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Avec son sixième roman, Nos vies sauvages, l'autrice franco-camerounaise Hemley Boum signe un réquisitoire sur la déliquescence politique et la faillite morale du Cameroun. Roman politique autant que thriller psychologique, Nos vies sauvages est un texte magistral et puissant publié aux éditions Gallimard. RFI : Nos vies sauvages, c'est le titre de votre sixième roman, et avec ce roman, vous signez un texte qui interroge le désenchantement des peuples. Une radioscopie de la façon dont un pouvoir néfaste peut contaminer une société. Vous parlez du Cameroun, mais la démonstration est universelle. Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument. Est-ce que cette citation résume votre propos ? Hemley Boum : Évidemment, le pouvoir corrompt les êtres. Mais ce que le pouvoir fait aussi, notamment quand il met les gens dos au mur, c'est que, bien malgré lui, il suscite des solidarités complètement inattendues. Il suscite des actes de courage inattendus aussi. Des actes de courage, c'est le fait du personnage principal de ce roman, Maître Ndolo Elimbi, jeune avocate brillante et charismatique. Elle s'aperçoit au fil du roman que la corruption née du pouvoir entraîne une corruption morale jusqu'au cœur de sa famille. Est-ce que la faillite morale collective du pays dont vous parlez, le Cameroun, entraîne des faillites individuelles ? Obligatoirement. Ce pays n'est pas désincarné. Le Cameroun est composé de personnes, d'hommes et de femmes, et la corruption dont on parle concerne ces personnes-là. Bien sûr, la famille est touchée, la façon dont on fait famille, y compris la façon dont on prie, y compris la façon dont on se projette envers les autres, comment on élève ses enfants, comment se pose la question de la morale... Toutes ces questions concernent les gens. Ce n'est pas une histoire désincarnée, ce n'est pas un pays qui s'effondre, ce ne sont pas des frontières qui s'effondrent, ce sont des femmes, des hommes, des histoires individuelles. Le personnage principal, Maître Ndolo Elimbi, est finalement le seul dans le roman qui n'a pas une part de lâcheté ou une part de noirceur. C'est une sorte de personnage pur et charismatique qui finalement redonne de l'espoir. Oui, elle a une force qui est aussi une forme d'arrogance et une forme d'aveuglement. Une personne comme Ndolo, parce qu'elle va au bout de cet espoir, parce qu'elle va au bout de cet engagement et parce qu'elle se sent capable de porter cette ambition, va venir faire bouger à l'intérieur du Cameroun des sphères que l'on croyait totalement putréfiées. Elle va venir tout d'un coup faire surgir un espoir que l'on n'attendait plus. Mais pourquoi elle ? Parce qu'il y a d'autres personnages dans ce roman qui ont tenté finalement de faire bouger les choses, tenté de changer le système. Ils n'y sont pas parvenus, ils ont pris le chemin de l'exil pour certains, ils sont en prison pour d'autres. Pourquoi Ndolo parvient-elle à réussir ? Elle ne réussit pas forcément. Le roman s'ouvre avec l'emprisonnement de Ndolo Elimbi et se ferme avec encore l'emprisonnement de Ndolo Elimbi. Donc, c'est juste un temps long qui est développé, et durant lequel il se produit beaucoup de choses. Ndolo se jette dans la bataille corps et âme, et parce qu'elle se jette dans la bataille corps et âme, des personnes qui ne s'étaient jamais battues ou qui n'avaient jamais envisagé éventuellement d'y aller décident de le faire. Mais avant Ndolo, des générations de personnes se sont battues pour faire tomber ce pouvoir. J'appelle le Cameroun aussi le pays des révolutions avortées. Ça vient de là. On pourrait désespérer aujourd'hui en voyant le Cameroun et en se disant que toutes ces révolutions ont avorté. Votre personnage redonne finalement de l'espoir à ceux qui n'en ont plus. Oui. Ce qui provoque la révolte et ce qui provoque la rébellion, la colère ou le désir de faire changer les choses est toujours là. Et tant que ce sera là, l'énergie de faire bouger les choses existera toujours. Il y aura toujours des hommes ou des femmes qui résisteront. Bien sûr, il y aura toujours des femmes et des hommes qui tenteront une perspective que l'on n'a pas explorée. Il y aura toujours un espoir qui se lèvera. On ne sait pas d'où viendra l'étincelle, mais la possibilité de l'étincelle existe totalement. Le Cameroun, c'est un pays où, de toutes façons, il est beaucoup trop tard pour être pessimiste. Justement, ce pays que vous décrivez, le Cameroun, vous le faites d'une façon très intéressante dans l'ouvrage, vous le faites de façon chorale. C'est-à-dire qu'on entend les personnages parler les uns après les autres, ce qui donne un effet démultiplicateur, un effet kaléidoscopique. On voit la société sous toutes ses facettes. Ça vous est venu tout de suite ce style de roman choral ? C'est ce qu'il fallait pour décrire cette situation ? J'aime beaucoup écrire comme ça. Ce n'est pas le premier roman choral que j'écris. J'aime écrire sous diverses perspectives parce que je pense que, comme une palette, petit à petit, en mettant en résonance et en conversation les