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Le 23 mars 2024, Emmanuel signe un contrat de dépôt-vente avec la franchise d'un grand réseau pour se débarrasser de son véhicule personnel. Malheureusement, un mois plus tard, il apprend que plusieurs voitures du parc ont été vandalisées dont la sienne. Emmanuel se retourne à la fois contre son assurance et celle du dépôt-vente. Mais, depuis, les deux compagnies se rejettent la balle ! Et notre auditeur a dû débourser 12.494€ de sa poche pour les réparations ! Journaliste enquêteur pour l'émission, Jean-Baptiste Nicolle nous fait plonger dans les coulisses du dossier. Au micro d'Alban Tardy, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.
Qui a déjà eu l'impression d'être “écouté” par son téléphone ?
Nous avons été créés pour vivre des relations aimantes et harmonieuses, sans dissensions, confusion ou stress émotionnel. Dieu ne veut pas que nous soyons divisés, mais que nous vivions en paix les uns avec les autres. Malheureusement, rares sont ceux pour qui une telle vie est une réalité. Souvent, les conflits sèment le chaos dans les existences, laissant les êtres humains blessés et étrangers les uns aux autres. Nous pouvons être reconnaissants de ce que Jésus nous donne sa paix. Nous n'avons pas besoin de vivre des relations brisées ou conflictuelles. Nous pouvons être en paix dans chaque situation. Psaumes 34:15 nous invite à « [chercher] la paix avec ténacité » et Matthieu 5:9 à être des « artisans de paix » (NBS). Pendant que nous recherchons la paix, Dieu agit en notre faveur. Ne laissez plus des problèmes relationnels gâcher votre vie. Soyez déterminé à mettre fin aux tensions et à rechercher la paix par tous les moyens. Si vous décidez d'être un artisan de paix, vous serez surpris du changement que votre attitude produira. Père, aide-moi à être un artisan de paix. Je te remercie de ce que je ne perds plus mon temps en disputes mesquines et stupides. Dans la mesure où cela dépend de moi, et avec ton aide, je choisis de vivre des relations paisibles et harmonieuses. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
En inédit, un cas supplémentaire abordé dans la suite de l'émission sur M6 de 12h à 12h30 : En décembre 2024, Margaux et son compagnon font appel à une entreprise pour l'aménagement extérieur de leur terrain. Ils versent d'emblée 24.496€. Malheureusement, ils vont déchanter. L'artisan se contente de déblayer quelques déchets avant de tout abandonner. Au bout de plusieurs mois de relances infructueuses, l'homme accepte de rembourser. Mais, jamais, il ne s'exécute. Mais aussi, les rebondissements des cas du jour abordés de 10h à 12h ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
L'info du matin - Zoom sur ces loisirs qui permettent de booster votre cerveau. Le winner du jour - Il perd sa statuette des Oscars lors d'un vol de la compagnie Lufthansa. - Une bagarre éclate entre des touristes. Le flashback du jour - Octobre 1983 : Retour sur un film culte qui regroupe la troupe du Splendid avec Jacques Villeret, Roland Giraud, mais aussi Michel Galabru et Jacqueline Maillan : "Papy fait de la résistance !". Les savoirs inutiles - À l'origine, le papier bulle n'avait rien à voir avec les colis. L'idée de cette superbe invention était de créer un papier peint en relief, moderne, design et surtout facile à nettoyer. La chanson du jour - Queen "Crazy little thing called love" 3 choses à savoir sur le Loto Qu'est-ce qu'on teste ? - Une paire de chaussures fait beaucoup réagir ces derniers jours : des sandales Chanel composées uniquement d'un talon et d'un lacet, ce qui signifie que vous posez le reste de votre pied nu directement sur le sol. - À l'approche du coup d'envoi de la Coupe du Monde de football le 11 juin prochain (aux États-Unis, au Canada et au Mexique), Adidas lance des maillots officiels pour chiens. Malheureusement, la France ne fait pas partie des équipes proposées. Le jeu surprise (C'est qui le plus fort) - Justine d'Orléans gagne un bon d'achat de 1 000€ valable sur spartoo.com. La Banque RTL2 - Clara d'Agen gagne 800€. - Steven de Beaupréau vers Cholet gagne un séjour de 5 jours et 5 nuits avec 20 soins thalasso dans un des instituts Valdys Resort. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus on avance dans ce siècle, plus les années 80 s'y installent. Pour un tas de raisons, mais la principale, c'est quand même la musique pop qui, c'est incroyable, reste actuelle malgré quatre décennies écoulées. C'est comme si à cette époque, tout le monde avait écouté des 78 tours des années 30 et 40 et avait trouvé ça très branché.Et ce « son », il a été créé par quelques pionniers dont les disques, les chansons n'ont pas leur place dans les musées mais à la radio, dans les magasins, les bistros, les restos, les soirées. Combien de nos gosses ne nous étonnent pas en citant le nom des artistes, des vidéos, qui en ont souvent un autre en commun, celui de leur producteur : Trevor Horn.Pourtant au départ, dans les années 70, quelque part dans le nord de l'Angleterre, Trevor Horn est un homme de l'ombre, un gars qu'on appelle pour jouer de la basse, arranger un morceau ou fabriquer des jingles pour la radio. Il accompagne des artistes comme Tina Charles, qui a commis un hit disco, mais vit sa vie surtout dans des studios, où il développe une passion limite obsessionnelle : le son.Cette obsession, il la partage bientôt avec deux autres musiciens, le claviériste Geoff Downes et le guitariste Bruce Woolley, avec qui il forme en 1978 un groupe au nom étrange, The Buggles. Et ils ont à leur répertoire une chanson dans laquelle ils croient énormément, elle est à la fois mélancolique et visionnaire, puisqu'elle parle de ces deux mondes qui sont en train d'apparaître et de disparaître : la vidéo et la radio. Oui dans ce monde du futur que seront les années 80, on n'écoutera plus la radio, on regardera les chansons à la télé. Malheureusement ce titre ne ressemblant à rien de ce qui existe alors, il est refusé par toutes les maisons de disques.Et Bruce Woolley finit par quitter les Buggles pour enregistrer sa propre version du morceau avec un jeune musicien nommé Thomas Dolby…Pendant ce temps, Trevor Horn, lui, continue à travailler : il veut créer un univers qui n'existe pas encore, un souvenir du futur.C'est là que Chris Blackwell, patron de Island Records, éditeur de Bob Marley et bientôt de U2, entend la cassette des Buggles que ses employés ont pourtant déjà refusé. Trevor Horn obtient de lui alors les moyens d'aller au bout de son idée, et il s'y plonge, multiplie les prises, empilant les couches de synthétiseurs mais pas que, cherche sans relâche ce qu'il considère comme le mix parfait.Le disque sort à la fin de l'année 1979, il ne ressemble à rien de connu, et devient un succès mondial, atteignant la première place dans onze pays. Et là, tout le monde va vouloir habiller ses chansons avec son savoir-faire, un producteur pas ordinaire est né.Alors oui, c'est drôle que ce type qui s'est fait connaître en annonçant que la vidéo allait tuer la radio, a passé le reste de son existence à fabriquer des chansons qui ont donné une furieuse envie de chanter avec la radio. Et ce, dès les premières notes …
Il y a des endroits où la frontière entre le sacré et le profane devient floue. Le Québec en offre peut-être l'exemple le plus savoureux. À une quarantaine de kilomètres au sud de Montréal, une cathédrale s'est transformée, le temps des séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey (NHL), en salle de projection géante pour les matchs des Canadiens de Montréal, l'équipe de hockey que le Québec suit avec dévotion. De notre correspondante à Saint-Jean-sur-Richelieu, Tout annonce le début d'un office à la cathédrale Saint-Jean-l'Évangéliste, au sud de Montréal. Mais ce soir, la foule n'entonne pas un cantique : elle chante l'hymne national. Ces fidèles-là ont une autre foi : celle des Canadiens de Montréal, leur équipe de hockey sur glace. Et pour ce supporter, ce n'est pas qu'une métaphore : « Un des surnoms du Canadien de Montréal, c'est justement la Sainte-Flanelle. C'est vraiment dans nos gènes. » En pleine séries éliminatoires de la Coupe Stanley, le Graal du hockey nord-américain, ils vibrent pour leur équipe face au Lightning de Tampa Bay, devant un écran géant suspendu au-dessus de l'autel. Parmi eux, Vincent goûte à ce décor : « Une église, c'est le parfait endroit pour célébrer ça ! Je pense qu'on est la seule place au monde où le hockey, c'est une religion. Pour nous, c'est vraiment ça, au Québec. » Derrière l'initiative, il y a La Cargaison, un collectif d'artistes dirigé par Françoise Dancause : « Je me suis réveillée avec une idée un peu folle, parce que je suis fan du Canadien de Montréal et les gens ont embarqué dans cette folie-là. » Jusqu'à 16 000 dollars de recette Le collectif transforme la cathédrale avec ses spectacles immersifs depuis deux ans. Mais il n'y a jamais attiré autant de monde, et certains soirs, plus de 500 personnes remplissent la nef : « C'est extraordinaire ! Avec le hockey, c'est tout un décorum », s'enthousiasme Françoise Dancause. Les codes du hockey se mêlent à ceux du lieu sacré : pizza mangée sur les bancs d'église, bières servies dans un confessionnal reconverti en bar... Et sous les voûtes illuminées en bleu et rouge, les couleurs du Canadien. L'ambiance est survoltée. En 40 ans à l'orgue, Mario Coutu n'avait jamais vécu une telle ferveur : « Ça génère plus de décibels qu'une acclamation à l'évangile à la messe du dimanche. » Derrière l'image insolite, un enjeu bien réel : « Faire vivre la cathédrale. » Isabelle Brulotte travaille pour la corporation qui gère le lieu : « Juste en chauffage, c'est 50 000 dollars par année. Malheureusement, on n'a plus de subventions. » Québec a suspendu cette année ses programmes d'aide au patrimoine religieux : « Des événements comme celui de ce soir peuvent nous rapporter jusqu'à 16 000 dollars. Sans ça, il y aurait de la difficulté à survivre. » Car si la cathédrale reste un lieu de culte actif, rares sont ceux qui viennent encore y prier : « C'est le hockey qui me ramène, mais on prie pas mal pour une victoire. » Dans cette cathédrale, la foi change certains soirs de visage… mais pas d'intensité.
