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Au sommaire de l'émission : Le Parisien, le Figaro et Libération reviennent sur les 4 années de résistance du peuple ukrainien face à l'invasion russe, soulignant leur détermination, leur force et leur endurance face à cette guerre.L'ancien président ukrainien Viktor Iouchtchenko exhorte les Européens à ne rien céder à Vladimir Poutine et à soutenir l'Ukraine, qu'il considère comme le rempart face à l'impérialisme russe.En France, le Premier ministre Sébastien Lecornu fait preuve de résistance politique en affrontant les motions de censure à l'Assemblée nationale sur la programmation pluriannuelle de l'énergie.Malgré les progrès, le plafond de verre reste solide pour les femmes dans les postes de direction d'entreprises en France, avec seulement 5 entreprises du CAC 40 dirigées par des femmes.La Banque mondiale estime qu'il faudra au moins 500 milliards d'euros dans les 10 prochaines années pour reconstruire l'Ukraine, ravagée par le conflit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs La CGT avait alerté sur un millier de « likes » d'Hervé Gonsard, membre du comité exécutif de l'institution financière, portant sur des publications problématiques postées sur le réseau professionnel LinkedIn, parfois signées par des responsables politiques. La Banque reconnaît un manquement déontologique. Un article de Cécile Hautefeuille et Dan Israel publié mardi 17 févvrier et lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce matin dans le Morning, Romane et Ewan doivent découvrir les années exactes de différents évènements s‘ils veulent faire péter la banque sur Skyrock !
Ce matin sur Skyrock, pour faire péter la banque, Nadia et Philippe doivent répondre à des questions de logique !
La Banque centrale européenne anticipe une hausse durable de la volatilité financière. En rendant permanent et plus largement accessible son dispositif de prêts en euros aux banques centrales étrangères, la BCE veut limiter les risques de tensions de liquidité susceptibles de déstabiliser les marchés. Christine Lagarde souligne que les épisodes de stress financier pourraient devenir plus fréquents, et que ce mécanisme doit renforcer la confiance dans l'euro, y compris en période d'incertitude. Les explications de Charles Sannat, fondateur du site insolentiae. Ecorama du 16 février 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Ce matin sur Skyrock on fait péter la banque au son d'Aya Nakamura !
La Banque centrale russe se réunit ce vendredi 13 février. Au menu : une baisse de son taux directeur. Officiellement, l'inflation est en recul, mais les Russes disent être contraints de toujours regarder davantage les étiquettes. La Banque centrale va-t-elle continuer sa politique des petits pas sur son taux directeur ? Après avoir atteint un plus haut de 21 % en octobre 2024, pour contrer une économie en surchauffe en raison de l'explosion des dépenses, celui-ci a été abaissé graduellement en 2025 pour atteindre 16 % le 19 décembre dernier. Sur le papier, l'inflation est enfin redescendue en dessous des 10 % en rythme mensuel et la croissance, elle, a très fortement décéléré : elle est prévue à 0,8 % en 2026, selon la dernière analyse du FMI publiée le 19 janvier dernier. Les Russes, eux, au quotidien, disent pourtant faire de plus en plus attention à leurs dépenses en raison de prix élevés. En raison notamment de l'augmentation de la TVA de 20 à 22 % le 1ᵉʳ janvier dernier, mais pas que. Rencontré dans une rue piétonne et commerçante du centre d'Irkoutsk, un jeune homme explique : « La chose la plus remarquable pour moi, personnellement, c'est le tarif du ticket de transport en mini-bus ; il a doublé depuis 4 ans que je vis ici. C'est beaucoup, c'est vraiment beaucoup. À un moment, je me suis