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Oui, il est théoriquement possible de fabriquer du savon à partir de graisse humaine — mais cette réalité relève presque exclusivement de contextes criminels, historiques ou mythifiés, et non d'un usage courant ou acceptable. La chimie l'explique, l'histoire l'illustre, mais l'éthique et le droit l'interdisent formellement.Sur le plan strictement scientifique, le savon résulte d'une réaction appelée saponification : une graisse, quelle qu'elle soit, réagit avec une base alcaline pour produire du savon et de la glycérine. D'un point de vue chimique, la graisse humaine n'est pas fondamentalement différente de la graisse animale. Elle contient des triglycérides comparables à ceux du porc ou du bœuf. En laboratoire, la transformation est donc possible. Mais cette possibilité technique ne dit rien de sa réalité historique ou de sa fréquence.Le cas le plus célèbre est celui de Manuel Blanco Romasanta, surnommé le loup d'Allariz. Au milieu du XIXᵉ siècle, en Galice, cet homme est accusé d'avoir assassiné plusieurs personnes et d'avoir vendu leur graisse. Selon les témoignages de l'époque, il affirmait fabriquer des onguents et parfois du savon à partir de cette graisse, qu'il commercialisait comme produits médicinaux. Lors de son procès, ces accusations participent à sa réputation monstrueuse, entre crime réel et folklore macabre. Toutefois, aucune preuve matérielle formelle n'a permis de confirmer la fabrication effective de savon.Un autre exemple souvent évoqué concerne la Seconde Guerre mondiale, avec la rumeur persistante selon laquelle les nazis auraient fabriqué du savon à partir de corps humains dans les camps de concentration. Cette idée s'est largement répandue après-guerre. Les recherches historiques ont montré qu'il y eut des expérimentations limitées, notamment à l'institut anatomique de Dantzig, mais pas de production industrielle systématique. Le savon marqué « RIF » ne contenait pas de graisse humaine, contrairement à une croyance longtemps entretenue. Ici, le mythe est devenu un symbole de déshumanisation plus qu'un fait généralisé.On retrouve aussi des récits plus anciens, liés aux supplices judiciaires ou à la médecine pré-moderne, où la graisse humaine — souvent prélevée sur des corps exécutés — était utilisée pour fabriquer des baumes censés soigner douleurs ou rhumatismes. Là encore, le savon apparaît davantage dans les récits que dans les pratiques avérées.En résumé, oui, c'est chimiquement possible, et oui, des cas célèbres évoquent cette pratique, mais ils relèvent presque toujours de la marginalité criminelle, de l'expérimentation ponctuelle ou du mythe. La fabrication de savon à partir de graisse humaine n'a jamais été une pratique courante, et elle est aujourd'hui strictement interdite. Ce sujet fascine parce qu'il touche à une frontière troublante : celle où une connaissance banale devient insoutenable dès qu'elle s'applique au corps humain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] En 2002, une catastrophe écologique a durablement souillé les côtes espagnoles et françaises. Il s'agit de l'une des marées noires les plus terribles de l'histoire, survenue à la suite d'un accident en mer. Ses dégâts ont été considérables et l'impact sur les populations locales durable. Son nom : le naufrage du Prestige. De l'incident aux conséquences environnementales, en passant par la gestion de la crise par les autorités, découvrez son Fabuleux destin L'une des pires marée noire de l'Histoire 13 novembre 2002, nord-ouest de l'Espagne. Un énorme pétrolier vogue non loin des côtes de la Galice. Il pèse 100 000 tonnes et mesure 250 mètres de long, soit l'équivalent de 30 camions-citernes mis bout à bout. Dans sa soute, près de 77 000 tonnes de fioul lourd sont stockées… L'appareil est ancien. Sa coque a été ressoudé deux ans plus tôt avec des tôles neuves mais, en raison des nouvelles normes de sécurité, son espérance de vie est limitée. C'est aujourd'hui un dépôt pétrolier flottant servant à réapprovisionner les navires de passage. Mais qu'est-ce qui a bien pu causer son naufrage ? Ecouter la suite dans cet épisode des Fabuleux Destins. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Anne Ghesquière reçoit Sylvain Tesson, écrivain voyageur et essayiste. Avons-nous perdu, en grandissant, le sens du merveilleux ? Où se cache aujourd'hui cette beauté qui réveille et nous arrache à la torpeur ? Que reste-t-il de nos rêves d'enfance lorsque le monde semble s'endurcir ? Et si le Graal n'était ni un objet ni une conquête, mais une présence au monde ? Sylvain Tesson nous entraîne sur l'arc celtique, de la Galice à l'Écosse, dans un voyage entre falaises, menhirs et légendes anciennes. Il explore la grâce, la verticalité, la quête et nous invite à renouer avec l'émerveillement, à contempler plutôt qu'à conquérir et à chercher moins loin ce qui nous relie profondément à la beauté du monde. Son livre, Avec les Fées, est publié aux éditions Equateur. [SÉLECTION WEEK-END – METAMORPHOSE] L'épisode #461 a été diffusé, la première fois, le 5 février 2024 .Quelques citations du podcast avec Sylvain Tesson :"Même ceux qui professent la douceur tentent désespérément de faire triompher leur vision.""Le merveilleux opère essentiellement dans les géographies qui ont été préalablement fécondées par une lente maturation des contes et des légendes.""Faut-il être un serviteur du merveilleux ou un adorateur de la grâce ?"Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Sylvain Tesson :00:00Introduction01:30L'invité02:47Un voyage mi-terrestre mi-maritime05:42La théorie des promontoires07:49Le mystère du Menhir12:40Le celtisme14:12Que sont les fées ?18:40Peut-on s'exercer à l'émerveillement ?20:33Abandonner l'esprit de sérieux24:10Quête du Graal et mouvement vers la Présence27:09La Grâce et le Merveilleux30:14Qu'est-ce que la Poésie ?31:35La difficulté d'écrire la douceur35:18Une épiphanie36:45La simplicité de l'Amour38:29L'espérance, une impolitesse ?41:02 Un prochain voyage ?Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Thomas Goisque Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2008, une crise financière frappe la planète entière. Si cette crise trouve son origine aux États-Unis avec la crise des subprimes, ses répercussions, notamment en Europe, seront terribles. Aujourd'hui, près de 20 ans après, les stigmates sont toujours visibles et pourtant le monde politique, les dirigeants ne semblent toujours pas prendre conscience des dégâts occasionnés et de leurs conséquences, comme a pu le constater Antonio Rodriguez Castiñeira, journaliste à l'AFP, dans son ouvrage Les chemins de la colère, paru aux éditions Bayard. Il s'agit d'un road-trip à travers la crise économique entre la Galice, en Espagne, et la Suisse. À écouter dans Accents d'EuropeL'«effet Trump» bouscule l'Europe
En 2008, une crise financière frappe la planète entière. Si cette crise trouve son origine aux États-Unis avec la crise des subprimes, ses répercussions, notamment en Europe, seront terribles. Aujourd'hui, près de 20 ans après, les stigmates sont toujours visibles et pourtant le monde politique, les dirigeants ne semblent toujours pas prendre conscience des dégâts occasionnés et de leurs conséquences, comme a pu le constater Antonio Rodriguez Castiñeira, journaliste à l'AFP, dans son ouvrage Les chemins de la colère, paru aux éditions Bayard. Il s'agit d'un road-trip à travers la crise économique entre la Galice, en Espagne, et la Suisse. À écouter dans Accents d'EuropeL'«effet Trump» bouscule l'Europe
De la guitare flamenca au bouzouki, un labyrinthe de lumière et de twang ! (Rediffusion) Nos 1ers invités de la #SessionLive sont les Radio Tutti pour la sortie de l'album Twang Club. Après huit ans d'existence et plus de 250 concerts, Radio Tutti, combo à géométrie variable pose un nouveau jalon avec son troisième album : Twang Club. Les frontières de l'électro et de l'acoustique sont toujours repoussées dans ce pays imaginaire au folklore azimuté, avec un son d'ensemble qui tend toujours plus vers la rugosité des musiques traditionnelles : les pieds sur la terre du labeur quotidien et la tête dans l'infinité des étoiles... Entre l'ancrage dans des traditions locales symbolisé par le twang (effet vocal venu de différents folklores du monde qui permet notamment d'augmenter la puissance de chant) et la dynamique électro du club, Radio Tutti connecte l'hier et l'aujourd'hui dans sa recherche infatigable de lendemains qui dansent. Musiques traditionnelles du sud de l'Italie et de Galice viennent se télescoper avec les arrangements épiques dont le groupe a le secret, insufflant de nouvelles influences rétrofuturistes venues de musiques de transe du monde entier… Et la recette s'applique également avec bonheur à un soupçon de lingua franca (ancienne langue véhiculaire parlée dans le pourtour méditerranéen) proposé par la plume de Djé Baleti. Le binôme Pauline Rivière et Pierre-Alexis Lavergne est devenu le noyau dur autour duquel gravite la galaxie Radio Tutti. Ils signent Twang Club avec la complicité d'un sorcier des studios, Colin Buffet, réalisateur et artisan de la sono mondiale 2.0. Titres interprétés au grand studio : - Saca Punto Live RFI (ordinateur, bombo, petit synth (Minibrute)), petites percussions (cayambe, coquillages) - La Rosa, extrait - Curre a Mamma Toja Live RFI (guitare électrique, bouzouki, ordinateur). Line Up : Pauline Rivière, Lavergne Pierre-Alexis Son : Benoît Letirant. ► Album Twang Club (Daydream Music/Inouïe Dist. 2025). Site Radio Tutti - Facebook - Bandcamp - YouTube. Puis nous recevons l'inoxydable Juan Carmona qui fête ses 40 ans de carrière avec Laberinto de Luz Le guitariste flamenco de renommée internationale célèbre quatre décennies d'une carrière tracée au fil des désirs et des rencontres avec la sortie de son nouvel album Laberinto de Luz. Ce nouvel opus propose une aventure sonore inédite au carrefour du flamenco, du jazz et des rythmes latins, un témoignage vibrant de son parcours exceptionnel. Reconnu comme l'un des plus grands compositeurs et virtuoses de sa génération, Juan Carmona continue d'innover tout en restant enraciné dans les traditions ancestrales de l'Andalousie. En collaborant avec des artistes de prestige tels que le légendaire guitariste Al Di Meola et une palette de voix féminines captivantes allant du chant gitan au scat, l'artiste rend hommage à la richesse de ces voix, explorant leur timbre et leurs sensibilités si singulière. « À l'écoute du dernier album de Juan Carmona, j'ai été émerveillé par la diversité et la profondeur des voix, ainsi que par l'exceptionnelle virtuosité de son jeu à la guitare. Cet album, magnifiquement produit, met en avant des compositions contemporaines qui enveloppent chaque morceau d'une atmosphère captivante, toujours portée par la magnifique guitare de Juan.» Al Di Meola. Juan Carmona s'est emparé d'une guitare à l'âge de 10 ans, et ne l'a plus lâchée. Pour ce gamin né à Lyon dans une famille espagnole fraîchement exilée d'Afrique du Nord, l'instrument est vite devenu une clé universelle : un outil pour se construire une identité et une langue à soi, une baguette de sourcier pour retourner vers l'Andalousie de ses ancêtres – où, tout jeune homme, il part étudier auprès des plus grands maîtres du flamenco ; mais aussi une boussole pour s'ouvrir d'innombrables voies et rencontres, de ses frères gitans à Al Di Meola, de musiciens gnaoua à l'Inde, des scènes du monde entier aux plateaux de cinéma… En 2025, Juan Carmona fête ainsi 40 années d'expériences en tous sens et fera halte avec ses musiciens dans les grands opéras et théâtres français pour une tournée avec notamment des orchestres symphoniques comme celui de l'Opéra de Lyon dirigé par Miguel Pérez Iñesta mais aussi Zahia Ziouani pour l'orchestre Divertimento, l'Orchestre de l'Opéra de Marseille… Titres joués au grand studio : - Aroma Tierra Live RFI - Tesoro de melodías feat. Al Di Meola, extrait de l'album - De Casablanca a Granada, qui est plus ancien. Live RFI Line Up : Juan Carmona (guitare), Isidro Suarez (cajon). Son : Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Laberinto de Luz (Nomades Kultur / L'Autre Distribution 2025). Site - YouTube.