Il y a des endroits où la frontière entre le sacré et le profane devient floue. Le Québec en offre peut-être l'exemple le plus savoureux. À une quarantaine de kilomètres au sud de Montréal, une cathédrale s'est transformée, le temps des séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey (NHL), en salle de projection géante pour les matchs des Canadiens de Montréal, l'équipe de hockey que le Québec suit avec dévotion. De notre correspondante à Saint-Jean-sur-Richelieu, Tout annonce le début d'un office à la cathédrale Saint-Jean-l'Évangéliste, au sud de Montréal. Mais ce soir, la foule n'entonne pas un cantique : elle chante l'hymne national. Ces fidèles-là ont une autre foi : celle des Canadiens de Montréal, leur équipe de hockey sur glace. Et pour ce supporter, ce n'est pas qu'une métaphore : « Un des surnoms du Canadien de Montréal, c'est justement la Sainte-Flanelle. C'est vraiment dans nos gènes. » En pleine séries éliminatoires de la Coupe Stanley, le Graal du hockey nord-américain, ils vibrent pour leur équipe face au Lightning de Tampa Bay, devant un écran géant suspendu au-dessus de l'autel. Parmi eux, Vincent goûte à ce décor : « Une église, c'est le parfait endroit pour célébrer ça ! Je pense qu'on est la seule place au monde où le hockey, c'est une religion. Pour nous, c'est vraiment ça, au Québec. » Derrière l'initiative, il y a La Cargaison, un collectif d'artistes dirigé par Françoise Dancause : « Je me suis réveillée avec une idée un peu folle, parce que je suis fan du Canadien de Montréal et les gens ont embarqué dans cette folie-là. » Jusqu'à 16 000 dollars de recette Le collectif transforme la cathédrale avec ses spectacles immersifs depuis deux ans. Mais il n'y a jamais attiré autant de monde, et certains soirs, plus de 500 personnes remplissent la nef : « C'est extraordinaire ! Avec le hockey, c'est tout un décorum », s'enthousiasme Françoise Dancause. Les codes du hockey se mêlent à ceux du lieu sacré : pizza mangée sur les bancs d'église, bières servies dans un confessionnal reconverti en bar... Et sous les voûtes illuminées en bleu et rouge, les couleurs du Canadien. L'ambiance est survoltée. En 40 ans à l'orgue, Mario Coutu n'avait jamais vécu une telle ferveur : « Ça génère plus de décibels qu'une acclamation à l'évangile à la messe du dimanche. » Derrière l'image insolite, un enjeu bien réel : « Faire vivre la cathédrale. » Isabelle Brulotte travaille pour la corporation qui gère le lieu : « Juste en chauffage, c'est 50 000 dollars par année. Malheureusement, on n'a plus de subventions. » Québec a suspendu cette année ses programmes d'aide au patrimoine religieux : « Des événements comme celui de ce soir peuvent nous rapporter jusqu'à 16 000 dollars. Sans ça, il y aurait de la difficulté à survivre. » Car si la cathédrale reste un lieu de culte actif, rares sont ceux qui viennent encore y prier : « C'est le hockey qui me ramène, mais on prie pas mal pour une victoire. » Dans cette cathédrale, la foi change certains soirs de visage… mais pas d'intensité.
En 2009, la Commission vérité et réconciliation, instaurée après la guerre civile qui a déchiré le Liberia entre 1989 et 2003, avait recommandé l'organisation d'un grand procès pour juger les criminels de guerre. Depuis, peu de choses ont été faites en ce sens. De notre envoyé spécial à Monrovia, Si l'ancien président Charles Taylor a été jugé et condamné par un tribunal international, c'était à La Haye et pour ses crimes commis en Sierra Leone. D'autres chefs de guerre ont été condamnés à l'étranger, mais aucun à Monrovia. Le président Joseph Boakai, arrivé au pouvoir en 2024, avait fait de la justice l'une de ses promesses phares, mais les défenseurs des droits humains attendent toujours, avec impatience, de voir des procès se tenir dans le pays. Dans son bureau de la banlieue de Monrovia, Adama Dempster prépare une réunion de partage d'expérience avec des Éthiopiens en visite au Liberia. Eux aussi se battent pour la justice dans leur pays. À la tête d'une fédération d'organisations de défense des droits humains, Adama Dempster était optimiste quand le président Joseph Boakai a signé en 2024 un executive order pour mettre en place un tribunal sur les crimes de guerre : « J'étais là quand le président Boakai a signé l'executive order, j'étais dans la salle, juste à côté du président. Ça a marqué un tournant dans ce long combat pour la justice, souligne-t-il. Malheureusement, ce processus aurait dû être très rapide mais cela fait déjà deux ans et peu de choses ont avancé. Et la dynamique en faveur de la création de ce tribunal est en train de ralentir. Cela compromet notre quête de justice puisque, pendant ce temps-là, des criminels présumés, des victimes ou des témoins disparaissent. » À lire aussiGuerre civile au Liberia: «Il n'y a pas un groupe ethnique qui a échappé au massacre» Les procès à l'étranger, un « pas vers la justice » L'un des principaux chefs de guerre, Prince Johnson, est mort en 2024, sans jamais avoir été inquiété. Pour l'instant, les défenseurs des droits humains doivent se contenter des procès des criminels de guerre qui se sont réfugiés à l'étranger. Comme Kunti Kamara, l'un des chefs de l'Ulimo, récemment condamné par la justice française au nom de la compétence universelle pour les crimes les plus graves. « C'est très bien qu'il y ait des procès à l'étranger, c'est un pas vers la justice. Ça devrait certes être à la justice libérienne de faire cela, mais tant mieux si d'autres pays le font. Ces gens ont fui le pays, ils ont changé de noms, ils ont menti à leurs pays d'accueil, tant mieux si la justice les rattrape, approuve Peterson Sonyah, qui dirige la plus grande association de victimes de la guerre, la Liberia Massacre and Survivors Association. Martina Johnson, une proche de Charles Taylor, va bientôt être jugée [en Belgique]. Nous applaudissons tous les pays qui poursuivent ces gens, parce que nos gouvernements ont pris trop de retard. » À écouter dans L'Invité d'Afrique midiCrimes des guerres civiles au Liberia: «Si on tarde trop, il n'y aura bientôt plus personne à juger» Mettre fin au « régime de l'impunité » Frances Greaves se félicite aussi de ces procès à l'étranger. Mais pour celle qui fut membre d'un groupe de femmes, Women of Liberia Mass Action for Peace, qui a joué un rôle décisif pour mettre fin à la guerre, la justice doit passer par Monrovia : « Ceux qui connaissent l'histoire du Liberia savent que l'impunité fait partie du quotidien. On appelle à la mise en place de ce tribunal pour mettre fin à cette impunité, pour que les gens soient tenus responsables de leurs actions, martèle-t-elle. Et avoir les procès ici au Liberia aurait un deuxième avantage. La population est largement illettrée. Si les procès ont lieu ici, ils pourront être diffusés à la télé ou à la radio, et c'est très important. Si cela ne se concrétise pas, cela enverra un très mauvais signal pour les générations futures. Ce sera encore le régime de l'impunité. » Pour l'instant, la commission chargée de la mise en place du tribunal continue son travail. Les premiers procès sont espérés pour fin 2027. À écouter dans L'Invité d'Afrique midLes excuses du président libérien au nom de l'État pour la guerre civile «sont bienvenues mais tardives»
Le sud du Liban reste sous le feu persistant d'Israël. Les forces israéliennes justifient toujours leur opération comme moyen de lutter contre le Hezbollah et menacent de le cibler au-delà de la ligne jaune, ligne de démarcation dans le sud Liban. Entretien avec la chercheuse à l'université Harvard Lina Khatib, elle a enquêté sur les réseaux de financement du mouvement chiite qui passent par plusieurs continents et notamment l'Europe. RFI : Vous publiez un nouveau rapport qui s'intéresse aux multiples sources de financement du Hezbollah. On pensait le parti affaibli par la guerre contre Israël depuis 2024, et aussi par la chute de son allié syrien, Bachar el-Assad. Mais en fait, économiquement, on découvre en vous lisant qu'il tient le choc, notamment grâce à son réseau européen, avec un mélange d'activités légales et illégales... Lina Khatib : Le Hezbollah a été militairement défait par Israël, même s'il continue encore à mener certaines opérations. Sur le plan économique en revanche, le groupe a perdu une part importante de ses revenus après la chute du régime de Bachar el-Assad, notamment parce qu'il était impliqué dans le trafic de captagon en Syrie avec le régime syrien. Mais à l'international, ses activités financières ne se sont pas arrêtées. Elles sont très étendues. Elles relient l'Amérique latine, l'Afrique, le Moyen-Orient et aussi l'Europe. Donc en fait, une partie de l'argent vient par exemple du trafic de drogue en Amérique latine, puis cet argent est blanchi en Europe par le réseau du Hezbollah. On observe que l'Europe joue aujourd'hui un rôle central dans ce système, qui permet au groupe de survivre et de maintenir une partie de ses sources de financement. Très concrètement, lorsqu'un Européen achète par exemple de la drogue ou une pierre précieuse, est-ce qu'il finance peut-être le Hezbollah ? Malheureusement oui, c'est possible parce que le Hezbollah est impliqué dans la vente de cocaïne dans des pays comme la France, la Belgique, l'Allemagne ou encore l'Italie. Quand on parle de blanchiment d'argent, concrètement, ça consiste à utiliser de l'argent issu d'activités illégales pour acheter des biens tout à fait légaux, puis à les revendre afin d'en masquer l'origine. En Europe, quelqu'un peut donc acheter des bijoux, une belle montre, une voiture de luxe ou même une voiture d'occasion, sans se douter qu'il contribue potentiellement à ce moment-là au financement du Hezbollah. Cela s'explique notamment par le fait que le Hezbollah opère via des sociétés écrans, ce qui rend très difficile d'identifier les véritables responsables derrière ces entreprises. En parallèle, le groupe collabore avec des réseaux criminels déjà bien implantés en Europe. Ce sont des relations avant tout pragmatiques. Par exemple, au Royaume-Uni où je vis, les autorités observent de plus en plus que certains commerces dans différentes régions qui vendent toutes sortes de choses, qu'il s'agisse de tabac ou de produits du quotidien, peuvent être liés à des réseaux criminels impliqués dans la contrebande. Le Hezbollah s'inscrit donc dans ces dynamiques et entretient des liens avec des réseaux criminels à travers toute l'Europe. À lire aussiLiban: le Hezbollah rejette les négociations directes avec Israël et s'oppose à son désarmement Certains commentateurs disent souvent que si la République islamique lâchait le Hezbollah, la milice s'effondrerait. Et c'est vrai que les deux tiers de son budget viennent en effet de Téhéran. Mais le tiers restant dont on