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C'est la lune de miel entre la République démocratique du Congo et Israël. Après la visite cette semaine de Félix Tshisekedi dans l'État hébreu, la RDC annonce qu'elle va déplacer son ambassade en Israël de Tel Aviv à Jérusalem, tandis que l'ouverture d'une ambassade israélienne à Kinshasa est à l'étude. Que cherche le président Tshisekedi en se rapprochant d'Israël ? Jason Stearns, directeur de recherches à l'institut Ebuteli et professeur à l'université Simon Fraser à Vancouver, au Canada, répond aux questions de RFI. RFI : Israël n'est pas toujours bien vu en Afrique. On le voit notamment à l'Union africaine. Pourquoi la RDC fait-elle exception ? Jason Stearns : Tout d'abord, je pense qu'il faut nuancer un peu ce qui se passait. En lisant de très près le communiqué de presse, ils sont en consultation pour ouvrir des ambassades. Donc, je pense, il n'y a aucun calendrier qui est annoncé. Cela est exprimé d'une façon assez prudente. Par ailleurs, ce n'est pas totalement nouveau. Il y a trois ans, un accord a été annoncé entre entre Félix Tshisekedi et Benyamin Netanyahu, presque identique. Or, jusque-là, rien n'a été fait dans ce sens. Donc, je pense qu'il faut nuancer un peu ce qui s'est passé aujourd'hui. Mais vous avez raison, c'est rare, surtout de déménager son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem. Je pense qu'il y a seulement dix autres pays qui l'ont fait dans le monde et c'est surtout rare pour l'Afrique. Tshisekedi est parmi les seuls dirigeants africains aussi proches d'Israël. Je pense qu'il y a plusieurs raisons à cela. Premièrement, ça renforce l'alliance de la RDC avec son allié primaire qui est Washington et Donald Trump, et ça l'aide à se présenter de cette façon auprès des Républicains. Deuxièmement, je pense que, surtout aujourd'hui, la RDC est sous pression militaire de la part du Rwanda, du M23. Et on connaît les capacités d'Israël en cette matière. Donc, je pense que c'est aussi une façon pour Félix Tshisekedi de nouer de nouvelles relations avec une puissance militaire. Félix Tshisekedi n'a pas caché que dans ces discussions avec Benyamin Netanyahu, ils avaient parlé sécurité et questions militaires. Est-ce qu'Israël a déjà fourni une assistance militaire à la RDC et, si oui, est-ce qu'elle va l'augmenter ? Je ne sais pas. Il y a eu plusieurs discussions entre une délégation congolaise et ses interlocuteurs israéliens cette semaine. Je suis sûr que parmi ces discussions figurait justement cette question de soutien militaire. Il y a un soutien en termes de renseignement, en termes de drones. C'est surtout ça que, je pense, que les Congolais cherchent. Par le passé, ce n'était pas très transparent ce qu'il se passait en RDC à ce niveau. Il y a eu beaucoup de rapports, mais pas souvent confirmés, d'un soutien - surtout à l'époque de Joseph Kabila, à la garde présidentielle de Kabila - à une sécurité rapprochée pour Kabila et Tshisekedi. Et donc, il est sûr qu'il y avait un soutien militaire pas très clair par le passé. Mais il est clair qu'ils cherchent davantage d'implication. Félix Tshisekedi est très soucieux de sa sécurité personnelle. Est-ce qu'Israël peut lui offrir une protection ? Je pense que c'est parmi leurs spécialités. Surtout sur le renseignement en termes de protection personnelle, avec des professionnels qui ne sont pas vus d'un mauvais œil par les Congolais. Il faut dire que Tshisekedi a un problème au sein de sa propre population. Il est difficile d'avoir toujours confiance. Il a mis sous arrêt des dizaines de généraux, des centaines d'officiers supérieurs pour des soupçons de trahison, de corruption. Et donc, c'est dans ce contexte que ça peut valoir la peine de chercher un soutien extérieur comme Israël. Et est-ce qu'Israël peut fournir aussi des garanties en termes de cybersécurité ? Oui, je pense que c'est parmi leurs spécialités. Et Tshisekedi a vraiment déplacé le centre de pouvoir sécuritaire vers son agence de cybersécurité à Kinshasa, qui est devenue notoirement connue pour arrêter, pour rechercher, pour faire des investigations. Et c'est surtout cette agence-là, je pense, qui pourrait être renforcée par une aide israélienne en la matière. Est-ce qu'il y a des agents de sécurité israéliens aujourd'hui à la présidence congolaise à Kinshasa ? À l'époque de Kabila, ils étaient là. Actuellement, je ne pourrais pas le confirmer, mais ça ne m'étonnerait pas. Est-ce que cette proximité entre Kinshasa et Jérusalem fait grincer quelques dents dans la classe politique congolaise ? Je pense que, pour l'instant, Tshisekedi a deux grands combats qu'il est en train de mener. Il a le combat militaire contre le M23 et ses alliés rwandais à l'est, et un combat politique à Kinshasa par rapport à son propre avenir. Il y a les élections de 2028. Il a promis un dialogue national. Il y a une grande pression de la part de sa propre coalition pour changer la Constitution, pour qu'il puisse briguer un troisième mandat. Et donc, je pense que, dans ce contexte-là, ça vaut la peine d'avoir des alliés. Surtout l'allié américain qui est son soutien primaire dans ces deux combats-là, je pense. Et c'est dans ce contexte-là, je pense, qu'il faut également voir Israël. Le grand paradoxe, c'est que le Rwanda est également très proche d'Israël. Comment peut-on expliquer que les autorités israéliennes soient à la fois amies avec le Rwanda et la RDC, alors que ces deux