De la guitare flamenca au bouzouki, un labyrinthe de lumière et de twang ! (Rediffusion) Nos 1ers invités de la #SessionLive sont les Radio Tutti pour la sortie de l'album Twang Club. Après huit ans d'existence et plus de 250 concerts, Radio Tutti, combo à géométrie variable pose un nouveau jalon avec son troisième album : Twang Club. Les frontières de l'électro et de l'acoustique sont toujours repoussées dans ce pays imaginaire au folklore azimuté, avec un son d'ensemble qui tend toujours plus vers la rugosité des musiques traditionnelles : les pieds sur la terre du labeur quotidien et la tête dans l'infinité des étoiles... Entre l'ancrage dans des traditions locales symbolisé par le twang (effet vocal venu de différents folklores du monde qui permet notamment d'augmenter la puissance de chant) et la dynamique électro du club, Radio Tutti connecte l'hier et l'aujourd'hui dans sa recherche infatigable de lendemains qui dansent. Musiques traditionnelles du sud de l'Italie et de Galice viennent se télescoper avec les arrangements épiques dont le groupe a le secret, insufflant de nouvelles influences rétrofuturistes venues de musiques de transe du monde entier… Et la recette s'applique également avec bonheur à un soupçon de lingua franca (ancienne langue véhiculaire parlée dans le pourtour méditerranéen) proposé par la plume de Djé Baleti. Le binôme Pauline Rivière et Pierre-Alexis Lavergne est devenu le noyau dur autour duquel gravite la galaxie Radio Tutti. Ils signent Twang Club avec la complicité d'un sorcier des studios, Colin Buffet, réalisateur et artisan de la sono mondiale 2.0. Titres interprétés au grand studio : - Saca Punto Live RFI (ordinateur, bombo, petit synth (Minibrute)), petites percussions (cayambe, coquillages) - La Rosa, extrait - Curre a Mamma Toja Live RFI (guitare électrique, bouzouki, ordinateur). Line Up : Pauline Rivière, Lavergne Pierre-Alexis Son : Benoît Letirant. ► Album Twang Club (Daydream Music/Inouïe Dist. 2025). Site Radio Tutti - Facebook - Bandcamp - YouTube. Puis nous recevons l'inoxydable Juan Carmona qui fête ses 40 ans de carrière avec Laberinto de Luz Le guitariste flamenco de renommée internationale célèbre quatre décennies d'une carrière tracée au fil des désirs et des rencontres avec la sortie de son nouvel album Laberinto de Luz. Ce nouvel opus propose une aventure sonore inédite au carrefour du flamenco, du jazz et des rythmes latins, un témoignage vibrant de son parcours exceptionnel. Reconnu comme l'un des plus grands compositeurs et virtuoses de sa génération, Juan Carmona continue d'innover tout en restant enraciné dans les traditions ancestrales de l'Andalousie. En collaborant avec des artistes de prestige tels que le légendaire guitariste Al Di Meola et une palette de voix féminines captivantes allant du chant gitan au scat, l'artiste rend hommage à la richesse de ces voix, explorant leur timbre et leurs sensibilités si singulière. « À l'écoute du dernier album de Juan Carmona, j'ai été émerveillé par la diversité et la profondeur des voix, ainsi que par l'exceptionnelle virtuosité de son jeu à la guitare. Cet album, magnifiquement produit, met en avant des compositions contemporaines qui enveloppent chaque morceau d'une atmosphère captivante, toujours portée par la magnifique guitare de Juan.» Al Di Meola. Juan Carmona s'est emparé d'une guitare à l'âge de 10 ans, et ne l'a plus lâchée. Pour ce gamin né à Lyon dans une famille espagnole fraîchement exilée d'Afrique du Nord, l'instrument est vite devenu une clé universelle : un outil pour se construire une identité et une langue à soi, une baguette de sourcier pour retourner vers l'Andalousie de ses ancêtres – où, tout jeune homme, il part étudier auprès des plus grands maîtres du flamenco ; mais aussi une boussole pour s'ouvrir d'innombrables voies et rencontres, de ses frères gitans à Al Di Meola, de musiciens gnaoua à l'Inde, des scènes du monde entier aux plateaux de cinéma… En 2025, Juan Carmona fête ainsi 40 années d'expériences en tous sens et fera halte avec ses musiciens dans les grands opéras et théâtres français pour une tournée avec notamment des orchestres symphoniques comme celui de l'Opéra de Lyon dirigé par Miguel Pérez Iñesta mais aussi Zahia Ziouani pour l'orchestre Divertimento, l'Orchestre de l'Opéra de Marseille… Titres joués au grand studio : - Aroma Tierra Live RFI - Tesoro de melodías feat. Al Di Meola, extrait de l'album - De Casablanca a Granada, qui est plus ancien. Live RFI Line Up : Juan Carmona (guitare), Isidro Suarez (cajon). Son : Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Laberinto de Luz (Nomades Kultur / L'Autre Distribution 2025). Site - YouTube.
durée : 00:59:02 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Francisco Franco est né en 1892 à Ferrol en Galice. Comment grimpe-t-il progressivement les échelons du commandement militaire, notamment lors de la guerre du Rif ? Quel rôle joue-t-il dans le coup d'État de juillet 1936, qui fait basculer l'Espagne dans la guerre civile, jusqu'à devenir Caudillo ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Pierre Salmon Maître de conférences en histoire contemporaine à l'École normale supérieure, Mercedes Yusta Rodrigo Professeure d'histoire de l'Espagne contemporaine à l'Université Paris 8 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:02 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Francisco Franco est né en 1892 à Ferrol en Galice. Comment grimpe-t-il progressivement les échelons du commandement militaire, notamment lors de la guerre du Rif ? Quel rôle joue-t-il dans le coup d'État de juillet 1936, qui fait basculer l'Espagne dans la guerre civile, jusqu'à devenir Caudillo ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Pierre Salmon Maître de conférences en histoire contemporaine à l'École normale supérieure; Mercedes Yusta Rodrigo Professeure d'histoire de l'Espagne contemporaine à l'Université Paris 8
12ème journée de la Liga, ce dimanche 9 novembre 2025, le FC Barcelone se déplaçait à Vigo en Galice contre le Celta. Un match débridé avec 6 buts, un triplé de Lewandowski et une belle victoire 4-2 des Catalans qui se replacent en seconde position au classement de la Liga, à 3 points du Real Madrid. Le résumé de la rencontre dans notre émission 100 % Barça.Crédit photo : beIN SPORTS France
Philippe Prost est architecte responsable de la modernisation des ports Vauban et Gallice à Antibes Juan-les-Pins. Il souligne l'importance du respect de la mémoire des lieux. Pour le port Vauban, il vise à transformer en un "port du XXIe siècle" en améliorant l'accessibilité piétonne, en réduisant l'impact des voitures et en favorisant la renaturation d'anciennes zones bétonnées. Pour le port Gallice, son projet "Bleu Blanc Vert" réactualise l'idée originale de son concepteur de créer des terrasses végétalisées tout en intégrant des technologies de "smart port".1. Architecte aujourd'hui, pourquoi vouliez-vous être organiste à l'origine ?2. Quelles autres caractéristiques trouvez-vous au port Vauban ?3. Comment allez-vous améliorer l'image du port liée au stationnement ?4. Comment intégrez-vous l'environnement dans ce projet ?5. Le projet inclut-il les nouvelles technologies et l'intelligence artificielle ?6. Combien d'unités le port d'Antibes accueille-t-il ?7. Quel est le calendrier ou planning des travaux ?8. Comment qualifieriez-vous le port une fois terminé ?9. Quel est le projet spécifique pour le port Galice ?
À peine désigné, le Premier ministre français Sébastien Lecornu l'a dit : il envisage un retour du service militaire, sur la base du volontariat. À ce stade, il ne s'agit que d'un projet flou : rien d'autre n'a été précisé. Il n'empêche, c'est une idée partagée par plusieurs pays européens : la Pologne, la Belgique, le Royaume-Uni ... et même l'Allemagne, qui a pourtant mis fin à la conscription, il y a à peine 15 ans. Le cas minoritaire de la Grèce Dans le pays, la question d'un retour de la conscription ne se pose pas : le service militaire n'a jamais cessé d'être obligatoire. À partir de 19 ans, les jeunes hommes ont le devoir de l'accomplir, généralement pour une durée d'un an. Une quasi-exception en Europe, qui s'explique par les relations tumultueuses avec le voisin turc. Alors, par conviction ou par obligation, les jeunes conscrits grecs se prêtent à l'exercice. Reportage, Joël Bronner. Dans les vallées calcinées d'Espagne, la colère de la population 380.000 hectares, réduits à l'état de poussière en quelques semaines. En Espagne, et particulièrement en Galice, les incendies de cet été ont dévasté des milliers de kilomètres carrés de terrain et de forêts. Et il aura fallu plusieurs semaines aux pompiers pour parvenir à canaliser les flammes. Les températures caniculaires ont vite été désignées comme coupables : l'été 2025 a été le plus chaud jamais enregistré dans le pays. Mais pour la population de ces zones rurales, il faut surtout blâmer les autorités, et le manque d'entretien des forêts. Elise Gazengel. La chronique musicale de Vincent Théval Achilles, du groupe nord-irlandais The Divine Comedy.
À peine désigné, le Premier ministre français Sébastien Lecornu l'a dit : il envisage un retour du service militaire, sur la base du volontariat. À ce stade, il ne s'agit que d'un projet flou : rien d'autre n'a été précisé. Il n'empêche, c'est une idée partagée par plusieurs pays européens : la Pologne, la Belgique, le Royaume-Uni ... et même l'Allemagne, qui a pourtant mis fin à la conscription, il y a à peine 15 ans. Le cas minoritaire de la Grèce Dans le pays, la question d'un retour de la conscription ne se pose pas : le service militaire n'a jamais cessé d'être obligatoire. À partir de 19 ans, les jeunes hommes ont le devoir de l'accomplir, généralement pour une durée d'un an. Une quasi-exception en Europe, qui s'explique par les relations tumultueuses avec le voisin turc. Alors, par conviction ou par obligation, les jeunes conscrits grecs se prêtent à l'exercice. Reportage, Joël Bronner. Dans les vallées calcinées d'Espagne, la colère de la population 380.000 hectares, réduits à l'état de poussière en quelques semaines. En Espagne, et particulièrement en Galice, les incendies de cet été ont dévasté des milliers de kilomètres carrés de terrain et de forêts. Et il aura fallu plusieurs semaines aux pompiers pour parvenir à canaliser les flammes. Les températures caniculaires ont vite été désignées comme coupables : l'été 2025 a été le plus chaud jamais enregistré dans le pays. Mais pour la population de ces zones rurales, il faut surtout blâmer les autorités, et le manque d'entretien des forêts. Elise Gazengel. La chronique musicale de Vincent Théval Achilles, du groupe nord-irlandais The Divine Comedy.
