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⚠️ J-3 avant la fermeture des inscriptions Les inscriptions à notre cursus d'arabe Miftah sont actuellement ouvertes.Miftah est un programme d'apprentissage de l'arabe destiné aux francophones qui souhaitent apprendre à lire, comprendre et s'exprimer en arabe grâce à une méthode progressive et structurée et des cours en direct chaque semaine.
La directive européenne sur la transparence sur les salaires doit être déclinée et mise en œuvre dans chaque pays à partir du 7 juin. Mais seuls deux pays sont prêts. Nous serons en reportage en Autriche où les écarts dans l'industrie restent criants. Nous serons aussi au Kosovo où la question du port du voile à l'école revient dans le débat. Et comme tous les mercredis nous finirons l'émission en musique avec une pépite du punk allemand, mâtiné de new-wave, Die Radierer. Quelle égalité au travail ? Améliorer l'égalité salariale entre hommes et femmes, c'est l'objet de la directive adoptée à Bruxelles, il y a trois ans. Les capitales européennes jusqu'au 7 juin pour la mettre en oeuvre, mais les choses traînent. Seules, l'Italie et la Slovaquie sont prêtes. En France, où les femmes gagnent près de 22% de moins que les hommes en moyenne, et 4% à emploi égal, le gouvernement espère remettre sa copie au Parlement courant juin, mais le texte ne satisfait ni les syndicats ni le patronat. Vienne n'est pas non plus dans les clous. En Autriche aussi, les femmes sont toujours moins payées à emploi égal mais les stéréotypes de genre restent aussi très présents dans le choix des métiers. C'est particulièrement le cas dans l'industrie, alors que Vienne aimerait redynamiser le secteur en manque de main-d'œuvre. Reportage Céline Béal. 1936 : à côté des progrès sociaux, l'échec de la politique coloniale Le 4 juin 1936, la coalition menée par le socialiste Léon Blum formait le gouvernement du Front populaire. Les congés payés, la semaine de 40h ou encore les conventions collectives ont vu le jour le même mois. Le site RFI Connaissances nous rappelle que la période a été riche d'innovations dans d'autres domaines : elle a posé par exemple les bases du Festival de Cannes, et mis en place de larges campagnes de prévention de la tuberculose. Trois femmes sont au gouvernement, un signe fort de Léon Blum alors que le Sénat bloque leur accès au vote. En la matière comme pour le soutien à apporter aux Républicains espagnols plongés dans la Guerre civile, le bilan est controversé. Mais s'il y a un domaine où la désillusion est complète, c'est celui de la politique coloniale. Les explications d'Olivier Favier. À lire aussi1936, le Front populaire à l'épreuve du pouvoir: succès, limites et héritages Au Kosovo, l'autorisation du port du voile à l'école divise Le débat agite régulièrement la société de ce pays d'un peu plus d'un million et demi d'habitants. Dans ce pays majoritairement musulman, la laïcité est un principe fondamental, inscrit dans la constitution. Et l'autorisation ou non du port du voile à l'école publique divise. Une partie de la jeunesse trouve le principe de neutralité trop rigide. En face, les défenseurs d'une laïcité stricte estiment qu'il faut protéger l'équilibre fragile de ce jeune État né en 2008. Derrière cette question du voile, c'est l'identité du pays qui est débattue, entre aspirations européennes, retour du religieux et fractures générationnelles. Reportage à Pristina, de Louis Seiller. À lire aussiPort du voile à l'école: l'Autriche rejoint la cohorte des pays européens les plus stricts La chronique musique de Vincent Théval Die Radierer - Angriff auf's Schlaraffenland (Allemagne).
La directive européenne sur la transparence sur les salaires doit être déclinée et mise en œuvre dans chaque pays à partir du 7 juin. Mais seuls deux pays sont prêts. Nous serons en reportage en Autriche où les écarts dans l'industrie restent criants. Nous serons aussi au Kosovo où la question du port du voile à l'école revient dans le débat. Et comme tous les mercredis nous finirons l'émission en musique avec une pépite du punk allemand, mâtiné de new-wave, Die Radierer. Quelle égalité au travail ? Améliorer l'égalité salariale entre hommes et femmes, c'est l'objet de la directive adoptée à Bruxelles, il y a trois ans. Les capitales européennes jusqu'au 7 juin pour la mettre en oeuvre, mais les choses traînent. Seules, l'Italie et la Slovaquie sont prêtes. En France, où les femmes gagnent près de 22% de moins que les hommes en moyenne, et 4% à emploi égal, le gouvernement espère remettre sa copie au Parlement courant juin, mais le texte ne satisfait ni les syndicats ni le patronat. Vienne n'est pas non plus dans les clous. En Autriche aussi, les femmes sont toujours moins payées à emploi égal mais les stéréotypes de genre restent aussi très présents dans le choix des métiers. C'est particulièrement le cas dans l'industrie, alors que Vienne aimerait redynamiser le secteur en manque de main-d'œuvre. Reportage Céline Béal. 1936 : à côté des progrès sociaux, l'échec de la politique coloniale Le 4 juin 1936, la coalition menée par le socialiste Léon Blum formait le gouvernement du Front populaire. Les congés payés, la semaine de 40h ou encore les conventions collectives ont vu le jour le même mois. Le site RFI Connaissances nous rappelle que la période a été riche d'innovations dans d'autres domaines : elle a posé par exemple les bases du Festival de Cannes, et mis en place de larges campagnes de prévention de la tuberculose. Trois femmes sont au gouvernement, un signe fort de Léon Blum alors que le Sénat bloque leur accès au vote. En la matière comme pour le soutien à apporter aux Républicains espagnols plongés dans la Guerre civile, le bilan est controversé. Mais s'il y a un domaine où la désillusion est complète, c'est celui de la politique coloniale. Les explications d'Olivier Favier. À lire aussi1936, le Front populaire à l'épreuve du pouvoir: succès, limites et héritages Au Kosovo, l'autorisation du port du voile à l'école divise Le débat agite régulièrement la société de ce pays d'un peu plus d'un million et demi d'habitants. Dans ce pays majoritairement musulman, la laïcité est un principe fondamental, inscrit dans la constitution. Et l'autorisation ou non du port du voile à l'école publique divise. Une partie de la jeunesse trouve le principe de neutralité trop rigide. En face, les défenseurs d'une laïcité stricte estiment qu'il faut protéger l'équilibre fragile de ce jeune État né en 2008. Derrière cette question du voile, c'est l'identité du pays qui est débattue, entre aspirations européennes, retour du religieux et fractures générationnelles. Reportage à Pristina, de Louis Seiller. À lire aussiPort du voile à l'école: l'Autriche rejoint la cohorte des pays européens les plus stricts La chronique musique de Vincent Théval Die Radierer - Angriff auf's Schlaraffenland (Allemagne).
Avec la guerre en Iran et la fermeture partielle du détroit d'Ormuz, les prix du pétrole ont bondi, et par conséquent ceux du kérosène, et en fin de chaîne, ceux des billets d'avion. Mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, les citoyens du monde ont envie de continuer à voyager. Seules les destinations changent. Rémi Aubin, directeur de la société LunaGroup Charter, travaille avec les compagnies aériennes du monde entier pour les aider à trouver des solutions en cas de crise. À lire aussiLa guerre en Iran fragilise le modèle des compagnies aériennes à bas coût
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Et si le problème, ce n'était pas que l'amour n'existe plus…mais que tu n'y crois plus comme avant ?Aujourd'hui, on s'adresse à celles qui ont perdu espoir. Celles qui ont essayé, attendu, espéré…et qui aujourd'hui se demandent si ça vaut encore la peine d'y croire. On parle de ce moment où tu te refermes tranquillement, où tu remplaces les vraies rencontres par un écran, où tu arrêtes, sans même t'en rendre compte, de laisser de la place à quelque chose de nouveau. Mais si ce n'était pas une fin…juste une pause?Dans cet épisode, on explore :comment retrouver la capacité de croire sans se forcerpourquoi l'amour ne se contrôle pas, mais se rencontre souvent dans des moments inattendusl'importance de revenir dans le réel, dans les contacts humains, dans les opportunités spontanéesles notions de timing de vie et de synchronicitéet comment rester ouverte… même quand une partie de toi n'y croit plus tout à faitUn épisode doux, vrai et profondément humain, pour te reconnecter à l'idée que quelque chose de beau est encore possible.Vous souhaitez avoir un coaching privé avec Marie-ClaudeCliquez sur le lien suivant : https://stan.store/ellethrivecoaching Suivez-nous sur les réseaux!ELLE THRIVE : https://www.facebook.com/profile.php?id=100087653514151Instagram : @ellethrivepodcastTiktok : @ellethrivepodcastSuivez-nous sur nos comptes personnels !Instagram : @laurieraphaellleInstagram : @coachmarieclaudeTiktok : @laurieraphaellleRecommandations lecture développement personnel / relations amoureuses: Visitez le lien suivant : https://www.amazon.ca/shop/laurieraphaellle?ref_=cm_sw_r_cp_ud_aipsfshop_aipsflaurieraphaellle_T1DRQJ92BHKHQVZE1QSXNB:Nous tenons à souligner que nous ne sommes pas des professionnels de la santé. Notre objectif est d'informer et de vulgariser des informations pour le grand public. Bien que nous nous efforcions de fournir des contenus précis et fiables, il est important de consulter des experts qualifiés pour des conseils médicaux ou psychologiques personnalisés. Notre intention est de partager des connaissances dans le but de sensibiliser et d'éduquer, mais nous encourageons toujours nos auditeurs à rechercher des sources spécialisées et à prendre des décisions éclairées en matière de santé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:11:53 - par : Elodie Suigo - Toute cette semaine, Le Monde d'Élodie dresse le portrait de l'aventure, en partant à la rencontre de cinq explorateurs des temps modernes. Mercredi 29 avril 2026, la championne d'highline freestyle Salomé Cholet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Parce que… c'est l'épisode 0x743! Préambule L'enregistrement a été effectué à partir d'un lien Internet avec beaucoup de latence. J'ai corrigé du mieux que je peux. Shameless plug 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 20 au 22 avril 2026 - ITSec Code rabais de 15%: Seqcure15 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Présentation de l'invité et de son entreprise Frédérik Bernard est président fondateur de Secur01, une entreprise québécoise spécialisée en cybersécurité depuis 12 ans. Dès sa fondation, l'objectif était clair : rendre la cybersécurité accessible aux PME. Si les grandes entreprises bénéficiaient déjà depuis longtemps de services spécialisés dans ce domaine, ce n'est que depuis environ cinq ans que les PME commencent à prendre conscience de l'importance de se protéger. Secure 01 accompagne aujourd'hui plus d'une centaine de clients actifs au Canada, aux États-Unis et en Europe. La cybersécurité, un domaine de spécialisation à part entière L'un des fils conducteurs de l'échange est la transformation profonde du secteur des technologies de l'information. Dans les années 2000, « faire du TI » signifiait tout à la fois : réparer des ordinateurs, installer des imprimantes, maintenir des serveurs, développer des sites web. Aujourd'hui, ces disciplines se sont fragmentées, tout comme le multimédia s'est autrefois détaché du reste de l'informatique. La cybersécurité suit exactement cette trajectoire. Les cadres de contrôle internationaux sont unanimes : les personnes qui gèrent les opérations TI au quotidien ne devraient pas être celles qui supervisent leur propre sécurité. La raison est simple et profondément humaine — on manque d'objectivité lorsqu'on évalue son propre travail. Frédérik Bernard fait le parallèle avec le monde du développement logiciel, où le contrôle qualité est depuis longtemps confié à des équipes distinctes de celles qui produisent le code. L'analogie médicale qu'il propose est particulièrement parlante : demander à un médecin généraliste d'opérer un cerveau n'a aucun sens, aussi compétent et bien intentionné soit-il. La cybersécurité, c'est la neurochirurgie des systèmes d'information. L'état du marché : moins d'attaques, mais plus dévastatrices Les rapports de référence du secteur — CDW, Verizon DBIR et autres — convergent vers un constat préoccupant : si le nombre d'attaques a légèrement diminué ces dernières années, leur portée et leur criticité ont explosé. Les attaquants passent de plus en plus de temps sur les réseaux compromis avant d'être détectés — parfois 20, 30 ou 40 jours —, le temps d'exfiltrer des centaines de gigaoctets de données sensibles. Ce