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durée : 00:38:30 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors que débute le mois de ramadan de l'année 1447du calendrier hégirien, Un jour dans le monde explore l'un des 5 piliers de l'islam, moment de communion nationale dans les pays musulmans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Carole Boinet dirige aujourd'hui la rédaction des Les Inrockuptibles.Carole Boinet est arrivée à la rédaction du magazine Les Inrockuptibles en 2012 comme stagiaire. Et finalement à la tête du titre depuis 2022.Les Inrocks, ce n'est pas seulement un magazine culturel. C'est un lieu de position. Un espace où la culture n'est jamais séparée du politique, où les œuvres dialoguent avec leur époque. Tenir un magazine papier aujourd'hui, c'est croire encore à la durée, à la conversation, à la nuance, au toucher. C'est refuser que tout se réduise au flux et à la réaction immédiate. C'est aussi assumer un rôle de défricheur : repérer, accompagner, parfois défendre avant que le consensus n'arrive.Depuis 2017, elle pilote le numéro spécial “Sexe” (elle est régulièrement présentée comme la rédactrice en chef de ce numéro).Carole Boinet ne sépare pas la critique de l'engagement, ni la culture de la responsabilité. Elle incarne une génération de dirigeantes pour qui tenir un média culturel ……Carole Boinet appartient à une génération qui a grandi avec la culture comme territoire vital. Née à Saint-Brieuc, dans un environnement marqué par la création, elle a très tôt compris que la culture n'est pas un décor. ses parents ont créé le festival Art Rock C'est un langage. Une manière de comprendre le monde.Dans ses éditos, elle parle du magazine papier comme d'une relation physique, “matérialisée”, porteuse de possibles.Et en parallèle, elle assume le besoin de formats incarnés : sur BFMTV, elle résume même la logique ainsi : la survie du papier passe aussi par des vidéos incarnées.Elle traite explicitement de sujets liés aux violences, aux rapports de domination, à la parole des femmes.Et elle se présente souvent comme travaillant à l'articulation culture + société + féminisme.Fin 2025, elle publie son premier roman, L'Enthousiasme.Il y a des auteurs qui brûlent tout sur leur passage. Elle, elle maintient la braise sous contrôle.Mais on sent qu'elle pourrait tout incendier si elle lâchait la bride.Ce roman ne raconte pas la perte de l'enthousiasme. Il raconte la peur de l'embrasement. Et c'est précisément ce qui le rend singulier :il est traversé par une tension entre maîtrise et combustion.Ce qui surprend le plus, c'est que le livre est beaucoup plus intense que son titre ne le laisse croire.Pas intense au sens bruyant.Intense au sens thermique.Il y a chez elle une manière de regarder le monde qui ne supporte ni la tiédeur ni la posture.Elle ne supporte pas l'enthousiasme factice.Alors elle l'écarte.Elle le démonte.Elle le questionne.Mais ce faisant, elle révèle autre chose :une énergie intacte.Une ardeur sans naïveté.L'Enthousiasme n'est pas le livre d'une femme désabusée.C'est le livre d'une femme ardente qui refuse qu'on lui vende de la flamme en plastique.Elle ne cherche pas à rallumer un feu.Elle cherche à savoir s'il mérite d'exister.Et cette exigence-là, au fond, est une forme supérieure d'enthousiasme.Un enthousiasme filtré par l'intelligence.Un enthousiasme passé au crible du réel.Un enthousiasme… ardent.Mixage studio revolverCrédits Photo Couverture Dorian ProstProducteur Animateur Boris PierreHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Morne : une enveloppe de 39 850 dollars de l'UNESCO pour dynamiser le développement du paysage culturel by TOPFM MAURITIUS
Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le salon Wine Paris a ouvert ses portes à la Porte de Versailles, révélant un vin français en pleine transformation, entre grandes appellations et nouvelle génération de vignerons. Tradition, terroir et savoir-faire restent essentiels, mais le secteur évolue vers le bio, les vins naturels et de nouveaux modes de consommation. Avec : - Samuel Leturcq, maître de conférences en Histoire médiévale à l'université de Tours- Erica Zuccarello, experte en patrimoines viticoles et gastronomiques, vigneronne au domaine La Taillade à Lendou-en-Quercy (46)Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Culture : l'engagement de Maurice pour l'inscription du Chaath Mahaparv au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:13:27 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Au programme des Carnets du jour dans le Vaucluse : un festival qui entend donner le goût de la lecture et une entreprise de panneaux solaires qui priorise le made in France, à Avignon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chloé-Anne Touma présente CultureMania, un nouveau projet médiatique qui explore les croisements entre culture, innovation et transformations sociales. Pensé comme un média personnel et collaboratif, CultureMania mise sur l'authenticité, l'engagement et une forte dimension multimédia. Avec des volets comme FutureMania, le projet veut montrer des exemples concrets d'innovations et favoriser un journalisme de solution assumé et transparent. Une autre façon de faire du journalisme, portée par la passion, l'indépendance et la volonté de créer des ponts entre les mondes.
Le plateau d'Italoscopie se déplace à l'Institut Culturel Italien à Paris cette semaine ! Au programme : Monica Guerritore actrice et réalisatrice pour son film Anna, Serena Rispoli pour son spectacle aux 2 Pianos à Paris, Grazia Cattaneo Présidente de l'API, Antonio Calbi et Francesco Lisetto de l'IIC Paris.
