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Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter disiz.Dans cet extrait, disiz raconte comment, petit, on l'a “peint”, sa prise de conscience dans l'enfance du fait qu'il était métisse, par les attitudes des autres, et l'éducation qu'il a reçue, entouré de femmes.Cet épisode commence dans mon salon, un dimanche, après deux jours passés à écouter à fond tous les titres de disiz.Je parle toute seule et je m'interroge sur les liens entre sa musique - surtout ses deux derniers albums, L'Amour et on s'en rappellera pas - et mon propre parcours de santé mentale.Cet épisode se poursuit dans le studio de Folie Douce, un lundi matin de février.J'ai face à moi une personne ultra sensible capable de relier les points entre l'immense violence du monde actuel et son propre vécu traumatique, un homme qui nomme ce qu'il doit à sa mère, à ses tantes et aux femmes de sa vie, un homme qui parle de ses dépressions et de sa thérapie. Un homme, aussi, qui a lu attentivement À propos d'amour, de bell hooks. Coïncidence ? Je ne crois pas.Parce qu'il était impossible de résister, j'ai glissé à plusieurs moments de l'interview des bribes des chansons de disiz, parce qu'il faut écouter les textes sublimes de celui qui dit « j'ai des blessures cousues de fil d'or » dans La Rosée, premier titre de son dernier album.Ça faisait depuis le tout début de Folie Douce que j'avais envie d'avoir à mon micro cet artiste qui s'est révélé à nous, il y a 25 ans, en nous annonçant qu'il pétait les plombs. J'étais curieuse de l'entendre me parler de sa vie psychique, de sa façon d'écrire, de gérer ses émotions, d'envisager le féminisme, la parentalité et l'exposition médiatique.Ça valait le coup d'attendre.Merci à disiz pour sa confiance, sa sincérité et sa musique.Merci à vous pour votre écoute et votre soutien.N'hésitez pas à partager l'épisode et à mettre des étoiles et des commentaires sur les réseaux sociaux !Prenez soin de vous et prenez votre temps.Photo : Jérémy BeaudetRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Pour ce premier épisode de notre série sur le cycle hormonal et la vie des femmes musulmanes, alors que l'on vit les premiers jours du mois de Ramadan, nous avons choisi de déconstruire un tabou persistant : celui des règles pendant ce mois béni.Un sujet intime, souvent enveloppé de silence, de malaise ou d'humour gêné, alors même qu'il touche à quelque chose de profondément naturel, créé par Dieu Lui-même.
Vent de Fraîcheur | CJMD 96,9 FM LÉVIS | L'ALTERNATIVE RADIOPHONIQUE
Découvrez l'organisme Sexplique, une référence incontournable en éducation à la sexualité depuis plus de 60 ans au Québec. Dans cet entretien à l'émission « Vent de fraîcheur », la sexologue Caroline Simon lève le voile sur l'importance d'une approche positive et bienveillante de la santé sexuelle.De la sensibilisation au consentement à la promotion de relations saines, Sexplique accompagne les individus de 0 à 99 ans. L'organisme propose des services accessibles de sexologie dans les régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches, tout en offrant des formations aux professionnels et des ateliers en milieu scolaire. Apprenez comment déconstruire les tabous et favoriser un dialogue ouvert entre parents et enfants pour mieux naviguer dans notre société actuelle. Un rendez-vous essentiel pour comprendre les enjeux des droits reproductifs et du mieux-être relationnel, sous le signe de la bienveillance et du respect.https://sexplique.orghttps://manonpoulin.ca Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter l'autrice Kiyémis.Dans cet extrait, Kiyémis raconte notre rapport à notre propre corps, constamment épié et jugé, que l'on regarde “en cherchant les échecs”. On pourrait au contraire voir le regarder comme un survivant, et un ami.Ce début d'année a des allures de dystopie, je sais. J'ai moi-même un petit coup de mou, comme je vous le confie dans l'introduction de cet épisode, qui tombe à pic.Mon invitée, la poétesse Kiyémis, déteste les dystopies. Et nous propose, pour balayer la peur, de convoquer la joie, la joie comme outil de résistance, responsabilité collective et pratique politique. Oui la joie est une déraison, voire une folie face à la violence du monde. Mais le monde n'est-il pas lui-même absolument déraisonnable ?Je connais Kiyémis depuis longtemps. J'observe depuis des années sa voix s'épanouir et ses vers fleurir « et refleurir » - du titre de son magnifique roman sur l'histoire de sa grand-mère - sur nos plaies. Sa dernière production est un ouvrage collectif intitulé : « Pour la Joie, Une ode à la résistance poétique et politique » (ed. Les Liens qui Libèrent), un ouvrage collectif où l'on retrouve à ses côtés les plumes de plusieurs autrices : Rim Battal, Douce Dibondo, Claude-Emmanuelle Gaian-Maull, Nadia Yala Kisukidi, Mélissa Laveaux, Fania Noël, Laura Nsafou et Coline Pierré.Plongez vous dans cet épisode, imbibez-vous du rire de Kiyémis, des quelques lignes qu'elle lit pour vous à voix haute, et convainquez-vous, avec nous, que « l'autre rive existe ». Une expression qui oblige à l'espoir, à l'amour, à la lutte. Elle est une façon de fuir la peur qui paralyse et d'habiller de lumière la colère, qui reste une boussole mais, à la longue, épuise les corps.De corps, il est beaucoup question aussi dans notre échange. Kiyémis aborde son enfance de petite fille « solaire » qui aime écrire, rêvasser et danser devant son miroir, suivie d'une adolescence où les injonctions à « se faire petite » ont eu raison de son élan. Elle qui est l'autrice d'un essai sur la grossophobie « Je suis votre pire cauchemar », nous invite à faire corps avec ce corps et à l'envisager comme un navire puissant, un survivant magnifique capable de nous faire jouir de la beauté du monde et surtout de créer.Car la clé de la leçon de Kiyémis c'est créer. Dans son cas, écrire. Elle nous désigne ainsi la possibilité de grandir non pas malgré mais à partir des traumatismes des générations précédentes. « Les roses héritent des épines, mais aussi des couleurs », souligne-t-elle vers la fin de notre échange, dans un passage que vous n'êtes pas prêtes d'oublier.Bonne écoute et n'hésitez pas à nous faire des retours sur vos plateformes de podcasts et sur les réseaux sociaux.Photo : Adeline RaponRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Patrick Cohen décrypte sur le plateau de “C à Vous” un point précis de l'actualité pour le replacer dans son contexte, l'analyser et le mettre en perspective, en écartant opinions et approximations.
