POPULARITY
Au Maroc, les jeunes créateurs de jeux vidéo intègrent de plus en plus une réalité marocaine dans leur production. Casaphonia est un jeu de rôle inspiré des superstitions et rituels du Maghreb, une sorte de Grand Theft Auto (GTA) qui se déroule dans les rues de Casablanca avec un rappeur marocain comme personnage principal, et des projets futuristes. Une créativité largement visible lors de la dernière édition de la Morocco Gaming Expo. De notre envoyé spécial à Rabat, C'est l'un des jeux qui attisent le plus la curiosité des visiteurs du salon : « Casaphonia, c'est notre jeu vidéo. Jusqu'à maintenant, on peut dire que c'est une réussite pour nous. » Sur l'écran, le personnage principal, le rappeur marocain Dizzy Bros, déambule dans les rues de Casablanca. En toile de fond, les fameux taxis rouges de la capitale économique, ou encore des graffitis de supporters de football du Wydad ou du Raja. « Tu peux avancer, tu peux même aller à Twin Center, ou à la mosquée Hassan II. Ce sont des endroits connus. » Les trois membres de l'équipe de ce projet pilote ont tous moins de 25 ans. Ayman Jabbari est le directeur du studio AJB qui a conçu cette démo. « Ce jeu se déroule au Maroc, tout l'environnement est marocain. On essaye de montrer aux gens notre culture, notre pays, nos rues, notre cuisine, notre communauté, tout ce qui compose notre culture. Parce que le jeu vidéo est un langage universel. » Il conçoit des jeux vidéo depuis l'âge de 15 ans. Son rêve est de trouver des investisseurs pour pouvoir développer son projet. « C'est toujours compliqué au Maroc parce que les investisseurs ne font pas confiance aux développeurs de jeux vidéo au Maroc. Mais nous essayons de chercher des opportunités à l'étranger, parce que nous avons des jeux, nous avons le potentiel de créer de meilleurs jeux », affirme-t-il. D'autant qu'Ayman Jabbari a déjà un nouveau projet en tête : un jeu vidéo qui prendrait place au Maroc en 2185. « Je veux voir le Maroc dans le futur. Donc, je vais créer ce Maroc futuriste avec mon imagination. Dans les jeux vidéo, tu peux faire de ton imagination la réalité, comme des voitures volantes, tout ce dont nous rêvions quand nous étions petits, les gens, des cyborgs, des robots, de l'intelligence artificielle, etc. », confie-t-il. Depuis trois ans, le royaume du Maroc affiche sa volonté de soutenir l'industrie du jeu vidéo et de capturer 1% du marché mondial d'ici 2030. Une volonté saluée, même si les difficultés subsistent pour les jeunes créateurs. Othman Elamrami, 24 ans, a créé son studio sur fonds propres. Quatre mois de travail jour et nuit ont été nécessaires pour aboutir à Zouhri, le sang maudit, un jeu d'horreur où l'on croise des danseurs jelilala en transe sur de la musique gnawa, des effluves d'encens dans des tentes berbères… « Pourquoi devons-nous copier les autres studios comme Capcom et Silent Hill pour faire des jeux d'horreur ? Notre culture marocaine et notre folklore sont une mine d'or. Nous devons l'exploiter », estime-t-il. Graphistes, spécialistes 3D, développeurs : le Maroc espère observer la création de 5 000 à 10 000 emplois directs dans le secteur d'ici 2030. À lire aussiMorocco Gaming Expo: un événement incontournable pour le jeu vidéo africain
La Tabaski a lieu mercredi 27 mai au Maroc. L'Aïd el-Kébir, comme on l'appelle au Maghreb, aura une saveur particulière cette année dans le royaume. En 2025, il n'y avait pas eu de sacrifices de moutons. Le roi Mohammed VI avait appelé les Marocains à ne pas l'accomplir pour préserver le budget déjà serré des ménages, dans un contexte de sécheresse et de diminution du cheptel. Les Marocains ont donc repris le chemin des marchés aux moutons. De notre correspondant à Casablanca, À l'ombre du minaret de la mosquée Hassan II, qui culmine à 200 mètres de haut, un marché est installé en plein cœur de Casablanca. Amine et Ilham, frères et sœurs, viennent d'arriver. Ils ont le sourire pour l'instant : « J'ai trois enfants. L'année dernière, on ne l'a pas célébré. Là, les pauvres voient les gens en train d'acheter des moutons et nous, on en n'achèterait pas ? C'est pas possible. On va le faire même si on va devoir faire des sacrifices, même s'il le faut que je vende un objet de valeur. » Ils sont venus acheter trois moutons, avec un budget plutôt conséquent. Ils sont prêts à débourser jusqu'à 500 euros par bête. Après un petit tour du marché, c'est la déception pour Ilham : « Les prix sont excessifs. On ne peut rien acheter ici. Ça oscille entre 650 et 700 euros, c'est beaucoup. Comme il n'y a pas eu de sacrifice l'année dernière, on s'attendait à ce que ça soit moins cher cette année. Et en fait, les prix ont doublé ! Dans ce cas-là, on ne pourra pas acheter. C'est abusé, je ne vais pas acheter 650 euros un mouton qui coûte normalement 300 à 400 euros. » Le gouvernement du Maroc promettait pourtant des tarifs accessibles cette année grâce à la reconstitution du cheptel – neuf millions de têtes d'ovins et de caprins disponibles pour l'Aïd –, mais la polémique enfle, car les prix ont explosé. À lire aussiAïd el-Kebir, Aïd al-Adha ou Tabaski: une des fêtes les plus importantes de l'islam Des coûts importants pour les éleveurs Il y a une semaine, à la Chambre des représentants, un débat sur le prix du mouton a même donné lieu à une passe d'armes entre parlementaires. Le gouvernement a finalement annoncé, quelques jours avant la fête, des mesures « exceptionnelles et temporaires » pour mieux encadrer les marchés et lutter contre la spéculation. Amine, le frère d'Ilham n'est pas vraiment convaincu : « Je ne sais pas pourquoi c'est aussi cher. Il y a eu des subventions. L'année dernière, on n'a pas sacrifié pour avoir plus d'offres en 2026. On a eu un hiver pluvieux, alors qu'avant, ils justifiaient la hausse des prix par la sécheresse. » Tahar est un revendeur de moutons. Il achète les bêtes et les engraisse pendant quelques mois juste avant l'Aïd : « L'agriculteur a des coûts plus importants désormais. Avant, il avait tout à sa disposition chez lui. Il ne dépensait rien pour ses bêtes. Il pouvait te vendre un mouton à 300 euros tout en gagnant de l'argent ! Mais actuellement, et surtout avec la succession des années de sécheresse, il a beaucoup de choses à acheter. Même si cette année a été plus clémente, il n'en profite pas encore. » Les agriculteurs ont dû se tourner vers l'achat d'aliments pour bétail. Beaucoup de Marocains repartent du marché les mains vides ce jour-là. La pression sociale reste forte, mais ils sont de plus en plus nombreux à renoncer au sacrifice et à revendiquer ce choix. À lire aussiLe Maroc célèbre un Aïd el-Kébir sans sacrifice du mouton après l'appel du roi Mohammed VI
En este episodio de El Café de la Lluvia exploramos algunos de los libros más polémicos y censurados en países de mayoría islámica. Desde la histórica fatua contra Salman Rushdie por Los versos satánicos hasta obras prohibidas por motivos políticos, sexuales o ideológicos, analizamos cómo la literatura puede convertirse en un campo de batalla entre religión, poder y libertad de expresión. Hablamos de títulos como Los versos satánicos de Salman Rushdie, La decisión de Sophie de William Styron, El arca de Schindler de Thomas Keneally o Cincuenta sombras de Grey de E.L. James, entre otros. También abordamos la censura política en Marruecos con libros críticos hacia Hassan II y Mohamed VI. Además, reflexionamos sobre el panorama editorial contemporáneo y las dificultades de los autores independientes para abrirse paso en un mercado dominado por grandes grupos editoriales. Gracias a Rubén Almarza por hacerlo posible. ☕ Hazte socio/a de El Café de la Lluvia y forma parte de nuestra comunidad: https://elcafedelalluvia.com/hazte-socio-a-de-el-cafe-de-la-lluvia/ Escúchanos y léenos en nuestra web: https://elcafedelalluvia.com/ ▶️ Suscríbete a nuestro canal de YouTube: https://www.youtube.com/c/ElCafédelaLluvia Recibe nuestros contenidos en tu correo: https://elcafedelalluvia.com/suscripcion-newsletter/ Síguenos en redes sociales: Twitter: https://twitter.com/cafelluvia Instagram: https://www.instagram.com/elcafedelalluvia/ Facebook: https://www.facebook.com/Cafedelalluvia
El contencioso sobre el Sáhara Occidental, comenzó en el año 1975 cuando Marruecos se anexionó ese territorio con la llamada "Marcha Verde". Esa operación, organizada por el entonces rey de Marruecos, Hassan II, movilizó a 350.000 civiles marroquíes para apoderarse de un territorio de 266.000 kilómetros cuadrados. El 27 de Febrero de 1976 España se retiró definitivamente del Sáhara Occidental y el Frente Polisario proclamó la República Árabe, Saharaui Democrática, en Tinduf, Argelia. Desde entonces se han producido muchos hechos relevantes y resumiendo, llegamos al año 2026 con un conflicto no solucionado, enquistado y un pueblo abandonado ante los intereses económicos y geopolíticos de varias potencias. En el programa de esta semana analizamos la situación con Abdullah Arabi, representante del Frente Polisario en España, con Luis Portillo, Doctor en Ciencias Económica por la Universidad Complutense de Madrid y autor de libro "En Defensa de la Causa Saharaui"- (Editorial Círculo Rojo) - y con Isaías Barreñada, Doctor en Relaciones Internacionales por la Universidad Complutense de Madrid.Escuchar audio
** VIDEO EN NUESTRO CANAL DE YOUTUBE **** https://youtube.com/live/4Oz3T3lr9RI +++++ Hazte con nuestras camisetas en https://www.bhmshop.app +++++ #Historia #HistoriaMilitar #HistoriaEspaña Hace medio siglo, el 6 de noviembre de 1975, una marea humana de 350.000 marroquíes, entre civiles, soldados y milicianos, cruzó la frontera norte del Sáhara Español. El mundo lo conocería como la Marcha Verde. Pero tras aquella movilización supuestamente pacífica se escondía una maniobra diplomática y psicológica orquestada por Hassan II para arrebatar a España su última colonia africana. En este episodio de Bellumartis Historia Militar, analizamos junto a Raúl José Martín Palma ** https://amzn.to/47QfsXE ** el plan oculto tras la Marcha Verde, la ofensiva diplomática de Marruecos y el complejo contexto de un país en transición, con Franco agonizando y Juan Carlos de Borbón asumiendo el poder entre presiones internacionales. Durante el programa abordamos: ️ La operación Trapecio y Marabunta, los planes militares españoles ante la amenaza marroquí. ⚖️ El juego diplomático de Hassan II y su estrategia para forzar la negociación mientras usaba civiles como escudo. Los Acuerdos de Madrid (14 de noviembre de 1975), la cesión del Sáhara y el abandono de los saharauis. ️ Las consecuencias geopolíticas: la expansión marroquí, la ruptura con Argelia y el nacimiento del conflicto del Sáhara Occidental. El legado histórico de una retirada que marcó el fin del Imperio Español en África y el comienzo de un conflicto aún sin resolver. Una historia de poder, diplomacia y traición, cincuenta años después de aquella marcha que cambió el mapa del Magreb.
