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Le collectif Orbeats Station prépare sa release party du 6 juin 2026, au Quart'Ney à Angers. Après avoir sorti leur album le 15 mai, ils prévoit une soirée de folie de 19H30 à 23H. Pour en parler on reçoit Lucas, ingé son et régisseur sur le projet et sur le concert, et Masceo, artiste sur l’album. En deuxième partie d'émission, on vous propose un reportage de Marion Bastit. Elle a suivi le collage d'affiches réalisés par des élèves de lycées et de maternelle à Segré. L’occasion de montrer que les panneaux peuvent devenir des moyens d'expressions. Playlist : Les couleurs de l'aquarelle > 4NDE /
Visé par plusieurs plaintes pour viol et agressions sexuelles, Patrick Bruel ne participera pas à la prochaine édition des Enfoirés en 2027. Dans un message envoyé à la troupe cette nuit, que RTL a pu consulter, Patrick Bruel dit vouloir ne mettre personne "dans un quelconque embarras". Claudia, militante du collectif NousToutes Paris Nord, à l'origine de l'action menée au théâtre Edouard VII mercredi soir dernier, est l'invitée de RTL Midi. Un coup de communication de Patrick Bruel il essaie de retourner un peu à son avantage, avec une tentative un peu victimaire une décision qui arrive trop tardHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:14 - L'info d'ici - Les victimes de prêtres ou de laïcs à Notre-Dame-de-Bétharram souhaitent rencontrer le pape lors de sa venue très probable à Lourdes, fin septembre. Léon XIV veut échanger avec des victimes durant sa visite en France, selon une source proche de l'organisation, contactée par ICI Béarn Bigorre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le collectif Nonante9 aux Grottes The post Le Collectif Nonante9 – musique, art et projets communs first appeared on Radio Vostok.
durée : 00:11:03 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - À l'occasion de la diffusion sur Arte d'un documentaire qui lui est consacré, le directeur de la musique et de la création de Radio France, Michel Orier, présente l'Orchestre National de France, son histoire et sa singularité. - invités : Michel Orier Directeur de la Musique à Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:00:54 - par : Laurent Valière - En direct et en public du Studio 105 de la Maison de la Radio et de la Musique. - réalisation : Céline Parfenoff, Martine Mony Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au programme dans l'actu des nouovelles technologies et de l'accessibilité cette semaine : Du côté des applications et du web Du mieux côté accessibilité pour l'application Claude sur iOS. Rythmix, une appli iOS plus accessible que Suno pour créer de la musique avec l'IA. L'application Google pour Windows est enfin disponible : elle cache une fonction que Chrome n'a pas,. RainToday, suivre, ou fuir, la pluie en temps réel sur iOS. Perplexity pour iOS, du mieux côté accessibilité. YouTube laisse enfin désactiver les Shorts : voici le réglage qui les fait disparaître de votre page d'accueil. La France abandonne Windows pour Linux : la grande migration est lancée. Le reste de l'actu Perkins Braille Bloom, transformer la bonne vieille machine Perkins (en outil connecté. Campus Louis Braille - Demo Day 2026. Microsoft, Neil Barnett Succède À Jenny Lay-Flurrie En Tant Que Directeur De L'accessibilité. Le Collectif français du handicap visuel a publié une lettre ouverte au Premier ministre début mars au sujet de l'accessibilité numérique. Cette semaine sur Oxytude Nous avons publié une lettre ouverte à destination des dirigeants d'Apple au sujet de l'accessibilité. Allez y jeter une oreille et n'hésitez pas à la partager. Remerciements Cette semaine, nous remercions Arnaud, Chrisbraille, Leonardo, Michaël et Murielle pour leurs infos ou leur dons. Si vous souhaitez vous aussi nous envoyer de l'info ou nous soutenir : Pour nous contactez ou nous envoyez des infos, passez par le formulaire de contact sur la page oxytude.org/contact. Pour nous soutenir via Paypal, c'est sur la page paypal.me/oxytude. Pour vos achats sur Amazon, passez par notre lien affilié oxytude.org/amazon.. Pour animer cet épisode Francklin, Philippe et Sof.
durée : 00:06:29 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Marion Catellin, directrice de Contre-feu, une association qui se bat contre l'industrie du tabac, publie une étude sur le marché lucratif de la vape en France. Il représente 1,6 milliard d'euros de chiffre d'affaires sur l'année 2025 et cible particulièrement les adolescents. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'occasion du Printemps Carougeois, l'Espace Dukat accueille Bas-Côté, une exposition collective qui propose de repenser nos manières de faire lien. Inspirée par les réflexions de la philosophe Donna Haraway, l'exposition explore la notion de “familles choisies” et de parentés non traditionnelles. Ici, les liens ne sont pas donnés une […] The post Dériver sur le bas-côté avec le collectif Kimera first appeared on Radio Vostok.
