POPULARITY
Categories
Déléguer ne consiste pas à trouver un double de soi-même. Il faut accepter qu'une autre personne travaille différemment, lui transmettre son savoir, lui confier une partie des clés et surtout lui faire confiance.En recrutant un directeur pour gérer leur clinique en Grèce, les fondateurs ont enfin pu sortir des micro-tâches quotidiennes et se concentrer sur le développement de l'entreprise. Une décision difficile, mais déterminante pour passer un nouveau cap.Un témoignage concret sur l'importance de sortir de l'opérationnel pour faire grandir son entreprise, à découvrir dans l'épisode complet.
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours de Maxime Delcourt, ex-dirigeant de La Blanchisserie des 3 Régions.Son expérience ? Une reprise d'entreprise, une transformation complète du modèle économique et cinq enseignements concrets pour mieux anticiper les risques.Au programme :Aller au-delà de l'audit comptable avant une reprisePiloter ses prix, ses marges et sa trésorerieFinancer la transformation selon son délai de rentabilitéAdapter le management aux besoins réels des équipesDemander de l'aide et protéger le dirigeant avant la criseUn épisode 100 % actionnable pour tout entrepreneur.Bonne écoute !Votre entreprise est-elle structurée pour accélérer ? Faites le diagnostic Comment t'as fait ? pour prendre du recul sur vos décisions stratégiques et vérifier si nous sommes la bonne équipe pour vous accompagner : https://diagnostic-commenttasfait.netlify.app/
Maxime Delcourt raconte les sacrifices personnels qui ont accompagné sa reprise d'entreprise : travailler du lundi au dimanche pendant quatre ans, quitter sa région, vendre sa maison et déménager toute sa famille pour tenter de sauver une société en difficulté.Une période éprouvante durant laquelle il a dû accepter de perdre en confort et en sécurité, tout en découvrant qu'une fois entrepreneur, obtenir un prêt ou revenir en arrière devient presque impossible. Un témoignage sans filtre sur le véritable prix de l'entrepreneuriat, à découvrir dans l'épisode complet.
Attention sujet brûlant.Le RTO : Return to Office.Le débat sur le télétravail est encore brûlant.D'un côté : une pression croissante d'un retour en présentiel sous couvert de "culture d'entreprise"De l'autre : des salariés qui sont plus que jamais attachés à leur télétravail.Alors, on en est où ?Bonne écoute !Le Linkedin du Barbu aka moi : Nicolas PasettiSi vous aimez le Club RH, Le Tilt ou Happy Work, vous aimerez certainement Le Barbu ! N'hésitez pas à découvrir tous mes épisodes sur vos plateformes d'écoute préférées.Vous avez aimé l'épisode ?La meilleure façon de me soutenir, c'est de me laisser un avis 5 ⭐⭐⭐⭐⭐ sur votre plateforme d'écoute. Merci !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours d'Emmanuel Benabou, fondateur de The Twenty Six.Son secret ? Une méthode concrète pour structurer la croissance, transformer les organisations et utiliser l'IA comme un vrai levier business, sans tomber dans le gadget.Au programme :Clarifier ce que vous voulez vraiment comme entrepreneurS'entourer de profils complémentaires, pas de copies de soi-mêmeTransformer chaque sujet stratégique en projet pilotéMettre en place un comité de direction qui décide vraimentFormer avant de transformer avec l'IAUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure.Bonne écoute !Votre entreprise est-elle structurée pour accélérer ? Faites le diagnostic Comment t'as fait ? pour prendre du recul sur vos décisions stratégiques et vérifier si nous sommes la bonne équipe pour vous accompagner : https://diagnostic-commenttasfait.netlify.app/
Dans cet épisode, j'accueille Larissa Lorenzoni, brésilienne arrivée en France à 15 ans sans parler un mot de français, devenue aujourd'hui l'une des références françaises des tunnels de vente via les stories Instagram.Sur le papier, en 2024, tout allait bien pour Larissa : ses meilleures années de chiffre d'affaires, une équipe, une communauté, une formation qui tournait. Et puis tout s'est effondré au même moment. Burnout. 40 000 € perdus sur le CPF. Des problèmes administratifs qui s'accumulent depuis des mois. Une séparation après plusieurs années. Un retour à 30 ans chez ses parents. Et une dette de 50 000 € à l'URSAF qui la met KO pendant des semaines.Dans cet épisode, on parle de ce qu'on ne voit pas derrière les comptes Insta à plusieurs milliers de followers.De la jauge d'énergie qu'on vide sans s'en rendre compte. De la différence entre récupérer et se reconstruire. Et de ce moment précis où Larissa comprend que le problème, ce n'est pas son business.C'est cash. C'est rare. C'est ce dont personne ne parle.