même dit : "Mais, tout mon argent liquide a disparu ?!" Je me suis même dit qu'on m'avait volé. En fait, c'est juste que les tickets sont passés de 25 à 50 roubles chacun ». Que faire ? Pas grand-chose à ses yeux : « C'est l'hiver, il fait -20°C, je ne vais pas aller à l'université à pied. » À lire aussiComment le conflit en Ukraine change la société et l'économie de la région d'Irkoutsk Faire des choix dans son budget D'autres, dans cette rue dotée de petites boutiques et d'un grand centre commercial au bout, ont en tête que chacun doit désormais faire des choix dans son budget. Comme cette mère de famille venue de la ville de Tchita, à près d'un millier de kilomètres d'Irkoutsk, avec son fils adolescent : « Quand je fais des cadeaux, explique-t-elle, j'essaie que ce soit quelque chose de pratique, par exemple pour la maison. En général, j'offre du textile, des serviettes, des torchons, quelque chose de pratique pour la cuisine. Que ça soit utile, pas juste pour le fun. » Quelques mètres plus loin, on croise une jeune fille pour qui les cadeaux, c'est sacré, et tant pis si elle doit se serrer la ceinture ailleurs. « Quand il s'agit de cadeaux, personnellement, je suis absolument sans limites, parce que je veux vraiment faire plaisir à ceux que j'aime, avec ce que je peux trouver de mieux, dit-elle dans un sourire. En revanche, je suis beaucoup plus prudente quand je fais mes courses au jour le jour. Surtout pour la nourriture. Après tout, on mange tous les jours, autant faire attention à ça. Sinon, il n'y a pas d'issue. » Le petit parti d'opposition Rasvët notait lui, hier, sur son réseau social : « En réalité, les prix peuvent fluctuer considérablement en fonction de la région, du réseau commercial ou de la catégorie de produits. » Ainsi, le coût des concombres dans la région de la Volga peut dépasser 400 roubles, à Omsk, c'est 500 roubles par kilogramme, et à Moscou, certaines variétés de tomates sont à 1 500 roubles. Pour la jeune fille en tout cas : « Cette hausse des prix, c'est vraiment inquiétant. On se demande quand ça va s'arrêter. Et si d'ailleurs ça va s'arrêter un jour. Ce sentiment d'instabilité, ça me préoccupe vraiment. » « On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve » Dans la ville d'Angasrk, à deux heures de route, certains s'inquiètent particulièrement pour les plus fragiles. Dimitri [il a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] note : « Le prix pour un morceau de pain d'environ 400 grammes était de 44 roubles en décembre et il est passé à 49 en janvier. C'est +22 %, et encore, on parle d'un produit dont le prix est régulé. Et c'est pareil avec le lait, alors que ce sont des produits essentiels. Les prix ont déjà tellement bondi que c'est difficile pour les retraités, avec leur pension de 17 000 roubles. Et que va-t-il encore se passer ensuite ? On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve. » Et quand ce n'est pas, encore une fois, l'incertitude sur l'avenir qui est soulevée, c'est une question plus précise qui pointe, comme chez Oleg [lui aussi a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] : « Je m'inquiète que la population s'appauvrisse. Je pense qu'il va y avoir de moins en moins d'argent en Russie, que les budgets publics vont devoir être revus à la baisse plus d'une fois. Et plus la pression sera élevée, moins il y aura d'argent et plus la nourriture sera chère. » Il y a 10 jours, Vladimir Poutine annonçait que la croissance 2025 avait bien été de 1 %, très en dessous des performances des deux années précédentes. Et demandait à son gouvernement de tout mettre en œuvre pour la faire repartir. À lire aussiNouvelles coupes à venir dans les forêts du lac Baïkal
On fait péter la banque ce matin sur Skyrock avec Priscilla et Anis pour les 12 coups du Morning !
