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On marche sur la tête
Concert de Barbara Butch : «Quand on s'attaque au milieu culturel, cela précède des événements beaucoup plus graves», s'inquiète Georges Fenech

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 9:20


Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage culture
Aux origines de Nuits d'Afrique: le Club Balattou, lieu culturel mythique à Montréal

Reportage culture

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 5:00


À Montréal, le festival international Nuits d'Afrique fête sa 40e édition avec des concerts prévus jusqu'au dimanche 19 juillet au soir. Si ce rendez-vous culturel accueille aujourd'hui un public de plus de 250 000 personnes, il a débuté dans la pénombre d'un petit bar, grâce à la volonté d'un ancien danseur et chorégraphe guinéen nommé Lamine Touré. En 1985, il fonde le désormais mythique Club Balattou, pour « bal à tous, à tout le monde », berceau des musiques du monde à Montréal. De notre envoyée spéciale à Montréal, On le surnomme « le baobab de Montréal ». Après une enfance entre Boké en Guinée et Bouaké en Côte d'Ivoire, Lamine Touré passe une décennie en Europe, puis s'installe dans la plus grande ville du Québec. À son arrivée en 1974, il constate que les Africains ne sont qu'une cinquantaine ici, et qu'ils ne font pas communauté. « Quand je suis arrivé à Montréal, j'ai trouvé que chacun faisait sa culture, mais chacun dans son coin. Alors moi, j'ai dit : "Mais non, ça c'est pas normal." C'est mieux qu'on trouve une façon de rassembler tout le monde, pour que par exemple nous, les immigrants, on puisse profiter. Mais les Québécois de souche aussi vont profiter. Parce qu'à travers la culture, on peut se connaître », explique-t-il. Le premier lieu du genre au Canada Ni une ni deux, Lamine Touré fonde le Club Balattou, boulevard Saint-Laurent. Le lieu rassemble les cultures africaines, antillaises et latino-américaines et devient rapidement une institution. La première discothèque africaine du Canada est tout en longueur, avec une scène très proche du public, des canapés en cuir, des miroirs aux murs et au plafond. La chanteuse sud-africaine Lorraine Klaasen évoque avec émotion ce lieu mythique : « Des fois, je passe là-bas au Balattou, je vois les petites photos là où j'étais jeune avec beaucoup d'autres artistes, je me dis "Oh mon Dieu". Cela existe toujours comme un lieu où tu vas aller vraiment écouter les musiques africaines, si tu veux danser. Et il y a le miroir. Donc quand j'y chante, je me regarde moi-même dans le miroir (rires), il y a mon reflet, je me dis "Oh Lorraine, you are cute'' (''Oh Lorraine, tu es mignonne"). Alors, si tu veux vraiment aller dans une place où tu veux écouter la musique africaine, va au Balattou. » Un refuge où rencontrer sa communauté Papa Wemba, Youssou N'Dour, Boubacar Diabaté, Oumou Sangaré… Tous les désormais grands noms de la sono mondiale sont passés par le Balattou. Au-delà de la musique, le lieu devient un repaire, un refuge où se sentir chez soi, peu importe d'où l'on vient. « L'accueil qu'il y a au Balattou, tu ne trouves ça nulle part ailleurs. Parce que moi, je fais l'accueil à l'africaine. Supposons si je viens chez toi, dans ta maison, dès que je rentre, qu'est-ce que tu fais ? Tu me serres la main, non ? C'est ce que je fais au Balattou jusqu'à maintenant. Depuis que j'ai ouvert, je suis toujours là. » Du Club Balattou au festival Nuits d'Afrique Lamine Touré voulait faire du Balattou un lieu familial, mais il se heurte à une limite légale : l'interdiction du club aux moins de 21 ans à cause de la vente d'alcool. « Il faut faire quelque chose. Parce que si ça reste comme cela, il n'y a pas de relève. C'est à ce moment-là que j'ai pensé à faire Nuits d'Afrique en plein air. C'est pour la famille », se souvient-il. Deux ans plus tard, Lamine Touré sort les cultures afrodescendantes du Balattou et les déploie dans les rues de la ville pour toucher les plus jeunes. Quarante ans plus tard, le festival Nuits d'Afrique prend place dans le quartier des spectacles, en plein cœur de Montréal. Et Lamine Touré, l'homme qui a installé l'Afrique à Montréal, rêve désormais de créer des festivals similaires en Guinée, en Côte d'Ivoire, au Mali ou au Sénégal. À lire aussiLe jeune collectif Zalam Kao au festival Nuits d'Afrique de Montréal   À lire aussiTrente ans de Nuits d'Afrique à Montréal

Reportage Culture
Aux origines de Nuits d'Afrique: le Club Balattou, lieu culturel mythique à Montréal

Reportage Culture

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 5:00


À Montréal, le festival international Nuits d'Afrique fête sa 40e édition avec des concerts prévus jusqu'au dimanche 19 juillet au soir. Si ce rendez-vous culturel accueille aujourd'hui un public de plus de 250 000 personnes, il a débuté dans la pénombre d'un petit bar, grâce à la volonté d'un ancien danseur et chorégraphe guinéen nommé Lamine Touré. En 1985, il fonde le désormais mythique Club Balattou, pour « bal à tous, à tout le monde », berceau des musiques du monde à Montréal. De notre envoyée spéciale à Montréal, On le surnomme « le baobab de Montréal ». Après une enfance entre Boké en Guinée et Bouaké en Côte d'Ivoire, Lamine Touré passe une décennie en Europe, puis s'installe dans la plus grande ville du Québec. À son arrivée en 1974, il constate que les Africains ne sont qu'une cinquantaine ici, et qu'ils ne font pas communauté. « Quand je suis arrivé à Montréal, j'ai trouvé que chacun faisait sa culture, mais chacun dans son coin. Alors moi, j'ai dit : "Mais non, ça c'est pas normal." C'est mieux qu'on trouve une façon de rassembler tout le monde, pour que par exemple nous, les immigrants, on puisse profiter. Mais les Québécois de souche aussi vont profiter. Parce qu'à travers la culture, on peut se connaître », explique-t-il. Le premier lieu du genre au Canada Ni une ni deux, Lamine Touré fonde le Club Balattou, boulevard Saint-Laurent. Le lieu rassemble les cultures africaines, antillaises et latino-américaines et devient rapidement une institution. La première discothèque africaine du Canada est tout en longueur, avec une scène très proche du public, des canapés en cuir, des miroirs aux murs et au plafond. La chanteuse sud-africaine Lorraine Klaasen évoque avec émotion ce lieu mythique : « Des fois, je passe là-bas au Balattou, je vois les petites photos là où j'étais jeune avec beaucoup d'autres artistes, je me dis "Oh mon Dieu". Cela existe toujours comme un lieu où tu vas aller vraiment écouter les musiques africaines, si tu veux danser. Et il y a le miroir. Donc quand j'y chante, je me regarde moi-même dans le miroir (rires), il y a mon reflet, je me dis "Oh Lorraine, you are cute'' (''Oh Lorraine, tu es mignonne"). Alors, si tu veux vraiment aller dans une place où tu veux écouter la musique africaine, va au Balattou. » Un refuge où rencontrer sa communauté Papa Wemba, Youssou N'Dour, Boubacar Diabaté, Oumou Sangaré… Tous les désormais grands noms de la sono mondiale sont passés par le Balattou. Au-delà de la musique, le lieu devient un repaire, un refuge où se sentir chez soi, peu importe d'où l'on vient. « L'accueil qu'il y a au Balattou, tu ne trouves ça nulle part ailleurs. Parce que moi, je fais l'accueil à l'africaine. Supposons si je viens chez toi, dans ta maison, dès que je rentre, qu'est-ce que tu fais ? Tu me serres la main, non ? C'est ce que je fais au Balattou jusqu'à maintenant. Depuis que j'ai ouvert, je suis toujours là. » Du Club Balattou au festival Nuits d'Afrique Lamine Touré voulait faire du Balattou un lieu familial, mais il se heurte à une limite légale : l'interdiction du club aux moins de 21 ans à cause de la vente d'alcool. « Il faut faire quelque chose. Parce que si ça reste comme cela, il n'y a pas de relève. C'est à ce moment-là que j'ai pensé à faire Nuits d'Afrique en plein air. C'est pour la famille », se souvient-il. Deux ans plus tard, Lamine Touré sort les cultures afrodescendantes du Balattou et les déploie dans les rues de la ville pour toucher les plus jeunes. Quarante ans plus tard, le festival Nuits d'Afrique prend place dans le quartier des spectacles, en plein cœur de Montréal. Et Lamine Touré, l'homme qui a installé l'Afrique à Montréal, rêve désormais de créer des festivals similaires en Guinée, en Côte d'Ivoire, au Mali ou au Sénégal. À lire aussiLe jeune collectif Zalam Kao au festival Nuits d'Afrique de Montréal   À lire aussiTrente ans de Nuits d'Afrique à Montréal