Comprendre son corps de femme : fertilité, hormones et symptothermie avec Lorraine d'Émancipée. Une conversation essentielle où nous explorons comment sortir du flou autour de votre cycle pour faire des choix éclairés, et non par défaut.Dans cet épisode révélateur :✨ Les bases de la symptothermie expliquées simplement✨ Comment les 4 saisons du cycle influencent votre énergie et vos émotions✨ Pourquoi le sport est crucial pour l'équilibre hormonal✨ La vérité sur la périménopause qui peut commencer dès 35-37 ans✨ Des solutions concrètes pour soutenir vos hormonesSaviez-vous que nos hormones changent quotidiennement et influencent notre humeur, notre énergie et notre performance? C'est pourtant une réalité que trop peu de femmes comprennent. Comment pouvons-nous reprendre le contrôle de notre corps sans devenir esclave de notre cycle?Ce que vous allez découvrir :• Le taux d'efficacité réel de la symptothermie (99% en théorique, 98% en pratique)• Comment adapter votre alimentation pour soutenir votre équilibre hormonal• L'importance du renforcement musculaire pour les femmes à tout âge• Des conseils pratiques pour gérer les symptômes prémenstruels• Les compléments alimentaires qui soutiennent réellement vos hormonesPour toutes les femmes qui souhaitent comprendre leur corps, améliorer leur fertilité, ou simplement vivre en harmonie avec leur cycle plutôt que de le subir.Suivez-moi sur mes réseaux:
Jean-Jacques Charbonier est l'invité du 227ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
Dans cet épisode, je parle de toutes ces peurs silencieuses, de ces injonctions invisibles et de ces croyances qui font rester des femmes dans des relations pas mauvaises, mais pas justes non plusPourquoi on ne se sent pas légitimes de partir s'il n'y a pas de tromperie, pas de violence, pas de drame ? Pourquoi on attend que l'autre devienne le méchant pour s'autoriser à choisir sa vérité ?Sentiments, habitudes, culpabilité, biais des coûts perdus..Cet épisode est une permissionUne permission de reconnaître que “rien de grave” peut quand même être trop lourd
De Alefa ! (Allez !) à Zavatra (chose) l'auteur, traducteur et éditeur Johary Ravaloson nous immerge dans les mots de Madagascar en les illustrant de faits historiques et anecdotes personnelles. Avec ces 80 termes, Johary Ravaloson nous raconte ce qu'il a envie de dire sur Madagascar. Pour chaque mot, il en profite pour dérouler plusieurs définitions. À l'entrée malagasy, on apprend que la langue de Madagascar a incorporé des mots d'autres langues : de l'arabe, du bantou (akoho: la poule) ou de langues européennes (paradisa : paradis). L'auteur ajoute que le mot « malgache », imposé pendant la colonisation, heurte les oreilles de beaucoup de Malagasy. Dans les années 2010, un mouvement sur les réseaux sociaux a voulu rectifier ce nom au profit de « malagasy ». Quand il a fallu chercher des mots, ce sont évidemment les mots de l'enfance qui sont venus en premier. Ce sont aussi les traditions qui sont décrites . Le « kabary », art oratoire malagasy, a été récemment inscrit par l'UNESCO sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Johary Ravaloson nous rappelle que le malagasy est une langue agglutinante, un type de langue qui forme principalement des mots en assemblant des morphèmes (parties de mots). Ainsi, les mots et les noms de familles sont parfois composés de plusieurs mots. Dans les noms de famille, les parents ajoutent des noms d'ancêtres, considérés comme des protecteurs ou des intermédiaires entre les morts et les vivants. On découvre que le nom de la capitale Antananarivo signifie « la ville des mille », en référence aux mille guerriers chargés de protéger le domaine royal ! Invité : Johary Ravaloson, auteur, traducteur et éditeur. Il a notamment écrit le roman Amour, patrie et soupe de crabes, aux éditions Dodo Vole. Le recueil 80 mots de Madagascar est paru aux éditions l'Asiathèque. Il a vécu les vingt premières années de sa vie à Antananarive. Vous pourrez retrouver Johary Ravaloson Jeudi 5 février à 18h30 à la Librairie l'Asiathèque - 1 rue Deguerry - Paris 11ème. Et la chronique ailleurs nous emmène à Bujumbura au Burundi pour parler de la sixième édition du festival Buja sans Tabou qui aura lieu du 2 au 8 février 2026. Le thème retenu cette année est « déconnexion ». Et c'est Claudia Munyengabe, auteure et membre de Buja Sans Tabou qui nous en parlera. Programmation musicale : Les artistes Caesar & Ngiah Tax Olo Fotsy avec le titre « Mampanota ».
De Alefa ! (Allez !) à Zavatra (chose) l'auteur, traducteur et éditeur Johary Ravaloson nous immerge dans les mots de Madagascar en les illustrant de faits historiques et anecdotes personnelles. Avec ces 80 termes, Johary Ravaloson nous raconte ce qu'il a envie de dire sur Madagascar. Pour chaque mot, il en profite pour dérouler plusieurs définitions. À l'entrée malagasy, on apprend que la langue de Madagascar a incorporé des mots d'autres langues : de l'arabe, du bantou (akoho: la poule) ou de langues européennes (paradisa : paradis). L'auteur ajoute que le mot « malgache », imposé pendant la colonisation, heurte les oreilles de beaucoup de Malagasy. Dans les années 2010, un mouvement sur les réseaux sociaux a voulu rectifier ce nom au profit de « malagasy ». Quand il a fallu chercher des mots, ce sont évidemment les mots de l'enfance qui sont venus en premier. Ce sont aussi les traditions qui sont décrites . Le « kabary », art oratoire malagasy, a été récemment inscrit par l'UNESCO sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Johary Ravaloson nous rappelle que le malagasy est une langue agglutinante, un type de langue qui forme principalement des mots en assemblant des morphèmes (parties de mots). Ainsi, les mots et les noms de familles sont parfois composés de plusieurs mots. Dans les noms de famille, les parents ajoutent des noms d'ancêtres, considérés comme des protecteurs ou des intermédiaires entre les morts et les vivants. On découvre que le nom de la capitale Antananarivo signifie « la ville des mille », en référence aux mille guerriers chargés de protéger le domaine royal ! Invité : Johary Ravaloson, auteur, traducteur et éditeur. Il a notamment écrit le roman Amour, patrie et soupe de crabes, aux éditions Dodo Vole. Le recueil 80 mots de Madagascar est paru aux éditions l'Asiathèque. Il a vécu les vingt premières années de sa vie à Antananarive. Vous pourrez retrouver Johary Ravaloson Jeudi 5 février à 18h30 à la Librairie l'Asiathèque - 1 rue Deguerry - Paris 11ème. Et la chronique ailleurs nous emmène à Bujumbura au Burundi pour parler de la sixième édition du festival Buja sans Tabou qui aura lieu du 2 au 8 février 2026. Le thème retenu cette année est « déconnexion ». Et c'est Claudia Munyengabe, auteure et membre de Buja Sans Tabou qui nous en parlera. Programmation musicale : Les artistes Caesar & Ngiah Tax Olo Fotsy avec le titre « Mampanota ».