parle lui permettrait-il de survivre ? L'estimation selon laquelle le Hezbollah tire environ 30 % de ses fonds, de ses opérations financières à travers le monde, reste très prudente. En réalité, ce chiffre pourrait être plus élevé. Cela veut dire que si le financement en provenance de l'Iran s'arrêtait complètement, le Hezbollah pourrait continuer à fonctionner, mais avec des capacités réduites. C'est pour ça qu'il est essentiel de cibler aussi ces réseaux financiers en Europe comme partout sur la planète. Et d'ailleurs, les États-Unis, surtout via le département du Trésor, s'y intéressent de plus en plus, notamment à travers ses liens avec l'Iran. Cette lutte est menée en parallèle avec des actions militaires et politiques. Ces deux volets, financiers et non financiers, sont indispensables pour affaiblir le groupe. Pour finir, le Hezbollah reçoit un soutien financier de la part de la diaspora... Le Hezbollah s'appuie sur de vastes réseaux internationaux pour mener ses opérations financières, et une grande partie de ces réseaux repose sur la diaspora libanaise, qu'elle se trouve en Europe, en Afrique ou ailleurs dans le monde et dont certains membres lui sont loyaux. Cela ne signifie évidemment pas que l'ensemble de la diaspora libanaise collabore avec le Hezbollah. Bien sûr que non. Mais il y a un nombre significatif de personnes dans la diaspora qui jouent un rôle clé dans le financement, notamment pour acheter les armes du groupe au Liban. La présence de la diaspora est donc cruciale pour le Hezbollah. Et lorsque certains membres de ces réseaux sont arrêtés ou sanctionnés, d'autres membres, parfois issus de la même famille, prennent le relais afin de poursuivre les activités de financement et maintenir les réseaux actifs. En Afrique particulièrement, ces réseaux s'étendent à plusieurs pays. On les retrouve notamment en Côte d'Ivoire, qui constitue une plateforme importante de blanchiment d'argent, en Sierra Leone et au Liberia, où il est impliqué dans le commerce de diamants de sang, ainsi qu'au Nigeria, où la diaspora est particulièrement présente, où certains groupes familiaux ont mené des collectes de fonds pour le Hezbollah et enfin en Gambie. À lire aussiLiban: la résistance du Hezbollah questionne l'avenir du processus de désarmement
durée : 00:58:43 - Les documentaires de France Culture - par : Kristel Le Pollotec - La reine, c'est le ventre de la monarchie. Malheureusement, après plusieurs années de mariage, Aliénor n'a toujours pas donné d'héritier aux Capétiens. Pour y remédier, Louis VII quitte Paris pour partir en croisade, emmenant avec lui sa précieuse épouse. Mais le pèlerinage tourne mal… - réalisation : Véronique Samouiloff, Emmanuel Laurentin, Christine Bernard - invités : Katy Bernard Médiéviste, maîtresse de conférences d'occitan à l'Université Bordeaux Montaigne, Fanny Madeline Maîtresse de conférences en histoire médiévale à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Frédéric Boutoulle Professeur d'histoire médiévale à l'université Bordeaux-Montaigne, Marie Fauré Doctorante, spécialiste du duché d'Aquitaine , Nadège Gautier Responsable du Palais de Poitiers, Nicolas Prouteau Maître de conférences en archéologie médiévale-Université de Poitiers, Bastien Michel Médiéviste à l'Université de Caen, Gabrielle Storey Historienne, Charles Viaut Archéologue médiéviste, Marie-Ève Scheffer Responsable de la forteresse royale de Chinon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
INSCRIVEZ VOUS AU LIVE DU MARDI 28 AVRIL 12h30 POUR REPRENDRE LE POUVOIR SUR VOTRE TEMPS ICIEXTRAIT DE L'EPISODE 185 Thi Nhu An PHAMLA 3E PROMOTION DE LA FORMATION, LE TEMPS VOTRE MEILLEUR POTE, EST OUVERTE, LES INSCRIPTIONS SONT PAR ICI Remettre un pied dans le monde de l'entreprise lorsque l'on vient de devenir maman, surtout la première fois, peut être un sacré challenge. Parfois le retour est brutal et c'est la déflagration. Parfois il est tranquille et l'on peut s'habituer à cette nouvelle vie de manière douce. Malheureusement la maternité reste trop souvent un impensé des politiques familiales des sociétés. Plein d'enjeux découlent de cette problématique et notamment la question des inégalités salariales.Si la maternité apporte son lot de difficultés dans la vie perso, cela peut vite devenir un énorme frein dans la carrière pro d'une femme.Thi Nhu An Pham est la fondatrice du podcast La Reprise mais aussi l'autrice du livre du même nom. Elle a enquêté et s'est intéressée en profondeur sur l'ampleur du problème qui caractérise une reprise mal accueillie voire discriminante.L'entretien est passionnant et mérite d'être écouté par toutes et surtout tous, pour que le problème soit entendu dans toutes les sphères de la société. N'hésite pas à t'abonner sur ta plateforme d'écoute. Pour recevoir la newsletter, c'est pas ici ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La France a été la cible de nombreuses cyberattaques accompagnées de vols de données ces derniers mois. Il y a quelques jours, c'est l'Agence nationale des titres sécurisés qui en a été victime. Malheureusement, ces fuites de données peuvent porter préjudice aux personnes concernées. Après un vol de données, à quels dangers s'expose-t-on? On pose la question à Kesso Diallo, journaliste à BFM Tech.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous fait découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, plongez dans l'incroyable histoire d'Alexander Selkirk, le personnage historique qui a directement inspiré le célèbre roman Robinson Crusoé. Échoué pendant de nombreuses années au milieu du Pacifique sur une île déserte, Selkirk a tout fait pour rester en vie. Revivez à travers ce podcast son incroyable histoire de survie. Une rébellion ratée En mai 1704, les tensions atteignent un point de non-retour sur le navire du Capitaine Stradling. C'est alors qu'Alexandre tente de monter une mutinerie avec d'autres membres d'équipage. Malheureusement pour lui, c'est un échec, et pour le punir, le capitaine le débarque seul, sur une île déserte au milieu du pacifique…. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
À Nabatiyeh, grande ville commerçante du sud du Liban devenue ville fantôme, les services de secours ont été durement frappés par les bombardements israéliens. Au total, au Liban, plus de 100 secouristes ont perdu la vie depuis la reprise de la guerre, le 2 mars 2026. Les hôpitaux sont aussi menacés et des centres de santé ont été détruits ou ont dû fermer, notamment dans la banlieue sud de Beyrouth et dans le sud du Liban. Le ministère de la Santé libanais dénonce des attaques répétées contre le secteur de la santé. De notre correspondante de retour de Nabatiyeh, À Nabatiyeh, au Liban, les secouristes sont considérés comme des héros. Uniforme bleu et rouge, gilet pare-balles, Mohamad Khayyat ne profite pas vraiment de cette trêve de papier. « Il y a une trêve, mais même les drones sont toujours là : hier, il y avait beaucoup d'avions de guerre dans le ciel, et la veille aussi. C'est clair qu'ils violent déjà la trêve. Nous, en tant qu'équipe de secours, nous restons présents et prêts à servir les gens en cas d'incident », confie-t-il. Responsable des opérations des ambulanciers de Nabatiyeh, Mohamed a perdu plusieurs collègues. « Malheureusement, nous avons payé un lourd tribut – un tribut qui ne peut pas être compensé : la perte de nos jeunes, de nos vies. » Il dénonce le ciblage à répétition des secouristes par Israël. « La première fois, deux jeunes, Joud et Ali, étaient sur une moto quand ils ont été ciblés. Puis, deux jours avant la trêve, notre martyr Mahdi a été directement ciblé alors qu'il était dans une ambulance, en train d'accomplir son devoir pour aider nos collègues des autres associations de secours, qui avaient déjà été frappés par une première et une deuxième frappe. Nous sommes allés leur porter secours et soutien pour évacuer les blessés. Notre ambulance a elle aussi été ciblée par une troisième frappe. » À lire aussiLiban: la santé en péril « C'est comme s'ils nous poussaient à partir » Ces trois frappes successives ont fait quatre morts qui viennent s'ajouter aux plus de 100 secouristes tués par Israël depuis le début de la guerre. À l'hôpital du Secours populaire de Nabatiyeh, les chambres des patients hébergent désormais les soignants et les pompiers. « On héberge les gens des organisations qui aident comme la nôtre. Sinon, on ne pourrait pas travailler, explique Mona Abou Zeid, qui dirige l'hôpital. Regardez, vous voyez cet immeuble ? Maintenant, il est complètement à terre. Il était à 200 mètres, mais le souffle était très fort, c'était un grand immeuble. La fumée est arrivée jusqu'ici, le verre était cassé partout. Des gens dormaient ici. » Au moins 59 centres de soins et six hôpitaux ont été détruits ou ont dû fermer. « On ne se sent pas très en sécurité. Il n'y a aucun respect du droit international, qui protège les secouristes, les hôpitaux. À la fin, si personne ne nous protège, aucune loi, qui va protéger la population ? Le jour où ils vont bombarder l'hôpital, qui va rester ? C'est comme s'ils nous poussaient à partir. » Viser intentionnellement des secouristes ou des hôpitaux est un crime de guerre. À lire aussiLe secteur libanais de la santé dans le viseur de l'armée israélienne
INSCRIVEZ VOUS AU LIVE DU MARDI 28 AVRIL 12h30 POUR REPRENDRE LE POUVOIR SUR VOTRE TEMPS ICIOn a tous ce souvenir, petit, de nos sorties en forêt, de l'émerveillement ressenti à manipuler la nature. La joie en grimpant aux arbres, en découvrant les escargots, en construisant des cabanes.Malheureusement en l'espace d'une génération, ces expériences de bonheur profond et d'émerveillements à la nature ce sont petits à petits réduites pour laisser place à la vie à l'intérieur et devant les écrans.Selon une enquête de 2016 de l'institut de veille sanitaire, quatre enfants sur dix ne jouent jamais dehors pendant la semaine.Les colonies de vacances sont de plus en plus difficiles à organiser, tout comme les classes vertes.Cette déconnexion à la nature a des conséquences sur nos enfants et leur comportements, notamment sur le niveau de stress ressenti.Heureusement, dans le monde entier, des écoles dans la forêt fleurissent.Matthieu Chéreau est co-auteur du livre “Les enfants dans la nature, pour une révolution verte”.Avec Moina Fauchier Delavigne, journaliste au Monde, ils ont fait l'état des lieux de ces écoles magiques, qui enseignent en pleine nature.Le livre est passionnant, tout comme notre entretien.Bonne écouteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
