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durée : 00:58:25 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis la chute du régime de Bachar al-Assad, le nouveau gouvernement syrien tente d'imposer son processus de justice transitionnelle. Critiqué pour son caractère expéditif et son manque de partialité, le dispositif risque de raviver les tensions communautaires au sein du pays. - équipe : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Anouk Milliot, Léa Capuano, Barthélémy Gaillard, Léane Hattermann - invités : Firas Kontar Juriste, politiste, opposant au régime syrien, et membre de Souria Houria, Sarah Alhamed Doctorante au Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSoR), EHESS, Aghiad Ghanem Docteur en science politique et chercheur associé à l'Institut français d'études anatoliennes (IFEA), enseignant-chercheur à Sciences Po Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Antoine Diers, consultant, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Jésus a parlé de juger avec justice
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Tu te juges plus vite que tu ne te complimentes ?Dans cet épisode, découvre 5 questions puissantes pour transformer ton image de soi et enfin te regarder avec bienveillance. Pas de liste de qualités à réciter devant un miroir — ici, tu explores tes souvenirs, ton quotidien, et ce que tu tolères sans t'en rendre compte. Une exploration concrète de l'estime de soi et de la confiance en soi, pensée pour les personnes sensibles et exigeantes qui n'ont jamais appris à s'aimer sans condition.Tu repars avec 5 questions à te poser, seul(e), avec un carnet — pour amorcer un vrai travail sur ton développement personnel et ta transformation intérieure. Un épisode court, direct, sans jargon, pour retrouver une meilleure image de soi et arrêter de te juger plus durement que tu ne juges les autres.Si une question t'a bousculé, dis-le en commentaire. Et si tu sens que tu as besoin d'aller plus loin avant la rentrée, viens en discuter avec moi — on regarde ensemble comment faire de 2027 ta meilleure année.Tu veux en savoir plus, n'oublie pas la
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
« Onze mois après son arrestation par la justice malienne, le lieutenant-colonel français Yann V. a été fixé vendredi sur son sort par un tribunal de Bamako, pointe Maliweb. L'agent français écope de 20 ans de réclusion criminelle et d'une amende de 3 millions 600 000 FCFA ainsi que du paiement d'un franc symbolique à l'État malien. Pour rappel, poursuit le site bamakois, ce lieutenant-colonel avait été interpellé et accusé par le gouvernement de transition d'avoir contribué "à mobiliser les responsables politiques, acteurs de la société civile et des militaires dont les généraux de brigade Abass Dembélé et Nema Sagara" pour déstabiliser les institutions de la République. Dans la foulée de son interpellation, le ministère français des Affaires étrangères avait contesté les accusations portées contre son deuxième secrétaire à l'ambassade à Bamako. Paris avait même rejeté son implication estimant qu'il fait l'objet "d'accusations sans fondement". » À lire aussiMali: un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison Des fonctions officielles… En effet, précise Le Monde Afrique, « Yann V. était présent au Mali sous sa véritable identité et était dûment accrédité comme officier de la DGSE auprès des autorités maliennes. Il était officiellement second secrétaire de l'ambassade de France à Bamako, poste qui lui confère théoriquement l'immunité diplomatique en vertu de la convention de Vienne de 1961. Malgré leurs relations très tendues depuis le putsch du général Goïta, en 2020, qui a tourné le dos à la France pour miser sur la Russie, Paris et Bamako avaient en effet maintenu une discrète coopération en matière de renseignement. Une équipe réduite de la DGSE, qui fournissait notamment un appui technique à ses partenaires maliens, et dont Yann V. faisait partie, était donc présente à Bamako dans ce cadre. » Défiance… En fait, analyse Afrik.com, « la condamnation de Yann V. s'inscrit dans une relation franco-malienne déjà profondément abîmée. Depuis le départ de l'opération Barkhane et le rapprochement de Bamako avec Moscou, les tensions sont régulières. Cette affaire prolonge ce cycle de défiance. Juger l'officier français permet à Bamako d'adresser un message clair à la France en montrant que le Mali entend traiter toute présence française jugée suspecte comme une menace contre sa souveraineté. » Cette condamnation, poursuit Afrik.com, révèle aussi et surtout « la difficulté, pour