Les matins
"Est-ce ce paysage de ruine que vous voulez laisser derrière vous ?" : l'appel du secteur culturel à Emmanuel Macron

Les matins

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 5:08


durée : 00:05:08 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - Les annonces récentes de coupes budgétaires portant sur des structures de spectacle vivant au niveau national font peser une incertitude forte sur l'ensemble du secteur. Artistes, techniciens, techniciennes, directeurs et directrices de lieux et de festivals craignent pour l'avenir de leurs métiers. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage France
Centenaire de la Grande Mosquée de Paris: un trésor architectural et culturel au service du vivre-ensemble

Reportage France

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 3:30


15 juillet 1926, 15 juillet 2026… Il y a exactement cent ans aujourd'hui, c'était l'inauguration en plein cœur de Paris de la toute première Grande Mosquée de France. Un lieu qui symbolise la présence musulmane en France et son ancrage dans l'histoire du pays. Sa création rend hommage aux dizaines de milliers de Maghrébins et de Nord-Africains qui ont combattu et versé leur sang pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Les musulmans représentent aujourd'hui 10 % de la population française. Et la Grande Mosquée de Paris est bien plus qu'un lieu cultuel. Elle a plusieurs facettes. L'occasion de visiter ou revisiter ce site emblématique… On est en plein cœur de la capitale française, mais, une fois à l'intérieur de la Grande Mosquée de Paris, on a l'impression qu'on a été téléporté dans un pays du Maghreb. Ce monument historique qui s'étend devant nous est à la fois un lieu de culte pour les musulmans, mais aussi un lieu de culture ouvert à tous. On peut s'y rendre pour prier, flâner ou manger, ou encore pour admirer l'architecture du lieu. Linda est la cheffe du service des visites de la mosquée : « Là, on est dans la cour d'honneur. Tout ce que vous voyez a été taillé à la main par des artisans, donc c'est le bois de cèdre. La bande marron, qui fait le tour de la cour, est ornée d'un poème de 365 vers qui a été écrit pour souhaiter la bienvenue aux visiteurs et glorifier la construction de la mosquée. » Un bassin en marbre trône au milieu de la cour d'honneur, qui mène vers la salle de prière. La salle de prière peut accueillir 500 à 600 croyants, mais elle peut contenir jusqu'à 10 000 fidèles lors des grandes fêtes musulmanes. Mais il n'y a pas que le culte à la Grande Mosquée : « On enseigne la langue arabe, les cours coraniques, l'initiation à l'islam. Nous avons aussi le côté touristique où nous avons tous les groupes de scolaires qui viennent visiter. Et on a de toutes les nationalités aussi, des visiteurs qui viennent de tous les pays du monde. » À lire aussiCentenaire de la Grande Mosquée de Paris : histoire, controverses et héritage d'un monument emblématique Un lieu de culte, d'enseignement et de partage Entre la cour d'honneur et le jardin de la mosquée, les visiteurs peuvent admirer des milliers de livres et manuscrits anciens : « Voilà, donc là, c'est la bibliothèque. Elle porte le nom d'Abdelhamid Ben Badis, qui est le fondateur de l'association des oulémas, des savants algériens. Et donc, il était à son époque pour l'enseignement des filles, au même titre que les garçons. Et cette bibliothèque, elle n'est pas ouverte pour consulter, elle est seulement à visiter et elle sert de salle de mariage. » Cette bibliothèque sert également de lieu où sont organisées de petites animations comme celle du jour sur la calligraphie, animée par Nisam : « Ici, à la mosquée de Paris, on maîtrise la calligraphie dans toutes les langues du monde. Mais comme on est une mosquée, on va mettre en exergue la calligraphie arabe, entre autres, aussi bien que la calligraphie latine. Donc là, le nom est écrit en calligraphie latine, en français, et le même prénom, Yasmine, en calligraphie arabe. » Autre lieu de visite de la Grande Mosquée, le jardin d'Eden où se trouve le tombeau du fondateur, Si Kaddour Ben Ghabrit, mort en 1954 à Paris : « Il est né en Algérie, décédé en 1954, enterré ici. Vous voyez les plaques, c'est pour rendre hommage aux musulmans morts pour la France. » Et entre le tombeau du fondateur et le minaret de la mosquée, il y a le jardin, très apaisant : « Là, nous avons des arbres fruitiers. Vous voyez, il y a de l'eau partout. Et là, vous voyez le minaret qui fait 33 mètres de hauteur pour faire l'appel à la prière. » À écouter aussiLa Grande Mosquée de Paris a 100 ans Un lieu ouvert à tous les visiteurs Pour l'instant, ce n'est pas l'heure de la prière. De passage à Paris, cette Marseillaise trouve les lieux : « Extraordinaire ! Ça me rappelle, bien sûr, mes petits voyages au Maroc et notamment à Séville aussi. On retrouve exactement les mêmes principes architecturaux. Voilà, ça me plaît beaucoup. » Par une entrée opposée à celle de la mosquée, il y a un hammam réservé aux femmes et un restaurant. Un lieu très prisé des visiteurs. Habib est un habitué. Il apprécie le côté ouvert de la mosquée : « Tout le monde est là, chrétiens, musulmans, de n'importe quelle religion ou non-croyants. » Attablée à la terrasse, cette Franco-Algérienne est venue avec une amie : « Moi, c'est vrai que je viens souvent, mais plutôt au hammam. Je viens très souvent parce que je trouve que c'est une expérience vraiment traditionnelle qui se rapproche de celle qu'on a au bled. » Pour son amie : « Moi, c'est la première fois, je suis ravie. Le thé glacé à la menthe est délicieux. Pareil pour les pâtisseries. Donc, je suis ravie, je reviendrai. » Chaque année, plus de 60 000 visiteurs viennent admirer la Grande Mosquée de Paris. À lire aussiGrande Mosquée de Paris: «Elle fait partie de la République» depuis cent ans

L’invité de l’économie
Évian, un écosystème culturel et sportif à l'honneur, avec Laurent Sacchi, secrétaire général de Danone et président de la Société des eaux minérales d'Évian

