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Invité Afrique
Emmanuel Dongala: «Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 22:01


Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières

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Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

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Le Journal de 8h de France Bleu Occitanie
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Un troisième parc à Disneyland Paris ? Quand ? Pourquoi ? Avec quoi dedans ? On en veut vraiment ?

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On a à peine commencé à retaper le second parc de Disneyland Paris, les Walt Disney Studios renommés récemment à Disney Adventure World, qu'on a envie de parler du troisième parc. Hé oui, les rumeurs bruissent, on parle d'une OBLIGATION pour Disney de construire ce parc en 2036, ce serait une belle surprise pour les 40 ans, ou les 50... Mais en vrai, qu'en est-il ? Quelles sont les obligations de Disney ? Où va-t-il être construit ? Qu'est-ce qu'on met dedans ? Et si c'était un parc aquatique ? Et surtout... Pourquoi ils feraient ça, et est-ce qu'on pense que c'est une bonne idée ou pas ? ON EN TALK Découvrez toute l'association Élabète ! NOTRE NOUVELLE PAGE INSTAGRAM ! Découvrez tout ce que notre association a à offrir et soutenez-nous sur Patreon ! TOUS les podcasts Élabète en UN SEUL podcast, c'est possible en cherchant "Élabète" dans votre appli préférée ! Ou sur http://elabete.lepodcast.fr

Nostalgie - Le Top 5
Les tubes avec des animaux dedans

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Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 2:45


Certains tubes NOSTALGIE, va savoir pourquoi on entend des animaux dedans…

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Cornelius and Zira
Ape List #666 - Épisode spécial Slayer (avec de véritables morceaux de Minor Threat dedans)

Cornelius and Zira

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 247:07


What happened to you?You're not the sameThere's something in your headMade a violent changeIt's in your head, it's in your headIt's in your head, fillerYou call it religion, you're full of shitFiller Ape List #666 - Episode spécial Slayer (avec de véritables morceaux de Minor Threat dedans) Nous sommes le 6 juin 2026 et vous lisez les notes de l'épisode 666 de la Ape List avec D R A V E N A R D R O K en invité ⭐⭐⭐⭐⭐ pour célébrer la journée internationale de Slayer! Tracklist dans l'ordre (presque) chronologique : 1981 : MINOR THREAT - Filler (qui est le tout premier morceau du premier 7 pouces du groupe, sorti en juin 1981)1983 : SLAYER - Evil has no Boundaries (extrait de leur 1er album Show No Mercy)(extrait de Jesus He Knows Me de GENESIS, sorti en 1991, en tapis sonore)1985 : SLAYER - Hell Awaits (extrait de leur 2e album du même nom)1986 : SLAYER - Raining Blood (extrait de leur 3e album presque du même nom Reign in Blood)1988 : SLAYER - South of Heaven (extrait de leur 4e album du même nom)1990 : SLAYER - Seasons in the Abyss (extrait de leur 5e album du même nom)(Extrait de Out of Step (with the world) (qui figure sur le deuxième 7 pouces du groupe, In My Eyes, sorti en juin 1981))(Extrait de Out of Step (qui figure sur le douze pouces du même nom, sorti en avril 1983))1996 : SLAYER - Filler/I don't want to Hear it (extrait de leur 7e album Undisputed Attitude)2001 : SLAYER - Disciple (extrait de leur 9e album God Hates Us All)2006 : SLAYER - Cult (extrait de leur 10e album Christ illusion)2015 : SLAYER - Repentless (extrait de leur 12è et dernier album du même nom)1981 : MINOR THREAT - I Don't Wanna Hear It (qui est le deuxième morceau du premier 7 pouces du groupe, sorti en juin 1981) On vous invite à aller visiter la page en français (traduite pas Draven) du site de l'International Day of Slayer Si vous louvez écouter ce qu'on avait raconté sur Massacre à la Tronçonneuse avec Creepers et Draven, cliquez sur ce lien ! Retrouvez Draven dans 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoilers, dans Galactifrak, le podcast francophone dédié à Battlestar Galactica et sur TikTok (parce que c'est un influenceur !) On se retrouve très bientôt pour la FAQ/AMA des 10 ans de Cornelius & Zira. Vous avez jusqu'à la mi-juin pour me faire parvenir vos questions à l'audio ou à l'écrit pour la FAQ des 10 ans à l'adresse suivante : corneliusandzirapodcast[arobase]gmail[point]com ! podCloud | Apple Podcast | YouTube | Spotify | BlueSky | Mastodon |