différentes perspectives, on arrive à avoir une vision, si ce n'est juste, en tout cas la plus juste possible. Et je pense que c'est aussi une complicité entre le lecteur et moi en tant qu'écrivain. Finalement, je lui donne suffisamment d'éléments pour qu'il soit toujours un tantinet en avance par rapport aux personnages. On a presque l'impression, en lisant ce roman, que c'est un travail journalistique. Est-ce qu'il vous a fallu beaucoup de recherches, beaucoup de temps de travail sur la matière pour comprendre et pour saisir l'ampleur de ce Cameroun en putréfaction ? Il y a des moments historiques vrais – quand je parle de 1990, de 2008, 2002, 2018, quand je parle de périodes d'élections ou de périodes de révolte, c'est totalement vrai, historique et traçable. Donc, dans ces moments-là, ce que j'en dis est vrai. Après, c'est un roman. Certes, j'ai besoin d'énormément d'informations pour être le plus juste encore une fois dans ce que j'écris, mais ce que j'aime par-dessus tout, c'est la liberté absolue qu'offre la fiction. Les personnages que j'invente, les situations que je mets en scène et la façon dont je vais raconter une histoire. Car ce n'est pas le réel, ce n'est pas du journalisme, ce n'est pas de l'histoire, c'est du roman. Purement du roman. Mais un roman ancré dans le réel. Totalement ancré dans le réel. Est-ce que vous pensez que votre livre pourra être lu et distribué au Cameroun ? Je l'espère bien, oui. Je sais aussi que les Camerounais trouveront le chemin vers ce livre. Il y a quand même des phrases saisissantes et qui pourraient faire frémir ceux qui vous imaginent demain rentrer au Cameroun. « La corruption était pire que la torture ou le bannissement, elle vous atteignait à l'endroit de votre espace intime. Biya ne tuait que rarement ses opposants, il se contentait d'en faire des êtres avides, petits et purs. » Oui, ça me semble le cœur même de la façon dont ce pouvoir agit sur les gens. C'est aussi un roman féministe, puisque dans ce roman, les hommes sont soit lâches, soit défaillants, soit mauvais. Les femmes le sont aussi, mais elles se ressaisissent. Est-ce que vous avez la conviction que les femmes ont la capacité de remettre les choses sur de bons rails ou du moins que les hommes pourraient peut-être les écouter davantage ? Ce n'est pas très juste de décrire les hommes comme vous les décrivez, je pense qu'ils ont quand même leur place. Ils ne sont pas tous à jeter. Mais il n'empêche que quand même, le pouvoir est extrêmement patriarcal. Le pouvoir appartient aux hommes et si je parle du pouvoir, c'est de cela dont je parle. Et je pense aussi que la place que je donne aux femmes dans ce roman, c'est vraiment une place en tant que « sujet », en tant que personnes capables d'intervenir dans la société pour le meilleur et pour le pire. Pas forcément parce qu'elles sont connectées, pas forcément en tant que mère, en tant que sœur ou en tant qu'épouse, mais en tant que citoyennes. Et ce sont des femmes comme ça que j'ai décrites. Et ce sont surtout des femmes comme ça que j'ai dans mon entourage, des femmes qui sont profondément investies pour le meilleur et pour le pire, ce qui m'exempte d'en faire des femmes parfaites. Il y a un enseignement dans ce livre, c'est l'enseignement selon lequel il faut accepter son héritage, en porter le poids qu'il soit positif ou négatif. Les sociétés en général, dites-vous, doivent accepter de vivre avec le legs du passé. Qu'est-ce qu'on peut faire d'autre ? À un moment, il faut accepter ce qui a été, en prendre acte pour avoir l'élan d'autre chose, parce que sinon, on ressasse le passé, on le rejette, on le critique, on n'avance pas. Et ensuite, à partir de là, construire ce qu'il y a à construire. Il y a un présent à vivre. Il y a un présent à vivre, un avenir à construire… et vous êtes profondément optimiste. En fait, j'espère que cela s'entend dans le livre, l'Afrique est la partie du monde pour laquelle je suis le plus optimiste. À écouter dans En sol majeurLe Cameroun en noir et blanc d'Hemley Boum
Avec son sixième roman, Nos vies sauvages, l'autrice franco-camerounaise Hemley Boum signe un réquisitoire sur la déliquescence politique et la faillite morale du Cameroun. Roman politique autant que thriller psychologique, Nos vies sauvages est un texte magistral et puissant publié aux éditions Gallimard. RFI : Nos vies sauvages, c'est le titre de votre sixième roman, et avec ce roman, vous signez un texte qui interroge le désenchantement des peuples. Une radioscopie de la façon dont un pouvoir néfaste peut contaminer une société. Vous parlez du Cameroun, mais la démonstration est universelle. Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument. Est-ce que cette citation résume votre propos ? Hemley Boum : Évidemment, le pouvoir corrompt les êtres. Mais ce que le pouvoir fait aussi, notamment quand il met les gens dos au mur, c'est que, bien malgré lui, il suscite des solidarités complètement inattendues. Il suscite des actes de courage inattendus aussi. Des actes de courage, c'est le fait du personnage principal de ce roman, Maître Ndolo Elimbi, jeune avocate brillante et charismatique. Elle s'aperçoit au fil du roman que la corruption née du pouvoir entraîne une corruption morale jusqu'au cœur de sa famille. Est-ce que la faillite morale collective du pays dont vous parlez, le Cameroun, entraîne des faillites individuelles ? Obligatoirement. Ce pays n'est pas désincarné. Le Cameroun est composé de personnes, d'hommes et de femmes, et la corruption dont on parle concerne ces personnes-là. Bien sûr, la famille est touchée, la façon dont on fait famille, y compris la façon dont on prie, y compris la façon dont on se projette envers les autres, comment on élève ses enfants, comment se pose la question de la morale... Toutes ces questions concernent les gens. Ce n'est pas une histoire désincarnée, ce n'est pas un pays qui s'effondre, ce ne sont pas des frontières qui s'effondrent, ce sont des femmes, des hommes, des histoires individuelles. Le personnage principal, Maître Ndolo Elimbi, est finalement le seul dans le roman qui n'a pas une part de lâcheté ou une part de noirceur. C'est une sorte de personnage pur et charismatique qui finalement redonne de l'espoir. Oui, elle a une force qui est aussi une forme d'arrogance et une forme d'aveuglement. Une personne comme Ndolo, parce qu'elle va au bout de cet espoir, parce qu'elle va au bout de cet engagement et parce qu'elle se sent capable de porter cette ambition, va venir faire bouger à l'intérieur du Cameroun des sphères que l'on croyait totalement putréfiées. Elle va venir tout d'un coup faire surgir un espoir que l'on n'attendait plus. Mais pourquoi elle ? Parce qu'il y a d'autres personnages dans ce roman qui ont tenté finalement de faire bouger les choses, tenté de changer le système. Ils n'y sont pas parvenus, ils ont pris le chemin de l'exil pour certains, ils sont en prison pour d'autres. Pourquoi Ndolo parvient-elle à réussir ? Elle ne réussit pas forcément. Le roman s'ouvre avec l'emprisonnement de Ndolo Elimbi et se ferme avec encore l'emprisonnement de Ndolo Elimbi. Donc, c'est juste un temps long qui est développé, et durant lequel il se produit beaucoup de choses. Ndolo se jette dans la bataille corps et âme, et parce qu'elle se jette dans la bataille corps et âme, des personnes qui ne s'étaient jamais battues ou qui n'avaient jamais envisagé éventuellement d'y aller décident de le faire. Mais avant Ndolo, des générations de personnes se sont battues pour faire tomber ce pouvoir. J'appelle le Cameroun aussi le pays des révolutions avortées. Ça vient de là. On pourrait désespérer aujourd'hui en voyant le Cameroun et en se disant que toutes ces révolutions ont avorté. Votre personnage redonne finalement de l'espoir à ceux qui n'en ont plus. Oui. Ce qui provoque la révolte et ce qui provoque la rébellion, la colère ou le désir de faire changer les choses est toujours là. Et tant que ce sera là, l'énergie de faire bouger les choses existera toujours. Il y aura toujours des hommes ou des femmes qui résisteront. Bien sûr, il y aura toujours des femmes et des hommes qui tenteront une perspective que l'on n'a pas explorée. Il y aura toujours un espoir qui se lèvera. On ne sait pas d'où viendra l'étincelle, mais la possibilité de l'étincelle existe totalement. Le Cameroun, c'est un pays où, de toutes façons, il est beaucoup trop tard pour être pessimiste. Justement, ce pays que vous décrivez, le Cameroun, vous le faites d'une façon très intéressante dans l'ouvrage, vous le faites de façon chorale. C'est-à-dire qu'on entend les personnages parler les uns après les autres, ce qui donne un effet démultiplicateur, un effet kaléidoscopique. On voit la société sous toutes ses facettes. Ça vous est venu tout de suite ce style de roman choral ? C'est ce qu'il fallait pour décrire cette situation ? J'aime beaucoup écrire comme ça. Ce n'est pas le premier roman choral que j'écris. J'aime écrire sous diverses perspectives parce que je pense que, comme une palette, petit à petit, en mettant en résonance et en conversation les différentes perspectives, on arrive à avoir une vision, si ce n'est juste, en tout cas la plus juste possible. Et je pense que c'est aussi une complicité entre le lecteur et moi en tant qu'écrivain. Finalement, je lui donne suffisamment d'éléments pour qu'il soit toujours un tantinet en avance par rapport aux personnages. On a presque l'impression, en lisant ce roman, que c'est un travail journalistique. Est-ce qu'il vous a fallu beaucoup de recherches, beaucoup de temps de travail sur la matière pour comprendre et pour saisir l'ampleur de ce Cameroun en putréfaction ? Il y a des moments historiques vrais – quand je parle de 1990, de 2008, 2002, 2018, quand je parle de périodes d'élections ou de périodes de révolte, c'est totalement vrai, historique et traçable. Donc, dans ces moments-là, ce que j'en dis est vrai. Après, c'est un roman. Certes, j'ai besoin d'énormément d'informations pour être le plus juste encore une fois dans ce que j'écris, mais ce que j'aime par-dessus tout, c'est la liberté absolue qu'offre la fiction. Les personnages que j'invente, les situations que je mets en scène et la façon dont je vais raconter une histoire. Car