Dans cet épisode poignant d'Elles en Bretagne, je reçois Nathalie André, journaliste au Télégramme et co-autrice, avec Violette Suquet, du livre graphique Bercer le silence. Ensemble, nous explorons un sujet encore trop souvent enveloppé de silence : le deuil périnatal.À travers neuf récits intimes de parents endeuillés, Nathalie André donne la parole à celles et ceux qui ont vécu la perte d'un enfant pendant la grossesse ou après la naissance. Elle aborde les fausses couches, les morts in utero, les IMG (interruption médicale de grossesse), et révèle l'ampleur d'un phénomène qui touche plus de 200 000 familles par an en France.Pourquoi ce sujet reste-t-il un tabou ? Comment accompagner les parents, les pères souvent oubliés, ou les fratries ? Quelles ressources existent pour briser l'isolement ? Nathalie partage aussi son expérience de terrain, les avancées (et les lacunes) du corps médical, et le rôle crucial des associations comme Spama ou Agapa.Un épisode essentiel pour comprendre, écouter, et agir. Parce que le silence ne doit plus être une réponse.
Marina Carrère d'Encausse, médecin, journaliste France 5 et France Culture, est notre invitée, à l'occasion de la diffusion du documentaire « Vieillir et jouir sans entraves », le mardi 3 février sur France 5Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter l'auteur Edouard Louis.Dans cet extrait, Edouard Louis raconte son rapport au pardon, la haine qui ne permet de pas se confronter aux personnes, et l'écriture de son livre sur son frère.« Le devoir d'être convoqué par le monde », ainsi Édouard Louis décrit-il sa manière d'écrire. Lorsque son frère est décédé à 38 ans des suites d'alcoolisme, il s'est dit qu'il ne pouvait pas écrire sur autre chose, « convoqué par cette réalité de la mort », et a terminé son livre, L'effondrement, paru en octobre. Il y entrecroise les prismes sociologiques et psychologiques d'une manière inédite.Au micro de Lauren Bastide, dans cet épisode de Folie Douce que - peut-être - vous attendiez, l'auteur qui se penche sur sa famille depuis de nombreuses années raconte qu'il se libère ainsi d'une forme de honte. Édouard Louis évoque aussi son livre précédent, Monique s'évade, sa mère et son enfance. Si « le pardon n'apaise pas les blessures », et qu'écrire c'est « creuser la douleur », Édouard Louis renie le rôle cathartique de l'écriture. Il raconte enfin le rôle de l'amitié dans sa vie, et le fait de re-parenter avec ses ami·es, en faisant de l'amitié un mode de vie.Retrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Un épisode qui par certains égards tape sur la table, même si j'ai essayé de lisser mon propos pour ne pas choquer ! Ce qui conditionne nos désirs est tellement personnel, intime et émotionnel qu'il y a autant de désirs que de façons de les manifester. Néanmoins, nous sommes toutes et tous d'accord pour dire que l'Homme a toujours été en quête de lui-même pour répondre à cette question : qui suis-je ? En ce début d'année (ou fin d'année), nous sommes à l'affût de ce moment où nous allons formuler nos intentions de l'année et établir des plans d'actions pour les manifester.Mais au final, savez-vous ce que vous voulez vraiment ? C'est une question qui demande un temps d'introspection, un temps de pause, voire plusieurs temps dans l'année.Savez-vous ce que vous voulez vraiment ?Pas ce que l'on attend de vous.Pas ce que votre histoire a écrit à votre place.Pas ce que votre lignée a murmuré dans vos choix.Mais ce que votre être réclame quand plus rien n'est à prouver.Dans cet épisode, je vous parle du svadharma :cette justesse intime qui vous est propre, en lien avec vos qualités et vos talents innés.C'est un chemin pour questionner vos désirs,vos fidélités invisibles,et peut-être… vous rappeler qui vous-êtes !Dans cet épisode j'aborde :
durée : 00:06:19 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - Pourquoi est-ce qu'il est si compliqué de mettre des sanctions sur le nucléaire russe? Parmi les pays qui bloquent, la Slovaquie, la Hongrie.. et la France ! Anna Hubert a enquêté pour comprendre, elle raconte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A Véro, en Corse, c'est toujours le choc moins de 24 heures après l'assassinat d'Alain Orsoni, figure du nationalisme abattue d'une balle en plein coeur alors qu'il assistait aux obsèques de sa mère. Ecoutez le décryptage de Pierre Dottelonde, historien spécialiste du nationalisme corse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a quelques semaines j'ai animé un cercle de La Matrescence sur le thème de la colère. Cette heure et demie d'échanges était tellement forte que je me suis dit qu'il fallait en faire un épisode.Parce que la colère, ça reste un des gros tabous de la parentalité et surtout ça concerne tout le monde, vous allez voir pourquoi.Dans cet épisode, on revient sur ce que c'est la colère, d'où elle vient et comment on peut la gérer. En bonus, vous avez le conseils pratiques de la part d'Héloïse Junier, docteure en psychologie, sur comment agir après un épisode houleux avec vos enfants.Je vous souhaite une bonne écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La pression se fait de plus en plus forte sur Sébastien Lecornu pour l'adoption du budget 2026. Mais Emmanuel Macron a fait savoir qu'il voulait un budget au plus vite. Tandis qu'un compromis semble impossible, l'idée d'un 49.3 refait surface.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'étais très impatiente de partager cet épisode avec vous. J'étais très impatiente de l'enregistrer. J'étais en fait très impatiente de trouver la personne avec laquelle je pourrais faire quelque chose qui me semblait urgent et important : le bilan de la pandémie de Covid. Un bilan psychique, humain de ce que cette période a causé en nous. C'est pourquoi quand je suis tombée sur le livre “L'Adieu au Visage" de David Deneufgermain, qui fut sélectionné pour le prix Goncourt 2025, je me suis dit : Ah enfin. Enfin quelqu'un qui va pouvoir confirmer une intuition : cette période nous a traumatisé·es. Et je parle au sens clinique du terme. Elle a constitué un événement adverse majeur qui a menacé notre intégrité et nos vies, a suscité une réaction émotionnelle forte, et a laissé des traces à la fois dans l'immédiat et dans le temps.David Deneufgermain est psychiatre, c'est un médecin, donc, dont le métier est de soigner, ou plutôt de “prendre soin” comme il préfère le formuler. C'est un médecin pas comme les autres, qui s'occupe bénévolement des personnes qui dorment dans la rue, qui s'est insurgé contre certaines instructions données à l'époque par le gouvernement pendant le pic de la pandémie en 2020. Un médecin qui prône et défend une forme de désobéissance civile, et il n'y en pas des masses. "L'adieu au visage", c'est la possibilité de dire au revoir aux morts, un “pilier anthropologique” qui selon lui a été entièrement torpillé pendant cette période, avec des conséquences gravissimes pour les vivants. Nous analysons ensemble, pendant cet épisode, la succession de décisions