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
Au programme de cette édition spéciale, trois affaires qui auraient pu faire sauter la Vème République. Jean-Marie Pontaut, créateur du service d'investigation de L'Express, revient sur la traque infernale d'Alfred Sirven jusqu'aux Philippines, le scandale du navire Rainbow Warrior coulé dans le port d'Auckland par deux nageurs de la DGSE et l'enlèvement de Mehdi Ben Barka, principal opposant au roi Hassan II.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Marocains suivent de près l'évolution du sort d'Omar Raddad y compris le roi Hassan II. Dans cet épisode, l'affaire prend une tournure politique dans un contexte diplomatique délicat. Jacques Chirac va accorder la grâce présidentielle à Omar Raddad ce qui permet sa sortie de prison, sans toutefois mettre fin aux interrogations. La peine est réduite, la condamnation demeure. Omar retrouve la liberté, mais pas son honneur.Un podcast écrit par Mary-Lou Oeconomou - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat, Sophie Da Costa - Création graphique : Ugo Bouveron.Musique(s) : Universal Production Music France. Photo (c) AFPChargée d'édition audio : Anouk Valverde - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret.
Miguel Ángel González Suárez te presenta el Informativo de Primera Hora en 'El Remate', el programa matinal de La Diez Capital Radio que arranca tu día con: Las noticias más relevantes de Canarias, España y el mundo, analizadas con rigor y claridad. La previsión de la Agencia Estatal de Meteorología indica que la de hoy martes, 13 de enero de 2026, será una jornada pasada por agua en Canarias. El Real Madrid despide a Xabi Alonso y Arbeloa lo sustituye como entrenador. Hoy hace 3 años: La Fiscalía Anticorrupción pide suspender la entrada en prisión de Griñán a la espera de nuevos informes. Su defensa pidió que no entrara en la cárcel porque padece cáncer de próstata. Hoy hace un año: Nicolas Maduro toma posesión …y hoy hace 365 días: Un helicóptero del Ejército del Aire rescata a una pasajera del crucero Aidamar en estado grave. En el momento de la operación, el buque se encontraba a 600 kilómetros al suroeste de la isla de El Hierro. Hoy se cumplen 1.431 días del cruel ataque e invasión de Rusia a Ucrania. 3 años y 321 días. Hoy es martes 13 enero de 2026. Día Mundial de Lucha contra la Depresión. El 13 de enero se celebra el Día Mundial de Lucha contra la Depresión, un trastorno emocional que afecta a más de 300 millones de personas en el mundo, siendo considerada como la primera causa mundial de discapacidad. La depresión incide notablemente en las tasas de mortalidad y morbilidad. Impacta a personas de todas las edades y de manera muy significativa a adolescentes y personas de la tercera edad. Con la proclamación de este día se pretende sensibilizar, orientar y prevenir a la población a nivel mundial sobre esta enfermedad, cuyas cifras aumentan de manera desproporcionada en el mundo. 1776: En Estados Unidos, George Washington, al frente de sus tropas, entra triunfante en Nueva York. 1930: Mickey Mouse debuta en las tiras cómicas. 1944: El gobierno español anuncia restricciones de energía eléctrica a partir del 15 de febrero. 1955: España ingresa en la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económico (OCDE). 1973: Ejecutan en Marruecos a once oficiales de aviación implicados en el atentado contra el rey Hassan II. Años más tarde, 13 de enero de 1993, en París (Francia) se firma la Convención sobre Armas Químicas, un acuerdo que prohíbe el desarrollo, producción, almacenamiento y empleo de este tipo de armas, mientras se establece un protocolo para destruir los arsenales ya existentes. 2011: En Sicilia (Italia) erupciona el volcán Etna. 2012.- El crucero italiano "Costa Concordia" naufraga frente a la isla italiana de Giglio causando 32 muertos. Santos Hilario, Gumersindo, Leoncio y Verónica. Trump asegura que el Ejército de EE.UU. está "analizando muy seriamente" intervenir en Irán. Rutte dice que Trump "está haciendo lo correcto" para la OTAN ante la mayor actividad china y rusa en el Ártico. Sánchez bonificará el 100% del IRPF a los caseros que no suban el alquiler y limitará el temporal y por habitaciones. Ocho de cada diez docentes alertan del aumento de agresiones de los alumnos hacia el profesorado. Clavijo reclama a Torres negociar la cogestión de los aeropuertos y los incentivos del REF. El Gobierno asegura que Canarias queda en la cola con el nuevo modelo de financiación autonómica. Jesús Javier Plata, subdelegado del Gobierno en Santa Cruz de Tenerife: “Es la mayor incautación de cocaína en la historia de Europa” El alijo intervenido en Canarias alcanza las 10 toneladas de cocaína. Tarjetas y gastos injustificados: anatomía del caso que pone contra las cuerdas al presidente del fútbol tinerfeño. La jueza aprecia indicios de apropiación indebida y administración desleal en el uso de tarjetas de la Federación y encamina la causa hacia el juicio. La acusación particular pide seis años de prisión para Alejandro Morales Mansito por más de mil cargos presuntamente personales y utilizar la entidad para encubrirlos. El suelo rústico de Canarias alberga cinco veces más viviendas vacacionales que de turismo rural. Así lo ha manifestado este lunes la Asociación de Turismo Rural de Tenerife (Tenatur) tras la presentación, por parte del Gobierno canario, del primer 'Estudio sobre la situación actual del turismo rural en Canarias', que hace un diagnóstico del sector y una hoja de ruta de cara a los próximos diez años. El 13 de enero de 1998: El grupo español El Último de la Fila anuncia su definitiva disolución.