ce n'est pas le réel, ce n'est pas du journalisme, ce n'est pas de l'histoire, c'est du roman. Purement du roman. Mais un roman ancré dans le réel. Totalement ancré dans le réel. Est-ce que vous pensez que votre livre pourra être lu et distribué au Cameroun ? Je l'espère bien, oui. Je sais aussi que les Camerounais trouveront le chemin vers ce livre. Il y a quand même des phrases saisissantes et qui pourraient faire frémir ceux qui vous imaginent demain rentrer au Cameroun. « La corruption était pire que la torture ou le bannissement, elle vous atteignait à l'endroit de votre espace intime. Biya ne tuait que rarement ses opposants, il se contentait d'en faire des êtres avides, petits et purs. » Oui, ça me semble le cœur même de la façon dont ce pouvoir agit sur les gens. C'est aussi un roman féministe, puisque dans ce roman, les hommes sont soit lâches, soit défaillants, soit mauvais. Les femmes le sont aussi, mais elles se ressaisissent. Est-ce que vous avez la conviction que les femmes ont la capacité de remettre les choses sur de bons rails ou du moins que les hommes pourraient peut-être les écouter davantage ? Ce n'est pas très juste de décrire les hommes comme vous les décrivez, je pense qu'ils ont quand même leur place. Ils ne sont pas tous à jeter. Mais il n'empêche que quand même, le pouvoir est extrêmement patriarcal. Le pouvoir appartient aux hommes et si je parle du pouvoir, c'est de cela dont je parle. Et je pense aussi que la place que je donne aux femmes dans ce roman, c'est vraiment une place en tant que « sujet », en tant que personnes capables d'intervenir dans la société pour le meilleur et pour le pire. Pas forcément parce qu'elles sont connectées, pas forcément en tant que mère, en tant que sœur ou en tant qu'épouse, mais en tant que citoyennes. Et ce sont des femmes comme ça que j'ai décrites. Et ce sont surtout des femmes comme ça que j'ai dans mon entourage, des femmes qui sont profondément investies pour le meilleur et pour le pire, ce qui m'exempte d'en faire des femmes parfaites. Il y a un enseignement dans ce livre, c'est l'enseignement selon lequel il faut accepter son héritage, en porter le poids qu'il soit positif ou négatif. Les sociétés en général, dites-vous, doivent accepter de vivre avec le legs du passé. Qu'est-ce qu'on peut faire d'autre ? À un moment, il faut accepter ce qui a été, en prendre acte pour avoir l'élan d'autre chose, parce que sinon, on ressasse le passé, on le rejette, on le critique, on n'avance pas. Et ensuite, à partir de là, construire ce qu'il y a à construire. Il y a un présent à vivre. Il y a un présent à vivre, un avenir à construire… et vous êtes profondément optimiste. En fait, j'espère que cela s'entend dans le livre, l'Afrique est la partie du monde pour laquelle je suis le plus optimiste. À écouter dans En sol majeurLe Cameroun en noir et blanc d'Hemley Boum
durée : 00:03:12 - La maison de quartier Saint-Nicolas à Laval va connaître un gros coup de jeune. Le bâtiment qui a bien vécu va être totalement réhabilité. Le chantier doit débuter en octobre, il devrait durer un peu moins d'un an et demi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est ce jeudi soir qu'aura lieu le concert "SOS Solidarités incendie" en faveur des sinistrés de l'été, ceux de Gironde mais pas seulement. Un concert organisé à Bordeaux, que vous pourrez vivre et suivre en direct dès 21h sur RTL et sur M6. Le lieutenant-colonel David Brunner, président de l'union départementale des sapeurs-pompiers de Gironde, était sur le terrain en juillet dernier, au moment du mégafeu parti de Saumos qui a parcouru 42 000 hectares et détruit plus de 200 habitations dont 183 au Porge. Si l'incendie est fixé depuis le 1er août, il y a toujours des équipes sur place...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Baptiste des Monstiers, grand reporter en reconversion dans le paysagisme. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Baptiste des Monstiers, grand reporter en reconversion dans le paysagisme. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Christophe traverse une grande solitude depuis son divorce, qu'il décrit comme un tournant qui a profondément fragilisé sa confiance en lui. Il explique que ses tentatives de refaire sa vie sentimentale se soldent par des échecs, ce qui renforce son découragement et son sentiment de ne pas être intéressant. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que l'épidémie d'Ebola Bundibugyo continue de s'intensifier en République démocratique du Congo, les équipes de riposte poursuivent leurs efforts dans des conditions particulièrement difficiles. Au 19 août, plus de 5.290 cas confirmés et 2.516 décès avaient été enregistrés dans 56 zones de santé réparties dans six provinces.Malgré cette progression, l'épidémie peut encore être maîtrisée, à condition que les communautés adhèrent pleinement à la riposte et appliquent les gestes barrières, souligne le Coordinateur principal des Nations Unies pour Ebola, Julien Harneis. « Si la communauté met en place les gestes barrières, si la communauté adhère à la riposte, nous pouvons totalement maîtriser l'épidémie », affirme-t-il.Alors même que des vaccins et des thérapies sont en cours de développement, il estime que cette mobilisation peut permettre d'arrêter la transmission et de réduire la mortalité. « Ce qui est important, ce n'est pas le vaccin, c'est l'adhésion de la communauté », insiste-t-il.Depuis Bunia, au cœur de la riposte, il revient sur les difficultés rencontrées sur le terrain et les moyens de reprendre le dessus sur l'épidémie.(Extrait sonore : Julien Harneis, Coordinateur principal des Nations Unies pour Ebola ; propos recueillis par Alpha Diallo)