pays sont quasiment en guerre ? Je pense que pour Israël, il n'y a pas de contradiction. Israël cherche à étendre son influence en Afrique en général. On le voit très clairement dans la Corne de l'Afrique. Pour eux, il n'y a pas de contradiction. Ils ont des relations étroites avec le Rwanda d'ailleurs depuis très longtemps. Avec la RDC aussi, depuis très longtemps. Donc pour eux, il s'agit seulement de pouvoir trouver des alliés là où ils peuvent. Surtout dans ce contexte mondial où il n'y a pas beaucoup de pays très favorables à Israël. Pour la RDC, je pense que c'est justement cette alliance entre le Rwanda et Israël qui pousse aussi Tshisekedi à chercher un soutien à Tel-Aviv. C'est d'ailleurs parmi les questions que je me pose : est-ce que durant les entretiens avec Netanyahu et son équipe cette semaine, Tshisekedi a justement demandé qu'il y ait peut-être une diminution des relations et du soutien entre Israël et Kigali ? Je ne sais pas... Mais je pense que cela figure certainement parmi les questions que les dirigeants congolais se posent. On peut imaginer donc que Félix Tshisekedi promette de bouger l'ambassade à Jérusalem ou d'accueillir une ambassade d'Israël à Kinshasa, à condition qu'Israël prenne ses distances par rapport au Rwanda ? Je pense que si les Congolais ont été malins dans les discussions, ça a dû figurer, je pense, parmi les leviers. Il faut dire que le Rwanda, surtout du point de vue sécuritaire, devient un peu isolé. Il est sous sanctions américaines. Toute leur armée est sous sanctions américaines. Il y a des milliers de soldats déployés à l'est de la RDC. Il faut ravitailler ces soldats. Il faut acheter du matériel militaire pour ces soldats. Il est difficile actuellement de le faire parce que toute transaction en dollars est interdite. C'est très difficile pour le Rwanda de trouver une banque internationale qui pourrait faciliter une quelconque transaction pour leur armée. Donc, je pense que, pour Kinshasa, ça vaut la peine d'essayer d'isoler davantage Kigali. Et c'était sans doute le premier objectif du voyage de Félix Tshisekedi en Israël ? C'était parmi les objectifs, je pense. Le premier objectif, pour moi, c'était de renforcer une alliance avec Washington à travers Israël. À lire aussiLa RDC annonce le transfert de son ambassade en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
durée : 00:02:26 - France Inter sur le terrain - Alors que le dernier bilan communiqué par les autorités népalaises fait état de 939 morts et 3 925 disparus après les crues terribles, la population fait face à un impossible deuil, avec calme, beaucoup de tristesse, mais aussi beaucoup de dignité. Reportage dans la région de Nuwakot. - équipe : Agathe Mahuet, Benjamin Thuau, Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 31 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dominique REYNIÉ, politologue, directeur général de la Fondapol, la Fondation pour l'innovation politiqueDe quels candidats les catholiques sont-ils les plus proches ? Question clé de l'élection présidentielle, du 18 avril et 2 mai. On estime à 30 millions le nombre de chrétiens en France dont les trois-quarts se disent catholiques. Au premier tour de la présidentielle s'expriment quelque 35 millions de votants. C'est dire le poids électoral de la sociologie chrétienne, sur le papier, évidemment. Car jamais les chrétiens ne se sont portés uniformément sur un seul prétendant. La Fondapol, la Fondation pour l'innovation politique, publie une vaste enquête intitulée « élection présidentielle, le tourment français ». Pour son directeur général, Dominique Reynié, politologue, les catholiques sont plus nombreux que la moyenne à considérer Marine Le Pen comme “plus capable de trouver une solution”. L'étude observe aussi que l'hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur le vote musulman, souvent sous-estimé, est établie. Aussi semblons-nous assister, dans ce pays laïque qu'est la France, à un retour du religieux en politique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« La drogue détruit tout » : anciens toxicomanes et proches témoignent… by TOPFM MAURITIUS
Infiniment proches, comme les décrit la primatologue Sabrina Krief qui les suit depuis plus de 25 ans dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Portraits de nos frères et sœurs de la forêt : les chimpanzés, avec qui nous partageons 99% de notre ADN et bien plus que nous ne pouvons l'imaginer. Avec Sabrina Krief, primatologue pour l'ouvrage Infiniment proches, en Ouganda, dans les secrets des chimpanzés, paru chez Grasset. Musiques diffusées pendant l'émission ► Chosen K - Kyolifa Tewelabide ► Souad Massi, Gaël Faye - D´ici de là-bas.
Infiniment proches, comme les décrit la primatologue Sabrina Krief qui les suit depuis plus de 25 ans dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Portraits de nos frères et sœurs de la forêt : les chimpanzés, avec qui nous partageons 99% de notre ADN et bien plus que nous ne pouvons l'imaginer. Avec Sabrina Krief, primatologue pour l'ouvrage Infiniment proches, en Ouganda, dans les secrets des chimpanzés, paru chez Grasset. Musiques diffusées pendant l'émission ► Chosen K - Kyolifa Tewelabide ► Souad Massi, Gaël Faye - D´ici de là-bas.
En Guinée, le président Mamadi Doumbouya a limogé deux membres du gouvernement, considérés comme proches du chef de l'État. La décision est tombée, vendredi soir, à la télévision nationale, à travers deux décrets.