constat est aggravé par une réalité de terrain que Frédérik Bernard rencontre régulièrement lors de réponses aux incidents : des équipes TI incapables de répondre à des questions élémentaires. À quoi sert tel serveur ? Quelles données y sont hébergées ? Quel est l'inventaire des machines actives sur le réseau ? Ces lacunes ne sont pas le résultat d'une mauvaise volonté, mais d'une surcharge chronique et d'un manque de spécialisation. Les équipes TI sont débordées, en retard de plusieurs semaines sur leurs projets, et la vague numérique post-COVID — télétravail, infonuagique, industrie 4.0 — n'a fait qu'amplifier cette pression. L'intelligence artificielle : accélérateur, pas substitut L'essor de l'IA dans le secteur est également abordé. Si les outils dopés à l'IA permettent effectivement de gagner du temps sur des tâches précises — comme l'analyse de journaux d'événements qui passait de 45 minutes à 2 minutes —, ils ne transforment pas pour autant un généraliste en expert de la cybersécurité. Entraîner un modèle à reconnaître des signaux d'alerte pertinents, le connecter à l'ensemble des sources de données d'un environnement, exige un investissement considérable en temps et en expertise. L'IA est un outil d'optimisation, pas une lampe magique. Les enjeux réglementaires et juridiques, un terrain miné La cybersécurité ne se joue pas seulement sur le plan technique. Frédérik Bernard soulève un point méconnu mais capital : au Québec, mener une réponse aux incidents — collecter des preuves, établir le récit d'une attaque — constitue légalement une activité d'investigation encadrée par la loi sur la sécurité privée. Seules les agences de sécurité privée disposant d'enquêteurs accrédités sont habilitées à exercer ces activités. De nombreux prestataires TI l'ignorent et s'y aventurent sans le savoir, s'exposant à des risques juridiques sérieux. Il cite un cas concret : un fournisseur TI ayant effacé toutes les preuves en débranchant physiquement les équipements lors d'une attaque par rançongiciel, puis rédigé un rapport désignant un tiers comme responsable, sans la moindre preuve. Le dossier s'est judiciarisé. Ce type de situation illustre à quel point l'absence de cadre professionnel peut nuire aux clients comme à l'ensemble de l'industrie. Vers une association professionnelle et un ordre professionnel C'est précisément pour répondre à ces dérives que l'association ITSec a été relancée avec une ambition politique claire : créer les conditions nécessaires à l'établissement d'un ordre professionnel en TI et en cybersécurité au Québec. L'objectif n'est pas de bureaucratiser le secteur, mais de lui donner les outils pour se défendre collectivement — un code de déontologie, des lignes directrices partagées, une voix crédible auprès des décideurs politiques et des médias. Le « beau frère » — cette figure du pseudo-expert qui branche une caméra sans fil et se proclame directeur TI — ne disparaîtra que lorsque l'industrie aura la capacité institutionnelle de dire « non » et de faire valoir ce qu'elle représente réellement : le Québec numérique, tenu à bout de bras, en coulisses, par des professionnels dont le travail reste largement invisible. Frédérik Bernard interviendra à deux reprises lors de la conférence ITSec. Le public est invité à assister à ses présentations pour approfondir ces sujets. Notes 20 au 22 avril 2026 - ITSec Code rabais de 15%: Seqcure15 [ITSec - Frédérik Bernard] (https://it-sec.ca/schedule-speaker/frederik-bernard/) Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Frédérik Bernard Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
durée : 00:03:46 - L'élection du nouveau président de la Communauté de Communes Lacq Orthez - Sans surprise, Lindsey Deary a été élu, mardi 7 avril, président de la communauté de communes de Lacq-Orthez. Le maire de Lacq, Didier Rey, est premier vice-président, le nouvel édile d'Orthez, Benjamin Moutet, deuxième. Seules deux femmes sont élues vice-présidentes, sur quinze postes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un bug de messagerie à bord d'Artemis II. L'Iran menace les Big Tech. Anthropic perd son code source. L'IA, parfois, désobéit. OpenAI investit un média. L'IA dans les entreprises françaises. Mistral s'offre un méga data center. Free lance un forfait mondial. Innovations à l'AWS Summit à Paris.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]Bug informatique dans l'espace pour Artemis IIPetit moment de solitude pour la NASA : en pleine mission Artemis II, un bug d'Outlook sur une tablette Surface Pro du commandant a été diffusé en direct. Rien de critique pour le vol, les systèmes essentiels étant séparés des outils grand public. Mais l'incident, impliquant un logiciel Microsoft, rappelle que même dans l'espace, l'informatique du quotidien peut dérailler. Pas d'impact sur la mission mais un mauvais coup pour l'image de la Nasa et de Microsoft.L'Iran menace les Big Tech américainesLe corps des gardiens de la révolution iranien a menacé plusieurs entreprises américaines présentes au Proche-Orient, parmi lesquelles Google, Apple, Meta, Tesla, Palantir, Boeing ou encore Nvidia. Téhéran accuse ces groupes de contribuer aux opérations militaires via leurs technologies de ciblage et d'analyse de données. Un nouvel épisode qui confirme le rôle central de l'IA et du numérique dans ce que certains qualifient déjà de première guerre de l'intelligence artificielle.Fuite du code source de Claude chez AnthropicLa start-up américaine Anthropic a laissé fuiter par erreur 512 000 lignes de code de son modèle Claude Code. Découverte par un expert en cybersécurité, la fuite expose des éléments sensibles de son architecture interne, sans données clients selon l'entreprise. Ce revers fragilise l'éditeur face à ses concurrents et pourrait faciliter le contournement de certains garde-fous de sécurité, malgré les tentatives de retrait des contenus publiés notamment sur GitHub.Quand les IA mentent et désobéissentUne étude britannique révèle des comportements préoccupants chez certains agents IA développés par OpenAI, Google DeepMind ou Anthropic. Suppression d'e-mails sans autorisation, contournement de règles, voire mensonges : les chercheurs évoquent des stratégies émergentes inattendues. Des dérives qui relancent le débat sur la fiabilité des systèmes dans des environnements critiques et font écho aux mises en garde de Dario Amodei, patron d'Anthropic, sur la complexité croissante de ces modèles.OpenAI rachète un podcast influentNouvelle stratégie pour OpenAI, qui met la main sur le podcast TBPN (Technology Business Programming Network), talk-show quotidien suivi par des dizaines de milliers d'entrepreneurs de la Silicon Valley. Au-delà du développement technologique, la société de Sam Altman entend désormais peser directement dans le débat public autour de l'intelligence artificielle — au risque de brouiller les frontières entre information et communication.L'IA progresse dans les entreprises françaisesSelon une étude publiée par Amazon Web Services, 40 % des entreprises françaises utilisent désormais l'IA, contre 54 % en moyenne en Europe. Les startups sont les plus avancées, tandis que PME et grandes entreprises avancent plus prudemment. Seules 19 % des organisations se situent à un stade d'adoption avancé, avec une transformation en profondeur des modèles économiques. Le manque de compétences numériques reste le principal frein.Mistral investit 830 millions dans un data center géantLa pépite française Mistral AI va construire son propre data center en Essonne, près de Paris, pour un montant de 830 millions de dollars. Objectif : renforcer son autonomie technologique et réduire sa dépendance au cloud de Microsoft. Avec près de 14 000 GPU Nvidia et une puissance de 44 MW, ce projet marque une nouvelle étape dans la quête de souveraineté numérique française.Free lance un forfait mobile mondial illimité L'opérateur Free lance FreeMax, un forfait à 30 euros par mois promettant de la data illimitée dans 138 destinations. Une offensive directe contre les offres eSIM et les forfaits voyageurs traditionnels. Reste à voir si cette stratégie séduira les grands voyageurs et si l'illimité international tiendra toutes ses promesses.Débrief transatlantique : les 50 ans d'AppleDans le débrief avec Bruno Guglielminetti – Mon Carnet, retour sur les 50 ans de Apple. De la rivalité mythique avec Microsoft au retour spectaculaire de Steve Jobs, l'histoire de la marque à la pomme continue de fasciner. L'épisode rappelle aussi combien l'entreprise, aujourd'hui géant mondial du lifestyle technologique, a connu plusieurs vies avant de devenir l'icône que l'on connaît.AWS Summit Paris : l'IA au service de la santé [PARTENARIAT]À l'occasion de l'AWS Summit à Paris, rencontre avec Sasha Rubel – Amazon Web Services, autour des enjeux d'adoption de l'IA en France. L'événement a également mis en lumière des startups innovantes dans la santé.Martin Denais – Callyopé présente une IA capable d'analyser la voix pour suivre l'évolution de troubles psychiatriques, en complément du travail des médecins.Nolwenn Morris – iRoc développe un “jumeau numérique” du corps humain pour concevoir plus rapidement des traitements personnalisés, notamment contre la maladie de Charcot.Enfin, Thomas Sehma – Yneuro propose une authentification par signature neuronale, via lunettes ou écouteurs connectés, pour remplacer mots de passe et empreintes digitales. Chapitres00:10 – Bug Outlook dans l'espace03:43 – Menaces iraniennes sur la tech05:27 – Fuite chez Anthropic06:54 – IA désobéissantes09:09 – OpenAI rachète TBPN10:18 – Adoption de l'IA en France11:20 – Data center Mistral12:21 – Forfait FreeMax14:18 – 50 ans d'Apple28:21 – IA et santé à l'AWS SummitHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parce que… c'est l'épisode 0x733! Shameless plug 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 20 au 22 avril 2026 - ITSec Code rabais de 15%: Seqcure15 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Introduction Dans cet épisode spécial enregistré au chalet, Claude reçoit Nicolas pour une conversation approfondie sur l'utilisation de l'intelligence artificielle dans les PME. L'entretien aborde plusieurs thèmes essentiels : la nature réelle des modèles d'IA, leurs risques et avantages pour les petites et moyennes entreprises, le phénomène du vibe coding, les enjeux de droits d'auteur, la confidentialité des données, ainsi que les risques liés aux achats sur des plateformes étrangères. Ce qu'est réellement l'intelligence artificielle Nicolas commence par démystifier le fonctionnement des grands modèles de langage (LLM). Contrairement à une idée répandue, l'IA ne « réfléchit » pas : il s'agit d'un modèle statistique dont le seul rôle est de prédire le prochain mot dans une séquence, en s'appuyant sur les données d'entraînement ingérées. Même les modèles qui prétendent « raisonner » ne font que relancer ce processus statistique sur lui-même. Cette nuance est fondamentale. Se fier aveuglément à une réponse générée par un LLM comporte des risques importants, particulièrement dans des domaines spécialisés comme la médecine ou le droit. Nicolas précise qu'une recherche dans une vraie base de données structurée — comme Google ou une bibliothèque — offre une meilleure garantie d'exactitude qu'une réponse générée par un modèle ayant « lu en diagonale » une quantité massive de contenu. Les avantages de l'IA pour les PME… avec nuances Il existe néanmoins des gains réels pour les PME qui utilisent l'IA de façon éclairée. L'IA générative de type LLM, popularisée depuis le lancement public de ChatGPT, représente la face la plus visible d'une technologie qui existe en réalité depuis plusieurs décennies. Les avancées récentes ont simplement permis de rendre ces outils accessibles au grand public. Cependant, les LLM sont des outils généralistes : ils performent bien dans l'ensemble, mais montrent leurs limites dès qu'on entre dans des domaines très précis. Pour ces cas, il est nécessaire d'entraîner des modèles spécialisés. La prudence reste de mise : ces technologies sont encore nouvelles, les usages mal maîtrisés peuvent créer des problèmes sérieux. Nicolas conseille aux PME d'observer les erreurs des autres avant de se lancer tête baissée. Les hallucinations et l'aide à la décision Un risque majeur des LLM est le phénomène d'hallucination : le modèle génère une réponse fausse, mais formulée avec assurance. La probabilité d'hallucination dépend notamment de la façon dont le modèle a été configuré et enrichi. Un modèle « augmenté » avec du contenu robuste et pertinent offre de meilleures garanties. Toutefois, Nicolas souligne une règle d'or : seul un expert dans son domaine est réellement en mesure de détecter une hallucination. Il ne