politiques qui ont conduit jusque là, et il n'hésite pas à désigner les responsables. David Deneufgermain est aussi, et surtout, un écrivain. Et un très bon. S'il s'adonne à l'activité littéraire depuis des années, il n'avait pas forcément dans l'idée de transformer en livre les petits carnets qui lui servaient de journal de bord pendant la pandémie. A l'époque, il écrivait, dit-il, pour survivre, et peut-être même par peur de mourir. Aujourd'hui, ces carnets constituent une archive inestimable de ce qu'il s'est produit entre mars et mai 2020, pour lui, médecin, aussi bien présent en cabinet avec ses patients (récit mythique de ses premières consultations en visio, devenues banales aujourd'hui), qu'à l'hôpital et dans la rue, mais aussi de ce qu'il s'est passé pour lui en tant que père, dans sa famille confinée, avec deux enfants petits. À travers son récit, comme à chaque fois que l'intime rentre en jeu, c'est l'universel qui est raconté, et je lui en suis infiniment reconnaissante. Cet épisode est très précieux, très riche, très politique. Écoutez-le, et si vous l'aimez, parlez-en autour de vous et partagez-le ! Bonne écoute. Photo : Chloé Vollmer-Lo
Merci à notre commanditaire ProCafetière : https://tinyurl.com/procafetiere-jerrPour obtenir le Café Whats Up :https://procafetiere.ca/collections/cafe-vrac/products/espresso-whats-up-cafe-vracUtilise le code JERR20 pour 20% de rabais sur le sac Whats Up ;)C'a été un véritable privilège d'accueillir un homme avec un franc-parler aussi rafraîchissant que le sien, un homme prêt à défendre ses convictions, quitte à perdre son emploi. Un grand merci à Benoit Dutrizac d'avoir accepté mon invitation, une occasion rare de le rencontrer. À travers son parcours et ses opinions, il se révèle être un homme à la fois intègre, brillant, sensible et incroyablement drôle. Merci Benoit !Enregistré le 11 novembre 2025.Pour devenir membre et supporter le Whats Up Podcast : https://www.patreon.com/whatsuppodcast Merci les patreon !!Site web officiel :https://jerrallain.com/Pour suivre Jerr sur Instagram : https://www.instagram.com/jerr_allain/Pour suivre Jerr sur facebook : https://www.facebook.com/JerrAllainofficielContact : jerr.production@gmail.comPour vous abonner à mon Infolettre : http://eepurl.com/hvpnhj
Voilà un épisode merveilleusement doux et lumineux Je m'y entretiens avec la photographe Charlotte Abramow, dont vous connaissez sûrement le travail, qui mêle couleurs vives et nouvelles représentations des corps féminins (au pluriel).Charlotte vient de publier un très beau livre au sujet de son père, Maurice, qui l'a eue tardivement. Lorsqu'elle a eu 17 ans, Maurice a été malade et a subi une opération qui lui a laissé des séquelles cognitives. Charlotte m'a raconté, 7 ans après sa mort, ce que c'était que de devenir d'un coup une fille qui prend soin de son père. Et comment elle avait réussi à poser un regard de care, un regard poétique et artistique, sur la réalité plus tout à fait réelle dans laquelle évoluait son père. Le livre s'appelle Tristesse et Rigolade - l'expression est de Maurice, forcément.Cet épisode parlera à toutes celles et ceux qui ont dû ou qui doivent accompagner un parent vieillissant, et qui savent peut-être ce que cet accompagnement signifie pour la santé mentale de lae proche-aidant·e.Je me suis aussi beaucoup reconnue dans la façon dont Charlotte parle du deuil : on ne vit pas « sans », on vit avec l'absence.Charlotte Abramow a également participé à l'opération “Santé mentale Grande Cause” avec une exposition pour la Fédération Hospitalière de France, une série bouleversantes de portraits de personnes vivant avec des troubles psy, intitulée La tête haute. En posant son regard bienveillant sur ses sujets, elle a contribué à faire changer les regards sur la santé mentale.Dans cet épisode, on a parlé de la dopamine que lui procure la couleur, de son enfance à Belle-Île, du male gaze et c'était une vraie joie de faire cette rencontre. Je suis sûre que vous ressentirez cette joie à l'écoute !Merci au SIG, Service d'information du gouvernement, d'être notre partenaire sur cet épisode de Folie Douce, et pour plus d'informations, rendez vous sur santementale.gouv.fr.Photo : Charlotte Abramow
En difficulté depuis plusieurs mois, le défenseur uruguayen du FC Barcelone Ronald Araujo a décidé selon la presse catalane de prendre "une pause" pour préserver sa santé mentale. Interrogé sur l'absence du vice-capitaine à l'entraînement, son entraîneur Hansi Flick a expliqué qu'il n'était "pas prêt à jouer", évoquant "une situation personnelle".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que cette semaine marquait la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, voilà ma pierre à l'édifice. Un entretien avec l'essayiste et documentariste Pauline Chanu, qui vient de publier un essai puissant : Sortir de la Maison Hantée. (La Découverte).Vous vous apprêtez à écouter le premier épisode hanté de Folie Douce, préparez-vous.Lorsque le festival Offscreen m'a proposé d'enregistrer un entretien dans la chapelle de la Salpêtrière, à Paris, j'ai tout de suite su que je devais m'y entretenir avec Pauline Chanu pour revenir avec elle sur les violences qu'ont subi, à la fin du 19ème siècle, les « hystériques » du professeur Charcot, des femmes dont la folie servait de spectacle aux intellectuels parisiens et dont le corps, sexualisé à outrance, s'imprime encore dans nos imaginaires.Alors on a fait ça. On a parlé de ces patientes d'hier et de leurs héritières, les psychiatrisées, d'aujourd'hui. On a parlé d'Augustine, de Freud, mais aussi de Britney Spears, de Marie Trintignant. On a aussi parlé des raisons personnelles qui ont poussé Pauline Chanu à se pencher sur cette question.Car Pauline, en s'appuyant sur des entretiens nombreux, avec des femmes victimes, démontre que l'imaginaire de l'hystérique infuse encore les mentalités aujourd'hui, y compris au sein du monde médical, où le diagnostic continue d'être prononcé de façon plus ou moins assumé. Ce terme prend parfois la forme de qualificatifs différents comme “borderline”, mais sert toujours à rabaisser la parole des femmes. Et toujours, Pauline Chanu est limpide à ce sujet, il y a derrière la femme dite « hystérique » un « hystériseur », c'est-à-dire un homme violent qui pratique le “gaslighting” car il a tout interêt à ce que la parole de cette femme soit totalement décrédibilisée.Il régnait une atmosphère très particulière pendant notre échange, qui persiste, je le sais, à l'écoute de l'épisode. J'espère au fond de moi que quelques patientes du professeur Charcot s'étaient glissées dans la chapelle lors de cet enregistrement où nous leur avons fait justice.Je remercie infiniment Pauline Chanu d'avoir accepté mon invitation. Et merci au festival Offscreen de nous avoir donné la possibilité de vivre ce moment unique.Photo : Romy Alizée
J'ai utilisé 4 leviers pour passer de 0 à plusieurs millions.Les 3 premiers sont évidents.Le 4ᵉ est tellement controversé que j'ai hésité à publier cette vidéo.