Le taux d'engagement des managers s'effondrent.Le niveau le plus bas depuis plus d'une décennie.Comment expliquer cet abandon ?Comment (bien) manager en 2026 ?Bonne écoute !Le Linkedin du Barbu aka moi : Nicolas PasettiSi vous aimez le Club RH, Le Tilt ou Happy Work, vous aimerez certainement Le Barbu ! N'hésitez pas à découvrir tous mes épisodes sur vos plateformes d'écoute préférées.Vous avez aimé l'épisode ?La meilleure façon de me soutenir, c'est de me laisser un avis 5 ⭐⭐⭐⭐⭐ sur votre plateforme d'écoute. Merci !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce matin au Marché de Gros Lyon-Corbas, au micro de Solène RIGOULET, Sabry DJABALLAH, Dirigeant chez Talaud fruits - magasin primeur à La Talaudière (42) présent sur les marchés de Saint-Etienne, Yssingeaux et du Puy-En-Velay.5e fruit le + consommé en France.Les bassins de production : La Drôme, le Gard, Les Bouches-du-Rhône et les Pyrénées-Orientales.Elles peuvent être blanches ou jaunes, rondes ou plates!
Pour contacter Silae de notre part, utilisez ce lien : https://bit.ly/DSN-de-susbtitution-2026Contactez Legit de notre part en cliquant sur ce lien : Ils vous réservent un très bon accueil ! https://www.legit.fr/?utm_medium=podcast&utm_source=ceg&utm_campaign=midroll_podcast_cegFace à la baisse progressive de la valeur de la tenue comptable, la refonte des revenus des cabinets est devenue un enjeu majeur !Au cœur de ce sujet, les éditeurs de logiciels ont un rôle clé à jouer pour aider les cabinets à bâtir leur offre, leur stratégie, et défendre leurs revenus et leurs marges.Aujourd'hui, je reçois Delphine Février, nouvelle Managing Director de RCA depuis avril 2026.Sa conviction : si les cabinets ne s'emparent pas de ces nouveaux revenus, d'autres le feront à leur place (banques, fintechs, plateformes …). Il est donc grand temps pour les cabinets de mettre à plat leur offre.RCA, c'est 6 400 cabinets clients, 300 collaborateurs, 1,2 million de dossiers gérés et 210 000 entreprises utilisatrices de MEG, leur solution de gestion. Et un développement en miroir de celui de la profession.Dans cet épisode, vous allez comprendre :Pourquoi RCA a refondu sa gouvernance et ce que son plan stratégique 2025-2030 (60 M€ de CA visés, 1,6 M€ investis dans l'IA) dit de l'état réel du marchéComment transformer MEG d'un centre de coût en centre de revenus : avec 100 dossiers à 50 € en prix public, la marge nette potentielle dépasse 42 000 € pour le cabinetCe que la donnée va changer concrètement dans la détection des missions : vision 360 du portefeuille, alertes, bon service au bon moment au bon dirigeantPourquoi proposer les outils de facturation électronique gratuitement est un piège court-termisteComment RCA accompagne les cabinets indépendants et les experts-comptables face à la concentration du marché, sans leur imposer un modèle unique.Bonne écoute !
Dans cet extrait, Emmanuel Benabou revient sur les croyances qui peuvent freiner le passage à l'entrepreneuriat : penser qu'il faut forcément avoir une idée de génie, tout savoir ou être déjà parfaitement légitime. En échangeant avec des entrepreneurs, il réalise que même ceux qui réussissent peuvent avoir de grandes forces sur certains sujets… et de vraies lacunes sur d'autres.Un témoignage concret sur la manière de trouver sa place, d'apporter de la valeur et de comprendre l'importance d'être pleinement engagé dans un projet entrepreneurial, à découvrir dans l'épisode complet.
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours de Reda Mahfoud, CEO d'Orisha Real Estate.Son secret ? Une exécution structurée, une capacité à décider vite et 5 leviers concrets que vous pouvez appliquer dès aujourd'hui pour accélérer votre business sans désorganiser votre entreprise.Au programme :Écouter avant de déciderTraduire l'ambition en organisationSortir du bureau pour comprendre le terrainPiloter avec des tableaux de bordDécider vite, même dans l'incertitudeUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure.Bonne écoute !Votre entreprise est-elle structurée pour accélérer ? Faites le diagnostic Comment t'as fait ? pour prendre du recul sur vos décisions stratégiques et vérifier si nous sommes la bonne équipe pour vous accompagner : https://diagnostic-commenttasfait.netlify.app/
Aujourd'hui, on parle des métiers que l'IA va remplacer (ou pas).Surtout, on essaie de briser les fantasmes et de parler concret.Bonne écoute !Le Linkedin du Barbu aka moi : Nicolas PasettiSi vous aimez le Club RH, Le Tilt ou Happy Work, vous aimerez certainement Le Barbu ! N'hésitez pas à découvrir tous mes épisodes sur vos plateformes d'écoute préférées.Vous avez aimé l'épisode ?La meilleure façon de me soutenir, c'est de me laisser un avis 5 ⭐⭐⭐⭐⭐ sur votre plateforme d'écoute. Merci !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet extrait, Reda Mahfoud revient sur un enjeu souvent sous-estimé en entreprise : la communication interne autour de la stratégie. Il explique qu'il ne suffit pas d'avoir une vision claire ou des décisions prises en comité de direction, encore faut-il savoir les partager au bon moment, même lorsqu'elles ne sont pas encore totalement finalisées.Un témoignage concret sur l'importance de communiquer plus tôt, plus régulièrement et de manière plus transparente pour embarquer les équipes dans des environnements qui évoluent vite, à découvrir dans l'épisode complet.