La Banque centrale russe se réunit ce vendredi 13 février. Au menu : une baisse de son taux directeur. Officiellement, l'inflation est en recul, mais les Russes disent être contraints de toujours regarder davantage les étiquettes. La Banque centrale va-t-elle continuer sa politique des petits pas sur son taux directeur ? Après avoir atteint un plus haut de 21 % en octobre 2024, pour contrer une économie en surchauffe en raison de l'explosion des dépenses, celui-ci a été abaissé graduellement en 2025 pour atteindre 16 % le 19 décembre dernier. Sur le papier, l'inflation est enfin redescendue en dessous des 10 % en rythme mensuel et la croissance, elle, a très fortement décéléré : elle est prévue à 0,8 % en 2026, selon la dernière analyse du FMI publiée le 19 janvier dernier. Les Russes, eux, au quotidien, disent pourtant faire de plus en plus attention à leurs dépenses en raison de prix élevés. En raison notamment de l'augmentation de la TVA de 20 à 22 % le 1ᵉʳ janvier dernier, mais pas que. Rencontré dans une rue piétonne et commerçante du centre d'Irkoutsk, un jeune homme explique : « La chose la plus remarquable pour moi, personnellement, c'est le tarif du ticket de transport en mini-bus ; il a doublé depuis 4 ans que je vis ici. C'est beaucoup, c'est vraiment beaucoup. À un moment, je me suis même dit : "Mais, tout mon argent liquide a disparu ?!" Je me suis même dit qu'on m'avait volé. En fait, c'est juste que les tickets sont passés de 25 à 50 roubles chacun ». Que faire ? Pas grand-chose à ses yeux : « C'est l'hiver, il fait -20°C, je ne vais pas aller à l'université à pied. » À lire aussiComment le conflit en Ukraine change la société et l'économie de la région d'Irkoutsk Faire des choix dans son budget D'autres, dans cette rue dotée de petites boutiques et d'un grand centre commercial au bout, ont en tête que chacun doit désormais faire des choix dans son budget. Comme cette mère de famille venue de la ville de Tchita, à près d'un millier de kilomètres d'Irkoutsk, avec son fils adolescent : « Quand je fais des cadeaux, explique-t-elle, j'essaie que ce soit quelque chose de pratique, par exemple pour la maison. En général, j'offre du textile, des serviettes, des torchons, quelque chose de pratique pour la cuisine. Que ça soit utile, pas juste pour le fun. » Quelques mètres plus loin, on croise une jeune fille pour qui les cadeaux, c'est sacré, et tant pis si elle doit se serrer la ceinture ailleurs. « Quand il s'agit de cadeaux, personnellement, je suis absolument sans limites, parce que je veux vraiment faire plaisir à ceux que j'aime, avec ce que je peux trouver de mieux, dit-elle dans un sourire. En revanche, je suis beaucoup plus prudente quand je fais mes courses au jour le jour. Surtout pour la nourriture. Après tout, on mange tous les jours, autant faire attention à ça. Sinon, il n'y a pas d'issue. » Le petit parti d'opposition Rasvët notait lui, hier, sur son réseau social : « En réalité, les prix peuvent fluctuer considérablement en fonction de la région, du réseau commercial ou de la catégorie de produits. » Ainsi, le coût des concombres dans la région de la Volga peut dépasser 400 roubles, à Omsk, c'est 500 roubles par kilogramme, et à Moscou, certaines variétés de tomates sont à 1 500 roubles. Pour la jeune fille en tout cas : « Cette hausse des prix, c'est vraiment inquiétant. On se demande quand ça va s'arrêter. Et si d'ailleurs ça va s'arrêter un jour. Ce sentiment d'instabilité, ça me préoccupe vraiment. » « On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve » Dans la ville d'Angasrk, à deux heures de route, certains s'inquiètent particulièrement pour les plus fragiles. Dimitri [il a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] note : « Le prix pour un morceau de pain d'environ 400 grammes était de 44 roubles en décembre et il est passé à 49 en janvier. C'est +22 %, et encore, on parle d'un produit dont le prix est régulé. Et c'est pareil avec le lait, alors que ce sont des produits essentiels. Les prix ont déjà tellement bondi que c'est difficile pour les retraités, avec leur pension de 17 000 roubles. Et que va-t-il encore se passer ensuite ? On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve. » Et quand ce n'est pas, encore une fois, l'incertitude sur l'avenir qui est soulevée, c'est une question plus précise qui pointe, comme chez Oleg [lui aussi a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] : « Je m'inquiète que la population s'appauvrisse. Je pense qu'il va y avoir de moins en moins d'argent en Russie, que les budgets publics vont devoir être revus à la baisse plus d'une fois. Et plus la pression sera élevée, moins il y aura d'argent et plus la nourriture sera chère. » Il y a 10 jours, Vladimir Poutine annonçait que la croissance 2025 avait bien été de 1 %, très en dessous des performances des deux années précédentes. Et demandait à son gouvernement de tout mettre en œuvre pour la faire repartir. À lire aussiNouvelles coupes à venir dans les forêts du lac Baïkal
Ce matin Samira et Sully jouent au jeu des années pour faire péter la banque sur Skyrock !