L'oeil de...
"Donc on en est là en 2026 avec des blaireaux masculinistes qui se vantent : eh, regardez la taille de mes 'baloches' quand je mets du sérum physiologique dedans"

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Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 28 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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CRITIQUE l "Fatherland" de Pawel Pawlikowski : froid dehors, brûlant dedans, selon les critiques du Masque

Le masque et la plume

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durée : 00:05:00 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le film "Fatherland" de Pawel Pawlikowski revient sur le retour en Allemagne de l'écrivain Thomas Mann en 1949. Entre contexte historique de la guerre froide et drame familial, ce récit explore les dilemmes moraux d'un intellectuel. Un film à la fois austère, drôle et bouleversant. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin, Jean-Marc Lalanne Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Nicolas Schaller Journaliste pour L'Obs, Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Hemtonkine
On Classe les Pires et Meilleurs barres protéinées du Marché ! Choqué par la dernière ! #2

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Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a été élu mardi 21 avril président de Plaine Commune, une des plus grandes intercommunalités de la région parisienne. Pour LFI, cette bataille n'est pas secondaire : c'est à cet échelon que se jaugera la capacité du mouvement à embarquer ses partenaires de gauche dans sa bifurcation politique et sociale.Un article de Sarah Benhaïda et Ilyes Ramdani paru le 22 avril 2026, lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - Au cœur de la galaxie Lactalis, le champion mondial du lait

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 3:29


On va imaginer ouvrir un frigo. Dedans, il pourrait y avoir du beurre Président, du camembert Président, du roquefort Société, du Leerdamer, du lait Lactel, de la crème Bridélice, des yaourts La Laitière, des yaourts à la grecque Yaos. Et j'aurai aussi pu rajouter de la mozzarella Galbani ou de la féta Salakis. Ou encore des produits à marque de distributeurs comme ce fromage blanc Carrefour. Tous ces produits ont un point commun : ils ont un seul et même producteur, le groupe français Lactalis, basé à Laval, en Mayenne, et qui est rien de moins que le champion du Monde des produits laitiers... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 20 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chroniques
La Chronique d'Oli: Les ânes de Santorin… pis nous autres là-dedans

Chroniques

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 9:14


Oli nous amène sur l’île de Santorin, en Grèce ou une attraction très connue fait polémique du à une règle entrée en vigueur en 2018 concernant le poids maximum pour embarquer sur un âne.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Manu dans le 6/9 : Le best-of
Bonne nouvelle, au Pays de Galles, le propriétaire d'un magasin a reçu une lettre avec 100 € dedans.

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 3:16


Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

Nostalgie - Le Top 5
Les albums préférés des français

Nostalgie - Le Top 5

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 3:02


Le livre “1000 albums incontournables” est sorti y'a quelques semaines. Dedans on retrouve plein d'infos sur de grands albums mais aussi le classement officiel des 100 préférés des français…. On a les 5 premiers !

Les bonnes nouvelles d'Isabelle
Bonne nouvelle, au Pays de Galles, le propriétaire d'un magasin a reçu une lettre avec 100 € dedans.

Les bonnes nouvelles d'Isabelle

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 3:16


Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

Nostalgie - L'intégrale de Philippe et Sandy
La Playlist de Philippe et Sandy - Les albums préférés des français

Nostalgie - L'intégrale de Philippe et Sandy

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 3:02


Le livre “1000 albums incontournables” est sorti y'a quelques semaines. Dedans on retrouve plein d'infos sur de grands albums mais aussi le classement officiel des 100 préférés des français…. On a les 5 premiers !