« Que du lourd au programme ! Rarement un tableau final de la Coupe d'Afrique des Nations aura eu aussi belle allure sur le papier, s'exclame le site Afrikfoot. Les affiches des quarts de finale de la CAN 2025 sont connues et tous les favoris sont là. » Vendredi : Mali-Sénégal : « Ce derby entre voisins promet des étincelles, affirme Afrikfoot. Les deux équipes sont toujours invaincues dans cette CAN. » Suivi de Cameroun-Maroc : « avec un énorme Brahim Diaz, meilleur buteur de cette CAN (4 buts). » Samedi : Algérie-Nigeria : « le remake de la demi-finale de l'édition 2019, remportée par les Fennecs. » Suivi de Égypte-Côte d'Ivoire : « Sans faire de bruit, constate Afrikfoot, l'Égypte se rapproche doucement mais sûrement d'un 8e titre record. En face, la Côte d'Ivoire, portée par un Amad Diallo étincelant, est sortie indemne d'une phase de groupes très disputée avant de faire très forte impression face au Burkina Faso en 8e (3-0). » « Pitoyable ! » D'ailleurs la presse burkinabé fulmine… « Pitoyable ! », soupire Aujourd'hui à Ouagadougou. « Côte d'Ivoire – Burkina, le match qu'il ne fallait pas perdre. (…) Que dire après une telle forfaiture, presque déshonorante. C'est un naufrage pour Brama Traoré (le sélectionneur) ! Manque d'inspiration dans le classement et de coaching gagnant ! Mais on peut dire que la hiérarchie a été respectée, reconnait Aujourd'hui. La Côte d'Ivoire, championne en titre, ira défendre son trophée face à l'Égypte avec notre soutien en tant que pays frère sans rancune. Les Éléphants étaient les meilleurs. » Coté ivoirien, Fraternité Matin relève que « les Burkinabè n'ont pas fait le poids. Les Éléphants ont plié le match en l'espace de 8 minutes (20e et 32e). Dominateurs de bout en bout, les Pachydermes ont fait fuir les Étalons. » L'Algérie au bout du suspense Mardi, également, l'Algérie est venue difficilement à bout de la RDC. « Les Verts en quarts au bout du suspense », s'exclame le site algérien TSA. « Incroyable dénouement : les Fennecs ont battu les Léopards grâce à un but magnifique d'Adel Boulbina à deux minutes de la fin des prolongations. (…) Présenté comme le choc des huitièmes de finale de la compétition, ce match entre l'Algérie et la RD Congo a tenu ses promesses tactiques. » « Fin de parcours pour les Léopards », déplore pour sa part le site congolais 7 sur 7 : « Un match fermé, intense et équilibré, qui n'a livré son verdict qu'à la toute fin des prolongations. Cette élimination contraste avec la phase de groupes réussie des Léopards, constate encore le site congolais. La RDC avait terminé deuxième de son groupe sans connaître la moindre défaite, avec un bilan de deux victoires et un match nul. » Un supporter congolais très remarqué Toujours à propos des Léopards congolais, Le Monde Afrique, a noté une présence insolite dans les tribunes, tout au long de la compétition. Un homme debout, en veste jaune et cravate bleue, le bras droit plié et la main ouverte vers la pelouse, totalement immobile tout au long des rencontres. Il s'agit d'un sosie de Patrice Lumumba, figure de l'indépendance congolaise. « Lors de chaque match des Léopards, explique Le Monde Afrique, l'animateur Michel Kuka Mbola-Dinga effectue une performance statique, grimé comme l'ancien Premier ministre congolais, assassiné en 1961. Une prestation rémunérée par la sélection nationale. (…) Cette silhouette légendaire se fige pendant 90 minutes – et parfois davantage, en cas de prolongations –, comme un arrêt sur image, et semble veiller sur son équipe nationale. (…) Une performance copieusement saluée par la presse marocaine et internationale, relève encore Le Monde Afrique, au point de faire du sosie de Patrice Lumumba l'un des visages familiers de la compétition, une mascotte de chair et d'os, éclipsant Assad, le sympathique lion aux deux jambes, emblème de la CAN 2025. » Le Maroc : objectif 2030 ! Enfin, le Maroc, pays hôte de cette CAN est encore et toujours en chantier… dans la perspective de la Coupe du monde 2030, qu'il coorganisera avec l'Espagne et le Portugal. C'est ce que relève Jeune Afrique : « en plus des investissements déjà réalisés pour la CAN, le Maroc prévoit de rénover cinq stades et d'en construire un nouveau. Avec une capacité de 115 000 places, le stade Hassan II de Casablanca sera le plus grand au monde. (…) Le royaume chérifien devrait investir entre 5 et 6 milliards de dollars pour financer les stades, les centres d'entraînement et les infrastructures liées au football d'ici à 2030. »
C'est le dernier épisode d'un long feuilleton juridico-commercial vieux de plus d'une décennie. Le Parlement européen a adopté de justesse, le 26 novembre, un nouvel accord commercial sur la pêche et l'agriculture entre l'UE et le Maroc. Après l'annulation du précédent texte datant de 2019, les indépendantistes du Front Polisario demandaient que les produits issus du Sahara occidental en soient exclus, mais ce ne sera finalement pas le cas. De notre correspondant à Casablanca, La nouvelle version de l'accord agricole Rabat-Bruxelles comprend bien les produits du Sahara occidental. Des tomates, essentiellement, et des melons qui poussent, hors sol, sous d'immenses serres. Ils continueront de bénéficier d'une réduction des droits de douane. « Au final, le Maroc demeure le principal bénéficiaire puisqu'il obtient une reconnaissance pratique de la continuité des préférences accordées à ses exportations, y compris celles provenant des provinces du Sud », détaille Zaher Badr Al Azrak, professeur de droit des affaires à l'université Hassan II de Casablanca. « Provinces du Sud », c'est l'expression utilisée au Maroc pour désigner ces territoires revendiqués par le Front Polisario. Le nouveau texte amendé par la Commission européenne propose une formulation juridique inédite, pour respecter l'arrêt de la Cour de justice de l'UE. « Le changement ne porte pas sur la substance même de l'accord commercial, mais plutôt sur sa mise en œuvre. Les Européens ont introduit des mécanismes pratiques et techniques », poursuit-il. Une concurrence déloyale ? À l'exigence de traçabilité de la Cour, Bruxelles répond par un étiquetage spécifique, mentionnant simplement les deux régions de production autour des villes de Dakhla et de Laâyoune. Le Front Polisario dénonce une disposition illégale. « En fait, il n'y a pas eu de grands changements. L'Union européenne et le Maroc ont repris pratiquement les mêmes dispositions. Ils les ont reconduites dans ce traité. Je pense que le Maroc a enregistré une victoire par rapport à ses détracteurs », souligne l'analyste économique et politique marocain, Driss Aïssaoui. Les échanges agricoles ne cessent de progresser entre le Maroc et l'UE. L'année dernière, ils ont atteint plus de 7 milliards d'euros. Ainsi, tout en annulant l'accord commercial en 2024, la Cour de justice de l'UE l'avait maintenu pour une durée transitoire de 12 mois. « L'Union européenne est un partenaire fort et indispensable, mais qui fonctionne selon des équilibres internes complexes, analyse Zaher Badr Al Azrak. C'est précisément pour cela que la diversification des partenariats en Afrique, en Asie ou en Amérique latine n'est plus une option secondaire, mais une nécessité stratégique pour le royaume. » Le texte tout juste adopté compte encore des ennemis : des syndicats agricoles français et espagnols qui dénoncent une concurrence déloyale. Le Front Polisario aussi, qui prévoit de saisir à nouveau la Cour de justice de l'Union européenne d'ici la fin du mois de décembre. À lire aussiLes produits du Sahara occidental inclus dans l'accord commercial Maroc-UE
Vor 50 Jahren ist die Westsahara teilautonomes Hoheitsgebiet von Marokko geworden. Mit dem sogenannten "Grünen Marsch" untermauerte Marokkos König Hassan II. damals seine Ansprüche auf das umkämpfte Gebiet.
durée : 00:12:08 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Voilà soixante ans que l'opposant marocain au roi Hassan II, Mehdi Ben Barka, a été enlevé en plein Paris puis assassiné au terme d'une opération impliquant le Maroc, la France, mais aussi Israël... - réalisation : Félicie Faugère - invités : Ronen Bergman journaliste au New York Times
Hoy se cumplen 50 años de la conocida como Marcha Verde en Marruecos y como Marcha Negra en el Sáhara Occidental. Medio siglo desde que 350.000 marroquíes entraron en el territorio del Sáhara Occidental, entonces controlado por España. Nuestro país se retiró y, desde entonces, miles de saharauis siguen desplazados en campamentos de refugiados. En el informativo 24 horas de RNE hemos hablado con Tesh Sidi, portavoz de Más Madrid. Sidi nació en los campamentos de refugiados de Tinduf en 1994 y ha confesado que "cualquier niño que nace en un campo de refugiados nace mayor. Nosotros no tenemos derecho a la infancia y no la conocemos." Sidi ha explicado lo qué ocurrió hace 50 años: "la Marcha Verde es un pacto entre Juan Carlos I con Hassan II de Marruecos a través de EE.UU.", ha dicho y ha reivindicado que "España no solo dejó el Sáhara de facto, es todo el obstáculo en estos 50 años hacia los ciudadanos de origen saharaui."Escuchar audio
Il y a 50 ans, le 6 novembre 1975, des milliers de Marocains entrent sur le territoire du Sahara occidental. Des civils traversent alors la frontière à l'appel du roi Hassan II : c'est la Marche verte. Le chef d'État revendique ce territoire encore sous domination espagnole, estimant qu'il fait historiquement partie du Maroc et qu'il lui a été injustement spolié lors de la colonisation. Cette démonstration de force patriotique et populaire aboutit à la signature des accords de Madrid en 1975 et au retrait des Espagnols. Matthias Raynal a rencontré d'anciens marcheurs. De notre correspondant à Casablanca C'est un reportage radio, mais Ali, 72 ans, tient à répondre à l'interview, entouré de ses reliques. « Ça, c'est le Coran d'époque, c'est avec lui qu'on a récupéré le Sahara. C'était ça notre seule arme, avec ça, le drapeau du Maroc », expose le marcheur de l'époque. Les participants étaient des civils, la marche pacifique. Ali exhibe fièrement son wissam, la médaille qu'il a reçue pour cette marche. Il l'a accrochée au col de sa tunique sahraouie. Le 16 octobre 1975, le roi Hassan II s'adresse à la nation. Il appelle les Marocains à marcher vers le Sahara occidental. Il souhaite que 350 000 personnes s'y rendent pour montrer au monde que son pays n'abandonnera pas ses revendications sur ce territoire. « Au moment du discours, j'étais à la maison, avec ma famille. Il y avait un tel enthousiasme que quand je l'ai entendu, je me suis levé et je leur ai dit : ''je vais partir, notre roi nous demande de récupérer notre terre''. On est parti pour combattre la colonisation, pour poursuivre l'indépendance de notre pays », raconte Ali. Le 6 novembre 1975, l'ordre est donné de traverser la frontière. « On a mis des matelas sur les barbelés pour les mettre à terre. Le drapeau espagnol a été enlevé, on a hissé le drapeau marocain », continue-t-il. Saadia avait seulement 16 ans. Elle se souvient de l'atmosphère qui régnait entre les participants. « On s'est retrouvées entre femmes de tout le Maroc. On était toutes contentes. On n'avait peur de rien. C'était comme si on faisait le pèlerinage ! », explique-t-elle. Elle traversait son pays et rencontrait des Sahraouis pour la première fois. « À Tarfaya, les femmes Sahraouies venaient nous voir, elles venaient passer la journée avec nous dans les tentes, elles étaient contentes qu'on soit là. On s'est liées d'amitié, on passait notre temps ensemble à rigoler, à discuter », poursuit-Saadia. À son retour à Casablanca, elle prit conscience de ce qui venait de se passer. Saadia, Ali et les autres furent accueillis en héros. Tout le monde les attendait. Et partout, se répétaient les mêmes scènes de liesse. À lire aussiSahara occidental : 50 ans après la Marche verte, l'ONU fait évoluer sa position au profit du Maroc
Hace 50 años que España abandonó el Sáhara Occidental empujada por la Marcha Verde. La dictadura de Franco agonizaba y Marruecos lo utilizó para invadir la que entonces era la provincia española número 53. Medio siglo después, la herida todavía sigue abierta mientras el Gobierno se ha plegado a los intereses de Marruecos y dejado de lado a los saharauis. Lo analizamos con Marina Pina, corresponsal diplomática de EL MUNDOSee omnystudio.com/listener for privacy information.