Au sommaire : L'Europe envisage d'augmenter les droits de douane et de faire baisser la valeur de l'euro pour lutter contre la concurrence chinoise, face à la menace que fait peser la montée en puissance de l'industrie chinoise sur l'industrie européenne.Le traité de libre-échange avec les pays du Mercosur fait toujours débat au Parlement européen, qui craint des conséquences négatives pour les éleveurs français.Le groupe Thales va recruter 9000 personnes, dont 3300 en France, principalement dans le secteur de la défense, en raison des tensions géopolitiques et de la guerre en Ukraine.François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, quittera ses fonctions fin juin, près d'un an et demi avant la fin de son mandat, pour prendre la direction d'une organisation associative.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On fait péter la banque ce matin sur Skyrock avec les énigmes de Guigui !
durée : 00:02:27 - Le brief éco - François Villeroy de Galhau quittera la tête de la Banque de France en juin 2026, sans que cela ne modifie l'équilibre du pouvoir monétaire désormais exercé au niveau européen par la BCE. Institution bicentenaire, la Banque de France reste pourtant un acteur du quotidien économique des Français. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire : Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, démissionne de son poste de manière inattendue, moins de 4 mois avant la fin de son mandat.Le secteur de la défense en France connaît une forte dynamique de recrutement, avec plus de 3000 embauches prévues chez Thales et d'autres grands groupes, en lien avec la guerre en Ukraine et le désengagement américain.L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft traverse une période difficile, avec des annulations et reports de jeux, des suppressions d'emplois et la nécessité de revoir son modèle économique.Le secteur du logement montre des signes d'embellie, avec une hausse de 33% de la production de crédits immobiliers en 2022, mais le marché locatif reste morose.Face à cette crise du logement, la colocation intergénérationnelle est présentée comme l'une des solutions permettant de répondre aux besoins des jeunes et des seniors.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis huit mois, la Guinée fait face à une pénurie persistante de billets de banque. Une situation qui freine l'activité économique et alimente la défiance envers le système bancaire. Malgré un plan de sortie de crise engagé par la Banque centrale et les banques commerciales, la distribution de liquidités reste lente et insuffisante. Les retraits de certains montants sont toujours limités en Guinée. Certes, les files d'attente sont moins longues devant les guichets de banque, mais c'est surtout parce que trouver des billets relève désormais du parcours du combattant. M'Bany Sidibé, habitant de Conakry et président de l'Union pour la défense des consommateurs, confie : « C'est une crise qui affecte non seulement les banques primaires, mais ça affecte aussi aujourd'hui les transactions électroniques, que ce soit au niveau d'Orange Money, que ce soit Mobile Money, que ce soit Kulu ou que ce soit d'autres entreprises qui font des transactions électroniques. Non seulement, ça participe au ralentissement de l'activité économique, mais aussi, ça crée assez de difficultés au niveau du consommateur. » Une crise de confiance durable entre l'État et les acteurs économiques Cette crise des liquidités freine les échanges. La perte de confiance des opérateurs économiques à l'égard du système bancaire guinéen constitue le principal carburant de cette pénurie. Pour l'économiste Mohammed Camara, il est impératif de renouer le dialogue avec les acteurs économiques, dont certains préfèrent désormais placer leur argent dans d'autres places financières comme Dakar, Bissau ou Freetown : « La difficulté aujourd'hui, c'est que ce cash ne passe plus par le système bancaire. Disons que c'est 10% de Guinéens qui ont un compte en banque. Les autres ont des comptes de monnaie électronique. La difficulté, c'est que les agents économiques sont habitués à faire leurs transactions en cash. Et depuis quelque temps, il y a eu une série de mesures entreprises par les autorités qui ont fait un peu peur aux agents économiques. Parce qu'il y