« Ces résidences sont extrêmement rares. Certains artistes sont partis pour deux semaines, d'autres pour deux mois. Ce qui me plaît le plus dans cette exposition, c'est la mosaïque de regards et de restitutions. C'est une exposition à lire, à voir, à écouter… selon vos inclinaisons personnelles », souligne Laurence Castany directrice du développement culturel du Musée national de la Marine. Du 21 janvier au 9 mars, le musée national de la Marine à Paris accueille l'exposition « Les artistes prennent le large, une résidence embarquée ». Une exposition née d'un projet singulier : embarquer des artistes à bord d'un porte-conteneurs de la compagnie Marfret, sur une ligne commerciale reliant la France aux États-Unis et au Pacifique, dans le cadre d'un partenariat avec la Villa Albertine.Arno Bertina, Julia Bourdet, Pierre Buttin, Pierre Ducrozet, Elsa Guillaume, Gregoire Korganow, Mathilde Pellé, Florence de Schlichting et Clément Verger ont tous franchi la coupée du Marius. Entre calme plat et tempête, entre ports industriels et escales exotiques, ils ont partagé le quotidien de l'équipage. De cette expérience hors du commun, chacun a puisé une matière singulière traduite dans son propre langage artistique.Un podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.#Culture #Maritime Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, enseignante, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En Tunisie, les anciennes pâtisseries du centre-ville ont gardé leur enseigne et leurs spécialités depuis plus d'un demi-siècle sans jamais changer leurs murs. Elles représentent une mémoire urbaine, mais aussi la nostalgie du centre-ville de Tunis au milieu du siècle, lieu de brassages de plusieurs communautés : italiennes, maltaises, françaises, juives et musulmanes. Dans l'arrière-boutique de sa pâtisserie, Jean Garza, propriétaire des lieux, montre fièrement les héritages de son grand-père. Un frigo des années 1920, une balance des années 1930, les lieux n'ont pas bougé d'un pouce dans cette pâtisserie emblématique du centre-ville de Tunis. « Elle a été fondée dans les années 1930, effectivement, par mon grand-père, Luigi, qui est venu d'Italie, qui s'est installé en Tunisie, et qui a commencé à travailler, à ramener les spécialités italiennes ici, fabriquées et confectionnées avec une cuisson spéciale, la cuisson au feu de bois, au bois d'olivier », raconte Jean. Les recettes sont celles du grand-père Luigi, des pâtisseries traditionnelles pur beurre. « On a des spécialités à base d'amandes, de génoise, de pâte d'amande qui n'est pas de la pâte à sucre, mais aussi des spécialités qui sont à nous, comme la meringue italienne, un blanc d'œuf monté au sucre chaud, c'est un produit qu'on ne retrouve plus ailleurs », explique Jean. Un marketing sur les réseaux sociaux Autre spécialité, des sablés avec un cœur de confiture appelés les « puits d'amour ». Jun, le fils de Jean, Japonais également par sa mère, en a fait la star de sa page Instagram. Créateur de contenu, il vend l'image de la pâtisserie à travers les anecdotes de son histoire ancestrale. « Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il y a une petite bombe qui a atterri à la pâtisserie, qui est tombée en plein milieu de la pâtisserie, mais qui n'a pas explosé. C'est pour ça qu'aujourd'hui on est encore là-bas, ça fait partie de l'histoire et de la nostalgie », révèle Jun. Pour lui, le marketing digital est essentiel pour préserver la pérennité de la pâtisserie qui a dû s'accommoder des pénuries à répétition de beurre et de sucre ces dernières années dans le pays. « On s'adapte comme on peut », explique Jun, « on mise sur la qualité même si parfois les matières premières manquent. C'est pour cela que si tous les gâteaux sont partis à 10 h du matin, on en refait pas, l'idée est de garder cette qualité quoi qu'il arrive », insiste l'influenceur. Il faut aussi veiller à renouveler la clientèle, aller vers les plus jeunes aussi, d'où la présence sur les réseaux sociaux. « Ce nouveau marketing, le marketing digital et d'influence, a permis de nous faire connaître à une nouvelle population, mais le but c'est pas uniquement de nous faire connaître, c'est qu'ils viennent, qu'ils goûtent, et surtout qu'ils reviennent », ajoute Jun. « C'est depuis des générations qu'on y va » Une nostalgie qui fonctionne depuis des générations au sein de la clientèle qui se presse devant la devanture de la boutique, très simple en apparence. Les gâteaux ne sont d'ailleurs pas exposés derrière la vitre mais à l'intérieur, sur le comptoir. Hamadi Baccar, 35 ans, est un habitué. Il est venu se joindre à la file d'attente dès 8 h du matin. « C'est de père en fils en fait, c'est depuis des générations qu'on y va, on l'a toujours recommandé. Déjà quand tu entres dans la boutique, tu ressens les saveurs d'antan. Je continue d'y venir parce que j'ai aussi l'impression d'honorer les traditions de mes parents et puis c'est l'âme du centre-ville ici », précise-t-il. À quelques encablures, au Passage, la station des tramways qui desservent le centre-ville, Houssem Bahar, 29 ans, tient la pâtisserie juive El Naouri, fondée en 1949. « J'ai grandi ici, c'est