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 8:19


Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Laurent Sacchi, secrétaire général de Danone et président de la Société des eaux minérales d'Évian. Ensemble, ils explorent les multiples facettes de l'engagement de Danone dans la ville d'Evian, qui célèbre cette année le bicentenaire de ses eaux minérales.Au programme, un tour d'horizon des événements qui font rayonner Évian, à commencer par l'étape du Tour de France qui s'y déroulera le 21 juillet prochain. L'invité explique comment Danone, via sa marque Danette, a su trouver sa place aux côtés du sponsor historique de la Grande Boucle, dans un esprit de fête et de dynamisme. L'entretien met également en lumière les Rencontres musicales d'Évian. Laurent Sacchi souligne l'importance de cet événement, qui bénéficie cette année de deux nouvelles salles de concert magnifiques, dans un contexte où les budgets culturels se resserrent. Il partage ses inquiétudes face aux menaces de coupes budgétaires qui pèsent sur le secteur.Mais Évian n'est pas seulement un écrin culturel, c'est aussi un haut lieu du sport avec l'organisation du seul tournoi de golf du Grand Chelem qui ne se déroule pas en Grande-Bretagne ou aux États-Unis. Il revient sur les 32 ans d'histoire de cet événement, devenu en 20 ans le cinquième plus gros tournoi du monde.Au-delà de ces festivités, il aborde également les enjeux du marché de l'eau minérale, dans un contexte de difficultés rencontrées par l'un des concurrents de Danone. Il insiste sur l'importance cruciale de la protection de la ressource en eau, qui constitue le cœur de métier de Danone en tant que minéralier.Enfin, l'entretien se conclut sur les récentes acquisitions de Danone dans le domaine de la nutrition fonctionnelle, illustrant la stratégie du groupe de se positionner sur des catégories santé, en réponse aux attentes des consommateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio Vostok
Méga lieu culturel à venir: Concorde

Radio Vostok

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 14:26


Concorde ouvrira ses portes en septembre 2026. The post Méga lieu culturel à venir: Concorde first appeared on Radio Vostok.

TOPFM MAURITIUS
Messe des artistes : l'Église tend la main au monde culturel, Mgr Durhône appelle à la vigilance sur l'intelligence artificielle

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 0:53


Messe des artistes : l'Église tend la main au monde culturel, Mgr Durhône appelle à la vigilance sur l'intelligence artificielle by TOPFM MAURITIUS

TOKIO RADIO
#55 Yoyo Maeght, Stellaire

TOKIO RADIO

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 72:16


Quand Joan Miró venait à Saint-Paul de Vence, elle le suivait du matin au soir.À trois ans et demi, elle discutait déjà avec Pablo Picasso.Jacques Prévert la surnommait « Yoyo ».Son grand-père, Aimé Maeght, a fondé avec Marguerite Maeght l'une des plus grandes aventures artistiques du XXᵉ siècle : la Fondation Maeght, où se sont croisés Miró, Giacometti, Chagall, Calder, Braque, Bonnard ou encore Matisse.Galeriste, éditrice, commissaire d'exposition, autrice de La Saga Maeght, Yoyo Maeght consacre depuis plus de quarante ans sa vie à transmettre cet héritage tout en accompagnant les artistes d'aujourd'hui.Mais derrière les noms qui ont façonné l'histoire de l'art se cache une femme qui a vécu cette aventure de l'intérieur. Une enfant qui jouait dans les ateliers des plus grands créateurs, une témoin privilégiée d'une époque où les artistes ne fréquentaient pas les musées mais la table familiale.Dans cet épisode de TOKIO, Yoyo Maeght nous ouvre les portes d'un monde disparu. Elle raconte les hommes et les femmes derrière les légendes, les moments d'intimité, les éclats de rire, les drames, les amitiés et les fractures d'une famille qui a profondément marqué l'histoire de l'art moderne.Une conversation rare, au plus près de la mémoire vivante des géants du XXᵉ siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ARTCENA
Table ronde #3 - Nouveaux enjeux RH – L'enjeu des violences et harcèlement sexistes et sexuels dans le secteur culturel

ARTCENA

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 77:32


La journée du Management Culturel « Cultures en transition » a eu lieu le 27 février 2026 au Point Ephémère, à Paris. Partenaire de cet évènement organisé par l'association Dauphine Culture et le Club Culture & Management, ARTCENA vous propose de revivre les échanges qui s'y sont déroulés. Cette table-ronde était organisée et modérée par les étudiants du master Management des organisations culturelles de l'université Paris Dauphine : Amandine Bajou, Edouard Brena (modération), Sonia Palau Saurat (modération), Aurélie Poinat. Avec : o Samuel Belfond Marin : Auteur, critique d'art et formateur, spécialiste des violences sexistes et sexuelles au travail, notamment dans le secteur culturel. Membre du collectif ESSaimer o Sherianne Bekhti : Productrice de films et Consultante en diversité & inclusion audiovisuelle, Le Collectif 50/50 o Christophe Dassé : Administrateur général du Carreau du Temple o Frédérique Taubes-Magal : Directrice du Point Ephémère membre du Conseil d'Administration du syndicat Culture Nuit

Religions du monde
Patrimoine religieux et culturel face à la guerre : de Tombouctou à Odessa, comment résister?

Religions du monde

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 48:30


Les guerres sèment la destruction, des vies humaines sont brisées, effacées, mais aussi des lieux de culte, des cités anciennes qui sont la mémoire historique des populations, leurs liens culturels et cultuels ancestraux : des églises, des mosquées, des temples, des musées, des sites archéologiques, des cimetières sont même parfois délibérément ciblés pour effacer cette mémoire, comme ce fut le cas lors de la destruction des mausolées à Tombouctou, au Mali, en 2012 par le groupe Ansar Dine, des sites antiques en Syrie et en Irak par l'organisation de l'État islamique en 2014 et 2015, ou les bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan par les Talibans en 2001. Certaines de ces guerres se déroulent en ce moment même, à Gaza, au Liban, en Ukraine, … parfois depuis de très nombreuses années. Tout récemment, des frappes russes à Kiev en Ukraine ont provoqué des morts dans la capitale et dans d'autres villes ciblées, un incendie a gravement endommagé le toit de la fameuse cathédrale de la Dormition, qui date du XIè siècle, dans le complexe orthodoxe de la Laure des Grottes, un site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Au sud du Liban, c'est la ville de Tyr qui a été ciblée récemment par des frappes israéliennes. Inscrits eux aussi au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1984, ces sites archéologiques antiques qui remontent au IIè ou IIIè siècle, ont subi des dommages dus aux bombardements. L'Unesco a d'ailleurs placé une quarantaine de biens culturels au Liban sous protection renforcée, un plan d'urgence a été présenté le 8 juin 2026, un signal envoyé à la communauté internationale sur la nécessité de protéger ces sites. En revanche, certains patrimoines sont ainsi définitivement perdus.  C'est le patrimoine au sens large qui est en péril dans les guerres : des bâtiments mais aussi des objets, des terres, contaminées par des produits chimiques, ou encore des ressources naturelles pillées qui continuent de nourrir les conflits.   Comment protéger, comment résister ? Les deux commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup ainsi que le commissaire associé Yves Ubelmann d'ICONEM ont proposé un parcours en trois thématiques dans cette exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris: effacer, résister, réparer (et transmettre). Dans cette émission, nous parcourons ces trois espaces, avec des illustrations de lieux détruits parfois reconstitués en films grâce à Iconem, fondée en 2013, spécialisée en numérisation 3D de sites patrimoniaux, qui a travaillé avec l'Unesco. Reportage avec les commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup, et le commissaire associé Yves Ubelmann, à l'exposition « Patrimoines en résistance. De Tombouctou à Odessa », à la Cité de l'architecture et du patrimoine, au Trocadéro à Paris (jusqu'au 3/01/2027).   Avec : - Elisabeth Essaïan, architecte, maîtresse de conférences en Théorie et pratique de la conception architecturale urbaine (TPCAU) à l'École nationale supérieure de Paris-Belleville, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Mathilde Leloup, politiste, maîtresse de conférences en Science politique à l'Institut d'Études Européennes (IEE) de l'université Paris 8 et directrice adjointe du laboratoire CRESPPA, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Yves Ubelmann, président et fondateur d'ICONEM (Imaging and Computation for Environmental and Monumental Heritage), commissaire associé de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Extraits de reportages / RFI.   En images

Religions du monde
Patrimoine religieux et culturel face à la guerre : de Tombouctou à Odessa, comment résister?

