Patrikios — Youtube Audio Library
Matcha, c'est un jeu 100 % belge, imaginé pour parler d'alimentation équilibrée avec les enfants. L'asbl Sakaré, active dans la prévention santé et le bien-être par la nutrition, vient de lancer Matcha, son tout premier jeu de société.Sakaré, c'est une équipe de nutrithérapeutes et diététiciens qui intervient dans les écoles, les associations ou les familles, avec un objectif simple : transmettre les bons réflexes alimentaires sans culpabiliser. Avec “Matcha”, ils ont voulu créer un outil concret, à la fois pédagogique et amusant, qui puisse se jouer partout : à la maison, en classe, ou en centre de loisirs.Le jeu s'adresse aux enfants de 6 à 12 ans et se joue seul ou en équipe. Le plateau représente le village de Matcha, composé de huit artisans : le maraîcher, le boucher, le poissonnier, le brasseur, le marchand d'huile, etc. Pour visiter chaque artisan et remplir son panier, les joueurs doivent répondre à des questions variées ou relever de petits défis.Au menu :des cartes “vrai ou faux” pour tester ses connaissances,des “trouve l'intrus” ou “questions rapides”,des défis à mimer ou dessiner,des cartes “Qui suis-je ?” ou “Dessiner c'est gagné”.Un savant mélange entre Trivial Pursuit, Pictionary, Time's Up et Question pour un champion, version nutrition !L'objectif : amener les enfants à faire les meilleurs choix alimentaires dans leur panier virtuel. Chaque aliment rapportera plus ou moins de points selon sa valeur nutritionnelle. Par exemple, chez le fromager, un bon morceau de fromage vaudra plus qu'une glace, mais sans jamais diaboliser les aliments. Le message est clair : il ne s'agit pas d'interdire, mais d'apprendre à équilibrer.Et parce que la curiosité ne s'arrête pas à la dernière case, Sakaré a prévu un carnet pédagogique numérique accessible via QR code. On y retrouve des explications détaillées sur les cartes du jeu, des infos nutritionnelles, et même des pistes d'activités pour prolonger l'apprentissage à l'école ou à la maison.“Matcha”, c'est donc un jeu pour apprendre en s'amusant, mais aussi une porte d'entrée vers de vraies discussions sur la santé et le bien-être. Une façon positive et décomplexée d'initier les plus jeunes à la diversité de l'alimentation, au plaisir de manger et à la conscience de ce qu'ils mettent dans leur assiette.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Elle transforme les galères des trentenaires et des jeunes parents en dessins hilarants… et en a fait un vrai métier. //Merci à Jessica Fauveau d'être venue dans le studio de Biz&Bibs pour sa 2e interview filmée seulement.Jessica est illustratrice et autrice des comptes Instagram cultes @ladaronnietmtc et @latrentainetmtc, suivis par plus de 500 000 personnes cumulées.Dans cette conversation intime et drôle, elle revient sur :la vie à 4 avec deux enfants (spoiler : c'est sportif)son parcours pro improbable : de prof de plongée à illustratricecomment elle vit de ses dessins sans jamais se montrerle post-partum, les fausses couches, la charge mentale… et l'humour qui sauveUn échange sans filtre sur la parentalité, la créativité et l'autodérision comme superpouvoir.❤️ Retrouvez Jessica ici :La Trentaine TMTCLa Daronnie TMTC-------------------------------------------------❤️ Merci à Tiime, l'outil de gestion et de facturation 100% gratuit, de sponsoriser cet épisode. Pensé pour simplifier la vie des entrepreneurs (et des parents débordés), Tiime te permet de gérer ta compta, tes paiements et tes factures en quelques clics — le tout, depuis une seule plateforme.