une part de moi et de ma famille. Du coup, tout ce que vous voyez ici, c'est un mix de toutes les communautés qui vivaient ici en Tunisie », explique-t-il. Ici, les passants viennent déguster une citronnade sur le pouce, et des gâteaux secs, comme le biscuit boulou, hérité des juifs livournais, ou encore la gizata, douceur aux amandes. Le lieu est aussi connu pour ses macarons aux amandes, ses ghraïba, des gâteaux à base de pois chiche. Un brassage culturel en bouche, qui, comme à la pâtisserie Garza, témoigne du patrimoine historique du centre-ville de Tunis, mais aussi d'une ancienne topographie urbaine. Des pâtisseries variées, témoignages du brassage des communautés à Tunis « Avant, la pâtisserie Garza et d'autres se trouvaient au milieu d'un quartier de bars populaires du centre-ville, explique Hatem Bourial, journaliste culturel et passionné de patrimoine. Ils avaient principalement la fonction de limonadier. Puis, avec le temps, ils ont ajouté la pâtisserie et sont venus complémenter l'offre culinaire du centre-ville, avec à deux pas les kafteji et lablabi, mets de street food tunisiens, plus tenus par des Tunisiens musulmans. C'est comme s'il y avait toujours eu une répartition implicite des rôles, mais sans distinction religieuse ou communautaire. » La présence de ces pâtisseries témoigne aussi de la migration des différentes communautés qui cohabitaient à Tunis pendant le protectorat français. « La permanence de ces enseignes permet de se souvenir que les communautés se trouvaient intra-muros dans la médina de Tunis et que peu à peu, elles ont débordé sur le centre-ville européen, en apportant leurs manières d'être, leur art de vivre, leur façon de partager et d'être dans la convivialité », ajoute Hatem Bourial. Ce patrimoine, Jun et Houssem tentent de le préserver en prenant déjà la relève, « même si ce n'est pas toujours facile, explique Houssem Bahar de la pâtisserie Naouri. Je suis arrivé sans rien connaître à la pâtisserie ou à la vente, j'ai dû me former, m'acclimater et m'adapter. » Pour Jun, reprendre le flambeau revient aussi à entretenir cette nostalgie « un peu fragile mais qui donne un goût particulier à nos pâtisseries », conclut-il. Les deux pâtisseries se démarquent des autres avec des prix très accessibles pour le budget moyen des Tunisiens et surtout, leurs gâteaux intangibles, avec des recettes qui n'ont jamais changé depuis plus d'un demi-siècle. À lire aussiTunisie: les femmes à l'avant-garde de la pâtisserie
Rien n'arrête Khalid Tamer, metteur en scène d'origine marocaine, premier président africain de la Commission internationale du théâtre francophone et directeur du théâtre le Lavoir Moderne Parisien. (Rediffusion du 20/08/2025) Khalid Tamer est un homme du terroir : « J'ai grandi en Corrèze, puis je suis monté à l'âge de 18 ans à Paris pour faire du théâtre ». Une passion qui ne l'a plus quitté. Il crée au cœur du quartier multiculturel de la Goutte d'Or dans le 18e arrondissement parisien un lieu unique, la compagnie Graines de Soleil - Lavoir Moderne Parisien. Un espace de création atypique : il s'agit tout simplement d'un ancien lavoir transformé en un lieu unique et expérimental où de jeunes troupes ont carte blanche. « On dit qu'Émile Zola en parle dans son roman L'Assommoir. Voyez, il y a encore là les traces qui sont présentes des bassines où les femmes lavaient leur linge. C'est un lieu qui a une belle histoire, ce sont des murs qui ont une âme. En 1986, cet espace est devenu un théâtre, où artistes, auteurs, et des militantes comme les Femen, un groupe de protestation féministe fondé en Ukraine en 2008, célèbres pour avoir organisé des manifestations seins nus, sont venues. Vous voyez le symbole ! Puis j'ai eu mon propre combat pendant six ans avec un des propriétaires qui voulait détruire ce lieu, donc on s'est battu pour le garder tel qu'il est avec tout son charme. » Et c'est toujours au Lavoir Moderne Parisien qu'il vient d'achever la 4ᵉ édition d'Africapitales, avec le Sénégal comme invité d'honneur. Faire venir l'Afrique et ses cultures à Paris, c'est l'un des défis de cet homme passionné de cultures. « Il y a quelque chose de très africain en moi, j'ai l'impression que je suis un nomade et partout où je suis, je porte ma maison », explique-t-il. Première rencontre Dans ce cocon artistique, Virginie Chevalier, Québécoise, l'a rejoint. Cette scénographe a travaillé sur de nombreux projets et pièces de théâtre montés par la compagnie Graines de Soleil aux côtés de Khalid, fascinée par cet homme qui partage sa vie. « Pour moi, Khalid est vraiment au service de la culture. On lui donne un billet d'avion, il te crée un festival dans le monde. Pour lui, l'art est au-dessus de tout. » Au Maroc où il est né, il a des projets. Et à Tanger, ses rêves deviennent réalité. Il vient d'acquérir l'emblématique librairie des Colonnes, c'est aussi dans cette ville, carrefour des cultures entre l'Europe et l'Afrique, qu'il a organisé la première édition des rencontres méditerranéennes de Tanger. Un événement culturel rendu possible avec Marc Bitton de la Fondation Founoun Al Boughaz - Arts du Détroit. Ensemble, ils ont imaginé ce projet. Au