Reportage France
Les militants du PS rendent hommage à l'ancien Premier ministre Lionel Jospin

Reportage France

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 2:32


Les obsèques de l'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin se dérouleront ce jeudi 26 mars à 14h30 au cimetière du Montparnasse, à Paris. Un hommage national aura lieu juste avant aux Invalides. Depuis l'annonce de son décès, des personnalités politiques de tout bord ont salué sa mémoire, comme la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, qui a parlé d'une « figure de la Ve République, une éthique de conviction jointe à une intégrité à toute épreuve ». Elles se présentent modestement comme des militantes de base. Jeannine, Yolande et Régine ont bien connu l'homme politique. C'est en 1977 que Lionel Jospin est élu au Conseil de Paris, dans le 18e. Ces dames ont milité à ses côtés et l'appellent par son prénom, Lionel. Pour Régine et Yolande, l'homme était beaucoup moins austère que l'image qu'il renvoyait. « Il était impressionnant, mais austère, non, parce qu'il se dégageait de lui une certaine humanité, se rappelle Régine. Alors quand il y avait des problèmes sérieux, il était rigoureux. Mais quand on était entre nous, qu'on se retrouvait dans l'intimité, vraiment, on rigolait. » Yolande surenchérit : « Quand il nous approchait, c'était la générosité même. » Le Lionel Jospin intime, elle l'a bien connu. En tant qu'ancienne secrétaire de section, Jeannine est fière de nous montrer une photo personnelle où on la voit chez elle, à côté du futur Premier ministre. L'homme est souriant, ses cheveux bouclés sont déjà tout blancs. « C'était un modèle d'intégrité, évoque Jeannine avec émotion. Son intégrité le poussait quelquefois à être même un peu dur. Ce n'était pas un homme froid, c'était un homme qui était très sensible. » Ancien instituteur, Ariel Lellouche est aujourd'hui trésorier. Lui, c'est l'humilité de Lionel Jospin qui l'a frappé. En témoigne cette anecdote, un jour où l'homme politique avait oublié de payer sa cotisation : « Je n'osais pas lui dire qu'il était en retard sur sa cotisation. Il m'a téléphoné et moi, je n'osais rien dire. Et puis il m'a envoyé une lettre, que j'ai toujours d'ailleurs. Dedans, c'est marqué Lionel Jospin. Rien d'autre. Ni ancien Premier ministre, ni ancien ministre de l'Éducation nationale. Il avait appris que j'avais eu honte de lui réclamer sa cotisation. Il a dit : "Un instituteur ne devrait jamais avoir honte de parler à un ministre." » À lire aussiLionel Jospin, ancien Premier ministre et grande figure de la gauche française, est mort « Il a toujours été dans la transmission » Moment politique inoubliable, ce 21 avril 2002 au soir, où Lionel Jospin assume pleinement son échec à la présidentielle en se retirant de la vie politique. « Quand il est venu en section la première fois après, personne n'osait en parler. On était quand même très émus », évoque Jeannine. Aujourd'hui, adjoint au maire socialiste du 18ᵉ, Kévin Havet incarne la relève. Pour lui, l'homme de la gauche plurielle a aussi transmis un héritage fort. « C'est vraiment un modèle pour le militant que l'on est. Et puis, je pense qu'il a toujours été, j'insiste vraiment sur ça, dans la transmission, envers aussi les nouvelles générations, affirme l'adjoint au maire. Dans ses dernières années, le Parti socialiste n'avait plus rien à lui offrir. Mais c'est lui qui a offert aux nouvelles générations de militantes et militants et il a marqué profondément la gauche. » Kévin Havet proposera d'ailleurs aux militants d'adjoindre à la section PS du 18e le nom de Lionel Jospin. À lire aussiLionel Jospin et l'Afrique, une volonté de normalisation des relations entre la France et le continent

Dutrizac de 6 à 9
«Il y a un peu d'opportunisme là-dedans!»: Antoine Robitaille, critique envers cette députée

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 12:13


- Maïté Blanchette-Vézina doit des explications à ses électeurs - Hospitalisation forcée: un projet de loi aujourd’hui La rencontre Robitaille-Dutrizac avec Antoine Robitaille et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

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Le retour de Mario Dumont
Larijani tué? «Il y a un message là-dedans», analyse Stéphan Bureau

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 12:36


Larijani tué ce matin ? Les alliés se font vraiment tirer l’oreille et disent non à Trump. Le scénario de la bombe atomique… sans la bombe. Le sommet de Beijing retardé. La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Manu dans le 6/9 : Le best-of
Info aléatoire, les artères d'une baleine sont si grosses qu'un humain peut nager dedans.

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 2:40


Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.