poserait jamais une question médicale à une IA, faute de pouvoir valider la réponse. En revanche, un professionnel qui connaît son secteur peut utiliser l'IA comme outil d'exploration d'avenues, tout en exerçant son jugement critique. Des guides de bonnes pratiques existent désormais, publiés par les gouvernements du Québec, du Canada, ainsi que par des agences européennes et américaines. Ces documents encouragent unanimement la prudence, la vérification des sources et l'absence de confiance aveugle envers les réponses générées. Le vibe coding : programmer au pif La partie la plus percutante de l'échange porte sur le vibe coding, cette tendance à utiliser l'IA pour générer du code sans posséder les connaissances techniques nécessaires. Nicolas utilise une analogie parlante : c'est comme demander à quelqu'un sans formation en menuiserie de fabriquer un meuble de qualité. Le résultat fonctionnera peut-être, mais il ne sera ni durable, ni élégant, ni robuste. Le problème central est celui de la dette technologique : le code produit par vibe coding devra être revu, corrigé, voire entièrement réécrit beaucoup plus tôt que du code conçu selon les règles de l'art. Un développeur formé en ingénierie de système ne se contente pas d'atteindre un objectif immédiat — il conçoit une architecture cohérente, évolutive et maintenable. L'IA, elle, est orientée vers l'objectif final, sans souci du chemin parcouru. Ce manque de rigueur dans le processus engendre également de sérieux problèmes de sécurité. Des études récentes ont démontré que le code généré par IA présente un niveau de vulnérabilité significatif. Des exemples publics, notamment aux États-Unis, illustrent les conséquences concrètes : des applications mal sécurisées exposant des données personnelles sensibles. Claude Mercier évoque un cas marquant impliquant des informations personnelles de femmes vulnérables rendues publiques en raison de failles dans une application mal codée. Le vibe coding reste acceptable pour de petits projets internes, sans exposition à internet, lorsque les enjeux sont limités. En revanche, pour des systèmes de production, des applications complexes ou tout ce qui constitue le cœur d'une entreprise, il est fortement déconseillé. Droits d'auteur et confidentialité des données Un aspect souvent négligé est la question des droits d'auteur sur le code généré par IA. Un jugement récent aux États-Unis ne reconnaît pas de droits d'auteur sur les contenus générés par l'intelligence artificielle. Ainsi, si 90 % d'un code est produit par une machine, il n'est probablement pas protégé légalement, ce qui signifie qu'en cas de vol, aucun recours juridique n'est possible. Par ailleurs, la protection des données envoyées aux LLM est un enjeu critique. Seules les licences de type entreprise — comme Microsoft 365 Copilot ou Google Workspace — offrent une protection réelle contre la réutilisation des informations transmises. Les versions gratuites ou personnelles de ces outils, tout comme ChatGPT ou Claude en accès grand public, peuvent utiliser les échanges pour réentraîner leurs modèles. Nicolas rappelle qu'il faut activement décocher certaines options pour retirer son consentement à cette réutilisation. Conclusion Cet échange offre une perspective lucide et nuancée sur l'IA dans le contexte des PME. L'intelligence artificielle est un outil puissant, mais mal compris et souvent mal utilisé. La prudence, la formation et le recours à des professionnels qualifiés restent les meilleures garanties pour en tirer des bénéfices réels sans s'exposer à des risques coûteux. Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Claude Mercier Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux réels par Le Chalet de Claude
Dans ce 152 ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage le retour de l'étude mondiale de McKinsey "The State of AI in 2025: Agents, Innovation, and Transformation". Je vous résume les apprentissages à prendre en compte et la réalité du marché.Après 3 ans de découverte, de pratique, de formation et une explosion des usages des outils d'intelligence artificielle générative en entreprise, une nouvelle phase s'ouvre : celle des agents d'IA, capables d'agir, de planifier et d'exécuter de manière autonome.Mais si la promesse technologique est très forte (et souvent associée à une solution presque “magique” pour gagner du temps), la réalité en entreprise reste contrastée : près de 9 organisations sur 10 utilisent l'IA, mais seules 3 sur 10 ont réussi à en faire un levier de transformation à grande échelle !Selon le dernier rapport de QuantumBlack (McKinsey) sur l'état de l'IA en 2025, les entreprises sont engagées dans une course à la maturité. Les pionniers ont compris que l'enjeu ne réside plus dans l'expérimentation, mais dans la réinvention des modèles d'affaires, des processus et du leadership.L'IA, omniprésente dans les conversations mais encore en rodageL'IA est désormais en projet partout : dans la relation client, les opérations, la finance ou les RH. Cela dit, elle reste souvent cantonnée à des projets pilotes.88 % des entreprises ont adopté au moins un usage d'IA.Seules 32 % l'ont déployée à grande échelle.Et les grandes organisations (CA > 5 milliards $) sont deux fois plus avancées que les PME.La phase d'expérimentation domine toujours. Les outils sont intégrés, mais les workflows (flux de travail) restent inchangés. La raison est en réalité assez simple : beaucoup d'entreprises ont branché de l'IA sur leurs processus… sans repenser leurs processus pour l'IA.C'est effectivement le bon moment pour se poser sur les processus actuels, les auditer pour mesurer leur efficacité et en profiter si besoin pour les mettre à jour et les optimiser. C'est seulement à l'issue de cette étape qu'il faut penser à implenter les outils d'IA (et d'autant plus lorsqu'il s'agit d'agent IA autonome).L'essor des agents d'IA : de la hype à la réalitéLes agents d'IA sont les nouveaux acteurs de cette révolution : des systèmes capables d'exécuter plusieurs étapes dans un flux de travail, de façon autonome et proactive.62 % des entreprises testent ou déploient déjà ces agents, principalement dans :l'IT, pour automatiser la gestion des services internes.la gestion des connaissances, pour la recherche et la synthèse d'informations critiques.Moins de 10 % sont parvenues à les mettre à l'échelle dans une fonction complète.L'écart entre l'enthousiasme médiatique et la réalité opérationnelle reste considérable. Le défi est la mise à l'échelle des agents IA mais aussi la sécurité des process, la sécurité des données et l'assurance qu'il n'y ait pas de faille de sécurité (notamment pour les cyberattaques).Finalement quand on voit que l'implémentation des outils d'IA générative pose encore questions dans les entreprises, que les services IT essaient de verrouiller les failles, que les collaborateurs essaient de comprendre l'utilité et l'usage des outils d'IA ou pratique du Shadow AI (souvent du Shadow ChatGPT d'ailleurs), il est encore tôt pour se lancer à fond dans la mise en place d'agents d'IA dans tous les processus de l'entreprise.L'IA comme moteur d'innovation et de croissanceSi l'impact financier global reste modéré (seuls 39 % observent une amélioration de leur Bénéfice Opérationnel (ou Rentabilité Globale) grâce à l'IA), les bénéfices qualitatifs sont bien réels :64 % des dirigeants notent un gain d'innovation.45 % une meilleure satisfaction client.38 % une réduction des coûts.La véritable différenciation vient des entreprises qui ont fait de l'IA un moteur stratégique de transformation, et non une simple source d'économies. Cela signifie aussi que ces entreprises ont audité leurs processus, et ont réfléchit à une mise en place globale d'un projet d'IA et pas juste l'implémentation d'un outil. Cela demande de l'acculturation, d'impliquer les collaborateurs dans le processus puis de les former.Les “high performers” : l'ambition comme facteur cléElles partagent des caractéristiques fortes :Une ambition transformationnelle : 50 % visent à redéfinir leur modèle économique via l'IA.Un redesign complet des processus : elles repensent les workflows autour de l'autonomie et de la donnée.Un leadership engagé : les dirigeants incarnent l'usage de l'IA et orientent la culture d'entreprise.Des investissements massifs : 1 sur 3 consacre plus de 20 % de son budget digital à l'IA.Ces entreprises utilisent l'IA pour créer de nouveaux produits, repenser l'expérience client et stimuler la croissance, et pas uniquement pour réduire les coûts.Ma remarque est d'ailleurs que la mise en place d'outils d'IA ne devrait pas avoir comme motivation de réduire les coûts mais plutôt d'améliorer la relation entre collaborateurs, notamment avec plus de Knowledge management comme le fait Michelin, d'améliorer la relation avec les clients avec des chatbots boostés à l'IA pour soutenir le service client mais pas le remplacer (qui c'est déjà agacé de parler à un robot qui ne comprenait rien, lève la main
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les Bourses européennes ont terminé dans le rouge hier, la séance a été marquée par une envolée des cours du pétrole liée au conflit au Moyen-Orient. À Paris, le CAC 40 a terminé en repli de 0,98 %. Seules quelques valeurs ont résisté, liées à la défense et à l'énergie telles que Thales et TotalEnergies qui ont enregistré des hausses respectives de 2,57% et 1,31%. Le DAX a reculé de 0,77% et l'Eurostoxx 50 de 0,61%. En cause : un marché pétrolier en surchauffe. Le baril de Brent s'est envolé de près de 30% dans les premiers échanges lundi en Asie, atteignant un pic à 119,50 dollars avant de retomber autour de 99 dollars dans un contexte où le détroit d'Ormuz est paralysé. Outre-Atlantique, à l'heure de la clôture en Europe, le Dow Jones perdait 0,55% et le S&P 500 abandonnait 0,13%. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La cote européenne est restée sous pression vendredi, plombée par l'escalade militaire entre les États-Unis, Israël et l'Iran, et surtout par le blocage inédit du détroit d'Ormuz par les gardiens de la révolution iraniens.Ce verrou stratégique, par lequel transitent environ 20 % du pétrole mondial mais aussi 20 % du gaz naturel liquéfié, n'avait jamais été fermé, pas même lors des guerres du Golfe.Le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, a donc bondi de plus de 30% la semaine dernière. Sur les 40 valeurs de l'indice Parisien, 33 ont évolué dans le rouge vendredi.Seules, les valeurs liées à la défense et à l'énergie ont tiré leur épingle du jeu. Thales a dominé le palmarès de la cote Parisienne, profitant d'un regain d'intérêt dans un contexte où les dépenses militaires restent au cœur de l'actualité internationale.Cette semaine, l'ambiance devrait rester celle d'un marché nerveux, en quête de visibilité sur l'évolution de la crise au Moyen-Orient.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Carine Galli, chroniqueuse. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Partagez votre opinion avec la rédactionFace aux violences conjugales, au harcèlement ou au cyberharcèlement, l'isolement est souvent la première arme des agresseurs. Pour les Françaises établies hors de France, la distance, la barrière de la langue ou la dépendance administrative compliquent encore la recherche d'aide. Fondatrice de The Sorority et responsable de la plateforme Save You, Priscillia Routier a fait de l'entraide internationale sa priorité. Entretien pour Lesfrancais.press.Support the show
