POPULARITY
As AI adoption accelerates and global regulations evolve, digital sovereignty has shifted from policy concept to board-level priority. In this episode of Smart Talks with IBM, Malcolm Gladwell sits down live at VivaTech with IBM’s Ana Paula Assis and AXA CIO Giovanni D’Aniello to explore how organizations can balance innovation, control, trust, and resilience in the age of AI.This is a paid advertisement from IBM. The conversations on this podcast don't necessarily represent IBM's positions, strategies or opinions.Visit us at https://www.ibm.com/think/podcasts/smart-talksSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Journée Grangier le 4 juin à l'IOGS Journée dédiée à Philippe Grangier qui retraçait le parcours scientifique de ce dernier avec des témoignages des scientifiques qu'il a encadrés (thésards, post-docs) et avec qui il a collaboré. Programme https://grangier26.sciencesconf.org/resource/page/id/1Vidéos https://www.youtube.com/live/7aQScUtzvdE?si=ix_s-t0HppbHqw0tSlides Olivier https://www.oezratty.net/Files/Conferences/Olivier%20Ezratty%20AI%20for%20Philippe%20Grangier%20Day%20Jun2026.pdf France Quantum le 16 juin à Station F Un beau succès avec 1200 participants et plus de 20 stands.Prix du chercheur à Julien Laurat et de la startup de l'année à Quobly.Replay https://www.youtube.com/watch?v=005TX0IPqMA&list=PLHy9A3t7TeETvyZJIvPkexfFmwVjChkkeSlides Olivier https://www.oezratty.net/Files/Conferences/Olivier%20Ezratty%20France%20Quantum%20FTQC%20challenges%20June2026.pdf Vivatech du 16 au 20 juinReplay table ronde cybersécurité https://www.dailymotion.com/video/xagml3m IQT Nordics à Oslo des 22 au 24 juinSlides Olivier https://www.oezratty.net/Files/Conferences/Olivier%20Ezratty%20QEI%20IQT%20Nordics%20Jun2026.pdf Panorama de toutes les voies technologiques de l'ordinateur quantique à Grenoble les 25 et 26 juinSéminaire d'une journée et demie organisée par la Maison du Quantique Grenoble-Alpes / le Hub Quantiquehttps://quantalps.univ-grenoble-alpes.fr/quantum-technologies-deep-dive-1713265.kjsp Quantum Koreahttps://quantum-korea.kr/ko/main ContenusCours de Jean Dalibard au Collège de France https://www.college-de-france.fr/fr/agenda/cours/fluides-quantiques-couples-et-jonctions-josephsonUn podcast d'Alain Aspect avec l'Académie Française. https://podcasts.institutdefrance.fr/emissions/en-habit-vert/de-la-physique-quantique-a-lacademie-francaise-avec-alain-aspect-prix-nobel-de-physique Evénements à venir IEEE Quantum Week à Toronto des 13 au 18 septembre (agenda). Quantum Datacenter Alliance forum 2026, October 1st, Londres. J'y interviens pour la QEI.QEC 2027 sera à Paris, des 7 au 11 juin 2027. Les soumissions de contributions doivent se faire d'ici le 31 janvier 2027.Journée QuantAlps à Grenoble, 8 et 9 octobre (inscription).Forum Teratec 20 et 21 octobre au Palais des Congrès à Paris.GDR TEQ 2026 à l'ENS Paris Saclay les 4, 5 et 6 novembre (inscriptions). 110€ pour les gens normaux, 55€ pour les étudiants.World Quantum Cannes Festival, 17 et 18 novembre (agenda).EQTC 2026 à Dublin du 30 novembre au 3 décembre. J'y interviens au titre du Q-CAB. France Levée de fonds de Quobly$115M. Troisième startup française à lever plus de 100M€ après Pasqal et Alice&Bob. https://presse.bpifrance.fr/quobly-leve-115-millions-deuros-en-serie-a-pour-commercialiser-ses-ordinateurs-quantiques-sur-silicium/ Alice & Bob Ils communiquent sur la notion de qubits logiques. Mais attention à ne pas oublier les fonctionnalités de la FTQC.https://alice-bob.com/blog/not-all-logical-qubits-are-created-equal-heres-how-to-benchmark-them/https://alice-bob.com/wp-content/uploads/2026/06/Five-criteria-to-benchmark-logical-qubit-claims.pdfHelium est officiellement lancé avec 18 qubits physiques, pour l'instant qui fonctionnent chez Alice & Bob et doivent être livrés au TGCC en 2027.https://alice-bob.com/blog/this-is-not-a-product-launch/ Papier de Xavier Waintal sur le quantum annealingNotion de bruit et d'erreur intégrée dans l'appréciation.A fidelity metric for quantum annealing benchmarked by extreme scaling quantum Monte-Carlo simulations by Gabriel Gouraud, Miha Srdinsek, and Xavier Waintal, arXiv, June 2026 (19 pages). Rapport Cour des Comptes sur le quantiqueLe rapport fait 128 pages. https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-soutien-linformatique-quantique-premier-bilan-et-perspectivesPapier de Victor Kerros dans Quantum Times sur la consumérisation du calcul quantiquehttps://quantum-times.com/will-quantum-computing-ever-become-consumer-technology/ International EuropeFanny Bouton et Elham Kashefi intègrent le Q-CAB. Le draft de la roadmap EU SRIA 2026 est disponible pour commentaires. https://qt.eu/about-quantum-flagship/SRIA USADeux executive orders de POTUS publiés le 22 juin. Un sur la PQC et un autre sur l'effort dans le calcul quantique dont le niveau d'intérêt stratégique augmente.
In this episode, we dive deep into the world of autonomous AI for data science with Doudou BA, CEO and founder of Octopus. I explore how Octopus is transforming raw data into actionable business decisions using advanced time series foundation models and agentic AI. We discuss the unique reasoning capabilities of Octopus, its intuitive approach for non-technical users, and how it stands apart from traditional AutoML solutions. Along the way, I share insights from VivaTech in Paris, including thought-provoking moments with industry leaders like Yann LeCun and Jeff Bezos. Join us as we reimagine the data science workflow and uncover what's next for AI-powered business intelligence.