À l'occasion du Printemps Carougeois, l'Espace Dukat accueille Bas-Côté, une exposition collective qui propose de repenser nos manières de faire lien. Inspirée par les réflexions de la philosophe Donna Haraway, l'exposition explore la notion de “familles choisies” et de parentés non traditionnelles. Ici, les liens ne sont pas donnés une […] The post Dériver sur le bas-côté avec le collectif Kimera first appeared on Radio Vostok.
Et si le véritable défi de notre époque n'était pas seulement écologique… mais relationnel ?Dans cet épisode, aux côtés de Samuel Trouillefou, nous rencontrons Hugo Paul, auteur du livre Faire tribu. Après une année passée à explorer des communautés très שונות, il partage ce qu'il a appris sur notre capacité à faire ensemble, entre inspirations, tensions et remises en question.Pourquoi avons-nous autant de mal à créer du lien aujourd'hui ?Et surtout, comment construire des collectifs vivants, solides et ouverts ?Une conversation sincère et inspirante pour repenser notre manière d'être en lien avec les autres… et avec le monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Matinale de 19h investit la Maison 6 dans le cadre d'une soirée de projection pour la Journée Internationale de Lutte pour les Droits des Femmes ! Ce soir, c'est Abel à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Éléonore Masson, responsable des acquisitions à LaCinetek et administratrice du Collectif 50/50. Avec elle, nous ferons le point sur le cinémaaprès #Metoo : l'évolution du secteur, les avancées depuis 2017 et les freins qui existent encore aujourd'hui. Elle est interviewée par Betty. Greg recevra ensuite cinq réalisateur·trices dont les courts-métrages ont été projetés lors de cette soirée : Julie Chaye, Eric Semashkin, Juliette Gaudin, Mahaut Guillon et Tugce Dervisoglou. Dans sa chronique, Eloane nous parle de Marty Supreme, le dernier opus de Josh Safdie. Animation : Abel // Réalisation : Aude Labelle & Bettina Lormeau // Interviews : Betty & Greg // Chronique : Eloane // Coordination : Aude Labelle & Jeanne Michel
Le Collectif Wow! by Radio Stadtfilter
Elles se présentent comme un collectif “féministe identitaire”. Elles ciblent l'immigration, l'islam, les hommes étrangers.▶ Soutenez Le Média :
durée : 00:24:09 - 8h30 franceinfo - Le président du parti Debout! était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 26 février. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:15 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« C'est ce qui s'appelle jouer l'équilibriste, s'exclame Le Monde Afrique. Cinq jours après avoir été reçu au Kremlin par Vladimir Poutine, le nouveau président malgache, Michaël Randrianirina, a eu les honneurs de l'Élysée où il a déjeuné, hier, avec Emmanuel Macron. Des visites coup sur coup qui illustrent la diplomatie “tous azimuts“ que le colonel malgache entend pratiquer. (…) Pour l'heure, Michaël Randrianirina, qui veut faire de sa politique “pragmatique“ et “non alignée“ un marqueur de sa présidence, n'estime pas avoir à choisir un partenaire plutôt qu'un autre. » En fait, analyse La Tribune à Antananarivo, « le récent rapprochement diplomatique entre Madagascar et la Russie, parfois célébré localement comme un acte de souveraineté et de non-alignement, dissimule de profonds enjeux géostratégiques. Pour une Russie sous sanctions, l'intérêt est structurel, pointe le quotidien malgache. Moscou convoite le port en eaux profondes de Diego-Suarez pour projeter sa flotte, vise les minerais critiques (graphite, terres rares, uranium), et déploie son système financier alternatif pour contourner la surveillance occidentale. Cependant, tempère La Tribune, cette diplomatie multisectorielle est un champ de mines pour Antananarivo. La France, qui redoute une “sahélisation“ de la région, tente de maintenir son ancrage stratégique vital dans l'océan Indien avec un pragmatisme prudent. Surtout, ce pari expose l'île à une riposte sévère de la part de Washington, note encore le quotidien malgache. En s'associant à des réseaux financiers russes sanctionnés, Madagascar risque notamment l'exclusion de l'AGOA, ce qui menacerait directement plus de 100 000 emplois dans le textile. Prise entre les grandes puissances, la Grande Île pourrait bien devenir le théâtre d'une nouvelle guerre froide plutôt que de conquérir sa véritable indépendance. » Le déjeuner à Moscou et le dessert à Paris « Quand la route de Paris passe par Moscou ! », titre pour sa part Wakatsera.com au Burkina Faso. « En moins de dix jours, le colonel Michaël Randrianirina aura serré les mains de deux présidents de la République qui sont loin de partager la même vision de la gouvernance et de la diplomatie. (…) Antananarivo, entrée dans une nouvelle ère politique dont le rythme a été dicté par la GenZ, et soucieuse