a une crise de confiance entre ces opérateurs économiques et le système financier national. C'est qu'il faut voir la Guinée comme une place financière. Et la place financière doit rassurer. » Depuis l'arrivée de la junte militaire au pouvoir, les gels de comptes ciblés se sont multipliés. Les informations bancaires sont plus facilement transmises à la justice et les barrières réglementaires se sont renforcées. Conséquence : de nombreux acteurs économiques ont choisi de se débancariser. M'Bany Sidibé réclame le respect des règles fondamentales du secteur bancaire : « Tout le monde a eu peur des banques et nous nous sommes demandés pourquoi. D'abord, il faut une réforme structurelle au niveau de la banque centrale. D'abord, il faut que la protection, le secret bancaire soient respectés et que les acteurs n'interviennent plus lorsqu'ils doivent bloquer le compte bancaire. Que ça soit une décision de justice. » La Banque centrale avait, dans un premier temps, expliqué cette crise par une « thésaurisation massive » des billets en circulation, les Guinéens conservant leur cash hors du système bancaire. Mais la mise en circulation de nouveaux billets, en fin d'année dernière, n'a pas permis de régler la situation. Pour de nombreux analystes, la crise est désormais considérée comme structurelle, bien plus que passagère. À lire aussiCrise de liquidités en Guinée: «Nous demandons à la Banque centrale que les plafonnements soient levés»
Au sommaire : C'était l'une des priorités du gouvernement en sortie de crise sanitaire. La réindustrialisation n'a pas vraiment réussi, avec une baisse du nombre d'usines mais une hausse des investissements, notamment dans les data centers.Les marchés financiers sont agités, avec une baisse de la Bourse de Paris et des inquiétudes sur la rentabilité des investissements dans l'intelligence artificielle.La Banque centrale européenne fait face à la baisse du dollar et envisage une nouvelle baisse de ses taux d'intérêt.Le dispositif MaPrimeRénov' est relancé, mais fait face à un important retard de traitement des dossiers, poussant certains propriétaires à se tourner vers des solutions alternatives de financement.Les sociétés françaises peinent à obtenir une part du gâteau dans la production pétrolière au Venezuela, face à la concurrence américaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Place aux 12 coups du Morning ce matin, avec Christopher et Cécile qui s'affrontent pour faire péter la banque sur Skyrock !
Zone euro : la BCE maintient son principal taux à 2% C'était attendu. La Banque centrale européenne a maintenu ce jeudi son taux directeur à 2 %, et ce, pour la cinquième fois depuis juillet.De son côté, l'inflation en zone euro a ralenti plus que prévu en janvier, à 1,7%.Les pressions désinflationnistes sont accentuées par les importations chinoises et la nette appréciation de l'euro par rapport au dollar.Un euro plus fort "pourrait faire baisser l'inflation au-delà des attentes", a averti la présidente Christine Lagarde. Wall Street dans le rouge après les chiffres sur l'emploi Les employeurs américains ont annoncé 108 000 suppressions d'emploi, soit un record pour un début d'année.Le secteur du transport a enregistré le plus grand nombre de suppressions d'emplois, mais également le secteur technologique dont Amazon qui a annoncé la suppression de 16 000 postes.Les inscriptions au chômage ont également fortement rebondi avec 22 000 inscription supplémentaire sur une semaine.Sur ces nouvelles les marchés américains ouvraient dans le rouge sur les premiers échanges.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maud Caillaux a lancé Green-Got à seulement 25 ans.Dans un système bancaire où des milliards continuent d'alimenter les énergies fossiles, elle choisit de créer une alternative crédible, régulée, capable de rivaliser avec les banques traditionnelles.Le choix du renard comme mascotte n'est pas juste du marketing.C'est une façon de dire qu'ils avancent autrement, avec plus d'agilité, dans un secteur verrouillé depuis deux siècles.Et le contraste est énorme.Face aux banques traditionnelles et leurs centaines de millions dépensés chaque année en publicité, Green-Got s'est construit avec cent fois moins de budget grâce à la force du récit et d'une communauté engagée.Dans cet