Valérie est professeure des écoles et s'est donnée un objectif clair : écrire et illustrer son livre pour enfants en 6 mois. Pendant deux ans, elle avait le texte mais se sentait bloquée sur les images. Malgré plusieurs cours en ligne, elle avait accumulé des connaissances théoriques… sans réussir à les appliquer concrètement à son projet.Nous revenons sur son parcours, ses blocages et ce qui l'a aidée à franchir un cap :- Elle nous partage pourquoi elle a décidé de me demander de la suivre pendant 6 mois.- Comment elle a découvert l'importance des codes graphiques (formes, cadrages, émotions) pour qu'un livre jeunesse fonctionne.- Comment elle a appris à s'inspirer du style d'autres illustrateurs plutôt que simplement recopier.- Apprendre à varier les cadrages et la composition pour éviter la monotonie visuelle et donner vie aux personnages.- Et enfin le rôle du dessin d'observation : pourquoi il est incontournable, même pour créer un univers imaginaire.Valérie explique comment elle a retrouvé confiance, construit toute la structure visuelle de son album (32 pages prêtes à être finalisées), et surtout acquis une méthode réutilisable pour ses futurs livres.
Valérie est professeure des écoles et s'est donnée un objectif clair : écrire et illustrer son livre pour enfants en 6 mois. Pendant deux ans, elle avait le texte mais se sentait bloquée sur les images. Malgré plusieurs cours en ligne, elle avait accumulé des connaissances théoriques… sans réussir à les appliquer concrètement à son projet.Nous revenons sur son parcours, ses blocages et ce qui l'a aidée à franchir un cap :- Elle nous partage pourquoi elle a décidé de me demander de la suivre pendant 6 mois.- Comment elle a découvert l'importance des codes graphiques (formes, cadrages, émotions) pour qu'un livre jeunesse fonctionne.- Comment elle a appris à s'inspirer du style d'autres illustrateurs plutôt que simplement recopier.- Apprendre à varier les cadrages et la composition pour éviter la monotonie visuelle et donner vie aux personnages.- Et enfin le rôle du dessin d'observation : pourquoi il est incontournable, même pour créer un univers imaginaire.Valérie explique comment elle a retrouvé confiance, construit toute la structure visuelle de son album (32 pages prêtes à être finalisées), et surtout acquis une méthode réutilisable pour ses futurs livres.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Alice Le blanc Laroche, illustratrice et sérigraphe. Au cours de son cursus dans les arts appliqués elle découvre la pratique de la sérigraphie, un procédé artisanal pour lequel elle aura un coup de cœur. Issue du design textile, dans sa pratique elle expérimente les rencontres de formes, nuances et trames en jouant avec les superpositions chromatiques et les accidents sérigraphiques. Au quotidien, elle partage son travail entre la conception de collections d'objets imprimés et l'animation d'ateliers créatifs. Très sensible à la couleur depuis toujours, son rapport à celle-ci a évolué au fil des années via ses rencontres et ses réflexions artistiques. Ensemble nous avons parlé d'émerveillement, des couleurs locales et de l'importance du collectif. J'espère que vous apprécierez cet épisode, je vous souhaite une très belle écoute !
durée : 00:38:26 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Bastien Vivès, auteur de BD, sera jugé en mai pour diffusion d'images à caractère pornographique de mineurs. Ses défenseurs invoquent la liberté d'expression et la création artistique, d'autres estiment y voir une banalisation de la pédocriminalité. Jusqu'où peut aller la liberté artistique ? - réalisation : François Richer - invités : Agnès Tricoire Avocat à la cour de Paris, spécialiste en propriété intellectuelle, présidente de l'Observatoire de la liberté de création; Carine Durrieu Diebolt Avocate spécialisée dans l'accompagnement des victimes de violences sexuelles, ancienne membre de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants
durée : 00:38:26 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Bastien Vivès, auteur de BD, sera jugé en mai pour diffusion d'images à caractère pornographique de mineurs. Ses défenseurs invoquent la liberté d'expression et la création artistique, d'autres estiment y voir une banalisation de la pédocriminalité. Jusqu'où peut aller la liberté artistique ? - réalisation : François Richer - invités : Agnès Tricoire Avocat à la cour de Paris, spécialiste en propriété intellectuelle, présidente de l'Observatoire de la liberté de création; Carine Durrieu Diebolt Avocate spécialisée dans l'accompagnement des victimes de violences sexuelles, ancienne membre de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants
durée : 01:48:29 - Comme un samedi - par : Arnaud Laporte - Véritable phare de la scène musicale française depuis plus de 30 ans, comme nous le rappelle le double disque rétrospectif qu'il a signé à l'automne, Dominique A a toutefois les deux pieds dans le présent, qu'il conjugue avec poésie. Carte blanche à un artiste lumineux et ouvert sur le monde ! - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Dominique A Artiste Auteur-compositeur-interprète, guitariste, poète, écrivain; Hélène Gaudy Écrivaine française; Sébastien Boisseau Contrebassiste jazz, co-dirigeant du label Yolk (1974, Lille); Gwen de Bonneval Dessinateur et scénariste de bande dessinée; Julien Noël Musicien
Dessiner les étoiles et autres astres ? Question au Rav ! by Rav David Touitou
durée : 00:04:29 - franceinfo junior - Dix ans après l'attentat contre Charlie Hebdo, franceinfo junior parle de dessin de presse et de liberté d'expression. Au micro, des collégiens interviewent le dessinateur Lacombe.