Dans cet épisode, j'aborde avec beaucoup de sensibilité la question du dialogue en fin de vie, entre famille, aidants et aidés.Un vrai équilibre à trouver, comme sur une slackline : ni trop tôt, ni trop vite… mais à la bonne hauteur humaine.Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetelles
Un pote me demande combien je gagne. Je lui réponds… mais avec un petit malaise. Cette question m'a rappelé un truc que je sais déjà : j'ai un tabou avec l'argent. Pas dramatique, mais un vrai frein parfois. Dans cette Minute Marine, je te parle de ce que ça dit de moi, de nous, et de comment je fais avec. Et toi, comment tu réagis quand on te pose cette question ? (Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
On ne parle jamais assez de la souffrance psychique que peuvent ressentir les adolescent·es, et Isabelle Carré le fait justement très bien, c'est pourquoi j'ai voulu l'inviter dans Folie Douce.Pour son premier film en tant que réalisatrice, Les Rêveurs, sorti en salles le 12 novembre, cette grande actrice a voulu évoquer sa propre enfance, et la tentative de suicide qui l'a précipitée dans un établissement psychiatrique pour adolescent·es. C'est la toute jeune Tessa Dumont Janod qui joue comme un double enfant de la comédienne, et son jeu très juste m'a énormément touchée. Les Rêveurs est l'adaptation de son roman éponyme paru en 2018. Elle y raconte le monde médical et comment elle a trouvé des clés à ses troubles, et finalement, presque par hasard, sa vocation dans le cinéma.Avec Isabelle Carré, nous avons évoqué l'importance de se sentir utile, et le fait de trouver sa voix dans l'écriture. Elle observe avec beaucoup de justesse et d'humilité tous les manquements dans l'accompagnement des jeunes et de leur mal-être, de l'époque de sa propre hospitalisation à aujourd'hui. Sa démarche peut s'assimiler à une forme de pair-aidance. Elle dénonce également l'impunité des auteurs de violences sexistes, la nécessité de changer profondément la société sur ce sujet, et le manque de moyens alloués à la psychiatrie, et à la pédopsychiatrie, son parent pauvre. Finalement pour Isabelle Carré, c'est parfois l'art lui-même qui peut sauver.Photo : Christine Tamalet
durée : 00:04:49 - Le Billet politique - par : Stéphane Robert - C'est un retour en arrière inédit sous la Vᵉ République. La réforme des retraites de 2023 a été suspendue par les députés deux ans après son adoption et entrée en vigueur. Cette suspension est le signe de la très grande difficulté politique qu'il y a à réformer le système des retraites en France.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter la docteure en neurosciences Samah Karaki.Dans cet extrait, Samah Karaki donne sa définition sociologique et biologique de l'empathie. Dans la sphère politique, parler d'empathie revient à éviter de se confronter à des sujets dont on ne veut pas parler, c'était à dire taire les violences systémiques. L'empathie suppose d'accepter qu'on est dans une position privilégiée et donc de domination.Docteure en neurosciences, Samah Karaki est aussi l'autrice d'un livre qui a beaucoup fait parler ces derniers mois, L'empathie est politique, un bijou de pensée critique. Elle y entremêle sciences dures et sciences humaines, et y décrit les mécanismes à l'oeuvre lorsque l'on parle d'empathie, comme par exemple le favoritisme endogame - le fait d'être plus touché·e par ce que vivent celleux qui nous ressemblent.Au micro de Lauren Bastide, elle revient sur son enfance, en partie au Liban, à Beyrouth. Elle ne rêvait pas de faire de la biologie avant de se retrouver lors d'un stage pendant ses études à étudier la mémoire des oiseaux - elle est depuis devenue docteure et a fondé le Social Brain Institue, institution visant à vulgariser ce sujet. Elle évoque aussi la situation des femmes palestiniennes, et l'empathie à double standard qui touche les enfants. Finalement elle arrive à la conclusion glaçante que nous sommes fondamentalement seul·es. Mais cette solitude ne serait-elle pas la clé de l'ouverture aux autres ?