Rothen s'enflamme
La Une - Larqué sur le PSG : "Certains joueurs ont du mal à se remettre dedans, et c'est normal" – 03/03

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 11:30


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

Culture en direct
Critique humour : "Ô Delà" de Roman Frayssinet, où la sincérité balance

Culture en direct

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 18:00


durée : 00:18:00 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Après "Ô Dedans", Roman Frayssinet se tourne vers l'extérieur et fait la paix avec le monde. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Adrien Dénouette Critique de cinéma et enseignant; Rossana Di Vincenzo Journaliste indépendante spécialiste humour

culture balance critique humour sinc dedans roman frayssinet laurence malonda
L'oeil de...
"La primaire de gauche, c'est un peu comme les Epstein files : personne ne veut être dedans"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 4:51


Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
"La primaire de gauche, c'est un peu comme les Epstein files : personne ne veut être dedans"

RTL Matin

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 4:51


Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

investir.ch
Du pétrole avec des bulles de champagne dedans – 6 janvier 2026

investir.ch

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 12:31


Ça faisait un moment que le secteur de l'énergie n'avait plus été aussi populaire. Surtout avec un baril qui est en dépression depuis un bon moment. Le retour de l'impérialisme américain qui fait ce qu'il veut, quand il veut et où il veut, aurait pu créer des tensions géopolitiques et angoisser les bourses mondiales qui … Continued

Chronique de Mamane
Je mange quoi dedans?

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 2:49


Dans la vie politique gondwanaise, la gastronomie est érigée en valeur cardinale.

Chronique de Mamane
Je mange quoi dedans?

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 2:49


Dans la vie politique gondwanaise, la gastronomie est érigée en valeur cardinale.

Pas de souci !
#128 Pourquoi tu n'arrives pas à ralentir (et le rôle du trauma là dedans)

Pas de souci !

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 31:55


Tu sais que tu devrais ralentir.Mais dès que tu t'arrêtes… quelque chose en toi panique, s'agite, se crispe.Tu remplis tes journées, tu optimises chaque minute, tu coches les cases…et pourtant, tu te sens épuisé·e, jamais vraiment présent·e, comme happé·e par “la suite”.Dans ce nouvel épisode du podcast, je te raconte mon propre chemin de “workaholic en guérison” – depuis les journées optimisées à la minute près et les larmes dans le métro pour 3 minutes d'attente… jusqu'au fait (tout récent !) de pouvoir passer un dimanche après-midi à ne rien faire sans m'effondrer intérieurement.On va parler trauma, système nerveux, surcharge et impossibilité de s'arrêter – pour comprendre pourquoi le ralentissement n'est pas “un problème de volonté”, mais une question de biologie et de sécurité.❤️‍

Laurent Gerra
PÉPITE - François Bayrou a caché sa propre valise RTL !

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 1:38


Dedans, une collection d'objets de la région, comme le DVD du film érotique "Les nuits chaudes de Bétharram". Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nostalgie - Le Top 5
Les tubes avec des chorales dedans

Nostalgie - Le Top 5

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 2:38


En période de Noël, on voit à droite à gauche des chorales un peu partout...et y'en a aussi dans les tubes NOSTALGIE…

Les Grandes Gueules
L'histoire du jour – François, auditeur : "J'avais de la gomme au lieu du plomb dedans justement pour ne pas tuer ! 2e coup, j'ai tiré dedans, les cambrioleurs ont porté plainte" - 05/12

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 2:35


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les matins
"Fuori" : l'écrivaine dedans/dehors

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 3:37


durée : 00:03:37 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Le cinéaste Mario Martone signe un film portrait sur l'écrivaine Goliarda Sapienza qui ne va pas sans académisme, mais son personnage s'en émancipe souvent, heureusement.

Culture en direct
"Fuori" : l'écrivaine dedans/dehors

Culture en direct

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 3:37


durée : 00:03:37 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Le cinéaste Mario Martone signe un film portrait sur l'écrivaine Goliarda Sapienza qui ne va pas sans académisme, mais son personnage s'en émancipe souvent, heureusement.