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours d'Isabelle Saladin, Présidente de I&S Adviser.Son secret ? Une capacité à transformer l'échec en apprentissage, à remettre les résultats au centre et à s'entourer de profils capables d'aider les dirigeants dans l'exécution.Au programme :Ne pas confondre échec entrepreneurial et identité personnelleProtéger son socle financier avant de prendre des risquesS'entourer de personnes qui ont déjà vécu les mêmes étapesDéfinir un objectif clair, mesurable et orienté résultatsAccepter la parole vraie pour avancer plus viteUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure.Bonne écoute !Votre entreprise est-elle structurée pour accélérer ? Faites le diagnostic Comment t'as fait ? pour prendre du recul sur vos décisions stratégiques et vérifier si nous sommes la bonne équipe pour vous accompagner : https://diagnostic-commenttasfait.netlify.app/
Avant, le présentéisme, c'était rester au bureau même quand on n'était pas en état de travailler.En 2026, le problème a changé de forme.On n'a plus forcément besoin d'être physiquement présent pour prouver qu'on travaille.Il suffit d'être connecté.Disponible.Réactif.Visible sur Teams.Rapide sur Slack.Présent dans les mails.Même quand on est fatigué.Même quand on n'est plus vraiment efficace.C'est ça, le e-présentéisme : cette pression invisible à montrer qu'on est là, même à distance.Dans cet épisode du Barbu qui parle RH, on décrypte cette nouvelle pathologie numérique du travail et ce qu'elle dit de nos organisations.On parle de :la différence entre présentéisme classique et présentéisme numériquepourquoi le travail hybride a déplacé la pression du bureau vers les outils digitauxcomment Teams, Slack, les mails et les notifications peuvent devenir des marqueurs de “fausse productivité”pourquoi être connecté ne veut pas dire être engagéles effets du e-présentéisme sur la santé mentale, la charge cognitive et la fatigue professionnellece que ça révèle de notre rapport au contrôle, à la confiance et à la performancecomment les RH et les managers peuvent poser un cadre plus sainLe Linkedin du Barbu aka moi : Nicolas PasettiSi vous aimez le Club RH, Le Tilt ou Happy Work, vous aimerez certainement Le Barbu ! N'hésitez pas à découvrir tous mes épisodes sur vos plateformes d'écoute préférées.Vous avez aimé l'épisode ?La meilleure façon de me soutenir, c'est de me laisser un avis 5 ⭐⭐⭐⭐⭐ sur votre plateforme d'écoute. Merci !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet extrait, Isabelle Saladin revient sur deux qualités essentielles pour tenir dans l'entrepreneuriat : le mental et la capacité à se préserver. Face aux doutes, aux critiques ou aux moments de vacillement, elle explique l'importance de sentir si l'on a vraiment “l'œil du tigre” ou si, au contraire, ce métier n'est peut-être pas fait pour nous.Un témoignage lucide sur la réalité du quotidien entrepreneurial, où tenir dans la durée ne dépend pas seulement de la motivation, mais aussi de l'équilibre personnel, de la discipline et de la capacité à savoir dire stop, à découvrir dans l'épisode complet.
Avant de passer au programme n'oubliez pas d'activer la ligne direct de Tocsin !
Le recrutement est-il encore une rencontre sincère, ou est-il devenu un grand jeu de rôle où chacun essaie de paraître plus séduisant qu'il ne l'est vraiment ?Dans cet épisode du Barbu qui parle RH, j'échange avec Éric Gras, expert du marché de l'emploi chez Indeed, sur un sujet central pour les recruteurs, les RH, les candidats et les entreprises : l'authenticité dans le recrutement.Aujourd'hui, les entreprises investissent massivement dans leur image employeur. Elles affichent leurs labels, leurs valeurs, leurs engagements, leurs promesses de culture, leurs bureaux, leurs équipes et leur vision du travail. De leur côté, les candidats ajustent leur CV, peaufinent leur profil LinkedIn, protègent ou retouchent leur présence numérique, et essaient parfois de correspondre à des fiches de poste qui demandent à peu près tout à tout le monde.Résultat : le recrutement peut vite devenir un jeu de dupe.Avec Éric, on parle du décalage croissant entre les codes de communication des candidats et ceux des recruteurs, des offres d'emploi encore trop souvent pensées comme des listes de courses, du poids des réseaux sociaux dans l'évaluation des profils, de la frontière entre curiosité et discrimination, mais aussi de la rupture de promesse entre marque employeur et réalité vécue.L'épisode aborde également un sujet clé : le coût de l'inauthenticité. Quand une entreprise vend une réalité qui n'existe pas, le candidat finit par le découvrir. Et dans un marché de plus en plus tendu, cette déception coûte cher : départs précoces, ruptures de période d'essai, turnover, avis négatifs, perte de confiance et difficulté à attirer les bons profils.On parle aussi d'avenir : mur démographique, départs à la retraite, tension sur les talents, recrutement par compétences, place des seniors, reconversions, soft skills, mad skills et intelligence artificielle. Non pas comme un outil de filtrage supplémentaire, mais comme un levier possible pour mieux faire matcher les personnes, les compétences et les environnements de travail.Un épisode pour toutes celles et ceux qui pensent que le recrutement ne devrait pas être une opération de maquillage mutuel, mais une rencontre plus honnête entre une réalité d'entreprise et une réalité candidat.Merci à Éric Gras pour cet échange clair, direct et sans langue de bois.➡️ À écouter, partager, secouer.