durée : 00:58:47 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Catherine Meurisse explore avec humour et justesse l'histoire de la littérature et de la peinture. L'autrice de bande dessinée nous raconte son rapport aux vieilles pierres et à l'histoire du vivant. - réalisation : Alexandre Manzanares, Laurence Millet - invités : Catherine Meurisse Illustratrice, dessinatrice de presse et autrice de bande dessinée française
durée : 01:00:10 - Christelle Téa, dessinatrice - par : Priscille Lafitte - Christelle Téa est une jeune dessinatrice passionnée de voix, d'opéra et de maisons d'opéra... ; ses carnets de croquis sont remplis de portraits de chanteurs tels que Juan Diego Florez, Marina Viotti ou encore le chef Jean-Christophe Spinosi. - réalisé par : Claire Lagarde
Dessiner est une des activités préférées des enfants, elle nécessite peu de moyens, les éloigne des écrans et peut les occuper pendant des heures. Mais le dessin est bien plus qu'une occupation ludique, et contribue largement au développement de l'enfant. Moyen de communication, d'expression des émotions, travail de la mémoire, développement de l'imagination et de la créativité, compréhension de l'espace... Pour ne citer que quelques-uns de ses bienfaits. Pas besoin de prédisposition ou de talent pour prendre les crayons de couleur. Des premiers gribouillages aux paysages plus aboutis en passant par le traditionnel portrait de famille, les dessins évoluent avec l'âge de l'enfant. Plus il grandit, plus son trait s'affine et avec la représentation de son environnement. Comment encourager les enfants à dessiner ? Et pourquoi devrait-on s'arrêter à l'âge adulte ? Avec :• Lorène Gaydon, dessinatrice, autrice de la BD Le regard et le dessin (Première parallèle, 2024)• René Baldy, professeur émérite en Psychologie du développement de l'enfant à l'Université de Montpellier et auteur de 100 idées pour connaître et comprendre le dessin enfantin (Éditions Tom Pousse, 2024).Retrouvez notre série spéciale du Monde des enfants, réalisée par Charlie Dupiot : comment c'était de grandir dans les années 1930 ? Cette semaine, 3ème épisode, un monde sans internet. Et si une femme presque-centenaire nous racontait son enfance, dans les années 30 ? Notre reporter Charlie Dupiot nous propose une série spéciale du podcast «Le monde des enfants» avec Nicole, ou plutôt «mamie Nicole» comme elle se présente elle-même. À 98 ans, mamie Nicole est plus connectée qu'on ne pourrait l'imaginer, alors qu'elle avait déjà plus de 70 ans quand Internet a commencé à se populariser... Elle le raconte à plusieurs élèves de CM1 de l'école Anatole France à Villeurbanne, en banlieue de Lyon.En fin d'émission, la rubrique Un parent, une question avec les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal.Il répond à la question de Samarange à Brazzaville. Son neveu de 12 ans, orphelin, a perdu goût à la vie. Programmation musicale :► Boom - Skillibeng, Tokischa► So High - Bibi Tanga.