de diversifier son répertoire de partenaires, Antananarivo n'a trouvé aucun mal à déjeuner à Moscou et prendre le dessert à Paris, sa table historique. Le nouvel homme fort de Tana a donc, visiblement, fait le choix de mettre ses œufs sécuritaires dans le panier russe, pointe encore Le Pays, tout en gardant ceux de la coopération classique dans le plateau français. Ce qui n'est pas sans susciter des interrogations auprès de la société civile malgache, notamment le Collectif des citoyens et la GenZ (…). » En effet, complète Afrik.com, « si cette hyperactivité diplomatique place Madagascar sous les projecteurs, elle suscite également des doutes au sein de l'opinion publique malgache. Des voix s'élèvent pour réclamer davantage de transparence sur les accords signés en coulisses. Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes insiste sur la nécessité d'une redevabilité au retour du chef de l'État. De leur côté, les mouvements de jeunesse s'interrogent ouvertement sur les contreparties concrètes de ce rapprochement avec Paris, craignant que cette “diversification des alliances“ ne cache des engagements flous ou contraignants pour l'avenir de la Grande Île. » La France contre-attaque Pour Jeune Afrique, on assiste à « une guerre d'influence entre Paris et Moscou sur le continent africain. La France entend jouer sur ses atouts, convaincue de proposer une offre supérieure à celle de la Russie, au moins dans les domaines économique et culturel. Premier partenaire bilatéral de Madagascar, avec près d'un milliard d'euros d'échanges, la France dispose (en effet) d'un tissu économique composé de centaines d'entreprises et structuré par plus de 50 filiales dans les domaines des hydrocarbures, de l'agro-industrie, des télécoms ou des services financiers qui emploient de nombreux travailleurs locaux. » Plus largement, pointe encore Jeune Afrique, « renouveler la relation politique avec Madagascar et les partenariats avec l'ensemble des pays africains est l'objectif principal du président Macron, jusqu'au sommet Afrique-France de Nairobi, qui aura lieu les 11 et 12 mai prochain, au Kenya. Ce sera la première fois que la France organisera un tel événement dans un pays non-francophone du continent. Signe de la volonté de Paris de diversifier ses partenariats africains à l'heure où la Russie, mais aussi la Chine, la Turquie ou encore les Émirats arabes unis, contestent ce que la France percevait comme son pré carré inaliénable. »
« C'est ce qui s'appelle jouer l'équilibriste, s'exclame Le Monde Afrique. Cinq jours après avoir été reçu au Kremlin par Vladimir Poutine, le nouveau président malgache, Michaël Randrianirina, a eu les honneurs de l'Élysée où il a déjeuné, hier, avec Emmanuel Macron. Des visites coup sur coup qui illustrent la diplomatie “tous azimuts“ que le colonel malgache entend pratiquer. (…) Pour l'heure, Michaël Randrianirina, qui veut faire de sa politique “pragmatique“ et “non alignée“ un marqueur de sa présidence, n'estime pas avoir à choisir un partenaire plutôt qu'un autre. » En fait, analyse La Tribune à Antananarivo, « le récent rapprochement diplomatique entre Madagascar et la Russie, parfois célébré localement comme un acte de souveraineté et de non-alignement, dissimule de profonds enjeux géostratégiques. Pour une Russie sous sanctions, l'intérêt est structurel, pointe le quotidien malgache. Moscou convoite le port en eaux profondes de Diego-Suarez pour projeter sa flotte, vise les minerais critiques (graphite, terres rares, uranium), et déploie son système financier alternatif pour contourner la surveillance occidentale. Cependant, tempère La Tribune, cette diplomatie multisectorielle est un champ de mines pour Antananarivo. La France, qui redoute une “sahélisation“ de la région, tente de maintenir son ancrage stratégique vital dans l'océan Indien avec un pragmatisme prudent. Surtout, ce pari expose l'île à une riposte sévère de la part de Washington, note encore le quotidien malgache. En s'associant à des réseaux financiers russes sanctionnés, Madagascar risque notamment l'exclusion de l'AGOA, ce qui menacerait directement plus de 100 000 emplois dans le textile. Prise entre les grandes puissances, la Grande Île pourrait bien devenir le théâtre d'une nouvelle guerre froide plutôt que de conquérir sa véritable indépendance. » Le déjeuner à Moscou et le dessert à Paris « Quand la route de Paris passe par Moscou ! », titre pour sa part Wakatsera.com au Burkina Faso. « En moins de dix jours, le colonel Michaël Randrianirina aura serré les mains de deux présidents de la République qui sont loin de partager la même vision de la gouvernance et de la diplomatie. (…) Antananarivo, entrée dans une nouvelle ère politique dont le rythme a été dicté par la GenZ, et soucieuse de diversifier son répertoire de