Cet épisode est très spécial pour moi.Huit ans après son mythique passage dans La Poudre, Amandine Gay, réalisatrice et autrice, vient parler santé mentale dans Folie Douce ! Moi qui suis attentivement toutes ses productions depuis des années, j'ai été soufflée par son dernier essai : Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (ed. La Découverte).Notre conversation prend au pied de la lettre ce slogan féministe : l'intime est TELLEMENT politique !Comme elle en rit dans l'épisode, des personnes “noires adoptées, bisexuelles et dans une trajectoire sociale ascendante”, comme elle, il n'y en pas tant ! Pourtant, de son parcours unique, elle tire des axes universels concernant la violence raciale. Elle qui a longtemps tenu un carnet appelé “La Blanchisserie” dans lequel elle consignait toutes les agressions racistes comme une trace de sa non-paranoïa.Notre échange porte surtout sur sa thérapie, d'abord en TCC puis en psychanalyse, au Canada et France, et son apprentissage du repos (écoutez ses conseils pour trouver lae bon psy quand on est une personne racisée !).Sa conclusion : vivre une vie heureuse et longue - et ne pas survivre - en tant que femme noire c'est un geste de résistance politique.Je me reconnais dans tout ce qu'elle décrit de son parcours de rétablissement et de la nécessité de retrouver de l'agentivité dans nos traumas.On a vraiment de la chance d'avoir Amandine dans nos vies et nos luttes !Bonne écoute.Photo : Enrico Bartolucci
Bonjour, nous sommes Thomas, Pierre et Arnaud.Avec Marie Frugier, Conseillère conjugale et sexologue, nous avons parlé du tabou de l'extra-couple. Nous abordons une étude menée dans le cadre d'un diplôme universitaire de sexologie, le couple libre, l'épanouissement, les tabous, l'évolution des normes, un polyamour relatif et la fluidité d'orientation sexuelle. Étude réalisée entre avril et septembre 2025.« Au Coeur des Hommes », ce sont 3 amis (Pierre, Pascal et Arnaud) qui ont décidé de poser à des copains des questions concernant les rapports amoureux. Depuis le départ de Pascal pour de nouveaux projets incroyables, Thomas a rejoint Pierre et Arnaud pour continuer cette belle aventure.À chaque épisode, nous recevons un nouvel invité et nous abordons un nouveau thème avec bienveillance.Avertissement : Il se peut qu'on dise des choses qui ne plairont pas à tout le monde… mais on va les dire quand-même.Un jeudi sur deux, écoutez nous sur Apple Podcasts – Spotify – Deezer – Podcast Addict – Amazon – Google Podcasts – YouTube (sur le compte de Compagnie Club) – Acast.Tous les liens sont ici : https://linktr.ee/aucoeurdeshommespodcastMerci de nous écouter, abonnez-vous, commentez-nous et partagez-nous !♡Vous pouvez nous rejoindre sur instagram : @aucoeurdeshommespodcastou par mail : aucoeurdeshommespodcast@gmail.com♡Question subsidiaire : Quand Monsieur va tremper sa nouille ailleurs, est-elle al dente ?—Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.Au Coeur des Hommes est un podcast Compagnie Club. Enregistré à Rstlss studio. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si l'antispécisme n'était pas seulement une lutte contre, mais surtout un projet d'égalité ?Dans cet épisode enregistré en public pendant le festival Fluctuations, j'échange avec Réjane Sénac, directrice de recherche au CNRS, politiste au CEVIPOF et autrice de Par effraction – Rendre visible la question animale (Stock / Philosophie Magazine Éditeur).Nous discutons de la manière dont la question animale vient bousculer nos cadres politiques : qu'est-ce que l'égalité, la domination, la justice ? Qui est pris en compte dans la communauté politique, qui en est exclu ?On parle de nécropouvoir, de banquet spéciste, de killjoys, et de ce qu'il faut briser – symboliquement et parfois réellement – pour faire place à un monde plus juste.Car l'égalité dont il est question ici n'est pas la similitude ni le traitement identique.C'est un horizon politique de non-domination, fondé sur la prise en considération égale des intérêts de toustes, humains et non humains.Une égalité qui ne nie pas les différences, mais refuse leur instrumentalisation pour fonder une hiérarchie et une oppression.-
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter la chanteuse, autrice et compositrice Miki, qui nous dévoile sa routine quotidienne et l'importance qu'elle accorde à celle-ci pour le bien de sa santé mentale.Retrouvez cet épisode en entier sur toutes vos plateformes de podcast.À 26 ans, la chanteuse, autrice et compositrice Miki, qui cumule talent, intelligence et finesse, est en pleine tournée et a récemment sorti son premier EP, Graou. Révélation de la scène française actuelle, elle sortait ce jour d'enregistrement de son concert dans un gros festival. En se racontant au micro de Lauren Bastide, on reconnaît l'autrice de ces textes un peu barrés et troublants. Miki est une représentante de cette génération Z qui arrive désormais à l'âge adulte, et à l'image de celle-ci, elle porte un discours très structuré et construit sur la santé mentale, qui fait beaucoup de bien et donne des leçons - y compris à ses aîné·es.Grandissant dans une double culture, et après s'être beaucoup “engueulée avec la Corée”, elle a fini par l'apprivoiser, et aussi par là par mieux comprendre sa mère. Miki cachait beaucoup de colère dans son enfance, et a perdu selon elle trop de temps plus jeune à se regarder dans la glace. Celle qui a déjà pris des champignons hallucinogènes avec sa mère se confie sur sa place au sein de son entourage, et sa peur d'être ostracisée si elle n'est pas assez “clown”. Miki a récemment appris à apprécier sa propre compagnie.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 23 octobre 2025, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent du sujet du jour : "700 000 clandestins en France : le grand tabou ?".