Dessiner est une des activités préférées des enfants, elle nécessite peu de moyens, les éloigne des écrans et peut les occuper pendant des heures. Mais le dessin est bien plus qu'une occupation ludique, et contribue largement au développement de l'enfant. Moyen de communication, d'expression des émotions, travail de la mémoire, développement de l'imagination et de la créativité, compréhension de l'espace... Pour ne citer que quelques-uns de ses bienfaits. Pas besoin de prédisposition ou de talent pour prendre les crayons de couleur. Des premiers gribouillages aux paysages plus aboutis en passant par le traditionnel portrait de famille, les dessins évoluent avec l'âge de l'enfant. Plus il grandit, plus son trait s'affine et avec la représentation de son environnement. Comment encourager les enfants à dessiner ? Et pourquoi devrait-on s'arrêter à l'âge adulte ? Avec :• Lorène Gaydon, dessinatrice, autrice de la BD Le regard et le dessin (Première parallèle, 2024)• René Baldy, professeur émérite en Psychologie du développement de l'enfant à l'Université de Montpellier et auteur de 100 idées pour connaître et comprendre le dessin enfantin (Éditions Tom Pousse, 2024).Retrouvez notre série spéciale du Monde des enfants, réalisée par Charlie Dupiot : comment c'était de grandir dans les années 1930 ? Cette semaine, 3ème épisode, un monde sans internet. Et si une femme presque-centenaire nous racontait son enfance, dans les années 30 ? Notre reporter Charlie Dupiot nous propose une série spéciale du podcast «Le monde des enfants» avec Nicole, ou plutôt «mamie Nicole» comme elle se présente elle-même. À 98 ans, mamie Nicole est plus connectée qu'on ne pourrait l'imaginer, alors qu'elle avait déjà plus de 70 ans quand Internet a commencé à se populariser... Elle le raconte à plusieurs élèves de CM1 de l'école Anatole France à Villeurbanne, en banlieue de Lyon.En fin d'émission, la rubrique Un parent, une question avec les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal.Il répond à la question de Samarange à Brazzaville. Son neveu de 12 ans, orphelin, a perdu goût à la vie. Programmation musicale :► Boom - Skillibeng, Tokischa► So High - Bibi Tanga.
Chaque jour, deux chroniqueurs présentent les infos indispensables à connaître en matière de culture : les dernières actus musique, les sorties littéraires ou cinéma, les nouvelles pièces de théâtre et les séries à ne pas manquer… C'est ici !
Rencontre avec ZEP pour sa nouvelle BD "Dessiner le monde" paru aux éditions Rue de Sèvres Merci pour votre écoute N'hésistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de Matin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwPL'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqxL'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQRetrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWMELes Clés : https://audmns.com/DvbCVrHLe Tournant : https://audmns.com/moqIRoC5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssrEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Et si la visite au Maroc du président français Emmanuel Macron, lundi 28 octobre, permettait à Paris et à Rabat de bâtir un nouveau partenariat stratégique, notamment sur la question du Sahel ? C'est le souhait de Mohammed Benhammou, enseignant à l'Université Mohammed V de Rabat et président du Centre marocain des études stratégiques. Le 30 juillet, Emmanuel Macron a écrit à Mohammed VI qu'aux yeux de la France, « le présent et l'avenir du Sahara occidental s'inscrivaient dans le cadre de la souveraineté marocaine ». Cette lettre a-t-elle été un déclic ? En ligne de Rabat, Mohammed Benhammou répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Cette visite intervient trois mois après la lettre du président français reconnaissant la marocanité du Sahara, est-ce à dire que c'est cette lettre du 30 juillet qui a rendu possible cette visite de ce lundi ?Mohammed Benhammou : Bon, je pense que cette lettre a enterré une phase de crise sourde entre les deux pays. On le sait tous, il y a eu trois années durant lesquelles donc les conditions n'étaient pas du tout favorables. Mais, je pense qu'effectivement donc, c'est un acte qui a permis de passer à une phase nouvelle des relations entre les deux pays.Alors longtemps, Emmanuel Macron a hésité à écrire cette lettre pour ne pas froisser l'Algérie, cette politique d'équilibre de la France entre le Maroc et l'Algérie, est-ce que vous la comprenez ou est-ce que vous pensez qu'elle est illusoire ?Je pense qu'elle n'avait pas lieu d'être à mon sens. La relation entre le Maroc et la France est une relation historique, et la France quelque part est détentrice d'une mémoire de cette région. Donc elle connaît très bien la réalité de ce conflit régional imposé au Maroc par l'Algérie. Il est clair que la politique de chantage et de prise d'otages, que cherchait à imposer l'Algérie à la France sur cette question, n'a pas eu les résultats escomptés et voilà !Mais est-ce qu'il n'y a pas eu aussi une politique de chantage de la part du Maroc à l'égard de la France sur cette