les autorités maliennes, de traiter publiquement les volets internes de cette affaire. En condamnant le Français, Bamako met en scène la défense de sa souveraineté face à l'ancienne puissance coloniale. Et en laissant les généraux maliens impliqués dans l'attente (d'être jugés par une cour militaire), le pouvoir évite, pour l'instant, un procès qui pourrait ouvrir des débats plus délicats sur les fractures au sein même de l'armée malienne. » Une issue diplomatique ? En tout cas, conclut le site panafricain, « dans l'immédiat, une issue rapide paraît difficile pour Yann V., même si Paris continue de réclamer sa libération et de dénoncer une violation des règles diplomatiques. » D'après le site d'information malien, Bamada, « la condamnation de Yann V. n'exclut pas, en théorie, une issue diplomatique ultérieure, notamment un transfèrement vers la France pour l'exécution de la peine ou alors une mesure de grâce décidée par les autorités maliennes. Une telle évolution dépendrait toutefois d'une décision souveraine de Bamako et d'éventuels échanges avec Paris. » Bien traité mais amaigri Enfin, pour ce qui est des conditions de détention de l'officier français, « en mars dernier, Jeune Afrique révélait qu'il était détenu à la base aérienne 100 de Bamako, une installation relevant de la sécurité d'État malienne. Il avait, dans les semaines qui avaient suivi, pu avoir accès à un avocat et avait vu ses conditions de détention s'améliorer (…). » Pour sa part, Le Monde Afrique confirme que « Yann V. est détenu par l'agence nationale de la sécurité d'État dans une de ses bases de Bamako. Il est bien traité mais amaigri. Après plusieurs mois sans visite, il avait vu pour la première fois un membre de l'ambassade de France, en décembre dernier, à l'occasion des fêtes de fin d'année. Depuis son arrestation, des contacts ponctuels ont eu lieu entre responsables maliens et français à son sujet. (…) La France a opté pour une ligne ferme sur ce dossier sensible, suivi en permanence à la DGSE et supervisé par l'Élysée. Dénonçant une arrestation arbitraire, elle ne réclame qu'une chose : la libération immédiate de son agent. Pour l'instant sans succès. »
« Onze mois après son arrestation par la justice malienne, le lieutenant-colonel français Yann V. a été fixé vendredi sur son sort par un tribunal de Bamako, pointe Maliweb. L'agent français écope de 20 ans de réclusion criminelle et d'une amende de 3 millions 600 000 FCFA ainsi que du paiement d'un franc symbolique à l'État malien. Pour rappel, poursuit le site bamakois, ce lieutenant-colonel avait été interpellé et accusé par le gouvernement de transition d'avoir contribué "à mobiliser les responsables politiques, acteurs de la société civile et des militaires dont les généraux de brigade Abass Dembélé et Nema Sagara" pour déstabiliser les institutions de la République. Dans la foulée de son interpellation, le ministère français des Affaires étrangères avait contesté les accusations portées contre son deuxième secrétaire à l'ambassade à Bamako. Paris avait même rejeté son implication estimant qu'il fait l'objet "d'accusations sans fondement". » À lire aussiMali: un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison Des fonctions officielles… En effet, précise Le Monde Afrique, « Yann V. était présent au Mali sous sa véritable identité et était dûment accrédité comme officier de la DGSE auprès des autorités maliennes. Il était officiellement second secrétaire de l'ambassade de France à Bamako, poste qui lui confère théoriquement l'immunité diplomatique en vertu de la convention de Vienne de 1961. Malgré leurs relations très tendues depuis le putsch du général Goïta, en 2020, qui a tourné le dos à la France pour miser sur la Russie, Paris et Bamako avaient en effet maintenu une discrète coopération en matière de renseignement. Une équipe réduite de la DGSE, qui fournissait notamment un appui technique à ses partenaires maliens, et dont Yann V. faisait partie, était donc présente à Bamako dans ce cadre. » Défiance… En fait, analyse Afrik.com, « la condamnation de Yann V. s'inscrit dans une relation franco-malienne déjà profondément abîmée. Depuis le départ de l'opération Barkhane et le rapprochement de Bamako avec Moscou, les tensions sont régulières. Cette affaire prolonge ce cycle de défiance. Juger l'officier français permet à Bamako d'adresser un message clair à la France en montrant que le Mali entend traiter toute présence française jugée suspecte comme une menace contre sa souveraineté. » Cette condamnation, poursuit Afrik.com, révèle aussi et surtout « la difficulté, pour les autorités