Dans cet épisode, j'accueille Valentin Montmaurs, entrepreneur français installé au Québec, aujourd'hui DG par impartition pour des PME en crise et en croissance.Valentin a découvert son côté entrepreneurial dans la trahison, licencié par Zoom en pleine pandémie, après 80 heures par semaine pour son employeur. Quelques mois plus tard, il bâtit un cabinet de comptabilité à plus de 10 000 $/mois.Et fin 2024, il réalise qu'il s'est construit une prison.Dans cet épisode, on parle du moment exact où le feu entrepreneurial devient juste une passion. De la question qui revient toujours dans ces phases-là : « qui je suis quand je ne suis pas entrepreneur ? ». Et de sa définition de la liberté : non pas un équilibre, mais un déséquilibre choisi.C'est lucide. C'est concret.
La Formation RH est-elle une VASTE blague ?avec Léo Bernard, formateur, ex-RH, co-fondateur de Blendy et hôte du podcast TamtamEt si on osait poser LA question qui fâche ?Dans cet épisode sans filtre, on démonte méthodiquement les failles de la formation RH en France. Diplômes obsolètes, formations déconnectées du terrain, RH abandonnés à eux-mêmes, IA qui redistribue toutes les cartes : le constat est brutal, mais nécessaire.Au programme :• Pourquoi la formation initiale en RH est déconnectée du réel• Pourquoi les RH sont les moins bien formés… alors qu'ils forment tout le monde• Comment l'IA va transformer (ou éradiquer) les fonctions RH classiques• Pourquoi il faut arrêter de recruter uniquement des profils RH "purs"• La vision du RH 2028 : coach, stratège, facilitateur humainInvité :Léo Bernard, Ex-RH, aujourd'hui formateur engagé, cofondateur de Blendy, il accompagne une nouvelle génération de RH et de managers à sortir des process bullshit pour se recentrer sur l'essentiel : l'humain.Un épisode coup de poing pour celles et ceux qui veulent repenser leur métier avant qu'il ne disparaisse.➡️ À écouter, partager, secouer.
➜ La Croissance de l'Entreprise est propulsée - et limitée - par la Croissance de son Leader.La meilleure des stratégies ne sert à rien dans les mains du Leader qui se cogne à son plafond de verre interne.Comme le disait Henry Ford: "Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas, vous avez raison".Si tu veux jouer grand, mettre de la conscience et comprendre ton propre fonctionnement (et tes limitations) n'est pas une option.➜ Je suis Fabien Matte, coach de Dirigeant.e.s, et j'ai accompagnés +300 de Leaders Entrepreneurs dans leur développement pro & perso.Entre deux coachings, je partage ici mes réflexions et des outils que tu peux utiliser pour accélérer ta Croissance, et donc celle de ton business.▬▬▬▬ ME CONTACTER ▬▬▬▬Instagram : https://www.instagram.com/fabien.matte/Linkedin : https://www.linkedin.com/in/fabienmatte/RDV 30mn : https://calendly.com/fabien-matte/30-minutes▬▬▬▬ MES CONTENUS VIDEOS ▬▬▬▬https://linktr.ee/fabien_matteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast de la JLMB, l'avocat Patrick Henry aborde le sujet suivant : Protection du dirigeant. Ce sujet est traité dans les numéros 22/2026 de la JLMB. Suivez ce lien pour consulter la version numérique : https://bit.ly/3kI5YFPHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
- Les démocrates ont élu à l'investiture du New Jersey un musulman controversé - Victoire de Trump au Sénat, mais défaite à la Chambre des représentants - En Inde, les coquerelles veulent prendre le pouvoir - Les Albanais lancent des attaques de flamands roses contre Ivanka Trump et Jared Kushner Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui dans cette nouvelle leçon, je reçois Léa Mispoulet, entrepreneure depuis 7 belles années.Après avoir développé une 1ère entreprise jusqu'à atteindre un million d'euros de chiffre d'affaires, Léa a pris une décision assez rare : arrêter une activité qui fonctionnait encore parce qu'elle ne lui ressemblait plus.De cette expérience est né un nouveau projet : accompagner des dirigeants déjà avancés qui veulent continuer à grandir sans sacrifier leur énergie, leur lucidité et leur liberté.Mais Léa se heurte à une difficulté subtile : comment proposer un service à des entrepreneurs qui n'ont pas toujours conscience de leur propre problème ?Dans cette leçon, on parle de positionnement, de confiance, de contenu et de conversion. On aborde aussi un sujet plus intime mais stratégique : la capacité à nommer ce qui ne va pas avant que le corps ou l'entreprise ne disent stop.Une leçon pour toutes celles et ceux qui accompagnent une audience exigeante, difficile à convaincre, et qui veulent construire une acquisition plus fine, plus juste et plus durable.