durée : 00:06:24 - François Hollande n'est pas candidat pour la présidentielle de 2027, mais il loue déjà des locaux à Paris en prévision d'une éventuelle candidature. L'un de ses très proches et fidèle conseiller de longue date, Wilfrid Pailhès, élu d'opposition à Bourg-lès-Valence, est notre invité ce mercredi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Approvisionnement pétrolier : Maurice et l'Inde proches d'un nouvel accord d'approvisionnement… le dossier au Conseil des ministres ce vendredi by TOPFM MAURITIUS
On aimerait tous savoir aider un proche qui souffre. Alors pourquoi, malgré tout notre amour et nos conseils, on se sent souvent impuissant, frustré, parfois en colère ? Pire : nos maladresses créent parfois de la distance, une solitude de chaque côté, celui qui souffre se sent incompris, et nous, pas écoutés ou tenus à l'écart. Et si le problème, ce n'était pas eux… mais notre façon d'aider ? Dans cet épisode, on démonte les pièges du « sauveur » : conseils non demandés, projections, positivité mal placée, et on explore ce qu'accompagner veut vraiment dire : écouter, responsabiliser, faire confiance, et reconnaître ce qui nous dépasse. Que vous ayez un proche en difficulté ou que vous traversiez vous-même une épreuve, cet épisode est fait pour vous. Personne ne nous a appris à accompagner. Il est temps.___Liens utiles : ✅ On s'appelle, on parle de toi ?✅ On se connecte sur LinkedIn ?Si tu aimes le contenu :
Alasdair Mckenzie, un jeune alpiniste européen de 20 ans, a déjà gravi les 14 sommets les plus hauts du monde. Sa passion pour la montagne a commencé après avoir mis fin à sa carrière de ski, choisissant de suivre un chemin de vie plus en harmonie avec son amour d'enfance pour l'alpinisme. En canalisant l'héritage de son arrière-grand-père, il a investi toutes ses ressources pour atteindre ses objectifs, devenant rapidement une figure emblématique grâce à sa détermination sans faille et son esprit entrepreneurial. Alasdair incarne une nouvelle génération d'alpinistes qui allie sport de haut niveau et esprit d'entrepreneur, cherchant sans cesse à repousser ses limites.Malgré son jeune âge, Alasdair a démontré un véritable leadership en gérant des expéditions complexes et en s'entourant d'une équipe de soutien solide. Son parcours est ponctué de défis physiques et financiers, mais sa passion pour l'alpinisme le pousse à trouver des solutions créatives pour financer ses projets ambitieux. Désormais, il souhaite inspirer la nouvelle génération à croire en leurs rêves, tout en continuant à explorer de nouveaux sommets. Alès Der est non seulement un athlète d'exception, mais aussi un modèle de résilience et d'innovation dans le monde de l'alpinisme.[00:00:00]: Introduction[00:00:46]: Retour sur la Conférence d'OVNI Capital[00:01:06]: Parallèles Entrepreneuriat et Sport de Haut Niveau[00:01:32]: Présentation d'Alasdair Mckenzie et de Ses Exploits[00:02:06]: Liste des Sommets de Plus de 8 000 Mètres[00:02:25]: Influence des Grandes Montagnes sur l'Univers d'Alasdair[00:04:05]: Parcours Personnel d'Alasdair Mckenzie[00:05:14]: Première Expédition d'Alasdair en Himalaya[00:06:13]: Investissement Personnel pour Gravir les Sommets[00:07:22]: Relation d'Alasdair avec Son Arrière-Grand-Père[00:08:47]: Levée de Fonds et Recherche de Sponsors[00:10:14]: Importance de bien s'entourer pour Réussir[00:10:46]: Instinct et Passion dans la Quête des Sommets[00:12:10]: Impact des Sacrifices sur la Vie Personnelle[00:13:20]: Routine d'Entraînement Intense d'Alasdair[00:15:25]: Rapport Poids-Puissance d'un Alpiniste[00:17:14]: Sensations et Défis de l'Ascension de l'Everest[00:20:32]: Récit d'un Secours en Haute Altitude[00:22:54]: Importance de la Sécurité en Alpinisme[00:25:30]: Gestion de la Peur et Risques en Montagne[00:27:39]: Leadership et Responsabilité d'Équipe[00:29:17]: Style Alpin vs. Ascension en Groupe[00:30:15]: Relation d'Alasdair avec Sa Famille[00:31:50]: Acceptation des Risques par les Proches[00:32:41]: Précautions et Pratiques Sûres dans les Sports Extrêmes[00:34:18]: Conclusion et Message aux Auditeurs[00:35:41]: RemerciementsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:30 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Aux États-Unis, des dizaines de policiers sont accusés d'avoir utilisé un réseau de caméras de surveillance à disposition des forces de l'ordre pour espionner leurs compagnes ou ex-compagnes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le cent cinquante deuxième épisode du Podcast : LA FLOUZERIETES PROCHES FREINENT TES AMBITIONSTu veux savoir si tu es finançable ?Test notre simulateur ici :https://www.laflouzerie.com/1to1-part1-Il y a un moment que presque tous les investisseurs ont vécu. Tu annonces un projet à quelqu'un que tu aimes, tu attends un retour encourageant et ce que tu entends à la place, c'est "t'es sûr de toi ?", "fais attention", ou pire, le silence gêné de quelqu'un qui change de sujet.Dans cet épisode, on parle d'un truc dont personne ne parle vraiment dans l'immobilier : la gestion de l'entourage. Pas les banquiers, pas les locataires : les proches. La famille, les amis, le conjoint, les collègues. Ceux qui t'aiment sincèrement et qui pourtant freinent sans le savoir.On décortique pourquoi les proches réagissent comme ils réagissent, pas par mauvaise volonté, mais parce que tes ambitions mettent en miroir leurs propres peurs. On parle de l'impact que ces réactions ont vraiment sur tes décisions, sur ton rythme, sur ta confiance. Et on te donne les réflexes concrets qu'on a mis en place pour continuer à avancer sans chercher une validation qui n'arrivera peut-être jamais.On raconte aussi notre propre vécu, les moments où des réactions de notre entourage ont failli nous faire reculer, et ce qui nous a permis de passer outre.Parce que le plus dur dans l'investissement, c'est souvent pas la banque. C'est le repas de famille.Un épisode pour ceux qui ont les idées claires mais qui doutent dès que quelqu'un autour d'eux émet une réserve. Et pour ceux qui ont appris à avancer même sans permission.Grace au podcast, vous bénéficiez de 10% à vie sur votre contrat d'assurance par notre code : QBD10N'hésitez pas à aller faire vos devis en quelques clics ici :https://keyni.eu/index.php/keyni-demande-de-souscription/Si l'épisode t'a plu, n'hésites pas à t'abonner pour rester informé de la sortie des prochains épisodes et à laisser une note de 5 étoiles.TU PEUX NOUS RETROUVER SUR INSTAGRAM @QUITTELEBOOMERDREAM OU SUR @LAFLOUZERIEhttps://linktr.ee/quitteleboomerdream