REDIFF - En décembre 2025, Frédéric Péchier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné volontairement trente patients de deux cliniques à Besançon.Trente patients, dont douze sont morts. Jamais incarcéré pendant la très longue instruction, le médecin déchu continue de clamer son innocence. Il a fait appel et sera rejugé dans les prochains mois, par une nouvelle juridiction : Lyon. L'affaire éclate en mars 2017 : Frédéric Péchier, marié et père de trois enfants, rentre de vacances en famille. Coup de tonnerre : il est placé en garde à vue puis mis en examen, à ce moment-là pour SEPT cas. En parallèle, les investigations se poursuivent. Résultat, en mai 2019 : nouvelle garde à vue, nouvelle mise en examen pour 17 autres cas. Les suites de l'instruction, achevée en 2024, monteront ces cas à 30. La voix du crime de cet épisode c'est Étienne Manteaux, à l'époque procureur de Besançon. C'est lui qui a dirigé l'enquête de l'affaire Péchier et il raconte pour la première fois cette enquête tentaculaire au micro de Plana Radenovic.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - En décembre 2025, Frédéric Péchier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné volontairement trente patients de deux cliniques à Besançon.Trente patients, dont douze sont morts. Jamais incarcéré pendant la très longue instruction, le médecin déchu continue de clamer son innocence. Il a fait appel et sera rejugé dans les prochains mois, par une nouvelle juridiction : Lyon. L'affaire éclate en mars 2017 : Frédéric Péchier, marié et père de trois enfants, rentre de vacances en famille. Coup de tonnerre : il est placé en garde à vue puis mis en examen, à ce moment-là pour SEPT cas. En parallèle, les investigations se poursuivent. Résultat, en mai 2019 : nouvelle garde à vue, nouvelle mise en examen pour 17 autres cas. Les suites de l'instruction, achevée en 2024, monteront ces cas à 30. La voix du crime de cet épisode c'est Étienne Manteaux, à l'époque procureur de Besançon. C'est lui qui a dirigé l'enquête de l'affaire Péchier et il raconte pour la première fois cette enquête tentaculaire au micro de Plana Radenovic.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Interpellation de Malina : Joanna Bérenger dénonce un traitement « totalement inacceptable » by TOPFM MAURITIUS
L’engouement croissant pour les médicaments de perte de poids comme l'Ozempic bouleverse nos habitudes, jusqu'à transformer la structure même de nos logements. Selon une étude, la cuisine perd son statut de cœur de la maison au profit de nouveaux espaces de bien-être. Pourquoi la salle de bain et les walk-ins deviennent-ils subitement prioritaires ? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
L'effectif de Monaco était surdimensionné pour le Championnat. Mais la Roca Team, avec tout ce qu'elle a vécu en 2026, aurait pu et dû s'écrouler mille fois. Elle finit malgré tout en ayant gagné tous les titres possibles en France. Step Back revient sur la saison hallucinante des Monégasques. Step back est disponible sur toutes les plateformes de podcast et le site L'Équipe. Un podcast présenté par Xavier Colombani, avec Arnaud Lecomte et Dorine Besson. Enregistrement : Mathis Rouanet. Réalisation : Roland Richard.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Tristane Banon, essayiste et journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:14:06 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - À la veille de l'ouverture de la Coupe du monde, Pierre Maturana, directeur de la rédaction de So Foot, et Loïc Pialat, correspondant à Los Angeles sont les invités d'Un jour dans le monde pour éclairer les enjeux du Mondial, entre essor du soccer et compétition déjà très politique. - invités : Pierre Maturana Rédacteur en chef du magazine "So foot". Journaliste sportif Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On pensait les Knicks partis pour marcher sur ces Finals après deux victoires à San Antonio. Puis le Game 3 est arrivé. Dos au mur, les Spurs ont répondu avec l'orgueil des grandes équipes. Plus agressifs, plus physiques, plus disciplinés aussi. Surtout, ils ont enfin réussi à imposer leur rythme à une équipe new-yorkaise qui semblait jusque-là maîtriser chaque séquence importante. Résultat : New York mène toujours 2-1, mais le sentiment a changé. Les Finals ne ressemblent plus à une démonstration des Knicks mais à une vraie guerre qui pourrait encore durer longtemps. Les Spurs ont-ils trouvé la formule pour retourner la série ou New York reste-t-il maître de son destin ?