durée : 00:21:55 - Le sept neuf - par : Simon Le Baron - Bruno Le Maire, ancien ministre de l'Économie, sort de son silence et publie "Le temps d'une décision" (Gallimard). Il revient sur son long passage à Bercy et propose de former une "Europe à six" pour plus d'efficacité opérationnelle. - invités : Bruno Le Maire Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:55 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Bruno Le Maire, ancien ministre de l'Économie, sort de son silence et publie "Le temps d'une décision" (Gallimard). Il revient sur son long passage à Bercy et propose de former une "Europe à six" pour plus d'efficacité opérationnelle. - invités : Bruno Le Maire Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 10ᵉ Forum International de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique débute ce lundi pour deux jours dans la capitale sénégalaise. L'occasion pour des chercheurs, des décideurs politiques, des journalistes, d'échanger sur les enjeux régionaux. Il sera beaucoup question de souveraineté : économique, militaire, numérique. Parmi les intervenants, notre invité Afrique ce matin, Gilles Yabi, fondateur et directeur exécutif du centre de réflexion citoyen Wathi. Il répond aux questions de François Mazet RFI : Gilles Yabi, le terme de souveraineté revient dans les titres des différents ateliers de ce forum de Dakar. Est-ce parce que la souveraineté des pays africains est particulièrement menacée à l'heure actuelle ? Gilles Yabi : Je crois que, indépendamment des crises actuelles au niveau mondial, la souveraineté des pays africains a toujours été menacée. Les pays africains furent des colonies, notamment d'empires européens, et cela veut dire une dépossession de leur destinée. Et donc on a encore affaire à des États qui sont jeunes dans leurs frontières. Ce qui veut dire que la demande d'espace de souveraineté, même si généralement elle est formulée comme étant une demande absolue de souveraineté, elle est légitime de ce point de vue-là. Je pense que c'est un cheminement historique tout à fait naturel qui est aussi lié au changement générationnel dans les pays africains. Après, effectivement, il est renforcé par les différentes crises, la guerre en Iran, mais avant cela, la guerre de la Russie contre l'Ukraine. On avait déjà beaucoup parlé de la menace, notamment sur le plan économique. Mais aussi, il ne faut pas oublier la pandémie de la Covid-19, qui avait déjà amené au premier plan la question de la souveraineté en Afrique, et pas seulement en Afrique, puisque la question se posait un peu partout à ce moment-là. Nous sommes dans une époque néo impériale, est-ce que les Africains ont le sentiment d'être particulièrement ciblés par les nouveaux appétits des grandes puissances ? Oui, je crois qu'il y a ce sentiment-là, en tout cas lorsqu'on entend les discours sur le continent, y compris au niveau de ce qu'on peut appeler les élites intellectuelles du continent, il y a souvent ce sentiment. Alors, moi, je ne suis pas totalement convaincu que l'Afrique soit spécifiquement ciblée. Elle est ciblée parce qu'évidemment elle a des ressources naturelles. Elle n'est pas la seule à avoir des ressources naturelles, des ressources critiques. D'ailleurs, pour un certain nombre de pays, en particulier, tout ce qui est essentiel pour la transition énergétique, etc. Et, d'une certaine manière, il faut que les pays africains fassent un peu comme les grandes, les moyennes et les petites puissances qui ont cette capacité à identifier à nouveau leurs intérêts, leurs besoins, pas seulement à court terme, mais aussi à moyen et à long terme, à avoir une véritable stratégie. Il y a une concurrence entre grandes puissances pour l'accès aux ressources africaines. Chacun met en avant ses forces. Mais est-ce qu'on peut dire que les pays africains choisissent une forme de multi alignement ? Je crois que, pour la majorité des pays africains, oui, on est plutôt dans une tentative de multi alignement pour ne pas être dans une opposition frontale à une grande puissance. Les pays africains comprennent bien qu'ils peuvent aussi jouer justement des rivalités entre les grandes et les moyennes puissances. Il faut qu'en Afrique, on regarde aussi la dynamique des rapports de force internationaux et qu'on regarde la montée de l'Inde, des pays comme la Turquie. Sans doute, pour moi, le pays qui a fait le plus d'avancées dans sa présence sur le continent, dans son influence économique, mais aussi d'ailleurs militaire sur le continent au cours des dix ou quinze dernières années. Donc il ne faut pas regarder seulement les très grandes puissances, il faut regarder tout le monde. Tout ça est d'une très grande complexité. Et au fond, je pense que cela amène surtout la question essentielle d'avoir plus d'anticipation, de centres de recherche intégrés à certaines organisations régionales africaines. Ce sont des questions qui sont extrêmement complexes et qui demandent à ce qu'on ait un suivi permanent. Sur les questions de sécurité qui sont au cœur des échanges à ce Forum de Dakar, c'est la 10ᵉ édition. Au fil des années, vous avez pu constater que la situation sous-régionale se dégrade ? Au Sahel, on a quatre pays constamment parmi les dix les plus touchés par le terrorisme dans le monde depuis plusieurs années : vous avez le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Nigéria. Mais on a aussi des pays côtiers comme le Bénin, le Togo qui font leur apparition dans ces classements. Donc on a une extension des zones où nous avons des groupes armés, disons irréguliers, terroristes, mais pas seulement, puisque des milices s'installent aussi. Et cela appelle nécessairement à la poursuite d'une réflexion et d'une action collective. Concrètement, qu'est-ce qui peut être fait aujourd'hui pour essayer de renverser cette tendance et cette situation assez sombre ? D'abord, l'endiguement ou les tentatives d'endiguement, on ne peut pas y échapper. Il faut surveiller beaucoup plus attentivement les zones frontalières. C'est déjà le cas dans les pays côtiers qui sont les plus exposés. Mais il ne faut pas que ce soit seulement à nouveau une présence militaire. Il faut que ce soit aussi une présence de l'État dans ses fonctions économiques et sociales, parce que les groupes armés profitent toujours de tensions, de frustrations existantes pour s'implanter. Évidemment, la coopération entre les pays de la région est essentielle. Et là, évidemment, on a une grande difficulté parce qu'il faut que ce soit des deux côtés, notamment du côté des pays sahéliens. L'autre élément qu'il ne faut pas oublier, c'est que la logique des groupes armés a toujours intégré les frontières, et notamment l'économie de la violence et de l'insécurité, puisque l'économie informelle permet des échanges transfrontaliers et que les moyens de la violence viennent aussi de tous ces réseaux de criminalité qui ont toujours connecté l'Afrique de l'Ouest sahélienne à l'Afrique de l'Ouest côtière. Donc, depuis très longtemps, ce qu'on devait éviter, la fragmentation de la région, finalement. Malheureusement, les pays eux-mêmes et leurs dirigeants ont contribué à cette fragmentation. Et aujourd'hui, on fait face à un défi très important qui est celui de la coopération au moins sécuritaire, dans un contexte où les trois pays sahéliens ont quitté la Cédéao. À lire aussiSénégal: ouverture du Forum de Dakar dans un paysage sécuritaire africain transformé
Après une longue absence, nous voici de retour pour terminer la petite saison 9 de Geek en série avant d'entamer la 10ème. Dans cet épisode, nous discutons de l'adaptation des Sorcières de Mayfair d'Anne Rice. Avant d'entrer dans le vif du sujet, nous tenons à vous informer que cet épisode contient des triggers warnings (inceste, violence sexuelle, violence mentale et physique) faites attention et prenez soin de vous. Les sorcières de Mayfair Après avoir adapté avec brio Entretien avec un vampire, le Immortal Universe s'attaque cette fois aux Sorcières de Mayfair, une trilogie écrite par Anne Rice en 1990. Le livre conte l'histoire de Rowan, une jeune femme qui découvre l'histoire maudite de la famille qui l'a rejetée toute sa vie. Un démon semble conduire les femmes du clan, des sorcières, à la folie et à la mort. Cette trilogie, malgré un premier tome prometteur, sombre rapidement vers une ambiance dérangeante et très toxique. Les livres ne sont pas à mettre entre toutes les mains. Adapter le dérangeant La série dont la première saison est sortie en 2023 tente d'adoucir un peu le propos bien qu'elle ne puisse pas échapper aux histoires d'inceste et de violence faites sur les femmes. Elle tente également de relier cette histoire à l'actualité, notamment au travers des Incels. Malheureusement, Les Sorcières de Mayfair perdent rapidement son public avec des personnages et des intrigues manquant de logique. Avez-vous aimé cette adaptation ? Attendez-vous une saison 3 ou bien comme nous, vous préférez patienter pour le retour de notre vampire préféré Lestat? Merci Xp d'avoir réalisé le montage de cette émission. On se retrouve bientôt pour la saison 10 de l'émission, merci pour votre fidélité tout au long des années ^^. vous pouvez retrouver notre épisode sur Entretien avec un vampire ici Écouter et suivre Geek en série sur : https://linktr.ee/geekenserieRetrouver Sophie : https://linktr.ee/sophiahautrice? Retrouver Faye : https://linktr.ee/fayefanel Retrouvez James : https://www.instagram.com/jamespodcast/ Découvrir nos autres productions : https://linktr.ee/jamesetfaye Nous soutenir grâce à :Tipeee : https://fr.tipeee.com/james-et-faye Et retrouver toute notre actu sur :Le site internet : http://jamesetfaye.fr/
Le point commun entre Orson Welles, Alfred Hitchcock, François Truffaut et Brian de Palma ? La musique, entêtante et d'une grande originalité, qui a fait de Bernard Herrmann durant de nombreuses années l'homme-orchestre indispensable d'Hollywood.Franck Ferrand nous plonge dans la vie fascinante de Bernard Herrmann, l'un des plus grands compositeurs de musique de film du XXe siècle. Découvrez comment ce génie new-yorkais a marqué à jamais l'histoire du cinéma grâce à ses collaborations légendaires avec des réalisateurs tels qu'Orson Welles et Alfred Hitchcock.Né dans une famille d'immigrants juifs russes à New York, Bernard Herrmann montre très tôt un talent exceptionnel pour la musique. Après des études à l'Université de New York et à la Juilliard School, il se fait rapidement remarquer dans le milieu de la radio et se voit confier la direction de l'orchestre de la CBS. C'est là qu'il rencontre le jeune prodige Orson Welles, avec qui il va vivre une collaboration fructueuse et mouvementée.Ensemble, ils vont révolutionner la musique de film avec leur travail sur des chefs-d'œuvre comme Citizen Kane et La Splendeur des Amberson. Herrmann développe alors un style musical unique, fait de motifs courts et obsédants qui viennent souligner l'intensité des images à l'écran.