affaire du Sahara ces dernières années ?Pas du tout. Je pense que c'est juste un appel à la clarification des positions. Le Maroc ne souhaite plus et ne veut plus d'ailleurs que, dans ses relations avec ses partenaires, il y ait des zones grises et des positions grises. On ne peut construire des relations pérennes, stables, fortes et avec des partenaires stratégiques, que si les intérêts des deux parties sont préservés.Alors, avant la France, trois autres pays ont reconnu récemment la marocanité du Sahara. Ce sont l'Allemagne, l'Espagne et surtout les États-Unis. C'était en décembre 2020. En échange, votre pays a établi des relations diplomatiques avec Israël dans le cadre des accords d'Abraham. Mais aujourd'hui qu'Israël frappe très durement ses voisins, notamment Gaza et le Liban, est ce que le Maroc, dans sa politique pro israélienne, n'est pas en train de s'isoler sur la scène internationale et notamment dans le monde arabe ?S'agissant de la politique israélienne, que ce soit donc à Gaza ou sur la question palestinienne en général ou au Liban, je pense que le Maroc a eu une position très claire et très ferme. C'est une position de rejet de cette machine militaire qui écrasé la région. Et le Maroc a une position très claire, qui est celle de la nécessité de la reconnaissance par Israël d'un État palestinien indépendant et souverain. Avec Jérusalem-Est comme capitale. Donc, je ne pense pas qu'on peut trouver une quelconque ambiguïté dans la position du Maroc dans ce sens. Donc, le Maroc ne s'isole pas et je regrette cette impuissance internationale, pour stopper ce qui se passe. Néanmoins, on est dans une perspective sur le long terme. On raisonne en termes d'actions d'hommes d'État et non en termes d'actions d'hommes politiques.On connaît les très mauvaises relations actuellement entre la France et les 3 pays de l'Alliance des États du Sahel. Vu les bonnes relations du Maroc avec ces 3 pays, est-ce que les deux chefs d'État, le roi Mohamed VI et Emmanuel Macron, vont en parler pendant cette visite à Rabat ?Je ne connais pas le contenu de ces discussions, mais je pense que c'est un dossier qui aujourd'hui concerne les deux pays et le Maroc a beaucoup à apporter à la France et à d'autres partenaires sur cette question. Je pense que la France aujourd'hui, dans un contexte géopolitique régional très bouleversé, la France a besoin de compter sur un partenaire stratégique, fiable et stable. Le Maroc aujourd'hui, je pense, peut rénover et redessiner avec la France, lors de cette visite, un nouveau partenariat stratégique qui va certainement donc répondre à beaucoup de problèmes. Que ce soit sur le plan régional ou sur le plan bilatéral, chacun peut apporter beaucoup à l'autre.À lire aussiMaroc: avec la visite d'État d'Emmanuel Macron, les entreprises à la quête de contrats et investissements
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Au sommaire de cette édition :La France accueille une conférence internationale sur la situation au Liban, avec pour objectifs de pousser pour un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah et de trouver 400 millions d'euros d'aide humanitaire pour les civils déplacés.L'examen du projet de loi de finances 2025 se poursuit à l'Assemblée, avec des débats houleux sur l'exit tax et la taxation des revenus du capital.Le gouvernement envisage de renforcer les exigences en matière de maîtrise du français pour les étrangers en demande de régularisation, avec un niveau minimum de B2 pour la naturalisation.La Martinique reste sous tension, avec de nouveaux affrontements entre émeutiers et forces de l'ordre.Le livre de l'auteur Zep, "Dessiner le monde", est recommandé comme cadeau de Noël. Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
durée : 00:28:52 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le dessinateur Luz fait paraître “Deux filles nues”, une bande-dessinée retraçant à travers les yeux d'un tableau l'histoire mouvementée de l'Allemagne du début du XXème siècle. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Luz Dessinateur satirique, auteur de bandes dessinées français
Nicolas Barral est auteur, scénariste et dessinateur de romans graphiques. Avec son style et sa sensibilité, il livre à chaque fois des albums plein d'humour, de tendresse et d'intelligence. Dans son dernier livre "L'intranquille Monsieur Pessoa" il nous raconte les derniers jours d'un auteur ô combien passionnant et pourtant méconnu du grand public, Fernando Pessoa. Alors dans cet épisode, il nous parle de son enfance biensur, mais aussi des rencontres qui ont été décisives dans sa vie, sans oublier la place qu'à le Portugal dans sa vie aujourd'hui. Il nous raconte les différentes facettes de son métier, dessinateur et scénariste, ou encore comment il est tombé un jour nez à nez avec une photo de Fernando Pessoa, qui semblait presque le mettre au défi.Tout cela et bien plus encore, c'est à découvrir dans ce merveilleux épisode, fort et tranquille comme l'est Nicolas Barral.Bonne écoute!Générique composé par le formidable Jean Thévenin.