Pourquoi est-il si difficile d'être soutenu par ses proches lorsque l'on décide de construire une vie hors des normes ?Lorsque tu pars à la conquête de tes ambitions, tu dis implicitement adieu à une ancienne version de toi. Le problème ? Ton entourage, tes amis et ta famille gardent la même vision de qui tu étais. Tu leur demandes de croire en un projet qui n'existe pas encore, en une entreprise qui ne rapporte rien et en un homme qu'ils n'ont jamais rencontré. C'est simplement impossible.Dans cet épisode du Mindset Show, on aborde sans détour l'épreuve la plus sous-estimée du parcours d'un entrepreneur : la solitude du bâtisseur.Il ne s'agit pas d'une punition, mais d'une préparation. À travers cet échange brutal et libérateur, découvre pourquoi la solitude est le prix à payer pour créer ce qui n'existe pas encore, et comment transformer le silence des autres en une force inattaquable.Au programme de cet épisode essentiel :Le choc des visions : Pourquoi tu ne peux pas demander à des personnes en quête de sécurité de comprendre quelqu'un qui veut bâtir un empire.Le piège de la validation externe : Pourquoi attendre des encouragements avant d'avoir des résultats te condamne à l'abandon.La métaphore des fondations dans le silence : Comprendre pourquoi les plus grandes réussites se coulent sous terre, loin des regards et des applaudissements.Du doute à l'ancrage : Comment devenir ton propre soutien et avancer avec conviction, même au milieu de la tempête et de l'incompréhension.Les gens ne croient pas aux rêves, ils croient aux résultats. Arrête de mesurer la valeur de tes projets au nombre de personnes qui les comprennent.⚡ PASSE À L'ACTION :ACCÉLÈRE TA TRANSFORMATION (MENTORAT PRIVÉ) : Tu te sens isolé, freiné par ton environnement ou bloqué sous un plafond de verre ? Tu as besoin d'un cadre strict et sur-mesure d'homme à homme pour restructurer tes piliers et exécuter à ton plus haut niveau ?
Ils ne sont ni policiers ni gendarmes, mais ils mènent l'enquête. Généalogistes, détectives privés ou simples citoyens engagés... RFI vous donne un aperçu du travail de ces limiers particuliers. Rencontre avec Damien Véron, dont la sœur Tiphaine a disparu le 29 juillet 2018 à Nikko, lors d'un voyage touristique au Japon. Depuis huit ans, ses proches remuent ciel et terre pour faire avancer l'enquête, sur place et depuis la France, où elle est désormais aux mains du pôle cold case de Nanterre, en charge des affaires criminelles non élucidées. « Voici le placard où j'ai archivé tout le dossier d'enquête pour retrouver Tiphaine. Il y a vraiment énormément de dossiers », comme Damien Véron. 1er août 2018 : voilà déjà deux jours que la famille s'inquiète du silence de Tiphaine quand le Quai d'Orsay appelle Damien pour l'informer de sa disparition. « Lorsqu'on a appris la disparition de Tiphaine, on a eu la police de Nikko le soir même, qui a tout de suite dit : ''Que ferait Tiphaine si elle était kidnappée, si on essayait de l'enlever ?'' Tout de suite, ils ont mis une dimension criminelle. Moi, ma sœur Sybille et mon frère Stanislas avons décidé d'y aller pour retrouver Tiphaine », se souvient-il. Il raconte ce tout premier voyage au Japon : « On est reçu tout de suite par la police. Sauf qu'on comprend qu'effectivement, culturellement, c'est compliqué. La piste criminelle qu'il avait évoquée est complètement mise au second plan lorsqu'on arrive. On nous dit que c'est une piste d'accident. Sauf qu'en fait, cette piste n'est pas tenable puisqu'ils nous montrent un foulard qui n'appartient pas à Tiphaine, près d'une rivière, pour justifier que Tiphaine ait pu se noyer. Et surtout, la police nous redonne la valise de Tiphaine en disant ''Rentrez chez vous, il se passera plus rien''. Donc là, on comprend que c'est dramatique. On a tout de suite mis les deux pieds dans le plat, dans l'enquête. Et surtout, on a médiatisé, puisqu'on a compris que la police ne le ferait pas. Il a fallu le comprendre puisqu'on pensait que, en octobre 2018, lorsque ma sœur Sybille avait interpellé Emmanuel Macron et Shinzo Abe, le Premier ministre de l'époque, ça allait bouger les choses. Et en fait non, on a vu que la police gesticulait plus que de faire quelque chose. » À lire aussiLes proches de Tiphaine Veron lancent une association pour aider les familles de disparus à l'étranger « Un combat qui coûte cher » Même si la piste criminelle lui saute aux yeux, la famille s'emploie pour écarter la thèse de l'accident. Damien Véron montre une vidéo prise dans l'hôtel où a séjourné sa sœur : « On voit la rivière qui est derrière l'hôtel, avec les serpents, les sangsues... Il faut vraiment avoir envie d'y aller. Vous voyez la rivière, on peut pas aller dans l'eau. C'est pour ça qu'on filme tout, pour montrer toutes les absurdités et surtout toutes les pistes. » Pour explorer les berges, la famille fait venir des spécialistes français, embauche une équipe japonaise de chiens pisteurs. Puis, deux détectives privés japonais sont employés pour examiner la piste criminelle. La fratrie parvient même à obtenir de Google et de l'opérateur Free des données cruciales sur le téléphone de Tiphaine. Dès 2019, l'association Unis pour Tiphaine est créée pour faire perdurer la mobilisation : « On a fait une fresque à Poitiers avec les yeux de Tiphaine qui a été beaucoup relayée. On a pu écrire un livre avec Sibylle pour raconter ce combat terrible. Une amie de la famille a fait un film, L'Air mouillé. Tout cela permet de mobiliser pour faire parler de Tiphaine, obtenir des dons parce que c'est un combat qui coûte cher. Je crois que ça va faire mon dixième voyage. Je crois qu'on a dépassé plus de 150 000 €, ce qui est colossal. Sans l'aide des gens, je pense qu'on n'aurait pas réussi. » La famille a frappé à toutes les portes, y compris