partenaires, Antananarivo n'a trouvé aucun mal à déjeuner à Moscou et prendre le dessert à Paris, sa table historique. Le nouvel homme fort de Tana a donc, visiblement, fait le choix de mettre ses œufs sécuritaires dans le panier russe, pointe encore Le Pays, tout en gardant ceux de la coopération classique dans le plateau français. Ce qui n'est pas sans susciter des interrogations auprès de la société civile malgache, notamment le Collectif des citoyens et la GenZ (…). » En effet, complète Afrik.com, « si cette hyperactivité diplomatique place Madagascar sous les projecteurs, elle suscite également des doutes au sein de l'opinion publique malgache. Des voix s'élèvent pour réclamer davantage de transparence sur les accords signés en coulisses. Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes insiste sur la nécessité d'une redevabilité au retour du chef de l'État. De leur côté, les mouvements de jeunesse s'interrogent ouvertement sur les contreparties concrètes de ce rapprochement avec Paris, craignant que cette “diversification des alliances“ ne cache des engagements flous ou contraignants pour l'avenir de la Grande Île. » La France contre-attaque Pour Jeune Afrique, on assiste à « une guerre d'influence entre Paris et Moscou sur le continent africain. La France entend jouer sur ses atouts, convaincue de proposer une offre supérieure à celle de la Russie, au moins dans les domaines économique et culturel. Premier partenaire bilatéral de Madagascar, avec près d'un milliard d'euros d'échanges, la France dispose (en effet) d'un tissu économique composé de centaines d'entreprises et structuré par plus de 50 filiales dans les domaines des hydrocarbures, de l'agro-industrie, des télécoms ou des services financiers qui emploient de nombreux travailleurs locaux. » Plus largement, pointe encore Jeune Afrique, « renouveler la relation politique avec Madagascar et les partenariats avec l'ensemble des pays africains est l'objectif principal du président Macron, jusqu'au sommet Afrique-France de Nairobi, qui aura lieu les 11 et 12 mai prochain, au Kenya. Ce sera la première fois que la France organisera un tel événement dans un pays non-francophone du continent. Signe de la volonté de Paris de diversifier ses partenariats africains à l'heure où la Russie, mais aussi la Chine, la Turquie ou encore les Émirats arabes unis, contestent ce que la France percevait comme son pré carré inaliénable. »
durée : 00:05:26 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - Le livre de Gisèle Pélicot, "Et la joie de vivre", sort ce mardi. Celle qui est devenue un symbole de la lutte féministe y raconte comment elle a traversé ces dernières années, et notamment le procès de son ex-mari et d'une cinquantaine d'hommes. Un tournant pour le collectif Les Rosies drômoises. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:02 - L'invité de "ici Maine" - "Les politiques s'attaquent à la santé de nos enfants", dénonce lundi le collectif Cancer Colère de la Sarthe, par la voix de Denis Vérité, un professeur de collège du Mans, révolté par la nouvelle loi portée par le sénateur Duplomb visant à autoriser à nouveau l'usage de l'acétamipride. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
STOP entendu par la Commission d'experts sur la réforme des pensions : le collectif insiste sur l'équité et les droits fondamentaux by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:13:15 - 100% ASNL, la quotidienne - Le forfait de Nicolas Saint Ruf ne prive pas seulement l'AS Nancy Lorraine d'un leader ; il déstabilise tout l'édifice de Pablo Correa. Entre repositionnements forcés et perte de repères au milieu, ce vide défensif fragilise l'équilibre collectif. Analyse d'un casse-tête tactique majeur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:12 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est débattue à l'Assemblée nationale, ce lundi 26 janvier. Est-ce une mesure pertinente ? La réponse de Jean-Claude Bondaz, coordinateur du dispositif "Les Promeneurs du Net" en Ardèche, invité d'ICI Drôme-Ardèche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour cette émission, nous sommes avec Catherine et Pleen du collectif Les Sans-Gamètes pour parler de contraception testiculaire. Au sein de leur collectif mixte, ils et elles désirent réfléchir à la contraception dans un contexte d’inégalités des genres. De... Continue Reading →
Jeudi 22 octobre 2026, lors du concert de Vendredi sur Mer au Tetris, le collectif 10 doigts en cavale était présent afin d'interpéter le concert pour les personnes sourdes et malentendantes .Deux interprètes étaient sur scène pour chansigner, et faire gage d'inclusion pour le public sourd et malentendant. Une interprétation pas seulement par les mains mais également par le corps et les expressions faciales.