menu : des concerts, des expositions et des débats au cœur de la kasbah… où le Liban et sa littérature étaient aussi à l'honneur. Funambule artistique « J'avais très envie qu'on soit présent parce que je pense qu'on a ce défaut dans notre partie du monde de vouloir toujours dialoguer à travers la France », souligne l'écrivaine Georgia Makhlouf. « Je dirais que c'est en France qu'on rencontre les écrivains venus du Maroc, d'Algérie ou de Tunisie… Donc, moi, j'aime beaucoup l'idée d'avoir enfin des liens directs afin d'apprendre à se connaître, je pense qu'on a beaucoup à partager, qu'on a beaucoup à apprendre pour arriver à faire des choses ensemble ». Khalid Tamer tisse des liens : « J'aime rencontrer l'autre que je ne connais pas et j'aime prendre des risques, c'est ma manière de vivre, je suis comme un funambule. » Un véritable funambule artistique qui avance d'un pas délicat et sûr, sans jamais s'arrêter de créer. À lire aussiDiasporas africaines en France: Dieudonné Mbeleg, un «Africain» à la tête de la prison de Nantes [2/5]
durée : 00:59:19 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Jusqu'en mars 2025, une nouvelle polémique secoue le studio français Ubisoft. Loin d'être fondée sur la qualité du jeu, elle se concentre sur la présence d'un samouraï noir. Depuis plusieurs années, ce type de polémique gagne en importance alors que le secteur semble de plus en plus inclusif. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Julie Le Baron Rédactrice en chef de Canard PC; Mehdi Derfoufi maître de conférences en études culturelles à l'université Paris 8, auteur de Racisme et jeu vidéo, paru à la Maison des sciences de l'homme, 2021 ; Teddy Kossoko président fondateur du studio de jeux vidéo Masseka Game
Le 9 octobre 2025 se tenait la première édition des Foudres du Metal, présentée comme une reconnaissance historique pour la scène française. Mais derrière le vernis, beaucoup ont ressenti un profond malaise.Entre institutionnalisation du Metal, réseautage et entre-soi, humour gênant, absence d'underground, et d'acteurs historiques, et récupération culturelle à peine voilée, cette cérémonie soulève de vraies questions : qui parle aujourd'hui au nom du Metal en France ? À qui profite réellement cette “reconnaissance” ? Et que reste-t-il de l'esprit original du genre quand la musique devient un produit présentable ?DLSDD analyse dans ce dossier ce que racontent vraiment les Foudres du Metal.Un épisode critique, argumenté et assumé par Nicolas Bénard, Thomas Bernollin (Forgotten Wisdom), David Martin (Voyage au Centre de la Scène) et Sylvain Bégot (DLSDD)Playlist Les Foudres : Les FoudresPour soutenir le podcast : TipeeTous les liens pour écouter DANS LE SECRET DES DIEUX : Linktree
Ambre Renard travaille avec l'image comme on travaille une matière vivante.Elle est photographe, modèle, dessinatrice, et refuse les cases trop étroites. Son parcours traverse le corps, le regard et le geste, toujours avec la même exigence de rester juste.Autodidacte, Ambre Renard commence par le dessin et l'illustration, avant de passer devant l'objectif comme mannequin. Cette expérience du corps regardé marque durablement son travail.Au terme d'une terrible maladie qui l'immobilise pendant 4 ans, elle prend en main l'appareil photo de son père. Une révélation qui l'aidera à sortir de son état léthargique. Depuis, elle n'est plus seulement celle qu'on regarde, elle devient celle qui cadre, choisit, révèle.Sa photographie artistique explore les détails, les silences, les textures, les fragments du quotidien. Autoportraits, natures mortes, paysages intimes, ses images ne racontent pas une histoire linéaire, elles ouvrent des espaces. Elles laissent au regardeur la place de respirer.Ambre travaille aussi pour des marques et projets créatifs, notamment en photographie de produit et en nature morte, tout en poursuivant une recherche personnelle exigeante. Son approche est sensorielle, souvent minimale, parfois brute, toujours incarnée. La nudité, quand elle apparaît, n'est jamais décorative, elle est présence, vulnérabilité, vérité.Le mannequinat n'a pas été pour elle un but, mais une expérience fondatrice. Quand Ambre passe derrière l'appareil, ce renversement n'est pas symbolique, il est vital. Il s'inscrit dans une reconquête du corps et de l'imageElle travaille en argentique et en numérique, refuse l'image bavarde et préfère la justesse à l'effet. Ses images tiennent par peu de choses - une lumière, une texture, un détail - mais ce peu est essentiel. Rien n'y est illustratif. Tout y est ressenti.Chez elle, il n'y a pas de hiérarchie entre art et commande, il n'y a qu'une manière de regarder.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:18 - Ils sont fous ces bretons Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
✨ Lancé en janvier 2022, le format #readytoshine est une conversation en off avec moi sur un sujet "touchy" et délicat du secteur culturel, dont on n'ose pas forcément parler. Pourtant soulever le tapis est la meilleure voie pour s'épanouir, mieux briller et faire avancer le secteur, et soi-même ! ✨J'y apporte la douceur de l'année 2025 !La playlist "mentorat" est ici.