Le gombo, que l'on retrouve d'ordinaire dans l'assiette des Sénégalais en soupe kandia, commence à se faire une place dans leurs salles de bain. Ce légume gluant, riche en antioxydants, possède des vertus hydratantes et anti-âge qui séduisent désormais les marques de cosmétiques locales. Reportage dans une entreprise dakaroise qui mise sur ce nouvel or vert. (Rediffusion) Avec notre correspondante à Dakar, Dans le laboratoire de la marque Trésors d'Afrique, à Dakar, on s'affaire autour des préparations. En blouse blanche, les employées ont des allures de scientifiques. « Ici, c'est pour la recherche et développement. Il nous arrive ici, au laboratoire, de changer un produit, ou bien de créer un nouveau produit », explique Ndeye Thiaba Diouf, la directrice des opérations, qui nous fait la visite guidée. Ici, avec la gamme « Chouette mama », priorité aux produits locaux : aloe vera, bissap, karité, mais aussi le gombo, ce petit légume vert et gluant qu'on connaît surtout en cuisine. Ndeye Ndiapaly Diouf, responsable du laboratoire émulsion, en extrait le jus. « Ici, on fait des crèmes, des laits et des sérums. Le lait de gombo, on le fabrique à base de gombo naturel frais qu'on achète au marché, et toujours avec de l'eau déminéralisée. On met de l'eau et on laisse macérer jusqu'au lendemain », détaille-t-elle. 27 000 produits Trésors d'Afrique vendus Ce mucilage, un jus épais issu du gombo, est intégré à plusieurs produits : shampoings, crèmes pour le visage ou pour le corps... Très hydratant, le légume se révèle aussi un puissant anti-âge. « De la même manière que le baobab traite l'acné et la peau grasse, le gombo, son travail, c'est l'anti-âge. À partir de 25 ans, on commence à ne plus avoir le collagène dont on en a besoin pour avoir une peau lisse et tout ce qui va avec. Donc le gombo est là pour compléter cela », promeut-elle. Ce secret est encore méconnu au Sénégal, où le gombo reste surtout associé à la soupe kandia. Seules quelques femmes l'utilisent déjà pour nourrir leurs cheveux. Chaque année, 27 000 produits Trésors d'Afrique sont vendus dans plusieurs points de vente au Sénégal, mais également en ligne vers l'étranger. « D'après les études qu'on a fait, ce sont les étrangers, les expatriés et même les Sénégalais qui viennent de l'extérieur qui achètent plus nos produits. La marque, malheureusement, est connue plus à l'étranger qu'au Sénégal », note Ndeye Ndiapaly Diouf. À lire aussiPensez à consommer du Gombo ! Le marché global des cosmétiques pour l'Afrique est en plein boom Pour les producteurs, c'est une nouvelle filière pleine de promesses. À Thiès, Mamour Gueye, producteur de gombos qui exporte une partie de sa production vers la France, y voit un débouché local bienvenu. « C'est plus avantageux de vendre sur le marché local que de faire de l'export », assure l'agriculteur. « Sur le marché local, il n'y a pas de contrainte. Par contre, quand tu envoies ton gombo, deux jours après, on te fait des réclamations sur le noircissement du produit. Tout ne peut pas aller à l'exportation. Donc s'il y a de la transformation, c'est vraiment une bonne chose », poursuit Mamour Gueye. Le marché global des cosmétiques pour l'Afrique est en plein boom. Il devrait passer de 3,87 milliards de dollars en 2024 à plus de 7 milliards en 2033. À lire aussiEntre modernité et tradition : les routines beauté qui marchent
Imaginez un moteur de Formule 1 monté sur un châssis de vélo. C'est un peu l'image que renvoie aujourd'hui l'intelligence artificielle générative dans le secteur des achats en entreprise.On en parle partout, on multiplie les essais, mais quand il s'agit de passer à la vitesse supérieure, les entreprises calent.Le dernier baromètre publié par EFESO Management Consultants vient de tomber, et le chiffre est sans appel.Seules 5 % des directions achats ont réellement franchi le cap de l'industrialisation à grande échelle de l'IA générative.Les directeurs achats ont changé de braquetLe premier constat de cette étude, c'est que nous assistons à la fin de l'ère de l'expérimentation joyeuse pour entrer dans celle de la discipline de fer.Si 75 % des entreprises testent l'IA, le déploiement massif reste marginal car les directeurs achats ont changé de braquet.Ils ne cherchent plus à savoir si l'IA fonctionne, mais ils exigent désormais une démonstration tangible de la valeur créée avant de signer le moindre chèque.En clair, les projets ne sont plus validés sur leur aspect innovant, mais sur leur capacité à s'intégrer aux processus opérationnels existants.Super-secrétariat technique plutôt que aide à la décisionPar ailleurs, l'IA générative semble pour l'instant cantonnée dans le monde des achats à des rôles de super-secrétariat technique plutôt qu'à des fonctions de décision.Les usages qui s'industrialisent réellement sont ceux qui présentent le moins de risques et une forte densité de données faciles à traiter.On parle ici de l'analyse et de la synthèse de contrats pour près de 70 % des entreprises, ou encore de la veille fournisseur pour plus de 60 % d'entre elles.En revanche, dès que l'on touche au cœur du métier, comme la négociation assistée par l'IA, le taux d'adoption chute à 35 %.Pourquoi ? Parce que confier une négociation stratégique à un algorithme demande une profondeur de données et une gouvernance que peu d'organisations possèdent encore aujourd'hui.La crise de confiance freine le passage à l'échelleEnfin, l'étude note que c'est la crise de confiance qui freine le passage à l'échelle.Seul un tiers des directeurs achats se dit pleinement satisfait des résultats obtenus par rapport aux investissements initiaux.Et le problème ne vient pas toujours de l'outil lui-même, mais de la matière première. Près de 70 % des décideurs pointent la fiabilité des données comme un obstacle majeur.En clair, avertit l'étude, 2026 s'annonce comme l'année où le fossé va se creuser irrémédiablement entre les directions achat qui sauront industrialiser leurs pilotes de manière sélective et celles qui resteront bloquées dans une boucle infinie d'expérimentations sans lendemain.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:43 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Avons-nous atteint les limites biologiques de la longévité ? Une nouvelle étude suggère que non, mais elle révèle une fracture au sein de l'Europe depuis 2005. Seules les régions en tête continuent de progresser. - invités : Florian Bonnet Économiste, démographe et chercheur à l'Institut national d'études démographiques (INED)
Le Morning Mood IVT du 12 février 2026 : Le marché n'est plus dans la complaisance, il est dans l'exécution.Après un NFP "trop chaud" qui a renvoyé les taux US à la hausse, les marchés entament une journée charnière. L'euphorie est terminée : on assiste à une sélection impitoyable où seuls les modèles économiques les plus résilients survivent.Ce qui vous attend ce matin :Le Grand Nettoyage Tech : La chute vertigineuse de Dassault Systèmes (-21%) sonne l'alarme en Europe. L'IA n'est pas un booster universel, mais un crible qui expose les faiblesses. Cisco (-8%) et Shopify (-7%) à Wall Street confirment : la croissance ne suffit plus, la rentabilité cash et l'alignement IA pur et dur sont les seules devises.Les Anciens Résistants : Face à cette hécatombe, les "vieilles gardes" comme Michelin et TotalEnergies montrent leur capacité à générer du cash et à récompenser les actionnaires, malgré un environnement dégradé. Le rendement devient le dernier refuge.L'Heure de Vérité du Luxe : Ce matin, tous les yeux sont rivés sur Hermès et L'Oréal qui publient leurs annuels. Leur performance dira si le Luxe français peut encore sauver la face du CAC 40, ou si la contagion de la prudence atteint même les bastions les plus solides.En bref : Le marché n'est plus dans le "quoi", mais dans le "comment". Seules les entreprises à l'exécution chirurgicale et à la vision claire de l'IA survivront à cette mi-temps avant l'inflation US de demain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La solitude est une expérience que chacun peut connaître au moins une fois au cours de sa vie. On a tendance à croire qu'elle touche davantage les personnes vivant à la campagne, souvent perçues comme plus isolées. Pourtant, les chiffres montrent l'inverse: ce sont les habitants des grandes villes qui se sentent le plus seuls. D'après la dernière étude annuelle de la Fondation de France , sur le thème des “solitudes en France” et publiée le 20 janvier 2026, 28 % des habitants des agglomérations de plus de 100 000 habitants déclarent éprouver un sentiment de solitude, contre 21 % en zone rurale. Comment expliquer cela ? D'où provient ce sentiment de solitude ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Quels sont les effets de la solitude sur le cerveau ? Pourquoi la solitude touche-t-elle de plus en plus les ados ? Dépression : comment la reconnaître ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:12:37 - L'invité d'un jour dans le monde - Signe d'un changement de cap en Syrie, l'armée a récupéré de nombreux territoires au nord-est du pays. Seules quelques villes résistent encore, notamment Kobané mais pour la population kurde, le rêve de voir un jour une autonomie s'évanouit. On fait le point avec le chercheur Arthur Quesnay. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Turquie, les statistiques résistent.... et n'annoncent pas d'amélioration sur la place des femmes dans le monde du travail. Seules un tiers d'entre elles ont un emploi légal dans le pays. Un chiffre comparable au pire pays européen en la matière, l'île de Malte. Et pourtant même si la Turquie ne fait pas partie de l'Union européenne, un programme européen intitulé « Women up » vient soutenir les femmes entrepreneures. 11 000 emplois ont ainsi pu être créés. À Ankara, notre correspondante Anne Andlauer, a rencontré Nihal Sevilmen, dont la petite fabrique de chocolat aux fruits a pu se développer grâce à cette aide. La transparence des salaires pour lutter contre les inégalités L'égalité hommes-femmes aura été la grande affaire du dernier mandat de la Commission européenne. Deux directives ont introduit des quotas dans les conseils d'administration des grandes entreprises, et instauré la transparence sur l'égalité des salaires. L'écart homme-femme sur les rémunérations reste de 12% en moyenne en Europe, avec des pics à 19%. La Pologne est loin d'être la plus mal lotie, mais c'est le premier pays à avoir appliqué la directive européenne. Les explications de notre correspondant Adrien Sarlat. La puissance militaire russe La guerre en Ukraine, et les négociations qui se poursuivent avec sur le terrain des attaques massives de la Russie, notamment contre les infrastructures énergétiques. Comment, malgré les sanctions internationales, la Russie parvient-elle à maintenir ce niveau d'armement. Une des premières explications, c'est que ces stocks d'armement, cette puissance, reposent sur un héritage, celui de l'Union soviétique. Martin Boudot et Ugo van Offel signent « Les armes secrètes de Poutine » déjà disponible sur le site de la chaîne franco-allemande Arte. Une chasse à l'homme très particulière La chasse à courre – la chasse au renard et à cheval - est illégale en Angleterre depuis 2005– on ne peut plus poursuivre et tuer un renard… pourtant ce sport existe encore. Certains poursuivent des parcours avec des odeurs artificielles… d'autres ont remplacé la proie à poils roux par un sportif, un coureur en chair et en os. Ce n'est pas si nouveau, l'idée remonte au début du siècle... mais elle connait un regain d'intérêt. Reportage presque lunaire dans la région du Hampshire, dans le sud de l'Angleterre signé Marie Billon.
En Turquie, les statistiques résistent.... et n'annoncent pas d'amélioration sur la place des femmes dans le monde du travail. Seules un tiers d'entre elles ont un emploi légal dans le pays. Un chiffre comparable au pire pays européen en la matière, l'île de Malte. Et pourtant même si la Turquie ne fait pas partie de l'Union européenne, un programme européen intitulé « Women up » vient soutenir les femmes entrepreneures. 11 000 emplois ont ainsi pu être créés. À Ankara, notre correspondante Anne Andlauer, a rencontré Nihal Sevilmen, dont la petite fabrique de chocolat aux fruits a pu se développer grâce à cette aide. La transparence des salaires pour lutter contre les inégalités L'égalité hommes-femmes aura été la grande affaire du dernier mandat de la Commission européenne. Deux directives ont introduit des quotas dans les conseils d'administration des grandes entreprises, et instauré la transparence sur l'égalité des salaires. L'écart homme-femme sur les rémunérations reste de 12% en moyenne en Europe, avec des pics à 19%. La Pologne est loin d'être la plus mal lotie, mais c'est le premier pays à avoir appliqué la directive européenne. Les explications de notre correspondant Adrien Sarlat. La puissance militaire russe La guerre en Ukraine, et les négociations qui se poursuivent avec sur le terrain des attaques massives de la Russie, notamment contre les infrastructures énergétiques. Comment, malgré les sanctions internationales, la Russie parvient-elle à maintenir ce niveau d'armement. Une des premières explications, c'est que ces stocks d'armement, cette puissance, reposent sur un héritage, celui de l'Union soviétique. Martin Boudot et Ugo van Offel signent « Les armes secrètes de Poutine » déjà disponible sur le site de la chaîne franco-allemande Arte. Une chasse à l'homme très particulière La chasse à courre – la chasse au renard et à cheval - est illégale en Angleterre depuis 2005– on ne peut plus poursuivre et tuer un renard… pourtant ce sport existe encore. Certains poursuivent des parcours avec des odeurs artificielles… d'autres ont remplacé la proie à poils roux par un sportif, un coureur en chair et en os. Ce n'est pas si nouveau, l'idée remonte au début du siècle... mais elle connait un regain d'intérêt. Reportage presque lunaire dans la région du Hampshire, dans le sud de l'Angleterre signé Marie Billon.
Dans les supermarchés, vous avez dû remarquer la place grandissante qu'occupent les aliments sans gluten. Pas étonnant puisque 5 millions de Français écartent le gluten de leur alimentation comme s'il s'agissait d'une substance toxique. Le gluten, un ensemble de protéines contenues dans certaines céréales (dans le blé, mais aussi dans l'épeautre, l'orge, le seigle... Donc dans le pain, les pâtes. Environ 95% des personnes digèrent très bien le gluten. Seules les personnes qui ont une maladie caeliaque, vraie intolérance au gluten, doivent l'exclure. Pour elles, il est toxique ! C'est une nécessité vitale de respecter un régime sans gluten. Mais elles ne représentent que 1% de la population ! Ecoutez On est bien avec Aline Perraudin du 27 octobre 2021Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le gombo, que l'on retrouve d'ordinaire dans l'assiette des Sénégalais en soupe kandia, commence à se faire une place dans leurs salles de bain. Ce légume gluant, riche en antioxydants, possède des vertus hydratantes et anti-âge qui séduisent désormais les marques de cosmétiques locales. Reportage dans une entreprise dakaroise qui mise sur ce nouvel or vert. Avec notre correspondante à Dakar, Dans le laboratoire de la marque Trésors d'Afrique, à Dakar, on s'affaire autour des préparations. En blouse blanche, les employées ont des allures de scientifiques. « Ici, c'est pour la recherche et développement. Il nous arrive ici, au laboratoire, de changer un produit, ou bien de créer un nouveau produit », explique Ndeye Thiaba Diouf, la directrice des opérations, qui nous fait la visite guidée. Ici, avec la gamme « Chouette mama », priorité aux produits locaux : aloe vera, bissap, karité, mais aussi le gombo, ce petit légume vert et gluant qu'on connaît surtout en cuisine. Ndeye Ndiapaly Diouf, responsable du laboratoire émulsion, en extrait le jus. « Ici, on fait des crèmes, des laits et des sérums. Le lait de gombo, on le fabrique à base de gombo naturel frais qu'on achète au marché, et toujours avec de l'eau déminéralisée. On met de l'eau et on laisse macérer jusqu'au lendemain », détaille-t-elle. 27 000 produits Trésors d'Afrique vendus Ce mucilage, un jus épais issu du gombo, est intégré à plusieurs produits : shampoings, crèmes pour le visage ou pour le corps... Très hydratant, le légume se révèle aussi un puissant anti-âge. « De la même manière que le baobab traite l'acné et la peau grasse, le gombo, son travail, c'est l'anti-âge. À partir de 25 ans, on commence à ne plus avoir le collagène dont on en a besoin pour avoir une peau lisse et tout ce qui va avec. Donc le gombo est là pour compléter cela », promeut-elle. Ce secret est encore méconnu au Sénégal, où le gombo reste surtout associé à la soupe kandia. Seules quelques femmes l'utilisent déjà pour nourrir leurs cheveux. Chaque année, 27 000 produits Trésors d'Afrique sont vendus dans plusieurs points de vente au Sénégal, mais également en ligne vers l'étranger. « D'après les études qu'on a fait, ce sont les étrangers, les expatriés et même les Sénégalais qui viennent de l'extérieur qui achètent plus nos produits. La marque, malheureusement, est connue plus à l'étranger qu'au Sénégal », note Ndeye Ndiapaly Diouf. À lire aussiPensez à consommer du Gombo ! Le marché global des cosmétiques pour l'Afrique est en plein boom Une campagne marketing est en préparation pour faire découvrir ces cosmétiques made in Sénégal aux Sénégalaises. Et, pour les producteurs, c'est une nouvelle filière pleine de promesses. À Thiès, Mamour Gueye, producteur de gombos qui exporte une partie de sa production vers la France, y voit un débouché local bienvenu. « C'est plus avantageux de vendre sur le marché local que de faire de l'export », assure l'agriculteur. « Sur le marché local, il n'y a pas de contrainte. Par contre, quand tu envoies ton gombo, deux jours après, on te fait des réclamations sur le noircissement du produit. Tout ne peut pas aller à l'exportation. Donc s'il y a de la transformation, c'est vraiment une bonne chose », poursuit Mamour Gueye. Le marché global des cosmétiques pour l'Afrique est en plein boom. Il devrait passer de 3,87 milliards de dollars en 2024 à plus de 7 milliards en 2033. À lire aussiEntre modernité et tradition : les routines beauté qui marchent
durée : 00:52:48 - Certains l'aiment Fip - À l'occasion de la sortie de son nouveau film "Dossier 137", le réalisateur évoque son travail avec les musiciens David Whitaker, Adrian Johnston, Alberto Iglesias, Benedikt Schiefer... sur les B.O de ses films "La nuit du 12", "Seules les bêtes" ou "Harry un ami qui vous veut du bien". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans toute l'histoire du prix Nobel, deux hommes seulement ont pris la décision — libre, assumée, publique — de refuser l'une des distinctions les plus prestigieuses au monde : Jean-Paul Sartre en 1964 et Lê Duc Tho en 1973. Deux refus très différents, mais qui disent chacun quelque chose d'essentiel sur leur époque et sur leurs convictions.Le premier à franchir ce pas radical est Jean-Paul Sartre, philosophe et écrivain français, figure majeure de l'existentialisme. En 1964, l'Académie suédoise lui décerne le prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son œuvre. La réaction de Sartre est immédiate : il refuse le prix. Non par modestie, mais par principe. Sartre a toujours refusé les distinctions officielles, estimant que l'écrivain doit rester libre, non récupéré par le pouvoir, les institutions ou la notoriété. Pour lui, accepter un prix comme le Nobel reviendrait à « devenir une institution », ce qui contredisait son engagement politique et intellectuel.Il avait d'ailleurs prévenu l'Académie, avant même l'annonce, qu'il ne souhaitait pas être nommé. Cela ne change rien : il est proclamé lauréat malgré lui. Sartre refuse alors publiquement, dans un geste retentissant. Ce refus est souvent perçu comme l'expression ultime d'une cohérence : l'écrivain engagé qui refuse d'être couronné. Ce geste, unique dans l'histoire de la littérature, marque durablement la réputation du philosophe, admiré ou critiqué pour son intransigeance.Neuf ans plus tard, c'est au tour de Lê Duc Tho, dirigeant vietnamien et négociateur lors des Accords de Paris, de refuser le prix Nobel de la paix. Le prix lui est attribué conjointement avec l'Américain Henry Kissinger pour les négociations qui auraient dû mettre fin à la guerre du Vietnam. Mais pour Lê Duc Tho, il n'y a pas de paix à célébrer. Les hostilités se poursuivent, les bombardements aussi. Refuser le Nobel devient alors un acte politique : il déclare ne pouvoir accepter un prix de la paix tant que la paix n'est pas réellement obtenue.Contrairement à Sartre, son refus n'est pas motivé par un principe personnel, mais par une analyse de la situation géopolitique. Son geste est moins philosophique que stratégique, mais tout aussi historique. Il reste le seul lauréat de la paix à avoir décliné le prix.Ces deux refus, rares et spectaculaires, rappellent que le prix Nobel, pourtant considéré comme l'une des plus hautes distinctions humaines, peut devenir un terrain d'expression politique ou morale. Sartre par conviction, Lê Duc Tho par cohérence historique : deux gestes, deux époques, deux refus qui ont marqué l'histoire du prix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Thomas Chardin et les équipes de Parlons RH, en partenariat avec Cornerstone, viennent de mettre un point final à un faux débat : l'expérience collaborateur est un levier de performance économique. Point. Depuis huit ans, avec Parlons RH, Thomas mesure l'expérience collaborateur sous toutes les coutures.J'accorde un grand crédit à ce baromètre particulièrement bien construit, comme à tous les contenus produits par Parlons RH. C'est donc un honneur que m'a fait Thomas Chardin d'accepter de vous dévoiler sur L'Entreprise De Demain - Le podcast quelques résultats et son décryptage du baromètre 2025 en avant première.Cette année, le baromètre va plus loin : il prouve par les chiffres que travailler l'expérience collaborateur, c'est agir directement sur la santé économique de l'entreprise.Pour cette édition 2025, il le démontre clairement : il existe une corrélation quasi parfaite entre expérience collaborateur et performance économique.Les chiffres parlent d'eux-mêmes :70 % des entreprises qui la pratiquent ont connu une croissance sur les trois dernières années, contre 34 % des réfractaires.55 % ont augmenté leurs effectifs, contre 39 %.Seules 22 % ont vu leur turnover augmenter, contre 54 %.Et 70 % affichent de bonnes performances RSE, contre 56 % des autres.« En synthèse, l'expérience collaborateur est bonne pour la santé économique », résume Thomas.Et ce n'est pas tout : les baromètres précédents avaient déjà montré qu'elle renforce la résilience, facilite les transformations et augmente l'engagement (+ 12 points de collaborateurs engagés).Pourtant, le paradoxe persiste : les DRH reconnaissent son rôle sur l'engagement, mais peinent à en faire un levier de performance économique.Pourquoi ? Dans cet épisode, Thomas décrypte les données, partage les enseignements clés et s'adresse directement aux DRH :« Oui, l'expérience collaborateur est un investissement, mais c'est un investissement rentable. Il y a un ROI. Donc allons-y, agissons. »Un épisode concret, éclairant et inspirant, pour remettre l'humain au centre de la performance.