Religions du monde

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 48:30


Les guerres sèment la destruction, des vies humaines sont brisées, effacées, mais aussi des lieux de culte, des cités anciennes qui sont la mémoire historique des populations, leurs liens culturels et cultuels ancestraux : des églises, des mosquées, des temples, des musées, des sites archéologiques, des cimetières sont même parfois délibérément ciblés pour effacer cette mémoire, comme ce fut le cas lors de la destruction des mausolées à Tombouctou, au Mali, en 2012 par le groupe Ansar Dine, des sites antiques en Syrie et en Irak par l'organisation de l'État islamique en 2014 et 2015, ou les bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan par les Talibans en 2001. Certaines de ces guerres se déroulent en ce moment même, à Gaza, au Liban, en Ukraine, … parfois depuis de très nombreuses années. Tout récemment, des frappes russes à Kiev en Ukraine ont provoqué des morts dans la capitale et dans d'autres villes ciblées, un incendie a gravement endommagé le toit de la fameuse cathédrale de la Dormition, qui date du XIè siècle, dans le complexe orthodoxe de la Laure des Grottes, un site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Au sud du Liban, c'est la ville de Tyr qui a été ciblée récemment par des frappes israéliennes. Inscrits eux aussi au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1984, ces sites archéologiques antiques qui remontent au IIè ou IIIè siècle, ont subi des dommages dus aux bombardements. L'Unesco a d'ailleurs placé une quarantaine de biens culturels au Liban sous protection renforcée, un plan d'urgence a été présenté le 8 juin 2026, un signal envoyé à la communauté internationale sur la nécessité de protéger ces sites. En revanche, certains patrimoines sont ainsi définitivement perdus.  C'est le patrimoine au sens large qui est en péril dans les guerres : des bâtiments mais aussi des objets, des terres, contaminées par des produits chimiques, ou encore des ressources naturelles pillées qui continuent de nourrir les conflits.   Comment protéger, comment résister ? Les deux commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup ainsi que le commissaire associé Yves Ubelmann d'ICONEM ont proposé un parcours en trois thématiques dans cette exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris: effacer, résister, réparer (et transmettre). Dans cette émission, nous parcourons ces trois espaces, avec des illustrations de lieux détruits parfois reconstitués en films grâce à Iconem, fondée en 2013, spécialisée en numérisation 3D de sites patrimoniaux, qui a travaillé avec l'Unesco. Reportage avec les commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup, et le commissaire associé Yves Ubelmann, à l'exposition « Patrimoines en résistance. De Tombouctou à Odessa », à la Cité de l'architecture et du patrimoine, au Trocadéro à Paris (jusqu'au 3/01/2027).   Avec : - Elisabeth Essaïan, architecte, maîtresse de conférences en Théorie et pratique de la conception architecturale urbaine (TPCAU) à l'École nationale supérieure de Paris-Belleville, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Mathilde Leloup, politiste, maîtresse de conférences en Science politique à l'Institut d'Études Européennes (IEE) de l'université Paris 8 et directrice adjointe du laboratoire CRESPPA, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Yves Ubelmann, président et fondateur d'ICONEM (Imaging and Computation for Environmental and Monumental Heritage), commissaire associé de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Extraits de reportages / RFI.   En images

Le Grand Invité
"Devenir prêtre aujourd'hui, c'est contre-culturel", affirme Mgr de Dinechin, évêque de Luçon

Le Grand Invité

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 17:41


La Vendée est le troisième diocèse qui ordonne le plus de prêtres en France, après Paris et Toulon. Quatre prêtres seront ordonnées cette année. Mgr Renaud de Dinechin, évêque de Luçon depuis quelques mois, est l'invité de la matinale RCF Notre Dame, avec Pierre-Hugues Dubois et Fanny Brevet (RCF Vendée). Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Postface – Caroline Gutmann
Thierry Clermont pour “Ponant Express” et Vincent Jaury pour le magazine culturel Transfuge

Postface – Caroline Gutmann

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026


Postface - émission présentée par Caroline Gutmann. Elle reçoit Thierry Clermont pour “Ponant Express” aux éditions Stock Et Vincent Jaury pour le magazine culturel Transfuge. À propos du livre : « Ponant Express » paru aux éditions Stock C'est au coeur des îles du Ponant que l'écrivain voyageur Thierry Clermont accoste. En quinze escales entre Bretagne, Normandie, Vendée et Charente, il explore l'âme insulaire à travers ses paysages, ses dialectes, ses légendes et ses figures illustres. Pour l'oeil attentif, chaque île devient un monde : Chausey et ses 365 îlots, Bréhat la « petite impératrice sauvage », Ouessant et son phare du Créac'h, Sein l'héroïque, Groix la poétique, Belle-Île chère à Sarah Bernhardt, Molène, Houat et Hoedic, l'Île-aux-Moines, Arz, Yeu, Aix… Entre carnet de route et méditation poétique, l'auteur interroge la beauté et la fragilité de ces territoires face au surtourisme et au temps qui efface les métiers de la mer. Ponant Express est une ode à l'océan, à l'insularité, aux voyages authentiques et à la mémoire, portée par une écriture aussi libre qu'érudite.

Du grain à moudre
Le boycott culturel d'Israël est-il un levier politique efficace pour la cause palestinienne ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 39:28


durée : 00:39:28 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Le retrait du réalisateur israélien Nadav Lapid du FID Marseille a ravivé une question qui traverse aujourd'hui le monde culturel : faut-il boycotter les artistes liés, même indirectement, aux institutions israéliennes ? - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Judith Lou-Levy fondatrice de la société de production indépendante les Films du Bal et productrice des deux derniers films de Nadav Lapid  : “Oui” (2025) et “Le Genou d'Ahed” (2021), Eyal Sivan cinéaste, essayiste, membre fondateur de FRACBI (Coordination française du Boycott Universitaire, Culturel et Sportif d'Israël) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Version Longue #RFMStrasbourg
Festival de l'expression culturel à Saint Loup

Version Longue #RFMStrasbourg

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 2:02


Festival de l'expression culturel à Saint Loup

Culture en direct
Nadav Lapid : “Le boycott culturel est devenu une valeur en soi et non une démarche pour changer la réalité”

Culture en direct

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 9:51


durée : 00:09:51 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Sophie-Catherine Gallet - La 37ᵉ édition du FID débute le 7 juillet 2026. Le réalisateur israélien Nadav Lapid, exilé en France, devait être membre du jury et présenter un film, mais les protestations contre sa venue ont pris une telle ampleur qu'il a annoncé son retrait de la manifestation. - réalisation : Laurence Malonda, Zoé Couppé - invités : Nadav Lapid Réalisateur (cinéma) et écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