maliennes, de traiter publiquement les volets internes de cette affaire. En condamnant le Français, Bamako met en scène la défense de sa souveraineté face à l'ancienne puissance coloniale. Et en laissant les généraux maliens impliqués dans l'attente (d'être jugés par une cour militaire), le pouvoir évite, pour l'instant, un procès qui pourrait ouvrir des débats plus délicats sur les fractures au sein même de l'armée malienne. » Une issue diplomatique ? En tout cas, conclut le site panafricain, « dans l'immédiat, une issue rapide paraît difficile pour Yann V., même si Paris continue de réclamer sa libération et de dénoncer une violation des règles diplomatiques. » D'après le site d'information malien, Bamada, « la condamnation de Yann V. n'exclut pas, en théorie, une issue diplomatique ultérieure, notamment un transfèrement vers la France pour l'exécution de la peine ou alors une mesure de grâce décidée par les autorités maliennes. Une telle évolution dépendrait toutefois d'une décision souveraine de Bamako et d'éventuels échanges avec Paris. » Bien traité mais amaigri Enfin, pour ce qui est des conditions de détention de l'officier français, « en mars dernier, Jeune Afrique révélait qu'il était détenu à la base aérienne 100 de Bamako, une installation relevant de la sécurité d'État malienne. Il avait, dans les semaines qui avaient suivi, pu avoir accès à un avocat et avait vu ses conditions de détention s'améliorer (…). » Pour sa part, Le Monde Afrique confirme que « Yann V. est détenu par l'agence nationale de la sécurité d'État dans une de ses bases de Bamako. Il est bien traité mais amaigri. Après plusieurs mois sans visite, il avait vu pour la première fois un membre de l'ambassade de France, en décembre dernier, à l'occasion des fêtes de fin d'année. Depuis son arrestation, des contacts ponctuels ont eu lieu entre responsables maliens et français à son sujet. (…) La France a opté pour une ligne ferme sur ce dossier sensible, suivi en permanence à la DGSE et supervisé par l'Élysée. Dénonçant une arrestation arbitraire, elle ne réclame qu'une chose : la libération immédiate de son agent. Pour l'instant sans succès. »
Dans Holopherne doit mourir, l'avocate Chirinne Ardakani met en scène le procès fictif du Patricarcat. Un procès pour féminicide, un procès de masse historique au nom de toutes les femmes et pour toutes les victimes pour juger du patriarcat qui gouverne nos sociétés depuis des décennies voire des siècles. Une œuvre pensée pour créer du débat. "J'ai imaginé ce procès du patriarcat car c'est une nécessité de savoir ce que des siècles nous ont laissé en héritage : le quotidien nous le montre, des femmes continuent à mourir car elles sont des femmes" explique Chirinne Ardakani. Mêlant droit, théâtre et histoire de l'art, le Théâtre de la Concorde propose avec ce spectacle de rendre justice aux vies. Dans cette audience hors norme, des figures multiples– anonymes, historiques ou symboliques – sont appelées à comparaître. Toutes sont suspectées d'avoir participé, à des degrés divers, à une organisation criminelle tentaculaire : le Patriarcat incarné par Holopherne. Holopherne est un personnage du livre de Judith, dans la Bible. C'est un général sanguinaire chargé de piller les cités puis des violer les femmes. Il va tomber amoureux de Judith, une veuve magnifique qui va le séduire, le faire boire, puis le tuer en le décapitant. Au cœur du procès, il y a Holopherne mais aussi un tableau célèbre, Judith décapitant Holopherne signé par l'artiste italienne Artemisia Gentileschi du début du 17eme siècle. Très tôt dans le spectacle, il y a un montage vidéo ou sont incriminés tous les puissants de ce monde et de tous les pays, de l'Afghanistan au Soudan : "De tout temps, les lois, les états estiment que e corps des femmes est un sujet de législation. Qu'on peut disposer comme on veut de leurs corps." L'avocate rappelle que le Code civil a longtemps été très misogyne en France avec de grandes inégalités qui perdurent encore dans de nombreux pays. Dans la vraie vie, Chirinne Ardanaki est avocate pénaliste à la Défense : je défends des hommes accusés de crimes sexuels mais dans la vie de tous les jours, elle est engagée pour la défense des femmes "Je défends l'homme mais je combat le mâle, le théâtre est un moyen pour cela." Invitée : Chirinne Ardakani, avocate en droit pénal et en droit des étrangers, autrice et militante pour les droits humains. Elle est l'avocate du Prix Nobel de la paix Narges Mohammadi. Et le reportage de Fanny Imbert avec des spectateurs. Programmation musicale : L'artiste Yamé avec le titre Ne reviens pas.
