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Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
À quelques heures de la finale du championnat européen opposant le PSG à Arsenal, le commentateur sportif de Canal+ est l'invité du «Buzz TV».Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:07:18 - Les Matins de France Culture - Téhéran fait également état d'une percée dans les négociations. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Lakhdar-Olivier Benmalek Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:18 - Journal de 8 h - Téhéran fait également état d'une percée dans les négociations. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Lakhdar-Olivier Benmalek Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:18 - Les journaux de France Culture - Téhéran fait également état d'une percée dans les négociations. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Lakhdar-Olivier Benmalek Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« Niais », « sexiste », « mal écrit », abêtissant... les critiques à l'égard de la romance sont souvent virulentes. On aime mépriser ces histoires d'amour qui finissent toujours bien et railler au passage leurs lectrices ou spectatrices. Car si les hommes ont souvent un rôle important dans l'intrigue, les romances, en version papier ou filmée, sont principalement consommées par les femmes. Le genre est donc mal vu mais n'en est pas moins populaire. La romance booste carrément le secteur de l'édition. Selon l'institut Gfk, 12 millions d'exemplaires de livres catégorisés « romance » ont été vendus en France en 2024, pour un chiffre d'affaires estimé à 165 millions d'euros. Et parmi les auteurs internationaux les plus connus du genre, on retrouve Emily Henry, Ali Hazelwood, Morgane Moncomble, Sarah Rivens, Azra Reed, Kentin Jarno et Rachel Reid. Largement portée par les réseaux sociaux et des communautés comme BookTok, la romance s'est largement diversifiée depuis l'âge d'or des Harlequins pour toucher une autre génération de lectrices. « Romantasy », « dark romance », « new romance »,... le genre se réinvente et sort des clichés du roman à l'eau de rose. Après le mouvement MeToo qui a requestionné les rapports hommes-femmes, comment expliquer le succès grandissant de la romance ? Amour, sexualité, pouvoir, que racontent ces histoires sur nos sociétés ? Et pourquoi les hommes sont si peu à en lire ou en regarder ? Avec : • Christine Van Geen, professeure de philosophie à Rennes et autrice de Love Stories – Pourquoi les romances nous font du bien (Les arène, 2026) • Grâce Minlibé, écrivaine, blogueuse ivoirienne, autrice de Tristesse au paradis (Vallesse Éditions). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle d'amour ou plutôt d'une émission de rencontres en ligne qui fait beaucoup parler d'elle. Elle s'appelle Pop the Balloon — « éclatez le ballon » en français — un concept afro-américain qui s'exporte désormais en Afrique. Programmation musicale : ► Mais je t'aime - Grand Corps Malade, Camille Lellouche ► Mi-Amor - Ssaru, Trio Mio.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Carine Galli, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Pendant longtemps, j'ai cru que le marathon était un passage obligé. Que tant que je n'avais pas franchi cette ligne-là, je n'étais pas vraiment coureur. Alors je l'ai couru. À 42 ans. Et ça m'a apporté beaucoup. Mais voilà ce que j'ai compris après : ce n'est pas le marathon qui m'avait changé. C'est le défi. N'importe quel défi important, choisi pour les bonnes raisons, aurait eu le même effet.Aujourd'hui je veux te dire quelque chose que personne ne m'a dit à l'époque : tu n'es pas obligé de courir un marathon. Et trouver un défi qui te fait vibrer sera tout autant intéressant pour construire ta confiance et te sentir Champion ou Championne du Monde de Ton MondeMes documents gratuits pour vous aider à être en forme :https://km42.soulier.xyz/kit Liens :Le programme Marche Japonaise : https://go.soulier.xyz/marchejaponaisekm42Mon programme pour débuter avec les bonnes bases : https://go.soulier.xyz/levetoikm42Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme :https://km42.soulier.xyz/kitLe Programme FlowFit (tarif de lancement spécial) : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Gratuit : La méthode ReVIS pour organiser et structurer ta semaine d'entraînement et ta progression https://go.soulier.xyz/revisLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/433Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqEt si le marathon n'était pas la preuve que tu es un vrai coureur ? Et si ce mythe-là t'empêchait, en ce moment même, de te lancer — ou de continuer ?Tu as peut-être autour de toi des gens qui courent des 42km. Peut-être que tu t'es déjà dit : "Un jour, moi aussi." Ou au contraire : "Ce n'est pas pour moi." Dans les deux cas, tu t'es mesuré à un étalon que tu n'as pas choisi.Moi, j'ai couru mon premier marathon à 42 ans. Mais avant ça, j'ai mis un pied devant l'autre des dizaines de fois en me demandant si c'était vraiment suffisant. Et la réponse que j'ai fini par trouver — celle que je veux te donner dans cet épisode — c'est oui. Largement.Parce que le but n'a jamais été de courir comme quelqu'un d'autre. C'est de devenir Champion.ne du Monde de ton Monde.Dans cet épisode :Pourquoi le marathon est devenu la mesure universelle de la légitimité du coureur — et comment on s'en est tous fait piégerCe que j'ai ressenti avant mon premier marathon, et ce que ça m'a appris sur la vraie définition d'un exploitLa question que tu dois te poser avant de t'inscrire à quoi que ce soitPourquoi un 5km bien couru peut valoir plus qu'un marathon souffertComment définir ton propre objectif — celui qui te fait vibrer, toiCe que "croire en soi" veut vraiment dire quand on a passé 40 ansDes exemples de défis personnels qui me font tout autant vibrerNouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
durée : 00:12:53 - Journal de 7 h - Bruxelles respire après la victoire large hier en Hongrie du conservateur pro-européen Péter Magyar face à son rival Viktor Orbán, qui depuis son élection à la tête du pouvoir hongrois il y a seize ans n'a cessé de vitupérer contre l'Europe.