TOKIO RADIO
#54 Christophe Bricard. Pharaon

TOKIO RADIO

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 55:05


Christophe Bricard a longtemps parcouru le monde avant de jeter l'ancre dans le Luberon. Depuis vingt ans, il y vit, y travaille, et poursuit une quête qui ressemble davantage à un destin qu'à une carrière.Architecte d'intérieur, designer de mobilier, scénographe, artisan, inventeur, sculpteur. Les mots s'accumulent mais ne suffisent jamais vraiment à le définir. Christophe appartient à cette famille rare de créateurs qui refusent les frontières entre les disciplines. Autodidacte, il a appris en faisant. Le bois, le métal, la corne, la pierre, la résine, l'inox poli miroir. Il a travaillé la matière sous presque toutes ses formes avant de trouver celle qui allait changer le cours de son histoire : le verre de Murano.Dans cette conversation, nous avons parlé de création, de différence, d'intuition, de solitude, de beauté, d'obsession, de regard. Nous avons parlé de ce qui pousse certains êtres à consacrer leur vie entière à poursuivre une idée que les autres ne voient pas encore. Car derrière l'artiste se cache un bâtisseur, un homme qui agit sur le réel. Un homme qui semble comprendre intuitivement ce que beaucoup d'entre nous oublient. La lumière n'éclaire pas seulement le monde. Elle nous révèle à nous-mêmes.Ses œuvres monumentales nous rappellent que voir est peut-être un acte plus mystérieux qu'il n'y paraît.On pourrait parler de verre, de couleurs, de géométrie, de transparence. Mais ce serait passer à côté de l'essentiel. Christophe Bricard ne semble pas utiliser la lumière pour rendre le monde plus beau. Il l'utilise pour rendre certaines choses impossibles à ignorer. Elle devient une présence, une vigie.Peut-elle attirer suffisamment de regards, de mémoire, d'attention et de conscience pour empêcher qu'un paysage, un patrimoine ou une histoire disparaissent dans l'indifférence ? Cette idée traverse discrètement tout son travail.Nous avons aussi parlé de ce que signifie créer lorsque l'on habite le monde différemment. Diagnostiqué Autiste Asperger à cinquante ans, Christophe Bricard ne raconte pas une singularité à surmonter. Il raconte une autre manière d'observer, de ressentir et de construire. Une autre manière d'être au monde.Comme si, après avoir passé des décennies à observer la lumière sous toutes ses formes, il découvrait soudain celle qui éclairait son propre fonctionnement.Et je vous pose cette question :« À quel moment une œuvre cesse-t-elle d'être une œuvre pour devenir une sentinelle ? »Émission enregistrée à Lourmarin, galerie-atelier Artokio ( promis on n'a pas fait exprès…)Producteur et animateur Boris PierreMixage Studio RevolverHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Trends-Tendances podcast
Le combat francophone | École, RTBF : le combat culturel | jeudi 04/06/26

Trends-Tendances podcast

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 20:21


Baptiste Lambert et Olivier Mouton dialoguent au sujet de l'avenir de la Wallonie et de Bruxelles, en invitant parfois un politique pour l'interpeller. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.

Carnets de campagne
Saint Denis, loin des clichés : Le Wagon : rénover un wagon SNCF à l'abandon pour créer un lieu culturel

Carnets de campagne

Play Episode Listen Later May 29, 2026 14:22


durée : 00:14:22 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Cette semaine, les Carnets sont en public à Saint-Denis, pour mettre la lumière sur des initiatives en Seine-Saint-Denis. Aujourd'hui : la rénovation d'un wagon mythique, puis une association qui installe des fermes urbaines dans les quartiers populaires, les Cols Verts. - réalisation : Sophie Hoffmann Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

TOPFM MAURITIUS
Journée de l'Afrique : Maurice célèbre ses racines et son héritage culturel

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later May 25, 2026 1:06


La richesse de la culture africaine, l'histoire du continent et les racines africaines de Maurice étaient au centre d'une journée spéciale organisée dimanche à l'occasion de la Journée de l'Afrique. Discussions, échanges et programmes culturels figuraient au programme de cette célébration dédiée à l'héritage africain. Membre de l'organisation African People Voices, Blackwell Louis souligne l'importance de promouvoir davantage la culture et l'histoire africaines à Maurice. Selon lui, plusieurs aspects liés à la spiritualité et aux traditions africaines ne sont pas suffisamment mis en avant malgré leur importance dans l'identité mauricienne. De son côté, la Junior Minister des Arts et de la Culture, Veronique Leu-Govind, rappelle que Maurice demeure un pays multiculturel profondément marqué par ses racines africaines. Elle estime important de continuer à valoriser cet héritage auprès des jeunes générations à travers différentes activités culturelles et éducatives.

Radio Vostok - La Quotidienne
Table ronde : Quel avenir pour le journalisme culturel ?

Radio Vostok - La Quotidienne

Play Episode Listen Later May 24, 2026 55:06


Dans un contexte de transformation profonde des médias et de redéfinition des usages culturels, cette table ronde interroge l'avenir du journalisme culturel. Alors que la culture semble parfois reléguée au second plan dans les rédactions, elle connaît dans le même temps de nouvelles formes de visibilité à travers les réseaux […] The post Table ronde : Quel avenir pour le journalisme culturel ? first appeared on Radio Vostok.

Radio Vostok
Table ronde : Quel avenir pour le journalisme culturel ?

Radio Vostok

Play Episode Listen Later May 24, 2026 55:06


Dans un contexte de transformation profonde des médias et de redéfinition des usages culturels, cette table ronde interroge l'avenir du journalisme culturel. Alors que la culture semble parfois reléguée au second plan dans les rédactions, elle connaît dans le même temps de nouvelles formes de visibilité à travers les réseaux […] The post Table ronde : Quel avenir pour le journalisme culturel ? first appeared on Radio Vostok.

Un Jour dans l'Histoire
Le patrimoine culturel festif belge

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later May 19, 2026 24:44


La Belgique est une terre de fêtes! Des carnavals aux marches folkloriques, des processions aux grands feux, ces traditions rythment depuis des siècles la vie des villages et des villes. Bien plus que de simples moments festifs, elles racontent une histoire collective, transmettent des savoir-faire et nourrissent le sentiment d'appartenance à une communauté. D'où viennent ces traditions ? Comment ont-elles évolué au fil du temps ? Que disent-elles encore aujourd'hui de notre société ? Sébastien Peel, le commissaire de l'exposition POPulaire. Fêtes de Belgique, évoque au micro de Yasmine Boudaka la richesse et la diversité du patrimoine culturel immatériel belge. Sujets traités : patrimoine, culturel, festif, belge, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

TOPFM MAURITIUS
Journée internationale des musées : comment reconnecter la jeunesse mauricienne à son patrimoine historique et culturel

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later May 18, 2026 2:36


Journée internationale des musées : comment reconnecter la jeunesse mauricienne à son patrimoine historique et culturel by TOPFM MAURITIUS

Techologie
#106 Le numérique dans le secteur culturel avec Christine Debray, Camille Pène et Romane Clément

Techologie

Play Episode Listen Later May 13, 2026 47:21


Avec les invitées : - Christine Debray, jeune retraitée, tu as été déléguée au numérique responsable au Ministère de la Culture - Camille Pène, Co-fondatrice du collectif Les Augures, tu accompagnes les organisations culturelles dans leur transition écologique - Romane Clément, Co-fondatrice de l'agence d'Innovation et de design Ctrl S qui accompagne entreprises et secteur public dans leurs stratégies numériques plus soutenables. Au sommaire : - Poursuivre en justice un vendeur informatique - Transition écologique dans le monde de la culture et comment mettre en action les organisations - Quels sont les enjeux environnementaux et sociaux du numérique pour l'administration publique et comment y remédier ? - Les Augures et l'Augures Lab - Quels sont pour toi les défis d'un numérique plus soutenable dans le domaine culturel en tant que designer ? - À l'heure des enjeux géopolitiques pregnants et des relations qui se tendent, comment les sujets de numérique responsable rejoignent des enjeux de cybersécurité, de souveraineté et de résilience ? - Quels sont les prochains défis écologiques auxquels les institutions et acteurs culturels devront faire face ? En savoir plus - Stratégie numérique responsable du ministère de la Culture : https://www.culture.gouv.fr/thematiques/transition-ecologique/strategie-numerique-responsable-du-ministere-de-la-culture - Le dispositif Augures Lab : https://www.culture.gouv.fr/thematiques/transition-ecologique/le-dispositif-augures-lab-un-programme-pour-un-numerique-responsable-dans-la-culture) - Les Augures : https://lesaugures.com/