Dans cet épisode d'Esprits Libres, Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine Le Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr, analysent les derniers développements politiques aux États-Unis et en France.Aux États-Unis, le Congrès semble montrer les muscles face à Donald Trump. Le Sénat a entamé un marathon législatif sur des sujets sensibles comme les finances de la police, l'immigration ou encore la construction de la salle de bal de la Maison Blanche. Certains élus républicains affichent également leur hostilité à la Chambre des représentants, où un vote a été adopté pour ordonner la fin de la guerre en Iran. Jean-Marie Colombani décrypte cette évolution, soulignant que le Congrès cherche à réaffirmer son pouvoir face à un président Trump qui a fait preuve de "désinvolture" vis-à-vis des institutions. Géraldine Woessner ajoute que ces tensions politiques interviennent à l'approche des élections de mi-mandat, qui s'annoncent difficiles pour les républicains.En France, l'affaire Lyhanna, cette jeune collégienne disparue dans le Gers, suscite une vive émotion. Le principal suspect, déjà connu de la justice pour des faits similaires, a été mis en examen. Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani s'accordent pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice française, pointant du doigt le manque de moyens et de priorité accordés à la lutte contre les violences sexuelles, notamment envers les mineurs. Ils appellent à une réforme en profondeur du système judiciaire pour mieux prévenir et punir ces actes.Pour terminer, un hommage à la dessinatrice iranienne Marjane Satrapi, décédée à l'âge de 56 ans, est rendu. Géraldine Woessner souligne l'importance de son œuvre, notamment sa bande dessinée autobiographique "Persepolis", qui a permis de rendre sa fierté à tout un peuple et de montrer la place des femmes dans la résistance au régime des mollahs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A sept jours du coup d'envoi du Mondial 2026, on jette un oeil aux Pays-Bas et à l'Algérie. Et l'analyse n'est pas évidente.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:25:17 - par : Producteurs en alternance - Comment grandit-on dans l'Ukraine des années 1990 quand Moscou reste le modèle absolu ? La pianiste Natacha Kudritskaya évoque son éducation musicale, ses maîtres, ses doutes et les découvertes qui ont changé son rapport au piano. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand - invités : Natacha Kudritskaya Piano Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'été 2022, les Galeries Nationales d'Écosse se préparent à accueillir une exposition sur l'impressionnisme. Avant d'être exposées, toutes les œuvres sont passées aux rayons X, pour vérifier leur état et leur authenticité. Une surprise attend les experts chargés d'analyser le « Portrait d'une paysanne », peint par Van Gogh en 1885... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Où l'on parle de Patrick Baud, mais aussi de la chouette d'or.
Personne ne sait comment arrêter Olivier Bellamy, pas même lui... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTLHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un petit teaser de l'épisode "Quand le shopping devient une drogue" Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
C'est sans doute la voiture la plus française de l'histoire : plus de 5 millions d'exemplaires écoulés pour la 2CV. Mais bientôt, elle ne fera plus de bruit puisqu'elle va mettre les doigts dans la prise : Stellantis a commencé à dévoiler jeudi plusieurs éléments de cette future 2CV nouvelle génération. Et visiblement, Citroën compte jouer à fond la carte nostalgie... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'histoire de la Formule 1, certains pilotes ont marqué les esprits sans jamais décrocher la couronne suprême. Mauvais timing, voiture pas au niveau, carrière mal gérée, blessures, malchance… ou simplement surcôté ? Le Paddock RMC se penche sur ces grands noms qui ont frôlé le titre mondial sans jamais l'atteindre. De David Coulthard à Charles Leclerc, en passant par Jean Alesi, Daniel Ricciardo ou Robert Kubica, chaque cas divise : certains auraient mérité un sacre, d'autres n'ont peut-être jamais vraiment eu le niveau d'un champion du monde. Le concept de l'épisode ? Débats, arguments, mauvaise foi assumée et verdict final avec une tier list 100 % F1 : Qu'on lui offre un titre ! Il l'aurait mérité mais… Pas de titres ? Logique ! Totalement surcoté Avec Nicolas Paolorsi, Louis Gerbier, Illies Bahri et Nicolas Aupee.
La France, qui laisse dériver ses finances publiques, a sûrement mieux à faire qu'affaiblir TotalEnergies, son champion énergétique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Paris Saint-Germain a livré un match historique contre le Bayern Munich… mais la qualification est encore loin d'être acquise. Avec une victoire 5-4 au Parc des Princes, le PSG a impressionné toute l'Europe dans une demi-finale aller totalement folle, qualifiée de “match du siècle” par de nombreux médias. Une démonstration offensive menée par Dembélé, Kvaratskhelia et João Neves, qui ont fait exploser la défense bavaroise. Mais derrière ce spectacle, une autre réalité apparaît :
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Baptiste des Monstiers, grand reporter. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
On le sait, c'est LA SEMAINE de tous les dangers. On vous l'a dit et répété et ça n'a pas changé depuis hier. On est crispé et on sait que la situation du moment peut être TOTALEMENT différente jeudi matin. Et quand je dis : TOTALEMENT, je veux dire VRAIMENT différente. Ou alors, EXACTEMENT la … Continued