celle des Nations unies : « J'ai eu la chance de m'exprimer devant le Comité des droits de l'homme. Et surtout, j'ai réalisé qu'une procédure était possible auprès du Comité des disparus. Le comité demande à ce qu'une enquête soit menée, que les suspects soient entendus et surtout à ce que la France soit pleinement investie du dossier. Malheureusement, le Japon ne coopère pas. Mais l'ONU a déjà fait six demandes. Donc ils continueront. » « On se bat pour que tout soit fait » Ces démarches s'inscrivent dans des enjeux diplomatiques qui dépassent le cas de la disparition de Tiphaine Véron. Une difficulté supplémentaire donc : « Forcément, puisque le Japon est quand même un allié important pour la France et l'Union européenne en Asie. Dans le cas de Tiphaine, on ne peut que remercier l'Élysée qui s'est pleinement mobilisé, comme l'ambassade de France au Japon. On cherche à retrouver Tiphaine. Cette dimension diplomatique, on ne l'avait pas au début. Mais après, on l'a comprise, il faut accepter que les gens sur qui on compte ont aussi d'autres impératifs qui sont les enjeux diplomatiques entre les États. Ce n'est pas évident. » « Au fond de nous, on pense qu'on a peu d'espoir de retrouver Tiphaine vivante. Par contre, on sait qu'on a toutes les cartes en main pour savoir ce qu'il est arrivé. Donc on mène l'enquête, on se bat pour que tout soit fait », confie le frère de la disparue. Ce 29 juillet 2026, Damien sera à nouveau à Nikko pour inaugurer un buste de Tiphaine. Pour que personne n'oublie, huit ans après. À lire aussi«Tiphaine, où es-tu ?» À la recherche de notre sœur de Damien et Sibylle Véron
Cédric Jubillar a conduit jeudi les gendarmes à l'endroit où il affirme avoir enterré le corps de son épouse Delphine, où des ossements ont été retrouvés, cinq ans et demi après la disparition de l'infirmière dans le Tarn. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après deux jours de discussions à Rome sous médiation américaine, Israël et le Liban affirment avoir enregistré des avancées dans la mise en œuvre de leur accord-cadre. Retrait progressif de Tsahal, déploiement de l'armée libanaise et avenir du Hezbollah : les négociations pourraient-elles ouvrir une nouvelle étape à la frontière nord ?
Le soir du 14 juillet 2016, alors que des milliers de personnes sont venues assister aux feux d'artifice, un camion de 19 tonnes, lancé à toute allure sur la Promenade des Anglais, tuait 86 personnes et blessait des centaines d'autres. À Nice, cette blessure ne se refermera sans doute jamais. Notre correspondante Eliza Amouret est allée à la rencontre de Thierry Vimal qui a perdu sa fille de 12 ans et de Célia Viale qui a perdu sa maman dans l'attentat. Tous deux artistes, ils racontent comment cet attentat a bouleversé leur vie. De notre correspondante à Nice, C'est dans son appartement, situé dans le Vieux-Nice, que l'écrivain Thierry Vimal nous reçoit en compagnie d'une de ses amies artistes plasticiennes, Célia Vial. Alors qu'il n'avait pas publié de livres depuis plusieurs années, Thierry renoue avec l'écriture dès le lendemain du 14 juillet 2016 : « Quand j'ai perdu ma fille, instantanément, j'ai eu le besoin d'écrire, de revenir à l'écriture littéraire. Il y a une espèce d'exigence de sens par rapport à la vie quand on se prend un drame comme ça dessus, qui fait que, pour moi, écrire de la com n'avait plus aucun sens ! » Une façon pour lui d'extérioriser ce qui vient de se passer : « Donc, alors, on est le 15 juillet 2016, ma fille est morte à l'hôpital Lenval devant moi pendant la nuit du 14 au 15, son corps a été emporté par la médecine légale. L'hôpital Lenval, c'est comme un grand bateau bleu et blanc posé sur la Méditerranée. Et on est arrivés et j'ai vu, il était pris d'assaut par des journalistes, des camions régie, des perches… Et j'ai une vision à la Jules Verne, de voir un grand bateau attaqué par une espèce de monstre protéiforme tentaculaire qui essayait. Et là, j'ai une scène, et dans ma tête, je me disais : "Bon, ça, cette scène-là sera dans le livre." » Puis, il continue au procès antiterroriste à Paris en 2022, où il rédige les chroniques judiciaires qu'il a adaptées cette année en pièce de théâtre : « J'ai fait un patchwork où il y a des scènes très dures et très tristes. Et d'autres scènes où la salle est pliée en deux de rire. Et tout ça fonctionne très bien. Et voilà, on a rempli trois fois trois soirs de suite la salle et standing ovation à la fin à chaque fois, donc ça s'est très bien passé. » L'attentat, point de départ d'une nouvelle réflexion artistique Célia, de son côté, met plusieurs mois avant de créer à nouveau après la mort de sa maman. Au moment de l'attentat, elle est étudiante aux Beaux-Arts en Belgique : « Donc, je travaillais déjà sur les moyens de protection plutôt animaliers, type carapace, peau de crocodile, tous ces trucs comme ça. Et, à ce moment-là, en 2016, donc, vient la nécessité d'une protection beaucoup plus d'urgence et beaucoup plus profonde. Et me vient l'image du cocon. Et donc, je travaille beaucoup sur cette image-là, sur créer des pièces où on ne sait pas si, à l'intérieur, c'est vivant, si c'est mort, c'est ce temps de métamorphose et de latence hyper profonde. » L'attentat est un point de départ pour sa réflexion artistique : « C'est là où sont venues ces réflexions de qu'est-ce qu'on est aux yeux de la société quand on est plus productif ? Parce que je me sentais complètement dénuée de toute valeur marchande. » Dix ans après le drame, tous les deux refusent de parler de résilience « Ce n'est pas un mot qu'on emploie entre nous. Alors, ça va ta résilience, toi ? Ouais, moi aussi... Non, non, c'est un mot qu'emploient les autres et qui, nous, nous irrite de plus en plus avec les années », explique Thierry. « Ça rassure beaucoup les institutions et la société en général que les victimes restent dans un rôle de victime, qui arrange tout le monde. Donc, c'est bien, c'est de nous sortir une fois par an, nous dépoussiérer et nous remettre à pleurer devant les journalistes une fois par an, et encore… », ajoute Célia. Thierry et Célia ont parfois l'impression que l'attentat de Nice a bien vite été oublié.