Produire de l'électricité avec du sucre, de l'air et des enzymes : c'est la technologie développée par BeFC, une jeune entreprise grenobloise issue de vingt années de recherche au CNRS et à l'Université Grenoble Alpes. Présentée récemment à VivaTech, sa pile se distingue par ce qu'elle ne contient pas : ni lithium, ni cobalt, ni plomb, ni aucun autre métal.Son fonctionnement repose sur une réaction d'oxydoréduction entre une anode et une cathode. C'est le principe électrochimique classique d'une pile, mais ici, le glucose fournit les électrons, tandis que l'oxygène ambiant et les enzymes permettent de produire le courant. Une molécule de sucre contient vingt-quatre électrons. BeFC n'en exploite actuellement que deux, mais obtient déjà des performances proches de celles d'une pile bouton. Le dispositif prend la forme d'un film souple d'environ un millimètre d'épaisseur, imprimé sur du papier avec une encre conductrice à base de carbone. L'entreprise vise désormais 700 microns. Cette pile ne risque ni de fuir, ni de prendre feu, ni d'exploser. Techniquement, il s'agit d'une pile à combustible biologique plutôt que d'une batterie. Elle peut donc finir avec les déchets ordinaires sans présenter les mêmes dangers que les piles au lithium.L'enjeu concerne notamment les objets jetables. Un test de grossesse numérique, par exemple, contient souvent une pile bouton qui termine dans les ordures ménagères. Avec la technologie de BeFC, l'incinération revient essentiellement à brûler du papier et des substances non dangereuses. Les applications visées sont nombreuses : patchs de température, suivi du glucose, poches de stomie connectées, bandages intelligents, mais aussi traçabilité des colis. La pile peut alimenter des capteurs mesurant les chocs, la température ou l'ouverture d'un paquet, puis transmettre les données par NFC, Bluetooth, LoRaWAN, Sigfox ou radio.BeFC travaille déjà avec DS Smith, Medtronic et Capitainer. Son autonomie, autrefois limitée à quelques jours, atteint désormais environ un mois et demi. Après avoir levé 16 millions d'euros en 2023, l'entreprise cherche aujourd'hui 8 millions supplémentaires pour industrialiser sa solution et descendre sous un euro par pile. Son autre argument est stratégique : une fabrication entièrement française, dans une Europe encore très dépendante des métaux importés d'Asie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
90 % des lancements de produits seraient des échecs.Avec Eloïse Gérardin, CEO de Brain Impact Neuroscience, on parle d'un enjeu de taille pour les marques : comment réduire le risque avant de lancer un nouveau produit ?Brain Impact intervient en amont, quand les équipes R&D, marketing et consumer insight doivent décider quelle formule, quelle expérience ou quelle promesse a le plus de chances de fonctionner.L'approche combine neurosciences, IRM fonctionnelle, IA et données déclaratives pour mieux comprendre l'impact réel d'un produit.Dans cet épisode, Eloïse explique pourquoi un produit n'est jamais seulement une formule, c'est une expérience complète.Un épisode pour comprendre comment la science peut aider les entreprises à prendre de meilleures décisions.À l'animation :Solène Etienne, cofondatrice de FeuilleBlancheUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
Peut-on faire d'une canette un symbole européen ?Avec Augustin Paluel-Marmont, cofondateur de Michel & Augustin et désormais de Embrace, on parle de son ambition : créer une marque mass market qui redonne goût à l'Europe.Embrace rassemble un collectif de cofondateurs venus de 47 pays européens, avec l'idée de faire exister l'Europe autrement que par des institutions, des discours ou des sommets politiques par une marque que l'on peut tenir dans la main.Dans cet épisode, Augustin raconte pourquoi il croit encore au pouvoir des marques pour porter des convictions.Un épisode pour comprendre comment le consumer goods peut aussi devenir un terrain politique et culturel.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlancheUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
Posséder son smartphone est-il encore le bon modèle ?Avec Olivier Dufour, cofondateur de BeeAlp, on parle du passage de la possession à l'usage.Comme dans la voiture, une nouvelle génération accepte de plus en plus l'idée de payer pour utiliser un objet, plutôt que de le posséder à tout prix.Pour BeeAlp, l'abonnement permet surtout de changer la responsabilité : le téléphone n'est plus abandonné à l'utilisateur une fois acheté.Il est repris, réparé, reconditionné, remis en circulation ou recyclé par l'entreprise.Un épisode pour comprendre pourquoi l'économie de la fonctionnalité peut devenir un vrai levier industriel.À l'animation :Solène Etienne, cofondatrice de FeuilleBlancheUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
Dans la fertilité, on ne parle pas seulement de données.On parle d'un projet de vie.Avec Hugo Manoukian, fondateur de Nowa, on parle de cette frontière délicate entre ce que l'IA peut accélérer et ce qu'elle ne doit pas remplacer.L'IA peut analyser des documents médicaux, extraire des informations, préparer une synthèse pour les médecins, comparer des cliniques ou aider à construire un parcours.Mais elle ne remplace pas l'écoute, l'empathie et la relation de confiance avec les coordinateurs de fertilité.Dans cet épisode, Hugo explique pourquoi il faut mettre l'IA au bon endroit : là où elle fait gagner du temps, sans enlever la chaleur humaine.Un épisode pour comprendre comment construire une santé augmentée, mais pas déshumanisée.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlancheUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
L'IA donne des super-pouvoirs.Mais elle ne supprime pas le travail.Avec Adrien Chaltiel, entrepreneur derrière Eldorado, The Board Project et désormais Ultimate, on parle de ce que l'IA change vraiment dans la vie d'un fondateur.Après la vente d'Eldorado, Adrien se retrouve sans salarié, sans associé, sans investisseur, mais avec une expérience accumulée et plusieurs agents IA pour tester, construire et automatiser.Au début, les gains sont bluffants.Puis vient le plafond : dès qu'il faut créer un vrai produit, structurer des agents, corriger les erreurs et adapter l'outil à un vrai besoin métier, le temps revient.Un épisode pour comprendre pourquoi l'IA accélère l'entrepreneuriat, sans remplacer l'expertise.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlancheUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