durée : 00:12:53 - Journal de 7 h - Bruxelles respire après la victoire large hier en Hongrie du conservateur pro-européen Péter Magyar face à son rival Viktor Orbán, qui depuis son élection à la tête du pouvoir hongrois il y a seize ans n'a cessé de vitupérer contre l'Europe.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
durée : 00:02:04 - L'info d'ici, ici Périgord Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : 2027, Bardella toujours largement en tête des sondages Jeux paralympiques, la France boycotte !
ACTIV SAINTE NIGHT CLUB | AFTER MATCHS | EMISSION DES SUPPORTERS DES VERTS
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les lundis 18h, l'émission rugby sur Twitch, Youtube et en podcast qui te résume l'actualité du rugby, en France (Top14, ProD2, Equipes de France) et partout dans le monde. Avec Alex Priam et Clément Combes voir parfois Joseph Ruiz, Rivenzi ou Nogodi ! Abonnez vous pour plus de rugby !
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une fortune en droits d’immatriculation pour les véhicules de luxe. Une zone libre de cônes orange. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Largement oubliée de nos jours, Alice Guy n'en doit pas moins être considérée comme la toute première réalisatrice du Septième art.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Préparez vos plus belles cagoules et vos shurikens en plastique gagnés à la pêche aux canards voici enfin notre Battle Pass consacré à ces hommes de l'ombre que sont les fameux NINJAS !! Largement représentés au cinéma dans des productions plus moins sérieuses (coucou la Cannon) ces guerriers sont aussi très actifs sur nos machines préférées. De la préhistoire du jeu vidéo jusqu'à aujourd'hui le Ninja trouve toujours un moyen de revenir pour trancher les vilains méchants avec classe.Pour discuter des jeux qui mettent en scène les Ninjas, Vincent c'est entouré de Winston (Backlog, le podcast, Catch à Deux) et de Medhi (OHM, le podcast pleine conscience) qui ont chacun choisi 2 jeux qui à leurs yeux représentent le genre.Bonne écoute.Bonne écoute !Suivez-nous sur- BlueSky : https://bit.ly/444tjbV- X : https://bit.ly/4jQ0CEpEcoutez-nous sur :- Acast : https://bit.ly/4jQ14CB- Apple Podcast : https://apple.co/4ktCw3d- Spotify : https://spoti.fi/3HrzXQJEchangez avec nous sur :- Notre Discord : https://bit.ly/4kBNC6p- Notre Communauté Steam : https://bit.ly/3FRxIFU Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La CAN se poursuit au Maroc : le Sénégal a battu le Bénin 3 buts à 0. La RD Congo a remporté la rencontre face au Botswana 3 buts à 0. La rencontre Tanzanie-Tunisie s'est soldée par un score vierge, et l'Ouganda s'est incliné devant le Nigeria 3 buts à 1. Mercredi les fans de football regarderont de près la performance des tenants du titre : les Eléphants, qui jouent face au Gabon. Le Gabon est déjà éliminé mais la Côte d'Ivoire doit à tout prix être première du groupe F.