En décembre 2025, Frédéric Péchier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné volontairement trente patients de deux cliniques à Besançon.Trente patients, dont douze sont morts. Jamais incarcéré pendant la très longue instruction, le médecin déchu continue de clamer son innocence. Il a fait appel et sera rejugé dans les prochains mois, par une nouvelle juridiction : Lyon. L'affaire éclate en mars 2017 : Frédéric Péchier, marié et père de trois enfants, rentre de vacances en famille. Coup de tonnerre : il est placé en garde à vue puis mis en examen, à ce moment-là pour SEPT cas. En parallèle, les investigations se poursuivent. Résultat, en mai 2019 : nouvelle garde à vue, nouvelle mise en examen pour 17 autres cas. Les suites de l'instruction, achevée en 2024, monteront ces cas à 30. La voix du crime de cet épisode c'est Étienne Manteaux, à l'époque procureur de Besançon. C'est lui qui a dirigé l'enquête de l'affaire Péchier et il raconte pour la première fois cette enquête tentaculaire au micro de Plana Radenovic.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
SUPERPHYSIQUE NUTRITION : SANTÉ, LONGÉVITÉ & PERFORMANCE Boutique officielle : https://www.superphysique-nutrition.fr LE PODCAST : Retrouvez Rudy Coia ,cofondateur de SuperPhysique Nutrition en 2012, pour un échange mêlant anecdotes et expertises techniques avec Nicolas Vandel, expert de l'entrainement en endurance et de la préparation physique associée. Cet épisode traite de santé, de nutrition et d'exercice physique, avec des conseils issus de mes domaines de compétence. L'ÉQUIPE - Rudy COIA : coach musculation depuis 2006 et formateur certifié (CQP, BPJEPS, DEJEPS), il intervient auprès des particuliers et des futurs professionnels du sport. Co-concepteur des gammes SuperPhysique Nutrition, il valide chaque formulation pour garantir son adéquation avec les besoins des athlètes naturels. Il est l'auteur du "Guide de la musculation au naturel" et "Hybrid", le seul et unique livre francophone sur l'Hyrox. - Nicolas VANDEL : Ancien membre du staff de l'Équipe de France de ski nordique pendant 10 ans et fort de trois participations aux Jeux Olympiques, Nicolas Vandel a fondé Agile Training pour mettre son expertise au service des athlètes, qu'ils soient professionnels ou amateurs. Auteur de l'ouvrage de référence 'La Prépa Physique de l'endurance', il défend une vision de l'entraînement où le renforcement musculaire n'est pas une option, mais le socle indispensable de la performance et de la longévité. Vous pouvez le retrouver sur https://www.agile-training.club RESSOURCES ET COACHING - Formation gratuite : https://www.rudycoia.com/newsletter/ - Coaching à distance : https://www.rudycoia.com/produit/suivi-coaching-a-distance/ - Coaching Premium : https://www.rudycoia.com/produit/coaching-premium/ - Compléments alimentaires : https://www.superphysique-nutrition.fr
Les copines petit vocal en 2/2 depuis Tokyo je vous debrief vite fait mais on se retrouve la semaine pro mon mon comeback !!! Gros bisous Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Elles sont souvent présentées comme un moteur économique et un levier diplomatique pour transformer le continent : les diasporas africaines sont célébrées et courtisées, à la fois par les pays d'origine, les institutions internationales, les autorités françaises. « Une illusion », tranche l'essayiste et consultant Serge-Eric Menye. Dans son récent livre Le mythe des diasporas africaines, il rejette l'idée d'une « solution miracle » et appelle à une mobilisation plus structurée. RFI : La diaspora a été qualifiée par l'Union Africaine de « sixième région de l'Afrique ». Qu'est-ce que vous pensez de cette expression ? Serge-Eric Menye : Je me dis qu'il y a des gens qui ont essayé de produire quelque chose de pas très pertinent, parce qu'en réalité, ça ne veut rien dire. C'est un slogan qui n'a pas de réelle profondeur. Ça fait quelques années que c'est sur la table et aucune action n'a suivi derrière. En substance, dans votre livre, vous dites que les diasporas ne sont pas un moteur économique pour le continent. Pour vous, le rôle et l'influence de ces diasporas est surévalué ? Totalement, aucun pays dans le monde ne peut prétendre avoir été développé par les diasporas. Est-ce que c'est leur rôle ? C'est le rôle des gouvernements… C'est justement ça. Ce n'est pas aux diasporas de développer un pays. Les diasporas ont décidé de partir pour vivre ailleurs, ou sont nées ailleurs après que leurs parents aient décidé de partir. Il est inconcevable que ce soient ces personnes qu'on désigne comme étant la solution aux problèmes du pays, de leurs parents ou de leur pays précédent. Vous dites que les diasporas africaines ne sont pas un levier de développement pour les pays d'origine. Pourtant, le montant des transferts est important : 54 milliards de dollars d'envoi de fonds en 2023, ce n'est pas rien ? Oui, il y a même mieux. Il y a certaines années où on a atteint des records d'envoi de fonds. 