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction : convertir une audience exigeante02:32 – Le parcours de Léa Mispoulet et sa première entreprise06:45 – Accompagner les dirigeants avant l'effondrement09:25 – Créer du contenu pour faire émerger la prise de conscience14:24 – Repositionner son message et construire la confiance18:34 – Faire descendre le prospect dans un vrai tunnel de conversion24:39 – Pourquoi la publicité à froid ne suffit pas pour une cible exigeante29:52 – Où retrouver Léa Notes et références de l'épisode Pour retrouver Léa Mispoulet : Sur InstagramSur LinkedInSur YouTubePour retrouver ma formation “Mon système pour ne plus jamais manquer de clients” : Sur Demian.education Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans cette leçon, je vous propose de redécouvrir mon échange avec Claire de La Fage, fondatrice d'Execast Recruitment, un cabinet spécialisé dans le recrutement d'assistants de direction haut de gamme.Claire a construit seule une entreprise qui fonctionne.Son positionnement est clair, ses clients sont exigeants et sa croissance est déjà bien engagée. Mais une question arrive à ce moment précis : quand faut-il recruter pour la première fois ?Recruter trop tôt peut fragiliser une entreprise.Attendre trop longtemps peut freiner son développement.Et entre les deux, il y a cette zone délicate où l'on doit apprendre à déléguer sans perdre ce qui a fait la force du projet.Dans cette leçon, nous parlons du premier recrutement, du rôle du fondateur, du piège de vouloir déléguer trop vite la partie commerciale, mais aussi de management, de confiance, de contrôle et d'alignement humain.Je fais quand même un petit caveat : évidemment ce que je dis à Claire sont des choses dont je n'ai pas tout le contexte, tous les éléments… donc je vous recommande de prendre du recul sur ces conseils avant de les appliquer à vos propres recrutements.Une leçon très concrète pour celles et ceux qui sentent que leur entreprise grandit, mais qui se demandent comment franchir cette étape sans se tromper.Pour aller plus loin : Retrouver la Masterclass sur le Management : https://www.demian.education/replay-masterclass-devenir-un-grand-managerBonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction : quand recruter son premier collaborateur ?01:43 – Présentation de Claire de La Fage et d'Execast Recruitment05:06 – Le piège du premier recrutement commercial08:25 – Recruter un soutien pour libérer du temps stratégique12:26 – Former, déléguer et accepter que le début prenne plus de temps19:05 – CDD, CDI, période d'essai : comment sécuriser son choix22:31 – Valeurs, compétences et complémentarité dans le recrutement26:55 – Où retrouver ClaireNotes et références de l'épisode Pour retrouver Claire de La Fage : Sur LinkedInPour retrouver Execast Recruitment : Sur LinkedinSur le sitePour retrouver l'outil DISC : Sur leur siteLa formation Management et recrutement : Sur Demian.educationHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a un sujet que presque tous les entrepreneurs redoutent : le contentieux.Pas forcément parce qu'ils ont fait quelque chose de mal. Mais parce que dans la vie d'une entreprise, le risque juridique est partout : une clause mal rédigée dans vos CGV, un contrat de sous-traitance trop flou, une relation commerciale qui tourne mal. Et quand cela arrive, les conséquences peuvent être dévastatrices : des années de procédure, des sommes astronomiques, une énergie engloutie qui n'ira pas dans votre cœur de métier. C'est exactement pour parler de tout ça que j'ai invité aujourd'hui Sylvie Gallage-Alwis : voir le problème en face et vous donner des clés simples et concrètes pour l'éviter. Sylvie est l'une des références européennes du contentieux des produits défectueux. Elle représente ainsi les fabricants de produits, ce compris étrangers, dans tous leurs contentieux en France. Dans cet épisode, réalisé en partenariat avec le cabinet Signature Litigation, elle nous explique concrètement comment anticiper un litige, se structurer, et éviter les erreurs les plus courantes, quelle que soit la taille de votre activité… et sans en faire une usine à gaz. Ce qui m'a frappée chez Sylvie, au-delà de son expertise, c'est sa personnalité : solaire, directe, profondément humaine. Tout le contraire de l'image austère qu'on pourrait avoir d'une avocate spécialiste du contentieux.J'espère de tout cœur que cette nouvelle leçon vous fera gagner un temps précieux. Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction01:22 – Parcours de Sylvie Gallage-Alvis04:43 – Comprendre ce qui fait basculer une situation09:30 – Les erreurs invisibles qui coûtent très cher15:38 – Transformer une situation difficile en levier24:30 – Anticiper plutôt que subir : les bons réflexes33:30 – Négociation, médiation : éviter l'escalade42:00 – Protéger son entreprise dans la duréeNotes et références de l'épisode Cet épisode est sponsorisé par le cabinet Signature Litigation Paris.Pour retrouver Sylvie Gallage-Alwis : Sur LinkedIn Pour retrouver le cabinet Signature Litigation Paris : Sur LinkedIn Sur leur site Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour recevoir les mails privés, clique ici : https://www.formactions.outilsdumanager.com/inscription-emails-prives-adf72f1d***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecompletEt si "s'adapter" était le mauvais mot - et la mauvaise posture ?Anne-France Wéry, coach et auteure de Être et accueillir l'inattendu, propose une alternative : l'ajustement créateur. Une méthode en 5 piliers pour passer d'une gestion réactive de l'imprévu à une posture d'initiative.Dans cet épisode, vous découvrez :Pourquoi la culture du contrôle (KPI, plans à 3 ans, change management) crée des organisations qui résistent... jusqu'à ce qu'elles s'effondrentLa distinction entre s'adapter (subir) et s'ajuster (choisir)Les 5 piliers concrets : joie, audace, synchronicités, créativité, célébrationPourquoi la vision peut vous aveugler sur les meilleures opportunitésUn épisode dense, concret, qui remet en question des habitudes profondément ancrées dans le management.