durée : 00:02:40 - C'est mon boulot - Les stéréotypes et les discriminations liés à l'âge ont la peau dure en entreprise. C'est ce que révèle une étude de l'Association Grandes Écoles au féminin, qui appelle à une prise de conscience sur ce sujet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invité : Fabrice Epelboin, entrepreneur spécialiste du numérique et des médias sociauxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le procès de Roger Lumbala s'est ouvert, le 12 novembre 2025, devant la Cour d'assises de Paris. L'ex-rebelle congolais est accusé de complicité de crimes contre l'humanité commis dans l'Ituri et le Haut-Uélé en 2002 et 2003. Procès en vertu de la compétence universelle, qui permet de juger des crimes commis à l'étranger à condition que l'accusé n'ait pas été déjà poursuivi pour cela dans son pays d'origine et qu'il ait sa résidence en France. Largement ignorées jusqu'à présent, les victimes congolaises espèrent faire entendre leur voix. Au premier jour d'audience, Roger Lumbala a récusé une justice néocolonialiste et refuse désormais de retourner dans le box. Son procès se terminera en principe le 19 décembre 2025. Avec : - Clémence Bectarte, avocate de la Fondation Clooney pour la justice, de l'association congolaise Justice Plus, elle représente 12 victimes, parties civiles - Dismas Kitenge, président du groupe Lotus, ONG de défense des droits humains, basée à Kisangani, et membre de la FIDH.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
durée : 00:02:19 - Le vrai ou faux - Une affiche diffusée par plusieurs élus du Rassemblement national affirme que la gauche veut interdire le vin. En réalité, il s'agit d'une proposition bien plus limitée : un député du groupe écologiste Emmanuel Duplessy souhaite bannir l'alcool à la buvette de l'Assemblée nationale, au nom de l'exemplarité des élus. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mené 1-0 dès la 4e minute, encore puni par Luis Diaz à la 32e sur un cadeau de Marquinhos, le PSG est parvenu à réduire le score face au Bayern à 11 contre 10 en seconde période, mais pas à décrocher le nul (défaite 1-2). Largement au dessus dans tous les aspects du jeu lors des 45 premières minutes, le Munich de Vincent Kompany envoie un message fort, tandis que le Paris de Luis Enrique paye sa forme du moment et enregistre deux nouveaux blessés de poids : Ousmane Dembélé et Achraf Hakimi. Débrief de ce choc avec Nicolas Georgereau et Florian Gazan autour de Philippe Sanfourche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:18:42 - 8h30 franceinfo - L'eurodéputée La France insoumise et présidente du groupe la Gauche au Parlement était l'invitée du "8h30 franceinfo", dimanche 5 octobre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Guinée, c'est le "oui" qui l'a emporté au référendum constitutionnel de dimanche. Les résultats provisoires ont été annoncés tard dans la nuit de mardi par les autorités guinéennes. Des résultats rejetés par le principal opposant en exil, Cellou Dalein Diallo, qui avait appelé au boycott du scrutin. Le Premier ministre a par ailleurs réitéré l'engagement des autorités à organiser une élection présidentielle d'ici la fin de l'année.
Le discours d'Emmanuel Macron à la tribune de l'ONU, lundi 22 septembre 2025, a largement été suivi dans un bar de Ramallah, en Cisjordanie. Le président de la République a reconnu au nom de la France l'État de Palestine. Écoutez RTL autour du monde du 23 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:10 - Journal de 8 h - Le Hamas réclame l'ouverture de corridors humanitaires alors que les vidéos des otages israéliens décharnés continuent de provoquer de vives réactions.
durée : 00:15:10 - Journal de 8 h - Le Hamas réclame l'ouverture de corridors humanitaires alors que les vidéos des otages israéliens décharnés continuent de provoquer de vives réactions.
durée : 00:15:10 - Journal de 8 h - Le Hamas réclame l'ouverture de corridors humanitaires alors que les vidéos des otages israéliens décharnés continuent de provoquer de vives réactions.
Tous les matins à 7h10, l'actualité économique avec Pierre Rondeau.
durée : 00:14:57 - Journal de 12h30 - Des "monstruosités" et un "Etat défaillant". Voici, peu ou prou, résumées les conclusions de la commission parlementaire sur les violences en milieu scolaire. François Bayrou n'est pas épargné. Au total, la commission recommande 50 mesures pour agir.
durée : 00:14:57 - Journal de 12h30 - Des "monstruosités" et un "Etat défaillant". Voici, peu ou prou, résumées les conclusions de la commission parlementaire sur les violences en milieu scolaire. François Bayrou n'est pas épargné. Au total, la commission recommande 50 mesures pour agir.