Le mythe de la guérison individuelleComment guérit-on vraiment ? Cet épisode explore pourquoi la guérison individuelle n'est plus suffisante, à la lumière des tendances wellness 2026 et des transformations culturelles, et comment le collectif — les cercles, les communautés, les expériences partagées — devient un facteur majeur de santé émotionnelle et physique.On explore les formes modernes du "groupe médecin" et l'illusion de la guérison individuelle prônée de ces dernières années. Le corps humain est lui même un système social.Mots-clés : bien-être collectif, social connection santé, social wellness, constellations familiales, lien humain, guérison relationnelleLe podcast qui explore la conscience, la féminité et les liens invisibles qui unissent les âmes - parce que comprendre l'autre c'est toujours quelque part, apprendre un petit peu à se rencontrer soit Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Vu sur Full Contact : Le collectif T'cap, invités Olivier Raballand et Sonia Navarro Raph reçoit le collectif T'cap, qui agit pour l'inclusion des personnes en situation de handicap en plaçant leur parole et leur pouvoir d'agir au cœur des projets.T'Cap développe des actions collectives favorisant l'autodétermination, la participation citoyenne et le changement de regard.T'cap défend une société plus juste, où chacun peut choisir, décider et prendre sa place.Rencontre […] Cet article provient de Radio AlterNantes FM
durée : 00:01:35 - France Inter sur le terrain - Le marché de Noël de Colmar attire chaque année plus d'un 1,5 million de visiteurs rien que sur le mois de décembre, pour environ 67.000 habitants à l'année. Une dizaine d'entre eux ont monté un collectif appelé "Cohabiter Colmar" et viennent de lancer une pétition contre le surtourisme. - invités : Lou BOURDY - Lou Bourdy : Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Piloter une stratégie RH, c'est accepter de naviguer dans une tension permanente : entre court terme et long terme, performance et humain, transformation et stabilité.C'est précisément ce qu'explore Aurélie Débauge, DRH du groupe Sanef, dans cet épisode de L'Entreprise de demain.Elle parle avec une grande sincérité de son métier, de sa posture, et de ce qui l'anime : faire grandir les équipes, soutenir les managers, accompagner la transformation, tout en gardant le cap du collectif.“Notre rôle, c'est de créer les conditions pour que chacun puisse faire son travail du mieux possible, même dans la complexité.”Chez Sanef, la stratégie RH se construit dans l'équilibre : entre ambition et réalisme, entre exigence et bienveillance, entre transformation et ancrage.Aurélie décrit cette responsabilité particulière des DRH : être à la fois stratèges, partenaires des dirigeants, et gardiens de l'humain.“Ce n'est pas seulement une question de process ou d'indicateurs. C'est une question de sens, de cohérence et de posture.”Au fil de la conversation, elle revient sur :– la manière d'aligner les politiques RH sur la vision d'entreprise,– les compétences managériales à développer pour accompagner la transformation,– l'importance de la confiance et du dialogue dans un contexte en mutation,– et la capacité à se remettre en question, individuellement et collectivement.Cet épisode met en lumière ce qu'est réellement le rôle d'un Top DRH aujourd'hui : un métier de lien, d'équilibre et d'impact.Une stratégie RH n'est jamais figée ; elle évolue avec les personnes, les enjeux et le monde autour.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