Episode 521 avec Aurélien et Thierry Sommaire A comme Alternative : Quand la Suisse mise (encore) sur la confidentialité en IA. (00:02:10) L'alternative suisse à ChatGPT. Sources lemondeinformatique.fr, mac4ever.com et infomaniak.com. C comme CEA : Le CEA était présent à VivaTech pour présenter ses startups. (00:10:11) La recherche fondamentale offre des débouchés économiques. Source cea.fr. F comme Fable : Quand on te raconte des fables. (00:18:57) Washington lève ses restrictions sur Fable 5 et Mythos 5. Sources letemps.ch et anthropic.com. P comme Poussette : Une entreprise australienne conçoit la Poussette/Valise. (00:27:21) Une idée maline pour les voyages en avion ! Sources neozone.org et ternx.com. P comme Prothèses : Quand l'IA rend la vue aux aveugles. (00:31:16) L'EPFL développe une IA qui pourrait rendre la vue aux aveugles. Sources actu.epfl.ch et 20min.ch. R comme Refurbot : Quand on fait du neuf avec du vieux ! (00:38:59) S2M Equipment transforme des chars en drones. Sources lepoint.fr et zonearmee.com. S comme Souverain : Quand c'est une boite suisse qui montre l'exemple. (00:46:49) Infomaniak passe sous contrôle d'une fondation d'utilité publique. Sources blick.ch et fondation-infomaniak.ch. V comme Violon : 3DVarius présente un violon à 5 cordes à Vivatech. (00:58:06) L'instrument "augmenté" par la technologie. Source midilibre.fr. Toutes les informations pour vous abonner au podcast et à l'infolettre :
Alors que nous vivons une nouvelle canicule inédite, zoom sur ces "Greentech" qui ont été exposées à Vivatech : à la fois de la géothermie, une pile sans métal, ou encore des capteurs pour les rails de la SNCF qui ont tant de mal à résister à la chaleur. Revue des pépites dans les allées et réflexions sur la place de ces Greentech dans la transition avec Dimitri Carbonnelle, président de Livosphère et expert en adaptation climatique. Nous revenons également sur les propos de Jeff Bezos, invité prestige de cette 10ème édition : et pourquoi ne pas extraire des ressources ailleurs dans l'espace afin de protéger la Terre, et la retrouver telle que nous la connaissions avant l'ère pré-industrielle ? Chiche ! Bonne écoute avec Impact Positif. Pour le replay, aller sur tf1info.fr -> replay -> Impact Positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
VivaTech sérieux concurrent du CES de Las Vegas ? • RAMageddon : la flambée du prix de la mémoire des appareils électroniques • Les caméras deviennent les yeux de l'intelligence artificielle • Apple prépare peut-être l'après-smartphone • Alexa+ déçoit.Avec le soutien de Free Pro, le meilleur de Free pour les entreprisesRegarder la version vidéo
À VivaTech 2026, Danny Afahounko présente la vision de Cloud Inspire, qui développe des infrastructures infonuagiques souveraines pour les entreprises et les gouvernements africains. L'objectif est de permettre aux organisations de conserver le contrôle de leurs données tout en bénéficiant de services comparables à ceux des grands fournisseurs mondiaux. Déjà présente en France et en Côte d'Ivoire, l'entreprise veut accélérer son implantation en Afrique de l'Ouest, en Afrique centrale et au Maghreb. Elle mise notamment sur des centres de données mobiles pour étendre les services numériques aux régions moins bien desservies. Pour Afahounko, le principal défi n'est plus technologique, mais éducatif : convaincre les décideurs qu'il existe désormais une alternative africaine crédible, capable de soutenir le développement économique et la souveraineté numérique du continent.
À VivaTech 2026, Guillaume Gojard présente un aperçu d'OVH AI Workspace, une future suite collaborative qui combine courriel, calendrier, stockage et intelligence artificielle dans un environnement sécurisé. L'objectif est de permettre aux utilisateurs d'interagir avec l'ensemble de leurs données grâce à un assistant IA, tout en préservant leur confidentialité grâce au chiffrement de bout en bout et à une architecture de type « zéro confiance ».
À VivaTech 2026, Fahmi Ezeddine explique comment l'intelligence artificielle transforme progressivement l'industrie numérique tunisienne. Son entreprise utilise déjà l'IA générative pour accélérer le développement logiciel, automatiser les tests et concevoir des solutions sur mesure pour ses clients européens. Plus largement, il observe un rapprochement inédit entre les entreprises technologiques et les centres de recherche universitaires afin de développer des modèles d'IA adaptés aux besoins locaux, souvent fondés sur des solutions libres plutôt que sur des services commerciaux. Selon lui, le principal défi n'est plus technologique, mais pédagogique : accompagner les entreprises dans une adoption réaliste de l'IA, en tenant compte de ses limites et de ses véritables cas d'usage. Pour la Tunisie, cette évolution représente une occasion de passer d'un modèle de sous-traitance à un rôle de créateur de solutions à plus forte valeur ajoutée.
Au pavillon thaïlandais de VivaTech 2026, Thititip Tippayamontri présente une approche de l'innovation fondée sur la recherche universitaire de longue haleine. Avec le soutien de la National Innovation Agency, l'université Chulalongkorn accompagne des jeunes entreprises issues de projets de deep tech développés pendant plusieurs années par des chercheurs. Parmi les innovations exposées figurent un gel cicatrisant utilisant les nanotechnologies, une technologie d'extraction de protéines végétales et une solution d'intelligence artificielle destinée au secteur de l'élevage. L'objectif est d'aider ces entreprises à accéder aux marchés internationaux tout en démontrant que la Thaïlande peut se distinguer par une innovation scientifique à forte valeur ajoutée plutôt que par la seule production manufacturière.