L'Espagne fait toujours face à une vague d'incendies qui touchent une bonne partie de son territoire, surtout au nord-ouest. Dans ces régions réputées pour leurs paysages verts et leurs villages, les habitants, notamment les agriculteurs, tentent de sauver les hameaux où les secours ne peuvent arriver. Depuis le début de la vague d'incendies incontrôlables qui frappe l'Espagne cet été, les petits villages de zones rurales du nord-ouest du pays sont particulièrement touchés. Entourés de végétations, à flanc de collines, certains habitants de hameaux défendent eux-mêmes leurs habitations comme à Montederramo, en Galice. Raquel Fernández, l'une d'elle, confie : « Tous les jours, de nouveaux feux apparaissent.. Les incendies sont tellement grands qu'ils finissent par se rejoindre, s'unir. Tout ça, c'est de la montagne, et il n'y a pas de moyens suffisants pour être partout ! Ceux qui nous sauvent, ici, ce sont les éleveurs de la zone avec leurs tracteurs et citernes . » Partout dans la région, les mêmes scènes se répètent : les agriculteurs tentent de sauver les maisons les plus isolées, qui sont souvent les leurs. À Guimarei, au sud d'Ourense, alors que les flammes s'approchent dangereusement, Martín Pérez remplit sa citerne : « Ma ferme a brûlé il y a deux jours, là-bas. Une ferme de veaux. Et là, j'essaie de sauver ma maison. Hier, on a sauvé la ferme de ma sœur, et ça fait des jours qu'on y est. C'est un enfer. C'est un putain d'enfer. Je suis abattu, absolument abattu. Mais il faut continuer à se battre, c'est comme ça. » À lire aussiEspagne: polémique entre le gouvernement et l'opposition sur la responsabilité des incendies À Mogainza, Eloi Fernández, éleveur, lutte contre les flammes depuis une semaine. Il se dit en colère contre les autorités qui ne laissent plus les agriculteurs nettoyer les forêts, ce qui, selon lui, aurait pu freiner la propagation des feux : « Ils interdisent tout ! Ils interdisent de faire des nouveaux chemins, du brûlage dirigé, de couper du bois pour se chauffer en hiver... Tout, tout est interdit ! Ils appellent ça ''réseau nature'', ''réseau nature'', mais qu'elle nature il nous reste ?! Comment il la protège ?! Ça n'a aucun sens, ils ne savent pas ce qu'ils font. » Il craint surtout pour le futur de ces hameaux qui souffrent déjà de dépeuplement : « Tout ça va finir par mourir ! Nous, dans les hameaux, on est foutus, ça va être abandonné [les hameaux]. On est plus que 3-4 jeunes déjà, et on ne prend que des coups durs... » Malgré les risques, tous continuent de lutter sans relâche contre ces feux, tandis que les autorités annoncent débloquer des aides pour les agriculteurs qui ont tout perdu. À lire aussiEspagne: une quinzaine d'incendies incontrôlables, le nord-ouest du pays ravagé
L'Espagne fait toujours face à une vague d'incendies qui touchent une bonne partie de son territoire, surtout au nord-ouest. Dans ces régions réputées pour leurs paysages verts et leurs villages, les habitants, notamment les agriculteurs, tentent de sauver les hameaux où les secours ne peuvent arriver. Depuis le début de la vague d'incendies incontrôlables qui frappe l'Espagne cet été, les petits villages de zones rurales du nord-ouest du pays sont particulièrement touchés. Entourés de végétations, à flanc de collines, certains habitants de hameaux défendent eux-mêmes leurs habitations comme à Montederramo, en Galice. Raquel Fernández, l'une d'elle, confie : « Tous les jours, de nouveaux feux apparaissent.. Les incendies sont tellement grands qu'ils finissent par se rejoindre, s'unir. Tout ça, c'est de la montagne, et il n'y a pas de moyens suffisants pour être partout ! Ceux qui nous sauvent, ici, ce sont les éleveurs de la zone avec leurs tracteurs et citernes . » Partout dans la région, les mêmes scènes se répètent : les agriculteurs tentent de sauver les maisons les plus isolées, qui sont souvent les leurs. À Guimarei, au sud d'Ourense, alors que les flammes s'approchent dangereusement, Martín Pérez remplit sa citerne : « Ma ferme a brûlé il y a deux jours, là-bas. Une ferme de veaux. Et là, j'essaie de sauver ma maison. Hier, on a sauvé la ferme de ma sœur, et ça fait des jours qu'on y est. C'est un enfer. C'est un putain d'enfer. Je suis abattu, absolument abattu. Mais il faut continuer à se battre, c'est comme ça. » À lire aussiEspagne: polémique entre le gouvernement et l'opposition sur la responsabilité des incendies À Mogainza, Eloi Fernández, éleveur, lutte contre les flammes depuis une semaine. Il se dit en colère contre les autorités qui ne laissent plus les agriculteurs nettoyer les forêts, ce qui, selon lui, aurait pu freiner la propagation des feux : « Ils interdisent tout ! Ils interdisent de faire des nouveaux chemins, du brûlage dirigé, de couper du bois pour se chauffer en hiver... Tout, tout est interdit ! Ils appellent ça ''réseau nature'', ''réseau nature'', mais qu'elle nature il nous reste ?! Comment il la protège ?! Ça n'a aucun sens, ils ne savent pas ce qu'ils font. » Il craint surtout pour le futur de ces hameaux qui souffrent déjà de dépeuplement : « Tout ça va finir par mourir ! Nous, dans les hameaux, on est foutus, ça va être abandonné [les hameaux]. On est plus que 3-4 jeunes déjà, et on ne prend que des coups durs... » Malgré les risques, tous continuent de lutter sans relâche contre ces feux, tandis que les autorités annoncent débloquer des aides pour les agriculteurs qui ont tout perdu. À lire aussiEspagne: une quinzaine d'incendies incontrôlables, le nord-ouest du pays ravagé
C dans l'air l'invité du 15 août 2025 avec Bruno Maestracci, porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de FranceL'Espagne est en proie à de violents feux de forêts. Presque aucune région n'est épargnée et les pompiers, mobilisés par milliers, luttent jour et nuit contre les flammes. En une semaine, près de 60 000 hectares ont été détruits, dont plus de 12 000 dans la province d'Ourense, en Galice. La vague de chaleur extrême, prolongée par une sécheresse historique, alimente ces incendies, qui touchent également le Portugal, la Grèce ou encore l'Albanie. En réponse à l'appel à l'aide de Madrid, la France a envoyé deux Canadairs et un avion de coordination, tandis qu'un détachement de sapeurs-pompiers part aujourd'hui pour Athènes, en Grèce, pour une mission d'un mois.En France, l'été 2025 n'est pas terminé qu'il est déjà celui des records. Selon l'Observatoire européen Copernicus, 238 incendies ont été recensés dans l'Hexagone, dont 236 avant le 28 juillet. Début août, l'Aude a été frappée par l'un des incendies les plus dévastateurs depuis 1949 sur le pourtour méditerranéen français : plus de 17 000 hectares ravagés en seulement deux jours. Selon le parquet de Montpellier, l'incendie « pourrait avoir une cause criminelle résultant d'un acte volontaire ». Dans 90 % des cas, les feux sont liés à une action humaine : brûlage de végétaux, étincelles d'outils agricoles, mégots jetés par la fenêtre, barbecues, pétards…Face à ces catastrophes, les moyens paraissent parfois limités : douze Canadair CL-415 âgés en moyenne de trente ans, quelques avions Dash et hélicoptères pour les largages d'eau. Alors que Météo France a placé vingt-trois départements en risque « élevé » d'incendie, les sapeurs-pompiers se préparent à affronter des températures proches de 40 °C dans le Sud ce week-end. Entre la chaleur, les vents et la sécheresse qui compliquent le travail des pompiers à travers l'Europe, la question se pose : comment mieux protéger les populations et les forêts ? Comment renforcer la lutte contre les incendies à l'échelle européenne ? Et comment prévenir ces épisodes de sécheresse qui multiplient les risques d'incendie ?Bruno Maestracci, contrôleur général des sapeurs-pompiers, fera le point sur les incendies qui ravagent l'Espagne, la Grèce, le Portugal et l'ensemble du Sud de l'Europe, ainsi que sur les 23 départements français désormais en risque « élevé » d'incendie dans les jours à venir.
De la guitare flamenca au bouzouki, un labyrinthe de lumière et de twang ! Nos 1ers invités de la #SessionLive sont les Radio Tutti pour la sortie de l'album Twang Club. Après huit ans d'existence et plus de 250 concerts, Radio Tutti, combo à géométrie variable pose un nouveau jalon avec son troisième album : Twang Club. Les frontières de l'électro et de l'acoustique sont toujours repoussées dans ce pays imaginaire au folklore azimuté, avec un son d'ensemble qui tend toujours plus vers la rugosité des musiques traditionnelles : les pieds sur la terre du labeur quotidien et la tête dans l'infinité des étoiles... Entre l'ancrage dans des traditions locales symbolisé par le twang (effet vocal venu de différents folklores du monde qui permet notamment d'augmenter la puissance de chant) et la dynamique électro du club, Radio Tutti connecte l'hier et l'aujourd'hui dans sa recherche infatigable de lendemains qui dansent. Musiques traditionnelles du sud de l'Italie et de Galice viennent se télescoper avec les arrangements épiques dont le groupe a le secret, insufflant de nouvelles influences rétrofuturistes venues de musiques de transe du monde entier… Et la recette s'applique également avec bonheur à un soupçon de lingua franca (ancienne langue véhiculaire parlée dans le pourtour méditerranéen) proposé par la plume de Djé Baleti. Le binôme Pauline Rivière et Pierre-Alexis Lavergne est devenu le noyau dur autour duquel gravite la galaxie Radio Tutti. Ils signent Twang Club avec la complicité d'un sorcier des studios, Colin Buffet, réalisateur et artisan de la sono mondiale 2.0. Titres interprétés au grand studio : - Saca Punto Live RFI (ordinateur, bombo, petit synth (Minibrute)), petites percussions (cayambe, coquillages) - La Rosa, extrait - Curre a Mamma Toja Live RFI (guitare électrique, bouzouki, ordinateur). Line Up : Pauline Rivière, Lavergne Pierre-Alexis Son : Benoît Letirant. ► Album Twang Club (Daydream Music/Inouïe Dist. 2025). Site Radio Tutti - Facebook - Bandcamp - YouTube. Puis nous recevons l'inoxydable Juan Carmona qui fête ses 40 ans de carrière avec Laberinto de Luz Le guitariste flamenco de renommée internationale célèbre quatre décennies d'une carrière tracée au fil des désirs et des rencontres avec la sortie de son nouvel album Laberinto de Luz. Ce nouvel opus propose une aventure sonore inédite au carrefour du flamenco, du jazz et des rythmes latins, un témoignage vibrant de son parcours exceptionnel. Reconnu comme l'un des plus grands compositeurs et virtuoses de sa génération, Juan Carmona continue d'innover tout en restant enraciné dans les traditions ancestrales de l'Andalousie. En collaborant avec des artistes de prestige tels que le légendaire guitariste Al Di Meola et une palette de voix féminines captivantes allant du chant gitan au scat, l'artiste rend hommage à la richesse de ces voix, explorant leur timbre et leurs sensibilités si singulière. « À l'écoute du dernier album de Juan Carmona, j'ai été émerveillé par la diversité et la profondeur des voix, ainsi que par l'exceptionnelle virtuosité de son jeu à la guitare. Cet album, magnifiquement produit, met en avant des compositions contemporaines qui enveloppent chaque morceau d'une atmosphère captivante, toujours portée par la magnifique guitare de Juan.» Al Di Meola. Juan Carmona s'est emparé d'une guitare à l'âge de 10 ans, et ne l'a plus lâchée. Pour ce gamin né à Lyon dans une famille espagnole fraîchement exilée d'Afrique du Nord, l'instrument est vite devenu une clé universelle : un outil pour se construire une identité et une langue à soi, une baguette de sourcier pour retourner vers l'Andalousie de ses ancêtres – où, tout jeune homme, il part étudier auprès des plus grands maîtres du flamenco ; mais aussi une boussole pour s'ouvrir d'innombrables voies et rencontres, de ses frères gitans à Al Di Meola, de musiciens gnaoua à l'Inde, des scènes du monde entier aux plateaux de cinéma… En 2025, Juan Carmona fête ainsi 40 années d'expériences en tous sens et fera halte avec ses musiciens dans les grands opéras et théâtres français pour une tournée avec notamment des orchestres symphoniques comme celui de l'Opéra de Lyon dirigé par Miguel Pérez Iñesta mais aussi Zahia Ziouani pour l'orchestre Divertimento, l'Orchestre de l'Opéra de Marseille… Titres joués au grand studio : - Aroma Tierra Live RFI - Tesoro de melodías feat. Al Di Meola, extrait de l'album - De Casablanca a Granada, qui est plus ancien. Live RFI Line Up : Juan Carmona (guitare), Isidro Suarez (cajon). Son : Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Laberinto de Luz (Nomades Kultur / L'Autre Distribution 2025). Site - YouTube.
De la guitare flamenca au bouzouki, un labyrinthe de lumière et de twang ! Nos 1ers invités de la #SessionLive sont les Radio Tutti pour la sortie de l'album Twang Club. Après huit ans d'existence et plus de 250 concerts, Radio Tutti, combo à géométrie variable pose un nouveau jalon avec son troisième album : Twang Club. Les frontières de l'électro et de l'acoustique sont toujours repoussées dans ce pays imaginaire au folklore azimuté, avec un son d'ensemble qui tend toujours plus vers la rugosité des musiques traditionnelles : les pieds sur la terre du labeur quotidien et la tête dans l'infinité des étoiles... Entre l'ancrage dans des traditions locales symbolisé par le twang (effet vocal venu de différents folklores du monde qui permet notamment d'augmenter la puissance de chant) et la dynamique électro du club, Radio Tutti connecte l'hier et l'aujourd'hui dans sa recherche infatigable de lendemains qui dansent. Musiques traditionnelles du sud de l'Italie et de Galice viennent se télescoper avec les arrangements épiques dont le groupe a le secret, insufflant de nouvelles influences rétrofuturistes venues de musiques de transe du monde entier… Et la recette s'applique également avec bonheur à un soupçon de lingua franca (ancienne langue véhiculaire parlée dans le pourtour méditerranéen) proposé par la plume de Djé Baleti. Le binôme Pauline Rivière et Pierre-Alexis Lavergne est devenu le noyau dur autour duquel gravite la galaxie Radio Tutti. Ils signent Twang Club avec la complicité d'un sorcier des studios, Colin Buffet, réalisateur et artisan de la sono mondiale 2.0. Titres interprétés au grand studio : - Saca Punto Live RFI (ordinateur, bombo, petit synth (Minibrute)), petites percussions (cayambe, coquillages) - La Rosa, extrait - Curre a Mamma Toja Live RFI (guitare électrique, bouzouki, ordinateur). Line Up : Pauline Rivière, Lavergne Pierre-Alexis Son : Benoît Letirant. ► Album Twang Club (Daydream Music/Inouïe Dist. 2025). Site Radio Tutti - Facebook - Bandcamp - YouTube. Puis nous recevons l'inoxydable Juan Carmona qui fête ses 40 ans de carrière avec Laberinto de Luz Le guitariste flamenco de renommée internationale célèbre quatre décennies d'une carrière tracée au fil des désirs et des rencontres avec la sortie de son nouvel album Laberinto de Luz. Ce nouvel opus propose une aventure sonore inédite au carrefour du flamenco, du jazz et des rythmes latins, un témoignage vibrant de son parcours exceptionnel. Reconnu comme l'un des plus grands compositeurs et virtuoses de sa génération, Juan Carmona continue d'innover tout en restant enraciné dans les traditions ancestrales de l'Andalousie. En collaborant avec des artistes de prestige tels que le légendaire guitariste Al Di Meola et une palette de voix féminines captivantes allant du chant gitan au scat, l'artiste rend hommage à la richesse de ces voix, explorant leur timbre et leurs sensibilités si singulière. « À l'écoute du dernier album de Juan Carmona, j'ai été émerveillé par la diversité et la profondeur des voix, ainsi que par l'exceptionnelle virtuosité de son jeu à la guitare. Cet album, magnifiquement produit, met en avant des compositions contemporaines qui enveloppent chaque morceau d'une atmosphère captivante, toujours portée par la magnifique guitare de Juan.» Al Di Meola. Juan Carmona s'est emparé d'une guitare à l'âge de 10 ans, et ne l'a plus lâchée. Pour ce gamin né à Lyon dans une famille espagnole fraîchement exilée d'Afrique du Nord, l'instrument est vite devenu une clé universelle : un outil pour se construire une identité et une langue à soi, une baguette de sourcier pour retourner vers l'Andalousie de ses ancêtres – où, tout jeune homme, il part étudier auprès des plus grands maîtres du flamenco ; mais aussi une boussole pour s'ouvrir d'innombrables voies et rencontres, de ses frères gitans à Al Di Meola, de musiciens gnaoua à l'Inde, des scènes du monde entier aux plateaux de cinéma… En 2025, Juan Carmona fête ainsi 40 années d'expériences en tous sens et fera halte avec ses musiciens dans les grands opéras et théâtres français pour une tournée avec notamment des orchestres symphoniques comme celui de l'Opéra de Lyon dirigé par Miguel Pérez Iñesta mais aussi Zahia Ziouani pour l'orchestre Divertimento, l'Orchestre de l'Opéra de Marseille… Titres joués au grand studio : - Aroma Tierra Live RFI - Tesoro de melodías feat. Al Di Meola, extrait de l'album - De Casablanca a Granada, qui est plus ancien. Live RFI Line Up : Juan Carmona (guitare), Isidro Suarez (cajon). Son : Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Laberinto de Luz (Nomades Kultur / L'Autre Distribution 2025). Site - YouTube.