L'architecture n'est pas une pratique solitaire. C'est avec cette conviction que LBBA Architecture s'est construite dans le temps tout en assurant la transmission de savoir-faire complexes. Fondée en 1986, par Ludovic Lobjoy, l'agence s'est depuis enrichie de trois associés : Céline Bouvier, Jean-Lou Boisseau et Sébastien Krafft. Une équipe internationale, formée entre Etats-Unis, France et Océan Indien.Dans ce CDA, les associés de LBBA Architecture racontent le métier, fait pour embellir la vie, mais aussi sa diversité, l'apprentissage insatiable au travers de leur LabClimat. Ils sortent des automatismes, évident pour reconstruire un morceau de ville, restructurent le déjà-là. Découvrez trois de leurs réalisations, autant dans le tertiaire que dans le logement, représentatives du vaste éventail de références de l'agence. Trois réalisations on ne peut plus actuelles, qui témoignent d'un goût poussé pour la recherche et l'humain. Car l'architecte travaille sur le réel d'un avenir incertain. Il dessine aujourd'hui des bâtiments qui prendront vie dans trois, cinq ans. Il évite l'obsolescence, assure la cohérence à tous les niveaux du projet, apprécie l'ADN de l'existant. En somme, il dessine des possibles. Le chantier est une machine à voyager dans le temps. Et, si nous n'avons pas de certitudes quant au futur, il faut se donner les moyens de se forger des convictions.Bonne semaine et écoute !Portrait teaser © LBBA ArchitectureIngénierie son : Julien Rebours____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pourretrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichirvotre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:53:20 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Que se passe-t-il dans notre cerveau quand nous dessinons ? Y'a-t-il une forme de concentration, voire de méditation qui se jouent dans cet acte ? Et vous, avez-vous une âme de dessinateur, de dessinatrice ? De la main, au dessin.
durée : 00:59:31 - Affaires culturelles - par : Arnaud Laporte - Louise Bourgoin revient avec nous sur son parcours, de ses études aux Beaux-Arts à ses débuts à la télévision puis au cinéma, pour essayer de percer le mystère d'une comédienne au parcours très singulier. - invités : Louise Bourgoin Actrice, mannequin
durée : 01:59:11 - Les Matins du samedi - par : Quentin Lafay - . - invités : Marion Fayolle dessinatrice et romancière; Eric Danon Diplomate français, ancien ambassadeur de France en Israël; Insaf Rezagui Doctorante en droit international (public) à l'Université Paris Cité, chercheuse associée à l'Institut français du Proche-Orient (Ifpo) à Jérusalem
durée : 00:03:48 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Léa s'interroge : comment les gens font-ils pour dessiner des personnes qui existent vraiment ? Pour lui répondre Pascal Torres, historien de l'art et conservateur en chef du musée du Louvre. - invités : Pascal Torrès - Pascal Torres : Historien de l'art - réalisé par : Stéphanie TEXIER
durée : 00:05:18 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Des dessins issus d'une étude allemande alimentent depuis plusieurs années une idée reçue : l'exposition à la TV diminuerait les compétences graphiques des enfants. Une nouvelle étude française révèle que cette corrélation s'annule lorsque les facteurs socio-économiques sont pris en compte.