À l'occasion des 10 ans de VivaTech, la journaliste spécialisée en technologie et en politique numérique Delphine Sabattier, animatrice de Smart Tech et productrice du podcast Politique numérique, dresse un bilan contrasté de l'écosystème français. Si le salon est devenu un rendez-vous incontournable pour l'innovation et l'entrepreneuriat, elle estime que la France et l'Europe ont tardé à bâtir une véritable industrie numérique capable de rivaliser avec les géants étrangers. Selon elle, la prise de conscience politique s'accélère toutefois sous l'effet des enjeux de souveraineté numérique, de cybersécurité et d'intelligence artificielle. Sabattier plaide pour une vision plus cohérente des politiques publiques, avec une gouvernance technologique forte et des choix stratégiques sur les infrastructures, les données et les modèles d'IA. Pour elle, l'autonomie numérique reste atteignable, mais elle exige désormais des décisions rapides et une collaboration étroite entre les États européens et leurs partenaires partageant les mêmes valeurs.
À VivaTech 2026, Microsoft met en lumière des startups qui utilisent l'intelligence artificielle pour répondre à des problématiques concrètes dans l'industrie, la recherche et l'analyse de l'information. Gros plan sur trois d'entre elles.Emission spéciale en partenariat avec Microsoft
Dans ce débrief enregistré sur le terrain à Paris, Bruno Guglielminetti et Jérôme Colombain reviennent sur les grandes tendances de VivaTech 2026. Les deux constatent que le salon a atteint une maturité comparable aux plus grands rendez-vous mondiaux du secteur, avec une forte présence internationale et un accent marqué sur l'intelligence artificielle. Deux thèmes dominent les discussions : la souveraineté numérique et la dépendance aux technologies américaines. Les récents événements entourant certains modèles d'IA ont renforcé la prise de conscience de la fragilité des infrastructures numériques européennes et canadiennes. L'échange souligne également l'importance de développer des modèles d'IA adaptés aux réalités culturelles locales, tout en favorisant la collaboration internationale.
À VivaTech 2026, la grande chef de la délégation canadienne Isabelle Turcotte explique que la présence du Canada vise d'abord à convertir les grands discours de coopération internationale en ententes commerciales concrètes. La délégation réunit une centaine d'entreprises canadiennes en intelligence artificielle, choisies notamment pour leur maturité à l'exportation et leur capacité à servir rapidement des clients européens. Cette année, le Canada veut aussi affirmer un leadership plus politique autour de la souveraineté numérique et des alliances entre puissances moyennes. Isabelle Turcotte souligne également le rapprochement avec l'Allemagne, invitée d'honneur de la prochaine édition de All In à Montréal en septembre, avec l'objectif d'annoncer des accords concrets dès septembre.
Pour la première fois, Québec Tech dispose d'un espace et d'une programmation distincts à VivaTech 2026. Selon Philippe Valentin, cette édition marque la plus importante participation québécoise de l'histoire du salon, avec près d'une centaine d'entreprises et une trentaine d'organismes partenaires. Dans un contexte où l'Europe cherche à renforcer sa souveraineté numérique et économique, le Québec souhaite se positionner comme un partenaire naturel grâce à ses valeurs communes, son expertise technologique et ses liens étroits avec le marché européen. Au-delà de la visibilité, l'objectif demeure très concret : favoriser les partenariats, les implantations et les ententes commerciales. La présence d'un pavillon autonome permet également au Québec d'accueillir directement plusieurs délégations européennes et de renforcer ses relations avec de nombreuses régions françaises et partenaires internationaux.
Shiona McCallum visits a huge technology show in Paris. There, she finds some of the latest kit that could be in your home or workplace before too long. And we're talking about data centres. They are central to our modern online lives. But not everyone thinks they are great. Shiona speaks to the head of a big global data centre company about some of the challenges facing the industry.Presenter: Shiona McCallum Producer: Tom Quinn(Photo: Shiona McCallum tries on some wearable tech at VivaTech in Paris. Credit: BBC)
À l'occasion des 10 ans de VivaTech, Patrice Duboé et Matthieu Deboeuf-Rouchon décryptent les grandes tendances qui marquent cette édition 2026. Entre souveraineté technologique, intelligence artificielle, robotique, spatial, quantique et deeptech, ils dressent le portrait d'un écosystème européen plus mature et plus ambitieux.Emission spéciale en partenariat avec Capgemini
Shopify wants to be the checkout layer under every AI agent, and its Spring 2026 edition shipped 150-plus updates to prove it. Meanwhile air freight spot rates climbed 41% year over year while demand grew 4%. Somebody is paying for that gap.Shopify Spring 2026: building the plumbing for agents Checkout now runs inside Microsoft Copilot, paid with Shop Pay. There's a universal commerce protocol built with Google. A new agentic commerce plan lets brands sell across ChatGPT and the Shop app without ever being on Shopify. Native B2B is getting pushed down to every plan, aimed at a $36 trillion market. The bet is clear: own the merchant-of-record layer before the agents do.Kimberly-Clark: $3 billion to fix the supply chain Two years into a five-year productivity program. CFO Nelson Urdaneta points to simpler manufacturing, a redrawn distribution network, and more automation. A $1 billion automated DC is going into Beech Island, South Carolina, plus an advanced plant in Ohio. The Kenvue merger closes in the back half and lets them pack trucks tighter by mixing heavy and high-volume goods.Amazon's Peter DeSantis at VivaTech: AI is nowhere near done DeSantis says models need to get 100 to 1,000 times more efficient before they're genuinely useful. The next leap comes from speed: a 40-millisecond reaction time to match human conversation. His fix is a flywheel where chips and models get designed together to drop cost and lift performance.Air freight: 41% up on 4% demand Spot rates hit $3.40 per kilo in May. Surcharges, fuel swings, and Middle East instability are doing the work, not volume. Northeast Asia is up 39%, Southeast Asia up 33%, and Europe to North America has softened. Most of that cargo is data center hardware and semiconductors.The Investor Minute contains 5 stories this week.The Watson Weekly is sponsored by Avalara. It works with platforms like Shopify, BigCommerce, and WooCommerce, helping teams manage compliance faster and scale with confidence. Learn more at avalara.watsonweekly.com.