épisode, Maud raconte aussi ce qui a forgé cette ambition.Une mère iranienne arrivée en France avec 0€ en poche, la rage de devoir se battre pour tout, et un pays où dire « je vais réussir » choque encore trop souvent.Depuis les accords de Paris en 2015, les banques ont injecté près de 7 900 milliards dans les énergies fossiles, alors même que ces actifs pourraient devenir échoués, et valoir zéro demain.Green-Got défend une autre trajectoire, celle d'investir dans le futur plutôt que dans le passé.Aujourd'hui encore, beaucoup imaginent que la finance verte est seulement un choix moral ou militant.Mais Maud explique surtout que c'est aussi un basculement économique majeur.La transition écologique est en train de devenir l'un des plus grands marchés du siècle avec des produits comme certains ETF affichant des rendements de l'ordre de +50%.Son objectif est clair, dépasser le milliard d'euros d'actifs sous gestion et prouver qu'une banque indépendante et engagée peut s'imposer face aux géants du secteur.Un échange dense, brillant, parfois inquiétant, mais profondément lucide sur ce qui nous attend dans les années qui viennent.Bonne écoute !===========================
Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Fabrice Marsella, directeur de la Banque des Startups by LCL, Ben Dupont, cofondateur et PDG de Kotcha, et Stanislas Marchand, cofondateur de Rocapine. Ils se sont penchés sur le secteur de la sportech, les spécificités et utilités de Kotcha, ainsi que le mode de développement et les solutions apportés par Rocapine, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
La Banque de réserve d'Australie (RBA) a mis fin à une pause de deux ans en relevant ses taux d'intérêt, déclenchant un vif débat politique sur la question de savoir si ce sont les dépenses publiques ou la demande privée qui alimentent une inflation persistante. Alors que le Trésorier défend sa politique budgétaire et invoque des pressions extérieures, l'Opposition et les Verts soutiennent que les paramètres actuels de la politique économique pénalisent les Australiens ordinaires et ignorent d'autres leviers économiques possibles.
Ce matin dans le Morning, Sabou et Florian font péter la banque avec les génériques de dessins animés !
Ce matin sur Skyrock, pour faire péter la banque, Isabelle et Ousmane doivent résoudre les énigmes de Guigui !
On fait péter la banque ce matin sur Skyrock avec Justine et Tony qui doivent répondre à des questions des 12 coups de midi !
GESTIONNAIRES EN ACTION. La Banque du Canada et la Réserve fédérale américaine ont choisi de ne pas toucher à leur taux directeur cette semaine. La suite est toutefois plus floue, surtout du côté américain, alors que la Fed se prépare au départ du président Jerome Powell, prévu en mai prochain. La décision de la Fed de garder son taux directeur stable entre 3,5% et 3,75% a d’ailleurs été prise à 10 contre deux. Parmi les deux dissidents, Stephen I. Miran et Christopher J. Waller auraient préféré une diminution du taux directeur d’un quart de point. Marc L’Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, estime qu’il ne faut pas trop s’inquiéter des deux dissidents, puisque Stephen I. Miran a été nommé à la Fed par Donald Trump en août dernier et que Christopher J. Waller aspire à remplacer Jerome Powell à la tête de la banque centrale américaine dans quatre mois. «Je pense que si on regarde dans l'ensemble, quand on lit le discours de la Fed, qu’il y a plutôt une volonté de maintenir les taux. La Fed a indiqué que le marché de l'emploi s'était amélioré par rapport à ses perspectives du mois de décembre, que l'économie aussi allait mieux. Donc, quand on regarde ça, il y a vraiment un changement de tendance au niveau de la Réserve fédérale pour peut-être reporter les baisses de taux d'intérêt», estime-t-il. Marc L’Écuyer ajoute que même si le prochain président de la banque centrale américaine est enclin à recommander des baisses de taux d’intérêt pour se conformer à la volonté du président Donald Trump, que la décision doit être prise à la majorité parmi tous les gouverneurs de la banque centrale. «L’arrivée d’un nouveau dirigeant est un risque, c'est certain. Oui, ça peut provoquer une diminution de l'indépendance de la Fed par rapport au pouvoir politique. Toutefois, ça ne veut