Apporte moi un bien immobilier à potentiel en Ile de France (achat-revente) et touche une partie de la marge !
durée : 00:14:58 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - En 2015, Sam Altman et Elon Musk, entre autres, co-fondent OpenAI. Désormais mondialement célèbre, cette entreprise à l'histoire singulière ne cesse de croître mais demeure loin de remplir les promesses de rentabilité qui justifient les investissements massifs dont elle bénéficie. - invités : Olivier Alexandre Sociologue et directeur adjoint du Centre Internet et Société du CNRS. ; Gaël Varoquaux Chercheur en apprentissage statistique et imagerie cérébrale à INRIA
durée : 00:14:58 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - En 2015, Sam Altman et Elon Musk, entre autres, co-fondent OpenAI. Désormais mondialement célèbre, cette entreprise à l'histoire singulière ne cesse de croître mais demeure loin de remplir les promesses de rentabilité qui justifient les investissements massifs dont elle bénéficie. - invités : Olivier Alexandre Sociologue et directeur adjoint du Centre Internet et Société du CNRS. ; Gaël Varoquaux Chercheur en apprentissage statistique et imagerie cérébrale à INRIA
durée : 00:14:58 - Cultures monde - par : Guillaume Erner - En 2015, Sam Altman et Elon Musk, entre autres, co-fondent OpenAI. Désormais mondialement célèbre, cette entreprise à l'histoire singulière ne cesse de croître mais demeure loin de remplir les promesses de rentabilité qui justifient les investissements massifs dont elle bénéficie. - réalisation : Juliette Devaux, Alice Deschamps - invités : Olivier Alexandre Sociologue et directeur adjoint du Centre Internet et Société du CNRS. , Gaël Varoquaux Chercheur en apprentissage statistique et imagerie cérébrale à INRIA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le départ annoncé de Tim Cook de la direction d'Apple relance une question centrale pour les entreprises : que devient une organisation quand celui qui l'incarne quitte les commandes ? Derrière cette transition se cachent des enjeux stratégiques majeurs, entre perte de vision, inertie et opportunités de transformation. Après quinze ans aux commandes, Tim Cook a annoncé qu'il quitterait la direction en septembre prochain, laissant la place à John Ternus, déjà membre du groupe. Une succession préparée, donc. Mais derrière cette passation se cache une question essentielle : que devient une entreprise quand celui qui l'incarne s'en va ? Une interrogation qui traverse aujourd'hui de nombreux conseils d'administration et dirigeants. Car un patron, ce n'est pas seulement une fonction. Il incarne une intuition, une vision, une culture, parfois même un modèle économique. Et lorsqu'un dirigeant de cette envergure s'efface, ce n'est pas simplement un poste que l'on remplace : c'est un équilibre qui est bousculé. Microsoft, Castel : des successions qui illustrent les risques Les exemples ne manquent pas. Chez Microsoft, au début des années 2000, Bill Gates passe progressivement la main à Steve Ballmer. Sur le papier, tout est sous contrôle : la transition est organisée, les résultats sont solides. Mais l'entreprise rate un virage majeur, celui de la téléphonie mobile, pendant que d'autres acteurs de la tech prennent de l'avance. Il faudra attendre l'arrivée de Satya Nadella pour relancer la dynamique, notamment grâce au cloud. Autre cas, très différent, celui de Pierre Castel et du Groupe Castel. Ici, le dirigeant est presque indissociable de l'histoire du groupe. Bâti sur plusieurs décennies, notamment en Afrique, l'empire Castel repose sur une stratégie très personnelle et une gouvernance centralisée. Dans ce type d'organisation, souvent familiale, la succession est encore plus sensible. Car le dirigeant ne transmet pas seulement une fonction, il transmet aussi des réseaux, des habitudes de décision, une manière de faire. La preuve, les héritiers de Pierre Castel et le dirigeant désigné par lui s'opposent aujourd'hui sur la question de la succession. Qui pour prendre la suite ? La réponse est loin d'être évidente. Perte de vision, inertie, gouvernance : les vrais enjeux économiques Derrière ces exemples, un dilemme apparaît : faut-il rester fidèle à ce qui a fait le succès ou oser changer de cap ? C'est là que se jouent les véritables enjeux économiques. Le premier risque est celui de la perte de vision. Certaines entreprises avancent grâce à une personnalité forte. Quand elle disparaît, la stratégie peut devenir plus floue, plus prudente… parfois trop. Deuxième enjeu : l'inertie. Un successeur peut être tenté de préserver l'existant, de limiter les risques. Mais dans un environnement économique en mutation rapide, ce manque d'audace peut coûter cher. Enfin, la question de la gouvernance est centrale. Qui décide vraiment après le départ ? Dans les entreprises très incarnées, la transition peut créer des zones d'incertitude, souvent scrutées de près par les marchés financiers. Pour autant, changer de dirigeant n'est pas seulement un risque. Une transition peut aussi être une opportunité, celle de redéfinir une stratégie, de transformer une culture, ou d'accélérer sur de nouveaux marchés. Au fond, la question initiale évolue : une entreprise est-elle plus forte que celui qui la dirige ? Car une organisation solide ne se mesure pas seulement à ses performances, mais à sa capacité à durer au-delà des individus. Et aujourd'hui, de nombreuses entreprises arrivent à ce moment charnière. Les fondateurs vieillissent, les dirigeants historiques passent la main, et une nouvelle génération s'installe. Un passage délicat mais décisif pour leur avenir.