Décousu
Épisode 102 : Du Salon au Flacon — Le parfum, arme secrète des maisons de couture histoire d'un lien culturel et commercial avec Elisabeth de Feydeau

Décousu

Play Episode Listen Later May 9, 2026 73:57


Il est des objets plus puissants qu'ils n'en ont l'air. Invisibles, immatériels presque, et pourtant capables à eux seuls de résumer une époque, une silhouette, une maison, parfois même un imaginaire entier.Le parfum fait partie de ceux-là.Dans cet épisode, Décousu remonte le fil d'une histoire aussi culturelle qu'économique : celle du lien intime entre la couture et le parfum. Car derrière chaque grand flacon se cache souvent bien plus qu'une simple fragrance : une stratégie de marque, une vision du luxe, une manière de diffuser le rêve bien au-delà des salons de couture.Aux côtés d'Elisabeth de Feydeau, historienne du parfum, nous explorons cette alliance fondatrice entre mode et parfumerie — depuis les premiers grands parfumeurs français jusqu'à l'entrée fracassante des couturiers dans cet univers au début du XXᵉ siècle. Paul Poiret, Gabrielle Chanel, Lanvin, Patou, Dior, Yves Saint Laurent, Mugler… autant de maisons qui ont compris très tôt qu'un parfum pouvait devenir bien plus rentable qu'une robe, mais aussi bien plus durable dans l'imaginaire collectif.Car si la couture habille quelques corps, le parfum, lui, permet d'habiter le monde entier.Au fil de la conversation, cet épisode interroge aussi ce que le parfum raconte du luxe lui-même : son industrialisation, sa démocratisation, sa mondialisation, mais aussi sa capacité unique à fabriquer du désir, de la mémoire et de la fidélité.Pourquoi les maisons de couture ont-elles presque toutes fini par créer des parfums ?Comment un flacon peut-il financer une maison entière ?Et aujourd'hui, que le parfum nous dit-il du secteur et de ses mutations profondes? Un sillage bien plus bavard qu'il n'y paraît...Un épisode entre histoire culturelle, stratégie économique et esthétique du désir — où l'on découvre que, depuis plus d'un siècle, le parfum est peut-être la plus discrète… mais aussi la plus redoutable des armes du luxe.Bon épisode !Retrouvez Décousu sur Instagram @decousupodcast

Vertigo - La 1ere
L'Edito : Imaginez un lieu culturel ouvert à tout le monde

Vertigo - La 1ere

Play Episode Listen Later May 7, 2026 2:39


SOYONS GOURMANDS
Ouverture du Festival avec Éric WOLFF, directeur du Relais Culturel :

SOYONS GOURMANDS

Play Episode Listen Later May 5, 2026 2:00


Du 8 au 17 mai, le Festival de l'Humour des Notes se déploie, et la ville de Haguenau se transforme, pendant dix jours, en une scène à ciel ouvert. Au gré des places, des rues, des cours d'école et du Théâtre, Haguenau change de dimension. La ville se métamorphose et invite toutes et tous à découvrir des artistes, plus talentueux les uns que les autres. Dans un foisonnement de propositions – théâtre de rue, cirque aérien, clowns, fanfares – Haguenau devient, le temps du Festival, l'épicentre des arts de la rue en région. Fort de plus de 47 spectacles et de 120 propositions artistiques, d'un Village des Enfants repensé chaque année et dédié à nos jeunes pousses, le Festival poursuit son développement et offre une véritable bulle poétique au cœur de la ville. Cette année, pour la troisième fois, la Forêt d'Exception® vous ouvrira ses bras, à la découverte d'une multitude de spectacles et d'animations. Ce moment privilégié permettra de profiter de la forêt aux côtés de partenaires tels que de l'Office National des Forêts. Venez partager des moments forts en émotions, en joie et en rires.Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

SOYONS GOURMANDS
Le Village des Enfants, avec Catherine LEININGER, Directrice Adjointe du Relais Culturel :

SOYONS GOURMANDS

Play Episode Listen Later May 5, 2026 2:00


Du 8 au 17 mai, le Festival de l'Humour des Notes se déploie, et la ville de Haguenau se transforme, pendant dix jours, en une scène à ciel ouvert. Au gré des places, des rues, des cours d'école et du Théâtre, Haguenau change de dimension. La ville se métamorphose et invite toutes et tous à découvrir des artistes, plus talentueux les uns que les autres. Dans un foisonnement de propositions – théâtre de rue, cirque aérien, clowns, fanfares – Haguenau devient, le temps du Festival, l'épicentre des arts de la rue en région. Fort de plus de 47 spectacles et de 120 propositions artistiques, d'un Village des Enfants repensé chaque année et dédié à nos jeunes pousses, le Festival poursuit son développement et offre une véritable bulle poétique au cœur de la ville. Cette année, pour la troisième fois, la Forêt d'Exception® vous ouvrira ses bras, à la découverte d'une multitude de spectacles et d'animations. Ce moment privilégié permettra de profiter de la forêt aux côtés de partenaires tels que de l'Office National des Forêts. Venez partager des moments forts en émotions, en joie et en rires.Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

SOYONS GOURMANDS
Le dernier Week-end du plus grand festival de rue du Grand Est, Éric WOLFF, directeur du Relais Culturel :

SOYONS GOURMANDS

Play Episode Listen Later May 5, 2026 2:00


Du 8 au 17 mai, le Festival de l'Humour des Notes se déploie, et la ville de Haguenau se transforme, pendant dix jours, en une scène à ciel ouvert. Au gré des places, des rues, des cours d'école et du Théâtre, Haguenau change de dimension. La ville se métamorphose et invite toutes et tous à découvrir des artistes, plus talentueux les uns que les autres. Dans un foisonnement de propositions – théâtre de rue, cirque aérien, clowns, fanfares – Haguenau devient, le temps du Festival, l'épicentre des arts de la rue en région. Fort de plus de 47 spectacles et de 120 propositions artistiques, d'un Village des Enfants repensé chaque année et dédié à nos jeunes pousses, le Festival poursuit son développement et offre une véritable bulle poétique au cœur de la ville. Cette année, pour la troisième fois, la Forêt d'Exception® vous ouvrira ses bras, à la découverte d'une multitude de spectacles et d'animations. Ce moment privilégié permettra de profiter de la forêt aux côtés de partenaires tels que de l'Office National des Forêts. Venez partager des moments forts en émotions, en joie et en rires.Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