durée : 00:04:25 - Les Matins de France Culture - Les Colombiens forment aujourd'hui le principal contingent de volontaires étrangers engagés aux côtés de l'armée ukrainienne. Ils seraient plus de 7 000 à s'être enrôlés depuis 2024, souvent attirés par des promesses de salaires élevés. Des familles rattrapées par la guerre et le deuil. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Lorsque nos proches disparaissent, que faire pour eux? by Rav David Touitou
durée : 00:04:25 - Le Reportage de la rédaction - Les Colombiens forment aujourd'hui le principal contingent de volontaires étrangers engagés aux côtés de l'armée ukrainienne. Ils seraient plus de 7 000 à s'être enrôlés depuis 2024, souvent attirés par des promesses de salaires élevés. Des familles rattrapées par la guerre et le deuil. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jourHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jourVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que le Mondial de football masculin débute en Amérique du Nord ce jeudi (11 juin 2026), les proches des disparus se mobilisent au Mexique pour tenter de pousser le gouvernement à agir davantage. Des collectifs de proches de personnes disparus, mais aussi des étudiants et des enseignants (qui sont en grève nationale) sont fortement mobilisés depuis plus d'une dizaine jours pour faire pression sur le gouvernement, explique la correspondante de RFI à Mexico, Gwendolina Duval. Mardi (9 juin), ils ont essayé de se rendre devant l'un des stades où se tiendront des matchs de la coupe du monde, mais en ont été empêchés par la police déployée massivement. «Nous le répétons, le gouvernement mexicain a la responsabilité et l'obligation de garantir notre sécurité. Nos rassemblements sont pacifiques et légitimes. Nous exhortons les autorités à ce que les manifestations ne soient pas réprimées», assure Jorge Velasquez, frère d'un disparu, au micro de RFI. Haïti : rupture de stocks des maillots officiels Les Grenadiers sont qualifiés pour la première fois depuis plus de 50 ans. L'engouement est tel qu'il est très difficile aujourd'hui de trouver l'un des maillots officiels. Plusieurs sont en rupture de stock, explique depuis Port-au-Prince Peterson Luxama. À écouter aussiMondial 2026: devant l'enthousiasme des Haïtiens, le maillot des Grenadiers en rupture de stock La FIFA fait modifier les maillots d'Haïti Frantz Duval confirme sur RFI l'engouement populaire derrière les Grenadiers. En ligne avec le rédacteur en chef du Nouvelliste, Anne Cantener aborde aussi la décision de la FIFA de faire modifier les maillots de l'équipe haïtienne, jugés trop politiques. Dans le journal de La 1ère... En Guyane, les élus se mobilisent pour soutenir une proposition de loi visant à réautoriser la recherche d'hydrocarbures, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
durée : 00:15:14 - Les Matins de France Culture - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:14 - Journal de 8 h - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:14 - Les journaux de France Culture - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:47 - Les journaux de France Culture - Il n'y a pas "urgence" sanitaire, a déclaré ce mardi la ministre de la Santé. Pas d'inquiétudes à avoir pour les Ehpad, confirme la directrice de la fédération des associations de directeurs d'établissements et services pour personnes âgées. Mais elle alerte pour les personnes à domicile. - réalisation : La Rédaction de France Culture - invités : Annabelle Vêques Directrice de la FNADEPA, la fédération des associations de directeurs d'établissements et services pour personnes âgées Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 20 mai 2026 : "Macron nomme ses proches aux postes-clés : abus de pouvoir ?" avec Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Sandrine Pégand, avocate et Johnny Blanc, fromager.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Au Mexique, des dizaines de milliers de personnes disparaissent chaque année, victimes de groupes criminels ou de trafiquants de drogue. Plus de 135.000 personnes manquent officiellement à l'appel. Ni le gouvernement, ni la police ne parvient à endiguer le phénomène. Les institutions ne sont pas non plus capables de retrouver les disparus, surtout dans les zones particulièrement critiques, comme l'État de Jalisco où sévit le Cartel Jalisco Nouvelle génération. Alors là-bas, ce sont les familles et les proches des disparus qui se chargent des recherches. Des familles qui se sentent particulièrement abandonnées à l'approche du Mondial de football et alors que les autorités mobilisent des moyens pour assurer la sécurité des supporters. Reportage de notre correspondante Gwendolina Duval. Procès de l'assassinat de Jovenel Moïse Comme chaque mardi, Anne Cantener échange avec Gotson Pierre, directeur de l'agence haïtienne Alterpresse. Il revient sur les audiences qui se poursuivent au procès sur l'assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, à Miami. Hier (lundi 20 avril 2026) un témoin, Germán Alejandro Rivera, a mis en cause un fonctionnaire, Joseph Félix Badio. « Il aurait joué un rôle central dans la coordination du complot, notamment dans la transmission d'informations sur la résidence présidentielle », explique Gotson Pierre. Dans l'Artibonite, des habitants en ont assez de la violence des gangs et de l'inaction des autorités. Ils prévoient de bloquer la route #1 à partir de ce mardi (21 avril), raconte le journaliste. « Ce mouvement intervient après des actions similaires le 16 avril 2026 à Saint-Marc, où des protestataires avaient déjà bloqué un tronçon de la route nationale pour contester des décisions liées au déploiement de moyens de la Police nationale d'Haïti », nous apprend Alterpresse. À Séguin, les groupes criminels sont à nouveau passés à l'attaque hier. « Il n'y a aucune victime à déplorer au sein de la population », précise Gotson Pierre. « La police affirme que la situation est désormais entièrement sous contrôle et maintient une présence dissuasive. » Nouvelle passe d'armes entre le Canada et les États-Unis Le dialogue entre Ottawa et Washington est toujours aussi compliqué. Presqu'un an jour pour jour après la victoire du Parti libéral et de son chef, Mark Carney, aux législatives, la guerre commerciale continue d'empoisonner les relations entre les deux voisins. Dimanche, (19 avril 2026), Mark Carney a haussé le ton dans une vidéo d'une dizaine de minutes postée dimanche sur les réseaux sociaux. Il répondait ainsi à une attaque venue des États-Unis. Vendredi, le secrétaire d'État au commerce, Howard Lutnick, avait critiqué la stratégie adoptée par Ottawa dans le cadre des discussions visant à renégocier l'Accord de libre-échange Canada–États-Unis–Mexique. Les précisions de Marine de La Moissonnière. Le journal de la 1ère Les bus circulent à nouveau au Lamentin, en Martinique, après plus d'un mois de paralysie du réseau de transports en commun.