En 1975 el rey Hassan II de Marruecos llamaba a su pueblo a la 'Marcha Verde': "Debemos emprender una Marcha Verde desde el norte de Marruecos hasta el sur, y desde el este hasta el oeste. Mi querido pueblo, debemos actuar como un solo hombre, de forma ordenada y disciplinada. Nos uniremos al Sáhara". Una operación con la que el monarca, aprovechando la agonía del dictador Franco y de su régimen, ocupó el Sáhara Occidental enviando a la zona 350.000 civiles marroquíes y 25.000 soldados, que se instalaron de forma pacífica durante tres días.
On l'a appris mardi soir, le Maroc décrète que le 31 octobre sera une nouvelle fête nationale. En effet, vendredi 31 octobre dernier, à New York, le Conseil de sécurité de l'ONU a voté une résolution qui prend position pour le plan d'autonomie du Sahara occidental présenté par le Maroc. Pourquoi l'Algérie n'a-t-elle pas pris part au vote ? Quelles sont les options politiques et militaires qui restent pour le Front Polisario ? La politologue Khadija Mohsen-Finan, spécialiste du Maghreb et membre du comité de rédaction de la revue Orient XXI, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Khadija Mohsen-Finan, qu'est-ce qui change avec le vote de vendredi dernier au Conseil de sécurité ? En réalité, ça change beaucoup de choses, parce que c'est ce qu'attendaient les Marocains, c'est-à-dire la reconnaissance par la communauté internationale de ce que Hassan II appelait leur titre de propriété sur le Sahara. Et au moment où plusieurs États, comme les États-Unis, comme la France, comme la Grande-Bretagne, s'apprêtent à investir dans ce territoire, il fallait absolument dépasser, si vous voulez, le fait qu'on était dans un schéma colonial, puisque ce territoire était à décoloniser. Donc, il fallait sortir de ce schéma de colonisateurs et colonisés. Et c'est ce qui a été fait par le vote de vendredi dernier au Conseil de sécurité des Nations unies. Alors, on savait à l'avance que les Américains, les Anglais et les Français allaient voter pour ce plan d'autonomie proposé par le Maroc, mais on ne savait pas ce qu'allaient faire les Russes et les Chinois. Et c'est peut-être ça la nouveauté, non ? Alors les Russes et les Chinois, disons que le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita s'est rendu à Moscou et les Marocains ont eu l'assurance que les Russes pouvaient tout à fait ne pas leur tenir rigueur de la situation. Et très probablement, la dernière mouture du texte de la résolution a été faite pour que les Russes et les Chinois puissent justement s'abstenir et ne pas voter contre, en y ajoutant le terme de « autodétermination ». Ça, c'est très précieux pour les Russes, c'est très précieux pour les Chinois. Mais j'ajouterai que, depuis quelques années, les Russes entretiennent de très bonnes relations avec le Maroc. On n'est plus du tout dans le schéma de la guerre froide. Et c'est donc la première fois que Moscou et Pékin ne disent pas non à un texte qui « estime qu'une véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait représenter la solution la plus réalisable » au Sahara occidental ? Absolument. Alors maintenant, on peut s'attendre justement à ce que Russes et Chinois soient attentifs au type d'autonomie qui va être mise en place par le Maroc dans cette région. À lire aussiSahara occidental: le Conseil de sécurité de l'ONU apporte son soutien au plan marocain Pourquoi l'Algérie, qui est membre cette année du Conseil de sécurité, a refusé de prendre part au vote de vendredi ? Alors ça reste quand même très surprenant. Très probablement parce que l'Algérie veut revenir sur la scène régionale et internationale, qu'elle compte beaucoup sur un partenariat économique et stratégique avec Washington, avec les États-Unis et que finalement, elle a peut-être accepté d'être dans ce que certains pourraient appeler la realpolitik. Mais c'est malgré tout une manière de tourner le dos au Front Polisario, à l'autodétermination qu'elle a portée quand même depuis 50 ans. Peut-on parler d'un début de lâchage du Polisario par l'Algérie ? Très probablement parce que, si vous voulez, s'il y a une sortie honorable par ce texte de résolution, personne ne sait ce que vont devenir aujourd'hui les Sahraouis de Tindouf, ce que va devenir la cause sahraouie. Personne n'en parle et je ne pense pas du tout qu'ils vont continuer à être parrainés à être protégés par Alger. Et c'est bien leur inquiétude d'ailleurs. Et dans les dernières déclarations du Front Polisario, on peut entrevoir malgré tout un désespoir. Le ministre des Affaires étrangères du Front Polisario affirme que son mouvement n'acceptera le plan marocain que si la population sahraouie le valide par référendum. Oui, c'est ce qu'il avait dit. Mais si vous voulez, on ne peut pas donner de traduction réelle à ses propos, puisque le Front Polisario seul ne peut pas affronter le Maroc. Et de toutes les manières, il devait attendre l'autorisation d'Alger pour agir sur le plan militaire. Aujourd'hui, vous dites que la balle est dans le camp du Maroc qui doit préciser, qui doit détailler son plan d'autonomie, c'est ça qu'il doit faire ? Peut-être des concessions politiques aussi ? C'est ce que lui impose l'application d'une autonomie réelle. Aujourd'hui, l'autonomie réelle, si on voulait l'appliquer au Maroc, le schéma politique marocain ne le permettrait pas. Il faut qu'il y ait un schéma de décentralisation et de démocratisation de ce pays pour que l'autonomie puisse s'instaurer. Mais ce sont beaucoup de questions. On ne sait pas ce qui va se passer au niveau national marocain et au niveau régional, pour qu'il y ait véritablement une autonomie et que les Sahraouis puissent trouver leur place. À lire aussiLes Marocains fêtent dans les rues la résolution de l'ONU sur le Sahara occidental
Il y a 60 ans jour pour jour disparaissait Mehdi Ben Barka, grande figure de l'opposition marocaine, ennemi juré du roi Hassan II. Enlevé en plein cœur de Paris, son corps n'a jamais été retrouvé. Depuis 60 ans, une question se pose : qui a tué Ben Barka ?Tous les soirs du lundi au vendredi vers 19h20 sur France 5, Louis Amar vous raconte une des histoires qui a fait l'actualité dans sa “Story”.