Raymond Radiguet n'aura pas le temps de vieillir. Et pourtant, ce jeune garçon aura marqué l'histoire de la littérature au début du XXème siècle.
Alors que de plus en plus de femmes se plaignent de voyeurisme dans les piscines municipales, les Gendarmes de Saint-Tropez ont été missionnés pour mettre fin à ce fléau. Malheureusement, ces agents ne sont pas les meilleurs enquêteurs de France... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paul a décidé d'organiser des vacances inoubliables pour sa famille. Malheureusement, à la dernière minute, son patron lui avait dit qu'il avait absolument besoin de lui pour une mission importante. Toute la famille était bien déçue. Mais Paul, même s'il ne pouvait partir avec sa famille, avait décidé d'organiser ce voyage pas à pas, minute par minute, afin que sa petite famille n'ait aucun souci et que tout se passe à la perfection. Paul était comme ça, il aimait sa famille et il avait toujours le souci de les gâter, de veiller à leur bien-être. Il connaissait parfaitement chaque étape des trois jours du voyage. Lui-même avait cherché le trajet le plus aisé pour sa femme, parce qu'il savait qu'elle n'aimait pas conduire longtemps à la fois. Il savait exactement quand il traverserait Grenoble pour partir dans le Vercors, où il leur avait loué un joli gîte tout en bois. Finalement, le patron de Paul lui a permis de prendre quelques jours pour rejoindre sa femme et ses enfants. Le vendredi, Paul prit l'avion pour Grenoble. Une fois arrivé à Grenoble, il avait loué une voiture avec chauffeur pour se rendre sur la route, là où il savait que sa femme devait passer. Puis, il avait donné congé au chauffeur et s'était installé au bord de la route. Après un moment d'attente, il aperçut enfin la voiture familiale. Il s'était alors avancé sur la route et il avait fait de l'autostop. Aussi, il avait terminé le voyage dans la voiture familiale alors que toute sa famille le croyait à l'ile à 700 km de là. Quand Paul m'a raconté cette histoire, j'étais surpris et je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander mais il est étonnant que ta femme n'ait pas fait une embardée ou qu'ils ne soient pas tous morts d'une crise cardiaque. C'est incroyable ! Explique-moi pourquoi tu t'étonnais tant de mal ? Je sais qu'aime ta famille et que tu fais tout pour eux, mais explique moi. Tu vois Antoine quand je serai vieux je veux que mes enfants et ma femme puissent dire papa était vraiment très amusant il nous faisait souvent des surprises. Chapeau, j'ai pensé à moi-même Paul est un homme qui a le souci de sa famille et il concentre toute son énergie à rechercher leur bien-être je me suis demandé à quoi ma famille se souviendrait le jour de ma mort. Ils vont certainement se dire, ah papa était un brave homme, mais c'était un homme qui se faisait beaucoup de soucis pour pas grand-chose, comme éteindre la lumière, fermer les portes, ranger la maison, tailler les rosiers. J'aurais bien aimé que l'on puisse dire de moi que papa était un homme qui n'avait qu'une idée en tête, celle de rechercher le bien-être de sa famille, surtout afin d'améliorer son état spirituel, afin que chaque membre de sa famille puisse marcher dans une foi vivante et vraie dans le Seigneur Jésus-Christ. Et vous, chers auditeurs, de quoi voulez-vous que votre famille puisse se rappeler de vous ? Quels souvenirs allez-vous leur laisser ?
Avec : Jacques Legros, journaliste. Carine Galli et Frédéric Hermel, journalistes RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Il se nomme Johan Otto von Spreckelsen, il est l'architecte méconnu de la Grande Arche, l'Arche de la Défense érigée à l'ouest de Paris, sous la férule de Mitterrand. Otto est passionné par le cube, et sera l'élu, au terme d'un concours international, grâce à une forme architecturale qui manquait à la capitale française. Malheureusement, en cours de réalisation, Mitterrand perd les rênes du pouvoir, et Otto n'a plus de soutien pour mener à bien son projet, comme il l'entend. Il démissionne et meurt avant l'inauguration de l'arche, commandée par le président pour le bicentenaire de la Révolution française Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Attention, cet épisode aborde des sujets sensibles.Quand Maddie McCann a disparu en 2007, les autorités portugaises ont passé l'Algarve au peigne fin pour tenter de la retrouver. Elles ont interrogé des témoins et des centaines de suspects potentiels. A l'époque, bien avant qu'il soit inquiété, des policiers se seraient même rendus à la ferme où était domicilié Christian B... Malheureusement, il ne vivait plus là. “L'affaire Maddie McCann” est un podcast d'Initial Studio, adapté d'une série originale produite par ScreenDog Productions et distribuée par Blue Ant. Elle a été écrite et réalisée par Simon Rawles et Mark Williams-Thomas. Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Astrid VerdunMontage : Camille LegrasAvec la voix d'Alix Martineau Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Il était une fois un homme dont la rencontre avec le Christ transforma la vie. L'écoute de l'Evangile avait ouvert son existence à la paix et à la joie irremplaçables de l'amour de Dieu. Il voulut de suite partager sa découverte avec le plus grand nombre. Malheureusement, cet homme était dans un fauteuil roulant. Attristé de ce qu'il ne pouvait pas se déplacer, il se mit pourtant à chercher un moyen de répandre la bonne nouvelle au monde. C'est en regardant la petite rivière qui s'écoulait près de sa maison que lui vint une lumineuse idée. Il s'empressa de demander à ses voisins de lui apporter toutes leurs bouteilles vides. Il les recueillit toutes et déposa dans chacune d'elle un petit traité annonçant l'amour de Dieu. Puis, il jeta les bouteilles à la rivière, les laissant emporter par le courant. Bien plus tard, l'on vint raconter à cet homme comment des personnes étaient venues à Christ : grâce à un petit feuillet trouvé dans une bouteille portée par la rivière. Cette merveilleuse et authentique histoire nous rappelle que chacun de nous est précieux aux yeux de Dieu quand bien même nous nous sentirions petits ou faibles. Nous ressemblons à ces lettres portées par le courant de l'amour de Dieu, que chacun devrait rencontrer en se laissant toucher par la présence de Jésus en nous. Nous ressemblons à cet homme qui sut laisser la créativité divine transcender ses limites humaines. En réalité, quand nous l'apportons aux pieds du Seigneur, notre petitesse est une magnifique opportunité pour Dieu de faire resplendir Sa gloire et de montrer Son art de faire des miracles. L'apôtre avait ainsi raison de confesser dans sa 2 épitres aux Corinthiens chapitre 12 verset 9 "Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi" Ne nous décourageons pas de faiblesses ou de notre petitesse, afin que Dieu puisse agir de manière grandiose et inattendue à travers les êtres ordinaires que nous sommes !