durée : 00:14:16 - Journal de 7 h - Bruno Retailleau, nouveau président de la droite française. Le ministre de l'intérieur a largement remporté l'élection à la tête du parti, Les Républicains.
durée : 00:14:16 - Journal de 7 h - Bruno Retailleau, nouveau président de la droite française. Le ministre de l'intérieur a largement remporté l'élection à la tête du parti, Les Républicains.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Jérôme Marty et Didier Giraud débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Difficile de faire son métier de journaliste au « pays des Hommes intègres ». « Les atteintes à la liberté d'expression se multiplient » dans le pays, constate le Monde Afrique. Et les enlèvements sont devenus monnaie courante. Deux journalistes ont été enlevés lundi 24 mars au matin à Ouagadougou. « Guezouma Sanogo et Boukary Ouoba, respectivement président et vice-président de l'Association des journalistes du Burkina, ont été emmenés vers une destination inconnue par des agents se présentant comme des policiers des services de renseignements. »C'est ce que rapporte LeFaso.net qui précise que Guezouma Sanogo avait récemment affirmé, lors du congrès de l'association, que « la Radio télévision du Burkina et l'Agence d'information du Burkina étaient devenus des outils de propagande du pouvoir actuel. Largement relayé sur les réseaux sociaux, ce point de vue avait fait l'objet de nombreux commentaires, pointe encore le site burkinabè. Certains estimant qu'en tant que journaliste de la maison, il ne devait pas tenir de tels propos. D'autres soulignant qu'il avait fait fi du contexte et que son discours était mal à propos, tout en appelant les autorités à sanctionner le journaliste. »« Insécurité et la dégradation de la liberté d'expression »Autre journaliste appréhendé lundi, relève WakatSéra, autre site d'information burkinabé : « Luc Pagbelguem a été emmené par des agents du Conseil national de Sécurité. Journaliste à la chaîne de télévision publique BF1, il venait de faire un reportage sur la clôture du congrès de l'Association des journalistes du Burkina. »Lors de ce congrès, rapporte Le Faso.net, le nouveau bureau de l'association avait promis « de poursuivre sa mission qui est de défendre les droits des journalistes vis-à-vis de leurs employeurs et des autorités, et de les former afin qu'ils diffusent des informations de qualité au profit des populations, dans un contexte marqué par l'insécurité et la dégradation de la liberté d'expression. »Compagne pour « exacerber les tensions intercommunautaires » ?Pour leur part, les autorités militaires sont vent debout contre ce qu'elles appellent une campagne de désinformation. C'est ce que souligne Afrik.com. Une campagne « qui viserait, d'après elles, à ternir l'image de l'armée et à semer la division au sein de la population. Samedi, un communiqué officiel dénonçait la diffusion de vidéos truquées présentant de supposés massacres de civils attribués aux supplétifs des FDS, les Forces de défense et de sécurité. »Toujours, selon les autorités militaires, « la propagation de ces fausses informations répond à une stratégie bien rodée. Le but est de créer un climat de suspicion et d'exacerber les tensions intercommunautaires. » Ces mêmes autorités, poursuit Afrik.com, « exhortent la population à ne pas relayer des contenus non vérifiés et à faire preuve de discernement. La sécurité du pays reste fragile. Dans ce contexte, toujours d'après le pouvoir militaire, la lutte contre la désinformation devient essentielle pour préserver cohésion sociale et souveraineté. »Pour Sidwaya, autre site d'information burkinabé, certes « le terrorisme peut se déployer sous la forme d'une désinformation et d'une manipulation, pour opposer les Burkinabè aux Burkinabè. » Toutefois, déplore Sidwaya, « dans cette guerre transposée sur les réseaux sociaux et méthodiquement menée dans certains médias, les voix du peuple burkinabè que sont les médias de service public sont prises à partie au point d'être taxées de propagandistes. »Et Sidwaya de s'interroger : « en quoi respecter sa ligne éditoriale de média public, mettre sa plume au service de la Nation pourrait être un crime ou une erreur professionnelle. Le professionnalisme du journalisme lui interdit-il de défendre sa patrie quand elle est menacée de disparition ? »Les politiques également ciblésEnfin, il n'y a pas que les journalistes à être ciblés. « L'opposition à la junte continue d'être durement réprimée au Burkina Faso, pointe Le Monde Afrique. Quatre membres du mouvement politique SENS (Servir et non se servir), qui avait récemment dénoncé des massacres de civils attribués à l'armée burkinabé et à ses supplétifs, ont été enlevés samedi dernier, comme un autre militant hier. (…) Ces enlèvements, affirme le mouvement “visent d'abord à briser notre détermination puis à museler notre voix et enfin à installer la peur et le renoncement dans toute la société“. SENS “dénonce fermement cette nouvelle vague de répression politique et appelle le gouvernement à plutôt empêcher les tueries d'innocentes populations au lieu de s'en prendre à ceux qui les dénoncent“. Le mouvement, rapporte toujours Le Monde Afrique, appelle également à “faire barrage à la dérive dictatoriale du MPSR2“, le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration, organe dirigeant de la junte ».