Pour recevoir les mails privés, clique ici : https://www.formactions.outilsdumanager.com/inscription-emails-prives-adf72f1d***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet
Inscrivez-vous à mon nouveau Grand Live gratuit “Les clés pour ne jamais manquer de clients” : https://www.demian.education/grand-live-le-systeme-pour-ne-plus-jamais-manquer-de-clientsJulie Cittadini intervient lorsque tout semble déjà trop tard.Derrière ce mot technique, presque froid de “restructuring”, se cache en réalité l'un des moments les plus intenses de la vie d'une entreprise.Mon invitée du jour est Julie Cittadini, l'une des grandes références françaises et européennes dans ce domaine.Concrètement, lorsque la trésorerie s'érode, que les talents partent, que le doute s'installe, c'est elle que l'on appelle.Dans cet épisode, elle décrypte ce que peu de dirigeants osent regarder en face : les signaux faibles que l'on ignore, le rôle du déni, la solitude des décisions et cette réalité souvent oubliée “une entreprise ne s'effondre jamais du jour au lendemain”.Nous parlons aussi de transformation, de rebond. Comme le rappelle Julie dans l'épisode : même dans les situations les plus critiques, il reste toujours une marge d'action pour ceux qui acceptent de voir clair.Bonne écoute ✨Notes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Julie Cittadini : Sur LinkedIn ✨ Le livre cité par Julie Cittadini : Tous n'étaient pas des anges de Joseph Kessel*Lien affilié FnacHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour recevoir les mails privés, clique ici : https://www.formactions.outilsdumanager.com/inscription-emails-prives-adf72f1d***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecompletLe client ne croit plus les marquesPendant longtemps, les entreprises contrôlaient leur image.Elles décidaient du message.Elles maîtrisaient leur communication.Mais ça, c'est terminé.
Pour recevoir les mails privés, clique ici : https://www.formactions.outilsdumanager.com/inscription-emails-prives-adf72f1d***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecompletFaire grandir ses équipes par l'autonomieDans cet épisode du Journal de Dirigeant, j'échange avec Guillaume, dirigeant du groupe Seasonova.Son approche du management repose sur une idée simple :
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 25 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 25 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu souhaites faire former tes managers ? Prends contact avec adelie@outilsdumanager.com pour voir si l'École des Managers est faite pour eux.***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecompletLa culture d'entreprise n'est pas ce que tu affiches.Beaucoup d'entreprises affichent leurs valeurs sur les murs :respectexcellencehonnêtetéesprit d'équipeMais la vraie culture d'entreprise ne se trouve pas sur un poster.
Tu souhaites faire former tes managers ? Prends contact avec adelie@outilsdumanager.com pour voir si l'École des Managers est faite pour eux.***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet***Pourquoi la confiance ne suffit pas en managementBeaucoup de managers disent :« Moi, je fais confiance à mes collaborateurs. »Mais dans la pratique, cette confiance se transforme souvent en deux extrêmes :soit du contrôle permanentsoit de la naïveté managérialeDans cet épisode du Journal de Dirigeant, je t'explique pourquoi la confiance ne se décrète pas.
Tu souhaites faire former tes managers ? Prends contact avec adelie@outilsdumanager.com pour voir si l'École des Managers est faite pour eux.***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecompletBeaucoup de managers vivent la même chose :le management devient envahissant, les interruptions se multiplient et le sentiment de manquer de temps ne disparaît jamais.Dans cet épisode du Journal d'un dirigeant, je te partage une idée simple mais structurante :
Tu souhaites faire former tes managers ? Prends contact avec adelie@outilsdumanager.com pour voir si l'École des Managers est faite pour eux.***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet-- Comment manager sans pression… et sans naïvetéBeaucoup de dirigeants oscillent entre deux modèles inefficaces :le management à la pressionle management bienveillant sans cadreDans cet épisode de mon Journal de Dirigeant, je te présente une alternative concrète :
Sébastien Leroy nous fait un cadeau que peu de dirigeants acceptent de faire.Il partage avec humilité et générosité ce qu'il a traversé, les erreurs qu'il a commises, le burn-out qu'il a vécu, et le travail patient qui lui a permis de transformer en profondeur sa Pratique de leadership.Sébastien Leroy dirige une entité de restauration événementielle au sein de Sodexo Live, notamment à La Seine Musicale à Paris. Il pilote des équipes responsables de l'accueil et de l'expérience globale des spectateurs dans un environnement opérationnel exigeant. Je l'ai rencontré lors d'une conférence en entreprise. Très vite, j'ai perçu la solidité du chemin parcouru.À l'approche de ses 50 ans, après près de trente ans de carrière, il décide de revoir sa posture de leader. Il réalise qu'il lui manque des repères structurés, des pratiques conscientes, un cadre clair. Il choisit alors d'engager un travail exigeant sur sa Pratique de leadership.Ce travail s'est construit dans la durée :Un coaching en développement personnel, à son initiativeUn mentorat avec un membre du comité de directionL'installation de rituels managériaux quotidiensDes feedbacks formalisés, y compris à son égardDes réunions repensées pour responsabiliser chacunDes temps sanctuarisés pour ses équipesUn cadre clarifié pour développer l'autonomieDans cet épisode de mentoring autour de la Pratique de leadership, il revient sans détour sur la carapace qu'il avait construite, sur un management parfois fondé sur l'autorité, sur le besoin de s'aligner avec lui-même.Il montre que changer sa posture ne relève pas d'une décision déclarative, mais d'un travail patient, quotidien, parfois inconfortable. Il explique comment le cadre devient un levier de liberté, comment la discipline personnelle protège l'essentiel, comment la vulnérabilité renforce la confiance et l'engagement des collaborateurs.Ce parcours éclaire concrètement le métier de manager. Il montre que la transformation du management est possible lorsque le dirigeant accepte de se remettre en question et d'installer des pratiques durables. L'impact managérial évolue alors en profondeur.Pour les managers confrontés au défi management et pour les DRH engagés dans la transformation du management, cet échange apporte des repères précis sur la confiance, la vulnérabilité, l'autonomie et la responsabilité collective.Quand un dirigeant accepte de raconter ce qu'il a traversé pour changer sa posture, cela mérite d'être transmis.