Ce n'est plus le Sénégal mais le Maroc qui remporte la Coupe d'Afrique des nations de football 2025. Le jury d'appel de la Confédération africaine de football, qui s'est réuni le mardi 17 mars, a décidé de conforter l'appel introduit par la Fédération marocaine de football après la finale perdue 1-0 à Rabat contre les Lions de la Teranga. Pour rappel, les Sénégalais avaient quitté le terrain pendant plusieurs minutes, à la suite d'une décision arbitrale. Hervé Penot, journaliste à L'Équipe et spécialiste du football africain, revient sur cette décision du jury d'appel de la CAF. Il répond aux questions de Sophiane Amazian. RFI : On l'a appris hier, le jury d'appel de la Confédération africaine de football a décidé de retirer la victoire du Sénégal lors de la finale de la dernière CAN et de donner la victoire à la sélection marocaine sur tapis vert. Victoire 3-0 des Marocains qui remportent donc la Coupe d'Afrique des nations à domicile. Êtes-vous surpris par cette décision du jury d'appel ? Hervé Penot : Ah, surpris, c'est le moins qu'on puisse dire ! Là, c'est un véritable séisme pour le football africain. Vous vous rendez compte que c'est la première fois qu'on voit ça ? Qu'une finale de ce calibre-là a un résultat qui est inversé ! Ça paraît assez invraisemblable. En revanche, il y a la surprise, l'effet de stupéfaction, mais d'un autre côté, on sait que se tramaient depuis des semaines, depuis la fin de cette finale, plein de tractations en coulisses pour justement essayer d'inverser le résultat. Car il faut bien comprendre que les Marocains, depuis cette finale perdue et la manière dont ils l'ont perdue, ont en tête de pouvoir remporter la CAN sur tapis vert. Parce qu'ils se disent que la manière dont les Sénégalais ont quitté le terrain n'était pas normale. C'est peut-être ça qui a fait que Brahim Diaz qui rappelons le, a eu un penalty en fin de match, l'a raté. C'est peut-être lié à ce manque de concentration, à tout ce qui s'était passé. Et surtout pour eux, ça fait partie du règlement. À partir du moment où une équipe est sortie du terrain, elle n'avait pas la possibilité de revenir et donc ils devaient gagner sur tapis vert. Même si aujourd'hui vous retrouvez le Maroc contre le reste de l'Afrique - parce que tout le monde va être un petit peu scandalisé par cette décision - d'une certaine manière, ce n'est pas leur problème. Eux ce qu'ils voulaient, c'était récupérer ce qu'ils considéraient être comme un bien. Est-ce que la temporalité de cette décision du jury d'appel vous interpelle ? Oui et non. Elle n'interpelle pas parce que de toute façon, il fallait qu'il y ait déjà une première décision. Après, ils ont fait appel de cette décision et les Sénégalais feront appel évidemment devant le TAS [le Tribunal arbitral du sport, NDLR], ils ne peuvent pas laisser ça comme ça. Donc ça a suivi un chemin « normal ». Mais ce qu'il faut savoir en revanche, c'est qu'il y a eu des pressions très fortes [...] sur la CAF dans son ensemble, notamment via la CAN féminine. [Celle-ci] devait se dérouler au Maroc et, au dernier moment, a été décalée car du côté des Marocains, on a mis une pression très forte pour qu'elle ne soit pas ailleurs, qu'elle reste peut-être chez eux en attendant les décisions du jury d'appel et éventuellement du TAS... Vous vous rendez compte, d'une certaine manière, cette CAN féminine a été prise en otage pour ces décisions là. C'est assez incroyable. À lire aussiCAN 2025: «Infondée en droit, arbitraire et disproportionnée», le Sénégal conteste la décision de la CAF Vous parliez il y a quelques instants de possibilité de recours au Tribunal arbitral du sport. Est-ce que d'ores et déjà, on est en train de travailler du côté de la Fédération sénégalaise pour trouver des solutions et retrouver ce trophée ? Évidemment. Il y a d'abord l'effet de sidération, parce que personne ne s'attendait à ça. Ça a pris un peu tout le monde de court. Maintenant, dès qu'ils vont recevoir une notification de la sanction, ils vont faire appel devant le TAS. Ils ont 21 jours pour pouvoir le faire. Ainsi, d'une certaine manière, on saura quel est le vainqueur de la CAN que dans quelques temps. Le TAS, c'est la dernière juridiction sportive. Je ne sais pas si après vous pouvez aller encore plus loin, puisque de toute façon, du côté du Sénégal, il n'est pas question de rester les bras croisés. Est-ce que cette décision peut écorner l'image de la Coupe d'Afrique des nations et plus globalement du football africain ? Oui, d'une certaine manière, ça écorne l'image du football africain : que vont dire les personnes qui ne suivent pas d'habitude cette compétition ? Au départ, elle était très bien organisée, ça se passait très bien, mais quand on voit une finale dans un tel chaos et un vainqueur qui n'est toujours pas décidé plusieurs mois après la fin de la compétition, le résumé classique, ça va être : « en Afrique, c'est toujours un peu différent. » Non, en Afrique ce n'est pas différent. En Afrique, il y a des règles et elles devraient être respectées par tout le monde de la même manière. Malheureusement, aujourd'hui, l'image du football africain va être entachée parce qu'une nouvelle fois, on va trouver des choses à redire sur une épreuve qui était magnifique, qui avait un très beau vainqueur - une des plus belles CAN depuis très longtemps en termes de jeu et de qualité de jeu. Au final, on va se souvenir d'une chose, c'est de la polémique qu'a engendré cette finale et maintenant des sanctions qui sont absolument incroyables et qui provoquent un séisme. À lire aussiCAN 2025: premières réactions au Maroc après l'annonce de la victoire des Lions de l'Atlas sur tapis vert
Dans cet épisode de Sortie de zone, on analyse la récente vctoire des Canadiens face aux Maple Leafs de Toronto, les faibles performances de Gallagher sur la glace et la suite pour lui au sein du CH, ainsi que l’acquisition du gardien Hunter Shepard, qui sera envoyé directement chez le Rocket de Laval. Fowler est-il assuré de rester dans la ligue nationale jusqu'à la fin de la saison régulière? Comment les joueurs des Canadiens pourront-ils s'assurer de rester solides lors des prochains matchs? Ce sont quelques-uns des sujets abordés avec l'animateur Jérémie Rainville, accompagné de Stéphane Waite du 98.5 Sports, ainsi que Richard Labbé et Guillaume Lefrançois, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 02:40 - Caufield revient: qui part? Avec 18 matchs à faire, doit-on faire une rotation de l’effectif? 06:18 - Fowler, Dobes et Montembeault. 15:00 - Le CH semble se diriger vers une saison de 100 pts. Comment bâtir l’attitude des séries d’ici la fin de la saison? Bloc 2 32:48 - Sharks, Ducks: Festival offensif ou match serré? 40:00 - Les Leafs ne réagissent pas à la mise en échec de Gudas sur Matthews. Bloc 3 48:00 - La bourse de la LNH.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Les élections municipales semblent être le cadet des soucis de François Hollande. L'ancien président, bien loin de suivre les différentes tensions politiques à gauche, se passionne pour l'émission Top Chef. Malheureusement, le socialiste a du mal à ne pas grignoter devant le programme... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe. Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes. À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal. « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. » Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».
Malheureusement, au cours de notre carrière, nous avons toutes et tous eu à faire avec un manager qui ne savait pas garder son calme. Cela m'est arrivé également et c'est tout simplement… atroce. Ces managers trop nerveux sont souvent des managers qui sont peu sur d'eux même et qui expriment par le volume sonore la peur qu'ils ont d'échouer. Cela étant dit, comme je ne suis pas du genre à me laisser faire, dès que c'est arrivé, j'ai utilisé la même méthode. 1️⃣ Comprendre pourquoi il/elle est énervé2️⃣ Rassurer le manager sur votre niveau de compréhension3️⃣ Expliquer à quel point la forme est importante pour vous… nul besoin de hurler pour se faire comprendre4️⃣ Proposer des solutions… et avancer Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le collectif 15 15 formé de deux Polynésiens de Tahiti et de trois Parisiens sort son album Marara, le 6 mars 2026. Marara. C'est le nom d'une île dans l'océan Pacifique, en Polynésie française. Le nom a été donné d'après une légende selon laquelle une île a été péchée par cinq feti'i qui, pour sauver leur famille de la famine, ont récolté des informations données par un coquillage qui leur a indiqué où pêcher pour avoir du poisson. Mais c'est aussi le nom d'un album, celui du groupe 15-15 qui a fait un peu plus de 15 000 km pour venir sur la « vava » internationale : une véritable invitation au voyage. L'album est écrit en trois langues : français, anglais et tahitien.« Malheureusement, beaucoup de gens à Tahiti ne parlent pas la langue tahitienne. On met en avant cet argot qu'on parle à Tahiti, un mélange de français, d'anglais et de tahitien ». Dans leur album, les musiciens ont également « capté » les sons de l'île et de les mélanger au synthé. Ils racontent dans leurs textes, les nombreuses légendes de l'île. Ils définissent leur musique comme des « chansons climatiques » : « le style de notre chanson va être dicté par nos humeurs ». Invités : Tsi Min Siu et Ennio Neagle : tous les deux sont membres du collectif 15 15. Ils sont tous les deux nés en Polynésie et viennent « des vagues ». Ce collectif existe depuis près de dix ans. Il est également composé de trois Parisiens. Programmation musicale : - Fāfaru - Poison - Afa (métissage, mélange) - Uta Marara (le chant du poisson volant).
Le collectif 15 15 formé de deux Polynésiens de Tahiti et de trois Parisiens sort son album Marara, le 6 mars 2026. Marara. C'est le nom d'une île dans l'océan Pacifique, en Polynésie française. Le nom a été donné d'après une légende selon laquelle une île a été péchée par cinq feti'i qui, pour sauver leur famille de la famine, ont récolté des informations données par un coquillage qui leur a indiqué où pêcher pour avoir du poisson. Mais c'est aussi le nom d'un album, celui du groupe 15-15 qui a fait un peu plus de 15 000 km pour venir sur la « vava » internationale : une véritable invitation au voyage. L'album est écrit en trois langues : français, anglais et tahitien.« Malheureusement, beaucoup de gens à Tahiti ne parlent pas la langue tahitienne. On met en avant cet argot qu'on parle à Tahiti, un mélange de français, d'anglais et de tahitien ». Dans leur album, les musiciens ont également « capté » les sons de l'île et de les mélanger au synthé. Ils racontent dans leurs textes, les nombreuses légendes de l'île. Ils définissent leur musique comme des « chansons climatiques » : « le style de notre chanson va être dicté par nos humeurs ». Invités : Tsi Min Siu et Ennio Neagle : tous les deux sont membres du collectif 15 15. Ils sont tous les deux nés en Polynésie et viennent « des vagues ». Ce collectif existe depuis près de dix ans. Il est également composé de trois Parisiens. Programmation musicale : - Fāfaru - Poison - Afa (métissage, mélange) - Uta Marara (le chant du poisson volant).