Alors que la guerre au Soudan est entrée, mercredi 15 avril 2026, dans sa quatrième année, nous nous penchons sur l'épreuve traversée par des réfugiés inquiets pour des proches dont ils sont sans nouvelles. C'est le cas d'une famille réfugiée au camp de Gorom, près de Juba, au Soudan du Sud, dont le fils a fui El-Fasher, six jours avant l'entrée dans la ville des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), le 26 octobre 2025. Il n'a plus donné de nouvelles depuis. La mère, les frères et les sœurs du disparu ont fait tout ce qu'ils ont pu pour retrouver sa trace, en vain. De notre correspondante à Gorom, L'appel à la prière du vendredi résonne à travers le camp de Gorom. Hayat Ali Abdulrahman, 54 ans, est arrivée ici en juillet 2025 après un périple de 25 jours depuis El-Fasher, au Darfour. Avec ses filles, elles ont fui la famine et les bombardements quotidiens des FSR au Soudan, laissant leur père et leur frère là-bas, car c'était trop dangereux pour les hommes de se risquer en dehors de la ville : « Je regrette qu'ils soient restés, mais ils ne pouvaient pas partir à ce moment-là. S'ils étaient partis avec nous, les FSR les auraient capturés et emmenés vers des lieux inconnus. C'est pourquoi mon fils a dit : "Attendons un peu, peut-être que la situation va se calmer, puis nous partirons". Mais un mois après, un obus est tombé sur son père, qui est décédé. Mon fils l'a enterré et est resté quelques semaines, puis il est parti. C'était le 20 octobre 2025. Et jusqu'à ce jour, nous ne savons pas où il est. Il est peut-être allé jusqu'à Garni, où il aurait été capturé par les FSR et emmené vers une destination inconnue. Cela fait six mois que nous n'avons aucune nouvelle de lui. » À lire aussi«Un véritable cauchemar»: la chute d'El-Fasher, summum de l'horreur au Soudan « Nous voulons une rançon » Depuis son exil au Soudan du Sud et avec l'aide de ses proches, la veuve a tenté d'user de contacts au Darfour pour retrouver son fils de 28 ans qui s'appelle Majdi Adam Ibrahim. Selon les informations qu'elle a pu recueillir, il aurait pu être arrêté par les FSR à la sortie d'El-Fasher puis emmené à Nyala, au Darfour du Sud : « Nous essayons d'obtenir des informations. Nous demandons à nos connaissances de vérifier dans les prisons de Nyala, comme celle de Tagris, mais personne ne peut se rendre à Tagris, absolument personne. Les gens cherchent. Nous demandons à tous ceux que nous connaissons d'effectuer des recherches, mais ils ne l'ont pas trouvé. Personne ne peut circuler là-bas, dans les zones contrôlées par les FSR, car si vous y allez pour chercher quelqu'un, ils vous tuent vous aussi. » Le beau-fils de Hayat, Abdellatif, explique qu'en mars, la famille a reçu une demande de rançon : « Un membre des FSR a contacté mon épouse via Messenger et lui a dit : ''Ton frère est avec nous. Il va bien, il est en bonne santé, nous voulons une rançon''. » Mais le membre des FSR demande alors à la famille de payer avant même qu'elle ait pu s'assurer que Majdi est bel et bien en vie. La famille a refusé et exigé de lui parler avant tout envoi d'argent. Depuis, elle n'a plus reçu aucun message, mais espère encore le retrouver vivant. Ecoutez aussi l'édion spéciale SoudanLe Soudan, pays brisé par une guerre sans fin
durée : 00:12:49 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - À l'heure des négociations entre le Liban et Israël, Christophe Ayad, grand reporter au Monde et auteur de Géopolitique du Hezbollah (PUF édition), décrypte les objectifs du mouvement, ses capacités militaires et le rôle qu'il peut encore jouer dans la suite du conflit libanais. - invités : Christophe Ayad Grand reporter au Monde chargé des questions de terrorisme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Yohann a toujours eu du mal à reconnaître les gens. Mais un jour, il comprend l'ampleur de son problème : à la garderie, il est incapable de reconnaître son propre fils parmi les autres enfants. Yohann est atteint de prosopagnosie, un trouble encore méconnu qui empêche d'identifier les visages... Même le sien ! Il raconte son quotidien et comment on apprend à vivre sans pouvoir reconnaître ceux qu'on aime. Invité également de cette émission, le neurologue Laurent Cohen.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 5 mars, c'est jour de vote au Népal. Un scrutin décisif, près de six mois après le soulèvement historique de la jeunesse, mais une élection qui se heurte aussi à la guerre qui fait rage au Moyen-Orient. Dans un pays au chômage des jeunes très élevé, des millions de Népalais sont partis travailler dans les pays du Golfe. Mais depuis l'attaque américaine et israélienne sur l'Iran et la riposte iranienne, les proches de ces travailleurs népalais vivent dans la peur. De notre envoyé spécial à Katmandou, À Katmandou, les vidéos filmées par des Népalais inquiets montrant les interceptions de missiles dans le ciel de Doha, Dubaï ou Abou Dhabi défilent sur les portables. 