Dans Holopherne doit mourir, l'avocate Chirinne Ardakani met en scène le procès fictif du Patricarcat. Un procès pour féminicide, un procès de masse historique au nom de toutes les femmes et pour toutes les victimes pour juger du patriarcat qui gouverne nos sociétés depuis des décennies voire des siècles. Une œuvre pensée pour créer du débat. "J'ai imaginé ce procès du patriarcat car c'est une nécessité de savoir ce que des siècles nous ont laissé en héritage : le quotidien nous le montre, des femmes continuent à mourir car elles sont des femmes" explique Chirinne Ardakani. Mêlant droit, théâtre et histoire de l'art, le Théâtre de la Concorde propose avec ce spectacle de rendre justice aux vies. Dans cette audience hors norme, des figures multiples– anonymes, historiques ou symboliques – sont appelées à comparaître. Toutes sont suspectées d'avoir participé, à des degrés divers, à une organisation criminelle tentaculaire : le Patriarcat incarné par Holopherne. Holopherne est un personnage du livre de Judith, dans la Bible. C'est un général sanguinaire chargé de piller les cités puis des violer les femmes. Il va tomber amoureux de Judith, une veuve magnifique qui va le séduire, le faire boire, puis le tuer en le décapitant. Au cœur du procès, il y a Holopherne mais aussi un tableau célèbre, Judith décapitant Holopherne signé par l'artiste italienne Artemisia Gentileschi du début du 17eme siècle. Très tôt dans le spectacle, il y a un montage vidéo ou sont incriminés tous les puissants de ce monde et de tous les pays, de l'Afghanistan au Soudan : "De tout temps, les lois, les états estiment que e corps des femmes est un sujet de législation. Qu'on peut disposer comme on veut de leurs corps." L'avocate rappelle que le Code civil a longtemps été très misogyne en France avec de grandes inégalités qui perdurent encore dans de nombreux pays. Dans la vraie vie, Chirinne Ardanaki est avocate pénaliste à la Défense : je défends des hommes accusés de crimes sexuels mais dans la vie de tous les jours, elle est engagée pour la défense des femmes "Je défends l'homme mais je combat le mâle, le théâtre est un moyen pour cela." Invitée : Chirinne Ardakani, avocate en droit pénal et en droit des étrangers, autrice et militante pour les droits humains. Elle est l'avocate du Prix Nobel de la paix Narges Mohammadi. Et le reportage de Fanny Imbert avec des spectateurs. Programmation musicale : L'artiste Yamé avec le titre Ne reviens pas.
Pierre-François n’aime pas l’état de sa nouvelle voiture. Patrice a rencontré un chauffeur de taxi extraordinaire. Marie-Josée nous annonce le retour de MusiquePlus.
« J'aurais dû partir plus tôt. »« Je ne me pardonnerai jamais d'avoir eu un enfant avec lui. »« Comment ai-je pu ne pas voir les signes? »Si ces phrases résonnent en vous, cet épisode est pour vous.Dans cet épisode, je vous parle d'un phénomène que je rencontre constamment en coaching : des femmes qui continuent de se juger sévèrement pour des décisions prises des années auparavant, souvent dans un contexte où elles n'avaient ni la clarté, ni les connaissances, ni les outils qu'elles possèdent aujourd'hui.Nous explorons pourquoi il est si difficile de faire la paix avec son passé, comment le jugement rétrospectif alimente la culpabilité et pourquoi vous ne pouvez pas demander à la femme que vous étiez d'avoir la sagesse que seule l'expérience lui a permis d'acquérir.Parce que vous regardez peut-être votre histoire avec des yeux qui n'existaient pas encore.Dans cet épisode, nous abordons :✨ Pourquoi tant de femmes se blâment d'être restées dans une relation toxique✨ La culpabilité liée au fait d'avoir eu des enfants avec un partenaire absent ou abuseur✨ Le piège de juger son passé avec les connaissances d'aujourd'hui✨ La différence entre le pardon et la compassion envers soi-même✨ Comment commencer à faire la paix avec les décisions que l'on regretteUn épisode rempli de douceur, de réflexion et d'espoir pour toutes celles qui portent encore le poids de leur passé.
durée : 00:03:54 - Les Matins de France Culture - par : Zoé Sfez - À 83 ans, Paul McCartney publie un nouvel album hanté par Liverpool, les débuts et les fantômes de John Lennon. Entre nostalgie assumée et éclats de rock encore vifs, ce 20ᵉ album solo n'est pas son meilleur, mais contient quelques chefs-d'œuvre et rappelle tout ce qu'on lui doit. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:54 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Zoé Sfez - À 83 ans, Paul McCartney publie un nouvel album hanté par Liverpool, les débuts et les fantômes de John Lennon. Entre nostalgie assumée et éclats de rock encore vifs, ce 20ᵉ album solo n'est pas son meilleur, mais contient quelques chefs-d'œuvre et rappelle tout ce qu'on lui doit. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
L'émission 28 minutes du 18/05/2026 Il nous éclaire sur ce que raconte notre corps de la société dans laquelle nous vivons Longtemps considéré comme une simple enveloppe biologique, le corps est devenu au fil des siècles un véritable miroir des sociétés. Historien spécialiste de l'hygiène, de la santé et des pratiques corporelles, Georges Vigarello publie “Les logiques du corps : une autre manière de penser le temps” (Seuil). Il montre comment notre manière de ressentir et d'habiter notre corps s'est profondément transformée au fil des époques, à travers un prisme scientifique et philosophique. Vladimir Poutine pourra-t-il être jugé pour "crime d'agression" contre l'Ukraine ? 