This podcast is the audio version of the Gear Garage Live Show, where we answer submitted questions and talk all things whitewater. Today's Show! Answer Questions Some of the Questions that Zach covered in the Q&A section of this episode Topic: Safety Coverage Canyon section of the South Fork Payette at 4900cfs (Summer). Commercial trip with one raft (2 guides, 5 customers) and one safety kayak. No other boats on the river. Is that an adequate safety setup? Topic: Tiny Rafts This may be a random question, but I have been watching your videos for quite some time now and love the magnetic small rafts you use in your videos. I have been looking all over for them and have come up short. Did you make them / have them 3d printed? Or did you purchase them somewhere? Thank you for all you do for the whitewater community. Topic: Rowing School Prep Been down the Lower Rogue many times over the last 20 years, but mostly in IKs or on the front of someone else's boat. I've had a 14ft Sotar for a few years know and have rowed on the Upper and the Owyhee, but not the lower. I've enrolled for the Class III Rowing School starting Aug 26th, but my buddies asked if I would be the 2nd boat on a raft supported hike trip Aug 3-7. My original plan was to row with y'all before putting that burden on any other boater. However, my skills are getting there (oar shipping, reading water, downstream ferrying) and I wonder if I should help these guys out, plus it'll give me some prep before Rowing School. Should I hit Galice to Graves a bunch to practice technical lines in Argo, or what would you advise? Topic: Stern Mount Frame Specs Hi Zach! Josh from Chattooga here. I came across Gear Garage episode 155 on stern mount frames. I like the last frame you demonstrated, the slant board design that can be mounted center or stern. We paddle guide here but I enjoy rowing in my free time. I plan to build a custom frame for a 13' or 14' raft and was wondering if you can pass along the specs for that frame. Any tips or drawings would be super helpful. I'm pretty tall like you and I think it would suit me and the raft perfectly. There's a local welder's shop that I'll be taking the design to. Thanks in advance. Have a great day!
Où l'on parle du chemin de Compostelle, mais aussi d'éducation positive.♻️ LES FOLLOW-UPSEva Rami et son rêve de colère féministe productiveVous faites du tri ? Pensez aux archives culturelles !Vive la Galice et la voie de CompostelleRéaction à la « peur » d'avoir un garçon dans un monde patriarcalParticipez au Fab & Mymy Show : envoyez-nous un vocal !Abonnez-vous au podcastRejoignez le DiscordL'épisode en entier et en avance + une rubrique exclusive : sur Patreon !Suivez Le Fab & Mymy Show sur InstagramEnvoyez-nous un mail : coucou@lefabetmymyshow.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:06 - Toute une vie - par : Myriam Guilhot - Née en Galice en 1922, Maria Casarès a fui la Guerre d'Espagne pour Paris en 1936, avant d'entamer une carrière de comédienne. Muse des auteurs les plus prestigieux de l'époque, femme libre et actrice de rupture, elle laisse à jamais le souvenir de l'une des plus grandes tragédiennes françaises. - réalisation : Lionel Quantin - invités : Johanna Silberstein Comédienne et responsable artistique de "La Maison Maria Casarès" depuis septembre 2016.; Dominique Marny Écrivain; Florence M.-Forsythe Comédienne, metteuse en scène, biographe de Maria Casarès; Ariane Dollfus Journaliste, écrivaine et biographe
In our Breeds of the Alphabet we learn all about the Galiceño horse, some equine news and we have some Realli Bad Adz for your pleasure. Listen in…HORSES IN THE MORNING Episode 3673 – Show Notes and Links:The HORSES IN THE MORNING Crew: Glenn the Geek and Jamie JenningsTitle Sponsor: Kentucky Performance ProductsGuest: Rick Blaney and Heidi Reinhardt of Galicenos of Suwannee Additional support for this podcast provided by: My New Horse and Listeners Like YouTime Stamps: 07:00 - Daily Whinnies19:00 - Rick Blaney and Heidi Reinhardt38:25 - Realli BAd Adz
In our Breeds of the Alphabet we learn all about the Galiceño horse, some equine news and we have some Realli Bad Adz for your pleasure. Listen in…HORSES IN THE MORNING Episode 3673 – Show Notes and Links:The HORSES IN THE MORNING Crew: Glenn the Geek and Jamie JenningsTitle Sponsor: Kentucky Performance ProductsGuest: Rick Blaney and Heidi Reinhardt of Galicenos of Suwannee Additional support for this podcast provided by: My New Horse and Listeners Like YouTime Stamps: 07:00 - Daily Whinnies19:00 - Rick Blaney and Heidi Reinhardt38:25 - Realli BAd Adz
Plus grande productrice de moules au monde après la Chine et le Chili, cette région du nord-ouest de l'Espagne assiste à l'effondrement de sa production de coquillages. La production de palourde a baissé de 72% au cours des dix dernières années, et celle des coques de 36%. Les derniers chiffres relevés parlent de 10 millions d'euros de pertes pour 2023. Et aucune amélioration n''a eu lieu l'an dernier. En cause : le réchauffement climatique et la pollution qui affectent la Galice. Reportage de notre correspondante en Galice, Si la production de moules a diminué, ce mollusque bivalve est celui qui se porte le mieux dans la région. En Galice, dans certains estuaires comme celui de la baie d'Arousa, épicentre de la culture de coquillages, la production de coques et palourdes a chuté de 80%.Marina est mariscadoras – pêcheuse à pied –, une profession exercée déjà par sa mère et sa grand-mère. Chaque jour, depuis 30 ans, elles ratissent durant quatre heures à marée basse le sable, à la recherche de palourdes fines, palourdes japonaises et coques. « J'ai commencé avec ma mère et on n'avait pas de quota à respecter. On ramassait des seaux énormes, tout ce que donnait la marée. Aujourd'hui, c'est totalement impensable. On a le droit à six kilos par jour et par personne en tout. De toute façon, il y en a de moins en moins, et les palourdes ne sont plus aussi grosses qu'avant. Il se passe quelque chose, c'est évident. C'est le changement climatique, ça nous affecte énormément », confie-t-ell.La crise climatique, qui fait monter la température de l'eau et qui réduit la qualité du plancton dont se nourrissent les coquillages, occupe toutes les conversations. C'est aussi la principale raison avancée par Manuel Santos, coordinateur de Greenpeace en Galice, pour expliquer la chute de la production depuis le port de Vigo. L'écologiste fait un constat dramatique de la situation :« Je crois qu'on peut commencer à parler d'effondrement du système écologique des estuaires de Galice. Avant, ici, il pleuvait doucement toute l'année, mais désormais, on a de grosses averses qui ont pour effet de faire baisser la salinité de l'estuaire. Mais il y a aussi un autre facteur : la pollution des estuaires. Officiellement, il y a 2 000 sites de déversement de déchets, mais il y en a sans doute plus, et 10% sont contaminés par des produits hautement toxiques. »Alors qu'elle sera la retraite d'ici à deux ans, Marina n'est pas optimiste pour l'avenir de sa profession : « Avec deux années pas très bonnes à la suite, beaucoup de gens renoncent à leur permis de pêche. Je pense que d'ici à dix ans, on va disparaître. La pêche artisanale ne reçoit pas de soutien, rien du tout. On aide seulement les plus gros, les industriels. Nous ne pesons plus rien alors que nous avons tout construit ici, nos maisons, nos vies. On a élevé nos enfants grâce à la mer. »« Paysannes de la mer », comme on les appelle sur le littoral de Galice, les mariscadoras sont actuellement au nombre de 2 800. Elles étaient encore 4 000 il y a à peine cinq ans.À lire aussiCatalogne: des comités de cogestion pour une pêche durable et concertée
Plus grande productrice de moules au monde après la Chine et le Chili, cette région du nord-ouest de l'Espagne assiste à l'effondrement de sa production de coquillages. La production de palourde a baissé de 72% au cours des dix dernières années, et celle des coques de 36%. Les derniers chiffres relevés parlent de 10 millions d'euros de pertes pour 2023. Et aucune amélioration n''a eu lieu l'an dernier. En cause : le réchauffement climatique et la pollution qui affectent la Galice. Reportage de notre correspondante en Galice, Si la production de moules a diminué, ce mollusque bivalve est celui qui se porte le mieux dans la région. En Galice, dans certains estuaires comme celui de la baie d'Arousa, épicentre de la culture de coquillages, la production de coques et palourdes a chuté de 80%.Marina est mariscadoras – pêcheuse à pied –, une profession exercée déjà par sa mère et sa grand-mère. Chaque jour, depuis 30 ans, elles ratissent durant quatre heures à marée basse le sable, à la recherche de palourdes fines, palourdes japonaises et coques. « J'ai commencé avec ma mère et on n'avait pas de quota à respecter. On ramassait des seaux énormes, tout ce que donnait la marée. Aujourd'hui, c'est totalement impensable. On a le droit à six kilos par jour et par personne en tout. De toute façon, il y en a de moins en moins, et les palourdes ne sont plus aussi grosses qu'avant. Il se passe quelque chose, c'est évident. C'est le changement climatique, ça nous affecte énormément », confie-t-ell.La crise climatique, qui fait monter la température de l'eau et qui réduit la qualité du plancton dont se nourrissent les coquillages, occupe toutes les conversations. C'est aussi la principale raison avancée par Manuel Santos, coordinateur de Greenpeace en Galice, pour expliquer la chute de la production depuis le port de Vigo. L'écologiste fait un constat dramatique de la situation :« Je crois qu'on peut commencer à parler d'effondrement du système écologique des estuaires de Galice. Avant, ici, il pleuvait doucement toute l'année, mais désormais, on a de grosses averses qui ont pour effet de faire baisser la salinité de l'estuaire. Mais il y a aussi un autre facteur : la pollution des estuaires. Officiellement, il y a 2 000 sites de déversement de déchets, mais il y en a sans doute plus, et 10% sont contaminés par des produits hautement toxiques. »Alors qu'elle sera la retraite d'ici à deux ans, Marina n'est pas optimiste pour l'avenir de sa profession : « Avec deux années pas très bonnes à la suite, beaucoup de gens renoncent à leur permis de pêche. Je pense que d'ici à dix ans, on va disparaître. La pêche artisanale ne reçoit pas de soutien, rien du tout. On aide seulement les plus gros, les industriels. Nous ne pesons plus rien alors que nous avons tout construit ici, nos maisons, nos vies. On a élevé nos enfants grâce à la mer. »« Paysannes de la mer », comme on les appelle sur le littoral de Galice, les mariscadoras sont actuellement au nombre de 2 800. Elles étaient encore 4 000 il y a à peine cinq ans.À lire aussiCatalogne: des comités de cogestion pour une pêche durable et concertée
durée : 00:02:20 - Les Échos d'ailleurs - L'historien espagnol Pablo Pérez López nous montre comment Vigo, petite ville de Galice, tente de rivaliser avec les éclairages des grandes villes du monde.