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.
durée : 00:10:30 - Journal de 18h - Les conservateurs de la CDU/CSU ont nettement remporté les élections en Allemagne, selon plusieurs sondages à la sortie des urnes qui les créditent d'un peu moins de 30% des voix. L'AfD arrive en seconde position avec un peu moins de 20% des suffrages.
durée : 00:10:30 - Journal de 18h - Les conservateurs de la CDU/CSU ont nettement remporté les élections en Allemagne, selon plusieurs sondages à la sortie des urnes qui les créditent d'un peu moins de 30% des voix. L'AfD arrive en seconde position avec un peu moins de 20% des suffrages.
Dominateur en ex-Allemagne de l'Est, le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) pousse désormais son offensive à l'Ouest. Et notamment en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, où il est annoncé à 15% aux élections fédérales du 23 février. De notre envoyé spécial de retour de Rhénanie-du-Nord-Westphalie,Une petite estrade, quatre banderoles, quelques mange-debout et c'est à peu près tout. S'il n'y avait la sono qui hurle une musique énervée, on pourrait presque passer à côté. Ce samedi matin, à l'heure où l'on fait ses courses, l'Alternative pour l'Allemagne tient meeting dans le centre-ville de Moers. Pour l'occasion, Knuth Meyer-Soltau a coiffé sa plus belle casquette : rouge pétant et un slogan – « Make Germany great again » – qui claque comme la gifle qu'il a menacé de flanquer à un élu écolo quatre jours plus tôt. L'impudent avait qualifié les députés de l'AfD de « nazis » lors d'une table ronde à laquelle ils étaient tous les deux conviés ; le candidat pour la circonscription 139 n'avait pas apprécié.« Ça ne peut pas continuer comme ça », martèle-t-il maintenant au micro. Il est question d'immigration. Le parti d'extrême droite est parvenu à placer son sujet fétiche au centre de la campagne électorale, bien aidé par les attaques liées à des étrangers qui se sont multipliées ces derniers mois. Chaque formation y va de ses propositions. Celle de l'AfD tient en quatre syllabes : « remigration ». Largement tabou il y a encore un an, le mot est désormais parfaitement assumé. « Cela signifie le renvoi de toutes les personnes violentes et non intégrées », éclaire Daniel Zerbin, membre du Parlement de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et candidat à Herne. Non intégrées ? « Celles qui ne respectent pas nos principes : l'égalité femmes/hommes, la loi supérieure à la religion… »À lire aussi«J'ai toujours essayé de m'intégrer»: Khallof al-Mohamad, une histoire allemande« C'est le signe que ça va mal, non ? »L'événement n'a pas déplacé les foules. Du moins pas de ce côté-ci de la rue. Ils ne sont qu'une grosse centaine face à la scène, tout droits, comme figés par le froid. Ernst, 58 ans, bonnet BMW jusqu'aux sourcils et parka jusqu'au menton, est venu en famille pour se faire une idée. Il n'est pas certain de voter AfD, mais ne l'exclut pas non plus. Il attend en tout cas du futur gouvernement qu'il « redresse » le pays et cesse de taxer les pensions. Il s'inquiète : « Quand on voit des personnes âgées obligées de ramasser les bouteilles consignées dans la rue, c'est le signe que ça va mal, non ? »Ernst assure cependant ne rien avoir contre les immigrés, « tant qu'ils travaillent et qu'ils paient leurs impôts ». « Mais ceux qui se croient dans un pays de cocagne et qui vivent ici à nos frais… à un moment, ça va bien. » Son fils Matthias embraye d'un ton docte : « Quand on s'installe dans un pays, il faut s'y adapter. Pas changer, s'adapter. Et surtout payer ses impôts ou chercher du travail. » Mais l'intégration est une démarche collective, poursuit le jeune homme. « C'est aussi de notre responsabilité. C'est aussi à nous de les prendre par la main. C'est comme ça qu'on forme une société. » Sur le trottoir opposé, on se met soudain à scander : « Nazis, dehors ! Nazis, dehors ! » Quelque 600 personnes sont massées là, sous la surveillance d'une poignée de policiers et des pancartes aux slogans bien sentis. Louis, boucle dans le nez et ongles colorés, n'a pas encore l'âge de voter, mais il a tenu à manifester « avant qu'il ne soit trop tard ». « Si nous les laissons continuer, nous nous retrouverons ici dans cinq ans en nous disant : "Si seulement nous avions fait quelque chose pour l'empêcher" ». Nina a fait vingt minutes de route depuis Oberhausen pour les mêmes raisons. Elle aussi craint de voir l'Allemagne glisser à son tour vers l'extrême droite. « Il faut poser les jalons maintenant », estime-t-elle. Dans la brècheLa quadra à la tenue arc-en-ciel a de quoi s'alarmer. Douze ans après sa création, l'AfD gagne du terrain à chaque scrutin. Après avoir pulvérisé les scores lors des élections estivales dans le Brandebourg, en Saxe et en Thuringe, elle s'impose comme deuxième force politique à l'échelle nationale, juste derrière les conservateurs de la CDU/CSU. Surtout, sa popularité s'étend désormais au-delà des régions sinistrées de l'ancienne RDA. Dans les très prospères Bavière et Bade-Wurtemberg, elle est donnée en deuxième position. Elle est troisième en Rhénanie-Palatinat et quatrième en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, où les sondages la placent à 15%, soit un bond de huit points par rapport aux élections de 2021.« En Rhénanie-du-Nord-Westphalie, l'AfD s'est engouffrée dans le vide laissé par le Parti social-démocrate », constate Volker Kronenberg, professeur à l'Institut de sciences politiques et de sociologie de l'Université de Bonn. Il explique : ces vingt dernières années, le SPD a peu à peu délaissé le monde ouvrier pour se tourner vers les fonctionnaires, les intellectuels et les jeunes urbains, en se concentrant sur des sujets jusque-là défendus par les Verts. Un choix stratégique qui s'est avéré désastreux, en particulier dans la région industrielle de la Ruhr, où la transition énergétique et le déclin économique, additionnés aux défis de l'immigration, ont engendré un profond sentiment d'insécurité au sein de la population. « L'AfD a su parfaitement exploiter ces inquiétudes », remarque Volker Kronenberg.À lire aussiSortie du charbon: en Allemagne, les défis d'une région en pleine mutationLe parti d'Alice Weidel a beau multiplier les outrances, laisser l'un de ses leaders faire l'apologie du nazisme ou se choisir un slogan inspiré du IIIe Reich, rien ne paraît ralentir sa progression. En Rhénanie-du-Nord-Westphalie, on est cependant encore loin du raz-de-marée observé à l'Est. « La région, et l'Ouest en général, n'est pas un bastion de l'AfD. Les grandes villes universitaires telles que Bonn, Münster ou Cologne ne sont pas des bastions de l'AfD », insiste Volker Kronenberg. Pour nuancer aussitôt : « Concernant les villes de la Ruhr, comme Gelsenkirchen ou Duisbourg, c'est différent. »« De pire en pire »Duisbourg, 500 000 habitants dont près d'un quart de nationalité étrangère, affiche un air morose. Et ce n'est pas seulement à cause de ses rues sans charme. La ville qui fut brièvement la plus riche d'Allemagne dans les années 50 recense aujourd'hui 12% de chômeurs, plus du double de la moyenne nationale. C'est surtout la criminalité qui inquiète. Si elle n'a progressé dans son ensemble que de 3% en 2023, les homicides, viols et agressions à l'arme blanche ont quant à eux fortement augmenté. Or ce sont ces faits divers violents qui marquent les esprits.« Ça a commencé il y a cinq ans et c'est de pire en pire », déplore Frauke Pilarek. Dans la salle à manger de son appartement du centre-ville, l'enseignante fait défiler les articles de presse sur son téléphone portable pour appuyer ses dires. Radio Duisbourg, 3 février 2025 : un homme poignardé à mort par un Germano-Marocain. Spiegel, 28 avril 2023 : un Syrien de 26 ans soupçonné d'avoir agressé cinq personnes au couteau en l'espace de dix jours à Duisbourg. Rheinische Post, 31 octobre 2023 : un jeune homme avoue avoir poignardé sa mère qui le maltraitait. Frauke n'en revient toujours pas. « Ça s'est passé juste en bas de chez moi ! »Quand elle s'est surprise un jour à changer de trottoir en voyant arriver « un groupe de Syriens », Frauke s'est demandée ce qui ne tournait pas rond chez elle. « C'est tellement contraire à mon éducation et à mes valeurs chrétiennes. » Elle a observé le même changement chez son fils de 17 ans, un garçon « mature, à l'esprit ouvert ». « Je sais que c'est quelqu'un de bien. Et pourtant, parfois, en rentrant, il me dit : "Dans la rue, j'étais le seul à parler allemand". Mon fils se méfie et je trouve ça dommage. » Équilibrer les rapports de forceFrauke parle d'une peur « irrationnelle ». Une peur, dit-elle, que l'AfD « sait parfaitement instrumentaliser ». Elle a longuement réfléchi à la question. « Les personnes qui ne sont pas conscientes de cette manipulation peuvent facilement tomber dans le piège de l'extrême droite. Comme l'Allemagne et la région vont de plus en plus mal, les gens ont tendance à se tourner vers les partis qui proposent des solutions apparemment faciles. »À 100 km de là, attablé dans un café de Bonn, Wolfgang Truckenbrodt plaide « non coupable ». « On s'impose par les faits », assure-t-il dans un français parfait, hérité d'un père diplomate. Son père, raconte le septuagénaire d'un ton aimable, a fait partie de ceux qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, ont parcouru l'Europe pour faire venir des travailleurs en Allemagne. L'homme au physique imposant, petite moustache et crâne rasé, réclame à son tour aujourd'hui une immigration « choisie ». À 72 ans, dont vingt passés dans les rangs de la CDU, il incarne cette aile de l'AfD davantage tournée vers l'Amérique de Trump que la Russie de Poutine et qui considère la radicalité de ses homologues de l'Est d'un œil désapprobateur. Des victoires à l'Ouest permettraient d'équilibrer les rapports de force au sein du parti, estime-t-il. Dans une circonscription peuplée d'étudiants, Wolfgang Truckenbrodt reconnaît pour sa part n'avoir aucune chance. Il y a quatre ans, il avait obtenu 3% des voix aux élections locales. Il serait cette fois « assez satisfait » s'il finissait à 10%.
durée : 00:02:17 - Le vrai ou faux - Donald Trump affirme que depuis le début de la guerre en Ukraine, les États-Unis ont donné 350 milliards de dollars à l'Ukraine, contre 100 milliards pour l'Europe. Cette affirmation est fausse.
Le drapeau de la Côte d'Ivoire sera bientôt hissé sur la base militaire de Port-Bouët. Dans son allocution pour les vœux du Nouvel an, le président Alassane Ouattara a annoncé la rétrocession du camp militaire français d'Abidjan d'ici la fin du mois. La base passera sous commandement ivoirien, et sera rebaptisée « Général Ouattara Thomas d'Aquin », en hommage au premier chef d'état-major de l'armée du pays. Sur le plan de la défense, Abidjan et Paris entretiennent une relation historique, malgré une période particulièrement conflictuelle durant la présidence de Laurent Gbagbo. Arthur Banga est chercheur spécialiste des questions de défense à l'université Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Le président Alassane Ouattara a donc annoncé la rétrocession du camp militaire français de Port-Bouët. Sur le plan purement pratique, qu'est-ce que cela veut dire ?Arthur Banga : Cela veut dire d'abord qu'il y aura une réduction considérable du nombre de militaires français en Côte d'Ivoire. Ils vont passer d'environ 400 à une centaine et que finalement le camp sera commandé par l'armée ivoirienne. À partir de janvier, ce sera donc clairement un camp désormais ivoirien.Le chef de l'État ivoirien a tout de même précisé que cette rétrocession se fera dans les 30 prochains jours. Donc un délai très court. Est-ce que c'est réalisable, selon vous ?Oui, parce que ça a été préparé en amont. L'annonce a été officialisée dans le discours du chef de l'État à la Nation. Mais ce sont des questions qui sont débattues depuis pratiquement deux ans. L'idée, c'est donc d'abandonner le principe de l'intervention pour se concentrer sur les questions de formation, d'entraînement et d'équipement.C'est aussi une page qui se tourne dans la relation franco-ivoirienne. Le camp de Port-Bouët a servi à l'opération Licorne de l'armée française, qui a durablement marqué les Ivoiriens dans les années 2000. Quel bilan vous tirez de cette relation militaire entre les deux pays ?Le grand changement aujourd'hui, c'est que pour la première fois dans l'histoire militaire commune de ces deux pays, on sort de la logique de l'intervention militaire étrangère. Les interventions françaises sur le territoire ivoirien, comme on a pu le voir en 2002 et en 2011, incarnent un modèle qu'il faut désormais oublier. Cela dit, le bilan de la coopération militaire franco-ivoirien est largement positif.Quels aspects considérez-vous positifs ?D'abord, cette coopération a permis à la Côte d'Ivoire de garder une stabilité durant toute la période de guerre froide où les menaces soviétiques emportaient certains régimes et même certains pays. Il ne faut pas l'oublier. Elle a permis à la Côte