34 membres du Conseil de l'Europe, ainsi que l'Union européenne, l'Australie et le Costa-Rica, ont approuvé le 15 mai la création d'un tribunal spécial chargé de juger le crime d'agression contre l'Ukraine. Cette juridiction doit permettre de contourner les limites de la Cour pénale internationale. Elle pourra poursuivre Vladimir Poutine et les principaux responsables politiques et militaires de l'invasion de l'Ukraine en 2022. Même si la Russie a indiqué, dès 2022, qu'elle considérait comme “nulles et non avenues” les décisions de ce tribunal, les défenseurs du projet y voient une avancée importante pour le droit international. On en débat avec Mathilde Philip, professeure de droit public à Lyon 3, spécialiste de justice pénale internationale, Veronika Dorman, grand reporter à Libération et ancienne correspondante à Moscou et Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris. Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de la ville de Mexico, fondée sur une île au milieu d'un lac. Marie Bonnisseau nous révèle qu'en Pologne, les sangliers sont de plus en plus présents dans les zones urbaines, notamment à Varsovie. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 18/05/2026 Vladimir Poutine pourra-t-il être jugé pour "crime d'agression" contre l'Ukraine ? 34 membres du Conseil de l'Europe, ainsi que l'Union européenne, l'Australie et le Costa-Rica, ont approuvé le 15 mai la création d'un tribunal spécial chargé de juger le crime d'agression contre l'Ukraine. Cette juridiction doit permettre de contourner les limites de la Cour pénale internationale. Elle pourra poursuivre Vladimir Poutine et les principaux responsables politiques et militaires de l'invasion de l'Ukraine en 2022. Même si la Russie a indiqué, dès 2022, qu'elle considérait comme “nulles et non avenues” les décisions de ce tribunal, les défenseurs du projet y voient une avancée importante pour le droit international. On en débat avec Mathilde Philip, professeure de droit public à Lyon 3, spécialiste de justice pénale internationale, Veronika Dorman, grand reporter à Libération et ancienne correspondante à Moscou et Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Anne Ghesquière reçoit Christophe André, célèbre médecin psychiatre expert en méditation et l'un des chefs de file des thérapies comportementales et cognitives en France. L'estime de soi englobe la manière dont on se voit, dont on se juge, mais aussi et surtout dont on se traite. Elle façonne profondément notre rapport intime à nous-même et au monde. Christophe André explore cette dimension psychologique essentielle. Comment cultiver une estime de soi juste sans tomber dans l'ego ? Pourquoi est-il tout aussi important de savoir s'oublier ? Et comment harmoniser ce dialogue intérieur pour mieux vivre ? Un épisode incontournable pour nourrir une relation à soi plus douce et plus consciente. Son livre, S'estimer et s'oublier, est paru aux éditions Odile Jacob. [SÉLECTION WEEK-END – MÉTAMORPHOSE] L'épisode #454 a été diffusé pour la première fois le 11 janvier 2024.Quelques citations du podcast avec Christophe André : "L'estime de soi est une évaluation subjective.""L'admiration c'est la reconnaissance joyeuse et curieuse de quelque chose qui nous dépasse.""Le fait de pratiquer régulièrement la méditation est bénéfique à l'estime de soi."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Christophe André : 00:00Introduction01:56Présentation de l'invité, Christophe André05:40Aux racines de l'estime de soi15:19Réguler son estime de soi22:55Faible estime féminine : Barbie responsable ?25:55La bienveillance au coeur du processus40:13Surmonter les freins45:28Survalorisation, narcissisme, effet Denis Kruger52:44Lucidité, méditation, auto-dérision... assouplir son estime de soi Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:38:13 - Le téléphone sonne - par : Fabienne Sintes - Le Sénat examine aujourd'hui le projet de loi de Gérald Darmanin sur la justice criminelle. En parallèle, les avocats se mobilisent contre plusieurs mesures, notamment le plaider-coupable. Entre accélération des jugements et crainte d'une justice au rabais, le texte divise le monde judiciaire. - réalisation : Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Amaury Bocher, Mathias Dubois, Philippe Lefébure - invités : Karine Bourdié Avocate, présidente de l'Association des avocats pénalistes, Sara Ghibaudo Cheffe du service police-justice, Jean-François Beynel Magistrat, premier président de la cour d'appel de Versailles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment accepter la perte d'un proche sans juger Hachem by Rav David Touitou
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Tu critiques peut-être les autres… mais à chaque fois que tu le fais, tu apprends aussi à ton cerveau à se critiquer lui-même.Tu vois quelqu'un parler trop fort, conduire trop vite, mal élever ses enfants, prendre trop de place… et en une seconde, ton cerveau a déjà rendu son verdict. Juger, critiquer, comparer, catégoriser : ce réflexe semble normal. Pourtant, il peut devenir l'un des plus grands obstacles à ton bonheur, à ta paix intérieure et à la qualité de tes relations.Dans cet épisode, je t'explique pourquoi nous avons autant besoin de critiquer. Tu découvriras comment la critique peut servir à soulager une émotion inconfortable, éviter de ressentir la jalousie, la peur, la honte ou la frustration. Tu comprendras aussi pourquoi nous jugeons souvent ce que nous aimerions secrètement avoir : plus d'audace, plus de confiance, plus de liberté.Je partage aussi une partie très personnelle de mon histoire. Au collège, je critiquais ceux qui avaient les vêtements et les baskets que je rêvais d'avoir. Plus tard, dans mon entreprise du CAC 40, je continuais à mettre les gens dans des cases : les sérieux et les autres, les fiables et les superficiels.Mais avec le recul, j'ai compris une chose : la critique donne une illusion de contrôle, mais elle nous éloigne peu à peu de la paix intérieure.À force de voir ce qui ne va pas chez les autres, tu entraînes ton cerveau à voir ce qui ne va pas partout. Chez ton voisin. Chez ton conjoint. Et un jour, surtout, chez toi.Dans cet épisode, tu découvriras aussi 3 clefs concrètes pour sortir de ce réflexe :Comprendre au lieu de jugerTransformer la critique en émotion et en besoinNuancer tes pensées automatiquesSi tu veux être plus doux avec les autres, mais surtout avec toi-même, cet épisode pourrait vraiment changer ton regard.Pense à t'abonner, laisser un avis 5 étoiles et partager cet épisode à une personne qui a tendance à trop critiquer… ou à trop se critiquer.Tu veux en savoir plus, n'oublie pas la