En 2025, en France, une personne sur quatre vit la solitude. La Fondation de France parle d'une « épidémie ».En 2023, l'Organisation mondiale de la santé l'a décrite comme une menace urgente pour la santé publique.Face à ce constat, la reconstruction du lien social devient une priorité.Certains territoires cherchent même à se transformer en « fabriques de bonheur ».Dans ce contexte, le design du soin et de la solidarité occupe une place singulière.Il interroge notre responsabilité collective et publique. Il s'inscrit aussi dans une longue histoire politique : dès 1793, la constitution évoquait déjà le « bonheur commun » comme but fondamental de la société.Le rôle du design est, ici, de favoriser le partage des responsabilités sociales. Prendre soin du collectif, c'est reconnaître que chacun et chacune est à la fois responsable de soi et de la situation d'autrui. C'est aussi repenser les espaces et les rôles qui structurent notre quotidien.Certains designers et designeuses adoptent une posture militante. Ils et elles explorent la manière dont le soin peut se traduire dans la convivialité, la solidarité, ou la gestion des communs.Dans l'épisode précédent, nous avons montré comment le soin pouvait redéfinir les pratiques de solidarité et de santé.Dans cet épisode, nous suivons 4 designeuses et designers qui imaginent de nouveaux modes de gouvernance et cherchent à prendre soin, par le collectif.Alors, à partir de quand le design devient-il un enjeu de solidarité et de responsabilité publique ?Nos invitées pour cet épisode : Clément Rémy, designer indépendant et designer de politiques publiques, installé entre la Drôme et l'Isère. Il s'engage localement dans des collectifs autour de la démocratie alimentaire, des tiers-lieux et de la justice sociale en milieu rural.Anne Régnault, designeuse de service spécialisée en innovation sociale au sein des ateliers RTT.Marcela Mussi, igénieure de formation et philosophe. Co-fondatrice du collectif Issues.Antoine Fenoglio, cofondateur et ex-dirigeant des Sismo. Co-fondateur du collectif Issues.Au sommaire de cet épisodeChapitre 1 : nous explorons les contours du design de soin hors du cadre médical. Nos invité·es interrogent la manière dont le design peut renforcer les liens sociaux, soutenir les dynamiques collectives et contribuer à une culture du prendre soin dans les territoires.Chapitre 2 : nous découvrons des projets concrets qui questionnent la gouvernance, la responsabilité et les formes de solidarité locales. Chaque récit met en lumière une posture de terrain, parfois fragile, souvent engagée, pour créer des espaces et des outils au service du commun.Chapitre 3 : nous interrogeons la part politique du métier. Pratiquer le design, est-ce déjà prendre parti ? Peut-on encore prendre soin sans s'engager ?Cet épisode a été réalisé par Anaïs Texier et Marion Fontanié. La post-production est réalisée par Anthony Adam. Les voix off sont de Zoé Pasquier.
Aujourd'hui, je reçois le collectif XY, avec Airelle Caen, acrobate, et Virginie Benoist, chanteuse.Depuis vingt ans, le Collectif XY se distingue par son travail sur de grandes formes virtuoses, réinventant sans cesse les disciplines acrobatiques.Dans leur dernière création, Le Pas du Monde, deux chanteurs rejoignent les acrobates sous un dispositif sonore sophistiqué pour explorer la métamorphose du vivant.Cet entretien permet de saisir un fonctionnement profondément inspirant, où l'attention à l'autre est omniprésente, où chaque membre participe activement à la création, où l'unité du groupe prime sur l'individualité, et où le temps, bien précieux, s'étire par nécessité pour nourrir la réflexion collective. On les écoute avec joie,
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Alice Cheron - La puissance du collectif féminin" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:45 - 100% PSG - Le billet - Ousmane Dembélé a fait son retour à la compétition mardi face à Leverkusen. Dans son premier match depuis l'obtention de son Ballon d'Or, Dembouz a marqué en trois minutes, sur son deuxième ballon. Un retour parfait pour son 100e match avec le Paris Saint-Germain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le mouvement de la jeunesse marocaine Gen Z 212 s'est de nouveau mobilisé après une pause de 10 jours devant le parlement à Rabat. Cette première manifestation intervient après le discours du roi Mohammed VI du 10 octobre, qui n'a pas mentionné explicitement le mouvement. Que veut vraiment cette nouvelle génération, et le régime marocain peut-il encore l'ignorer ? On en parle avec Mehdi Alioua, sociologue et doyen de Sciences Po Rabat.