C dans l'air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escaladeL'Iran et maintenant le Liban. Au troisième jour de l'opération militaire américano-israélienne contre le régime des mollahs, l'armée israélienne continue de mener, ce lundi, des frappes « à grande échelle » sur Téhéran et vise également le Hezbollah libanais, qui, pour la première fois dans le conflit, a tiré sur Israël, en représailles à l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei. Des bombardements ont eu lieu sur la capitale ainsi qu'en périphérie sud, alors que le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé ce lundi que le chef du Hezbollah finirait « au fin fond de l'enfer ».En Iran, où les attaques de missiles se poursuivent et ont frappé des immeubles d'habitation, le régime des mollahs, même affaibli, riposte : Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Chypre, Bahreïn, Koweït… L'Iran mène des frappes multiples dans la région, et notamment en Israël, où les villes de Tel-Aviv, Jérusalem-Est et Haïfa ont été prises pour cible. La République islamique d'Iran est certes décapitée, mais pas renversée. Le président iranien a promis qu'un nouveau guide serait rapidement désigné. En attendant, le pays est de nouveau coupé du monde, alors que l'embrasement est régional.Aux États-Unis, Donald Trump justifie l'intervention militaire et prévient qu'elle va durer. Dans une interview donnée au New York Times, dimanche, le président américain évoque une opération de « quatre à cinq semaines » et prépare les Américains à des pertes. Quatre militaires américains ont été tués depuis le déclenchement de la guerre. « Malheureusement, il y en aura probablement d'autres avant la fin. C'est comme ça », a déclaré le président américain dans une vidéo publiée sur sa plateforme Truth Social, après l'annonce de ces morts. Il a affirmé, dans une courte allocution au ton solennel : « L'Amérique va venger ses morts et porter le coup le plus sévère aux terroristes qui ont déclaré la guerre contre, fondamentalement, la civilisation. »« Les opérations militaires vont continuer à pleine puissance pour le moment et elles se poursuivront jusqu'à ce que tous nos objectifs soient atteints », a-t-il déclaré depuis sa résidence de Mar-a-Lago, tout en restant flou sur ce qu'il envisage pour la suite. Ainsi, tout en disant qu'il reviendrait au peuple iranien de renverser le pouvoir, il a vanté l'opération américaine du début d'année au Venezuela. « Ce que nous avons fait au Venezuela, je pense, est le scénario parfait, le scénario parfait », a-t-il déclaré.Depuis l'île Longue à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français, le président de la République a estimé ce lundi que la France doit « renforcer sa dissuasion nucléaire face à la combinaison des menaces » et a annoncé une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises. « Nous devons penser notre stratégie de dissuasion dans la profondeur du continent européen, dans le plein respect de notre souveraineté. Avec la mise en place progressive de ce que j'appellerai une dissuasion avancée » a-t-il également expliqué.Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels sont les « objectifs » de Trump et Netanyahu ? Quel futur pour l'Iran et la région ? Quels sont les scénarios envisageables ? La France peut-elle se retrouver, malgré elle, partie prenante du conflit ? Experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMOInstitut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture
Partie pour mener son enquête, Karine Garcia se retrouve face à la mère du principal intéressé. Malheureusement pour l'envoyée spéciale, l'accueil est loin d'être chaleureux... Un baptême du feu pour la journaliste qui n'avait encore jamais été mise à la porte ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Direction Baboua, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière camerounaise, au nord-ouest de Bangui, pour le troisième volet de notre série de reportages. Dans cette ville, les violences sexuelles connaissent une inquiétante recrudescence ces dernières semaines. Chaque semaine, une dizaine de femmes, principalement de jeunes filles, sont victimes de viol. Si certaines bénéficient d'une prise en charge à l'hôpital local, beaucoup restent silencieuses, freinées par le poids des traditions et la stigmatisation sociale. Ces agressions surviennent autant en pleine ville que dans les champs ou les villages alentour, et les auteurs présumés sont parfois des bandits armés… mais aussi des proches. Face à cette situation alarmante, l'ONG SENI PLUS, basée à Baboua, apporte un accompagnement psychologique pour favoriser la réinsertion sociale des survivantes, sans discrimination. De notre envoyé spécial à Baboua, À la tombée de la nuit, le quartier populaire de Bokom est plongé dans l'inquiétude. La peur s'installe, les jeunes filles n'osent plus sortir ni marcher seules dans les rues. Privé d'éclairage public, le quartier s'enfonce dans l'obscurité, à peine éclairé par la lueur lointaine de la lune. Sous un hangar de fortune, fait de paille et de bâche, des jeunes se rassemblent. Ils fument et consomment de l'alcool. C'est ici qu'une jeune fille de 15 ans été violée. « Ce qui m'est arrivé m'a brisée. Je passais ici pour aller au marché. Ce jour-là, il pleuvait. Je n'ai rien fait pour mériter ça. Ils ont abusé de moi avant de fuir. Aujourd'hui, je veux que justice soit faite », confie-t-elle. Dans la cour à côté, Lima malaxe la boule de manioc à l'aide d'une spatule. Il y a un mois, alors qu'elle travaillait aux champs, elle a confié sa fille de 5 ans à son oncle paternel. Malheureusement, celui-ci a abusé d'elle : « Après le forfait, il a quitté le village sans laisser de trace. Ma fille est entre la vie et la mort à l'hôpital. L'enquête se poursuit pour le retrouver. » À l'hôpital de Baboua, les victimes reçoivent des soins médicaux et un accompagnement psychologique. Dans son bureau, Elvige Kadjidja Bita, de l'ONG Seni Plus, en reçoit plusieurs par jour. « Des cas d'agressions sexuelles, avec ou sans pénétration, ne sont pas des cas isolés, c'est régulier. Franchement, ici à Baboua, le nombre est élevé. Parfois, on reçoit dix cas par semaine. La statistique mensuelle des filles violées varie généralement entre 15 et 18 cas. L'âge des victimes varie de 5 à 15 ans pour les plus jeunes, et de 18 ans jusqu'à pas d'âge. Certains parents gardent le silence pour des questions de coutumes. Ces prises en charge sont gratuites à notre niveau », explique-t-elle. Beaucoup d'agressions au sein de la famille Malgré les nombreuses sensibilisations, la situation continue de gagner du terrain dans cette ville d'environ 20 000 habitants, dont les jeunes représentent plus de 70% de la population, selon les autorités locales : « Ça se passe beaucoup au sein de la famille. Ça peut être l'oncle paternel ou maternel qui est l'auteur. Souvent, l'enfant est allée jouer et un voisin vient coucher avec elle. Lorsque l'on amène des enfants de 5 ans ici, ce sont des cas délicats qui nécessitent des soins minutieux. On amène la victime chez les médecins pour une prise en charge médicale, on l'amène ici pour la prise en charge psychologique. On répond aux besoins selon la nécessité et selon l'urgence : d'abord sauver la vie avant la prise en charge psychosociale. » À Baboua, ces filles sont régulièrement victimes de stigmatisation et de rejet de la part de la société. Pour une lutte efficace, les autorités locales multiplient depuis le début du mois de février les sensibilisations en porte-à-porte et les réunions publiques, appelant la population à la vigilance et à saisir la justice. À lire aussiL'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'émotion des réfugiés de retour au pays [1/4] À lire aussiL'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'hôpital de Bouar renaît [2/4]
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Si vous aviez un pouvoir magique, lequel serait-il ? Dans le monde vivant, de nombreuses bébêtes ont opté pour l'invisibilité. Il existe probablement autant de techniques que d'espèces : changement de couleur, texture proche de celle d'un tronc d'arbre ou d'une pierre, immobilité, voire... transparence.Parmi ces dernières bestioles, on retrouve plus de 150 espèces de petites grenouilles dites "de verre". Ces amphibiens vivent à l'instar du Fulgore et de l'Araponga dans les forêts centrales et sud-américaines (décidément, il s'en passe des choses étonnantes dans cette région du monde !).Si elles ne sont pas tout à faits transparents (le terme approprié serait plutôt "translucide"), leur ventre laisse cependant complètement passer la lumière, ce qui rend ses organes vitaux (foie, estomac, ou cœur) visibles à l'œil nu ! Une particularité qui leur permet de se confondre avec les feuilles sur lesquelles elles résident (le reste de leur corps est d'un vert éclatant), échappant ainsi à un maximum de prédateurs.Malheureusement, cette beauté a un coût : en raison de leur apparence extraordinaire, elles sont très prisées de certains fans de NAC, les rendant ainsi victimes du trafic animalier. Elles sont également menacées par la déforestation, si bien que 11 espèces sont aujourd'hui en danger critique d'extinction...___
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Elles font mal, nous brisent, nous attristent, parfois nous soulagent ou nous libèrent. Les ruptures amoureuses laissent rarement indifférents et nombreux sont ceux qui aimeraient sauter la case «séparation». Malheureusement, le passage de l'amour au désamour ne se fait pas en un claquement de doigt. Après la rupture, viennent, selon les personnes, les larmes, les cris, le manque, la peur de recroiser son ex, les discussions entre amis... Faute de manuel, chacun trouve sa façon de vivre une rupture amoureuse. Qu'est-ce qui se joue au moment d'une séparation ? Les hommes et les femmes rompent-ils de la même façon ? Entre confident ou conseiller, quel rôle pour l'entourage ? Cette émission est une rediffusion du 6 novembre 2025. Avec : • Maxime Rovere, philosophe, chercheur associé à l'ENS de Lyon, auteur d'essais à succès comme Que faire des cons ? (Flammarion, 2019). Son dernier livre Parler avec sa mère (Flammarion, 2025) • Victor Coutolleau, docteur en Sociologie. Spécialisé en sociologie du genre, en particulier appliquée aux questions de conjugalités (démographie, mise en couple, séparations). Auteur de la thèse La gestion des déceptions amoureuses comme travail émotionnel genré : entre appuis interpersonnels et contraintes institutionnelles (2023). En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, il questionne l'impact environnemental de l'IA. Depuis la COP28, elle est présentée comme un outil sérieux de lutte contre le dérèglement climatique mais qu'en est-il de sa propre empreinte carbone ? Programmation musicale : ► Just Cool – Obongjayar ► Melodrama – Disiz et Theodora.