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Léa Carrier signe pour La Presse la série balado Robots et amour, consacrée aux relations amoureuses entre humains et intelligences artificielles. Elle veut s'éloigner du ton alarmiste souvent adopté par les médias et donner la parole à des utilisateurs aux profils variés. Elle a aussi testé elle-même une application de compagnon virtuel et dit avoir été surprise par la fluidité des échanges. La série aborde à la fois les besoins affectifs comblés et les risques liés à ces relations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Rediffusion. Bien plus qu'un fait divers, c'est la dérive d'une mère fragile, à bout, qui tue ses cinq enfants. Cette affaire a marqué les annales de la justice belge. Comment expliquer l'inexplicable ? Geneviève était-elle folle pour s'en prendre à la chair de sa chair ? Son cas est compliqué, et s'y pencher c'est se plonger dans les abîmes de la psychologie humaine… Juger la folie ou la responsabilité ? 8 décembre 2008. Le procès de Geneviève Lhermitte s'ouvre devant la cour d'assises du Brabant Wallon. Il va durer dix jours. Face à un jury composé de huit femmes et quatre hommes, face à son mari Bouchaïb Moqadem et son beau-père le docteur Michel Schaar, la mère de famille va devoir s'expliquer. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si l'une des plus grandes sources de fatigue au travail venait de nous-mêmes ? Dans cet épisode de Happy Work, nous parlons du jugement intérieur que nous portons sur nous-mêmes, souvent discret mais permanent, et de l'énergie considérable qu'il consomme. Arrêter de se juger ne signifie pas renoncer à l'exigence, mais changer de posture : passer du jugement à l'observation. Un épisode pour comprendre ce que nous gagnons en légèreté, en efficacité et en sérénité lorsque le travail cesse d'être un verdict sur notre valeur.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYjugement de soi fatigue au travail bienveillance syndrome de l'imposteur santé mentale au travail efficacité professionnelle bien-être au travail Happy Work00:00 Accroche + intro (fatigue qui vient de nous-mêmes)00:17 Le jugement que nous portons sur nous-mêmes au travail01:15 Quand l'exigence bascule en dureté intérieure01:32 Le coût énergétique du “juge intérieur” en continu01:57 Arrêter de se juger sans se relâcher (passer à l'observation)02:25 Ce que nous gagnons (légèreté, aide, travail à sa juste place, relations)03:26 Conclusion + citation finaleSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:23:33 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'invité du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos est Alain Finkielkraut, philosophe, académicien, écrivain, auteur de “Le cœur lourd” (Gallimard). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:33 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'invité du Grand Entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos est Alain Finkielkraut, philosophe, académicien, écrivain, auteur de “Le cœur lourd” (Gallimard). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Immersion dans un "procès parallèle" Pour rejoindre l'audience, Aurore Juvenelle arpente chaque jour le dédale des couloirs du vieux palais de justice de Paris. Au fil des dix mois de procès, il est devenu un village. Ici tout le monde, parties civiles, avocats, accusés libres, journalistes, chercheurs, personnels de justice, vit au même rythme, celui de l'audience, et partage le même quotidien et les mêmes espaces.Le procès du 13 novembre sur écouteFace à la violence terroriste, qu'est-ce que la société est capable d'entendre ou non dans une salle d'audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l'inaudible ?Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d'être en lien avec l'attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan.Il a été filmé pour l'histoire. Aurore Juvenelle, qui n'avait jamais mis les pieds dans un procès d'assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l'histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu'au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d'archiviste, prend son micro et part mener l'enquête.L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Ce récit, somme inédite d'entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l'expérience sensible.MentionsExtraits de reportages :BBC News 8 septembre 2021.AFP, le 6 septembre 2021.France 5, “C dans l'air”, 7 septembre 2021.France Inter, La matinale, 30 juin 2022.France 3 Paris île de France, 29 juin 2022.Euronews, 18 novembre 2015.Pour aller plus loinPromete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorismeArchéologie d'un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023.RemerciementsA la jeune femme aux cheveux bleus de l'épisode 3 dont on n'a pas su le nom.Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience.A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l'on a malheureusement dû couper au montage.Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe.A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
L'art de s'écouter Episode 2Audience vient du latin audire qui signifie écouter, entendre. Comment bien s'écouter et bien s'entendre dans ce procès aux dimensions gigantesques ? Pour les parties civiles, les avocats, les accusés ? La réponse est d'abord technique : en utilisant des micros. Pourtant ces micros, installés dans cette salle gigantesque construite pour l'occasion et qui servaient aussi à retransmettre les audiences dans d'autres salles, n'ont pas toujours eu la capacité d'absorber tant de chaos.Le procès du 13 novembre sur écouteFace à la violence terroriste, qu'est-ce que la société est capable d'entendre ou non dans une salle d'audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l'inaudible ?Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d'être en lien avec l'attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan.Il a été filmé pour l'histoire. Aurore Juvenelle, qui n'avait jamais mis les pieds dans un procès d'assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l'histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu'au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d'archiviste, prend son micro et part mener l'enquête.L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Ce récit, somme inédite d'entretiens avec des parties civiles,des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l'expérience sensible.MentionsExtraits de reportages :BBC News 8 septembre 2021.AFP, le 6 septembre 2021.France 5, “C dans l'air”, 7 septembre 2021.France Inter, La matinale, 30 juin 2022.France 3 Paris île de France, 29 juin 2022.Euronews, 18 novembre 2015.Pour aller plus loinPromete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorismeArchéologie d'un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023.RemerciementsA la jeune femme aux cheveux bleus de l'épisode 3 dont on n'a pas su le nom.Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience.A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l'on a malheureusement dû couper au montage.Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe.A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet.Biographie des auteursAurore Juvenelle est chercheuse en histoire, guide conférencière, passionnée de radio et travaille actuellement aux Archives nationales. Elle est co-autrice du documentaire sonore “Nice, l'audience de trop ?” sur le procès de l'attentat du 14 juillet 2016, diffusé sur France culture dans l'émission L'expérience (23 novembre 2024).Mathilde Sergent-Mirebault est doctorante en sociologie. En parallèle de ses recherches, elle co-anime une résidence de création sonore auprès des publics en hôpital psychiatrique (île de France). Elle est aussi membre de l'association de radio Tohu-Bohu, impliquée dans la rénovation et l'animation de l'ancien sanatorium de Bergesserin, en Bourgogne. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
Entre audible et inaudible Episode 3Quelles frontières entre l'audible et l'inaudible ? Devait-on écouter l'audio du Bataclan, c'est à dire l'enregistrement fait dans la salle de spectacle lors des attentats ? Pourquoi et comment ? Le sujet fût fort débattu en audience. Le 1er avril 2022, l'audio est diffusé à l'audience. Ce jour-là, il neigeait.Le procès du 13 novembre sur écouteFace à la violence terroriste, qu'est-ce que la société est capable d'entendre ou non dans une salle d'audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l'inaudible ?Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d'être en lien avec l'attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan.Il a été filmé pour l'histoire. Aurore Juvenelle, qui n'avait jamais mis les pieds dans un procès d'assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l'histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu'au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d'archiviste, prend son micro et part mener l'enquête.L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Ce récit, somme inédite d'entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l'expérience sensible.MentionsExtraits de reportages :BBC News 8 septembre 2021.AFP, le 6 septembre 2021.France 5, “C dans l'air”, 7 septembre 2021.France Inter, La matinale, 30 juin 2022.France 3 Paris île de France, 29 juin 2022.Euronews, 18 novembre 2015.Pour aller plus loinPromete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorismeArchéologie d'un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023.RemerciementsA la jeune femme aux cheveux bleus de l'épisode 3 dont on n'a pas su le nom.Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience.A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l'on a malheureusement dû couper au montage.Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe.A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
Renouer avec les mots Episode 4 : L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Certains mots ont marqué l'audience, parce qu'ils nous plongeaient tous dans l'inconfort, parce qu'ils nous dérangeaient même parfois, parce qu'ils ne collaient pas au récit qu'on aurait aimé faire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Le procès du 13 novembre sur écouteFace à la violence terroriste, qu'est-ce que la société est capable d'entendre ou non dans une salle d'audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l'inaudible ?Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d'être en lien avec l'attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan.Il a été filmé pour l'histoire. Aurore Juvenelle, qui n'avait jamais mis les pieds dans un procès d'assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l'histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu'au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d'archiviste, prend son micro et part mener l'enquête.L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Ce récit, somme inédite d'entretiens avec des parties civiles,des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l'expérience sensible.MentionsExtraits de reportages :BBC News 8 septembre 2021.AFP, le 6 septembre 2021.France 5, “C dans l'air”, 7 septembre 2021.France Inter, La matinale, 30 juin 2022.France 3 Paris île de France, 29 juin 2022.Euronews, 18 novembre 2015.Pour aller plus loinPromete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorismeArchéologie d'un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023.RemerciementsA la jeune femme aux cheveux bleus de l'épisode 3 dont on n'a pas su le nom.Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience.A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l'on a malheureusement dû couper au montage.Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe.A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
L'ambiguïté des silences Episode 5Dans cette audience, on a traversé beaucoup de silences ; ceux de victimes à la barre, ceux des accusés, celui du micro, de l'archive audiovisuelle, ce que la société n'est pas capable d'entendre. Mais il y a une ambiguïté dans le silence. Ou du moins, il peut avoir plusieurs sens en même temps, parfois même contradictoires.Le procès du 13 novembre sur écouteFace à la violence terroriste, qu'est-ce que la société est capable d'entendre ou non dans une salle d'audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l'inaudible ?Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d'être en lien avec l'attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan.Il a été filmé pour l'histoire. Aurore Juvenelle, qui n'avait jamais mis les pieds dans un procès d'assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l'histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu'au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d'archiviste, prend son micro et part mener l'enquête.L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Ce récit, somme inédite d'entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l'expérience sensible.MentionsExtraits de reportages :BBC News 8 septembre 2021.AFP, le 6 septembre 2021.France 5, “C dans l'air”, 7 septembre 2021.France Inter, La matinale, 30 juin 2022.France 3 Paris île de France, 29 juin 2022.Euronews, 18 novembre 2015.Pour aller plus loinPromete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorismeArchéologie d'un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023.RemerciementsA la jeune femme aux cheveux bleus de l'épisode 3 dont on n'a pas su le nom.Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience.A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l'on a malheureusement dû couper au montage.Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe.A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
Dans cet épisode, nous recevons Jane Salmon-Fabiani, avocate et autrice de L'incroyable histoire des grands procès (Les Arènes BD).On y parle de procès mythiques — de Socrate à Charlie Hebdo —, de truies jugées pour meurtre
Aujourd'hui, Abel Boyi, Barbara Lefebvre et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:35 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Juger les intentions derrière un acte n'a rien d'évident. On croit souvent pouvoir les deviner, mais les intentions se cachent, se transforment, se mêlent à nos propres projections. Comment, alors, les juger justement ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud
durée : 00:36:17 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Philippe Sands est au cœur des questions juridiques qui font l'actualité, du tribunal spécial pour juger Vladimir Poutine à la défense de l'Autorité palestinienne. Son livre “38, rue de Londres. De l'impunité, Pinochet et le nazi de Patagonie” (Albin Michel) s'intéresse aux oubliés de Nuremberg. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Philippe Sands Avocat et écrivain
durée : 01:00:21 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - La Révolution française proclame l'égalité de droits entre tous les humains, ce qui déclenche une réflexion sur l'abolition de l'esclavage, considéré comme crime de lèse-humanité. Dans le même temps, la violence se déchaîne en Vendée, au point que certains contemporains parlent de "populicide". - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Solène Roy, Maïwenn Guiziou - invités : Anne Rolland-Boulestreau Professeure d'histoire moderne à l'Université catholique de l'Ouest, Pierre Serna Professeur d'histoire de la Révolution française à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:00:21 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La Révolution française proclame l'égalité de droits entre tous les humains, ce qui déclenche une réflexion sur l'abolition de l'esclavage, considéré comme crime de lèse-humanité. Dans le même temps, la violence se déchaîne en Vendée, au point que certains contemporains parlent de "populicide". - réalisation : Thomas Beau - invités : Anne Rolland-Boulestreau Professeure d'histoire moderne à l'Université catholique de l'Ouest; Pierre Serna Professeur d'histoire de la Révolution française à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
durée : 00:59:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Le mot "génocide" naît sous la plume du juriste juif polonais Raphael Lemkin en 1943. Comment ce concept a-t-il été mobilisé à travers le 20ᵉ siècle ? Comment le crime de génocide est-il progressivement entré dans le droit international ? - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Solène Roy, Maïwenn Guiziou - invités : Vincent Duclert Historien, chercheur titulaire à l'EHESS, inspecteur général de l'Éducation nationale, professeur associé à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le mot "génocide" naît sous la plume du juriste juif polonais Raphael Lemkin en 1943. Comment ce concept a-t-il été mobilisé à travers le 20ᵉ siècle ? Comment le crime de génocide est-il progressivement entré dans le droit international ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Vincent Duclert Historien, chercheur titulaire à l'EHESS, inspecteur général de l'Éducation nationale, professeur associé à Sciences Po