Dominique Urbino propose une spéciale sur le thème «la folie en musiques», qui revient notamment sur les carrières de Kanye West, Lil Nas X, Nina Simone ou encore Diams et Stromae. Dans la séquence des nouveautés, Jahman X-Press, King Serenity, Jyeuhair, Alborosie et Lycinaïs Jean. Et dans la séquence Génération Consciente, Olguine Dépard, présidente de l'association Prom'Vie. Le 25 octobre 2025 à Sarcelles, l'association invite à une soirée placée sous le thème «Un ruban qui nous unit tous» dans le cadre d'Octobre Rose, dédié à la lutte contre le concert. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Jessy Matador - Décalé Gwada King Serenity feat Locko, Sergio Alejandro, Jango Jack - Pom pom pom Jahman X-Press feat Souleymane Faye, Soda Mama & Kine Lam - Arva Jyeuhair - Ah bon Alborosie - Trench Town legend Lycinaïs Jean - Attirée Nina Simone - Don't let me be misunderstood Stromae - L'enfer Diam's - Si c'était le dernier Rema x Selena Gomez - Calm down Louka Kanza - Plus vivant Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
J'ai une tendresse particulière pour la personne qui parle dans cet épisode, et pour le mode très neuro-atypique de cette conversation ! Vous même vous saurez.Enregistré en juillet dernier, au cœur de l'été, j'y reçois Mahaut Drama, flamboyante humoriste et autrice d'un livre qui m'a beaucoup secouée, Que jeunesse se passe (ed. Robert laffont). Elle qui se dit “féministe de fait, dès l'adolescence” a vécu un paquet de choses exceptionnelles (au sens non-ordinaires) dans son enfance.Coincée dans une image de fille drôle et extravagante, elle a eu des difficultés à trouver sa place, entre un père diagnostiqué bipolaire et l'éducation rigide reçue du côté de sa mère. Forcément, cela tisse un rapport particulier à la thérapie et l'institution psychiatrique.Mahaut me parle aussi des addictions qu'elle tente de garder loin, de sobriété, de la danse et de la fête, qui ont été des piliers de sa guérison.Elle qui a traversé des épreuves traumatisantes - notamment pendant la période du confinement mais aussi en tant que personnage public souvent ciblé par l'extrême droite sur les réseaux sociaux - elle mise tout aujourd'hui sur l'amitié, pendant réparateur à une famille tout aussi atypique qu'elle.Mahaut Drama a “du mal à se taire pour survivre” et ça se voit, je la remercie infiniment de s'être confiée à mon micro avec autant d'authenticité. Bonne écoute, vive les paillettes et n'hésitez pas à me faire vos retours en commentaires ou sur les réseauxPhoto : Fifou
Dominique Urbino propose une spéciale sur le thème «la folie en musiques», qui revient notamment sur les carrières de Kanye West, Lil Nas X, Nina Simone ou encore Diams et Stromae. Dans la séquence des nouveautés, Jahman X-Press, King Serenity, Jyeuhair, Alborosie et Lycinaïs Jean. Et dans la séquence Génération Consciente, Olguine Dépard, présidente de l'association Prom'Vie. Le 25 octobre 2025 à Sarcelles, l'association invite à une soirée placée sous le thème «Un ruban qui nous unit tous» dans le cadre d'Octobre Rose, dédié à la lutte contre le concert. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Jessy Matador - Décalé Gwada King Serenity feat Locko, Sergio Alejandro, Jango Jack - Pom pom pom Jahman X-Press feat Souleymane Faye, Soda Mama & Kine Lam - Arva Jyeuhair - Ah bon Alborosie - Trench Town legend Lycinaïs Jean - Attirée Nina Simone - Don't let me be misunderstood Stromae - L'enfer Diam's - Si c'était le dernier Rema x Selena Gomez - Calm down Louka Kanza - Plus vivant Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Merci à notre commanditaire ProCafetière : https://tinyurl.com/procafetiere-jerrPour obtenir le Café Whats Up :https://procafetiere.ca/collections/cafe-vrac/products/espresso-whats-up-cafe-vracUtilise le code JERR20 pour 20% de rabais sur le sac Whats Up ;)Gilles Proulx, un géant de la radio québécoise, a marqué l'histoire avec un franc-parler légendaire. En 63 ans de carrière, il a conquis le cœur de la métropole.Lors d'une entrevue exclusive, il est revenu sur les moments explosifs de sa carrière, notamment sa guerre médiatique contre André Arthur, et a dénoncé l'ignorance croissante des médias traditionnels. Il est aussi revenu sur la crise d'Oka et la campagne de boycott qui le poursuit encore. Une icône qui nous a rappelés la puissance d'un micro et d'une voix qui ne craignent pas de dire la vérité.Enregistré le 11 septembre 2025.Pour devenir membre et supporter le Whats Up Podcast : https://www.patreon.com/whatsuppodcast Merci les patreon !!Pour suivre Jerr sur Instagram : https://www.instagram.com/jerr_allain/Pour suivre Jerr sur facebook : https://www.facebook.com/JerrAllainofficielContact : jerr.production@gmail.comPour vous abonner à mon Infolettre : http://eepurl.com/hvpnhj
Hello, c'est Lauren. Aujourd'hui, je vous fait découvrir la rencontre entre l'écrivaine Karine Tuil et la psychiatre et épidémiologiste Astrid Chevance pour le podcast Des Ailes aux Talents, notre partenaire.Normalienne, agrégée d'histoire et psychiatre, Astrid Chevance explore les liens entre sciences humaines et médecine. Médecin et chercheuse en épidémiologie clinique à l'Hôtel-Dieu et à l'Institut de psychiatrie et de neurosciences de Paris, lauréate du prix Jeune Talent L'Oréal-Unesco, elle interroge la douleur psychique et les critères de guérison, en alliant rigueur scientifique, éthique du soin et engagement pour la place des femmes dans la recherche et la santé.Ceci est un épisode de la nouvelle saison du podcast "Des Ailes aux talents" que la Fondation Bettencourt Schueller consacre à la science : des échanges inédits entre auteurs et scientifiques pour penser autrement la recherche.Bonne écoute !
Dans cette édition de cet épisode solo et provenant de ma newsletter, je vous parle d'un sujet qui me touche intimement : l'amitié entre hommes et femmes.Pendant longtemps, cela m'a semblé évident : oui, l'amitié homme-femme existe, profondément, sincèrement, durablement. Et pourtant, au fil des années, j'ai constaté à quel point cette évidence ne l'est pas pour tout le monde. Une rupture amoureuse m'a même forcé à reconsidérer mes certitudes.Dans cet épisode, j'ai voulu creuser ce tabou persistant. Pourquoi nos sociétés sexualisent-elles systématiquement les relations mixtes ? Pourquoi est-ce encore si difficile d'assumer une amitié profonde entre un homme et une femme sans arrière-pensée ? De l'histoire de la philia grecque aux analyses de bell hooks, en passant par mes propres expériences, j'explore cette question sous toutes ses facettes.J'y parle de mes amies – Émilie, Julie, Aurélie, et tant d'autres – qui m'ont formé, nourri, transformé. Je questionne les injonctions genrées, les scripts relationnels, les jalousies de couple, et je partage les outils que j'ai développés pour naviguer ces amitiés avec clarté, respect et authenticité.Parce qu'au fond, ces amitiés m'ont appris à aimer mieux. Et je suis convaincu qu'elles sont un laboratoire relationnel d'une richesse infinie.5 citations marquantes« Une femme est un être humain avant d'être un être sexué. »« L'amitié homme-femme est un laboratoire de justice