Nous sommes le 10 juillet 1895, à Paris. Henri Rousseau, dit le douanier Rousseau, a vent d'un projet d'ouvrage biographique consacré aux peintres et sculpteurs de l'époque. Un ouvrage dû à l'initiative du poète et éditeur Edmond Girard, qui a déjà consacré un premier tome aux hommes de lettres. Rousseau décide de se rendre à l'atelier typographique où le livre est en préparation. L'artiste a apporté son autoportrait, fait à la plume : il s'y est représenté dans une expression grave, le visage mangé par sa barbe abondante. Il s'est également chargé de rédiger son autobiographie. Il a écrit : « Henri Rousseau, peintre. Né à Laval en l'année 1844. Vu le manque de fortune de ses parents, fut obligé de suivre tout d'abord une autre carrière que celle où ses goûts artistiques l'appelaient. Ce ne fut donc qu'en l'année 1885 qu'il fit ses débuts dans l'art, après bien des déboires, seul, sans autre maître que la nature, et quelques conseils reçus de Gérome et de Clément. Ses deux premières créations exposées furent envoyées au Salon des Champs-Élysées (…) C'est après de bien dures épreuves qu'il arriva à se faire connaître du nombre d'artistes qui l'environnent. Il s'est perfectionné de plus en plus dans le genre original qu'il a adopté, et est en passe de devenir l'un de nos meilleurs peintres réalistes. Comme signe caractéristique, il porte la barbe broussaillante, et fait partie des Indépendants depuis longtemps déjà, pensant que toute liberté de produire doit être laissée à l'initiateur dont la pensée s'élève dans le beau et le bien. Il n'oubliera jamais les membres de la Presse qui ont su le comprendre, et qui l'ont soutenu dans ses moments de découragement, et qui l'auront aidé à devenir ce qu'il doit être. » Malheureusement, le second tome des « Portraits du prochain siècle » ne parut pas. Ce qui ne va pas nous empêcher de partir sur les traces du Douanier Rousseau et de nous plonger dans son réalisme magique… Invitée : Anne Hustache, historienne de l'art. Sujets traités : Douanier, Rousseau ,réalisme, magique, peintres, sculpteurs Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 17 août 1661, au château de Vaux-le-Vicomte, à 50 km au sud-est de Paris. C'est dans cette magnifique demeure, qu'il a fait construire et pour laquelle il a fait appel aux meilleurs artistes de son temps, que le surintendant des finances Nicolas Fouquet s'apprête à recevoir Louis XIV. Pour éblouir celui que l'on nommera roi Soleil, qui en a vu d'autres en matière de fastes, Fouquet, lui-même l'un des personnages parmi les plus fortunés et les plus puissants de son époque, a mis toutes les chances de son côté en s'offrant les services du plus réputé des maîtres d'hôtel : François Vatel. Le défi est immense, l'échec ne peut être envisager. Vatel, l'un des plus grands ordonnateurs de fêtes, est au sommet de son art, se lâche et invente la crème fouettée. Dix ans plus tard, le 24 avril 1671, au château de Chantilly, François Vatel, encore lui, prépare la même crème fouettée à l'occasion d'une fête organisée en l'honneur, il y en a qui ont vraiment de la chance, de, je vous le donne en mille : Louis XIV. Mais la maître d'hôtel est au service du prince de Condé, pair de France et cousin du roi. Et comme la fameuse crème ne porte pas encore de nom, on décide de l'appeler, tout simplement, une « chantilly ». Que peut-on penser de ce récit ? C'est un beau roman, c'est une belle histoire. Malheureusement, aucune source ne confirme le rôle de Vatel dans la création de la crème fouettée. Alors, d'où vient-elle cette douce chantilly ? Plongeons-y un peu plus qu'un doit et tentons de comprendre… Invité: Pierre Leclercq, membre du Centre de Gastronomie Historique, collaborateur scientifique de l'université de Liège Sujets traités : Chantilly, dessert, Légende, Nicolas Fouquet, Louis XIV, François Vatel , crème, fouettée Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Officiellement, les frontières des Balkans sont fermées et tellement bien gardées que les exilés ne tenteraient presque plus de les franchir. Mais dans les faits, les migrants sont surtout devenus indétectables et entièrement à la merci des passeurs prêts à tout pour maximiser leurs gains. Un reportage à retrouver en entier dans l'émission Accents d'Europe. De notre correspondant à Belgrade, Personne ne sait combien d'exilés empruntent actuellement la route des Balkans, notamment parce que la plupart évitent les camps officiels où ils sont identifiés. Shaheer, un jeune Afghan de 21 ans, préfère lui la jungle d'Obrenovac, au sud de Belgrade. « J'espère qu'on va finir par me laisser entrer en Hongrie. Ce n'est pas une vie ici, c'est dangereux. On doit se cacher de la police, des gens. Aujourd'hui, il y a un type d'ici, un Serbe, qui m'a frappé. Il m'a dit : "Dégage, tu n'as rien à faire ici". On doit toujours fuir. Ça me rend fou, littéralement », témoigne le jeune homme qui vit dans la rue depuis un mois et demi, n'ayant plus d'argent pour poursuivre son périple vers l'Union européenne. Sur la route des Balkans, les prix flambent depuis l'entrée de la Croatie dans l'espace Schengen et le déploiement des gardes frontières de Frontex dans le pays. Les trafiquants font leur pub ouvertement sur TikTok et sont aussi prêts à tout - même aux pires exactions - pour maximiser leurs profits. Les risques pris par les sans-papiers se matérialisent dans les cimetières « Dans les Balkans, les gangs sont surtout tenus par des Afghans, tandis qu'en Libye, ils le sont par des Libyens. Mais le système est le même : ils kidnappent, torturent, violent, brisent les os et envoient des vidéos aux familles pour leur réclamer des rançons de 3 000 ou 4 000 euros. Cela peut paraître peu, mais pour eux, c'est beaucoup d'argent. Une fois que les familles ont payé, les personnes sont libérées. Les transferts se font par Western Union ou MoneyGram », détaille Silvia Maraone, une humanitaire italienne basée de longue date en Bosnie-Herzégovine. Dans les Balkans, les risques toujours plus grands pris par les sans-papiers se matérialisent concrètement dans les cimetières. Les tombes portant l'inscription « N. N. », pour « Nomen nescio » (« Nom inconnu », en latin), se multiplient dans ceux qui se trouvent près des frontières. Régulièrement sollicitée par des familles de disparus, l'ONG serbe KlikAktiv a lancé cette année un projet pour tenter de les identifier, comme l'explique Milica Svabic. « Des dizaines de personnes sont mortes noyées dans la rivière Drina, entre la Serbie et la Bosnie-Herzégovine. Malheureusement, personne n'en parle et ces victimes sont mal identifiées », déplore-t-elle. Aujourd'hui, les ONG de la route des Balkans font ce qu'elles peuvent pour continuer à porter assistance à ceux qui la rejoignent, alors que les autorités les ignorent. Un reportage à retrouver en entier dans l'émission Accents d'Europe.
L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__À 41 ans, Louis Duc a bouclé le dernier Vendée Globe au terme d'une aventure marquée par la ténacité. De cette expérience fondatrice, le skipper normand confie sans détour la difficulté de s'en remettre, l'amnésie étrange des premières semaines après l'arrivée, et ce besoin irrépressible d'y retourner : « J'ai vécu un truc extraordinaire… mais pas fini ».La carrière de Louis Duc ne ressemble à aucune autre. Né à Cherbourg, élevé à Carteret, il découvre la mer dans un doris de récréation et construit ses rêves dans les pages des magazines. L'école, très peu pour lui : il arrête à 17 ans pour apprendre le composite chez JMV à Cherbourg, puis chez Foncia aux côtés d'Alain Gautier. Il multiplie ensuite les embarquements, achète un mini en épave, le retape, prend le départ de la MiniTransat en 2005, démâte en mer, regrée, arrive à Dakar et revient… embarqué par la Marine nationale ! L'histoire est rocambolesque, mais fonde un style : celui d'un artisan, déterminé et passionné.Ce goût pour les aventures hors-normes le conduit ensuite en Class40, où il monte avec trois associés un projet basé en Normandie avec un bateau d'occasion pendant 3 saisons. Ensemble, ils construisent ensuite en 2017 un bateau neuf et innovant signé Marc Lombard - le premier Lift - , et Louis Duc se retrouve pour la première fois à la tête d'un projet financé et compétitif. Malgré des hauts et des bas – abandon sur la Route du Rhum 2018, 5e place avec Aurélien Ducroz lors de la Transat Jacques Vabre 2019 –, "P'tit Louis", comme on l'appelle, est devenu grand. Malheureusement, lors du convoyage retour, dans un coup de vent proche des Açores, lui et son équipier sont doivent abandonner le bateau...Une épreuve marquante, mais Louis Duc est tenace et se lance ensuite dans son premier Vendée Globe, sur un bateau reconstruit à partir d'une coque incendiée. Louis boucle l'épreuve, malgré les avaries de voile et les moyens limités. Il en tire un mélange de fierté – "je l'ai fini" – et aussi de frustration – "je pouvais faire mieux". Depuis, il prépare la suite, avec l'envie de passer sur un foiler, mais sans illusion sur la difficulté à financer un projet à 4 ou 5 millions d'euros.Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire, Louis Duc incarne une autre voie : celle d'un marin d'artisanat et de convictions, enraciné en Normandie, attaché au collectif, et toujours avide d'apprendre. Un skipper "normal", comme il aime à le dire, mais dont le parcours, lui, ne l'est décidément pas.Rediffusé le 2 janvier 2026Diffusé le 22 août 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Nous parlerons tout d'abord du choix surprenant de The Economist de nommer la Syrie pays de l'année. Notre deuxième sujet de discussion sera les dépenses de Noël dans l'Union européenne, qui devraient augmenter cette année. Malheureusement, cette augmentation n'est pas due à l'exubérance des fêtes de fin d'année, mais à l'inflation et au renforcement des réglementations en matière de sécurité des jouets. Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui révèle que de nombreuses personnes utilisent l'IA pour avoir un soutien émotionnel et des interactions sociales. Et nous terminerons la première partie de notre émission d'aujourd'hui en rendant hommage à Rob Reiner, réalisateur et acteur de renom, qui a été assassiné dans sa maison de Los Angeles aux côtés de sa femme, Michele Singer Reiner. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Adjectives ending in "eu", Plural nouns and Adjective agreement, Adjectives related to colors. Nous parlerons du détournement de la chanson d'Eddy Mitchell « Couleur menthe à l'eau » et d'autres chansons françaises célèbres sur le thème des couleurs. Nous terminerons avec l'expression de la semaine: En connaître un rayon. Nous verrons que la question de la préservation du patrimoine français est très sensible depuis le casse du Louvre. La France sera-t-elle en mesure de sauver tout son patrimoine? - The Economist désigne le pays de l'année - Selon des statistiques européennes, les dépenses pour les achats de Noël sont en augmentation - Selon une étude, de nombreuses personnes utilisent l'IA comme soutien psychologique - Hollywood pleure la mort de Rob Reiner et célèbre son héritage - Eddy Mitchell condamne le détournement de sa chanson « Couleur menthe à l'eau » - La difficile préservation du patrimoine français