Saison 5 - Episode n°60 - Enregistré à Anglet le 15 novembre 2024 Invité : Greg Rabejac, photographe de surf français. Etre photographe de surf n'est peut-être pour Greg Rabejac qu'un prétexte. Ou en tout cas un moyen de satisfaire sa soif d'aventures, de grands espaces ou de rencontres. Et évidemment de passer un maximum de temps dans ou au contact de son élément de prédilection : l'eau. Depuis plus de 30 ans, le Français sillonne les mers, plages, dunes, estuaires, fleuves ou rivières, appareil en main, pour saisir la substance des lieux et de l'instant. Mais c'est bien dans les vagues et le surf qu'il semble trouver sa plus grande inspiration. Pour le bonheur des surfeurs et des lecteurs de la presse surf qu'il a allègrement alimenté des années durant. Les photos de la première session à Belharra en 2002 ? C'était lui, perché sur le bord d'un hélico au-dessus du line-up. La fameuse session de Mundaka en 2006 ? Il était dans l'eau, caisson en main. C'est même lui qui initiera 15 ans plus tard le projet de documentaire sur cette journée. Les expéditions en Irlande ou en Galice pour scorer certaines des plus grosses et plus dangereuses vagues jamais vues sur le Vieux-Continent ? Greg était évidemment de la partie. Et la liste de ses expéditions et faits d'arme est longue : Maroc et continent africain, Madère, Indonésien, Alaska, Patagonie…. Personnage discret, Greg laisse la plupart du temps son travail parler pour lui. Il était temps de l'écouter raconter sa vie et sa carrière. Ca aurait été dommage de ne pas le faire. Comme ça aurait été dommage que le jeune banquier qu'il était dans les années 90 n'envoie pas tout voler pour suivre ses envies et vivre ses rêves. Il serait passé à côté d'une sacrée vie, et nous d'un sacré épisode. Merci pour le moment Greg. Excellente écoute à tous
Une vingtaine d'artistes venue du monde entier font l'expérience d'une retraite artistique au Monastère de Ségriès. Reportage Jeanne Lacaille. Fin septembre, une vingtaine d'artistes venus du monde entier ont fait l'expérience de la retraite artistique pendant une semaine dans un ancien monastère cistercien : le Monastère de Ségriès, entre lavande, oliviers et Verdon. Un rassemblement œcuménique où toutes et tous se sont abandonnés avec joie à cette résidence de création collective, intense et exigeante qui donne lieu depuis quatre ans à La Symphonie de Ségriès, une soirée de concerts hors-norme qui pendant 8h entraîne le public, d'un mouvement à l'autre, au fil d'une partition très libre, des jardins à la chapelle du monastère, en passant par son cloître et sa forêt. Certain.e.s sont connu.e.s, d'autres pas, mais toutes et tous ont un jour croisé la route du Souffle Collectif qui interroge la dimension rituelle de la musique live depuis 2013. Celle également du vidéaste Vincent Moon qui, après avoir filmé les stars du rock indé pour la Blogothèque, s'est tourné, pour la collection Petites Planètes, vers l'exploration des cultures chamaniques, des traditions musicales liées à la terre et des cérémonies de transe. Et ce sont donc eux – en complicité avec l'agence Powa et l'équipe du Monastère de Ségriès — qui ont invité ces artistes à expérimenter, entre nature et culture, profane et sacré. Tout ça, sous l'influence d'une super lune, d'une éclipse solaire et de l'équinoxe d'automne, alors autant vous dire que s'orchestre là une aventure vraiment cosmique, où le processus de création compte autant – voire plus — que le résultat final. Avec : Vincent Moon, Raul Refree (Catalogne), Walid Ben Selim (Maroc), Fransy Gonzalez (Galice), Arthur Larrue (France), Marc Vilajuana (Catalogne), Fanny Perrier-Rochas (France), Neda Caneiro (Suisse/Tessin), Mehdi Chaïb (France), Zoé Perret (France), Li-Chin Li (Taïwan), Tomi Lebrero (Argentine), Yann Hunziker (Suisse), Anja Jacobsen (Danemark), Zora Snake (Cameroun), Abdallah Abozekry (Égypte), Ross Daly (Crète)… Un reportage de Jeanne Lacaille. Bonus : Les Portraits sonoresRoss Daly : Maître des lyres crétoises, spécialiste des musiques modales, l'irlandais Ross Daly vit en Crète où il dirige, depuis 1982, l'école de musique Labyrinth Musical Workshops dans le petit village d'Houdetsi. Li-Chin Li : Basée à Taïwan, la trentenaire est l'une des rares musiciennes de sa génération à composer pour l'orgue à bouche sheng, un instrument plurimillénaire originaire de Chine. Jazz, musiques improvisées, techno... Li-Chin Li repousse les limites de son instrument, entre répertoire traditionnel et approche expérimentale. Marc Vilajuana : Expert ès-chants grégoriens, façon traditionnelle ou électronique avec le projet Gregotechno, le sémillant Marc Vilajuana navigue entre la Catalogne, Toulouse et la Galice où il étudie également les danses & chants de la région. Fanny Perrier-Rochas : D'abord bergère dans les Hautes-Alpes, Fanny Perrier-Rochas se consacre aujourd'hui aux chants sacrés d'Orient (byzantin, grec ancien, araméen) après s'être formée auprès de Sœur Marie Keyrouz, quand elle n'enregistre pas la B.O du jeu vidéo Assassins Creed Odyssee ! Prochaines dates ciné-live-transe de Vincent Moon (Petites Planètes) : 22 mars 2025 au Jeu de Paume à Paris. Site Petites Planètes - YouTube Ségriès édition 2023 par Vincent Moon. Prochaines dates du Collectif Souffle : le 20 décembre 2024 pour le solstice d'hiver au Consulat à Paris. Instagram - SiteSite du Monastère de Ségriès.
Une vingtaine d'artistes venue du monde entier font l'expérience d'une retraite artistique au Monastère de Ségriès. Reportage Jeanne Lacaille. Fin septembre, une vingtaine d'artistes venus du monde entier ont fait l'expérience de la retraite artistique pendant une semaine dans un ancien monastère cistercien : le Monastère de Ségriès, entre lavande, oliviers et Verdon. Un rassemblement œcuménique où toutes et tous se sont abandonnés avec joie à cette résidence de création collective, intense et exigeante qui donne lieu depuis quatre ans à La Symphonie de Ségriès, une soirée de concerts hors-norme qui pendant 8h entraîne le public, d'un mouvement à l'autre, au fil d'une partition très libre, des jardins à la chapelle du monastère, en passant par son cloître et sa forêt. Certain.e.s sont connu.e.s, d'autres pas, mais toutes et tous ont un jour croisé la route du Souffle Collectif qui interroge la dimension rituelle de la musique live depuis 2013. Celle également du vidéaste Vincent Moon qui, après avoir filmé les stars du rock indé pour la Blogothèque, s'est tourné, pour la collection Petites Planètes, vers l'exploration des cultures chamaniques, des traditions musicales liées à la terre et des cérémonies de transe. Et ce sont donc eux – en complicité avec l'agence Powa et l'équipe du Monastère de Ségriès — qui ont invité ces artistes à expérimenter, entre nature et culture, profane et sacré. Tout ça, sous l'influence d'une super lune, d'une éclipse solaire et de l'équinoxe d'automne, alors autant vous dire que s'orchestre là une aventure vraiment cosmique, où le processus de création compte autant – voire plus — que le résultat final. Avec : Vincent Moon, Raul Refree (Catalogne), Walid Ben Selim (Maroc), Fransy Gonzalez (Galice), Arthur Larrue (France), Marc Vilajuana (Catalogne), Fanny Perrier-Rochas (France), Neda Caneiro (Suisse/Tessin), Mehdi Chaïb (France), Zoé Perret (France), Li-Chin Li (Taïwan), Tomi Lebrero (Argentine), Yann Hunziker (Suisse), Anja Jacobsen (Danemark), Zora Snake (Cameroun), Abdallah Abozekry (Égypte), Ross Daly (Crète)… Un reportage de Jeanne Lacaille. Bonus : Les Portraits sonoresRoss Daly : Maître des lyres crétoises, spécialiste des musiques modales, l'irlandais Ross Daly vit en Crète où il dirige, depuis 1982, l'école de musique Labyrinth Musical Workshops dans le petit village d'Houdetsi. Li-Chin Li : Basée à Taïwan, la trentenaire est l'une des rares musiciennes de sa génération à composer pour l'orgue à bouche sheng, un instrument plurimillénaire originaire de Chine. Jazz, musiques improvisées, techno... Li-Chin Li repousse les limites de son instrument, entre répertoire traditionnel et approche expérimentale. Marc Vilajuana : Expert ès-chants grégoriens, façon traditionnelle ou électronique avec le projet Gregotechno, le sémillant Marc Vilajuana navigue entre la Catalogne, Toulouse et la Galice où il étudie également les danses & chants de la région. Fanny Perrier-Rochas : D'abord bergère dans les Hautes-Alpes, Fanny Perrier-Rochas se consacre aujourd'hui aux chants sacrés d'Orient (byzantin, grec ancien, araméen) après s'être formée auprès de Sœur Marie Keyrouz, quand elle n'enregistre pas la B.O du jeu vidéo Assassins Creed Odyssee ! Prochaines dates ciné-live-transe de Vincent Moon (Petites Planètes) : 22 mars 2025 au Jeu de Paume à Paris. Site Petites Planètes - YouTube Ségriès édition 2023 par Vincent Moon. Prochaines dates du Collectif Souffle : le 20 décembre 2024 pour le solstice d'hiver au Consulat à Paris. Instagram - SiteSite du Monastère de Ségriès.
Dans cet épisode, Marielle raconte une résidence d'artiste sur une île de Galice
Ils viennent du Mali, du Sénégal ou de Guinée-Conakry, des centaines de demandeurs d'asile sont transférés sur la péninsule espagnole, depuis les îles des Canaries. Là-bas, les centres d'accueil sont saturés par le nombre d'arrivées depuis l'Afrique qui a atteint le chiffre record de 22 304 personnes cette année. Avec le soutien de l'ONG Rescate, 125 migrants d'origine subsaharienne ont donc atterri dans un petit village de Galice au nord-ouest de l'Espagne. À Monterosso, on voit généralement peu d'étrangers, mais dans cette localité qui perd ses habitants, on considère aussi leur arrivée comme une chance. C'est le reportage de Diane Cambon. Une enquête, un buzz sur internet, un débat, on parlait de quoi cette semaine en Europe, Franceline Beretti...Lundi (23 septembre 2024), c'est l'Allemagne qui a entamé les festivités avec le résultat des élections au Brandenburg, ce land de l'ex-RDA autour de Berlin... les sociaux démocrates ont battu de justesse l'extrême droite.... L'extrême droite favorite pour les élections autrichiennes On vote pour renouveler le Parlement, ce dimanche (29 septembre), en Autriche et donc aussi pour changer de gouvernement... Et c'est l'extrême droite qui est donnée favorite avec 27% d'intentions de vote dans les sondages. Le FPÖ, le parti de la liberté est un parti anti-migrants, anti-guerre en Ukraine et surtout très proche de la Russie... même si cette proximité a pu fluctuer au cours des années. On retrouve, à Vienne, une de nos correspondantes Céline Beal.À lire aussiÉlections européennes: en Autriche, le parti d'extrême droite FPÖ donné favori Moscou qui cherche délibérément la proximité avec les extrêmes droites européennes, sources de déstabilisation du camp occidental...Avec la France, c'est une longue histoire qui a commencé au début du XXème siècle. C'est ce que raconte Nicolas Lebourg, historien, spécialiste de l'extrême droite, dans son dernier livre «Paris Moscou, un siècle d'extrême droite», aux éditions du Seuil... il nous a expliqué les ressorts de cette inquiétante proximité.
Ils viennent du Mali, du Sénégal ou de Guinée-Conakry, des centaines de demandeurs d'asile sont transférés sur la péninsule espagnole, depuis les îles des Canaries. Là-bas, les centres d'accueil sont saturés par le nombre d'arrivées depuis l'Afrique qui a atteint le chiffre record de 22 304 personnes cette année. Avec le soutien de l'ONG Rescate, 125 migrants d'origine subsaharienne ont donc atterri dans un petit village de Galice au nord-ouest de l'Espagne. À Monterosso, on voit généralement peu d'étrangers, mais dans cette localité qui perd ses habitants, on considère aussi leur arrivée comme une chance. C'est le reportage de Diane Cambon. Une enquête, un buzz sur internet, un débat, on parlait de quoi cette semaine en Europe, Franceline Beretti...Lundi (23 septembre 2024), c'est l'Allemagne qui a entamé les festivités avec le résultat des élections au Brandenburg, ce land de l'ex-RDA autour de Berlin... les sociaux démocrates ont battu de justesse l'extrême droite.... L'extrême droite favorite pour les élections autrichiennes On vote pour renouveler le Parlement, ce dimanche (29 septembre), en Autriche et donc aussi pour changer de gouvernement... Et c'est l'extrême droite qui est donnée favorite avec 27% d'intentions de vote dans les sondages. Le FPÖ, le parti de la liberté est un parti anti-migrants, anti-guerre en Ukraine et surtout très proche de la Russie... même si cette proximité a pu fluctuer au cours des années. On retrouve, à Vienne, une de nos correspondantes Céline Beal.À lire aussiÉlections européennes: en Autriche, le parti d'extrême droite FPÖ donné favori Moscou qui cherche délibérément la proximité avec les extrêmes droites européennes, sources de déstabilisation du camp occidental...Avec la France, c'est une longue histoire qui a commencé au début du XXème siècle. C'est ce que raconte Nicolas Lebourg, historien, spécialiste de l'extrême droite, dans son dernier livre «Paris Moscou, un siècle d'extrême droite», aux éditions du Seuil... il nous a expliqué les ressorts de cette inquiétante proximité.