Le Journal en français facile du jeudi 11 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CGEI.A
durée : 00:03:13 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - La France vient de postuler pour faire enregistrer le bar PMU au patrimoine culturel immatériel . Voilà une idée qui plaît à Daniel Morin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:13 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - La France vient de postuler pour faire enregistrer le bar PMU au patrimoine culturel immatériel . Voilà une idée qui plaît à Daniel Morin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chez Stephane Brogniart, l'endurance n'est jamais sportive, elle est anthropologique.Elle met à jour l'épaisseur de l'être.Stéphane Brogniart n'entre jamais dans une pièce. Il la traverse.Non pas pour impressionner, ni pour s'imposer. Mais parce que son rapport au monde semble suivre une trajectoire différente : une ligne intérieure, tendue vers quelque chose qu'il est le seul à percevoir.Dans TOKIO, Stéphane n'a pas raconté un exploit. Il a raconté un chemin.Un chemin où l'endurance n'est pas une performance mais une manière d'habiter le temps. Où la solitude n'est pas un refuge mais un espace d'écoute. Où l'effort physique devient une enquête sur soi, sur les certitudes, les apparences, et parfois même l'idée de réussir.Ce qui frappe chez lui, ce n'est pas la capacité à aller loin.C'est la capacité à rester vrai alors que tout autour pousse à se construire un personnage.À TOKIO, il n'a pas déposé un récit héroïque sur la table, mais une présence nue, déroutante, presque indisciplinée. Une parole qui obéit à sa propre gravité.Une heure avec lui, c'est une heure à réapprendre à marcher droit dans son propre paysage intérieur.Il parle comme il vit, au plus près de ce qu'il pense réellement. C'est rare et ça surprend.Cette émission, au delà de ses défis, révèle sa manière d'aller droit au fond des choses, sans détour. Quand il décrit ce qu'il fait, on entend surtout ce qu'il refuse : les discours creux, les identités de façade, le besoin d'être validé.J'ai aimé la façon dont il déplace les questions au lieu d'y répondre. Parce qu'au fond, Stéphane nous rappelle que la vraie audace ne consiste pas à aller plus loin que les autres, mais à aller là où personne ne peut venir à notre place.La véritable endurance n'est peut-être pas dans l'effort, mais dans cette capacité à rester fidèle à ce qui ne fait pas de bruit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:12 - Le Regard culturel - par : Andréa Marcolongo - On dit souvent que les racines nous ramènent au passé. Moi, je crois surtout qu'elles nous empêchent de tomber. Ce qui, par les temps qui courent, n'est pas un luxe. - invités : Andréa Marcolongo Journaliste et écrivaine italienne
durée : 00:04:12 - Le Regard culturel - par : Andréa Marcolongo - On dit souvent que les racines nous ramènent au passé. Moi, je crois surtout qu'elles nous empêchent de tomber. Ce qui, par les temps qui courent, n'est pas un luxe. - invités : Andréa Marcolongo Journaliste et écrivaine italienne
L'essentiel des nouvelles le 4 décembre 2025 --- Les meilleures cartes de crédit pour les voyages? Elles sont à https://milesopedia.com/meilleures-cartes-de-credit/voyages?utm_source=InfoBref ---Version écrite de ces nouvelles et autres nouvelles: https://infobref.com Pour s'abonner aux infolettres gratuites d'InfoBref (notamment pour recevoir chaque jour InfoBref Matin, la version écrite de ce bulletin audio): https://infobref.com/infolettres Où trouver le balado InfoBref sur les principales plateformes de balado: https://infobref.com/audio Commentaires et suggestions à l'animateur Patrick Pierra, et information sur les options de publicité-commandite dans ce balado: editeur@infobref.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Ophélie Roque, chroniqueuse et enseignanteJean-Michel Salvator, chroniqueur politique et communiquantHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce qui frappe chez Antoine Musy, ce n'est pas le décor dans lequel il évolue, mais la manière dont il s'y tient.Antoine partage sa vie entre plusieurs continents. L'Afrique australe, où il patrouille dans des réserves menacées par le braconnage, au contact des communautés rurales pour qui un rhinocéros ou un éléphant n'est jamais un animal “lointain”, mais une présence quotidienne.L'Asie du Sud-Est, où il s'est retrouvé aux côtés des orangs-outans, dans ces forêts où l'on suit les traces entre les racines, et où il a travaillé avec les Dayaks, qui vivent encore au plus près de la jungle.Et puis l'Asie maritime, où il a croisé la route des Bajaos, ces nomades de la mer pour qui la frontière entre l'homme et le vivant n'a jamais été une ligne, mais une respiration.À peine la trentaine, Ranger, formé aux unités anti-braconnage de la Global Conservation Force, il évolue dans des territoires où la lecture du terrain est une condition de survie. Une empreinte, une branche, une direction, chaque détail peut raconter une histoire, ou un danger.Une autre partie de son travail consiste à chercher ce point d'équilibre entre humains et animaux. Comprendre les habitudes, les peurs, les traditions. Discuter avec les communautés d'Afrique australe qui vivent près des corridors de migration. Écouter les pêcheurs et les familles Bajaos qui cohabitent depuis des siècles avec les requins, les tortues, les fonds marins. Observer comment les Dayaks protègent certaines zones sacrées où les orangs-outans trouvent encore refuge.Réconcilier les hommes et le sauvage, c'est aussi ça, son terrain.Et puis il y a ce qu'il transmet. Antoine crée des contenus à partir de ce qu'il vit, non pas pour divertir, mais pour rendre accessible la réalité du terrain : les unités K9, les opérations anti-braconnage, la réhabilitation d'animaux, les tensions entre survie économique et conservation, les victoires minuscules que personne ne filme.Vulgariser sans simplifier. Expliquer sans trahir.