La biographie de référence du " père de l'indépendance " du Maroc.. Mohammed V (1909-1961), père de Hassan II et grand-père de l'actuel souverain, est une figure tutélaire du récit national marocain. Son règne nous plonge dans les paradoxes de la colonisation française, les tensions de la décolonisation et les incertitudes du Maroc indépendant. Porté sur le trône par la France à tout juste 18 ans en 1927, le jeune sultan doit faire avec la lourde tutelle du protectorat français sur l'Empire chérifien, avant de la rejeter à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. S'engageant à grands risques en faveur de l'indépendance, dans un bras de fer avec les autorités coloniales et une partie des élites marocaines, mais soutenu par le mouvement nationaliste, il est finalement déposé en 1953 par la France et exilé en Corse puis à Madagascar. Les mobilisations populaires suscitées par sa déposition et les impasses du colonialisme français en Afrique du Nord conduisent cependant à son rappel en 1955, puis à l'indépendance du Maroc l'année suivante. Sa mort brutale, à l'issue de 33 ans de règne, intervient après cinq années de luttes pour le partage du pouvoir entre le trône et les partis au sein du Maroc indépendant. Conjuguant rigueur scientifique et fluidité de la narration, cette biographie éclaire, au moyen de sources marocaines et françaises en grande partie inexplorées, la vie d'un " père de la nation " encore méconnu. Loin de l'hagiographie, elle laisse toute sa place aux hésitations et dilemmes politiques du souverain, ainsi qu'aux faiblesses de l'institution monarchique et à sa dérive autoritaire. Les soubresauts politiques du règne de Mohammed V interrogent la nature de la monarchie marocaine et sa place au sein de la vie politique et de la société marocaines. Tout en étant l'occasion de relire la décolonisation du Maroc, cette biographie se penche sur les crises coloniales et post-coloniales, les mutations de la culture politique marocaine, les tensions qui parcourent la dynastie alaouite, les usages évolutifs de l'image et de la parole royale, ainsi que les difficultés de sa diplomatie. Derrière des apparences de continuité, quelques décennies suffisent à transformer profondément la monarchie marocaine. Un règne fondateur, pour mieux comprendre le Maroc d'aujourd'hui.Benjamin Badier est notre invité en studio, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paris, 29 octobre 1965. Mehdi Ben Barka, figure majeure de l'opposition au roi Hassan II, remonte le boulevard Saint-Germain aux côtés de Thami Azemmouri, un jeune étudiant marocain. Ils se dirigent vers la brasserie Lipp, où l'attend une réunion autour d'un projet de film sur la décolonisation. Mais sur le trottoir, deux policiers et un indicateur des services français se tiennent en embuscade. Contrôle d'identité, Thami écarté, Ben Barka est poussé dans une Peugeot 403. Le piège s'est refermé. En plein jour, au cœur de Paris, l'opposant disparaît. Très vite, des noms circulent : Antoine Lopez, Louis Souchon, Georges Figon… et dans l'ombre, le général Oufkir. Le scandale enfle, la justice piétine, l'État se protège tandis que la presse dévoile les fils d'un complot tentaculaire. Perquisitions, inculpations, fuites, mort suspecte : l'affaire prend des allures de séisme politico-diplomatique. Procès et décennies d'enquête n'y changeront rien : ni corps, ni vérité définitive. Reste une question obsédante, toujours sans réponse : où est Mehdi Ben Barka ? Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, 45 ans, est enlevé devant la brasserie Lipp dans le VIe arrondissement de Paris. L'opposant politique au roi Hassan II subissait de nombreuses menaces, poussant sa famille à l'exil au Caire. Les jours qui ont suivi son enlèvement demeurent un mystère et son corps n'a jamais été retrouvé. Après le premier procès, une seconde plainte est déposée en 1975. Comment la justice française a-t-elle enquêté au Maroc ? La perquisition à la DGSE a-t-elle permis d'obtenir de nouveaux indices ? Où en est l'enquête aujourd'hui ? Quel est l'héritage laissé par le disparu ? La voix du crime de ce second épisode sur l'enlèvement de Mehdi Ben Barka, c'est toujours son fils, Bachir Ben Barka. Il était âgé de 15 ans au moment de la disparition de son père. C'est lui qui poursuit le combat "pour la vérité et la mémoire" initié par sa mère défunte. Il retrace son parcours pour "élucider un crime d'États" au micro de Marie Zafimehy. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
El Placer de Viajar nos lleva esta semana de las localidades con pasado árabe entre Valencia y Alicante al presente muy árabe pero accesible de Rabat. Esta edición de El Placer de Viajar une dos destinos muy diferentes, pero que, aunque no lo parezca, tienen elementos comunes en su pasado: Rabat, capital de Marruecos, y un par de pueblos en el sur de Valencia y el norte de Alicante. El episodio comienza destacando la herencia histórica de romanos y almohades en el Norte de África, lo que da pie a hablar de Rabat, la capital de Marruecos. Descrita como una ciudad menos concurrida por el turismo que Marrakech, Rabat ofrece una experiencia marroquí auténtica sin la intensidad abrumadora de destinos más populares. Su moderna infraestructura, incluyendo el impresionante Gran Teatro, se mezcla con su rica historia, convirtiéndola en una primera inmersión ideal en el Magreb para quienes buscan un destino cultural pero accesible. En Rabat, la Medina destaca por ser un mercado tradicional limpio y bien conservado con celosías de madera. Junto a ella, la Kasbah de los Udayas, una ciudad fortificada, presenta un ambiente más sereno y menos comercial, con calles impolutas, puertas de colores vibrantes y vistas espectaculares al Atlántico. Cerca se encuentra el Cementerio de Rabat, una vasta extensión de lápidas con vistas al océano, y los impresionantes Mausoleos de Mohammed V y Hassan II, a menudo comparados con pequeños Taj Mahals. Estos lugares muestran la mezcla de tradición, historia y belleza natural de Rabat. Una excursión esencial desde Rabat es cruzar el río Bu Regreg hacia Salé, una ciudad más tradicional y religiosamente conservadora. Su Medina ofrece una visión aún más auténtica de la vida cotidiana marroquí, con calles bulliciosas y un ambiente local único, aunque los visitantes deben tener en cuenta las diferencias en la vestimenta y costumbres. Gastronómicamente, Rabat ofrece la clásica tríada marroquí de cuscús, tajines y pastillas, junto con marisco fresco, ostras y pescado frito, reflejo de su ubicación costera. Un consejo práctico para los viajeros es evitar el agua del grifo y disfrutar de las delicias culinarias locales, especialmente el cuscús los viernes, un día sagrado.La montaña entre Valencia y Alicante El episodio se traslada después a la región montañosa entre Valencia y Alicante, explorando pueblos con un importante pasado árabe. Onteniente, un pueblo más grande, presume de una rica historia evidente en sus yacimientos prehistóricos, su legado árabe y su patrimonio industrial. Su casco antiguo, el Barrio de la Vila, cuenta con calles estrechas, pequeñas plazas y joyas arquitectónicas como el Palacio de la Vila y el Palacio de los Condes de Torrefiel del siglo XV. La imponente Iglesia de Santa María, con su mezcla de estilos, y un puente histórico completan la imagen de esta localidad, famosa por estar asociada con el extenista número uno del mundo, Juan Carlos Ferrero, que nació allí, y que ahora es entrenador y mentor de otro número uno: Carlos Alcaraz. Más dentro de las montañas se encuentra Agres, un pintoresco pueblo anidado a más de 700 metros en la Sierra Mariola. Conocido por sus casas blancas y su atmósfera tranquila, Agres ofrece atractivos naturales como un manantial de agua fría y un lavadero histórico. El Monasterio-Santuario de la Virgen de Agres, situado en el punto más alto, está envuelto en la leyenda y ofrece vistas impresionantes en medio de pinares. Merece también un tiempo la Sierra Mariola es reconocida por su riqueza natural, incluyendo especies endémicas únicas y antiguas "neveras", vestigios de la histórica industria del hielo en la región. Finalmente, la gastronomía local ofrece platos tradicionales valencianos, destacando la recomendación de la Pensión Mariola por su excelente comida y su historia.
Le 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, 45 ans, est enlevé devant la brasserie Lipp dans le VIe arrondissement de Paris. L'opposant politique au roi Hassan II subissait de nombreuses menaces, poussant sa famille à l'exil au Caire. Les jours qui ont suivi son enlèvement demeurent un mystère et son corps n'a jamais été retrouvé. Après le premier procès, une seconde plainte est déposée en 1975. Comment la justice française a-t-elle enquêté au Maroc ? La perquisition à la DGSE a-t-elle permis d'obtenir de nouveaux indices ? Où en est l'enquête aujourd'hui ? Quel est l'héritage laissé par le disparu ? La voix du crime de ce second épisode sur l'enlèvement de Mehdi Ben Barka, c'est toujours son fils, Bachir Ben Barka. Il était âgé de 15 ans au moment de la disparition de son père. C'est lui qui poursuit le combat "pour la vérité et la mémoire" initié par sa mère défunte. Il retrace son parcours pour "élucider un crime d'États" au micro de Marie Zafimehy. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, 45 ans, est enlevé devant la brasserie Lipp à Paris. L'opposant politique au roi Hassan II subissait de nombreuses menaces, poussant sa famille à l'exil au Caire. Son corps n'a jamais été retrouvé. Soixante ans de mystère sur sa mort laissent en suspens de nombreuses hypothèses. Qui a planifié cet enlèvement ? Qui menaçait le militant avant sa disparition ? Comment s'est déroulé le premier procès en 1966 ? Quelles sont les zones d'ombre persistantes qui empêchent d'élucider l'affaire ? La voix du crime de cet épisode sur l'enlèvement de Mehdi Ben Barka, c'est son fils, Bachir Ben Barka. Il était âgé de 15 ans au moment de la disparition de son père. C'est lui qui poursuit le combat "pour la vérité et la mémoire" initié par sa mère défunte. Il retrace une disparition politique au micro de Marie Zafimehy. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, 45 ans, est enlevé devant la brasserie Lipp à Paris. L'opposant politique au roi Hassan II subissait de nombreuses menaces, poussant sa famille à l'exil au Caire. Son corps n'a jamais été retrouvé. Soixante ans de mystère sur sa mort laissent en suspens de nombreuses hypothèses. Qui a planifié cet enlèvement ? Qui menaçait le militant avant sa disparition ? Comment s'est déroulé le premier procès en 1966 ? Quelles sont les zones d'ombre persistantes qui empêchent d'élucider l'affaire ? La voix du crime de cet épisode sur l'enlèvement de Mehdi Ben Barka, c'est son fils, Bachir Ben Barka. Il était âgé de 15 ans au moment de la disparition de son père. C'est lui qui poursuit le combat "pour la vérité et la mémoire" initié par sa mère défunte. Il retrace une disparition politique au micro de Marie Zafimehy. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Maroc, l'élevage fait la une de l'actualité ces derniers mois : annulation du sacrifice de l'Aïd, explosion du prix de la viande rouge. En l'espace de neuf ans, sous l'effet notamment de la sécheresse, le cheptel s'est effondré, perdant un tiers de ses effectifs. Les Marocains s'interrogent sur l'origine de la crise qui frappe la filière et tentent de trouver des solutions. De notre correspondant à Rabat,Ces dernières années, les éleveurs marocains ont dû se rabattre sur les aliments pour bétail importés. Le royaume ne produisait plus suffisamment de fourrage, à cause du stress hydrique, mais aussi des choix de cultures. Ces dernières années, le Maroc s'est orienté vers l'olivier ou d'autres cultures arboricoles qui nécessitaient beaucoup d'eau, au détriment des céréales fourragères qui s'adaptaient aux conditions locales. « Cela pose un vrai problème quant à l'autonomie fourragère de l'élevage marocain », souligne Soufiane El Aayadi, enseignant chercheur au département des productions animales à l'Institut agronomique et vétérinaire Hassan-II.Variété de fourrages plus résistantsPaysans davantage dépendants des importations, explosion des prix due à l'instabilité géopolitique, le système de production a vacillé. « Il faut s'orienter vers des cultures qui s'adaptent à la sécheresse, conseille l'agronome. On ne peut pas abandonner l'élevage intensif, ce n'est pas possible, mais il faut quand même adapter les ressources qui sont essentielles au développement et à la productivité de ces élevages. »Des solutions existent, comme le sorgho, actuellement à l'étude au Maroc. Les solutions sont aussi cherchées dans les élevages eux-mêmes. « Il faut revenir aux races locales, très résistantes aux conditions du Maroc, à la sécheresse, à un contexte où l'impact du changement climatique est très fort », estime Soufiane El Aayadi.Race locale : « comme un accordéon »Pour produire plus, le Maroc est en effet passé à des races venues d'Europe. Il a perdu une partie de ses ressources génétiques locales. C'est particulièrement vrai pour les bovins, souligne le docteur Ahmed Aittaleb, directeur de la fédération marocaine des éleveurs de Oulmès-Zaer. « Malheureusement, [la race Oulmès-Zaer] est la seule race marocaine qui existe encore. Les autres races ont disparu. C'est pour ça que le ministère de l'Agriculture a mis en place un programme pour développer cette race en collaboration avec la fédération. »Objectif de ce programme : faire passer les effectifs de 5 000 à 10 000 têtes d'ici à 2030. « C'est une race très rustique, très résistante, observe l'éleveur. Pendant la sécheresse, elle rétrécit, comme un accordéon. Dès qu'il y a de la pluie, un peu d'herbe, elle gonfle et devient productive. »Le gouvernement vient d'annoncer un vaste programme pour reconstituer le cheptel marocain : près de 600 millions d'euros sur un peu moins de deux ans, principalement sous forme d'aides directes aux éleveurs.À lire aussiLa crise de l'élevage marocain fait monter les prix de la viande et menace l'Aïd
On le dit et c'est souvent vrai : les artistes transportent en eux une blessure abyssale. Dans le cas de Mahi Binebine, sa blessure est devenue peinture, sculpture, romans. Une blessure qui s'ancre à Marrakech entre un père courtisan du roi Hassan II et un frère banni par Sa Majesté dans une geôle du sud. C'est ce qui s'appelle être né dans une famille shakespearienne avec, dans l'ADN, le poison de la trahison. Mais avec aussi la faculté de raconter pour ne pas mourir. Entre Shéhérazade et griot, Mahi Binebine n'est que plume et pinceaux avec la même gourmandise poivrée. Lui qui expose dans le monde entier (de Paris à Rome en passant par Madrid, Dubaï et New York dans la collection permanente du musée Guggenheim), il nous revient avec un quatorzième roman, poignant comme l'enfance La nuit nous emportera (Robert Lafont). Programmation musicale:Léo Ferré – La blessure Maalem Saïd Damir & Gnawa Allstars – Soudani Manayou À écouter aussiÀ Marrakech avec Mahi Binebine, écrivain et artiste marocain
Farida Benlyazid and Moroccan Cinema (Palgrave Macmillan, 2023) unfolds and analyzes the work of Moroccan director, producer, and scriptwriter Farida Benlyazid, whose career extends from the beginning of cinema in independent Morocco to the present. This study of her work and career provides a unique perspective on an under-represented cinema, the gender politics of cinema in Morocco, and the contribution of Arab women directors to global cinema and to a gendered understanding of Muslim ethics and aesthetics in film. A pioneer in Moroccan cinema, Farida Benlyazid has been successful at negotiating the sometimes abrupt turns of Morocco's rocky 20th century history: from Morocco under French occupation to the advent of Moroccan independence in 1956; the end of the international status of Tangier, her native city, in 1959; the "years of lead" under the reign of Hassan II; and finally Mohamed VI's current reign since 1999. As a result, she has a long view of Morocco's politics of self-representation as well as of the representation of Moroccan women on screen. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
Farida Benlyazid and Moroccan Cinema (Palgrave Macmillan, 2023) unfolds and analyzes the work of Moroccan director, producer, and scriptwriter Farida Benlyazid, whose career extends from the beginning of cinema in independent Morocco to the present. This study of her work and career provides a unique perspective on an under-represented cinema, the gender politics of cinema in Morocco, and the contribution of Arab women directors to global cinema and to a gendered understanding of Muslim ethics and aesthetics in film. A pioneer in Moroccan cinema, Farida Benlyazid has been successful at negotiating the sometimes abrupt turns of Morocco's rocky 20th century history: from Morocco under French occupation to the advent of Moroccan independence in 1956; the end of the international status of Tangier, her native city, in 1959; the "years of lead" under the reign of Hassan II; and finally Mohamed VI's current reign since 1999. As a result, she has a long view of Morocco's politics of self-representation as well as of the representation of Moroccan women on screen. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/film
Farida Benlyazid and Moroccan Cinema (Palgrave Macmillan, 2023) unfolds and analyzes the work of Moroccan director, producer, and scriptwriter Farida Benlyazid, whose career extends from the beginning of cinema in independent Morocco to the present. This study of her work and career provides a unique perspective on an under-represented cinema, the gender politics of cinema in Morocco, and the contribution of Arab women directors to global cinema and to a gendered understanding of Muslim ethics and aesthetics in film. A pioneer in Moroccan cinema, Farida Benlyazid has been successful at negotiating the sometimes abrupt turns of Morocco's rocky 20th century history: from Morocco under French occupation to the advent of Moroccan independence in 1956; the end of the international status of Tangier, her native city, in 1959; the "years of lead" under the reign of Hassan II; and finally Mohamed VI's current reign since 1999. As a result, she has a long view of Morocco's politics of self-representation as well as of the representation of Moroccan women on screen. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/middle-eastern-studies
Farida Benlyazid and Moroccan Cinema (Palgrave Macmillan, 2023) unfolds and analyzes the work of Moroccan director, producer, and scriptwriter Farida Benlyazid, whose career extends from the beginning of cinema in independent Morocco to the present. This study of her work and career provides a unique perspective on an under-represented cinema, the gender politics of cinema in Morocco, and the contribution of Arab women directors to global cinema and to a gendered understanding of Muslim ethics and aesthetics in film. A pioneer in Moroccan cinema, Farida Benlyazid has been successful at negotiating the sometimes abrupt turns of Morocco's rocky 20th century history: from Morocco under French occupation to the advent of Moroccan independence in 1956; the end of the international status of Tangier, her native city, in 1959; the "years of lead" under the reign of Hassan II; and finally Mohamed VI's current reign since 1999. As a result, she has a long view of Morocco's politics of self-representation as well as of the representation of Moroccan women on screen. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/biography
Farida Benlyazid and Moroccan Cinema (Palgrave Macmillan, 2023) unfolds and analyzes the work of Moroccan director, producer, and scriptwriter Farida Benlyazid, whose career extends from the beginning of cinema in independent Morocco to the present. This study of her work and career provides a unique perspective on an under-represented cinema, the gender politics of cinema in Morocco, and the contribution of Arab women directors to global cinema and to a gendered understanding of Muslim ethics and aesthetics in film. A pioneer in Moroccan cinema, Farida Benlyazid has been successful at negotiating the sometimes abrupt turns of Morocco's rocky 20th century history: from Morocco under French occupation to the advent of Moroccan independence in 1956; the end of the international status of Tangier, her native city, in 1959; the "years of lead" under the reign of Hassan II; and finally Mohamed VI's current reign since 1999. As a result, she has a long view of Morocco's politics of self-representation as well as of the representation of Moroccan women on screen. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Farida Benlyazid and Moroccan Cinema (Palgrave Macmillan, 2023) unfolds and analyzes the work of Moroccan director, producer, and scriptwriter Farida Benlyazid, whose career extends from the beginning of cinema in independent Morocco to the present. This study of her work and career provides a unique perspective on an under-represented cinema, the gender politics of cinema in Morocco, and the contribution of Arab women directors to global cinema and to a gendered understanding of Muslim ethics and aesthetics in film. A pioneer in Moroccan cinema, Farida Benlyazid has been successful at negotiating the sometimes abrupt turns of Morocco's rocky 20th century history: from Morocco under French occupation to the advent of Moroccan independence in 1956; the end of the international status of Tangier, her native city, in 1959; the "years of lead" under the reign of Hassan II; and finally Mohamed VI's current reign since 1999. As a result, she has a long view of Morocco's politics of self-representation as well as of the representation of Moroccan women on screen. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/french-studies
Cette semaine dans Swing, nous irons en Floride sur l'une des épreuves de la TGL. Guillaume Biaugeaud, a assisté a l'un des matchs de cette ligue indoor. Il va nous faire vivre de l'intérieur l'évènement.Nous prendrons également des nouvelles de Clément Sordet, qui débute son année 2025 sur le DPWorld Tour au Qatar. Direction ensuite le Trophée Hassan II et de la Coupe Lalla Meryem qui se déroulent cette semaine du côté de Rabat.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
60 años, nada más y nada menos, han tenido que pasar entre el último congreso de la FIFA que le adjudicó un Mundial a España (el del año 1982) y el celebrado este pasado miércoles, en el que se hacía oficial que el Mundial 2030 tendrá como sede nuestro país, acompañado en la candidatura por Marruecos y Portugal. Ese paso ya está dado, pero ahora la pregunta que se hacen muchos es, ¿dónde se jugará la final de ese Mundial? Aunque muchas voces aseguran que ese mérito ya es del Bernabéu, la realidad es que esa decisión aún no está tomada y tanto el Camp Nou como el Hassan II de Casablanca (por construir) siguen en la pelea.