Alors que les bateaux de migrants illégaux en provenance d'Afrique ne cessent d'arriver dans les îles de Canaries, où les centres d'accueil sont saturés avec un chiffre record de 22 304 personnes débarquées depuis le début de l'année, des ONG sont appelées à la rescousse par l'État pour soulager l'archipel. Elles sont chargées du transfert et de l'accueil dans la péninsule des migrants. C'est le cas de l'ONG Rescate, qui loue un hôtel dans un petit village de zone rurale en Galice, au nord-ouest de l'Espagne. Depuis trois semaines, 125 migrants subsahariens vivent à Monterroso, où l'accueil a été plutôt favorable par les habitants du cru, très peu habitués à vivre avec des étrangers. À écouter en entier sur le podcast d'Accents d'Europe.
Des produits de saison et des conseils, Laurent Mariotte et ses bons vivants sont là pour la septième saison de La table des Bons vivants ! Une émission pour vous aider à bien manger et comprendre ce que vous mangez. Cette semaine, Laurent Mariotte est entouré de la cuisinière italienne Luana Belmondo et le spécialiste vin Olivier Poels. Quel est votre goût de la semaine ? C'est la question rituelle posée par Laurent Mariotte. Ça peut être une saveur qui a marqué gustativement leur semaine, un restaurant qui leur a tapé dans l'œil, un plat qu'ils ont cuisiné ou qu'on leur a concocté. L'occasion de découvrir de nouveaux goûts ou de nouvelles adresses, des coups de cœur mais aussi, pour eux, de passer des coups de gueule. Pour cette deuxième émission de la saison, Luana Belmondo raconte qu'elle a découvert la salicorne à l'Ile de Ré. Elle nous raconte une recette qu'elle a réalisé avec : des tranches de veau, avec des pousses d'épinard et de citrons. De son côté, Olivier Poels a craqué pour le boeuf de Galice. Il nous confie que pour la cuisson parfaite, il faut que la viande soit bleue mais chaude et croutée. Et Laurent Mariotte a réalisé des moules marinières avec une bière blanche Opercule, avec du miel. Et quelques frites au four. Il s'est régalé !
Le poulpe figure aujourd'hui au menu de nombreux restaurants. Une spécialité méditerranéenne bien connue des communautés espagnoles et portugaises qui ont contribué au développement de sa consommation. ABE vous emmène en Galice, aux côtés des pêcheurs de poulpes qui expédient leur marchandise dans toute l'Europe.
La prsion est l'une des rares institutions où hommes et femmes sont encore séparés. En Espagne, on expérimente depuis une vingtaine d'années la mixité carcérale.Dans certains établissements, femmes et hommes partagent les mêmes bâtiments, travaillent ensemble et font des activités en commun.Pour les détenues, c'est une véritable avancée. En très grande minorité, elles ne représentent que 7% de la population carcérale espagnole et n'ont donc pas accès à certaines activités lorsqu'elles sont séparées des hommes. Pour les hommes, ces programmes de mixité permettent de déconstruire des comportements jugés machistes et de préparer leur vie après la prison.Visite du quartier mixte du centre pénitentiaire de Teixeiro en Galice, dans le nord-ouest de l'Espagne avec un de nos correspondants sur place.Sur le terrain : Thomas PerroteauRéalisation: Emmanuelle BaillonSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouvel épisode du podcast MEDIT'ACTION avec Eric Rebière, une légende du surf de grosses vagues et ceinture noire de Jiu Jitsu Brésilien !Double champion d'Europe en 2000 et 2002, Éric Rebière fut le premier surfeur français à se qualifier pour le circuit mondial de surf, pour la saison 2004 en terminant 10e du WQS 2003.Il ouvrit la voie aux surfeurs européens avec les qualifications dans les années suivantes de Mikaël Picon en 2006, Jérémy Florès pour 2007.Éric pratique maintenant le surf de grosses vagues. Discipline dans laquelle il s'illustre sur les plus grosses houles du monde à Nazaré au Portugal, Belharra en France, mais aussi en Irlande, à Mavericks ou en Galice.Dans ce podcast, il partage avec nous son parcours, sa vision du sport, son mindset, et ses conseils sur la performance de haut niveau.Nous revenons dans un premier temps sur ses débuts dans le surf au Brésil, ses premiers défis et ses inspirations, avant d'échanger sur les moments les plus marquants de sa carière de surfeur professionnel, et sa qualification pour le circuit mondial en 2004.Eric raconte comment il a ouvert la voie pour d'autres surfeurs et sur son rôle et son sentiment d'être un pionnier pour le surf européen.Nous avons ensuite discuté de l'importance de la préparation physique et mentale, notamment dans le surf professionnel et dans le surf de grosses vagues.Eric partage avec nous ses techniques et son mindset hors du commun pour gérer le stress, le risque et le danger dans des conditions extrêmes comme à Nazaré et Mavericks.Nous avons longuement échangé sur sa découverte et sa pratique du JJB, sur ce qui l'a attiré et continue de le passionner dans cette discipline, et sur ce que le jiu-jitsu brésilien lui a apporté en termes de mindset et de discipline.Enfin nous avons aborder de façon plus philosophique sa vision du sport et de la vie, et Eric a pu partager de nouveaux conseils précieux pour les jeunes surfeurs et sportifs en quête d'excellence.Un épisode à la hauteur des vagues de Nazaré en plein hiver.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quel crime qui a secoué la Galice en 2013 est au cœur de cette série espagnole ? Comment le cinéaste Marco Bellochio s'est-il emparé avec brio d'un évènement historique, l'enlèvement d'Aldo Moro par les Brigades Rouges, dans la série « Esterno notte » ? Qui était surnommé la Con Queen, la Reine de l'Arnaque, à Hollywood ? Les découvertes musicales : - THE THE - Cognitive Dissident - Empire Of The Sun - Music On The Radio - Jazmin Bean - Charm Bracelet - Green Crow Collective - Oiseau Noir - Garbage - Song To The Siren Merci pour votre écoute La semaine des 5 Heures, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 19h à 20h00 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de La semaine des 5 Heures avec les choix musicaux de Rudy dans leur intégralité sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/1451 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Galice, avec la crise des pellets, le monde de la mer tire la sonnette d'alarmeOn parle dans ce cas de marée blanche. Le 8 décembre 2023, une tempête secoue le Toconao, porte-conteneurs battant pavillon libérien. Au large du Portugal, un container tombe à l'eau, se perd en mer et se brise… il libère un millier de sacs de pellets, des microbilles de plastique qui vont se répandre, portées par les courants, au gré des plages de Galice. Dans ce nord-ouest de l'Espagne, c'est la panique, la région vit de la pêche et tout l'écosystème est menacé. Des semaines plus tard, la marée blanche continue d'inquiéter.Un Grand reportage de François Musseau qui s'entretient avec Patrick Adam. Le marché lucratif des perruquesAu Sénégal, des voleurs ont été arrêtés avec 91 perruques de seconde main. Ils ont été condamnés fin septembre 2023 à deux ans de prison, dont trois mois ferme. Un phénomène récurrent dans la capitale sénégalaise alors que les perruques de cheveux naturels coûtent très cher.Un Grand reportage de Théa Ollivier qui s'entretient avec Patrick Adam.
On parle dans ce cas de marée blanche. Le 8 décembre 2023, une tempête secoue le Toconao, porte-conteneurs battant pavillon libérien. Au large du Portugal, un container tombe à l'eau, se perd en mer et se brise… il libère un millier de sacs de pellets, des microbilles de plastique qui vont se répandre, portées par les courants, au gré des plages de Galice. Dans ce nord-ouest de l'Espagne, c'est la panique, la région vit de la pêche et tout l'écosystème est menacé. Des semaines plus tard, la marée blanche continue d'inquiéter. « Galice : avec la crise des pellets, le monde de la mer tire la sonnette d'alarme », un Grand Reportage de François Musseau.Nous sommes sur la plage de Carnota, une des plus grandes et aussi une des plus majestueuses de Galice. Ce samedi matin, environ deux mois après l'accident du Toconao, ils sont une quinzaine de volontaires de l'organisation écologiste Ecologistas en Accion à ramasser avec un soin infime ces microbilles de plastique parsemées.Marcos est universitaire à Saint-Jacques de Compostelle. Il s'est porté volontaire pour ce ramassage : « Comme tu peux le voir, on s'aide d'un balai pour ôter la couche superficielle de sable et trouver le déchet de plastique. Le problème est que souvent les pellets se mêlent aux algues ; il faut donc faire attention. D'autant qu'on nous a expliqué de laisser sur place les algues qui font partie de l'écosystème. Dans cette zone, il n'y a pas tant de pellets que cela, mais en revanche il y a tout type d'ordures, notamment d'autres sortes de plastique. Ce qui me surprend, c'est qu'il y ait plein de pellets différents. Quand on nous a montré le déversement à la télévision, ils n'étaient que d'un seul type ; or là, il y en a de toutes formes et de toutes couleurs, c'est donc probable, nous a-t-on expliqué, qu'il y ait eu auparavant bien d'autres déversements, moins importants ou plus lointains. »Des microbilles de plastique toxiquesAccroupis face à la mer en quête de ces minuscules granulés, très difficiles à extraire, lui et les autres portent des gants afin de se prémunir contre une possible contamination. À la direction de ce ramassage méticuleux, Cristobal Lopez, un des porte-parole d'Ecologistas en Acción : « Ce sont des boules de 4 à 5 millimètres de diamètre. Elles ont un composant qui les stabilise et les protège des rayons ultraviolets ; or ce composant est toxique, explique l'activiste. Il ne va rien t'arriver si tu en touches un ou plusieurs, mais une introduction prolongée dans le milieu naturel peut le rendre toxique. On recommande aux gens de ne pas se toucher les yeux, le nez ou la bouche pendant le ramassage. En outre, le problème est que disséminé en mer, à 5 ou 10 centimètres sous le niveau de l'eau, le pellet peut être confondu avec des oeufs pondus par les poissons. Et si un poisson en avale trop, il peut mourir par inanition. (…) L'ennui avec ces nanoplastiques est qu'ils peuvent s'introduire dans le plancton et donc dans la chaîne alimentaire, ce qui veut dire qu'ils peuvent terminer sur notre table. Il faut donc décontaminer au plus vite les zones affectées afin que les gens soient rassurés et continuent à acheter des poissons et des fruits de mer de Galice (…) Ce qui se présente en mer est une sorte de soupe, très diffuse ; il s'agit d'une contamination invisible, presque trop claire, mais qui n'est pas pour autant inoffensive pour l'environnement. »Quasi invisibles, très disséminés, ces « pellets » demeurent donc une menace. Dans les premières semaines, on les ramassait par seaux entiers, ces billes blanchissaient les plages et les rochers, d'où le nom de « marée blanche ».C'est la société civile qui a réagi tout d'abord, des associations, des volontaires, des écologistes qui se sont échinés à ramasser ces billes de plastique. À Corrubedo, un jeune patron de bar en a recueilli 60 sacs à lui seul. Ce sont d'ailleurs les jeunes qui ont réagi le mieux et le plus rapidement. Luis Perez Barral a 32 ans, il est le maire nationaliste de Ribeira, une commune de 27 000 habitants très touchée par cette pollution de plastique : « Paradoxalement, ce sont les jeunes gens qui ont donné le signal d'alarme et qui ont mobilisé les volontaires via les réseaux sociaux. À mon avis, cela s'explique par le fait que nous, les jeunes, sommes très conscients de notre environnement et du changement climatique. C'est notre vie même qui est en jeu. Notre génération va connaître une mutation climatique aux conséquences quasiment insondables, et nous devons y faire face. Je crois que nous ne pouvons pas normaliser le fait que nos côtes soient polluées par des millions de plastiques et de micro-plastiques et qu'on ne réagisse pas. »La marée blanche des pellets a été un choc, le gouvernement central a même effectué douze vols et une cinquantaine d'observations satellite pour les récupérer en mer. En vains. Aujourd'hui, les pellets sont bien moins visibles et la vie continue. Et pourtant, le monde de la mer, qui structure une région toute entière, ne s'en n'est pas remis. Tout le monde y voit un sérieux avertissement.Chute de productionAna Freira Diaz est biologiste et océanographe à l'Université de Vigo. Elle a aussi beaucoup participé à des ramassages de « pellets » : « Moi, je crois que c'est une sérieuse mise en garde concernant notre environnement, c'est une mise en garde concernant notre système de marchandises ; une mise en garde qui nous oblige à considérer cet épisode comme un déversement toxique et dangereux ; une mise en garde qui a trait à notre relation avec le plastique ; une mise en en garde aussi qui doit nous pousser