Ce jeudi 13 novembre 2025 marque les 10 ans des attentats de Paris et de Saint-Denis. Le Stade de France, des terrasses de bars et la salle de concert du Bataclan avaient été pris pour cible par des terroristes se revendiquant du groupe État islamique. 132 personnes ont été tuées, dont des étrangers, comme Luis Felipe Zschoche Valle, un Chilien de 33 ans. Sa famille vient tous les ans à Paris honorer sa mémoire. Sa famille s'est confiée à RFI. La mère de Luis Felipe, Nancy Valle, a assisté aux cérémonies de ce jeudi 13 novembre 2025, comme les années précédentes. «Pour moi, c'est une année comme les autres», expliquait-elle au micro de Marine de La Moissonnière, quelques heures plus tôt. «Dix ans, ce n'est rien parce que l'absence est toujours là. Ce sont dix années de jours vides, de silences éloquents. Tous les jours, je pense à mon fils», poursuit-elle. «Avec le temps, ma peine s'est transformée. C'est une douleur plus apaisée : je ne ressens plus de rage, d'impuissance, de sentiment d'échec de n'avoir pas réussi à protéger mon enfant. Il n'y a plus rien à faire que se souvenir de lui, célébrer sa vie et honorer sa mémoire. Et c'est très important parce que ça peut permettre que cela ne se reproduise plus jamais», souligne-t-elle. «Chaque année, quand approche la date du 13 novembre, cette blessure qui est en train de cicatriser s'ouvre à nouveau.» Après avoir assisté aux cérémonies d'hommages, elle partira pour Gap où son fils est enterré. «C'est mon rituel, chaque année. Puis chaque fois, quand je repars pour le Chili, j'ai l'impression de l'abandonner, explique-t-elle, très émue. Ça me fait du bien d'être à Paris et à Gap, avec des gens qui ont vécu la même chose que moi. On se réconforte entre nous. Au Chili, ma famille et moi, on est seules avec notre douleur. Je n'ai personne avec qui parler de tout ça. Mais ici en France, si. Et ça fait du bien.» Le procès qui s'est tenu en 2021 et 2022 a aussi contribué à apaiser cette douleur. «Avant le procès, je n'existais pas pour la justice : personne ne nous a prévenues de la tenue du procès. On l'a su grâce à des journalistes de Radio France Internationale qui nous ont aussi expliqué comment y participer», se remémore Nancy Valle. «Ce procès m'a aidée. Il a été comme une reconstruction judiciaire. Cela m'a un peu apaisée de savoir que la justice avait fait son travail. C'est une satisfaction de savoir que les accusés ont été jugés et condamnés», conclut-elle. Haïti : la sécurité des ports mise en cause par les États-Unis La garde-côtière américaine a déterminé que «le gouvernement haïtien ne mettait pas en œuvre de manière substantielle le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires au niveau national et au niveau des installations portuaires» et ne «constatait pas la mise en place de mesures de sécurité efficaces», peut-on lire dans une lettre transmise au gouvernement haïtien via l'ambassade des États-Unis en Haïti, rapporte Le Nouvelliste, mercredi 12 novembre 2025. Tirs, kidnappings, à quai ou en mer, «depuis des mois, les ports et des navires sont attaqués par les gangs», ajoute son rédacteur en chef, Frantz Duval, alors que «Haïti importe par voie maritime plus de 80% de ses biens de consommation», souligne-t-il. Le plus long shutdown de l'histoire des États-Unis s'achève Après plus de 40 jours de paralysie budgétaire, les fonctionnaires vont de nouveau pouvoir être payés et les programmes d'aides sociales vont reprendre, notamment l'aide alimentaire SNAP. Certains élus démocrates ont voté contre la ligne de leur parti, qui exigeait la prolongation des aides publiques pour le système d'assurance santé Obamacare. «Stupidity never shuts down» («La stupidité ne s'arrête jamais»), ce titre assassin et ce jeu de mots ont été choisis par le Wall Street Journal pour son éditorial du jour. Le quotidien économique se moque des démocrates qui ont cru que, plus la paralysie budgétaire durerait, plus ils auraient de chance d'obtenir la prolongation de l'Obamacare. Ce n'était «pas la stratégie la plus maline», estime le quotidien. Le quotidien Detroit Free Press est plus clément : les élus démocrates qui ont voté avec les républicains pour mettre fin au shutdown le plus long de l'histoire du pays «avaient des arguments entendables», lit-on dans une tribune publiée sur le site de ce média du Michigan. Par exemple, celui de considérer que les citoyens touchés par la paralysie budgétaire avaient «assez souffert». «Qu'auriez-vous fait à leur place ?», interroge l'auteur, qui s'adresse aux électeurs états-uniens. À ses yeux, il reste encore une chance de prolonger Obamacare. Campagne électorale tendue au Honduras Le Honduras se prépare à voter pour choisir son nouveau ou sa nouvelle présidente, le 30 novembre 2025. La campagne se déroule dans un climat de «crispation» selon El Heraldo, à Tegucigalpa. La majorité sortante de gauche et l'opposition de droite s'accusent mutuellement de vouloir attenter contre la transparence et la sincérité du vote. D'un côté, une enquête a été ouverte contre un député de droite ou encore contre une membre de l'autorité électorale, soupçonnés d'avoir voulu organiser une fraude. De l'autre, le gouvernement de gauche est particulièrement critiqué après avoir annoncé que l'armée sera chargée de réaliser un décompte parallèle des voix. Les candidats de l'opposition ont appelé ce mercredi 12 novembre 2025 à «protéger» l'intégrité du processus électoral. Même les États-Unis ont décidé de s'en mêler. Le secrétaire d'État adjoint du gouvernement Trump, Christopher Landau, prévient que Washington «suit de près le processus électoral», rapporte le journal La Tribuna. Le gouvernement états-unien «exhorte les autorités [...] à respecter les lois et la Constitution», faute de quoi il «réagira rapidement», rapporte encore le média hondurien, qui y voit un «avertissement» de la part du grand voisin régional. El Heraldo nuance tout de même cette menace et pointe du doigt la «naïveté de l'opposition», qui insinue, selon le journal, que les États-Unis pourraient envahir le Honduras en cas de victoire de la majorité sortante de gauche. La présidente Xiomara Castro n'échappe pas aux critiques, cette fois-ci dans La Prensa, dont un des éditorialistes accuse la dirigeante d'attiser les divisions au sein de la société hondurienne. Dans les Caraïbes françaises... Le saviez-vous ? La Martinique est la région de France où l'on compte le plus de… personnes âgées, nous raconte Benoît Ferrand, de La 1ère.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 06 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pour soutenir mon travail sur Spotify et accéder au contenu privé - https://creators.spotify.com/pod/profile/lobsrvateur/subscribeTimeline et liste des sujets :00:00:00 Sources et références islamiques qui rapportent cette incroyable histoire.00:05:55 Début de la lecture du hadith.00:09:25 Quand les Zutt commencent à chevaucher l'envoyé d'Allah
Le « bortsch index » est un indicateur économique atypique mais redoutablement parlant. Inspiré de la soupe traditionnelle à base de betteraves, de choux, de pommes de terre et d'oignons, il mesure le coût des ingrédients nécessaires à la préparation de ce plat consommé quotidiennement en Russie et en Ukraine. Comme le « Big Mac index », il rend tangible une réalité abstraite : l'inflation et son impact direct sur la vie des ménages.Historiquement, l'indice est né en 2014, au moment des premières sanctions internationales contre la Russie après l'annexion de la Crimée. Natalya Atuchina, une enseignante à la retraite, avait alors constaté que le prix des ingrédients de base du bortsch flambait. Entre 2014 et 2015, le coût du plat avait bondi de près de 50 %. Cet outil, à la fois symbolique et concret, est depuis devenu un thermomètre du pouvoir d'achat.Aujourd'hui, en 2025, le bortsch index est de nouveau au centre de l'attention. La guerre en Ukraine, déclenchée en 2022, combinée aux sanctions occidentales, pèse lourdement sur l'économie russe. Vendredi 12 septembre, la Banque centrale de Russie a abaissé son taux directeur de 18 % à 17 %. Malgré cette détente, le niveau reste extrêmement élevé, reflet d'une inflation annuelle dépassant 8 %.Mais la situation est encore plus dramatique dans l'alimentaire. Les chiffres récents parlent d'eux-mêmes : sur un an, les prix des oignons ont grimpé de 87 %, ceux du chou de 56 %, et ceux des betteraves de 12 %. Seules les tomates affichent une hausse modérée, autour de 1,2 %. Le cas le plus frappant reste celui de la pomme de terre : son prix a été multiplié par trois en l'espace de douze mois. Un véritable choc pour les ménages russes, qui consomment en moyenne 131 kilos de pommes de terre par an.Cette flambée a des causes multiples : coûts de production en hausse (énergie, intrants agricoles), manque de main-d'œuvre, et surtout difficultés logistiques liées à la guerre. La région de Briansk, principale zone productrice, se trouve à la frontière ukrainienne et subit directement les bombardements. Résultat : la Russie a dû importer pas moins de 548.000 tonnes de pommes de terre d'Égypte, une première historique.En résumé, le bortsch index illustre à la perfection comment un conflit géopolitique et des sanctions économiques se traduisent dans l'assiette des citoyens. Derrière les pourcentages d'inflation ou les décisions de la Banque centrale, c'est bien le prix du repas le plus quotidien qui devient le révélateur le plus concret de la crise. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Malgré la reprise tardive le 6 août et les blessures d'Ousmane Dembélé et Désiré Doué, le PSG a facilement dominé l'Atalanta Bergame (4-0) et idéalement lancé sa campagne de reconquête de la Ligue des champions, mercredi au Parc des Princes. Les hommes de Luis Enrique ont rapidement ouvert le score par leur capitaine Marquinhos (3e), avant que Khvicha Kvaratskhelia (39e), Nuno Mendes (51e) puis Gonçalo Ramos (91e) ne creusent l'écart. Seules fausses notes, la sortie sur blessure de Joao Neves et le raté sur pénalty de Bradley Barcola. Débrief de cette entame quasi idéale avec Nicolas Georgereau et Eric Silvestro autour de Philippe Sanfourche. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aux États-Unis, la législation fédérale — le National Labor Relations Act — autorise les entreprises à recruter des travailleurs pour remplacer durablement les salariés en grève, tant qu'elles ne licencient pas ces derniers. Les grévistes peuvent reprendre leur poste à la fin du conflit, mais l'employeur est libre de les remplacer temporairement ou définitivement.En revanche, en France, le droit de grève est profondément protégé : il est ancré dans la Constitution et représente un acquis social fondamental. Le Code du travail y impose des interdictions claires :Il est strictement interdit de recourir à un contrat à durée déterminée (CDD) pour remplacer un salarié en grève.De même, l'usage de travailleurs intérimaires dans ce but est formellement prohibé.Ces interdictions s'appliquent même si l'intérimaire est déjà présent dans l'entreprise avant le début du conflit.Recourir à de telles pratiques est considéré comme une atteinte au droit de grève et peut entraîner des sanctions, voire la requalification du contrat en CDI, avec des dommages-intérêts à la clé.Toutefois, la législation française laisse certaines portes ouvertes pour maintenir l'activité dans le respect de la loi :Une entreprise peut réorganiser le travail à l'intérieur en mobilisant ses salariés non-grévistes ou en redistribuant les tâches.Il est possible de faire appel à la sous-traitance, à condition que les prestataires utilisent leur propre personnel permanent et ne recrutent pas dans le but explicite de remplacer les grévistes.Le recours à des salariés non-grévistes déjà en CDI, qui prennent en charge d'autres missions, est également envisageable, dès lors que ce n'est pas un moyen déguisé de nuire à la grève.Exemple concret : la SNCFUn cas concrêt en France est celui de la SNCF, qui a fait appel à des cadres formés — les « Volontaires d'accompagnement occasionnel (VAO) » — pour assurer certaines fonctions (comme celle d'ASCT) en période de fortes mobilisations. Ce dispositif, utilisé notamment lors du pont du 8 mai, a permis d'atténuer les effets de la grève sans contrevenir à la loi, puisqu'il s'appuie sur des ressources internes volontaires déjà formées .En résumé, si les États-Unis autorisent le recrutement de remplaçants pour briser une grève, la France, à l'inverse, interdit formellement le recours à des CDD ou intérimaires dans ce cadre. Seules les solutions internes (mobilisation de CDI ou réorganisation) ou externes encadrées (sous-traitance sans embauche pour grévistes) sont permises, souvent validées au cas par cas par la jurisprudence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Seules 10% des entreprises françaises ont déployé des solutions d'IA. Pour Salime Nassur, fondateur de Maars, elles ont pourtant tout à y gagner mais à condition de savoir s'y prendre. En partenariat avec l'évènement One to One IA & Experience client 2025Au sommaire de l'interview :Pourquoi toutes les entreprises peuvent tirer parti de l'IA, à commencer par des usages simples (comptes-rendus de réunion automatisés, tâches récurrentes, back-office).L'étude du MIT sur le faible ROI de l'IA est souvent mal interprétée : c'est surtout un problème d'exécution et d'accompagnement, pas d'outil.L'erreur classique : acheter des licences (ChatGPT, Claude, etc.) sans former ni expliquer les bénéfices — donc pas d'usage, pas de ROI.Le Shadow AI comme signal positif : les collaborateurs y trouvent de la valeur quand l'IT tarde ; comment canaliser ces usages « pirates ».Souveraineté numérique : idéal respectable, mais pragmatisme opérationnel oblige—les géants US gardent une avance (sécurité, fonctionnalités, cadence d'innovation).Plan de formation massif : l'IA générative n'est plus réservée aux ingénieurs ; former tous les pros devient stratégique (acculturation → compétences → usages).Compétences clés à développer : growth mindset, esprit critique, communication avec l'IA, adaptabilité.Impact social : automatisation des tâches, pression sur les postes (d'abord juniors), nécessité de cartographier les compétences et d'anticiper les trajectoires métiers.-----------♥️ Vous aimez ce podcast ? Soutenez-le !https://donorbox.org/monde-numerique
Deuxième épisode de notre série dans le nord de l'Ouganda. Ce mardi 9 septembre, la CPI ouvre une audience inédite de confirmation des charges par contumace contre Joseph Kony, le chef du groupe armé de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA – acronyme en anglais), groupe qui a mené pendant presque deux décennies, jusqu'au milieu des années 2000, une guerre civile contre le président Yoweri Museveni. Traqué depuis l'émission d'un mandat d'arrêt par la CPI en 2005, mais toujours introuvable, le fugitif, prophète autoproclamé, est accusé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité dans un conflit qui a causé la mort d'au moins 100 000 personnes selon l'ONU. Reportage dans son village natal, à Odek, dans le nord de l'Ouganda Lakoc Pa Oyo grimpe l'escalier pour monter le bloc rocheux surplombant les cultures de maïs autour du village d'Odek : « Ici, on est à Got Awere. C'est la montagne où Joseph Kony venait chercher de l'eau sainte. » Au sommet, de l'eau s'amasse à proximité de l'antenne récemment installée. Le voisin d'enfance de Joseph Kony se rappelle les débuts de la rébellion. Après le coup d'État de l'actuel président Yoweri Museveni en 1986, son ancien ami se présentait comme un prophète appelant à la protection de la communauté locale des Acholis : « Nous avions peur que Museveni, qui avait pris le pouvoir à des Acholis, viendrait se venger. Alors les Acholis devaient partir au combat pour l'en empêcher. Et puis, ça nous rappelait le coup d'État contre Milton Obote d'Idi Amin Dada, qui avait ensuite mené des massacres contre nous. » À écouter aussiEn Ouganda, le regard des victimes de Joseph Kony sur la nouvelle procédure de la CPI [1/3] Dans une région marquée par les violences communautaires suivant les multiples coups d'États post-indépendance. Lakoc Pa Oyo rejoint pendant huit mois la LRA : « On se battait, mais c'était plus dur pour nous. Il y avait plusieurs groupes rebelles, et ceux qui auraient dû se regrouper s'entretuaient, alors j'ai décidé de partir. » Seules quelques motos empruntent la piste en terre qui traverse le village, pas épargné par le groupe armé. En 2004, le commandant de la LRA, Dominic Ongwen, y mène une attaque sanglante. Assis sur un banc devant sa boutique, Banya Wilson, élu local pendant la guerre, défend comme beaucoup à Odek le chef rebelle enfant du village : « Tout n'était pas de sa faute ! Il n'a jamais voulu les massacres ou les enlèvements. Mais quand il envoyait ses commandants, ces derniers menaient leurs propres missions, c'est ça qui se passait. » Pour le commerçant, la justice doit aussi passer par un retour de Joseph Kony dans son village natal : « Le juger en son absence, ce n'est pas une justice. C'est comme si on ne jugeait personne. Il faudrait réussir à l'amener ici, que les gens puissent entendre ce qu'il a à dire, et l'entendre leur demander pardon. » Les habitants attendent surtout les réparations annoncées par la CPI suite au procès de Dominic Ongwen. 52 millions d'euros répartis dans la région entre plus de 50 000 victimes et des projets communautaires. À lire aussiOuganda: des victimes d'un ex-seigneur de guerre mitigées suite aux indemnisations promises par la CPI
L'Irak fait face à l'une des sécheresses les plus graves de son histoire. Les terres du Croissant fertile de la Mésopotamie antique se détériorent et s'appauvrissent année après année sous les effets du changement climatique et de l'activité humaine. Cet été, les apports en eau venus des principaux fleuves irakiens sont trop faibles – peu de pluie cet hiver, et peu de délestage d'eau depuis la Turquie. C'est tout un patrimoine environnemental et historique qui souffre chaque année, et disparaît petit à petit, particulièrement dans le sud de l'Irak. À l'approche d'une écluse fermée qui sépare les marais de Chibayish du fleuve Euphrate, des mouches et une odeur nauséabonde emplissent l'air. Raed Al-Assadi, directeur de l'organisation pour l'Écotourisme de Chibayish : « Des centaines de tortues sont mortes. » La main sur le nez, Raed el-Assadi, constate la catastrophe. L'Euphrate a été coupé du réseau de canaux des marais pour conserver le plus d'eau possible pour la consommation humaine, ces tortues ont été prises au piège. « Ce sont des tortues qui migrent depuis les marais vers l'Euphrate parce que les eaux de l'Euphrate sont un peu meilleures que celles des marais qui sont très salées. Tu peux voir tout le long des marais de grands nombres d'animaux morts. Bien sûr, c'est un dérèglement clair et extrêmement grave de la chaîne de l'équilibre écologique en Irak. » Ces marais, classés au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2016, dépérissent. Seules 20% des zones marécageuses restent en eau cet été. Près d'une rive dénudée, dix buffles se baignent paisiblement, semble-t-il, mais l'eau des marais est devenue trop salée et la végétation change. Leur survie, à présent, dépend de ressources acheminées par bateau. Restriction de l'eau Leurs éleveurs, Kadhem et Razzaq, peinent à maintenir ces élevages traditionnels dans les marais : « Tous les jours, une bête meurt. Tout le monde est endetté à hauteur de 10, 15 ou 30 millions de dinars, pour du fourrage. Mais on ne peut pas abandonner. » Pour Razzaq Ismaël, un autre éleveur : « C'est notre culture, celle de nos ancêtres, c'est notre mode de vie et on le perpétue. » Mais la majorité des éleveurs est partie. Et même si certains reviendront lors de saisons plus clémentes, pour le directeur de l'Écotourisme de Chibayish, Raed el-Assadi, ce déplacement de population a déjà un effet sur le patrimoine local : « Tout change chez eux. Même leur manière de parler, on n'entend plus les mots ou les expressions propres aux habitants des marais. » Les éleveurs partent souvent vers le nord, mais la situation n'y est pas meilleure. Dans la province de Najaf à Mishkhab, connue pour l'odeur de ses plantations de riz ambre, depuis des siècles, il n'y a pas d'eau non plus et donc pas l'ombre d'une rizière. Abdel Ali al-Kuraity est agriculteur, ancien cultivateur de riz ambre : « Où peut-on encore trouver l'odeur du riz "ambre" ? Il n'y a plus d'eau. » L'agriculteur le reconnaît, l'irrigation par inondation pour cultiver ce riz, emblématique de la cuisine irakienne, n'est plus une option en ces temps de pénurie. Mais les restrictions sont sévères. Les canaux du village sont fermés depuis des mois : « La population dépendait de la culture du riz ambre, comme moyen de subsistance et source alimentaire principale. On a accepté de ne plus cultiver du riz, mais qu'on nous donne de l'eau ! » Les cultures alternatives se meurent elles aussi. Fouad, porte-parole de ces agriculteurs, s'emporte : « Nous ne sommes pas indemnisés. Que faire ? Émigrer ? Partir ? » D'année en année, les migrations vers les villes se multiplient Un exode qui complique la gestion des ressources en eau potable qui doivent être toujours plus réorientée vers les grandes agglomérations au détriment des zones rurales. À lire aussiIrak: la sécheresse provoque la disparition des marais du sud du pays, joyaux du patrimoine de l'Unesco
Seules 16 % des initiatives en IA en entreprises génèrent un retour sur investissement, et à peine un quart des PME françaises y ont recours. Alors, pourquoi une adoption aussi timide ? Mickaël Mina, directeur IA chez Sage, revient en profondeur sur les raisons de ces échecs et les clés pour réussir l'intégration de l'IA dans les processus métiers.En partenariat avec Sage
Auditeurs du soir : Sophie 22h30-22h48 Sophie a été agressée par un contrôleur SNCF parce qu'elle avait du retard et qu'elle n'a pas pris le bon train. Il lui a hurlé dessus. Thierry 22h53-23h23 Thierry a travaillé pendant 30 ans en soins palliatifs. Il part à la retraite bientôt et se lance dans le stand up. Elisabeth 23h26-23h49 Elisabeth a eu un cancer du col de l'utérus et elle trouve qu'il n'y a pas assez de prévention auprès des femmes. Elle veut partager son expérience. Eloise 23h54-00h39 Eloise vit avec son mari depuis 22 ans. Il vient de lui annoncer il y a quelques semaines qu'il ne l'aime plus. Depuis elle se pose beaucoup de questions. Clothilde 00h45-00h Clothilde est comédienne seule en scène. Face à la difficulté de la solitude elle a créé un lieu de dialogue pour les femmes seules comme elle. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Renaud Guillerm est le fondateur de Side Capital, un fonds d'investissement dédié à l'accompagnement de jeunes startups.Il lance Side Capital en 2016 aux côtés d'autres entrepreneurs, avec l'ambition de soutenir les entreprises tech et digitales dès les premières phases de leur croissance.Depuis sa création, Side Capital a déjà investi 42 millions d'euros dans 42 sociétés !Le ticket moyen s'élève à 500 000 euros, avec des réinvestissements ciblés dans les entreprises les plus prometteuses.Avant de devenir investisseur, Renaud Guillerm a exercé comme fiscaliste pendant 11 ans.Il est également un entrepreneur accompli.En 2009, il fonde Videdressing, une marketplace dédiée à la mode, qu'il dirigera pendant six ans jusqu'à son rachat par Leboncoin.À l'époque, il lève 5 millions d'euros avec cinq fonds étrangers à son capital, se retrouvant à siéger et animer des conseils d'administration sans y avoir été préparé.Cette expérience lui fait prendre conscience du manque d'accompagnement dont souffrent de nombreux fondateurs face aux investisseurs.Avec une trentaine d'investisseurs aguerris, il décide alors de créer un fonds avec une approche résolument entrepreneuriale, Side Capital.Le fonds accompagne des startups réalisant déjà au moins 10 000 euros de revenus mensuels récurrents, en investissant 500 000 à 600 000 euros en échange de 20% du capital.Le modèle économique repose sur un droit d'entrée payé par les entreprises, ainsi que sur le carried interest, une prime à la performance qui permet d'aligner les intérêts du fonds avec ceux des entrepreneurs.En 9 ans, Side Capital a réalisé 9 sorties, avec un multiple moyen de x5.Seules deux entreprises du portefeuille ont échoué.En 2023, Renaud lance également Side Angels, une plateforme de club deals, forte d'une communauté de 3 000 investisseurs.Cette initiative vise à partager son expertise en structuration, réglementation et création de holdings avec les business angels en échange d'un pourcentage du carried.L'investissement en startup vous intéresse, cet épisode est fait pour vous