Être ranger, ce n'est pas seulement protéger des animaux. C'est défendre un équilibre fragile, faire face à la brutalité du réel, et accepter d'être exposé physiquement, mentalement, moralement.J'ai voulu comprendre ce qui pousse un homme de sa génération à choisir cette voie-là. Vivre dehors, rester vigilant, s'engager sans bruit, et malgré tout raconter, pour que d'autres comprennent.Émission animée avec Laurence Laborie.Enregistré dans une crêperie parisienne et mixée par Studio Revolver.Couverture par Maxime MergaletOn adore vos commentaires, n'hésitez pas à nous écrire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Yonathan Arfi, Président du CRIF et présent à la Philharmonie de Paris hier soir - Gauthier Le Bret, journaliste. - Fabien Onteniente, réalisateur. - Sarah Saldmann, avocate. - Georges Fenech, ex magistrat. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Yonathan Arfi, Président du CRIF et présent à la Philharmonie de Paris hier soir - Gauthier Le Bret, journaliste. - Fabien Onteniente, réalisateur. - Sarah Saldmann, avocate. - Georges Fenech, ex magistrat. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:12 - Le Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Avant 2011, la Syrie attirait des millions de touristes grâce à son riche patrimoine et à ses sites archéologiques classés à l'Unesco. Depuis la guerre, nombre d'entre eux ont été détruits, bombardés ou pillés, devenant les cibles du trafic d'antiquités. - réalisation : Alison Vicrobeck
Le racisme existe malheureusement depuis la nuit des temps. Cette idéologie estime que les humains sont divisés en plusieurs "races" avec un patrimoine génétique différent, qui déterminerait l'intelligence, la morale et les aptitudes. Principalement véhiculé par des chercheurs et littéraires du 18ᵉ siècle, le racisme perdure dans notre société et pire, il évolue. Aujourd'hui, le racisme culturel consiste à valoriser certaines cultures au profit des autres. Au fond, le résultat est le même : une hiérarchisation des groupes humains et un refus de la mixité. Mais c'est quoi le racisme culturel ? Mais si on ne parle plus de « races supérieures », comment le racisme se transforme-t-il ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Fanny Sauveplane. À écouter ensuite : A quoi ressemble le racisme en France ? Qu'est-ce que le racisme environnemental ? Qu'est-ce que SOS Racisme ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:07 - Le regard culturel, chronique du vendredi 10 octobre 2025
durée : 00:03:07 - Le regard culturel, chronique du vendredi 10 octobre 2025
Il vient de remporter une victoire éclatante. Khaled el-Enany a été élu lundi 6 octobre directeur général de l'Unesco, avec 55 voix sur 57. L'égyptologue, ancien ministre du Tourisme et des Antiquités, devient le premier Arabe et le deuxième Africain à prendre la tête de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture. Après deux années de campagne intense à travers le monde, il succède à la Française Audrey Azoulay, à un moment charnière pour l'Unesco : le retrait annoncé des États-Unis en 2026 fera chuter son budget de près de 11 %. Au soir de son élection, il répond aux questions de RFI. RFI : Khaled el-Enany, vous avez récolté pratiquement toutes les voix sauf deux. Comment réagissez-vous à cette victoire très nette ? Khaled el-Enany : C'est un beau début. C'est une étape très importante. C'est l'aboutissement d'une carrière consacrée entièrement à l'éducation, à l'enseignement universitaire, à la recherche scientifique, à la préservation du patrimoine culturel, à la gestion de grandes institutions, à des valeurs qui croient beaucoup au respect, au dialogue interculturel, au respect mutuel. Le nombre de voix qui m'a été accordé, c'est une énorme responsabilité. Ça veut dire qu'il y a presque un consensus des États membres. Je ne m'attendais pas du tout à un chiffre pareil. Qu'allez-vous faire en premier ? Quelles sont vos priorités ? Les 100 premiers jours, ça va être des réunions individuelles avec chacun des États membres, des réunions collectives par groupes, par thèmes, des rencontres avec les partenaires de l'Unesco, de la famille onusienne, des donateurs, des grandes entreprises, le secteur privé, les représentants de la société civile. Discuter avec la famille Unesco. Je veux vraiment établir beaucoup, beaucoup de synergie. Je viens d'une région qui est un carrefour de cultures. Je suis Egyptien aussi bien qu'arabe, africain, méditerranéen, citoyen du Sud, citoyen du monde. Je veux vraiment servir de pont culturel. Le départ des États-Unis, prévu en 2026, va provoquer une baisse du budget de l'Unesco de 11 %. Comment comptez-vous gérer cette nouvelle situation financière ? Je dois féliciter la direction actuelle d'avoir mobilisé des ressources énormes. C'est l'une des plus grandes croissances dans le système onusien. Presque 490 millions de dollars en 2024. J'ai une expérience dans ce domaine parce que je ne viens pas d'un pays très riche. J'ai géré deux ministères, le tourisme et les antiquités que j'ai fusionnées, et donc j'avais beaucoup travaillé avec le secteur privé, avec les grandes entreprises pour mobiliser des fonds, pour signer des partenaires avec le secteur privé. Donc avec les États membres, je vais continuer ces efforts pour rassurer les anciens donateurs, de continuer à donner davantage même, et attirer de nouveaux gouvernements, les donateurs et le secteur privé. Je crois que le secteur privé c'est aussi une priorité, mais tout en gardant et préservant les valeurs de l'Unesco, qui ne doivent pas être trop commercialisées. Et là, je crois qu'il y a un compromis qu'on pourra atteindre avec la famille Unesco. Comment réagissez-vous aux critiques qu'a pu formuler par exemple Donald Trump qui dit que l'Unesco est trop politisée ? C'est une demande qui m'a été faite par la plupart des États membres. On veut une Unesco moins politisée. Un Unesco qui respecte son mandat, qui est un mandat technique et préparant un consensus et atteindre un consensus. C'est un rôle très important du secrétariat d'être impartial et de ne pas servir un groupe au détriment de l'autre, ni une culture au détriment de l'autre. Je suis le premier égyptien et le premier arabe. Et là, j'ai été très clair que je ne viens pas avec un agenda culturel. J'ai intitulé mon slogan donc ma campagne « l'Unesco pour les peuples ». Je veux Unesco qui a de l'impact sur la vie des gens, l'Unesco qui est connue et reconnue par les gens au-delà du patrimoine culturel. Une des missions principales de l'Unesco et la promotion de la paix. Comment l'organisation peut-elle jouer ce rôle dans un monde où les conflits se multiplient ? Tant qu'un étudiant ou un élève étudie dans les manuels scolaires que son voisin est un ennemi. Il n'y aura pas de paix. Et là, je crois que c'est là qu'il faut commencer. C'est par l'enfance. Je crois aussi que l'inégalité entre les gens sur la planète en termes d'éducation, de science, créé une haine. Malheureusement, en ce moment, il y a beaucoup de discours de haine. Et là, je crois que la raison d'être de l'Unesco, c'est de rapprocher les peuples parce que les accords gouvernementaux et politiques rapprochent les gouvernements. Mais l'éducation, la science et la culture et la communication rapprochent les peuples. Deuxième rôle, c'est pendant les conflits préserver les sites de patrimoine naturel et culturel, les établissements scolaires, les professeurs, les journalistes, les établissements de recherche scientifique. Et après ? Dans la phase de reconstruction de système éducatif, scientifique et culturel des pays en crise. Quand j'écris, ce n'est pas seulement conflit, mais c'est aussi l'impact des changements climatiques, notamment pour les petits États insulaires. À lire aussiL'Égyptien Khaled el-Enany désigné pour prendre la tête de l'Unesco À lire aussiDeux nouveaux sites africains rejoignent la liste du patrimoine mondial de l'Unesco
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, la participation d'Israël à l'Eurovision est toujours remise en question, Christine Villemin porte plainte pour diffamation contre une ancienne journaliste dans l'affaire du petit Grégory, le retour de Gérard Holtz pour un magazine culturel sur LCP et CANAL+ va lancer ce soir sa nouvelle série "Les Sentinelles". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, la participation d'Israël à l'Eurovision est toujours remise en question, Christine Villemin porte plainte pour diffamation contre une ancienne journaliste dans l'affaire du petit Grégory, le retour de Gérard Holtz pour un magazine culturel sur LCP et CANAL+ va lancer ce soir sa nouvelle série "Les Sentinelles". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vanessa comme chaque dimanche, vous nous avez concocté un city break, on part pour un week-end insolite à Toulouse Oui, dans La ville rose ! un peu de peps ça fait du bien : la semaine a été un peu pluvieuse !! Et Toulouse s'y prête. C'est Une ville qui bouge depuis ces dernières années : de nouveaux hôtels, restaurants, concepts stores et puis des spots culturels absolument insolites. Pour commencer, je vous emmène vous plonger dans les couleurs de Monet avec une exposition qui a tourné dans le monde entier : Londres- Budapest-los Angeles. « the Immersive collection », 300 œuvres dans une salle immersive a 360 degrés. Bien immersive : Les murs font 2 étages. Et ce que j'adore c'est le lieu. Improbable : On est en bordure de la Garonne, dans une centrale hydroélectrique qui fonctionne depuis 1888. Elle est installée à l'endroit même où les moulins flottants produisaient de l'énergie hydraulique au moyen-âge. Et Aujourd'hui cette centrale accueille aussi un centre culturel : Le Bazacle. Vous avez encore un lieu insolite à nous recommander ? La Halle de la Machine La fameuse compagnie des machines de l'ile du « Voyage à Nantes ». Ces machines géantes qui déambulent. Celles de Francois Delaroziere. Et bien à Toulouse, vous pouvez aussi les voir ces machines, monter sur le dos du Minotaure qui a été créé spécialement pour Toulouse. 14m de haut. ET mieux chaque we dans le Café de la Halle, votre entrecôte peut être poivrée et salée par une petite machine ! Bienvenue au déjeuner des petites mécaniques : mes préférées, : la machine qui assure le service aérien et la catapulte à pain. Et côté hébergement, vous nous proposez quoi ? Un Boutique-hôtel récent situé au pied de la Basilique St Sernin. Il fait la part belle au Street art. Toulouse est la 2 -ème ville du graff après Paris. Chaque chambre est décorée par un street-artiste. avec élégance Ma préférée la 301. Hôtel Villa du Taur Fiche Pratique Exposition Monet / Le Bazacle : Espaces Edf Bazacles La Halle de la Machine : https://www.halledelamachine.fr/ Le Café Minotaure : https://www.halledelamachine.fr/evenements/le-dejeuner-des-petites-mecaniques/ Hébergement : Hôtel Villa du Taur https://www.villadutaur.com/fr/ BABA Recette qui vient de Lorraine et que l'on doit au roi de Pologne Ladislas Leszcynski au début du 18e / Kougelhof trop sec (il a les dents pourries) ou un gâteau ramené de Pologne que son cuisinier « customise » / trempait dans le vin de Madère ou de Tokay / il avait une passion pour les Comtes des 1001 nuits (Ali Baba) / 1730 Paris grâce à Nicolas Stohrer / pâtisserie