à actualiser notre législation en la matière. Cela affecte les animaux, car ils peuvent ingérer ces nanoplastiques, et se retrouver avec les blanchies asphyxiées. Mais le problème à long terme, c'est que nous allons continuer à observer cette décomposition, une décomposition sur laquelle il faudra bien que nous nous penchions. »La crise de ces micro-plastiques est un détonateur, une sorte de goutte d'eau qui fait déborder un vase déjà plein : celui de la contamination. Et tout particulièrement la contamination des rias, ces profonds estuaires qui découpent le littoral de Galice, parmi les plus prolifiques au monde en fruits de mer, en moules, en couteaux ou en coques.Noia est une de ces charmantes communes de cette côte riche en fruits de mer, le marisquo, et qui en vit.Liliana Solis, biologiste, est la porte-parole de la principale confrérie de pêche : « La Galice se caractérise par sa pêche traditionnelle. Et dans un estuaire comme le nôtre, cela concerne tout spécialement le marisqueo, les fruits de mer. Au cours de ces dernières années, on a vu une chute de production de ce secteur. Et tout particulièrement l'an dernier, après les inondations de l'hiver 2022-2023. Il y a des facteurs environnementaux qui pèsent comme celui de l'impact des centrales électriques. Les coques et les couteaux sont des mollusques d'estuaires, qui, il faut le reconnaître, meurent parfois en masse en raison des pluies abondantes en Galice. Mais il n'y a aucun contrôle exercé sur les centrales hydroéclectriques, et les autorités ne font rien pour mesurer leur impact sur l'écosystème ni n'interviennent pour corriger l'effet sur l'écosystème ainsi que les pertes économiques pour la pêche. »Les pêcheurs, qui travaillent dans l'estuaire de Noia, ne le savent que trop bien. L'an dernier, la production a chuté si violemment que les autorités de régulation, en accord avec la confrérie, ont décidé de stopper l'activité. Afin que la faune marine se régénère.Si bien que, hormis 8 jours en octobre, les 1 200 pêcheurs de la confrérie de Noia, et leurs 550 bateaux, sont à quai depuis début 2023. Ce qui n'était jamais arrivé. Liliana Solis s'en inquiète : « C'est un secteur qui connaît de grandes difficultés depuis des années : perte d'habitat, changement climatique, problème de commercialisation… Et ces derniers temps, on a vu s'amplifier le phénomène des déchets marins. C'est une préoccupation environnementale pour laquelle on dépense beaucoup d'argent, il y a des politiques qui sont menées en ce sens, mais il reste beaucoup à faire. Car en vérité, le littoral ne peut pas supporter plus de résidus. Et la grande inquiétude est que cela impacte négativement les ressources marines pour la pêche. »Cette inquiétude, on la retrouve partout, tout au long de ce littoral déchiqueté, de La Corogne, au nord, à Vigo au sud, et au gré des quatre grands estuaires entre les deux, parmi les plus riches du monde en mollusques.« Sans la mer, je ne pourrai pas vivre »À une cinquantaine de kilomètres de là, il y a la commune de Rianxo, 11 000 habitants dans l'estuaire d'Arousa, connu pour ses moules. Nous sommes avec Dolores Gomez, 46 ans, alias « Loli » pour tout le monde. Dans son bateau de pêche : « C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. De tous les maux dont nous souffrons, les pellets sont un mal supplémentaire. Ce qu'il révèle est que nous n'étions pas préparés comme on le pensait face à un tel rejet en mer. Je me souviens de cet homme, au tout début du déversement des pellets, qui avait rempli des sacs entiers de ces plastiques ; il avait appelé partout mais personne ne l'a pris au sérieux. On n'a pas accordé au problème l'importance qu'il présente. Et ce problème s'ajoute à la contamination, au changement climatique, aux déchets, à la faible productivité. De mon côté, je vois que les gens peuvent de moins en moins vivre de la côte. Car tu ne pêches plus, tu ne gagnes pas. Avec ce que tu pêches, tu ne gagnes presque rien. Tout cela va avoir un grand effet sur ce que signifie le fait de vivre ici. »À ses côtés, dans le bar du port de Rianxo, O Taberneiro, Celia, 32 ans, aussi une force de la nature, parle d'un travail précarisé pour ces marisqueras, ces femmes qui ramassent les fruits de mer dans les estuaires, à pied ou en bateau, alors que, traditionnellement, les hommes partent plutôt en haute mer. Comme Loli, Celia Herbon milite dans le collectif « Mulheres salgadas », littéralement « Femmes salées », qui se bat contre le machisme régnant dans ce secteur : « Moi, je suis une passionnée de la pêche depuis que je suis née, je suppose. J'ai été élevée dans un bateau, sur les plateformes de moules, dans la pêche de fruits de mer à pied. À 6 ans déjà, je savais parfaitement ramasser les coques. Sur les bateaux, j'ai su très vite réparer les filets, tout… Moi, sans la mer, je ne pourrai pas vivre, je ne peux pas le dire mieux. Actuellement, ma spécialité, c'est la pêche à la moule. Ces dernières années, c'est vraiment difficile, juste, on est endetté, il faut jouer avec les prêts et les crédits à la banque ; ce sont de mauvaises années. Je vis très juste de mon entreprise. J'espère que les temps à venir seront meilleurs. »Cette crainte, cette peur de disparaître, elle existe un peu partout dans les bourgades de ces rias galiciennes, de ces estuaires, dans les ports, dans les hameaux, les moindres recoins. Il y a le sentiment que quelque chose de lointain et d'ancestral se délite, perd de sa force. Au final, marées blanches et perspectives noires, c'est ce que les pellets ont mis en lumière.Face à la crise, les jeunes diplômés pêchent aussi Revenons à Noia. Près de l'église principale, il y a un cimetière galicien typique, avec ses croix en granit, un peu comme en Irlande.Ce jour, Mercedes, bientôt 80 ans, est venu se recueillir et changer les plantes de la tombe de ses parents : « La vie de mes parents, c'était la pêche aux fruits de mer, celle de mes grands-parents aussi. Pour moi, cela n'a pas été complètement le cas. Mais bon, quand j'étais une fillette, j'allais pêcher ; j'y allais pieds nus, sans combinaison ni rien ! J'allais à Tesla, la plage de Noia, en pleine Ria ; là, il y a une étendue de sable très vaste, où les gens ont toujours ramassé des coques, avant de les amener à la halle, de les mettre aux enchères, de les vendre, pour être payé le lendemain. Moi, ensuite, j'avais travaillé pour une entreprise de bois ; j'y suis resté 17 ans. Ensuite je me suis séparée et j'ai dû revenir au marisco, mais cette fois-ci en tant que surveillante. Et la vie a continué comme ça. »Mercedes a vu passer une bonne partie du siècle dernier et de celui-ci. Elle a un fichu noir, une mantille, l'ensemble de ses vêtements et son aspect sont traditionnels, mais elle a bien observé l'évolution, les changements. Et, lorsqu'elle se souvient de sa jeunesse, lorsqu'elle allait pêcher avec son père, sa mère et ses frères, elle ne reconnait plus grand chose : « Avant, il y avait beaucoup plus de marcisco qu'aujourd'hui. Parce qu'on n'était pas si nombreux. On était des familles de 3 ou 4 frères avec des parents qui travaillent en mer. Désormais je vois des avocats au chômage qui, s'il faut aller aux fruits de mer, y vont car il faut bien manger. Je connais des jeunes bardés de diplômes qui vont ramasser des fruits de mer. Eh oui, car ils n'ont pas de travail non plus. C'est exactement comme un avocat devant émigrer en Suisse, en Angleterre, ou en Allemagne. Eh bien ceux-là, au lieu d'émigrer se rendent à une confrérie de pêche, obtiennent une licence et vont pêcher. Et on y gagne de l'argent. »« Pour Noia, c'est un désastre »Mercedes connait bien ce monde, elle connait bien aussi les mollusques, tous les fruits de mer. Elle sait aussi tout le mal que peuvent provoquer des inondations depuis les rivières qui se jettent dans les estuaires : « Les fruits de mer, s'il leur arrive trop d'eau douce, ça les tue. Et le mollusque qui vient de naître n'a pas eu le temps de se développer. Selon mon point de vue, je ne suis pas une experte, mais quand on y allait, on était nombreux, il y avait plein de fruits de mer, on y allait en bateau. 20 caisses, 30 caisses. Et maintenant non. 20, 25 kilos, pas plus, c'est toujours de l'argent. Mais il y a moins de fruits de mer. Et comme aujourd'hui ce sont 7 mois d'affilée, l'estuaire ne se régénère pas en fruits de mer. Moi, aujourd'hui, je suis curieuse de voir comment tout cela va évoluer, comment chacun parvient à se démener et trouver une solution, car l'avenir n'est pas rose. Les mollusques tout juste nés ne peuvent grandir et le banc de pêche ne donne plus grand chose… Pour l'instant, les mariscadores reçoivent des aides, certains pour une durée de 5 ans, d'autres de 10 ans. Mais c'est un désastre, pour Noia c'est un désastre, pour le commerce, pour tout... De quoi va-t-on vivre, si on a toujours vécu de cela ? »Les craintes pour l'avenir, que le déversement des « pellets » a ravivé et renforcé, elles ne sont pas seulement le fait de ceux qui pêchent dans les rias, dans les estuaires. Ceux qui lancent leurs filets un peu plus loin aussi sont inquiets.À Porto Do Son, il y a Rogelio Santos Queiroga, 46 ans, qui pêche tous les jours avec son frère à bord du Milena, un bateau qui a ses amarres dans ce port où il est né. Comme ses parents, ses grands-parents, ses arrière-grands-parents. Et la situation le désole : « Comment on a pu en arriver à ce qu'il y ait une telle quantité de plastique dans nos mers et nos océans ? Comment a-t-on pu en arriver là ? Partout j'entends, ce n'est pas grave, mais non. On arrive à un moment où on a extrait une bonne partie des ressources des océans ; il y a plein d'espèces au bord de l'extinction ou très limitées. On est à un point de bascule dans lequel, ou bien on est capable de repenser la pêche et notre façon de traiter la mer et les rivières, ou bien on va vraiment connaître une situation très difficile. Car on peut se passer de plein de choses, on peut se passer des voitures, des portables. Mais manger, cela on ne peut pas s'en passer. C'est la chose principale. »Des visions qui s'opposentRogelio porte une casquette, il porte un bouc bien taillé. Avec ses épaules très musclés, son regard déterminé et concentré, il donne l'impression d'être un roc. À l'entendre, on sent aussi que le sujet le touche au plus profond : « Alors, je suis inquiet. J'espère que cette crise aura servi à quelque chose ; j'espère qu'en retirant les pellets les gens se sont rendus compte qu'il y avait là plus de plastiques de tout type que de pellets. Et des plastiques, il y en a de tout type, des bouteilles, des emballages, etc. Et pas seulement ici, on en trouve sur toutes les plages d'Espagne et d'Europe, il y en a jusque dans les fossés de Madrid, de l'intérieur du pays, partout. Que fait-on ? C'est notre chez-nous, là où on mange, où on respire, où on joue, où on se baigne. Je ne parle pas seulement pour la pêche. Dans ma zone, plein de gens pratiquent la pêche sous-marine comme sport, font du surf. Chaque été, on reçoit des milliers de visiteurs qui viennent prendre des vacances et déguster nos produits de pêche. Qu'est-ce que nous sommes en train de faire ? Alors, cela me fait enrager quand j'entends des pêcheurs dire “Non, ce ne sont que quatre pellets ! Il y a en a toujours eu, il y a toujours eu des déchets marins !”. Comment ? Quel genre de pêcheur es-tu ? Comment peux-tu justifier cela ? »Rogelio Santos Queiroga fait partie de ces pêcheurs à la fois engagés et conscients de tout ce qui est en jeu. Il est fatigué de la mauvaise réputation des siens, ces pêcheurs qui agissent au détriment de la mer et de ses ressources. Lui affirme relâcher souvent en mer un homard qui aurait pu lui rapporter entre 150 et 200 euros, parce qu'il n'est pas encore de taille adulte. Il a créé une association de protection de la mer et, sur les réseaux sociaux, il publie des vidéos où il informe sur l'état de la mer, des espèces et sur l'évolution de la pêche. Une attitude pédagogique qui lui a valu le surnom d'« influencer de la mer » : « Des décennies d'installations d'un tout-à-l'égout dans toutes bourgades de pêche, qui ont assaini ces villages, les maisons, mais en échange cela a rempli la mer de merde. Il y a vingt ans c'était organique, c'était le water, la nourriture, etc. Mais ces dernières vingt années, il faut ajouter un record de produits chimiques de tout genre, les rejets de l'industrie, qui ne fait pas son travail et qui vont aussi vers la mer. Sans parler du boom des herbicides et pesticides de nouvelle génération pour les champs de maïs ou de pommes de terre. En Galice, vu la déclivité du littoral, quand il pleut tout se jette dans la mer. »Les fruits de mer, et pas seulement, aussi les poissons les plus divers que Rogelio recueille dans ses filets. Il voit bien qu'il y a en a de moins en moins. Et aussi pour une raison qu'en Galice on préfère taire la surexploitation.« Moi, la mer m'a donné à manger, elle m'a élevé, résume le pêcheur. Mon existence, ma maison, mon style de vie et celui de ma famille, mon sentiment d'appartenance à une communauté, tout cela a gagné en qualité au fil des années. Et tout cela grâce à ce que la mer nous a donné. »