TOKIO RADIO
#53 Lionel Roques. Cardinal

TOKIO RADIO

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 44:43


On peut tourner autour du sujet autant qu'on veut. Sans entreprises, il n'y a pas de société. Sans entrepreneurs et sans salariés, il n'y a pas d'avenir.Lionel Roques, patron de PME, ne s'exprime pas depuis une position d'observateur. Il parle depuis l'intérieur. Depuis ce que signifie diriger, trancher, assumer pour soi et pour les autres, dans un environnement où rien ne peut être différé.Les entreprises ne sont pas une abstraction, elles sont une réalité indispensable, sur laquelle repose notre société, qu'on le reconnaisse ou non.Le constat qu'il pose est simple, presque évident, et pourtant rarement assumé avec cette netteté. Sans entreprises, il n'y a ni dynamique économique, ni emploi, ni projection possible. Ce n'est pas une opinion. C'est un fait. Elles constituent un pilier central, presque cardinal.Sa parole ne repose ni sur des principes, ni sur des théories. Cet entrepreneur s'exprime depuis un endroit devenu rare, celui de quelqu'un qui vit ce dont il parle. Des décisions prises et des risques engagés.Diriger, c'est accepter d'endosser bien plus que son propre rôle. C'est avancer dans un cadre qui, souvent, complexifie ce qui devrait rester évident.Il ne cherche pas à incarner. Il énonce. Avec une constance qui ne relève ni de la posture ni du discours, mais d'une exigence. Quelque chose de persistant, parfois inébranlable, parce qu'il sait ce que cela coûte de céder. Il parle de normes, de fiscalité, de décisions politiques hors-sol depuis plus de 40 ans. D'un système qui demande beaucoup à ceux qui tentent déjà de tenir.Engagé, au sens plein, Lionel Roques rappelle sans détour que l'entreprise n'est pas une variable d'ajustement. Elle est une condition.Je vous invite à lire son livre « Laissez-nous bosser ». Un titre comme un uppercut pour rappeler à nos dirigeants politiques et bureaucrates la valeur travail.Émission enregistrée dans son établissement Le Père Joseph à Rueil-Malmaison.Produit et animé par Boris PierreMixé par le studio RevolverPortrait Lionel Roques par Hannah AssoulineHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique – Annette Levy-Willard
Le boycott culturel est à la mode

Politique – Annette Levy-Willard

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026


Le billet d'humeur d'Annette Levy-Willard

Du grain à moudre
Après l'affaire Epstein : que reste-t-il de l'héritage culturel de Jack Lang ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 38:41


durée : 00:38:41 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 7 février 2026, Jack Lang, pressé de toutes parts, démissionnait de l'Institut du Monde Arabe. Pris dans la tourmente des Epstein Files et de ses liens passés l'unissant au pédocriminel américain, l'emblématique ministre de la Culture de François Mitterrand, n'a pu résister au scandale. - invités : Vincent Martigny Historien et politologue français; Michel Guerrin Journaliste, spécialiste de l'actualité de la photographie et rédacteur en chef au Monde

Culture en direct
Le Centre culturel suisse "retrouve son écrin mais garde son esprit d'ouverture"

Culture en direct

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 10:12


durée : 00:10:12 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Les centres culturels étrangers installés en France ont pour mission de promouvoir les artistes de leurs pays dans l'Hexagone, ce sont des fenêtres ouvertes sur d'autres cultures et d'autres manières d'envisager toutes les formes d'art. À Paris, le Centre culturel suisse rouvre ses portes ! - réalisation : Laurence Malonda - invités : Jean-Marc Diébold Directeur du Centre Culturel suisse

Culture en direct
La Saison Méditerranée 2026 : temps fort autant politique que culturel

Culture en direct

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 10:17


durée : 00:10:17 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Depuis 1985, les "Saisons" mises en œuvre par l'Institut français font dialoguer la France avec plus de cent pays. En 2024 c'était la Lituanie et en 2025 le Brésil. Cette année, c'est la Méditerranée qui va être mise en valeur pendant six mois avec plus de deux cents événements, surtout en France. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Julie Kretzchmar Commissaire générale de la Saison Méditerranée 2026

Reportage International
Chine: les lanternes de palais inscrites au patrimoine culturel immatériel

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:33


À Pékin, un artisanat vieux de plus de deux siècles est aujourd'hui classé patrimoine culturel immatériel. Les lanternes de palais, autrefois réservées aux cours impériales, sont toujours fabriquées à la main, mais par une poignée d'artisans vieillissants. Les lanternes de la place Tiananmen viennent d'un petit atelier situé en plein cœur de la capitale. Entre transmission fragile et attachement populaire, reportage sur une tradition qui tente de survivre. De notre envoyée spéciale à Pékin, À Pékin, certaines lumières viennent de très loin dans le temps. Elles éclairaient autrefois les palais impériaux. Aujourd'hui, elles pendent encore dans quelques maisons et dans un atelier, où presque plus personne ne sait les fabriquer. Tang, thé au jasmin entre ses mains burinées, nous reçoit dans la pièce maîtresse de l'atelier. Il nous montre une lanterne.  « L'hexagone au milieu, c'est le modèle traditionnel de lanterne de palais. Elle est entièrement sculptée dans du bois de rose massif et elle représente deux dragons jouant avec une perle. Dans le passé, dans les anciennes cours impériales, toutes les lanternes suspendues étaient de ce type. Elles symbolisaient le luxe, la richesse », décrit le vieil homme.  Pendant des siècles, ces lanternes indiquaient le statut social d'une personne. Ici, chaque pièce est sculptée et assemblée à la main, un travail long et minutieux. « C'est un métier délicat qui demande beaucoup de savoir-faire. Nous avons été officiellement désignés comme patrimoine culturel immatériel. Ce que nous fabriquons appartient à ces anciennes traditions, et nous ne pouvons pas les laisser disparaître. Tous ces anciens métiers artisanaux de Pékin, pour être honnête, ont pratiquement disparu. Quand on en arrive là, c'est la fin », se désole notre hôte. Un savoir-faire protégé Aujourd'hui, ce savoir-faire est officiellement protégé. Mais dans l'atelier, ce sont aussi les artisans qui disparaissent, comme nous l'explique l'un des derniers d'entre eux, Liu, âgé de 78 ans : « Il n'y a pas d'employés officiels dans cet atelier. Tout le monde est à la retraite. Même les plus jeunes ont déjà plus de soixante ans et ils continuent à venir ici pour travailler. L'industrie artisanale reste un secteur assez difficile. Les jeunes n'aiment pas faire ce genre de travail. » C'est un métier exigeant et difficile à transmettre. Et pourtant, les lanternes continuent d'être achetées. Pour la fête des lanternes, cette acheteuse choisit le bois. « C'est pour le Nouvel An. Pour ma maison, je veux quelque chose de meilleure qualité qui puisse être accroché plus longtemps. Même si les décorations en plastique sont jolies, elles ne dureront pas », nous dit-elle.  Liu souligne qu'à présent, dans les appartements modernes, ces lanternes n'éclairent plus des empereurs, mais des repas de famille : « Beaucoup de gens qui achètent des lanternes aujourd'hui cherchent ce sentiment de nostalgie, ce lien émotionnel. C'est ce qui compte. ».  Les lanternes de palais ont traversé les dynasties, les révolutions, les transformations de la ville. Aujourd'hui, leur avenir dépend de deux choses : des mains qui savent encore les fabriquer et des maisons qui choisissent encore de les accrocher. 

Un jour dans le monde
Voyage culturel, social et politique au cœur du ramadan

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 38:30


durée : 00:38:30 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors que débute le mois de ramadan de l'année 1447du calendrier hégirien, Un jour dans le monde explore l'un des 5 piliers de l'islam, moment de communion nationale dans les pays musulmans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Voyage culturel, social et politique au cœur du ramadan

InterNational

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 38:30


durée : 00:38:30 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors que débute le mois de ramadan de l'année 1447du calendrier hégirien, Un jour dans le monde explore l'un des 5 piliers de l'islam, moment de communion nationale dans les pays musulmans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Radio Campus Tours – 99.5 FM
Sortez ! – Planète Satourne + Pôle culturel Crous

Radio Campus Tours – 99.5 FM

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026


Dans cet épisode de Sortez !, nous avons tout d'abord reçu Marlène Aubert, venue nous parler du festival jeune public Planète Satourne, qui a débuté le 14 février et se termine ce dimanche 1er mars. C'est LE rendez-vous familial de la ville de Tours pendant les vacances d'hiver. Animations, projections, ciné-concerts, visites… il y en a pour tous […] L'article Sortez ! – Planète Satourne + Pôle culturel Crous est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.