1,7 million de Népalais travaillent légalement dans les pays du Golfe, bien plus dans la réalité. Dans certains villages, chaque famille a un proche expatrié au Moyen-Orient. Susma Baral revient tout juste des Émirats arabes unis, elle nous accueille dans sa maison. « Avec mon mari, nous sommes partis, car ici on ne pouvait pas s'offrir de vraie maison, notre situation financière était trop précaire, raconte-t-elle. Comme c'est l'aîné de la famille, il doit aussi assurer la charge financière pour ses frères et sœurs… » Enceinte de sept mois, elle est rentrée pour accoucher au Népal, aux Émirats arabes unis, les factures de santé étaient trop élevées. Son mari, Bibik Dhakal, est encore sur place. « Quand je vois tout ce qui se passe là-bas, sur les réseaux sociaux, dans les médias internationaux, ça m'inquiète énormément... J'ai peur que les missiles tombent sur son appartement, son quartier. À cause de cela, je ne dors plus depuis trois nuits », se désole-t-elle. Et elle l'appelle chaque jour : « J'ai entendu les explosions, je n'ai pas vu de missiles en train de descendre dans le ciel, mais j'ai vu la fumée après qu'ils soient tombés au sol », témoigne son mari au téléphone. À lire aussiÀ Dubaï, la peur de ressortissants africains: «On voit les missiles interceptés qui viennent d'Iran» « La peur les tient éveillés » Depuis la banlieue de Katmandou, son épouse reste connectée avec la communauté de travailleurs népalais. Pour l'association Shramik Sanjal, elle anime des émissions en direct sur les réseaux sociaux. Elle répond aux questions, et les informe de l'évolution du conflit. « Je parle avec beaucoup de travailleurs népalais au Moyen-Orient. Ces trois/quatre derniers jours ont été particulièrement durs. Ils sont réveillés par les bruits des missiles et des interceptions. Même lorsqu'ils essaient de s'endormir, ils n'y arrivent pas, la peur les tient éveillés. » Susma travaille dans l'enseignement et son mari est analyste alimentaire. Le couple se dit chanceux par rapport aux Népalais qu'ils connaissent sur place, car ils occupent des emplois extrêmement précaires dans l'hôtellerie, l'agriculture, la construction ou la restauration. « Ils ont peur, ils passent leur temps à regarder des vidéos en direct, ils ne mangent pas, décrit Bibik Dhakal. Ils n'ont aucun choix. Ils n'ont pas leur passeport, c'est leur employeur, ou quelqu'un d'autre, qui le détient… Ensuite, ils n'ont pas d'argent pour partir… » Ces travailleurs envoient chaque mois une grande partie de leur salaire à leurs proches, gardant le strict minimum. Ces transferts d'argent représentent un quart du PIB du Népal. C'est un sacrifice vital pour l'économie, mais qui ne leur offre pas de droits civiques. Tous ces travailleurs ne peuvent participer au scrutin de ce jeudi 5 mars : le vote dans les ambassades ou consulats à l'étranger n'est pas autorisé au Népal. À lire aussiFrappes contre l'Iran: le dilemme des alliés américains du Golfe entraînés dans le conflit
Brigitte, 67 ans, souffre de solitude depuis le décès de ses parents et l'éloignement progressif de sa fratrie. Elle évoque la difficulté à recréer du lien social, marquée par des épisodes de dépression et un isolement renforcé par la perte de ses amis. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entre la France et l'Allemagne, le cœur de la Suisse a-t-il balancé si fort que ça au cours de l'histoire ? La question ne se pose pas vraiment jusqu'à l'avènement d'États centraux puissants en Italie et en Allemagne à la fin du XIXe siècle. Jusqu'ici, c'est la France qui domine et même vassalise souvent les cantons suisses. Après 1848, la nouvelle confédération helvétique a choisi le franc comme monnaie de référence mais ce regard tourné vers l'ouest se détourne progressivement au profit de relations plus étroites avec l'Allemagne. Les amitiés de la Suisse avec ses grands voisins, un récit avec Sacha Zala, qui a de nombreuses casquettes : professeur à l'université de Berne, il est aussi président de la Société suisse d'histoire et surtout, ce qui nous intéresse particulièrement dans cet épisode, il est directeur du Dodis, le centre de recherche Documents diplomatiques suisses. Sacha Zala, historien et directeur du Dodis, le centre de recherche Documents diplomatiques suisses.
Des responsables politiques, tant du gouvernement que de l'opposition, insistent sur le fait que le gouvernement australien n'aidera personne à rejoindre l'Australie depuis la Syrie. Trente-quatre Australiens, libérés d'un camp du nord de la Syrie où étaient détenues des familles de personnes soupçonnées d'appartenir au groupe État islamique, ont été renvoyés au centre de détention de Al-Roj.
À Minneapolis. la police de l'immigration, l'ICE, reste sous le feu des critiques. Elle annonce avoir suspendu les deux agents impliqués dans la mort d'Alex Pretti, ce manifestant tué samedi en pleine rue et dont Arnaud Tousch a pu rencontrer des proches.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:33 - Journal de 8 h - L'ONG Iran Human rights a recensé près de 3 500 morts dans la répression des manifestations par le régime, mais le bilan réel est bien plus élevé. Certaines estimations dépassent même les 20 000 morts. Mais avec Internet coupé depuis deux semaines, il est difficile d'en savoir plus.