L'IA est toujours un argument essentiel pour séduire clients et investisseurs, mais contrairement à il y a quelques années, il n'est plus suffisant. Pour « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Clara Grouzis s'est rendue à Vivatech.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Charles Baldet (fondateur et CEO de Skipcall), Michael Kodochian (fondateur d'Abeye), Charlie Perreau (cheffe du service tech médias des « Echos ») et Pavel Ermoline (responsable du capital-risque et de l'investissement direct chez Moonfare). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Telmo Pito. Sons : Boursorama.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce lundi 22 juin, François Sorel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, Jean Schmitt, président de Jolt Capital, Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, et Hugo Borensztein, cofondateur et président d'Omi. Ils sont revenus sur la présence de Jeff Bezos à VivaTech, leurs coups de cœur parmi les innovations présentées lors de cette dixième édition du salon, ainsi que les perspectives d'avenir de ce rendez-vous européen de la tech, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 22 juin, François Sorel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Jean Schmitt, président de Jolt Capital, Hugo Borensztein, cofondateur et président d'Omi. Ils se sont penchés sur le débrief du salon VivaTech 2026 et la question concernant la réussite de cette dixième édition, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Jérôme Monceaux, directeur et fondateur d'Enchanted Tools, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, depuis VivaTech, ce lundi 22 juin. Il s'est penché sur la robotique de service avec Mirokaï, les robots français prêts à l'emploi, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Lundi 22 juin, François Sorel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Jean Schmitt, président de Jolt Capital, Hugo Borensztein, cofondateur et président d'Omi, Stéphane Bohbot, PDG d'Innov8 Group, Olivier Locufier, président de Habs, et Jérôme Monceaux, directeur et fondateur d'Enchanted Tools, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, depuis VivaTech, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
VivaTech rivalise désormais avec le CES • La souveraineté numérique révèle ses contradictions • L'affaire Anthropic réveille l'Europe • L'IA s'affiche optimiste malgré les craintes sur l'emploi • Les robots restent encore largement en apprentissage • La deep tech française montre ses forcesAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)VivaTech change de dimensionNous dressons le bilan de la dixième édition de VivaTech, devenue un rendez-vous international capable de rivaliser avec le CES par son ampleur, ses intervenants et la diversité des innovations présentées. Bruno souligne toutefois l'écart entre les chiffres annoncés, la visibilité offerte aux délégations étrangères et les retombées commerciales réellement obtenues.Une souveraineté numérique à double tranchantNous revenons sur l'omniprésence de la souveraineté technologique dans les allées du salon. La priorité donnée aux solutions françaises et européennes répond à une dépendance devenue préoccupante envers les États-Unis, mais elle risque aussi de fermer la porte à des partenaires comme le Canada, pourtant proches de l'Europe sur les plans économique et politique.L'Europe ne pourra pas avancer seuleNous défendons une souveraineté fondée sur la coopération plutôt que sur l'autarcie. Aucun pays ne dispose seul de toutes les infrastructures, des capacités industrielles et de la puissance de calcul nécessaires : la France, l'Allemagne, le Canada et d'autres partenaires doivent donc combiner leurs forces.Quand les géants américains se disent souverainsNous observons comment Microsoft et d'autres groupes américains adaptent leur discours en proposant des centres de données locaux, des services opérés en France et des dispositifs de contrôle renforcés. Leur argument est simple : la souveraineté doit rester compatible avec la compétitivité et l'accès aux technologies les plus performantes.Des IA adaptées aux cultures localesNous insistons sur un enjeu souvent négligé : l'entraînement des modèles dans les langues, les références et les réalités culturelles de chaque pays. Des modèles majoritairement façonnés par la culture américaine risquent de diffuser des biais et des représentations qui ne correspondent ni à l'Europe, ni au Canada, ni au Brésil.L'affaire Anthropic provoque un électrochocNous analysons la décision américaine ayant conduit Anthropic à suspendre ses modèles Fable 5 et Mythos 5 après des inquiétudes liées à leurs capacités en cybersécurité. Même si l'Europe n'était pas directement visée, l'épisode a démontré qu'une décision prise à Washington pouvait interrompre brutalement l'accès mondial à une technologie stratégique.L'optimisme de Jeff Bezos et Yann LeCunNous évoquons les interventions de Jeff Bezos, Amazon, Blue Origin et Prometheus, et de Yann LeCun, AMI Labs et New York University, qui ont défendu une vision moins alarmiste de l'intelligence artificielle. Face aux scénarios de suppressions massives d'emplois, ils mettent davantage l'accent sur la création d'activités, la productivité et le manque futur de main-d'œuvre.Des robots encore peu autonomesNous faisons le tour des humanoïdes présentés par Unitree, Agibot, Wandercraft ou Enchanted Tools. Derrière les démonstrations spectaculaires, beaucoup de machines restent téléopérées : le véritable défi consiste désormais à leur apprendre à comprendre leur environnement et à agir seules de manière fiable.Les robots vont-ils prendre nos emplois ?Nous estimons que la robotisation touchera d'abord les tâches pénibles, répétitives ou dangereuses. Comme lors des précédentes révolutions industrielles, certains métiers disparaîtront ou évolueront, ce qui rend indispensables la formation, la reconversion et l'accompagnement des travailleurs.Le luxe accélère dans l'IANous observons la place centrale de LVMH et de L'Oréal dans l'écosystème VivaTech. Au-delà de la vitrine, les groupes de luxe utilisent désormais l'intelligence artificielle pour le conseil, la relation client et la visibilité de leurs produits dans les assistants conversationnels, appelés à devenir de nouveaux prescripteurs.La deep tech française en première ligneNous mettons en avant la recherche menée par le CEA, Inria, le CNRS et Orange autour des agents d'intelligence artificielle et de leur interopérabilité. Ce travail de fond, moins spectaculaire que les démonstrations commerciales, constitue pourtant l'un des atouts les plus solides de l'écosystème français.Des innovations venues de plusieurs continentsNous soulignons la forte représentation du Canada, de l'Afrique et de l'Asie dans le salon. Bruno présente notamment Alexandre Triquet, Reveal Life Science, dont le dispositif d'analyse de tissus aide à détecter des cellules cancéreuses et a remporté l'OVHcloud Startup Challenge de VivaTech 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
VivaTech turned 10 this year and Europe's biggest tech showcase has never been louder, shinier or more crowded. But walking the show floors, FRANCE 24 tech reporters Charlotte Lam and Peter O'Brien were drawn to one topic in particular: not about productivity or performance, but about companionship and how the booming AI market is filling that void. Is it a cure or a curse?
VivaTech 2026 confirme sa montée en puissance face au CES • L'IA entre dans une phase industrielle • Les pépites françaises de la deeptech et du quantique se font plus visibles • Microsoft accélère les startups IA avec son programme GenAI Studio • Arlequin AI traque désinformation et signaux faibles à grande échelle • Netflix défend une IA au service des créateurs • Une startup française crée des parfums personnalisés grâce à l'IA⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web
Ce vendredi 19 juin, l'omniprésence des robots au salon VivaTech, leurs avancées rapides, la manière dont les robots humanoïdes dépassent les humains, ainsi que la possibilité de développer un robot majordome, ont été abordées par Marine Protais, journaliste à La Tribune, en charge des sujets IA/robotiques, Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8, et Olivier Stasse, directeur de recherche au Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes du CNRS, dans l'émission Les Experts de l'IA, présentée par Anthony Morel sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Les restrictions de visas pour les supporters de football ivoiriens et africains qui veulent aller aux États-Unis sont « regrettables », a déclaré Mamadou Touré, le ministre porte-parole adjoint du gouvernement de Côte d'Ivoire sur RFI. Le ministre, qui est aussi en charge de la Promotion de la jeunesse, de l'Insertion professionnelle et du Service civique, s'exprime également sur le calendrier de la mise en place d'une nouvelle commission électorale, après la dissolution de la précédente le mois dernier. RFI : Vous êtes à Paris pour participer au salon Vivatech. Quelles sont les ambitions numériques de la Côte d'Ivoire ? Mamadou Touré : La Côte d'Ivoire entend être un hub numérique dans la sous-région ouest africaine. La Côte d'Ivoire compte se positionner au niveau africain, au niveau donc du numérique. D'ailleurs, Vivatech nous offre l'opportunité de mettre en évidence tous ces talents jeunes puisque nous avons avec nous à ce salon une trentaine de jeunes start-up PME qui viennent à la conquête du monde et qui apportent des solutions très concrètes dans différents domaines, que ce soit l'agriculture, le climat ou la Fintech. Il y a quelques jours, le ministre ivoirien de la Défense, Téné Birahima Ouattara, qui est vice Premier ministre, qui est aussi le frère du chef de l'Etat, a déclaré que la Côte d'Ivoire était prête à reprendre une coopération sécuritaire avec ses voisins du Sahel, notamment le Burkina Faso. Est-ce à dire que des opérations communes entre Ivoiriens et Burkinabés pourraient reprendre contre les groupes jihadistes ? La Côte d'Ivoire a toujours été dans cette posture. C'est ce que le vice Premier ministre a voulu rappeler. Rappelez-vous que, par le passé, nous avons eu d'excellentes relations avec ce pays dans le cadre de la coopération militaire et dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Malheureusement, ces relations se sont estompées, pas du fait de la Côte d'Ivoire. Et donc, ce que le vice Premier ministre exprime, c'est cette prédisposition permanente de la Côte d'Ivoire à œuvrer dans le sens d'un dialogue qui aurait pour effet de mutualiser les efforts en vue de traiter ce problème qui est un problème sérieux pour toute la sous-région. Le mois dernier, le gouvernement ivoirien a annoncé la dissolution de la CEI, la Commission électorale indépendante, qui est très décriée par l'opposition. À quoi ressemblera la nouvelle structure électorale ? Vous savez que, depuis plusieurs années, nous avons eu une commission électorale indépendante qui a été modifiée plusieurs fois et qui, en dépit donc de ces améliorations, n'a pas réussi à rassurer tous les acteurs en dépit de toutes les avancées obtenues. En dépit de cela, il y a une crise de confiance des acteurs. Tirant donc conséquence de cela, le gouvernement a décidé donc de dissoudre la commission électorale indépendante et va proposer une nouvelle architecture dans le but de mieux rassurer donc les différents acteurs. Alors pour cette nouvelle architecture, d'après certaines informations, le modèle sénégalais pourrait servir de base, à savoir une double structure où l'organisation matérielle des élections serait confiée à l'administration publique et le contrôle à une autorité indépendante composée de magistrats et de hauts fonctionnaires à la retraite ? Alors tout ce qui s'est dit aujourd'hui est de la spéculation et c'est normal. Mais il faut attendre quelques jours que le gouvernement propose officiellement l'ossature. Mais cette double structure, c'est une piste ? Écoutez, dans quelques jours, vous aurez l'architecture proposée par le gouvernement. Ce n'est pas impossible ? Attendez quelques jours. Les principaux partis d'opposition, notamment le PDCI, se félicitent de la disparition de la CEI, mais demandent une table ronde avec le pouvoir avant d'examiner une proposition à l'Assemblée nationale ? Écoutez, nous considérons que la Côte d'Ivoire n'est pas un Etat failli. La Côte d'Ivoire est un Etat avec des institutions depuis plusieurs années qui fonctionnent normalement. Et tout ce processus se fera donc dans le cadre normal du fonctionnement normal de l'Etat et de ses institutions. Pour le calendrier, donc, c'est le gouvernement qui l'annoncera. Mais quelle que soit la proposition du gouvernement, elle passera devant l'Assemblée nationale, elle sera discutée par les députés, l'opposition y est représentée. Donc dans le cadre du fonctionnement normal des institutions, la réforme se fera. Et quand est-ce que ça passera devant l'Assemblée nationale ? Mais il faut attendre déjà que la proposition soit adoptée par le gouvernement. En Conseil des ministres… Analysée en conseil de gouvernement et adoptée en Conseil des ministres, avant donc de passer à l'Assemblée nationale. Mais tout ce calendrier sera clairement défini et public au moment opportun. D'ici la fin du mois de juillet ? Je ne peux rien vous dire là-dessus. Mais pas de table ronde avant l'examen d'une proposition du gouvernement ? Je ne sais pas quelle sera la méthodologie choisie par le Premier ministre, qui est en charge d'initier la proposition au gouvernement et il revient au Premier ministre de définir l'approche. Mais ce que je dis, c'est que, quelle que soit l'architecture qui sera arrêtée, nous avons un pays qui fonctionne normalement, des institutions qui fonctionnent normalement, et différentes lois comme ça l'est pour des lois qui ont été déjà adoptées, donc, il y a un processus qui est défini, et je pense que ce processus sera respecté. Au Mondial de football, la Côte d'Ivoire a battu l'Équateur 1-0 lundi dernier. Félicitations ! Mais que pensez-vous du refus des Américains de laisser rentrer les supporteurs des Eléphants ? Il est clair que de milliers de supporters, qu'ils soient Ivoiriens ou Africains, auraient voulu partir aux Etats-Unis pour accompagner nos équipes africaines. Malheureusement, du fait des restrictions des visas, ces supporters ne peuvent pas y aller. Et on peut comprendre donc la douleur, la tristesse de ces supporters qui n'arrivent pas à y aller du fait donc de mesures administratives au niveau du gouvernement américain. Donc, on ne peut que regretter, cela est regrettable. Est-ce que cette politique de restriction des visas, vous la jugez discriminatoire à l'égard de certains pays ? Je ne ferai pas de commentaire.
Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 19 juin 2026 Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Édition spéciale VivaTech 2026, en direct de Paris Présenté par Micrologic Débrief avec Jérôme Colombain (3:31) Retour sur les grandes tendances de VivaTech 2026 Entrevues : Isabelle Turcotte : La délégation canadienne à VivaTech (39:24) Philippe Valentine : Présence québécoise à VivaTech (48:37) OVH AI Workspace : collaboration, IA et souveraineté (52:47) Danny Afahounko : L'infonuagique souverain en Afrique (58:43) Fahmi Ezeddine : IA et transformation du métier d'ingénieur (1:08:09) Thititip TippayaMontri : De la recherche aux startups deep tech (1:15:45) Delphine Sabattier : Dix ans de VivaTech et l'avenir numérique (1:19:13) Collaborateurs : Jérôme Colombain www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Juin 2026
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Ce jeudi 18 juin, François Sorel a reçu Luc Julia, expert en IA et objets connectés, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique », et Christophe Aulnette, Senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:06:32 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Stéphane Jourdain - Washington a interdit à Anthropic d'exporter ses IA les plus puissantes au nom de la sécurité nationale. À VivaTech 2026, ce "kill switch" américain a relancé sur toutes les lèvres la question de la souveraineté numérique européenne. L'Europe a-t-elle une chance dans cette guerre de l'IA ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
From boosting productivity to transforming recruitment and consulting, artificial intelligence is changing the way companies operate. Speaking to FRANCE 24 at VivaTech in Paris, EY executive Jad Shimaly explains where AI is delivering results and what it could mean for the future of work.
How can Europe better support tech startups? That's a question being asked at VivaTech, Europe's biggest event for innovation and technology. Business Editor Kate Moody has been speaking to Eleonore Crespo – co-founder and co-CEO of Pigment, a business planning platform that helps firms make strategic decisions using artificial intelligence. The company was founded as a startup in 2019 and has since become one of just a handful of French tech unicorns, valued at over $1 billion.
As consumers increasingly turn to AI assistants for advice and recommendations, companies are rethinking how they reach and engage with customers. Speaking to FRANCE 24 at VivaTech in Paris, L'Oréal Chief Digital and Marketing Officer Asmita Dubey explains how the beauty leader is deploying artificial intelligence across marketing, product discovery and personalised consumer experiences.
Pour sa dixième édition, VivaTech confirme son statut de rendez-vous technologique majeur en Europe avec une fréquentation record et une dimension internationale assumée. Entre intelligence artificielle, robotique, informatique quantique et souveraineté numérique, cette première journée a été marquée par un discours particulièrement optimiste de Jeff Bezos sur l'avenir de l'innovation.VivaTech entre dans une nouvelle dimensionDix ans après sa création, VivaTech s'impose comme l'un des grands salons technologiques mondiaux. Installé cette année dans le Hall 7 de la Porte de Versailles à Paris, l'événement accueille plusieurs milliers d'exposants, partenaires et startups venus du monde entier. Malgré quelques difficultés logistiques lors de l'ouverture, liées à une forte affluence, cette édition 2026 confirme la montée en puissance du salon, désormais souvent comparé aux grands rendez-vous internationaux de la tech.Jeff Bezos mise sur l'innovation et l'IAInvité vedette de cette première journée, Jeff Bezos a défendu une vision résolument optimiste de l'avenir technologique. Le fondateur d'Amazon et dirigeant de Blue Origin estime que l'intelligence artificielle ne supprimera pas massivement les emplois. Selon lui, elle permettra au contraire d'accélérer la création de nouveaux produits, services et entreprises, au point de provoquer une pénurie de main-d'œuvre. Il a également réaffirmé sa conviction que la conquête spatiale jouera un rôle important dans le développement futur de l'humanité et dans la gestion de certaines activités industrielles aujourd'hui réalisées sur Terre.Yann Le Cun et la prochaine génération d'IAAutre figure incontournable du salon, Yann Le Cun a rappelé sa vision d'une intelligence artificielle dépassant les modèles de langage actuels. Le scientifique, associé à Meta et fondateur de AI2B Labs, défend le concept des « World Models », une approche destinée à permettre aux machines de mieux comprendre le monde réel. Selon lui, chacun disposera demain de multiples agents IA capables d'assister les humains dans leur vie personnelle et professionnelle.Robotique : des progrès visibles mais encore limitésComme chaque année, les robots humanoïdes attirent l'attention des visiteurs. Parmi les acteurs présents figurent notamment Unitree Robotics, AgiBot, Wandercraft et Enchanted Tools. Si les avancées mécaniques sont désormais impressionnantes, le principal défi reste l'intégration d'une intelligence suffisamment performante pour reproduire efficacement les comportements humains dans des situations réelles.La souveraineté numérique comme fil rougeLa question de la souveraineté technologique traverse l'ensemble du salon. Comment tirer parti des innovations américaines et asiatiques tout en préservant une autonomie stratégique européenne ? De nombreuses entreprises tentent d'apporter des réponses à cet enjeu, notamment dans les domaines du cloud, de l'intelligence artificielle et du calcul avancé. L'informatique quantique figure également parmi les sujets les plus observés cette année, avec notamment des démonstrations sur le stand d'OVHcloud.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dylla, Carolin www.deutschlandfunk.de, Das war der Tag
durée : 00:03:31 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - VivaTech fête ses 10 ans à Paris : l'IA et les robots humanoïdes sont les stars de cette édition. Le salon affiche des ambitions souverainistes face aux géants américains. Cependant, l'invitation de Jeff Bezos comme grand invité surprise dit tout de la dépendance européenne persistante. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mercredi 17 juin, François Sorel a reçu Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique", et Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital et cofondateur de Xunos, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, depuis le salon VivaTech 2026, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mercredi 17 juin, François Sorel a reçu Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique", Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital et cofondateur de Xunos, Frédéric Simottel, journalise BFM Business, Christophe Fouquet, PDG d'ASML, Alexandre Lebrun, CEO d'AMI Labs, et Matthieu Cassier, directeur Général de la Transformation & Digital de la Recherche chez L'Oréal, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne depuis VivaTech sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
More details of the U.S.-Iran peace agreement framework have been revealed with reports of a $300bn investment fund for Tehran along with renewed export capacities. We are live at the G7 summit in Evian, France where President Trump has said the deal also guaranteed Iran would no longer possess nuclear armament capabilities. A.I. and security are also in focus at the G7 with various top tech executives due to attend amid the fallout from the White House's export control of Anthropic's latest model. We are also live at the Vivatech conference in Paris where A.I. access and strategic autonomy will dominate the agenda. In the U.S., the Fed awaits its first decision under new chairman Kevin Warsh with the future of forward guidance crucial to the central bank. See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
What role will artificial intelligence play in business development and daily life? It's one of the questions dominating this year's VivaTech, Europe's biggest event focused on startups and innovation. Our Business Editor Kate Moody sat down with Julia White, Vice President and Chief Marketing Officer of Amazon Web Services, to find out about the tech giant's new AI shopping assistant, what jobs AI can and cannot do, and how to bring more women into leadership positions in Silicon Valley.
À l'occasion de la dixième édition de VivaTech, la France affiche plus que jamais son ambition technologique. Derrière le salon dédié aux start-up et à l'innovation se dessine une transformation beaucoup plus profonde : celle d'un modèle économique où industrie et technologies de pointe deviennent désormais indissociables. Pendant près de quarante ans, le récit économique français a été celui du déclin industriel. Les chiffres illustrent cette évolution. En 1960, l'industrie représentait près de 28% du produit intérieur brut français, soit pratiquement un tiers de l'économie. En 2025, elle ne représente plus qu'environ 13,5% du PIB. Cette évolution semblait opposer deux univers : celui des usines et celui des services numériques incarnés par la Silicon Valley. La France apparaissait alors en retard sur les deux tableaux, moins industrielle que l'Allemagne et moins technologique que les États-Unis. Mais cette opposition est aujourd'hui largement dépassée. L'économie mondiale est entrée dans une nouvelle phase où la création de valeur repose désormais sur les technologies avancées : intelligence artificielle, semi-conducteurs, cybersécurité, biotechnologies ou encore robotique. Autrement dit, la technologie est devenue une industrie à part entière. À lire aussiEn France, les investissements étrangers de recherche et développement en chute libre La stratégie française : produire les technologies de demain C'est précisément sur ce terrain que la France tente aujourd'hui de se repositionner. L'objectif est clair : produire sur son territoire les technologies jugées stratégiques et retrouver une forme de souveraineté industrielle. Depuis 2017, plus de 130 000 emplois industriels ont ainsi été recréés et les ouvertures d'usines ont de nouveau dépassé les fermetures pendant plusieurs années. Cette stratégie se traduit par des investissements massifs dans les batteries électriques, l'hydrogène, le nucléaire, le spatial ou encore l'intelligence artificielle. Le gouvernement vient d'ailleurs d'annoncer un investissement supplémentaire de 655 millions d'euros afin d'accélérer le développement de ces filières d'avenir. La réindustrialisation française passe désormais par les technologies de pointe. À lire aussiGigafactories en France: où en est vraiment la bataille industrielle des batteries électriques? VivaTech, symbole de la nouvelle industrie française Créé en 2016, VivaTech était avant tout le salon des start-up et des applications numériques. Dix ans plus tard, il est devenu la vitrine de la nouvelle stratégie économique française. Les industriels y côtoient les spécialistes de l'intelligence artificielle, les laboratoires de recherche, les acteurs de la défense et du spatial, mais aussi les écoles d'ingénieurs et d'informatique venues présenter les compétences qui façonneront l'économie de demain. La frontière entre industrie et technologie s'efface progressivement. Les entreprises automobiles deviennent des entreprises de logiciels, les groupes énergétiques investissent massivement dans l'intelligence artificielle et les laboratoires pharmaceutiques exploitent de plus en plus les données pour accélérer leurs recherches. Toutes les industries deviennent technologiques. Cette dynamique se traduit également par l'émergence d'un écosystème français de l'innovation, illustré par la multiplication des licornes et par des acteurs comme Mistral AI. En réalité, la France ne cherche plus seulement à réindustrialiser son économie. Elle ambitionne de construire une industrie nouvelle, où les logiciels, les données et l'intelligence artificielle deviennent aussi essentiels que les machines ou les chaînes de production. Les hauts-fourneaux laissent progressivement place aux gigafactories de batteries, aux usines de semi-conducteurs et aux immenses centres de données qui alimenteront les technologies de demain. La question n'est donc plus de savoir si la France passe d'une économie industrielle à une économie technologique. Elle demeure une grande nation industrielle, mais son industrie change de visage. L'enjeu est désormais de devenir une véritable puissance techno-industrielle, capable de maîtriser les technologies qui feront la croissance, la compétitivité et la souveraineté économique des prochaines décennies. À lire aussiVivaTech: du miroir interactif aux chariots intelligents, l'IA redéfinit l'expérience d'achat
France's biggest geek get-together started with a bang this year. For its 10th anniversary, the VivaTech trade show took to the Champs-Élysées, billing the installation as "Europe's largest open-air technology experience".