Garce Therapy
1/24 - from Samantha to Carrie (with Louboutin)

Garce Therapy

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 24:21


1/24. On ouvre la première case de notre calendrier Louboutin. Dedans : notre why. Une vingtaine qui apprend encore à se construire. Une trentaine qui commence enfin à se comprendre. Et entre nous deux, ce mélange que seules les amitiés vraies maîtrisent : la sagesse insolente de Samantha, la lucidité un peu chaotique de Carrie. C'est le ton du mois.xxAmal & Ogee My ig diary : https://www.instagram.com/amaltahir?igsh=MWdtejB6ZDBkeTV3Yg==Ogee's diary : https://www.instagram.com/ogee_off?igsh=d2d4ODZpZWt6aTA4Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Point J - RTS
Plan Ukraine-USA, il y a quoi dedans ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 13:08


La semaine s'annonce cruciale pour l'Ukraine, alors que les discussions autour du plan de paix des Etats-Unis se poursuivent. Objectif : mettre fin à la guerre avec la Russie. Mais est-ce que ces négociations peuvent changer le cours de la guerre ? Le Point J se penche sur ce plan avec Antoine Silacci, chef de la rubrique internationale RTS TV. Journaliste: Camille Degott Réalisation: Brian Lanni >> Pour aller plus loin: -"Ukraine: l'émissaire américain est-il trop proche du Kremlin?", Tout un monde, RTSinfo, 1.12.2025 (PlayRTS) -"Quelle paix en Ukraine? Kiev et Bruxelles tentent de recadrer le plan américain", Tout un monde, RTSinfo, 24.11.2025 (PlayRTS) -"Carnets d'Ukraine", podcast de Maurine Mercier, RTSinfo (PlayRTS) Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch

Le Fab & Mymy Show
Vive les trucs avec des morceaux dedans #HotTake

Le Fab & Mymy Show

Play Episode Listen Later Nov 10, 2025 20:41


Où l'on parle de yaourt, mais aussi d'aloe vera.

Chronique de Mamane
Je mange quoi dedans?

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Nov 3, 2025 2:48


Dans la vie politique gondwanaise, la gastronomie est érigée en valeur cardinale.

Chronique de Mamane
Je mange quoi dedans?

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Nov 3, 2025 2:48


Dans la vie politique gondwanaise, la gastronomie est érigée en valeur cardinale.

8.30 franceinfo:
Budget 2026 et Taxe "Zucman light" : "on verra ce qu'il y a dedans", déclare le député Jean‑Philippe Tanguy

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Oct 27, 2025 22:34


durée : 00:22:34 - 8h30 franceinfo - Le député de la Somme était l'invité du "8h30 franceinfo", lundi 27 octobre 2025, il répondait aux questions de Paul Larrouturou et Paul Barcelonne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le français avec Yasmine
254. C'est la rentrée : le grand retour (avec du changement dedans)

Le français avec Yasmine

Play Episode Listen Later Sep 10, 2025 34:13


L'été dernier, j'ai décidé de faire une pause avec ce podcast. Les écoutes avaient déjà chuté durant l'été 2023, et je me suis dit que ça ne servait à rien de donner toute mon énergie si le public n'était pas au rendez-vous. Désormais, chaque mois d'août, ce sera ma coupure annuelle. On culpabilise souvent quand on est entrepreneur, comme si s'arrêter était un luxe. Pourtant, la pause est nécessaire, autant pour enseigner que pour apprendre. Ces pauses me permettent de réfléchir aux grandes décisions pour mon école. Cet été, plusieurs décisions ont été prises.Côté coulisses, le podcast est plus que jamais bien huilé : avec mon équipe, nous avons déjà bouclé la saison 2025. Tout est carré, planifié, anticipé. J'ai aussi lancé un projet qui me tient à cœur : le Salon, mon club de lecture. Après “L'Étranger” et “Chanson Douce”, nous lisons en septembre “Changer l'eau des fleurs”. Les discussions sont passionnantes. Pour rejoindre le Salon, c'est ici. Il y a eu aussi mes 40 ans. J'ai choisi l'authenticité : mon bar à vin préféré, mes amis venus de San Francisco, Bruxelles, Athènes ou Londres. Enfin : la fermeture du Weekly Dose of French. Je garde le Café français, mes niveaux préférés, et je me concentre sur les apprenants avancés. Alors si tu veux apprendre avec moi, tu as : le Café français, le Salon, le Club ou mes cours particuliers.