Les Grandes Gueules
Le tacle du jour - Jean-Loup Bonnamy : "Il est l'incarnation des années Mitterrand. Il est l'incarnation de la gauche caviar parisienne, Boboland. Il est l'incarnation du gauchisme culturel dont il est le ministre." - 09/02

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 3:07


Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Mon Carnet, l'actu numérique
{ENTREVUE} - Chloé-Anne Touma : CultureMania, réinventer le média culturel

Mon Carnet, l'actu numérique

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 10:55


Chloé-Anne Touma présente CultureMania, un nouveau projet médiatique qui explore les croisements entre culture, innovation et transformations sociales. Pensé comme un média personnel et collaboratif, CultureMania mise sur l'authenticité, l'engagement et une forte dimension multimédia. Avec des volets comme FutureMania, le projet veut montrer des exemples concrets d'innovations et favoriser un journalisme de solution assumé et transparent. Une autre façon de faire du journalisme, portée par la passion, l'indépendance et la volonté de créer des ponts entre les mondes.

Les Grandes Gueules
Le reproche du jour – Hervé, auditeur : "On a, en France, un problème culturel avec l'alcool... Celui qui ne boit pas, c'est un peu celui qui est regardé de travers" - 31/12

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 3:04


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, enseignante, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Reportage Afrique
Tunisie: des pâtisseries ancestrales, symboles du brassage culturel à Tunis

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 2:12


En Tunisie, les anciennes pâtisseries du centre-ville ont gardé leur enseigne et leurs spécialités depuis plus d'un demi-siècle sans jamais changer leurs murs. Elles représentent une mémoire urbaine, mais aussi la nostalgie du centre-ville de Tunis au milieu du siècle, lieu de brassages de plusieurs communautés : italiennes, maltaises, françaises, juives et musulmanes. Dans l'arrière-boutique de sa pâtisserie, Jean Garza, propriétaire des lieux, montre fièrement les héritages de son grand-père. Un frigo des années 1920, une balance des années 1930, les lieux n'ont pas bougé d'un pouce dans cette pâtisserie emblématique du centre-ville de Tunis.  « Elle a été fondée dans les années 1930, effectivement, par mon grand-père, Luigi, qui est venu d'Italie, qui s'est installé en Tunisie, et qui a commencé à travailler, à ramener les spécialités italiennes ici, fabriquées et confectionnées avec une cuisson spéciale, la cuisson au feu de bois, au bois d'olivier », raconte Jean. Les recettes sont celles du grand-père Luigi, des pâtisseries traditionnelles pur beurre. « On a des spécialités à base d'amandes, de génoise, de pâte d'amande qui n'est pas de la pâte à sucre, mais aussi des spécialités qui sont à nous, comme la meringue italienne, un blanc d'œuf monté au sucre chaud, c'est un produit qu'on ne retrouve plus ailleurs », explique Jean. Un marketing sur les réseaux sociaux Autre spécialité, des sablés avec un cœur de confiture appelés les « puits d'amour ». Jun, le fils de Jean, Japonais également par sa mère, en a fait la star de sa page Instagram. Créateur de contenu, il vend l'image de la pâtisserie à travers les anecdotes de son histoire ancestrale. « Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il y a une petite bombe qui a atterri à la pâtisserie, qui est tombée en plein milieu de la pâtisserie, mais qui n'a pas explosé. C'est pour ça qu'aujourd'hui on est encore là-bas, ça fait partie de l'histoire et de la nostalgie », révèle Jun.  Pour lui, le marketing digital est essentiel pour préserver la pérennité de la pâtisserie qui a dû s'accommoder des pénuries à répétition de beurre et de sucre ces dernières années dans le pays. « On s'adapte comme on peut », explique Jun, « on mise sur la qualité même si parfois les matières premières manquent. C'est pour cela que si tous les gâteaux sont partis à 10 h du matin, on en refait pas, l'idée est de garder cette qualité quoi qu'il arrive », insiste l'influenceur. Il faut aussi veiller à renouveler la clientèle, aller vers les plus jeunes aussi, d'où la présence sur les réseaux sociaux. « Ce nouveau marketing, le marketing digital et d'influence, a permis de nous faire connaître à une nouvelle population, mais le but c'est pas uniquement de nous faire connaître, c'est qu'ils viennent, qu'ils goûtent, et surtout qu'ils reviennent », ajoute Jun. « C'est depuis des générations qu'on y va » Une nostalgie qui fonctionne depuis des générations au sein de la clientèle qui se presse devant la devanture de la boutique, très simple en apparence. Les gâteaux ne sont d'ailleurs pas exposés derrière la vitre mais à l'intérieur, sur le comptoir. Hamadi Baccar, 35 ans, est un habitué. Il est venu se joindre à la file d'attente dès 8 h du matin. « C'est de père en fils en fait, c'est depuis des générations qu'on y va, on l'a toujours recommandé. Déjà quand tu entres dans la boutique, tu ressens les saveurs d'antan. Je continue d'y venir parce que j'ai aussi l'impression d'honorer les traditions de mes parents et puis c'est l'âme du centre-ville ici », précise-t-il. À quelques encablures, au Passage, la station des tramways qui desservent le centre-ville, Houssem Bahar, 29 ans, tient la pâtisserie juive El Naouri, fondée en 1949. « J'ai grandi ici, c'est une part de moi et de ma famille. Du coup, tout ce que vous voyez ici, c'est un mix de toutes les communautés qui vivaient ici en Tunisie », explique-t-il. Ici, les passants viennent déguster une citronnade sur le pouce, et des gâteaux secs, comme le biscuit boulou, hérité des juifs livournais, ou encore la gizata, douceur aux amandes. Le lieu est aussi connu pour ses macarons aux amandes, ses ghraïba, des gâteaux à base de pois chiche. Un brassage culturel en bouche, qui, comme à la pâtisserie Garza, témoigne du patrimoine historique du centre-ville de Tunis, mais aussi d'une ancienne topographie urbaine. Des pâtisseries variées, témoignages du brassage des communautés à Tunis « Avant, la pâtisserie Garza et d'autres se trouvaient au milieu d'un quartier de bars populaires du centre-ville, explique Hatem Bourial, journaliste culturel et passionné de patrimoine. Ils avaient principalement la fonction de limonadier. Puis, avec le temps, ils ont ajouté la pâtisserie et sont venus complémenter l'offre culinaire du centre-ville, avec à deux pas les kafteji et lablabi, mets de street food tunisiens, plus tenus par des Tunisiens musulmans. C'est comme s'il y avait toujours eu une répartition implicite des rôles, mais sans distinction religieuse ou communautaire. » La présence de ces pâtisseries témoigne aussi de la migration des différentes communautés qui cohabitaient à Tunis pendant le protectorat français. « La permanence de ces enseignes permet de se souvenir que les communautés se trouvaient intra-muros dans la médina de Tunis et que peu à peu, elles ont débordé sur le centre-ville européen, en apportant leurs manières d'être, leur art de vivre, leur façon de partager et d'être dans la convivialité », ajoute Hatem Bourial.  Ce patrimoine, Jun et Houssem tentent de le préserver en prenant déjà la relève, « même si ce n'est pas toujours facile, explique Houssem Bahar de la pâtisserie Naouri. Je suis arrivé sans rien connaître à la pâtisserie ou à la vente, j'ai dû me former, m'acclimater et m'adapter. » Pour Jun, reprendre le flambeau revient aussi à entretenir cette nostalgie « un peu fragile mais qui donne un goût particulier à nos pâtisseries », conclut-il.  Les deux pâtisseries se démarquent des autres avec des prix très accessibles pour le budget moyen des Tunisiens et surtout, leurs gâteaux intangibles, avec des recettes qui n'ont jamais changé depuis plus d'un demi-siècle.  À lire aussiTunisie: les femmes à l'avant-garde de la pâtisserie

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