relationnelle. »« Ce que mes amies m'ont appris, aucun homme ne me l'aurait transmis. »« Paradoxalement, c'est en étant ami avec des femmes que j'ai appris à les aimer sans les posséder. »« L'amitié, ce n'est pas un sentiment : c'est une pratique. »10 questions posées dans le texteUne amitié profonde entre hommes et femmes est-elle possible ?Pourquoi est-ce encore un tabou social ?Comment l'histoire a-t-elle conditionné notre regard sur ces relations ?Quels sont les obstacles concrets aux amitiés mixtes ?Que révèle notre inconscient collectif sur ce sujet ?Quelles différences de motivation existent entre les hommes et les femmes dans ces amitiés ?Pourquoi la jalousie des partenaires est-elle si fréquente ?L'ambiguïté dans l'amitié est-elle toujours un problème ?Comment construire des limites saines dans ces relations ?Que peuvent-elles nous apprendre sur notre société ?Timestamps clés (YouTube)00:00 – Introduction : pourquoi parler d'amitié homme-femme ?02:30 – Mon expérience personnelle et une rupture marquante06:40 – Histoire de l'exclusion des femmes de l'amitié13:00 – La révolution moderne des liens mixtes18:15 – Ce que disent les recherches en psychologie évolutionniste24:00 – Pourquoi j'ai plus d'amies que d'amis32:45 – L'amitié comme lieu de transformation personnelle38:20 – Les défis concrets à naviguer46:00 – Ambiguïté et richesse relationnelle51:10 – L'amitié homme-femme comme acte politiqueHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Écrivain et thérapeute, Juliet Drouar est aussi un de mes amis très proche, ce qui rend cet épisode assez spécial.Je suis très fière et très heureuse de le recevoir dans Folie Douce pour sa toute première interview sur un livre qui fera date j'en suis sûre.Déjà auteur de Sortir de l'hétérosexualité, La Culture de l'inceste (avec Iris Brey) et Cuicui, il fera paraître le 8 octobre prochain Trauma - En finir avec nos violences (ed.Stock), essai dans lequel il évoque les liens entre traumas et violences systémiques. Spécialiste des questions de dominations, Juliet Drouar évoque les doutes qui l'assaillent régulièrement, la “psychoéducation des émotions” dont il parle dans son livre, et le lien « d'amour », terme qu'il assume, qui le lie à ses patient·es.Ses livres, complémentaires, se suivent en parlant de sujets liés : le genre, l'enfance , le traumatisme et les violences sociales. Il évoque également une approche thérapeutique révélant le soi majoritaire, entre empathie, calme, curiosité et créativité, et le lien secure avec l'autre, la meilleure des thérapies.Photo : Dorian Prost
Humoriste et auteur du livre Fêlé, qui vient de paraître aux éditions Larousse, François Mallet est l'invité de Folie Douce.Il est aussi patineur, bipolaire et gay - ce sont les mots qu'il choisit pour se décrire - et se raconte dans un spectacle salutaire, Heureux soient les fêlés, qui ouvre la parole sur la santé mentale, et on l'en remercie.Au micro de Lauren Bastide, François Mallet évoque l'écriture de son livre, comme une réappropriation de sa propre vie. Ayant aujourd'hui réussi à trouver une forme de rétablissement, il parle de la difficulté du diagnostic - il a tout d'abord été diagnostiqué comme dépressif, comme beaucoup de personnes souffrant de troubles bipolaires. François Mallet décrit le trouble cyclothymique - défini précisément dans l'épisode - et son rapport aux médicaments, qui a évolué au fil de son parcours thérapeutique. Il raconte enfin l'intensité émotionnelle vécue dans son enfance, puis la révélation du patinage, et la notion de sacrifice qu'implique le sport à haut niveau.Merci à merci aux éditions Larousse d'avoir rendu possible cet épisode.Photo : Céline Nieszawer
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter la créatrice d'Un podcast à soi, Charlotte Bienaimé, évoquer la thérapie féministe et la force qu'apporte le féminisme.Retrouvez cet épisode en entier sur toutes vos plateformes de podcast.Dans deux jours, c'est le 8 mars, la fameuse Journée internationale des droits des femmes, et à cette occasion on a voulu sortir cet épisode, vous allez comprendre pourquoi.En février dernier se tenait à Brest le Festival de la radio et de l'écoute, Longueur d'ondes, et s'y enregistrait en public un épisode de Folie Douce, avec Charlotte Bienaimé. Créatrice d'Un podcast à soi pour ARTE radio, dans lequel depuis maintenant 34 épisodes elle « tresse des voix » en donnant la parole à des anonymes et chercheur·euses pour creuser des thématiques féministes en profondeur, elle se dit gonflée d'énergie par ses retrouvailles avec des amitiés féminines de radio, ici au bord de la mer. Au micro de Lauren Bastide, elle met en valeur la notion d'expertise qu'en tant que féministe elle a développée, en travaillant sur les violences faites aux femmes pour mieux comprendre d'où elles viennent, ce qui constitue une libération. Charlotte Bienaimé évoque les thérapies féministes, mais aussi la puissance des discussions entre femmes, et le post-partum qu'elle a vécu et dont elle souhaite lever le tabou. Elle décrit son travail comme celui « d'avoir les mots jusqu'au bout », et ainsi d'offrir une place dans le discours à des personnes qui n'en ont pas, comme les femmes et les enfants.
Pour le lancement de la troisième saison de Folie Douce, l'autrice Nadège Erika est l'invitée de Lauren Bastide, à l'occasion de la parution de son deuxième roman, Ce refrain qui te plaît.Nadège Erika, à travers l'autofiction, explore sa vie de mère, travailleuse sociale, confrontée à un système de santé exsangue et à une société qui l'invisibilise dans son métier, sa maternité et son statut de proche aidant. Après avoir parlé du deuil d'un enfant dans son premier livre, Mon petit, elle se penche sur sa cette place de proche aidant d'un malade confronté à la psychiatrie : qui prend soin d'elles et d'eux ? Au travers de son parcours et de celui de son fils, elle décrit les difficultés qu'elle doit affronter, et se raconte, elle qui “[se] surveille beaucoup”. Elle décrit la honte qu'elle refuse de ressentir, le pathos qu'elle aurait le droit de déployer, et évoque les inégalités subies par les personnes racisées face au système médical.Cités dans cet épisode : la Maison Perchée et l'UNAFAM (Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques)Photo : Marie Rouge
Un reportage long format à Ndjamena où la recrudescence des violences et des agressions faites aux femmes suscite une vive inquiétude de la société civile. Malgré l'absence de statistiques nationales, le Programme des Nations unies pour le développement annonce qu'une femme sur cinq déclare avoir été victime de violences. Mais ce n'est que la face émergée de l'iceberg, car les obstacles pour briser le silence sur les violences sexuelles sont nombreux. Depuis quelques années, des voix s'élèvent au péril de leur sécurité au Tchad pour défendre les droits des femmes, pour dénoncer l'impunité des agresseurs, pour construire une société plus juste et enfin dessiner l'Afrique au féminin de demain. Un reportage réalisé par Raphaëlle Constant en février 2025 avec le concours du Fonds Muskoka. Cette émission est une rediffusion du 8 mai 2025