d'Ivoire de mettre en place son armée et d'être performante à un certain moment de son histoire. En termes de faiblesses dans la relation Abidjan-Paris, on note justement en 2002 l'incapacité de l'armée ivoirienne à pouvoir réagir, ou le fait que l'armée française, par cette idée d'intervention, se retrouve en première ligne. On l'a vu en 2002, en 2004 à l'hôtel Ivoire et en 2011. Et justement, on essaie aujourd'hui de se débarrasser de ces faiblesses pour se concentrer sur les forces de la coopération militaire franco-ivoirienne qui est une relation humaine, une vraie camaraderie militaire qui est née entre les militaires de ces deux pays. La montée en puissance de l'armement est aussi une partie de cette coopération.Après le Sénégal et le Tchad, c'est la troisième annonce d'un départ des forces françaises sur le sol africain pour le seul mois de décembre. Cela va dans le sens de la nouvelle philosophie militaire de Paris qui veut une présence moins visible, mais tout en poursuivant sa coopération militaire. Alors, comment cela va-t-il s'articuler selon vous ?On est dans cette nouvelle vision française, mais il ne faut pas l'oublier que cette vision a surtout été poussée par les opinions publiques africaines, et même par des militaires africains qui veulent plus d'indépendance, plus de liberté de manœuvre. Désormais, on s'inscrit dans cette nouvelle politique. Avec les cas ivoiriens, sénégalais et tchadiens, on a vu les diverses formes de coopération militaire de la France. Au Tchad, où l'armée française est le plus intervenue en Afrique, la non-intervention française face aux attaques terroristes qui ont récemment frappé le pays a rendu cette présence militaire inutile aux yeux des autorités car la logique d'intervention était au cœur de la coopération militaire. Au Sénégal, c'est surtout la logique politique d'Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye qui les amène à vouloir zéro présence militaire étrangère. C'est donc quelque chose de beaucoup plus radical dans leur pensée, mais qui, par le processus démocratique qui a entraîné l'arrivée au pouvoir de Diomaye Faye, permet de construire une nouvelle relation de façon plus progressive. En Côte d'Ivoire, on a une tradition d'ouverture avec la France. Hormis sous l'ère de l'ex-président Laurent Gbagbo, les autorités ivoiriennes ont toujours bien jugé la coopération militaire avec la France, y compris l'actuel président Alassane Ouattara. Car, malgré sa victoire politique et diplomatique lors de la crise post-électorale de 2010-2011, ce dernier a pu accéder au pouvoir grâce à une victoire militaire poussée par l'armée française.Et concernant cette nouvelle articulation de l'armée française sur le continent, quel rôle peut jouer l'Académie internationale de lutte contre le terrorisme basée à Jacqueville, près d'Abidjan ?C'est le modèle même souhaité. On va plus accentuer sur la formation opérationnelle, mais aussi la formation intellectuelle et judiciaire. Ce modèle favorise également le multilatéralisme. La France ne veut plus s'enfermer dans un bilatéralisme quand il s'agit de coopération militaire ou même d'intervention militaire. Raison pour laquelle vous voyez les exercices militaires américains Flintlock se dérouler au sein de l'Académie. Et tout ça sous commandement ivoirien, rappelons-le.
La décision de l'entreprise française Ubisoft d'imposer des jours de présence obligatoire aux salariés s'aligne avec les derniers revirements des sociétés à l'international. Aux Etats-Unis, Google, Tesla ou encore Zoom ont pris cette année 2024 des mesures destinées à réduire drastiquement le télétravail. Largement diffusée pendant les différents confinements lors de la pandémie de Covid-19, la pratique du télétravail a modifié profondément nos habitudes. Aujourd'hui avantage, inconvénient, ou nécessité pour certains : le travail à distance en France se retrouve au centre des tensions entre patronat et syndicats. Cet épisode de Code source est raconté par Charlotte Robinet, cheffe adjointe du service économie du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clémentine Spiler, Camille Ruiz, Clara Garnier-Amouroux et Clara Grouzis - Réalisation et mixage : Marec Panchot. - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : France 24, RMC, France 3 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.