Le journal RTL
"La présidentielle, c'est comme la cocaïne, et il est tombé dedans" : François Bayrou va-t-il partir pour mieux revenir en 2027 ?

Le journal RTL

Play Episode Listen Later Sep 5, 2025 1:35


Ecoutez Le journal RTL avec Sébastien Rouxel du 05 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Histoires de Darons
Nicolas, une paternité qui coule, avec de la chanson (française) dedans #BestOfÉté

Histoires de Darons

Play Episode Listen Later Aug 25, 2025 57:03


//ÉPISODE DIFFUSÉE LE 6 MARS 2023//Merci à Nicolas ! Allez écouter Des trains à travers la plaine (j'en avais fait un épisode des Biscuits de la Vie)

Orientering
Folkerettens dødedans

Orientering

Play Episode Listen Later Aug 23, 2025 55:16


Da Trump forleden tog hjerteligt imod Putin på den røde løber, var det ikke til at se, at den russiske præsident er eftersøgt af Den Internationale Straffedomstol (ICC) for krigsforbrydelser. Når man ser billeder fra Gaza af sårede børn i et hav af murbrokker, hvor over 60.000 mennesker ifølge internationale nødhjælpsorganisationer er blevet slået ihjel, kan man få indtryk af, at respekten for folkeretten for tiden kan ligge på et meget lille sted. I det hele taget er det, som om vi tager lettere og lettere på de internationale regler og normer, som vi før tog meget alvorligt. Eller er det i virkeligheden omvendt - at vi for første gang ser hykleriet og magtpolitikken, som altid har luret under folkerettens regler, forordninger og institutioner, og nu endelig ser tingene, som de virkelig er? I Udsyn diskuterer vi med professor i international politik, Ole Wæver, om folkeretten er ved at transformere sig eller afgå ved døden. Vært: Kaspar Colling Nielsen.

vladimir putin gaza eller dedans kaspar colling nielsen ole w
Tech Café
Peluche dehors, poison dedans

Tech Café

Play Episode Listen Later Jul 30, 2025 76:43


Le compagnon par intelligence artificielle de Grok d'Elon Musk est tout simplement honteux… Un bonhomme tout mignon qui mettra à mal votre capacité à ne pas réagir à ses insultes. On parle aussi du projet Opal de Google, bracelets connectés Bee rachetés par Amazon, faille de sécurité dans SharePoint, et chatbot IA respectueux de la […]

Les Nuits de France Culture
Nuits magnétiques - Aulnay-sous-Quoi ? 1/2 : Dehors, dedans

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 16, 2025 79:57


durée : 01:19:57 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1991, les "Nuits Magnétiques" transportaient leurs micros au lycée Voillaume d'Aulnay-sous-Bois. Refusant de se soumettre à la fatalité de l'échec scolaire, une poignée d'enseignants proposaient un projet pédagogique incluant des activités d'écriture et de découverte artistique. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : John Berger écrivain engagé, romancier et nouvelliste

CRIMES • Histoires Vraies
[INÉDIT] Quand la paranoïa l'emporte : Sophie Masala, la dépeceuse du canal • 1/3

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jun 16, 2025 14:49


Toulouse, mai 2016. Sophie Masala, mère de famille de 52 ans, travaillait dans l'aide aux personnes handicapées. Elle était une collègue, une voisine, une femme « normale ». Maryline Planche travaillait dans le même bureau que Sophie. Et elle a eu le tort – fatal – de l'avoir comme rivale. Ce drame n'est pourtant pas une histoire de jalousie. Ni une crise de nerfs. C'est pire. Ce crime, c'est ce qu'il se passe quand la haine ordinaire prend le visage de la normalité. Quand une banale tension professionnelle se transforme en démembrement...Un mardi de mai, 17 h 30. Le soleil tape encore sur les berges du canal du Midi. Les promeneurs sont nombreux, les joggeurs transpirent, les enfants crient, insouciants. Et puis soudain… un cri, un vrai. Un homme s'est arrêté net. Il regarde l'eau, son sac de sport au sol. Il vacille. Un sac poubelle noir flotte lentement à la surface. Il s'est échoué contre la passerelle Albert-Viala. Dedans, quelque chose dépasse. Chair pâle, une forme étrange. Un pied ! Sans doute celui d'une femme.