100 milliards, c'est le record que l'Afrique a reçu en une année. Mais c'est un chiffre qui cache beaucoup de choses. Déjà, si on considère que cette somme ne sert qu'à alimenter les populations qui ont un contact vivant à l'étranger ou un lien familial qui lui permet de se nourrir, se vêtir, de se loger, etc. Mais pas pour des projets structurants, c'est ça ? C'est ça. Ça veut dire que si on commence à penser au développement sur cette base, il faudrait demander à ces personnes-là de se séparer de cette manne qui leur permet de survivre. La deuxième chose, c'est que ces sommes sont très mal réparties entre le Nigeria, l'Egypte et l'Ethiopie : il y a quasiment plus de 50 % à 60 % des sommes qui disparaissent déjà entre trois pays seulement. Et puis reprenons l'exemple de 100 milliards de dollars par an. Il y a 1 milliard 300 millions d'Africains actuellement vivant sur le continent. Ça veut dire que ça représenterait 77 $ par personne par an. Ce n'est pas sérieux. Vous épinglez avec une certaine acidité dans votre livre des personnalités célèbres, médiatiques, parfois des stars, qui annoncent de grands projets dans les pays d'origine. Pour vous, c'est de la poudre aux yeux tout ça ? Je prends l'exemple d'Akon [chanteur et producteur américano-sénégalais, NDLR] au Sénégal qui a fait miroiter monts et merveilles « avec Akon City ». Le Wakanda, une grande cité du futur… Voilà le Wakanda d'Afrique, le Singapour africain avec sa propre monnaie, son bitcoin, les trains qui volent, etc. En réalité, il ne s'est rien passé. Il y a beaucoup de communication, il a vendu du rêve à pas mal de gens, ça a déçu beaucoup de gens qui y croyaient vraiment. C'est-à-dire qu'on a lancé comme ça un ballon marketing qui existe en réalité depuis très longtemps. Ça fait des centaines d'années maintenant qu'on attend que les diasporas transforment l'Afrique. Ça ne s'est jamais produit. C'est aussi de mode maintenant que certaines stars s'affichent en Afrique avec des passeports de pays africains… Que les autorités leur octroient… Voilà. Donc c'est une connivence du rien, du vide, parce que je ne vois pas le lien entre le développement d'un pays et faire des photos avec une star qui reçoit un passeport. Je ne sais pas, mon Dieu, d'où sort cette idée ? Mais c'est à la mode ! Qui entretient selon vous cette « mythologie des diasporas », comme vous l'appelez ? Il y a l'essor assez puissant des nouveaux systèmes de communication ou les réseaux sociaux où on partage de très belles histoires. Et ça a été récupéré par les institutions internationales. Il y a le FMI et la Banque mondiale qui se sont dit « effectivement, on s'est rendu compte que c'est à peu près 50 milliards de dollars qui va vers le continent africain, c'est supérieur à ce que l'Afrique reçoit au titre de l'aide au développement ». Oui, mais le montant de l'aide au développement n'est pas un critère d'appréciation sur l'efficacité d'un comportement d'un groupe ou pas. Et puis il y a le président Macron qui est venu effectivement clôturer tout ça pour en faire un levier en disant « moi, je ne parle plus avec les dirigeants africains, je traite directement avec les populations, donc les diasporas ». Comment mieux mobiliser les diasporas selon vous pour qu'il y ait un véritable impact ? La seule chose que je vois, c'est qu'il y ait une espèce de banque africaine qui soit créée soit par pays, soit une banque pour toute l'Afrique où effectivement les diasporas mettraient leur argent dessus, rémunéré. L'Afrique a un taux de croissance moyen entre quatre et 5 % par an depuis 20 ans. On peut assez facilement proposer des taux entre 7% et 9 % annuels. Et qu'est-ce qui se passe avec cet argent ? Les pays africains, plutôt que d'essuyer des refus et d'escalader des montagnes à chaque fois pour emprunter de l'argent ailleurs, pourraient directement s'adresser à ce guichet pour financer l'économie locale.
Johnny Weissmuller, le plus célèbre Tarzan de l'histoire, a interprété le roi de la jungle pendant 12 films. A l'origine, Weissmuller était un nageur, et plutôt bon, très bon même puisqu'il a obtenu 5 médailles d'or aux Jeux Olympiques dans les années 1920. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 16 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Si aujourd'hui, à part au zoo et dans les boutiques Lacoste, on n'a aucune chance de croiser un crocodile en plein Paris, c'est arrivé une fois. Une fois qui a suffi pour répandre cette rumeur à la peau aussi dur qu'un alligator... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:13 - Le Grand reportage de France Inter - Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, plus d'un enfant sur trois est toujours déplacé. Bombardements, écoles détruites, hôpitaux touchés : pour eux, la guerre continue au quotidien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:58 - David Harrington, violoniste, membre fondateur du Kronos Quartet (3/5) - par : Laurent Vilarem - Dans ce troisième épisode, David Harrington évoque ses rencontres avec Morton Feldman, Astor Piazzolla et Witold Lutosławski. Il revient sur les projets audacieux des années 1980, comme Pieces of Africa, et la création révolutionnaire de Different Trains de Steve Reich. - réalisé par : Pierre Willer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire de l'assassinat du 35ème président des Etats-Unis, John Fitzgerald Kennedy. C'est l'un des plus grands mystères du 20ème siècle, et un scandale politique d'une ampleur inégalée. Des funérailles historiques du Président à la toute première enquête qui fut menée sur l'assassinat, découvrez son incroyable destin. Derniers adieux et premiers indices Quand le téléphone sonne, l'agent répond immédiatement. Après de longues secondes, il acquiesce, raccroche et se penche à l'oreille de son supérieur. Les services de renseignement viennent de confirmer leurs soupçons : le fusil censé être l'arme du crime a bien été achetée par Lee Harvey Oswald. A bout, épuisé, le suspect ferme les yeux : depuis son arrestation il y a plus de dix heures, il n'a pas eu le droit à l'assistance d'un avocat et les policiers ne lui laissent aucun répit. Totalement impuissant, il se voit inculpé du meurtre de John Kennedy. A minuit, Lee Harvey Oswald est amené brièvement devant la presse. Des dizaines de journalistes le harcèlent de questions, et c'est aveuglé par les flashs qu'il clame son innocence : « Je ne sais rien, et je demande que quelqu'un vienne me donner une assistance légale. » Ramené sans ménagement en cellule, il s'écrie : « Je ne suis qu'un bouc émissaire ! » Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.