Découvrez l'abonnement "Au Coeur de l'Histoire +" et accédez à des heures de programmes, des archives inédites, des épisodes en avant-première et une sélection d'épisodes sur des grandes thématiques. Profitez de cette offre sur Apple Podcasts dès aujourd'hui ! Franco a été à la tête de l'Espagne pendant près de 40 ans, une longévité politique impressionnante. Dans un récit inédit nourri d'archives, Virginie Girod vous raconte le destin d'un opportuniste, convaincu d'avoir été choisi par Dieu pour sauver l'Espagne. Franco voit le jour en 1892 dans une ville portuaire de Galice. Il est si maigre qu'on le surnomme cerillita, la petite allumette. C'est un garçon studieux, et très attaché à sa mère. Il intègre l'école militaire de Tolède, où il est loin d'être brillant. L'Espagne est alors en perte de vitesse sur la scène internationale. Battu par les Etats Unis, le pays est en concurrence avec ses voisins européens pour coloniser le nord de l'Afrique. Le jeune Franco s'engage au Maroc, dans la guerre du Rif. Il s'y distingue par son courage et son intrépidité. Quand il rentre en Espagne, Franco est le plus jeune général d'Europe depuis Napoléon. La colère gronde dans le pays qui rêve de modernité mais est à la traîne par rapport au reste de l'Europe. Les mécontentements entraînent une crise politique. Le roi quitte le pays. La Deuxième République est proclamée en avril 1931. Ce n'est que le début des troubles : les victoires de la gauche aux élections fracturent le pays. Bientôt, le Front Populaire au gouvernement redoute un coup d'Etat des généraux conservateurs. Franco est éloigné à Ténérife, au large des côtes africaines. Il est effectivement sollicité par le général Mola pour prendre le contrôle des troupes stationnées au Maroc. Franco a conservé la loyauté de ses hommes, mais il lui faut désormais les conduire en Espagne. Or, la Marine, qui garde le détroit de Gibraltar, est restée fidèle à la République. Le général a besoin d'aide. Il décide donc d'écrire aux deux seuls chefs d'État européens susceptibles de lui venir en aide : Hitler et Mussolini. Thèmes abordés : Espagne Front populaire, Franco, dictature, guerre civile, guerre du Rif "Au Coeur de l'Histoire" est un podcast Europe 1 Studio- Présentation : Virginie Girod - Production : Caroline Garnier - Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition de la musique originale : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Rédaction et Diffusion : Nathan Laporte- Communication : Marie Corpet- Visuel : Sidonie Mangin Son d'archives Discours du Général Francisco Franco avant son "élection"; reportage diffusé sur Europe 1, le 13 décembre 1966. Bibliographie Bartolomé Bennassar, Franco, Perrin coll. Tempus, 2002. Ressources en ligne https://www.eldiario.es/comunitat-valenciana/informacion-alemana-masones-franco-espanoles-gestapo_1_1271932.html https://historia.nationalgeographic.com.es/a/entrevista-franco-y-hitler-estacion-hendaya_17306 https://www.retronews.fr/conflits-et-relations-internationales/interview/2023/05/30/guerre-civile-espagnole-interview-franco https://www.persee.fr/doc/casa_0076-230x_1994_num_30_3_2722
durée : 00:04:19 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Des millions de granulés de plastique se sont échouées sur les côtes de Galice, inquiétude des autorités espagnoles et françaises…
On part à la découverte d'un chemin original, tracé par la photographe Viviane Lièvre et l'écrivain nomade français Jean-Yves Loude. Ensemble, les deux ethnologues sont partis du Puy-en-Velay jusqu'en Galice en passant par le Portugal, en quête de vierges enceintes, faisant du voyage une quête de vérité, de justice et d'égalité. Après nous avoir emmené sur les traces des mémoires silenciées des Afriques, dans le monde lusophone, des Açores à Lisbonne, ou sur le continent africain, l'écrivain nomade français Jean-Yves Loude publie aux Éditions Chandeigne son dernier récit « Le chemin des vierges enceintes ». Pour ce livre, Jean-Yves Loude s'est longuement plongé avec la photographe et ethnologue Viviane Lièvre dans les textes saints, dans le Nouveau Testament, ses évangiles canoniques mais aussi apocryphes, avant de se lancer physiquement en voyage, en quête de représentations bien particulières de la Vierge Marie, le ventre rond, enceinte, allaitante ou parturiente. Des statuettes parfois disparues ou cachées car jugées « irregardables » par le Concile de Trente en 1563.Pour lui comme pour sa compagne Viviane, ce voyage va alors prendre des allures de jeu de pistes entre la France, le Portugal et l'Espagne, en quête de ces statuettes qu'il faut aller chercher dans les recoins de l'histoire, dans des églises, des musées ou des chapelles isolées. Chemin faisant, sur cette voie de Compostelle bien à eux, nos deux inspecteurs-voyageurs remontent aux sources du discours misogyne de l'Église et interrogent la faiblesse du rôle dévolu aux femmes, à commencer par Marie, une figure pourtant populaire qui a su traverser les âges et les interdits.Une rencontre initialement diffusée en octobre 2022En savoir plus :- Sur le récit de Jean-Yves Loude, paru aux Éditions Chandeigne.- Sur le chemin des vierges enceintes, un site internet avec près de 450 photos de Viviane Lièvre vient compléter le livre.
C'est l'une des rares institutions où hommes et femmes sont encore séparés : la prison. En Espagne, on expérimente depuis une vingtaine d'années la mixité carcérale. Dans certains établissements, femmes et hommes partagent les mêmes bâtiments, travaillent ensemble et font des activités en commun. Pour les détenues femmes, c'est une véritable avancée. En très grande minorité numérique, elles ne représentent que 7% de la population carcérale espagnole et n'ont quasiment pas accès à certaines activités ou à certains lieux. Et pour les prisonniers hommes, ces programmes de mixité leur permettent de déconstruire des comportements machistes et préparer leur vie après la prison. Visite du quartier mixte du centre pénitentiaire de Teixeiro en Galice, dans le nord-ouest de l'Espagne avec une équipe de l'AFP. Sur le terrain : Thomas PerroteauRéalisation: Emmanuelle BaillonSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Nous cherchons à nous améliorer tous les jours et avons préparé un sondage pour vous. Prenez trois minutes pour le remplir iciEt bien sûr, écrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cap sur la côte atlantique espagnole, dans les Asturies. La mer, la montagne, la forêt et les falaises, une principauté aux airs celtiques et ibériques entre Galice et Pays basque où Adrien Joveneau rencontre Mélanie Moers, professeur de langues et musicienne qui a ouvert son académie à Villaviciosa. Dans la Yellow Submarine Academia de Idiomas, elle enseigne l'anglais, le français, l'allemand, l'espagnol pour étrangers, et…le ukulélé ! Asturies - 26/11/23 Merci pour votre écoute Les Belges du bout du Monde, c'est également en direct tous les samedis de 9h à 10h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez l'ensemble des épisodes des Belges du bout du Monde sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/432 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Faites-nous confiance : reposez votre thé, prenez donc un café filtre vietnamien : de Ho chi Minh à Hanoï, le café incarne un art de vivre populaire et accessible. (Rediffusion) Les Vietnamiens ont concocté une manière bien à eux de le préparer, et de le savourer, un rituel : tasse après tasse, le café s'écoule du filtre en inox parfaitement adapté à la tasse, les recettes révèlent une approche unique, gourmande, devenue culture à part entière : une technique d'extraction douce et lente qui permet d'observer le café couler goutte à goutte, et de mieux savourer encore pourquoi pas, un café aux oeufs de Hanoï, une tasse de café bicolore au lait concentré ou au lait de coco, une pointe de sel même !Avec Nam Nguyen : avec sa femme Linh, il a ouvert le premier café vietnamien de Paris, le « Hanoï Corner », rue Blanche, dans le 9ème arrondissement. Il explique et raconte les origines de ce café filtre finalement très peu connu en France, bien que les caféiers aient été importés et plantés au Vietnam par les colons français, un héritage dont ont peut-être voulu se libérer les 1ère et 2ème générations installées en France. Le café est une culture en soi, la variété des recettes, le réflexe café à toute heure du jour ou de la nuit, le Ka Phê au Vietnam fait l'éloge de la lenteur, un voyage découvert grâce à Chloé Vasselin, notre complice et auteur du guide Paris Boui Boui (Alternatives 2022) ! Elle aime partager et a même organisé des ateliers découvertes autour du café vietnamien en plus des balades gourmandes qu'elle propose à Paris sur son blog : infos, détails et réservations à l'adresse : contact@boui-boui.com « Et puis j'ai bu un café au lait de coco, et cela m'a fait l'effet d'une caresse ». Ch. Vasselin.Pour aller plus loin- Le secret des Vietnamiennes, de Kim Thuy, dont est extraite la lecture entendue dans l'émission. Le livre est paru, aux éditions Marabout, en 2018- La maison du Vietnam - Un orage par jour, d'André Derraine, éd. Keribu 2021- Le café aux oeufs, une culture unique de Hanoï. En images Carte postaleLa carte postale de Maxime et Margaux, en Galice à la découverte du pain de CEA. Ils ont eu la chance de passer la nuit dans la chaleur de l'un des fournils de la ville.Écoutez le reportage Le voyage de Maxime et Margaux, leurs rencontres et découvertes sont à retrouver aussi sur leur page Instagram terre_terres.Programmation musicale - Coffee Time, de Natalie Cole - Grasse mat, de Vaudou Game.
Comment «Red Car » revient déjà avec un tout nouveau morceau, « To be honest » ? Qui est Sarah Polley, la réalisatrice de « Women Talking », film en salles chez nous et sélectionné aux Oscars ? Avec quelle chanteuse mythique a collaboré Gorillaz ? Et quel groupe pop légendaire a inspiré la série « Daisy Jones and the Six » ? Quel nouveau film a produit Julianne Moore ? En provenance de Galice, qui est donc Clara ! , bientôt aux Nuits Botanique ? Vous le saurez en écoutant « La semaine des 5 heures » de ce mercredi 8 mars.
En 2002, il y a 20 ans très exactement, une catastrophe écologique a durablement souillé les côtes espagnoles et françaises. Il s'agit de l'une des marées noires les plus terribles de l'histoire, survenue à la suite d'un accident en mer. Ses dégâts ont été considérables et l'impact sur les populations locales durable. Son nom : le naufrage du Prestige. De l'incident aux conséquences environnementales, en passant par la gestion de la crise par les autorités, découvrez sa True Story. L'une des pires marée noire de l'Histoire 13 novembre 2002, nord-ouest de l'Espagne. Un énorme pétrolier vogue non loin des côtes de la Galice. Il pèse 100 000 tonnes et mesure 250 mètres de long, soit l'équivalent de 30 camions-citernes mis bout à bout. Dans sa soute, près de 77 000 tonnes de fioul lourd sont stockées… L'appareil est ancien. Sa coque a été ressoudé deux ans plus tôt avec des tôles neuves mais, en raison des nouvelles normes de sécurité, son espérance de vie est limitée. C'est aujourd'hui un dépôt pétrolier flottant servant à réapprovisionner les navires de passage. Mais qu'est-ce qui a bien pu causer son naufrage ? Ecouter la suite dans cet épisode de True Story. Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : Eddie Chapman, l'ex-gangster au destin héroïque La Grande Puanteur de Londres, une des pires crises sanitaires Ed Gein, le tueur en série qui a inspiré le film “Massacre à la tronçonneuse” Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Production : Bababam (montage Célia Brondeau, Antoine Berry Roger) Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La température moyenne mondiale augmente et les cris d'alarme sur le dérèglement climatique résonnent partout. Comment les climatologues observent-ils cette évolution sur la durée? Quels sont les différents scénarii envisageables? Laurent Huguenin-Elie a posé la question à Martine Rebetez, climatologue, professeure à l'Université de Neuchâtel et à l'Institut fédéral WSL de recherches sur la forêt, la neige et le paysage, spécialiste des relations entre climat et sociétés humaines. Photo: un pompier aux prises avec un incendie de forêt à Boiro, en Galice (nord-ouest de l'Espagne), le 06 août 2022. Selon le Copernicus Atmosphere Monitoring Service, les incendies de forêt qui ont ravagé l'Europe cet été ont provoqué les émissions polluantes les plus élevées depuis 2007. (© Oscar Corral /EPA/Keystone)