rue Montorgueil qui existe toujours / le vin est remplacé par du Rhum en 1835 par un descendant de Nicolas Stohrer / - 120 gr de farine - 3 oeufs - 50 g de beurre - 300 g de sucre - 1 sachet de levure - 5 cl de lait - 20 cl d'eau - 15 cl de Rhum Bien mélanger 150 g de sucre avec les jaunes d'œufs / ajouter la farine, le beurre fondu, les blancs en neige, la levure et le lait / verser dans des moules beurrés / cuire 15 min à 180° puis 15 min à 150° / réaliser un sirop avec 150 g de sucre et 20cl d'eau / ajouter le rhum Alternatives au Rhum : limonvello, Grand Marnier… version sans alcool : sirop de fruits (agrumes ou mangue) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:05 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Le centre culturel militant Casa do Povo basé à São Paulo est de passage à Paris pour deux semaines dans le cadre du Festival d'Automne. L'occasion de découvrir avec son directeur Benjamin Seroussi ce lieu unique, vieux de 80 ans, qui brise les frontières entre art, culture, sport et politique. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Benjamin Seroussi Directeur de la Casa do Povo à São Paulo (Brésil)
REDIFFUSION - Oser la Reconversion est en vacances et revient début septembre avec de nouveaux invités.- Episode diffusé initialement le 12 novembre 2022 (épisode #71)Aujourd'hui, j'accueille dans Oser la Reconversion, Emmy. Après avoir travaillé en tant que chargé de développement culturel dans un château de la Loire, Emmy est devenue influenceuse sous le pseudo @emmyzapartca. Elle partage sur son blog et sur compte Instagram où elle est suivie par + de 20 000 abonnés sa passion pour les châteaux de la Loire, les chambres d'hôtes et la gastronomie française. Elle est d'ailleurs en train de travailler avec une maison d'édition pour créer une édition sur la Touraine du fameux guide 111 lieux.Après une licence d'histoire de l'art, Emmy souhaite devenir conservateur du patrimoine. Elle part donc un an et demi en Italie pour apprendre l'italien car il faut être trilingue pour passer le concours. A son retour et après un master en conservation du patrimoine à Paris, elle rate le concours. A la fin de ses études, elle galère à trouver un job dans son domaine et occupe un emploi dans la boutique de souvenirs d'un musée à Paris. C'est la douche froide. Elle trouve finalement via une connaissance un poste de chargé de développement culturel et de communication dans un château de la Loire, au Château de l'Islette à Azay-le-Rideau. Elle organise des événements au château, forme les équipes (guides touristiques, billetterie...) et fait le lien entre l'équipe, le public et les propriétaires du château qui y habitent toujours une partie de l'année. Un job multi casquette ! Parallèlement, elle a créé son compte Instagram @emmyzapartca pendant ses études à Paris où elle partage sa passion pour le patrimoine, ses derniers voyages, resto... Lorsqu'elle déménage à Tours, elle décide de reprendre les codes Instagram et d'instagrammer les châteaux de la Loire, les chambres d'hôtes de la Touraine. Elle partage sa passion pour le patrimoine et la culture en y ajoutant une note de lifestyle. Carton plein, c'est la première à faire ça en Touraine. Aujourd'hui, elle vient de quitter son job au château pour devenir influenceuse à temps plein.Alors avec Emmy, on a évoqué l'importance du réseau lorsqu'on travaille dans la culture, sa vie au château, les préjugés envers les influenceuses, les réactions de sa famille lorsqu'elle a quitté son CDI pour Instagram, sa passion pour la Touraine et son projet de guide touristique. Notes & Références : - Instagram de Emmy @emmyzapartca : / emmyzapartca - Blog de Emmy : https://emmyzapartca.wordpress.com/Contactez-moi ! Si le Podcast vous plait, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feedbacks (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître), c'est simplement de laisser un avis sur Apple Podcast, un commentaire sur Youtube et d'en parler autour de vous. ça m'aide vraiment alors n'hésitez pas.Pour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici :- Sur Instagram @clervierose / @oserlareconversion- Par mail : partenariats@oserlareconversion.com
REDIFFUSION - Oser la Reconversion est en vacances et revient début septembre avec de nouveaux invités.- Episode diffusé initialement le 12 novembre 2022 (épisode #71)
durée : 00:14:51 - Journal de 8 h - Effacer l'identité ukrainienne en détruisant son patrimoine culturel. Une association française accuse la Russie et demande à la cour pénale internationale d'ouvrir une enquête.
durée : 00:14:51 - Journal de 8 h - Effacer l'identité ukrainienne en détruisant son patrimoine culturel. Une association française accuse la Russie et demande à la cour pénale internationale d'ouvrir une enquête.
durée : 00:14:51 - Journal de 8 h - Effacer l'identité ukrainienne en détruisant son patrimoine culturel. Une association française accuse la Russie et demande à la cour pénale internationale d'ouvrir une enquête.
Les lunettes connectées de Snapchat s'apprêtent à franchir un nouveau cap. Antoine Gilbert, directeur du AR Studio chez Snap, présente les Spectacles nouvelle génération à réalité augmentée qui pourraient bien annoncer une révolution dans notre manière d'interagir avec le monde. On parle de :L'évolution des Spectacles depuis 2016 jusqu'aux modèles AR actuelsLes usages déjà expérimentés dans le jeu, l'éducation ou la cultureL'intégration de l'intelligence artificielle dans les lunettes et dans Lens StudioLa stratégie de Snap pour démocratiser la réalité augmentée d'ici 2026Les collaborations artistiques et culturelles portées par l'AR Studio de ParisDes lunettes qui ne nous coupent pas du monde, mais qui nous y connectent autrement.-----------