Tu souhaites faire former tes managers ? Prends contact avec adelie@outilsdumanager.com pour voir si l'École des Managers est faite pour eux.***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet***Dans ce deuxième épisode de notre série, Cédric s'attaque aux deux grands modèles qui piègent les entreprises : le management à la pression et le management à la bienveillance pure.Beaucoup de dirigeants oscillent entre ces deux extrêmes sans jamais trouver l'équilibre. Entre la logique darwinienne de Jack Welch (General Electric) qui consiste à licencier les 10 % les moins performants et le mirage de la bienveillance inconditionnelle qui dérive souvent vers le laisser-faire , Cédric vous explique pourquoi aucune de ces voies ne garantit une performance durable.Au programme :Le management à la pression : Pourquoi le pouvoir hiérarchique seul crée des "collaborateurs zombies" et des comportements passifs-agressifs.Le piège de la bienveillance : Pourquoi être "trop gentil" sans exigence détruit le respect et la productivité.Le rôle du chef : Pourquoi vos collaborateurs attendent que vous sachiez dire "non" et que vous fassiez le tri dans les initiatives.Vers la Troisième Voie : Une introduction à la méthode qui réconcilie respect et performance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la Rome antique, peu de figures ont incarné avec autant de force l'idéal civique que Lucius Quinctius Cincinnatus. Son nom est devenu synonyme de vertu, de modestie et de dévouement à la République. Mais pourquoi cet homme, relativement discret dans l'histoire militaire romaine, a-t-il été élevé au rang de modèle absolu ?Tout commence au Ve siècle avant notre ère, à une époque où la jeune République romaine est régulièrement menacée par des peuples voisins. Cincinnatus appartient à l'aristocratie, mais mène une vie simple, retiré sur ses terres, qu'il cultive lui-même. Ce détail est essentiel : aux yeux des Romains, il incarne déjà l'idéal du citoyen-soldat, prêt à servir l'État sans chercher richesse ni gloire personnelle.Selon la tradition, Rome fait face à une grave crise militaire. Une armée romaine est encerclée, et la situation semble désespérée. Le Sénat décide alors de recourir à une procédure exceptionnelle : nommer un dictateur. Dans la République romaine, ce titre n'a pas le sens négatif qu'il a aujourd'hui. Il désigne un magistrat doté de pouvoirs étendus, mais pour une durée limitée, généralement six mois, afin de faire face à une urgence.Des émissaires sont envoyés chercher Cincinnatus. Ils le trouvent en train de labourer son champ. Il accepte la charge, quitte aussitôt sa charrue, rassemble les troupes, mène une campagne rapide et efficace, et obtient la victoire en quelques jours seulement.C'est là que naît la légende : une fois la menace écartée, Cincinnatus renonce volontairement à ses pouvoirs, alors même qu'il pourrait les conserver, et retourne à sa ferme. Il n'attend ni récompense exceptionnelle, ni prolongation de mandat.Pour les Romains, ce geste est fondamental. Il symbolise plusieurs valeurs clés :La primauté de l'intérêt collectif sur l'ambition personnelle.Le rejet de la tyrannie et de l'accaparement du pouvoir.L'idée que le pouvoir est un devoir temporaire, pas une fin en soi.Cincinnatus devient ainsi l'archétype du dirigeant vertueux : celui qui accepte l'autorité uniquement pour servir, puis s'efface.Ce modèle a traversé les siècles. Dans la Rome antique, son histoire est racontée aux jeunes citoyens comme une leçon morale. Plus tard, à l'époque moderne, son exemple inspirera même des penseurs politiques et des fondateurs de républiques, fascinés par cette vision d'un pouvoir strictement encadré.Si Cincinnatus fut érigé en modèle, ce n'est donc pas pour ses conquêtes, mais pour son renoncement. Aux yeux des Romains, sa véritable grandeur résidait moins dans la victoire militaire que dans sa capacité à redevenir un simple citoyen une fois sa mission accomplie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.