Depuis le 27 septembre 2025, le Maroc est le théâtre d'une contestation sociale inédite par son ampleur. À l'appel du collectif GenZ 212, des centaines de jeunes manifestent pour réclamer davantage d'investissements dans la santé, l'éducation, mais aussi des conditions de vie dignes. Alors que le royaume renvoie l'image d'une économie en bonne santé, qui se modernise rapidement, comment expliquer ces revendications ? Une croissance de 4,6% annoncée pour 2025, des investissements directs étrangers en nette hausse cette année, une inflation contenue depuis 2024... Au Maroc, les indicateurs mis en avant par les autorités sont au vert. Pourtant, il suffit de pousser la porte d'une maison d'un quartier populaire pour constater une réalité plus contrastée. « Quand quelqu'un trouve un travail payé 3 000 dirhams (283 euros), on est heureux pour lui, confie Fadil, étudiant sorti manifester plusieurs fois à l'appel de la GenZ 212. Ici, les gens travaillent juste pour ne pas rester à rien faire. » 40 euros la consultation médicale Au Maroc, près de 36 % des 15-24 ans sont au chômage. Ceux qui ont la chance d'avoir un emploi doivent faire face à un coût de la vie élevé, notamment en matière de frais de santé. « Si je veux me soigner, dans le public, je ne vais rien trouver, se plaint Fadil. Si je vais à la clinique, ils vont me demander 40 euros rien que pour une consultation. C'est 10% de mon salaire. » Le royaume renvoie l'image d'un pays émergent, en plein boom, couvert de chantiers. Mais pour Najib Akesbi, économiste, il y a un problème d'affectation des ressources : « Les besoins de la majorité de la population ne sont de toute évidence pas ceux qui sont pris en compte en priorité. Par contre, des dépenses ostentatoires de prestige, de vitrine sont privilégiées. C'est le grand décalage. » À lire aussiMaroc: multiplication des marches spontanées dans les villages isolés pour demander l'accès aux services de base Des investissements qui, trop souvent, ne sont « pas rentabilisés » Les grandes infrastructures sportives, les stades rénovés ou construits pour la CAN et la Coupe du monde de football pour une enveloppe de près de 2 milliards d'euros, en sont l'exemple le plus frappant, selon cet économiste. « Le grand problème au Maroc, c'est qu'on investit massivement, mais dans des investissements qui, trop souvent, ne sont pas rentabilisés, ne génèrent ni assez de croissance ni assez d'emplois », déplore-t-il. Le budget du ministère de la Santé a augmenté de plus de 30% entre 2022 et 2024. Les besoins de base ne sont, pour autant, pas encore satisfaits, explique Najib Akesbi : « Les moyens matériels des gens, les médicaments qui manquent dans les hôpitaux, les outils, les instruments de travail... Aucune réforme sérieuse crédible n'est réalisée. » Si la proportion de Marocains en situation de pauvreté a baissé en 10 ans, s'établissant à 7% en 2024, soit cinq points de moins, les zones rurales et cinq des douze régions du royaume réunissent près de 70% de la population pauvre. À lire aussiLe Maroc au défi de sa jeunesse
Chroniqueurs : - Jules Torres, journaliste au service politique du JDD - Sébastien Lignier, chef du service politique à Valeurs actuelles Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Suite de la série qui vous emmène tout au long de l'été dans les lieux où l'art vibre et se crée sur le continent. Pour ce sixième rendez-vous direction le Kenya. Et plus précisément sa capitale, Nairobi. Le collectif Kuona y rassemble une vingtaine d'artistes, dans un groupe de containers. Sculpture, peinture, charpenterie ou encore mode, chaque créateur a son studio sur place, et il y expose. Il est presque caché dans un jardin calme, au fond d'une rue à Nairobi. Lorsque l'on franchit le portail du collectif d'artistes Kuona, l'art envahit le regard. Des sculptures sont éparpillées un peu partout. Dans les conteneurs alignés en rang, les artistes travaillent sur leurs prochaines œuvres. Ils sont plus d'une vingtaine à y avoir aménagé leurs studios et à y exposer leurs créations. Meshack Oiro est le président du collectif. « Nous avons des sculpteurs, des graveurs sur bois, des artistes qui travaillent dans la mode, des peintres qui font de la peinture à l'eau, des encadreurs... Nous avons de tout ici à Kuona », dit-il. Meshack est lui sculpteur. Il crée à partir de métaux récupérés. « Regardez cette œuvre : le client va venir la voir aujourd'hui. On distingue bien le moule en deux parties. Je vais souder les métaux tout autour, puis une fois que je l'aurai retiré, je verrai le résultat. Ensuite, j'assemblerai les deux parties, et ça formera un buffle. Ça se voit, non ? » Un collectif aux multiples talents Dans le conteneur mitoyen, les murs sont recouverts d'œuvres colorées. Représentant des fleurs, des animaux, des portraits... Elnah