C'est le patron de la 2ème bourse d'Afrique en termes de capitalisation, la première d'Afrique francophone : Tarik Senhaji, directeur général de la Bourse de Casablanca depuis 2020, est notre grand invité de l'économie RFI - Jeune Afrique. Dans cet entretien accordé à Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), Tarik Senhaji, polytechnicien formé en France avant d'évoluer aux États-Unis et au Royaume-Uni, détaille la stratégie de cette place financière devenue centrale sur le continent : la résilience face aux crises successives, la stratégie pour attirer des investisseurs et des nouvelles entreprises dans les secteurs les plus porteurs, la concurrence internationale et la coopération avec la BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières de l'UEMOA basée à Abidjan) mais aussi le développement global du Maroc, le rôle de sa jeunesse et sa position de pivot entre l'Afrique et l'Europe.En fin d'émission, le natif de Casablanca dévoile son attachement pour la capitale économique du Maroc qui prépare la Coupe du monde de Football 2030 avec la construction du stade Hassan II (115.000 places).Retrouvez tous nos invités de l'économie via ce lien.
C'est le patron de la 2ème bourse d'Afrique en termes de capitalisation, la première d'Afrique francophone : Tarik Senhaji, directeur général de la Bourse de Casablanca depuis 2020, est notre grand invité de l'économie RFI - Jeune Afrique. Dans cet entretien accordé à Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), Tarik Senhaji, polytechnicien formé en France avant d'évoluer aux États-Unis et au Royaume-Uni, détaille la stratégie de cette place financière devenue centrale sur le continent : la résilience face aux crises successives, la stratégie pour attirer des investisseurs et des nouvelles entreprises dans les secteurs les plus porteurs, la concurrence internationale et la coopération avec la BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières de l'UEMOA basée à Abidjan) mais aussi le développement global du Maroc, le rôle de sa jeunesse et sa position de pivot entre l'Afrique et l'Europe.En fin d'émission, le natif de Casablanca dévoile son attachement pour la capitale économique du Maroc qui prépare la Coupe du monde de Football 2030 avec la construction du stade Hassan II (115.000 places).Retrouvez tous nos invités de l'économie via ce lien.
Abdellah Taïa est né à Rabat au Maroc en 1973. Il a publié aux Éditions du Seuil plusieurs romans, traduits dans de nombreuses langues, notamment «Une mélancolie arabe», «Le Jour du roi» (Prix de Flore 2010) et «Vivre à ta lumière». «Le Bastion des Larmes» est son premier livre aux Éditions Julliard. "À la mort de sa mère, Youssef, un professeur marocain exilé en France depuis un quart de siècle, revient à Salé, sa ville natale, à la demande de ses sœurs, pour liquider l'héritage familial. En lui, c'est tout un passé qui ressurgit, où se mêlent inextricablement souffrances et bonheur de vivre.À travers lui, les voix du passé résonnent et l'interpellent, dont celle de Najib, son ami et amant de jeunesse au destin tragique, happé par le trafic de drogue et la corruption d'un colonel de l'armée du roi Hassan II. À mesure que Youssef s'enfonce dans les ruelles de la ville actuelle, un monde perdu reprend forme, guetté par la misère et la violence, où la différence, sexuelle, sociale, se paie au prix fort. Frontière ultime de ce roman splendide, le Bastion des Larmes, nom donné aux remparts de la vieille ville, à l'ombre desquels Youssef a jadis fait une promesse à Najib. « Notre passé… notre grande fiction », médite Youssef, tandis qu'il s'apprête à entrer pleinement dans son héritage, celui d'une enfance terrible, d'un amour absolu, aussi, pour ses sœurs magnifiques et sa mère disparue." (Présentation des éditions Julliard)
Lecture par Zakary Bairi Entretien mené par Antoine Idier À la mort de sa mère, Youssef, un professeur marocain exilé en France depuis un quart de siècle, revient à Salé, sa ville natale, à la demande de ses sœurs, pour liquider l'héritage familial. En lui, c'est tout un passé qui ressurgit. Les voix du passé résonnent et l'interpellent, dont celle de Najib, son ami et amant de jeunesse au destin tragique, happé par le trafic de drogue et la corruption d'un colonel de l'armée du roi Hassan II. À mesure que Youssef s'enfonce dans les ruelles de la ville actuelle, un monde perdu reprend forme, guetté par la misère et la violence, où la différence, sexuelle, sociale, se paie au prix fort. Récit d'une enfance terrible, d'un amour absolu, aussi, pour ses sœurs magnifiques et sa mère disparue. « Essuie tes larmes et viens à côté de moi. Tes larmes me brûlent maintenant, et j'ai envie de rire, rire avec toi, tu comprends ? » Abedellah Taïa, Le Bastion des larmes À lire – Abdellah Taïa, Le bastion des larmes, Julliard, 2024
C'est au Maroc que nous retrouvons notre grand invité Afrique samedi 7 septembre. Soukaïna Oufkir a 60 ans, elle est la plus jeune de filles du Général Oufkir. Après une tentative de coup d'État avorté en décembre 1972, la famille Oufkir fut enfermée pendant près de 24 ans, dont 19 ans en prison et 5 ans en résidence surveillée, sur ordre du roi Hassan II. Pour survivre la détention, pour renaitre après le départ pour la France, pour retrouver un équilibre, Soukaïna Oufkir a notamment appris à jouer de la musique. Après 30 années de travail, elle sort ce 20 septembre son premier album et elle est aujourd'hui au micro de Guillaume Thibault. À lire aussiMaroc: les musiciens se préparent pour la 25e édition du festival Gnaoua et musiques du mondeÀ lire aussi1. Soukaïna Oufkir
Il a habillé des artistes (Carlos Santana, Yannick Noah, MC Solaar, Princess Erika…), mais aussi des personnalités politiques (Hassan II et l'actuel roi du Maroc Mohammed VI) : Mike Sylla a également organisé des défilés à travers le monde, y compris dans son pays d'origine, le Sénégal. Ce styliste amateur de la mode ethnique est également compositeur, musicien et slameur. Ce Franco-Sénégalais a passé plus de 30 ans à rassembler couleurs, signes et matières, en hommage à l'Afrique et à son quartier de naissance. Portrait. Né dans la Médina de Dakar, cet artiste global, aux multiples influences, est installé à Paris depuis 30 ans, mais ses œuvres demeurent imprégnées par ses origines et surtout ce quartier populaire où s'exprime la culture profonde de l'Afrique de l'Ouest.Je suis de ce milieu à Dakar, le quartier où je suis né, un quartier d'artisans artistes où la création est au centre de toutes les activités… J'avais toujours eu l'inspiration par mes parents, surtout mon père qui était forgeron, donc alchimiste. Il m'a toujours initié dans l'idée de l'art, de la création, et ça m'a aidé à m'ouvrir sur tout ce qui est style, tout ce qui est design, ça m'a ouvert aussi la porte à aller vers la couleur de l'art. Et tout ça m'a permis de vraiment approfondir mon sens de la créativité.Total artDepuis le début, il était évident pour Mike Sylla que la mode était une attitude, une tendance, de mettre donc l'Afrique au cœur de ses créations.L'Afrique est au centre de ma façon de créer un dialogue, une communication directe avec les gens. J'ai voulu symboliser tout ce qui est image et de le valoriser à travers l'art, donc pour moi, c'était aussi de donner la mode au sens art plastique, au sens d'anoblir cette matière qui est la peau. J'utilise beaucoup le cuir et les daims, qui sont des matières difficiles, de le prendre comme si c'était une toile, de pouvoir faire de l'art porté, de l'art libéré, qui est aussi démocrate parce qu'on fait véhiculer l'art dans la rue. Cet artiste multidisciplinaire défend l'idée du « Total art ». Sa ligne Baifall Dream, ou « rêve des couleurs », est l'expression de tous ces arts dont il est le concepteur. Une façon de magnifier la créativité, en donnant une autre dimension à la vie :L'idée du « Total art », c'est aussi de dire aux gens que l'art pourrait aussi soigner, aider. Ça peut aussi développer des émotions sur lesquelles on peut s'appuyer pour le mieux vivre. C'est ce que j'appelle le « Baifall Dream », qui est une façon en fait d'emmener à faire en sorte que la créativité soit au service de l'humain.Mike Sylla combine toujours le savoir à la mémoire pour créer des couleurs et des motifs assurant la singularité de chaque œuvre.À lire aussiMode: le Soudan du Sud organise sa Fashion Week pour stimuler le potentiel du pays et de ses mannequins
Het is precies 25 jaar geleden dat Mohammed VI -de koning van Marokko- de troon over nam van zijn vader Hassan II, een moment dat door velen wordt gezien als het begin van grote veranderingen in het land. Na 25 jaar blikken we terug op zijn koningschap. Welke impact hebben zijn hervormingen gehad? Hoe probeert hij het land te moderniseren? En waar gaat hij zich de komende jaren op richten? Dat en meer wordt in deze aflevering besproken met politicoloog Nassreddin Taibi