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 juin 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LE CONCLAVE SUR LES RETRAITES Le « conclave » sur les retraites, voulu par le Premier ministre pour désamorcer les tensions autour de la réforme de 2023, s'est soldé par un « échec » a annoncé lundi la CFDT, marquant la fin de quatre mois de discussions infructueuses entre partenaires sociaux. Les discussions au sein de ce conclave, qui réunissait le Medef, la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises), la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC, visaient à adoucir l'impopularité de la réforme Borne de 2023, qui a relevé l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans. Au-delà des considérations sociales, l'objectif était également d'assurer la pérennité financière d'un système qui anticipe un déficit de 6,6 milliards d'euros en 2030. Pour les organisations patronales, toute concession sur la pénibilité devait s'inscrire dans un cadre garantissant cet équilibre, tandis que les syndicats insistaient sur la nécessité de compenser les carrières hachées et les impacts physiques des métiers les plus exigeants. Sur la question de l'âge, sujet sensible de la réforme Borne, l'hypothèse d'un retour de l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans avait pourtant été enterrée par les syndicats. Dans le texte rédigé par l'animateur des débats, les représentants de salariés avaient obtenu le recul de l'âge de la décote (celui à partir duquel les assurés ont droit à une pension à taux plein, même s'ils n'ont pas le nombre de trimestres requis pour y être éligibles) à 66 ans et demi (contre 67 ans aujourd'hui).Selon l'étude Elabe réalisée pour l'Association française de la gestion financière (AFG) dévoilée mardi, les ménages semblent prêts à une vraie évolution du système : 47 % des Français se déclarent en faveur de la généralisation de plans d'épargne retraite par capitalisation en complément du système de retraite par répartition. Les « cadres » sont favorables à cette idée à 65 %, tout comme les ménages avec « une forte capacité d'épargne » à 64 % et les « investisseurs » à 56 %. Seules 18 % des personnes interrogées se montrent réfractaires à l'idée. L'enjeu financier des retraites est considérable : les pensions représentent près de 14% du PIB, 40% de la dépense sociale et un quart de la dépense publique. Le Conseil d'orientation des retraites indique, dans son rapport de juin, que l'évolution des dépenses de retraites « explique à elle seule une grande partie de la progression des dépenses publiques depuis 2002 ». Si le pays peine à financer ses services publics, c'est parce qu'il a préféré ses retraites alors que les évolutions démographiques ont bouleversé l'équilibre : il n'y a plus que 1,7 actif pour 1 retraité, tandis que le ratio était de 4 pour 1 en 1950. Le COR en tire la conclusion qu'il faudra reculer encore l'âge de la retraite.Mercredi, François Bayrou a affirmé que le conclave n'était « pas un échec » et présenté jeudi le résultat des discussions après avoir « tranché » sur« les désaccords ».LA GUERRE USA-IRAN L'attaque américaine, menée dans la nuit de samedi à dimanche derniers sur l'Iran, a été « intentionnellement limitée » à des cibles nucléaires et ne visait pas un changement de régime, a déclaré dimanche le Pentagone. Avec l'opération Midnight Hammer (Marteau de minuit), Donald Trump a exploité une fenêtre d'opportunité après qu'Israël a presque réduit à néant les alliés régionaux de l'Iran (Hamas, Hezbollah) puis les défenses iraniennes. S'il proclame toujours vouloir la paix, Donald Trump n'hésite pas dégainer. Il l'avait fait à trois reprises au cours de son premier mandat : contre la Syrie, après des attaques chimiques, en avril 2017 puis en avril 2018, enfin en ordonnant un assassinat ciblé à Bagdad contre le général iranien Soleimani, chef des forces spéciales des Gardiens de la Révolution, en janvier 2020. Toutefois, jusqu'à dimanche, il s'agissait d'opérations limitées.Dimanche, le président américain a annoncé que les trois sites de Natanz, Fordo et Ispahan avaient été « totalement anéantis ». Une affirmation difficile à confirmer, les cibles étant souterraines. Le général Dan Caine, chef d'état-major des armées américaines s'est montré plus prudent, comme le vice-président JD Vance. Selon les « premières évaluations du champ de bataille », a dit le soldat, les sites visés ont subi « de sévères dommages et destructions ». Un document classé confidentiel du renseignement américain, relayé par CNN et le New York Times, suggère que les frappes américaines sur l'Iran auraient retardé son programme nucléaire de seulement quelques mois, sans le détruire complètement. Jeudi, l'ayatollah Khamenei a affirmé que Donald Trump a « exagéré » l'impact des frappes américaines sur le territoire iranien.En représailles, lundi, l'Iran a attaqué la base aérienne américaine d'Al-Udeid, au Qatar. Treize missiles ont été interceptés sans difficulté selon l'armée, tandis qu'un autre s'écrasait sans dégâts. La base, qui en temps normal accueille près de 10 000 soldats, était très largement dépeuplée. Pour Téhéran, « la priorité était de retrouver les voies de la négociation afin de sauver le régime », estime le chercheur Bernard Hourcade, spécialiste de la République islamique. Selon lui, « les dirigeants iraniens ne voulaient pas couper les ponts avec Donald Trump, car ils savent que c'est lui qui peut arrêter la guerre avec Israël ». Via le Qatar et probablement Oman, Téhéran avait averti les États-Unis de ses tirs de missiles contre la base aérienne américaine, afin qu'il n'y ait pas de victimes. Ce fut le cas.Mardi, Israël et l'Iran ont déclaré accepter l'initiative américaine de cessez-le-feu.Tandis que les membres de l'administration Trump revendiquent une réussite totale, les questions s'accumulent sur le sort des quelque 400 kg d'uranium hautement enrichi dont disposait l'Iran. Cette question sera au centre des négociations qui devraient s'ouvrir prochainement entre l'Iran et les Occidentaux, via l'Agence internationale à l'énergie atomique (l'AIEA), dans l'espoir de tourner durablement la page de la guerre.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 7H10 et 9h45, on vous donne des bonnes nouvelles.
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Pour découvrir le podcast Le Précepteur:https://open.spotify.com/show/4Lc8Fp7QAVsILrKZ41Mtbu?si=w28n3PRPSIuguRE4SQVMlQ-----------------------------La sexualité des adolescents français est en pleine mutation. C'est ce que révèlent trois études majeures publiées récemment : EnCLASS, CSF-2023 et Vavisa. Ensemble, elles dessinent le portrait d'une jeunesse à la fois plus prudente, plus diverse dans ses orientations, mais aussi plus exposée aux violences sexuelles.Premier constat frappant : les adolescents sont aujourd'hui moins nombreux à avoir des rapports sexuels qu'il y a dix ou vingt ans. En 2010, près de 18 % des collégiens déclaraient avoir eu un rapport sexuel ; ils ne sont plus que 8,8 % en 2022. En terminale, la proportion a chuté à 46,3 %, contre plus de 54 % en 2018. La parole des garçons reste plus affirmative sur ce point que celle des filles, comme dans les enquêtes précédentes. Ce recul pourrait traduire une forme de prise de distance vis-à-vis de la norme de performance sexuelle ou un environnement plus ouvert à d'autres formes d'intimité.Deuxième tendance marquante : la diversité des attirances s'affirme davantage. De plus en plus de jeunes osent se dire attirés par des personnes du même sexe ou par les deux sexes. Chez les garçons, ils sont passés de 1,6 % à 3,9 % entre 2018 et 2022. Chez les filles, la hausse est encore plus nette : de 4,1 % à 9,4 %. Cette évolution peut être liée à un climat social plus inclusif et à une plus grande liberté de parole sur les questions d'orientation sexuelle.Mais ces évolutions positives sont contrebalancées par des signaux préoccupants, notamment en matière de prévention et de violences sexuelles. Le recours au préservatif est en baisse, y compris lors des premiers rapports. Plus inquiétant : les lycéennes l'utilisent moins que les collégiennes. Seules une sur deux déclare se protéger avec un nouveau partenaire. La pilule est également en recul, souvent remplacée par d'autres moyens comme le stérilet.Enfin, le plus alarmant reste la fréquence des violences sexuelles et du non-consentement. Un tiers des jeunes – et quatre fois plus de filles que de garçons – disent avoir eu une relation sexuelle sans en avoir envie. Selon l'étude Vavisa, 80 % des victimes connaissaient leur agresseur, et 20 % n'en ont parlé à personne. À cela s'ajoutent les cyberviolences : diffusion d'images sexuelles non sollicitées, propos déplacés, ou visionnage de films pornographiques dès le plus jeune âge.En résumé, la sexualité des adolescents devient plus libre et diverse, mais elle reste marquée par des risques importants et une insuffisante prévention. Face à ces constats, la parole, l'éducation et l'écoute apparaissent plus que jamais comme des outils indispensables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, Charles Consigny et Flora Ghebali débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nous sommes en 622. Le Prophète Mahomet et ses compagnons se rendent à La Mecque, sous une tempête de sable. La caravane arrive durant la soirée près d'un puits, les chevaux sont épuisés, assoiffés. Mahomet les détache afin qu'ils aillent étancher leur soif. Les animaux se mettent alors à courir en désordre mais le maître les rappelle avant qu'ils n'atteignent le point d'eau. Seules cinq juments stoppent leur course et rebroussent chemin. Le prophète apprend ainsi sur lesquelles il pourra, désormais, compter envers et contre tout. On appelle ces bêtes fidèles : « les Cinq », Al Khamsa. Ce sont-elles qui, selon la légende, vont donner naissance aux chevaux des Bédouins du désert. Jusqu'au début du vingtième siècle, les chevaux ont été notre principal véhicule, peuplant, il n'y a pas si longtemps, nos villes et nos campagnes. Avec leur domestication, il y a 4200 ans, dans les steppes du Nord Caucase, le sort de l'humanité a changé, nous sommes passés à la vitesse. Le cheval et l'humain, c'est l'histoire d'un long compagnonnage, de beaucoup de voyages et de génétique… Invité : Ludovic Orlando, docteur en paléogénétique, directeur du Centre d'Anthropobiologie et de Génomique de Toulouse. « La conquête du cheval – Une histoire génétique ; Odile Jacob. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 13 mars 2024, l'Ocean Viking met le cap sur un bateau en bois qui lui a été signalé. Les sauveteurs tombent par hasard sur un autre bateau, un canot pneumatique qui transporte 23 migrants. Cela fait sept jours qu'ils sont à la dérive, environ 65 personnes sont déjà mortes. Un rapport d'Alarm Phone met en cause les garde-côtes italiens et Frontex : selon leurs informations, ce bateau a été sciemment laissé à la dérive. Les survivants racontent ce qu'il s'est joué à bord. De notre correspondante à Ancône,C'est la deuxième nuit que la situation commence à se dégrader. Les vagues sont énormes, le moteur ne fonctionne plus. Depuis plusieurs heures, le bateau pneumatique dérive au large des côtes libyennes et se remplit d'eau qu'il faut écoper sans cesse. Seules les lumières d'une plateforme pétrolière éclairent la nuit noire. Certains passagers ont des hallucinations, se souvient Ali, qui a 17 ans lors du voyage : « Un homme disait : ''Je vais marcher, me mettre debout et monter dans la voiture." Il délirait, mais à ce moment-là, personne n'était mort. » Cette traversée, c'est le premier face à face d'Ali avec la mort. Dès le deuxième jour, il n'y a plus rien à manger et de l'eau de mer comme seule boisson. À partir du quatrième jour, les morts s'accélèrent : « Certains sautaient dans l'eau, mais c'étaient eux qui voulaient le faire, raconte le jeune homme. Personne ne les a poussés. Parfois, ils voyaient un bateau au loin et sautaient par-dessus bord pour le rejoindre. » De l'autre côté du bateau, Modou, 21 ans, reste uniquement concentré sur son objectif : atteindre l'Europe. Comme Ali, il essaie de ne pas dormir ou le moins possible et de ne penser qu'à rester en vie. C'est la deuxième fois qu'il tente de monter à bord d'un bateau après que le premier a coulé à quelques mètres de la plage du départ en Libye. « J'ai subi beaucoup de tortures, beaucoup de problèmes... Il fallait que je parte, confie Modou. J'ai un vécu très difficile. Je vivais en Casamance, au Sénégal, dans la zone la plus difficile. À cinq ans, je me suis séparé de ma mère. J'ai toujours travaillé seul. C'est cette force qui m'a donné cette énergie. » À lire aussiRoyaume-Uni: lancement d'une commission d'enquête sur le pire naufrage de migrants survenu dans la MancheAu total, 23 personnes ont survécu, des Gambiens, Maliens et Sénégalais. Ils vivent aujourd'hui en Italie où ils attendent leurs papiers, et l'un d'entre eux vit en Espagne. Tous ont refusé de reparler de ce voyage et ont demandé à Modou de parler pour eux. « La partie la plus importante pour lui, affirme-t-il au nom de son camarade, c'est de raconter vraiment la situation de tous ceux qui ont perdu la vie en mer qui et qui ne sont pas arrivés jusqu'ici. Ce sont des personnes qui étaient chargées d'une mission, d'un objectif, pour apporter de l'espérance à leur famille. » En 2024, au moins 2 475 personnes migrantes sont mortes en Méditerranée et plus de 500 depuis le début de l'année. À lire aussiTunisie: dans le camp du «kilomètre 23» démantelé, les migrants ne savent pas où aller