Akware les peint en utilisant des planches en bois sur lesquelles elle a gravé des motifs. Elle travaille, assise à son bureau. « Une fois que j'ai esquissé l'œuvre que j'ai en tête, je grave le motif dans le bois. Parfois, je fais même le croquis directement sur la planche. Une fois que c'est prêt, j'applique la peinture sur la surface gravée, puis je transfère le tout sur une feuille de papier en utilisant des rouleaux pour bien faire adhérer la peinture. Ensuite, il ne reste plus qu'à laisser sécher », raconte-t-elle. Elnah a 27 ans, elle a rejoint le collectif Kuona en 2019, en lançant sa carrière d'artiste professionnelle. « J'ai étudié les arts à l'université, mais on ne nous a pas vraiment appris cette technique de peinture à partir de gravure sur bois. C'est en arrivant à Kuona que je l'ai découverte. J'aimais déjà beaucoup la gravure à l'école, donc ça m'a tout de suite plu. Ce que j'apprécie particulièrement ici, c'est que je peux aller voir d'autres artistes et leur dire : “Je travaille là-dessus, qu'est-ce que tu en penses ? Comment je peux m'améliorer ? Tu peux m'aider ?” Il y a énormément de solidarité. Par moments, je me demande où j'en serai dans ma vie d'artiste si je n'avais pas rejoint ce collectif. Je pense que ce serait beaucoup plus difficile de vendre mes œuvres, d'être exposée à différentes techniques, ou même de comprendre comment les artistes gèrent l'aspect commercial de ce métier », raconte-t-elle. Une meilleure visibilité Ici, des artistes reconnus côtoient des jeunes pousses émergentes. Et chacun profite de la visibilité des autres. Un des avantages d'être en communauté. Comme le reconnait Wanjohi Maina. Âgé de 39 ans, il a rejoint le collectif en 2017. « Lorsqu'une personne vient ici pour voir un artiste en particulier, les autres artistes, en bénéficient puisque cette personne découvre en même temps notre travail. Et par la suite peut même en devenir collectionneuse ! Être regroupés au même endroit nous donne une meilleure visibilité : cela permet à un plus grand nombre de personnes de découvrir nos œuvres… et parfois d'en tomber amoureuses ». Wanjohi peint sur des plaques en métal. Ces œuvres représentent des scènes de la vie à Nairobi. Des vendeurs à la sauvette notamment que connaissent bien les habitants de la capitale. « J'aime bien dire que je saisis des moments... Des moments que je vois dans la rue. La vie du quotidien avec ses défis... C'est ça que j'essaye de représenter à travers mon travail ». Presque chaque premier samedi du mois, Kuona accueille une journée d'exposition avec des concerts. Certains artistes organisent aussi régulièrement des ateliers pour faire découvrir leur technique. De quoi faire vibrer la culture de la capitale.
Actualité musicale avec Makhalba Malecheck du Congo, Smarty du Burkina Faso et Emma'a du Gabon entre autres. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Shanice - I love your smile Krys feat YSN - God bless Hilary - C'est moi Goulam - C'est confirmé Wally Ballago Seck - Je t'aime Lamomali - Je suis Mali Makhalba Malecheck - Le séisme Smarty - Chacun sa vie Emma'a - Ça m'a laissé Charlotte Dipanda - Promesses manquées Bamby - Guyane Burna Boy - Sweet love Blaiz Fayah et Ayetian - Neva bèg Agatchu - Maradona Oliver Ngoma - Asia Retrouvez notre playlist sur Deezer.
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durée : 00:06:34 - L'invité de 6h20 - Manon Lemoine, porte-parole du collectif de victimes de Joël le Scouarnec, était l'invitée de France Inter ce mercredi, avant une rencontre avec le ministre de la Santé. Le collectif souhaite présenter des propositions pour qu'une telle affaire ne puisse pas se reproduire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:06 - L'invité de 8h20 - L'invité du grand entretien de ce dimanche est Jean-Louis André, réalisateur de documentaires et essayiste, auteur de “Notre chez-soi. La maison des Français depuis les Trente Glorieuses” (Odile Jacob). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:31 - Mémé K7, collectif de la Kreiz Breizh Akademi - Le 10e collectif de la Kreiz Breizh Akademi, dispositif fondé par Erik Marchand et porté pas l'association Drom, présente sa création musicale inspirée par des collectages de femmes en Bretagne au cours du XXe siècle. Une création appelée Mémé K7 et accompagnée par Pierre Droual.
Pierre-José Billotte, animateur du think tank Le Collectif des Assises du NewSpace, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 15 mai. Il s'est penché sur le NewSpace et son livre, "Homo solaris, à l'aube d'une nouvelle civilisation", sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Tous les vendredis, samedis et dimanches soirs, Pascale de La Tour du Pin reçoit deux invités pour des débats d'actualités. Avis tranchés et arguments incisifs sont au programme !