Ze worden in Marokko de 'Jaren van lood' genoemd: drie decennia van ongekende repressie door koning Hassan II. Die periode eindigde in 1999, maar de trauma's zijn nog steeds niet verwerkt, zeker in Casablanca, waar ordetroepen in 1981 op één dag meer dan 600 betogers doodschoten. Ook in de familie van filmmaker Asmae El Moudir, in hun grote huis in Casablanca, komen steeds meer herinneringen naar boven en komen leugens aan het licht. Hoe kijkt Marokko nu terug op deze 'Jaren van lood'? En waarom is praten over die tijd nog steeds zo moeilijk? Met journalist en schrijver Hassnae Bouazza, duiken we in de Marokkaanse documentairefilm 'The Mother of All Lies'. Presentatie: Sophie Derkzen
Offerta di ESCLUSIVA NORDVPN: Vai su https://nordvpn.com/dentrolastoria per acquistare 2 anni + 4 mesi extra di NordVPN con uno sconto esclusivo + fino a 20 GB gratis su Saily - l'app eSIM per viaggiatori! Il nostro canale Youtube: https://www.youtube.com/channel/UC1vziHBEp0gc9gAhR740fCw Sostieni DENTRO LA STORIA su Patreon: https://www.patreon.com/dentrolastoria Abbonati al canale: https://www.youtube.com/channel/UC1vziHBEp0gc9gAhR740fCw/join Il nostro store in Amazon: https://www.amazon.it/shop/dentrolastoria Sostienici su PayPal: https://paypal.me/infinitybeat Dentro La Storia lo trovi anche qui: https://linktr.ee/dentrolastoria Ex appartenente alla Marine Nationale, condannato a 18 mesi di carcere per aver complottato contro il primo ministro francese, Gilbert Borgeaud si costruì una seconda vita in Africa. Tra Congo, Biafra, Benin, Yemen, Ciad e Comore nacque la leggenda di Bob Denard, il re dei mercenari. Personaggio a metà strada tra lo spione e il trafficante, sempre alla ricerca del potere e dell'avventura, Denard rappresentò l'alleato ideale dei golpisti e il terrore di tanti governanti. I rapporti con lo SDECE, con Tschiombé, con Ojukwu, con Hassan II e Abdallah; le ambiguità col Sudafrica; l'ossessione prima per il Katanga e poi per un piccolo arcipelago: tutto questo fu Bob Denard, un uomo che fece delle armi applicate alla politica il proprio mestiere. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:58:11 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En 60 ans, la société marocaine a accompli une transition démographique spectaculaire, encadrée juridiquement par le code de la famille, la Moudawana. Qu'est-ce que le débat actuel autour de la réforme de la Moudawana dit de la place de la femme dans la société marocaine ? - invités : Leila Bouasria Enseignante-chercheuse en sociologie à l'université Hassan II de Casablanca; Mohamed Tozy Professeur de sciences politiques et responsable de la recherche à l'IEP d'Aix-en-Provence; Chakib Guessous Socio-anthropologue et médecin.
durée : 00:57:52 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Au-delà de son brillant parcours lors du dernier mondial au Qatar, le Maroc est aussi devenu un interlocuteur important au sein des institutions régissant le foot mondial. Le royaume organisera la Coupe d'Afrique des Nations 2025 et la Coupe du monde 2030, deux succès diplomatiques. - invités : Yassine El Yattioui doctorant en sciences politiques à l'université de Salamanque, secrétaire général du think tank Nej Maroc; Abderrahim Bourkia enseignant-chercheur à l'université Hassan 1er et professeur en sociologie du sport à l'Institut des Sciences du Sport de Settat; Amina Azmi enseignante chercheuse au Laboratoire de Recherche Prospective en Finance et Gestion à l'université Hassan II de Casablanca
In 2018, Lady Gaga's producer RedOne introduced MMA fighter and former convict Abu Azaitar to the royal entourage of Morocco. Since then, king Mohammed VI has disappeared from public life and the three Azaitar brothers became all-powerful.This episode is sponsored by BetterHelp. Visit betterhelp.com/DUBIOUS today to get 10% off your first month of therapy. In this episode we discuss King Mohammed's childhood and relationship with his father Hassan II, his marriage to Princess Lalla Salma the computer engineer, and his fascination with the cage fighters. If you like our content, please become a patron to get all our episodes ad-free. Abu, Ottman and Omar Azaitar are three German brothers who grew to be very influential in Rabat, Morocco's capital. It is rumored that King Mohammed VI is entirely under their “spell”. Their parents were born in Morocco. The brothers have a background in mixed martial arts, fought and won in the UFC, and they were good fighters: two of the brothers have been dubbed as “the brutal twins.” 1 Abu Azaitar has an impressive rap sheet: his German criminal record lists: “Theft, extortion, fraud, physical violence, criminal conspiracy, robberies and recidivism, computer fraud, driving without a license, bodily harm causing permanent disability, assault and battery, drug trafficking, forgery and resistance to law enforcement.” He once doused a man in gasoline and stole his Ferrari. While at a Christmas market, he also punched an ex-girlfriend and punctured her eardrum. Since 2018, the Azaitars have monopolized the king at a moment in history when after the 2001 Arab spring, the pandemic and the Panama Papers scandal, Moroccan society is boiling and the makhzien (government and security apparatus) led by Hammouchi are not happy with the MMA fighters' influence over their king. 1. Nicolas Pelham The mystery of Morocco's missing king The Economist, April 2023 ⇤
La última guerra que los españoles libraron más allá de la península ibérica no fue la de Cuba en 1898, tampoco la participación de una división de voluntarios en el frente oriental durante la segunda guerra mundial apoyando la invasión alemana de la URSS, fue un conflicto breve y no especialmente sangriento que se libró en Ifni entre 1957 y 1958. En aquel momento Ifni era una colonia española situada entre la ciudad de Agadir y el Sáhara. No era muy grande, apenas 1.500 km², tampoco especialmente rica y carecía de valor estratégico. Los límites del territorio se habían fijado décadas antes con Francia en un tratado que ambas potencias firmaron en 1912, pero el ejército español no tomó posesión de Ifni hasta mucho después, hasta 1934, cuando el coronel de infantería Osvaldo Capaz estableció una pequeña guarnición española en su capital, Sidi Ifni. Nada sustantivo sucedió en este pequeño rincón de la llamada África Occidental Española hasta que en 1956 el sultanato de Marruecos accedió a la independencia tras negociarlo con Francia y España, que poseían dos protectorados en su territorio desde principios del siglo XX. El monarca alauita, Mohamed V, reclamó a España la devolución de Ifni ya que consideraba que había formado parte del protectorado español y que, por lo tanto, estaba incluido en los acuerdos de independencia. El Gobierno español de aquella época, presidido por Francisco Franco, un general que había hecho buena parte de su carrera militar en África, ignoró el requerimiento. Argüía que Ifni había dejado de ser parte del protectorado en 1946 para integrarse en la estructura colonial formada por lo que hoy es el Sáhara Occidental y el territorio de Cabo Juby, luego no había que devolver nada. El Marruecos de 1957 era un país recién independizado, pobre y débil, que no podía permitirse el lujo de declarar la guerra a España, así que el Gobierno marroquí alentó y armó a fuerzas irregulares para que se internasen en Ifni y hostigasen a los soldados españoles allí destacados. La operación salió bien, pero sólo parcialmente. El ejército español se replegó sobre la capital parapetándose tras una línea defensiva que hubo de defender de sucesivos ataques durante meses, hasta que a mediados de 1958 se acordó un alto el fuego. Para entonces ya se había alcanzado un entendimiento con los marroquíes que se materializó en el tratado de Cintra por el que España se comprometía a entregar a Marruecos la colonia de Cabo Juby y su capital, la ciudad de Villa Bens, que pasó a ser conocida como Tarfaya. En Ifni la presencia española se mantuvo, pero sólo en la capital y los alrededores, durante diez años más. Durante esos años se formó una comisión hispano-marroquí que estudiase el asunto. En 1961 murió Mohamed V y ascendió al trono Hassan II, que era más asertivo que su padre y que convirtió Sidi Ifni en una cuestión de Estado. Elevó el asunto al comité de descolonización de la ONU tratando de dar una salida pacífica al conflicto. Franco no puso problemas. En aquel momento todas las potencias europeas con la excepción de Portugal estaban desmantelando sus imperios coloniales. El Gobierno español no veía necesidad de mantener una antigua colonia reconvertida en provincia en la que apenas vivían españoles y que carecía de valor económico y estratégico. En 1969 se transfirió la soberanía de Ifni a Marruecos y todo lo relacionado con este apartado lugar de la costa sahariana fue olvidado. Para recordarlo hoy vuelve a La ContraHistoria Carlos Pérez Simancas, uno de los colaboradores más queridos del programa a quien Ifni le queda cerca porque nos habla desde Canarias y que conoce bien esta guerra olvidada. Bibliografía: - "La guerra de Ifni" de Gustavo Adolfo Ordoño - https://amzn.to/47yTEyH - "Arde el desierto" de Juan Pastrana Piñero - https://amzn.to/3sg4f1j - "Breve historia de la guerra de Ifni" de Carlos Canales - https://amzn.to/3YDnoWS - "Humo y estrellas: Ifni, la guerra ignorada" de Benjamín Amo - https://amzn.to/3YIO4ph · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #ifni #sahara Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals