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Un pédocriminel et tueur en série allemand est jugé en France depuis le 19 mai et jusqu'au 5 juin. Martin Ney comparaît devant les assises de Nantes pour l'enlèvement et le meurtre du petit Jonathan Coulom en 2004, à Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique).Au mois d'avril 2004, Jonathan Coulom a 9 ans et il est en classe verte avec ses camarades de l'école d'Orval (Cher). Dans la nuit du 7 avril, il est enlevé du dortoir dans lequel il dort avec cinq autres garçons. Son corps sera retrouvé plusieurs semaines plus tard, à Guérande, à une trentaine de kilomètres du lieu de sa disparition. Déjà condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en Allemagne pour le meurtre de trois enfants, Martin Ney clame son innocence dans ce dossier. Cet épisode de Code source est raconté par Timothée Boutry, journaliste au service police-justice du Parisien. Il couvre depuis le début l'enquête sur l'enlèvement et le meurtre de Jonathan Coulom. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Barbara Gouy et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : DR - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'approche des Assises du diagnostic immobilier, ce nouvel épisode des Défis de la transition énergétique réunit parlementaires, experts et professionnels du terrain autour d'un enjeu devenu central : l'avenir du DPE et la structuration de toute une filière. Entre représentativité, formation, certification et conditions d'exercice, les invités croisent leurs regards sur les défis auxquels font face les diagnostiqueurs immobiliers. Un échange sans détour pour comprendre où en est réellement le secteur, quelles évolutions sont attendues et comment construire une profession plus reconnue, crédible et durable. Une émission co-produite par Radio Immo et FED Experts.
À l'approche des Assises du diagnostic immobilier, ce nouvel épisode des Défis de la transition énergétique réunit parlementaires, experts et professionnels du terrain autour d'un enjeu devenu central : l'avenir du DPE et la structuration de toute une filière. Entre représentativité, formation, certification et conditions d'exercice, les invités croisent leurs regards sur les défis auxquels font face les diagnostiqueurs immobiliers. Un échange sans détour pour comprendre où en est réellement le secteur, quelles évolutions sont attendues et comment construire une profession plus reconnue, crédible et durable. Une émission co-produite par Radio Immo et FED Experts.
Match #5 Canadiens vs Sabres Trump en Chine Rapport bien-être enfance 104e Assises annuelles de l’UMQ Météo Abonnez-vous à QUB télé via https://www.tvaplus.ca/qub ou écoutez ce segment en balado via https://www.qub.ca/radio/balado/mario-dumontPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Assises de l'Océan : Maurice mise sur la finance bleue pour protéger son avenir maritime by TOPFM MAURITIUS
La presse souffre économiquement et les conséquences sur les territoires semblent plus importantes qu'au niveau national. Car pour certains les médias locaux constituent le seul relais vers la citoyenneté, et dès lors que cette presse est en recul ce lien est cassé. Et le vide est souvent remplacé par les réseaux sociaux, avec les problématiques que cela soulève. La presse parvient-elle encore à jouer son rôle de 4e pouvoir ? Quelles perspectives ? Faut-il craindre des « déserts médiatiques » ? Pour en débattre Dorian Dreuil, politologue, membre de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès, et directeur d'études de l'Institut Bona fidé, co-auteur de l'enquête Vers des déserts médiatiques en France : la démocratie peut-elle survivre sans médias Jean-Marie Charon, sociologue, spécialiste des médias, chercheur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a coordonné un numéro d'études normandes intitulé Médias en Normandie et chaque année, il présente le baromètre social des Assises du journalisme Francois-Xavier Lefranc, président du directoire du journal Ouest-France. Auteur d'une tribune Territoires, abandon ou rebond ? dans la Revue Mermoz du cercle des économistes
La presse souffre économiquement et les conséquences sur les territoires semblent plus importantes qu'au niveau national. Car pour certains les médias locaux constituent le seul relais vers la citoyenneté, et dès lors que cette presse est en recul ce lien est cassé. Et le vide est souvent remplacé par les réseaux sociaux, avec les problématiques que cela soulève. La presse parvient-elle encore à jouer son rôle de 4e pouvoir ? Quelles perspectives ? Faut-il craindre des « déserts médiatiques » ? Pour en débattre Dorian Dreuil, politologue, membre de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès, et directeur d'études de l'Institut Bona fidé, co-auteur de l'enquête Vers des déserts médiatiques en France : la démocratie peut-elle survivre sans médias Jean-Marie Charon, sociologue, spécialiste des médias, chercheur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a coordonné un numéro d'études normandes intitulé Médias en Normandie et chaque année, il présente le baromètre social des Assises du journalisme Francois-Xavier Lefranc, président du directoire du journal Ouest-France. Auteur d'une tribune Territoires, abandon ou rebond ? dans la Revue Mermoz du cercle des économistes
durée : 00:03:44 - Aux assises à Pau, le procès du meurtre de la rue Rivarès Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au programme ce soir, le mois de mai sera MAUVE avec le démarrage, ce samedi 25 avril du festival LES 48 HEURES DE L'AGRICULTURE URBAINE, un festival destiné à promouvoir la pratique de l'agriculture dans les villes, le jardinage et la biodiversité. Pour en parler, nous serons avec François BAUVINEAU, membre de l'association MAUVE qui organise ce festival. En deuxième partie d'émission, on évoque les métiers de journaliste et de créateur de contenu avec Charlotte VAUTIER, vidéaste indépendante. Une interview de Jules enregistrée il y a deux semaines lors des Assises du journalisme de Tours, suivie d'une chronique d'Elise de radio campus Montpellier sur le cœur de métier du journaliste. Et puis, comme chaque mardi, nous sommes avec Philippe pour questionner la croissance. Ce soir, il fait un récapitulatif de ses dernières chroniques. Les bonnes ondes c’est pour tout le monde ! Playlist : Les Lettres > Cassily /
En 2023 Eloïse et Romane, journalistes, partent s'installer à la Réunion. Un effet kiss cool : les prix de l'alimentation ! De passage à Tours, à l'occasion des Assises du Journalisme, elles échangent avec Coco sur leur quotidien sur l'île, et dévoilent quelques tips. L' "acclimatation" passe par une plus grande de consommation de riz ou de légumes, de troc, de glanage. Le sujet de la vie chère est très présent dans les médias locaux.
Au programme de cette émission, en première partie, on revient sur les désinformations lors des dernières élections municipales. A l'occasion des Assises du journalisme de Tours, Paolo de Radio Campus Angers et Enzo de Radio Phénix ont échangé avec Michel DUMORET, journaliste à France Télévision. L'occasion de vous parler de notre travail aujourd'hui face aux fausses informations et à la manipulation de l'image. En deuxième partie d'émission, comme tous les jeudis, vous retrouvez votre rendez-vous hebdomadaire. “Terrains Communs – Récit d'écologie populaire”. La série de reportages et d’interviews réalisée par la CORLAB et la FRAP dans le cadre du projet Ondes Durables. Pour cet épisode, Margot Doucet de l'Autre Radio, s'est rendue à Port-Brillet, en Mayenne, pour nous présenter un jardin pas comme les autres. Un jardin partagé, investi par les habitants et les associations, devenu un vrai espace de rencontre allant au-delà du simple jardinage. Un reportage suivi d'une interview d'Olivier DUVAL, éducateur à l'environnement et responsable pédagogique à Mayenne Nature Environnement. Et ce soir, 3 chroniques. Nous serons avec Eline, notre partenaire Angers Villactu pour les dernières actualités locales, Thomas et sa chronique musique pour nous parler du dernier album de Wallace Cleaver, et Mathilde, notre stagiaire en classe de 4ème pour sa première chronique radio, elle nous parle des manchots empereurs. Les bonnes ondes, c’est pour tout le monde ! Playlist : Joli Voyage > Bandit Bandit /
Au commencement était Le Photographe inconnu de l'Occupation, un livre de Philippe Broussart, journaliste au Monde, paru aux éditions Seuil, en 2025. Philippe Broussart a mené une enquête pour retrouver Raoul Minot, employé du Printemps, photographe amateur, auteur de nombreux clichés documentant l'Occupation, jusqu'en 1942. Felix Paties, est professeur d' histoire-géographie à Aubervilliers, en collège. Il répond aux questions de Coco, avec quatre élèves, Linda Shana Laurine et Shirin. S'inspirant du travail d'enquête de Philippe Broussart, la classe a fait un projet EMI dans le cadre de la Chance pour les médias. Un journaliste, Martin, les a accompagnés pendant plusieurs mois sur de l'analyse de photographies de la Seconde Guerre Mondiale. La classe a fait un voyage à Auschwitz, s'est rendu aux archives de la Préfecture de Police de Paris pour retrouver la trace de l'auteur des photos. Les élèves ont rencontré Philippe Broussart, et ont réalisé un documentaire sonore pour documenter leur propre enquête. Au total, 4 épisodes de 30 minutes à retrouver sur les plateformes. Ce projet d'Education aux Média est en lice pour un prix des Assises du Journalisme.
Thibaut Bruttin Directeur général chez Reporters sans frontières (RSF) itw par Marie-Lou Paitre Campus FM RSF c'est 15 bureaux et sections à travers le monde, une action dans 150 pays. Pour Thibaut Bruttin : « Il faut aller au-delà du fact checking, et montrer qui sont les propagandistes. » RSF est porteur de solutions, il nous en dit plus. L'honneur des journalistes, c'est de raconter le monde, la guerre, pas d'avoir des opinions, et de contribuer à l'asservissement à un récit unique. Et aujourd'hui, les journalistes font face à une concurrence déloyale de la part des plateformes, et des faiseurs de récits. Quid d'un label pour valider une qualité d'information ? Quelle place pour le citoyen dans les rédactions ? Ces questions seront au coeur de la soirée des Assises du 8 avril, « Labelliser la production d'information : le procès ! »
Fabrice Arfi, journaliste d'investigation et co-responsable des enquêtes à Mediapart, est à l'origine de nombreuses révélations, notamment dans les affaires Woerth-Bettencourt, Karachi, Sarkozy-Kadhafi et Cahuzac. Président du jury 2026 des Assises du journalisme, il répond au micro de Lafken Zepeda et Romane Hubert sur l'influence du journalisme indépendant dans la vie politique française. Interview : Lafken ZEPEDA et Romane HUBERT, C-Lab Rennes La Fabrique Radio(s) Campus aux Assises du journalisme Tours, édition 2026 Infos : https://www.radiocampus.fr/articles/anatomie-de-la-verite-les-radios-campus-aux-assises-du-journalisme www.radiocampus.fr
Ce soir, c'est Robin à l'animation ! En première partie d'émission, nous écouterons une interview de Patrick Chauvel et Mathieu Muselet aux Assises du journalisme. La Ligue de l'enseignement porte un très beau projet autour de Patrick Chauvel, grand reporter de guerre français toujours en activité. Dans sa chronique actu, Lya nous parle de la défaite de Viktor Orbán en Hongrie. En seconde partie d'émission, nous nous pencherons sur un reportage-interview autour du film Qu'est-ce qu'on va faire de toi ?, avec les réalisateur·trices Karelle Fitoussi & Salma Cheddadi et le compositeur de la BO Corentin Kerdraon. Ce reportage-interview est le premier d'une série de trois interviews réalisées par Louis Pierre-Lacouture au Festival international de programmes audiovisuels documentaires. Tom est au flash info et Abel à la chronique libre ! Animation : Robin // Réalisation : Renaud // Flash Info : Tom Chadeffaud // Chronique actu : Lya Roisin-Pillot // Chronique libre : Abel // Coordination : Aude & Jeanne
durée : 00:15:26 - Journal de 12h30 - L'avenir du conflit en Iran se joue ce samedi à Islamabad, au Pakistan, lors de cette journée historique de négociations entre les États-Unis et l'Iran. - invités : Jérôme Bouvier Ancien rédacteur en chef à France Culture, ex-conseiller technique au Ministère de la culture, président de l'association Journalisme et citoyenneté, organisateur des Assises du journalisme
durée : 00:15:26 - Journal de 12h30 - L'avenir du conflit en Iran se joue ce samedi à Islamabad, au Pakistan, lors de cette journée historique de négociations entre les États-Unis et l'Iran. - invités : Jérôme Bouvier Ancien rédacteur en chef à France Culture, ex-conseiller technique au Ministère de la culture, président de l'association Journalisme et citoyenneté, organisateur des Assises du journalisme
durée : 00:03:49 - Le Reportage de la rédaction - Éducateurs spécialisés, psychologues, magistrats : les acteurs de la protection de l'enfance sont de plus en plus confrontés à l'exploitation sexuelle des mineurs. Une problématique au cœur des 46e Assises du Carrefour national de l'action éducative en milieu ouvert organisées à Marseille. - invités : Hélène Romano Docteur en psychopathologie, expert près les tribunaux
durée : 00:03:49 - Le Reportage de la rédaction - Éducateurs spécialisés, psychologues, magistrats : les acteurs de la protection de l'enfance sont de plus en plus confrontés à l'exploitation sexuelle des mineurs. Une problématique au cœur des 46e Assises du Carrefour national de l'action éducative en milieu ouvert organisées à Marseille. - invités : Hélène Romano Docteur en psychopathologie, expert près les tribunaux
LA FABRIQUE CAMPUS AUX ASSISES, c'est quoi ? https://www.radiocampus.fr/articles/anatomie-de-la-verite-les-radios-campus-aux-assises-du-journalisme EMISSION #1 : “JOURNALISTE - UN MÉTIER À REDÉFINIR ?” Journaliste, un métier désormais accessible à tous et toutes ? Mais comment s'assurer de la fiabilité de ce qui est raconté ? - Le monde de l'information évolu - toujours plus vite, toujours plus en quantité - ainsi que les façons de les transmettre - réseaux sociaux notamment. C'est aussi le côté technique qui change - ce qui, il y a quelques dizaines d'années, était réservé à des personnes formées dans la manipulation de caméra, radiophonique etc… est maintenant ouvert à tous et toutes - quoi de plus facile qu'un live sur twitch ? Qui n'a pas un téléphone sur lequel il peut filmer, monter et poster des vidéos grâce à de simples applications ? Journaliste, un métier désormais accessible à tous et toutes - mais comment s'assurer de la fiabilité de ce qui est raconté ? Quelles frontières entre journalistes et créateurs.rices de contenu ? DÉROULÉ : - PARTIE I Qui peut devenir journaliste ? PAD : Micro trottoir - être journaliste, c'est quoi ? INVITÉ : un/une directeur.ice d'école : Pauline AMIEL, directrice d'école l'EJCAM à Marseille La simplification de la technique rend le métier accessible à tous Comment, en tant que public, authentifier des discours comme sérieux ? À l'inverse, comment ne pas se faire avoir par des intox ? quel est le rôle des écoles là dedans ? Quelles différenc”es entre un journaliste “selfmade” et un autre sorti d'école ? On parle souvent de formatage… Chronique - le formatage des écoles et des médias traditionnels - formé.e.s ou formaté.e.s ? PAD : Micro trottoir - comment vous informez-vous ? - PARTIE II. Quelles frontières entre le journalisme et les créateurs de contenu ? INVITÉE : Charlotte Vautier , chaine Youtube OK Charlotte Comme c'est dit dans la conférence des assises, certains créateurs de contenu font appel à des journalistes pour vérifier leur source - le créateur de contenu n'est-il pas simplement un présentateur ? comme peut l'être Anne-Claire Coudray par exemple ? Les JT eux-mêmes “copient” les codes des réseaux sociaux - notamment NOVO19, tout nouveau média qui se veut novateur) - possibilité d'interviewer la rédactrice en cheffe de la chaîne (Céline Monsallier pour faire réagir) Certains journalistes “s'auto-produisent” sur les réseaux sociaux (ex: Ok Charlotte sur YouTube). Une nouvelle façon d'être journaliste ? Financièrement, comment ça fonctionne ? Sponsor ? Qu'en est-il de l'indépendance sur les sujets traités ? Est-ce une façon de s'affranchir des préjugés dans le journalisme ? De l'entre soi ? On voit des nouveaux profils de journalistes : plus de personnes issues des milieux populaires, de personnes racisées, appartenant à des minorités de genre, en situation de handicap, et d'autant plus à des postes à responsabilité = qu'est-ce que ça change au traitement de l'information ? Reportage : concurrence et collaboration entre journalistes et créateu.ice.s de contenus web. - PARTIE III. La carte de presse est-elle amenée à disparaître ? Chronique : histoire de la carte de presse PAD : La carte de presse, ça vous inspire quoi ? INVITÉE : Catherine Lozach - Présidente CCIJP rappeler son utilité/son origine/son obtention comment peut-elle évoluer pour ne pas disparaitre ? Les journalistes sur réseaux sociaux ne peuvent pas l'avoir, ni celles et ceux qui évoluent en tant qu'auto-entrepreneur (de plus en plus fréquent, arrangeant pour les rédactions) ni par ceux qui se lancent en tant que journalistes sur les réseaux sociaux.
EMISSION #2 : “THIS IS FAKE NEWS” COMMUNICATION POLITIQUE VERSUS JOURNALISME Les fausses nouvelles, « les fakes News » ont toujours existé mais la technologie en a accéléré la propagation et l'amplitude. Depuis le 28 octobre dernier, le député ciottiste Charles Alloncles interroge des journalistes de l'audiovisuel public. Cette offensive de la politique contre le journalisme nous invite à questionner l'utilisation de fausses idées et de fakes News par les politiques. Le journalisme a un rôle primordial pour garder les yeux et les oreilles tournés vers la vérité, la vraie vérité, pas celle des politiques ni celle des médias convoités par les milliardaires. L'émission ouvrira le débat sur l'information en tant de guerre. La guerre dans la guerre où il est plus difficile de faire surgir la vérité. Vérité qui ne parvient qu'aux yeux du monde grâce aux lanceurs d'alertes. LA FABRIQUE RADIO(S) CAMPUS AUX ASSISES, c'est quoi ? https://www.radiocampus.fr/articles/anatomie-de-la-verite-les-radios-campus-aux-assises-du-journalisme
durée : 00:03:29 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Pour la 19ᵉ édition des Assises du journalisme de Tours, la profession se retrouve pour interroger ses pratiques, dans un contexte en crise. La quête de vérité à l'heure de la trumpisation reste un défi crucial.
ENSEIGNER L'ESPRIT CRITIOUE À L'ÈRE DE L'IA : QU'ATTENDRE DE L'ÉDUCATION AUX MÉDIAS? Avec Jean-Michel Bettembourg, enseignant en audiovisuel à l'IUT de Blois; Cyril Désiré, conseiller cinéma à la Direction régionale des affaires culturelles à Orléans; Karen-Prevost Sorbe, Coordonnatrice académique CLEMI et référente EMI. Co-animé par Laure d'Almeida co-vice-présidente Education aux Médias et Information de Radio Campus France et Melissa Wyckuyse, journaliste certifiée EMI, et responsable d'antenne à Radio Campus LA FABRIQUE RADIO(S) CAMPUS AUX ASSISES DU JOURNALISME https://www.radiocampus.fr/articles/anatomie-de-la-verite-les-radios-campus-aux-assises-du-journalisme
Épisode 93 : L’Affaire Athanor devant les Assises de Paris Dans ce 93ᵉ épisode de Sous le Bandeau, nous plongeons au cœur de l’une des affaires judiciaires les plus troublantes jamais impliquant la franc-maçonnerie française : l’Affaire Athanor. Un procès retentissant qui a mis en lumière des crimes graves, des réseaux occultes et des liens présumés avec les services secrets de l’État. Un épisode essentiel pour comprendre les dérives possibles au sein d’une loge et les responsabilités de l’institution maçonnique face à de tels scandales. L’Affaire Athanor : contexte, faits et accusations La loge Athanor, rattachée à la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française (GLAMF), s’est retrouvée au centre d’une affaire criminelle d’une gravité exceptionnelle. Les faits reprochés vont bien au-delà des querelles internes habituelles que peut connaître toute organisation : on parle ici d’une tentative d’assassinat et d’un meurtre prétendument orchestrés dans les coulisses d’une obédience maçonnique. Marie-Hélène Dini, lanceur d’alerte au sein de la loge Athanor, aurait été la cible d’une tentative d’assassinat par des agents présumés de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure), les services secrets français. Cette révélation a de quoi glacer le sang : des professionnels du renseignement mobilisés pour réduire au silence une femme qui cherchait simplement à exposer des pratiques criminelles au sein de sa propre loge. Plus tragiquement encore, Laurent Pasquali, un autre membre impliqué dans cette affaire, a été retrouvé mort dans des circonstances qui ont alimenté toutes les suspicions. Son décès, classé d’abord sans suite, a finalement été réexaminé à la lumière des révélations du procès. Le dossier devant les Assises de Paris illustre comment un réseau criminel peut infiltrer et corrompre une institution censée défendre des valeurs de fraternité, de moralité et de justice. L’affaire soulève des questions fondamentales : comment de telles dérives sont-elles possibles au sein d’une loge ? Qui savait quoi, et quand ? Et surtout, pourquoi les mécanismes de contrôle internes à la franc-maçonnerie n’ont-ils pas su détecter et stopper ces agissements à temps ? Analyse maçonnique : responsabilité institutionnelle et leçons à tirer L’Affaire Athanor constitue un révélateur brutal des failles qui peuvent exister dans n’importe quelle obédience maçonnique. En tant que franc-maçons, nous ne pouvons pas nous contenter de regarder ce procès de loin comme s’il ne nous concernait pas. Il nous interpelle tous. La responsabilité institutionnelle est au cœur du débat. Une obédience a le devoir de veiller non seulement au respect des rituels, mais aussi à l’intégrité morale de ses membres. Les processus de régulation interne — enquêtes préalables à l’initiation, tenues, travaux en loge, conseils de l’Ordre — doivent être suffisamment robustes pour détecter les comportements qui contredisent les valeurs fondamentales de la franc-maçonnerie. L’image de la franc-maçonnerie souffre inévitablement lorsque des affaires de ce calibre éclatent au grand jour. Le travail de transparence et de pédagogie que nous faisons sur Sous le Bandeau depuis plusieurs années prend alors tout son sens : il faut nommer les problèmes, les analyser avec rigueur et honnêteté, et contribuer à renforcer les garde-fous institutionnels. Parmi les leçons que nous pouvons tirer de l’Affaire Athanor : La nécessité d’une transparence accrue dans les processus décisionnels des obédiences L’importance de protéger les lanceurs d’alerte au sein des structures maçonniques Le danger des réseaux d’influence qui peuvent se former en marge des structures officielles La responsabilité des Grands Maîtres et des dirigeants d’obédiences de prendre des mesures fermes et immédiates face aux signaux d’alarme Nos invités : Franck Fouqueray et Yonnel Ghernaouti Pour analyser cette affaire complexe, nous avons la chance de recevoir deux experts dont la crédibilité et la connaissance du milieu maçonnique ne sont plus à démontrer. Franck Fouqueray est le fondateur et animateur de 450.fm, l’une des références incontournables du journalisme et du podcasting maçonnique francophone. Sa couverture de l’Affaire Athanor, menée avec rigueur et sans compromis, lui a valu à la fois des louanges et des critiques virulentes — ce qui, dans ce contexte, est souvent le signe qu’on touche à quelque chose d’important. Franck apporte une perspective journalistique précieuse, ancrée dans les faits et les documents judiciaires. Yonnel Ghernaouti est un historien et chercheur spécialisé dans les courants initiatiques et la franc-maçonnerie. Auteur de plusieurs ouvrages de référence, il possède une connaissance encyclopédique des obédiences françaises et de leur histoire. Son analyse de l’Affaire Athanor permet de replacer les événements dans un contexte historique plus large et d’examiner comment de telles crises ont été gérées — ou mal gérées — dans le passé. Ensemble, ils offrent dans cet épisode une analyse à la fois factuelle, historique et profondément humaine d’un dossier qui continuera de marquer les annales de la franc-maçonnerie française. Soutenez Sous le Bandeau et restez connectés Si cet épisode vous a interpellé, questionné ou simplement passionné, votre soutien nous est précieux. Sous le Bandeau est un projet indépendant, porté par la conviction que la franc-maçonnerie mérite un espace de dialogue ouvert, rigoureux et sans tabou.
La 5e édition des "Assises du commerce équitable" vient de réunir près de 300 professionnels engagés dans la construction d'un commerce plus juste et plus durable. Mais quel est le principe du commerce équitable ? Quels sont les produits concernés ? Comment les consommateurs peuvent-ils s'investir ? C'est ce que Allain Bougrain-Dubourg a voulu savoir en rencontrant Julie Stoll, déléguée générale de Commerce équitable France. Ecoutez On refait la planète avec Allain Bougrain-Dubourg du 29 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'Enéa, une jeune fille morte à l'âge de 18 ans. C'est aussi l'histoire d'un père désemparé, d'une mère mythomane et manipulatrice jusqu'à l'extrême souffrant du syndrome de Münchhausen par procuration : un trouble très rare où un parent simule une maladie à son enfant pour susciter la compassion. Une mère devant les assises Six ans après le décès d'Enéa Reverdy, Maylis Daubon est convoquée devant les Assises de Mont de Marsan. Son ex mari, Yannick Reverdy a médiatisé l'affaire et les journaux de la presse régionale ne parlent plus que d'elle : “la mère empoisonneuse de Dax”. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
5 octobre 2024 : panique devant la Cour d' Assises de Paris. En plein procès de l'évasion du braqueur Redoine Faïd de la prison de Réau. Le visage d'un accusé qui devait rester anonyme apparaît sur plusieurs écrans de la salle. Jusqu'ici il était caché par un paravent. Cet homme "derrière le paravent" comparaît pour une affaire connexe à l'évasion de Réau, il est accusé d'avoir participé à un PROJET d'évasion du braqueur, un plan jamais mis à exécution. Cet homme est ce qu'on appelle en langage courant "un repenti" : il a décidé de collaborer avec les enquêteurs et la justice. Mais la réalité légale est bien plus compliquée, et elle est encore amenée à changer avec l'adoption récente de la loi de lutte contre le narcotrafic... Comment vivent ceux qui ont décidé de laisser leur vie de malfaiteurs derrière eux ? De témoigner au péril de leur vie ? Comment sont-ils protégés ? La voix du crime de cet épisode, c'est l'avocate Clarisse Serre : pendant cinq ans, elle a assisté ce client "repenti" du crime organisé. Elle raconte son histoire au micro de Marie Zafimehy et dans un livre, "L'Avocate et la Repenti", publié aux éditions Sonatine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5 octobre 2024 : panique devant la Cour d' Assises de Paris. En plein procès de l'évasion du braqueur Redoine Faïd de la prison de Réau. Le visage d'un accusé qui devait rester anonyme apparaît sur plusieurs écrans de la salle. Jusqu'ici il était caché par un paravent. Cet homme "derrière le paravent" comparaît pour une affaire connexe à l'évasion de Réau, il est accusé d'avoir participé à un PROJET d'évasion du braqueur, un plan jamais mis à exécution. Cet homme est ce qu'on appelle en langage courant "un repenti" : il a décidé de collaborer avec les enquêteurs et la justice. Mais la réalité légale est bien plus compliquée, et elle est encore amenée à changer avec l'adoption récente de la loi de lutte contre le narcotrafic... Comment vivent ceux qui ont décidé de laisser leur vie de malfaiteurs derrière eux ? De témoigner au péril de leur vie ? Comment sont-ils protégés ? La voix du crime de cet épisode, c'est l'avocate Clarisse Serre : pendant cinq ans, elle a assisté ce client "repenti" du crime organisé. Elle raconte son histoire au micro de Marie Zafimehy et dans un livre, "L'Avocate et la Repenti", publié aux éditions Sonatine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partagez votre opinion avec la rédactionDepuis la 44e session plénière de l'Assemblée des Français de l'étranger (AFE), Florian Bohème, président de la commission des Affaires sociales, détaille les conclusions des Assises de la protection sociale à l'occasion de la remise officielle du rapport à la ministre déléguée aux Français de l'étranger, Éléonore Caroit. Qu'attend-il désormais du gouvernement ? Que vont devenir ces travaux ? Et quel bilan tire-t-il de cet exercice inédit de démocratie participative ? Pour le savoir, écoutez l'intégralité de ce podcast Lesfrancais.press.Support the show
« L'atelier des médias » reçoit Lucile Berland, coprésidente de l'Observatoire français des atteintes à la liberté de la presse (Ofalp), pour présenter le premier rapport de cette association qui entend recenser les atteintes à l'exercice du journalisme en France. Après un premier échange au cours des Assises du journalisme de Tours en 2023, un collectif de professionnels et de citoyens s'est mis au travail pour documenter ce qui n'était jusqu'alors qu'un sentiment diffus. Comme l'explique Lucile Berland au micro de L'atelier des médias de RFI, la création de l'Ofalp répondait à un besoin urgent : « On avait tous cette impression un peu diffuse du côté des journalistes indépendants, des syndicats, des associations, mais sans pouvoir la documenter. C'était un vrai angle mort ». La puissance publique, premier auteur d'atteintes Le premier rapport annuel de l'Ofalp, portant sur l'année 2024, recense 91 atteintes avérées sur le sol français. Le constat est sans appel : dans 41,8 % des cas, les auteurs sont des acteurs publics ou des représentants de l'État (forces de l'ordre, élus, ministres). « C'est l'une des surprises du rapport. Je ne m'y attendais pas du tout », confie la coprésidente. L'année 2024, marquée par un contexte électoral tendu, révèle également une forte hostilité émanant de l'extrême droite. Qu'il s'agisse de violences physiques en manifestation ou d'entraves administratives plus silencieuses, comme le refus de communiquer des documents publics via la Cada, la liberté d'informer subit des pressions multiformes. À lire aussi Quand médias et ONG sont entravés par le droit : entretien avec Sophie Lemaître Un enjeu démocratique global Au-delà des agressions physiques, le rapport met en lumière des menaces plus structurelles : procédures-bâillons (SLAPPs) visant à épuiser financièrement les journalistes et les rédactions, remises en cause du secret des sources et concentration des médias aux mains de quelques milliardaires. Pour Lucile Berland, ces atteintes à la liberté de la presse ne concernent pas uniquement la corporation des journalistes, mais bien l'ensemble de la société civile : « Chaque fois qu'un journaliste est entravé, ce n'est pas qu'une histoire corporatiste, c'est grave pour la démocratie en général car [...] on empêche une information souvent d'intérêt public d'émerger dans le débat public ». Et les conséquences sont concrètes : « Dans 6 cas sur 10, cet impact est bien réel. Ce n'est pas seulement le journaliste qui a été entravé, c'est une info qui ne sort pas ou qui sort de manière partielle. » En France, pays classé au 25e rang mondial de la liberté de la presse par Reporters sans frontières, les acquis sont fragiles. Aussi, l'Ofalp invite les citoyens et les rédactions à se saisir de ce combat : « Notre liberté, c'est votre droit de savoir », dit son crédo. '
La journée mondiale de la langue maternelle a lieu samedi 21 février. En France, souvent par peur des discriminations, un Français issu de l'immigration sur quatre n'a pas appris la langue maternelle de ses parents ou grands-parents, selon une étude de l'institut One Poll. Pourquoi l'héritage linguistique est-il si difficile à transmettre au sein des familles ? Louise, du haut de ses cinq ans, pétille d'énergie. D'une voix douce, Nasséra, sa grand-mère, parle de son enfance en Kabylie, dans le nord de l'Algérie. C'est dans les bras de sa mère qu'elle rejoint son père ouvrier dans les usines automobiles Renault en France, à l'âge de neuf mois. « Mes deux parents sont Algériens. Mon père est arrivé en 1953 à Paris. C'est la première génération qui a immigré. Il est arrivé bien avant l'indépendance de l'Algérie. Il a commencé donc à apprendre le français par son travail dans les usines automobiles Renault. Après l'indépendance en 1964, il a amené sa femme en France et leur premier enfant qui était moi », se remémore-t-elle. Assises autour de la table de la salle à manger, Sarah, 37 ans, et sa cadette Amina, 31 ans, interrogent leur mère. Pourquoi ne parlent-elles pas la langue de leurs grands-parents, le kabyle ? « J'étais à l'école en France depuis la maternelle. Je me sens plus proche de la langue française que je maîtrise beaucoup mieux. Même si mes parents, eux, me parlaient kabyle, mais moi, je répondais en français. Des fois, on s'interroge avec mon mari : "Mais comment cela se fait qu'on n'a pas transmis ?" Nos enfants ne parlent pas la langue de leurs grands-parents, de leurs origines. Je pense que c'est volontaire de notre part parce qu'on n'a jamais fait l'effort, nous, de parler kabyle à la maison. C'était plus facile pour moi de vous parler français que kabyle », leur raconte Nasséra. « La priorité, c'était l'intégration par l'école. Papa, lui, devait apprendre à parler français grâce à toi. Toi, tu devais gérer une famille de quatre enfants en travaillant aussi. Vous n'avez cessé de nous dire, depuis toutes petites "L'école d'abord, c'est la priorité". Dans une volonté d'avoir une sorte de catalyseur d'intégration par l'école, vous en avez peut-être ''oublié votre kabyle'' », lui répond sa fille. Transmettre une langue, ce n'est pas si simple. La linguiste Christine Deprez s'appuie sur l'exemple des couples mixtes et constate que certaines langues sont plus valorisées que d'autres : « On peut facilement imaginer qu'un couple franco-américain a plus de chances de transmettre sa langue qu'un couple franco-bambara, par exemple. Pourquoi ? Parce qu'il y a une valorisation de la langue anglaise dans tous les pays, y compris en France. C'est assez évident que c'est une langue d'avenir, une langue porteuse. Le bambara ne l'est pas, sauf dans une petite communauté un peu élitiste et qui revendique sa culture. La langue bambara n'est pas une langue qui est particulièrement valorisée en France. Si vous demandez aux gens ce que c'est, ils répondent ''C'est un dialecte africain''. Il n'y a pas du tout une perception culturelle positive. Elle peut même être entachée d'une forme de racisme. À la fois un racisme colonial, un racisme ethnique, un racisme religieux, etc. Il y a des gens qui cachent leur langue, mais en général, ce sont les enfants. Ils ne mentionnent pas la langue d'origine. Il ne faut pas se culpabiliser, c'est normal. Peut-être qu'après, dans 20 ans, ils vont avoir envie de l'apprendre. » C'est le cas d'Amina, 31 ans, qui prend des cours de kabyle. Mais sa mère ne l'aide pas dans cet apprentissage. « Je ne l'ai pas sollicitée. Je fais cela dans mon coin avec mes amis sur internet », explique-t-elle. À cinq ans et demi, Louise est contente de dire ses premiers mots dans la langue de ses grands-parents. Entre le kabyle et le français, sa famille l'écoute émerveillée. À lire aussiMigrants africains: «Ces personnes rencontrent une violence institutionnelle et psychique»
La rénovation énergétique est un dossier prioritaire du Gouvernement Lecornu qui a été longuement abordé au cours du déplacement du ministre le 29 janvier 2026 à Montlouis-sur-Loire en Indre-et-Loire, la circonscription de Daniel Labaronne, député (Ensemble pour la République). L'objectif de cette visite pour Vincent Jeanbrun, le ministre l'a bien expliqué pour Radio Immo au Sénat est clair : Viser la construction ou la rénovation de deux millions de logements d'ici à 2030, soit 400 000 logements par an. Le défi est immense ! Un rapport a été justement demandé par le ministère du Logement et remis en décembre dernier par le député macroniste Daniel Labaronne qui préconise la création d'"un ordre professionnel" pour les diagnostiqueurs de performance énergétique. Avec un seul objectif : celui de combattre les fraudes et structurer la profession. Mais la création d'un véritable ordre professionnel est juridiquement complexe, le rapport propose donc un dispositif moins strict : un "quasi-ordre", avec la création d'une fédération de diagnostiqueurs avec délégation de service public, comme pour les fédérations sportives. Daniel Labaronne a ainsi annoncé en Indre-et-Loire à la veille de notre rencontre à l'Assemblée nationale que les premières Assises du diagnostic immobilier pourraient se tenir « vers avril, après les élections municipales ». Une bonne nouvelle après le vote définitif au Parlement du budget 2026 et de la réouverture immédiate du guichet de MaPrimeRenov'. Ecoutons Daniel Labaronne, député (Ensemple pour la République) d'Indre-et-Loire sur la création d'"un ordre professionnel" pour les diagnostiqueurs de performance énergétique.
La rénovation énergétique est un dossier prioritaire du Gouvernement Lecornu qui a été longuement abordé au cours du déplacement du ministre le 29 janvier 2026 à Montlouis-sur-Loire en Indre-et-Loire, la circonscription de Daniel Labaronne, député (Ensemble pour la République). L'objectif de cette visite pour Vincent Jeanbrun, le ministre l'a bien expliqué pour Radio Immo au Sénat est clair : Viser la construction ou la rénovation de deux millions de logements d'ici à 2030, soit 400 000 logements par an. Le défi est immense ! Un rapport a été justement demandé par le ministère du Logement et remis en décembre dernier par le député macroniste Daniel Labaronne qui préconise la création d'"un ordre professionnel" pour les diagnostiqueurs de performance énergétique. Avec un seul objectif : celui de combattre les fraudes et structurer la profession. Mais la création d'un véritable ordre professionnel est juridiquement complexe, le rapport propose donc un dispositif moins strict : un "quasi-ordre", avec la création d'une fédération de diagnostiqueurs avec délégation de service public, comme pour les fédérations sportives. Daniel Labaronne a ainsi annoncé en Indre-et-Loire à la veille de notre rencontre à l'Assemblée nationale que les premières Assises du diagnostic immobilier pourraient se tenir « vers avril, après les élections municipales ». Une bonne nouvelle après le vote définitif au Parlement du budget 2026 et de la réouverture immédiate du guichet de MaPrimeRenov'. Ecoutons Daniel Labaronne, député (Ensemple pour la République) d'Indre-et-Loire sur la création d'"un ordre professionnel" pour les diagnostiqueurs de performance énergétique.
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
La Côte d'Ivoire est l'un des plus gros producteurs de karité. Selon le Conseil du coton et de l'anacarde désormais en charge de la gestion de la filière karité, plus de 50 000 tonnes ont été produites entre avril et décembre 2025. Mais elle ne transforme localement qu'une part de sa production. À Tafiré, dans le centre-nord du pays, une unité moderne de transformation du karité, installée il y a deux ans par une ONG au profit de deux coopératives féminines, a profondément changé les pratiques. Moins de pénibilité, une production en hausse et des revenus plus réguliers : derrière le beurre de karité, c'est une véritable dynamique d'autonomisation économique qui s'installe. Avec notre envoyée spéciale à Tafiré, À l'entrée de la commune de Tafiré, l'unité de transformation du karité est en pleine activité. Dans la cour, à l'ombre d'un arbre, une trentaine de femmes, pour la plupart d'âge mûr, s'affairent autour des amandes de karité, fraîchement ramassées en forêt. Assises sur des nattes, elles procèdent au tri, une étape essentielle, explique Yah Coulibaly, membre de la coopérative : « Nous trions les noix de karité pour enlever les mauvaises graines. Si le tri n'est pas bien fait, le beurre ne sera pas de bonne qualité. Quand toutes les femmes sont présentes, on peut trier plus de quinze sacs par jour. » Une fois triées, les amandes sont lavées, puis séchées au soleil. Viennent ensuite le concassage, la torréfaction et le broyage, qui permettent d'obtenir une pâte épaisse et rougeâtre. Malgré la présence d'équipements modernes, le moulin reste de capacité limitée. Et lorsque l'électricité fait défaut, les femmes doivent encore battre la pâte à la main. Elles sont aujourd'hui plus d'une centaine, issues de deux coopératives, à travailler dans cette unité. Avant son installation, chacune transformait le karité de façon individuelle. Ami Koné, l'une des responsables, mesure le chemin parcouru. « Avant, il fallait au moins quatre à cinq jours pour produire vingt kilos de beurre. Aujourd'hui, avec les moulins, en deux jours, on dépasse les cinq cents kilos. Et on a surtout appris comment bien traiter les amandes », détaille-t-elle. À lire aussiTransformation du karité, les femmes engagées malgré la pénibilité Des conditions pour développer la production Au-delà de la productivité, c'est le quotidien de ces femmes qui est transformé. Pour certaines, le karité est devenu la principale source de revenus. « J'ai cinq enfants. Quatre vont à l'école. C'est avec la vente du beurre de karité que je paie leur scolarité et les fournitures. Je ne fais aucune autre activité à part ça », assure Yélé Koné. Le beurre de karité produit dans cette unité est vendu sur place entre 2 000 et 3 000 francs CFA le kilogramme. Mais, malgré ces débouchés, un défi majeur persiste : l'approvisionnement en amandes de karité. En cause, la concurrence croissante sur le marché, explique Minafou Koné, présidente de l'ONG Femmes, Agriculture et Actions en Côte d'Ivoire, la FAACI, à l'origine de l'installation de cette unité de transformation : « Aujourd'hui, des industriels entrent dans la filière et parlent en termes de grandes quantités d'amandes. Forcément, sur le marché, la capacité d'achat de ces femmes diminue. C'est la loi de l'offre et de la demande : les prix des amandes augmentent et elles n'ont plus toujours les moyens d'en acheter suffisamment pour transformer. » Aujourd'hui, ces femmes ambitionnent d'exporter le beurre de karité produit à Tafiré. Mais, pour franchir ce cap, plusieurs conditions restent à remplir : sécuriser l'approvisionnement, disposer de davantage de zones de collecte de karité et surtout faire certifier la matière première, un passage obligé pour accéder aux marchés internationaux. À lire aussiKarité, quatre pays producteurs ferment leurs exportations d'amandes brutes
REDIFF - Quand il reçoit sa convocation pour être juré d'Assises, François-Xavier pense vivre une parenthèse singulière. Il ne se doute pas que ce procès va bouleverser sa vision de la justice et de l'humanité. Il nous raconte cette expérience unique qui l'a marqué à jamais. + Spécialiste : Marc Jablonski d'IPSY-J, une association fondée par deux psychologues clinicien(ne)s spécialisé(e)s en criminologie et en victimologie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:41 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Du 7 au 9 novembre 2025 s'est déroulé à Arles la 42ᵉ édition des Assises de la traduction littéraire qui avait pour thème "Traduire sous contraintes". Parmi les personnes invitées à cet évènement, Arezou Dadvar qui vient de traduire en persan le livre "King Kong théorie" de Virginie Despente. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Arezou Dadvar Post-doctorante en traductologie au CNRS et traductrice du français au persan; Tinouche Nazmjou Editeur, traducteur, metteur en scène et libraire
La filière maritime et navale a profité, le 5 novembre, des Assises de la mer pour tirer la sonnette d'alarme sur la provenance de nos navires. Bien que l'Europe possède de nombreuses compagnies de transport maritime, elle s'incline devant la Chine. Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 06 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La filière maritime et navale a profité, le 5 novembre, des Assises de la mer pour tirer la sonnette d'alarme sur la provenance de nos navires. Bien que l'Europe possède de nombreuses compagnies de transport maritime, elle s'incline devant la Chine. Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 06 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:04 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Les Beaux-arts de Marseille accueillent cette semaine les Assises nationales des écoles d'art et de design 2025. L'occasion d'interroger les difficultés que traversent ces établissements de l'enseignement supérieur. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Bernhard Rüdiger Artiste et directeur de recherche à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon
Pour cette 42è édition des Assises de la Traduction, l'Association Atlas ouvre le débat sur le thème de la censure et de l'autocensure dans la traduction. Traduire, est-ce trahir ? Comment dire ce qui ne peut s'écrire dans certains contextes ? Depuis plus de 40 ans, les Assises de la Traduction réunissent à Arles, traducteurs et passionnés de littérature, auteurs et amoureux de langues. Cette année, le thème retenu est «Traduire sous contraintes». Un thème que connait bien Arezou Dadvar, traductrice. Elle a traduit King-Kong Théorie de Virginie Despentes en persan : «un projet assez difficile depuis le début. Je trouvais ce texte unique. Je me suis lancée dans cette traduction, j'avais proposé cette traduction à cinq éditeurs qui ont tous refusé. Finalement, je me suis autocensurée en traduisant et ai proposé une version modifiée, mais cette version n'a pas passé la censure. Je suis allée voir un éditeur à Paris». En effet, Tinouche Nazmjou publie depuis Paris des auteurs iraniens ou afghans qui écrivent en langue persane et qui sont censurés dans leurs pays. Les thèmes liés au désir, à la passion et les mots du sexe, ou liés à l'alcool, sont proscrits dans les écrits : «Les écrivains envoient leurs textes au Bureau de la Censure et des gens jugent leurs écrits pour savoir s'ils sont conformes aux lois islamiques du pays. Ce sont donc parfois des pages qui sont arrachées ou des écrits qui sont totalement censurés, mais il y a énormément de moyens de détourner cette censure. On va ruser et trouver un «code» entre le lecteur et le traducteur». Si la censure est un thème majeur de la rencontre de cette année, la contrainte est également inhérente à la difficulté que peut rencontrer un traducteur face à des poèmes ou des auteurs tels que James Joyce qu'on a décrits comme «intraduisibles». Xavier Luffin est, entre autres, traducteur littéraire de l'œuvre de l'écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin — dont le romain Le corbeau qui m'aimait a été publié aux éditions Zulma «Un texte difficile à traduire, car il y a de nombreux dialectes qu'il faut réussir à restituer». Invités : - Arezou Dadvar, traductrice du français vers le persan et traductologue. Elle travaille sur la sociologie de la traduction littéraire en Iran et notamment sur les thèmes de la liberté expression et de la traduction littéraire - Tinouche Nazmjou, traducteur, éditeur, metteur en scène. Il a créé sa Maison d'édition Naakojaa (qui veut dire «Utopia» en persan) en 2012 et édite des auteurs persans et des traductions d'ouvrages en persan interdits en Iran. Il est désormais «interdit de plume» en Iran - Xavier Luffin, membre du Conseil de l'ATLAS (Association pour la promotion de la traduction littéraire), professeur de Littérature arabe à l'Université Libre de Bruxelles. Les 42è Assises de la traduction littéraire : «Traduire sous contraintes» se tiendront à Arles les 7, 8 et 9 novembre 2025. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Cette semaine, «on essuie les plâtres !». Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste Aya Nakamura avec le titre «La femme alpha».
Pour cette 42è édition des Assises de la Traduction, l'Association Atlas ouvre le débat sur le thème de la censure et de l'autocensure dans la traduction. Traduire, est-ce trahir ? Comment dire ce qui ne peut s'écrire dans certains contextes ? Depuis plus de 40 ans, les Assises de la Traduction réunissent à Arles, traducteurs et passionnés de littérature, auteurs et amoureux de langues. Cette année, le thème retenu est «Traduire sous contraintes». Un thème que connait bien Arezou Dadvar, traductrice. Elle a traduit King-Kong Théorie de Virginie Despentes en persan : «un projet assez difficile depuis le début. Je trouvais ce texte unique. Je me suis lancée dans cette traduction, j'avais proposé cette traduction à cinq éditeurs qui ont tous refusé. Finalement, je me suis autocensurée en traduisant et ai proposé une version modifiée, mais cette version n'a pas passé la censure. Je suis allée voir un éditeur à Paris». En effet, Tinouche Nazmjou publie depuis Paris des auteurs iraniens ou afghans qui écrivent en langue persane et qui sont censurés dans leurs pays. Les thèmes liés au désir, à la passion et les mots du sexe, ou liés à l'alcool, sont proscrits dans les écrits : «Les écrivains envoient leurs textes au Bureau de la Censure et des gens jugent leurs écrits pour savoir s'ils sont conformes aux lois islamiques du pays. Ce sont donc parfois des pages qui sont arrachées ou des écrits qui sont totalement censurés, mais il y a énormément de moyens de détourner cette censure. On va ruser et trouver un «code» entre le lecteur et le traducteur». Si la censure est un thème majeur de la rencontre de cette année, la contrainte est également inhérente à la difficulté que peut rencontrer un traducteur face à des poèmes ou des auteurs tels que James Joyce qu'on a décrits comme «intraduisibles». Xavier Luffin est, entre autres, traducteur littéraire de l'œuvre de l'écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin — dont le romain Le corbeau qui m'aimait a été publié aux éditions Zulma «Un texte difficile à traduire, car il y a de nombreux dialectes qu'il faut réussir à restituer». Invités : - Arezou Dadvar, traductrice du français vers le persan et traductologue. Elle travaille sur la sociologie de la traduction littéraire en Iran et notamment sur les thèmes de la liberté expression et de la traduction littéraire - Tinouche Nazmjou, traducteur, éditeur, metteur en scène. Il a créé sa Maison d'édition Naakojaa (qui veut dire «Utopia» en persan) en 2012 et édite des auteurs persans et des traductions d'ouvrages en persan interdits en Iran. Il est désormais «interdit de plume» en Iran - Xavier Luffin, membre du Conseil de l'ATLAS (Association pour la promotion de la traduction littéraire), professeur de Littérature arabe à l'Université Libre de Bruxelles. Les 42è Assises de la traduction littéraire : «Traduire sous contraintes» se tiendront à Arles les 7, 8 et 9 novembre 2025. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Cette semaine, «on essuie les plâtres !». Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste Aya Nakamura avec le titre «La femme alpha».
durée : 00:04:14 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Ces Assises vont fêter leur 20ᵉ édition mardi 04 et mercredi 05 novembre à La Rochelle. Elles sont devenues le grand rendez vous du maritime en France et une référence en Europe. Elles sont organisées par l'hebdomadaire "Le Marin" et le groupe "Ouest-France" avec le Cluster maritime français. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
François-Xavier, ancien juré d'assises, partage son expérience bouleversante dans "Un jour, une vie" avec Faustine Bollaert. Tiré au sort pour participer à quatre procès majeurs, il raconte comment cette aventure a transformé sa vision de la justice et de l'humanité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:08 - France Inter sur le terrain - De plus en plus d'affaires criminelles à juger, près de 8000 dossiers en attente, notamment liés à la forte hausse des dossiers de viols et à l'instauration des cours criminelles, des moyens qui ne suivent pas… Au tribunal de Bobigny, deuxième de France, les magistrats font des heures sup. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Êtes-vous certain de maîtriser la langue française ? Règles de grammaire étonnantes, abus de langage, vocabulaire mal employé, origine insoupçonnée d'expressions... vous allez être surpris ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les incursions de drones russes, mais aussi biélorusses sur le territoire polonais, n'ont fait qu'accélérer la mobilisation du pays pour sa défense. La présence des avions de chasse, britanniques, français et allemands a été renforcée sur le flanc Est de l'Otan. Mais ce sont aussi les simples citoyens polonais qui s'engagent. Dix mille jeunes ont ainsi participé cet été au programme «Vacances avec l'armée». Le but : former des réservistes, mais aussi pourquoi pas de futurs militaires. La troisième session qui a remporté beaucoup de succès auprès des étudiants, vient de s'achever juste avant la rentrée universitaire. Adrien Sarlat est allé suivre un des derniers entrainements dans une brigade militaire de Varsovie. Les pêcheurs français impactés par le Brexit Ils sont inquiets, les pêcheurs français. Le secteur est pourtant un mastodonte. Le pays est le deuxième producteur de produits de pêche en Europe après l'Espagne. Mais les crises écologiques et surtout le Brexit... sont de grands facteurs d'inquiétude. En mai 2025, un nouvel accord a prolongé l'autorisation de pêche dans les eaux britanniques jusqu'en 2038, mais les Britanniques cherchent à protéger toujours un peu plus leur zone de pêche en créant de nouvelles aires marines protégées. Dans l'ouest de la France, en Bretagne, le port du Guilvinec premier port de pêche artisanal de l'hexagone a subi de plein fouet tous ces remous. C'est le reportage d'Olivier Favier. «Pêche, un métier sans filet» : la chronique de La Revue Dessinée Pêcheur, un métier à la fois en souffrance mais aussi décrié, notamment pour la pêche au chalut. Les ONG dénoncent une technique qui vient racler et donc détruire les fonds marins. Et l'État veut limiter à 4% les zones où elle est autorisée. «Pêche, un métier sans filet», c'est le titre d'un des articles à lire dans le dernier numéro de la revue dessinée. Une revue trimestrielle qui combine de manière originale de grandes enquêtes, qu'il s'agisse des algues vertes ou du procès Kadhafi - Sarkozy, et la bande dessinée. À la veille des Assises nationales de la pêche qui s'ouvrent demain (18 septembre 2025) à Boulogne-sur-mer, Baptiste Bouthier, son rédacteur en chef, est venu nous parler d'un métier en crise. Et le dernier numéro de la revue dessinée est disponible en librairie ou sur le net. La chronique musique de Vincent Théval Avec le chanteur gallois Gruff Rhys.
Les incursions de drones russes, mais aussi biélorusses sur le territoire polonais, n'ont fait qu'accélérer la mobilisation du pays pour sa défense. La présence des avions de chasse, britanniques, français et allemands a été renforcée sur le flanc Est de l'Otan. Mais ce sont aussi les simples citoyens polonais qui s'engagent. Dix mille jeunes ont ainsi participé cet été au programme «Vacances avec l'armée». Le but : former des réservistes, mais aussi pourquoi pas de futurs militaires. La troisième session qui a remporté beaucoup de succès auprès des étudiants, vient de s'achever juste avant la rentrée universitaire. Adrien Sarlat est allé suivre un des derniers entrainements dans une brigade militaire de Varsovie. Les pêcheurs français impactés par le Brexit Ils sont inquiets, les pêcheurs français. Le secteur est pourtant un mastodonte. Le pays est le deuxième producteur de produits de pêche en Europe après l'Espagne. Mais les crises écologiques et surtout le Brexit... sont de grands facteurs d'inquiétude. En mai 2025, un nouvel accord a prolongé l'autorisation de pêche dans les eaux britanniques jusqu'en 2038, mais les Britanniques cherchent à protéger toujours un peu plus leur zone de pêche en créant de nouvelles aires marines protégées. Dans l'ouest de la France, en Bretagne, le port du Guilvinec premier port de pêche artisanal de l'hexagone a subi de plein fouet tous ces remous. C'est le reportage d'Olivier Favier. «Pêche, un métier sans filet» : la chronique de La Revue Dessinée Pêcheur, un métier à la fois en souffrance mais aussi décrié, notamment pour la pêche au chalut. Les ONG dénoncent une technique qui vient racler et donc détruire les fonds marins. Et l'État veut limiter à 4% les zones où elle est autorisée. «Pêche, un métier sans filet», c'est le titre d'un des articles à lire dans le dernier numéro de la revue dessinée. Une revue trimestrielle qui combine de manière originale de grandes enquêtes, qu'il s'agisse des algues vertes ou du procès Kadhafi - Sarkozy, et la bande dessinée. À la veille des Assises nationales de la pêche qui s'ouvrent demain (18 septembre 2025) à Boulogne-sur-mer, Baptiste Bouthier, son rédacteur en chef, est venu nous parler d'un métier en crise. Et le dernier numéro de la revue dessinée est disponible en librairie ou sur le net. La chronique musique de Vincent Théval Avec le chanteur gallois Gruff Rhys.
Passer manager avant 30 ans, être augmenté avant la fin de l'année, lire quatre livres par mois, jouer davantage avec ses enfants, perdre cinq kg, courir le marathon... dans tous les domaines, il est possible de se fixer des objectifs. Cela constitue une façon de s'améliorer, d'apprendre encore, d'être une meilleure version de soi-même. Au risque parfois de s'éparpiller, de viser trop haut, de se perdre en cours de route. À force d'allonger sa liste d'objectifs, de se mettre la pression, la quête du « toujours plus », se transforme en perte de confiance et manque d'épanouissement. Faut-il tout simplement arrêter de se fixer des objectifs ? Avec Anne Fourié, ancienne cavalière de compétition et ancienne manager en entreprise. Fondatrice de HappyPerf, entreprise de formation et coaching mental pour les particuliers et les entreprises. Autrice du livre Arrêtez de vous fixer des objectifs - développer performance et confiance en soi sans se saboter (Eyrolles, 2025). En deuxième partie d'émission, la chronique d'Haussman Vwanderday, un autre regard sur l'économie en Afrique. Aujourd'hui : les applications de tontine sont-elles la solution pour éviter les discordes entre amis et familles ? En fin d'émission, la rubrique Mondoblog chez les voisins avec Alaa Khzam. ► Andrino Akuda Kangela, à Goma, imagine une Afrique sans barrières, fondée sur la libre circulation des personnes et des idées. ► Nadia Edodji, blogueuse togolaise, interroge la difficulté à reconnaître sa propre valeur, entre éducation discrète et culture du silence. ► Mélissa Wyckhuyse, journaliste française, signe un billet fort sur la santé mentale dans les rédactions, après une conférence aux Assises du journalisme de Tours. Cette émission est une rediffusion du 31 mars 2025. Programmation musicale : ► Benjamin B – MC Solaar & Jok'air ► Kamigaz – Pause
Ce mardi 8 juillet, François Sorel a reçu Théophile Lagraulet, cofondateur et président de SpaceLocker, Pierre-Arnaud Coquelin, cofondateur de Wheere et Nicolas Gaume, cofondateur et CEO de Space Cargo Unlimited. Ils ont abordé la 4e saison des Assises du NewSpace, qui réunit les acteurs majeurs du spatial pour explorer et construire l'avenir de la nouvelle économie spatiale, et les défis de la filière pour leurs startups respectives, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.