pas dire que la Fed va perdre son indépendance simplement parce qu’elle a un nouveau président qui est nommé par Donad Trump», tempère-t-il. Il concède toutefois que Cote 100 est une entreprise qui investit dans des entreprises en ayant des objectifs à long terme et préfère les pays où la banque centrale est indépendante. «Si à un moment donné, vraiment, on voit que l'indépendance de la Réserve fédérale américaine est compromise. Oui, ça pourrait peut-être remettre en question nos décisions d'investir aux États-Unis», affirme-t-il. Le principal risque d’une diminution de l’indépendance de la Fed serait, selon lui, que des baisses de taux trop agressives fassent rebondir l’inflation, ce qui serait un élément fort négatif pour la croissance économique des États-Unis.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
En Haïti, la transition politique touche à sa fin puisqu'en théorie, le Conseil présidentiel provisoire doit quitter ses fonctions le 7 février 2026. Ses derniers jours de mandat qui auraient dû être « une apothéose », sont en réalité « une hécatombe », estime Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste « Les membres du CPT voulaient faire mieux que leurs prédécesseurs. Mais tout s'est mal passé entre eux. Ils ne s'entendent plus depuis longtemps », analyse le journaliste. « Ils veulent rester au pouvoir. Ils essaient de changer les règles du jeu en cours de route. » Pèsent aussi sur eux des accusations de différentes natures, notamment de complicité avec les gangs. « Des accusations qui n'ont jamais eu de suites judiciaires. Mais cela a suffi leur donner mauvaise réputation », explique encore Frantz Duval. Cette semaine, Washington a sanctionné deux nouveaux membres du CPT ainsi qu'un ministre. Désormais, cinq des sept membres du Conseil présidentiel de transition sont interdits de séjour aux États-Unis, précise Le Nouvelliste. Hier, (28 janvier 2026) Marco Rubio a annoncé que son pays comptait « adopter une posture militaire » face aux gangs. « On ne sait pas ce que cela veut dire concrètement. Mais c'est un pas de plus dans l'implication des États-Unis dans la crise haïtienne », décrypte le journaliste. Enfin, le journal fait sa Une sur la directrice du collège Canapé-Vert, désemparée alors son établissement pourrait fermer. « Le terrain sur lequel est situé l'école, lui appartient à elle et à son mari. Mais on cherche à l'expulser », détaille Frantz Duval. Le Nouvelliste a choisi de reproduire la lettre qu'elle a adressée aux autorités et aux Haïtiens parce que « son cri a un sens. Ce n'est pas la seule tentative de spoliation à laquelle on assiste à Port-au-Prince et aux alentours » , justifie le rédacteur en chef. Des entreprises au service d'ICE Avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, le budget de la police anti-immigration était de 10 milliards de dollars. Aujourd'hui, il est de 85 milliards de dollars. « Il y a donc à la clé de juteux contrats à remporter », explique Nathanaël Vittrant du service Économie de RFI qui détaille quelles sont les entreprises qui offrent leurs services à Ice : Palantir, Microsoft, Amazon ou bien encore le fleuron de la tech française, Cap Gemini. Comme l'a révélé l'Observatoire des multinationales, la compagnie a signé un contrat de 4,8 millions de dollars pour fournir un service de « skip tracing » : c'est de l'analyse des données dans le but explicite de traquer une personne, en l'occurrence ceux identifiés par ICE comme des individus expulsables. France 2 a poursuivi l'enquête et montré que ce contrat prévoit une clause de résultat : autrement dit, plus Cap Gemini contribuera à faire expulser des migrants, plus elle sera rémunérée, le montant pouvant monter jusqu'à 365 millions de dollars. Embarrassé le patron de Cap Gemini a déclaré que le conseil d'administration du groupe allait « examiner » ce contrat. Transition rugueuse au Chili Au Chili, le nouveau président José Antonio Kast prendra ses fonctions dans un peu plus d'un mois, le 11 mars. D'ici là, le pays connaît une période de transition entre deux gouvernements, transition marquée par quelques frictions. Dernière polémique en date relevée par La Tercera : le gouvernement sortant serait en train de nommer des fonctionnaires à tour de bras, et surtout à des postes-clé. C'est en tout cas ce qu'affirme le futur ministre de l'Intérieur, Claudio Alvarado. Lors d'une interview à la radio Bio-Bio, il a même accusé l'équipe de Gabriel Boric de « pistonner des gens » dans des ministères. Dans les colonnes de La Tercera, le président du Parti républicain, le parti de José Antonio Kast, rappelle ce qu'il considère être « la » règle de base « d'une transition adéquate », à savoir que les fonctionnaires occupant des postes stratégiques doivent démissionner pour laisser la place à la nouvelle administration. Une mise en garde inutile, rétorque l'équipe sortante. Une consigne « claire » a bien été donnée aux titulaires des postes-clé. Ils quitteront tous leurs fonctions le 11 mars, assure le camp de Gabriel Boric, comme le raconte El Mercurio. Le gouvernement actuel dénonce une polémique inutile autour d'un « soi-disant favoritisme qui n'existe pas dans les faits ». Quant aux nominations de fonctionnaires, il y en a bien mais au niveau des municipalités, et dans les secteurs de l'éducation et de la santé, affirme une ministre, selon La Tercera. Argentine : la Banque centrale au cœur d'un scandale de corruption Comme souvent dans ce pays, ce sont des enregistrements audio qui ont révélé le scandale. Des enregistrements publiés par les médias argentins. On y entend notamment deux hommes d'affaires raconter comment des fonctionnaires de la Banque centrale argentine les ont aidés à contourner le « cepo », ces restrictions imposées sur l'achat ou la vente de dollars sous la présidence du kirchneriste Alberto Fernandez. En 2022 et 2023, les deux hommes achetaient des dollars au taux officiel et les revendaient plus cher au marché noir, décrypte Ambito Financiero, dégageant ainsi des bénéfices considérables. Le journal El Dia rappelle que l'écart entre le taux officiel et le taux du blue pouvait atteindre les 200%. Sur ces enregistrements, « ils parlent de millions de dollars avec la même désinvolture que s'ils comptaient des bonbons », ironise La Nacion. Pour l'instant, cinq fonctionnaires qui sont toujours en poste, font l'objet d'investigations, précise le journal. « Mais la justice enquête désormais pour savoir si davantage de personnes sont impliquées et jusqu'où remontent les complicités ». La Banque centrale argentine a aussi ouvert une enquête en interne, ajoute Ambito Financiero. Au Mexique, des fonctionnaires vendaient de faux certificats de naissance L'affaire a éclaté après une alerte en provenance de Houston, au Texas, raconte le site cubain 14yMedio. Le Consul mexicain sur place s'est étonné de recevoir autant de personnes affirmant être mexicaines, produisant des certificats de naissance du pays tout en disant être nées à Cuba. « Les documents sont légaux en apparence », détaille le journal en ligne. « Ils figurent bien dans les bases de données du pays. » Mais en les observant bien, on peut remarquer des petits détails qui ne vont pas, explique 14yMedio. Ces migrants cubains ont payé jusqu'à 4.000 dollars pour obtenir ces faux papiers. À l'origine de ce juteux trafic : des fonctionnaires de l'État-civil de plusieurs villes du Chiapas, à la frontière avec le Guatemala, mais aussi des membres de la Commission mexicaine d'aides aux migrants et de l'Institut national des migrations, précise une ONG au site d'informations. « Tout cela n'est pas nouveau », décrypte Angeles Mariscal, journaliste basée au Chiapas, interrogée par 14yMedio. « Des autorités locales, provinciales et nationales fournissent des certificats de naissance, de résidence ou des permis de transit [aux migrants]. Tout est faux. C'est un grand business », explique-t-elle. Équateur : l'interminable lutte des victimes de Texaco-Chevron Notre dossier du jour nous emmène en Équateur où s'est produit un nouveau rebondissement dans une affaire de pollution qui date de plusieurs décennies. L'entreprise Chevron avait été condamnée pour avoir déversé des milliers de barils de résidus d'hydrocarbures dans le pays. Mais un tribunal des Pays-Bas en a décidé autrement et le groupe a finalement été exempté de toute responsabilité. Les juges sont même allés plus loin en imposant des indemnités à l'État équatorien pour les frais de justice. C'est donc un revers important pour les habitants des régions concernées qui se battent depuis très longtemps, comme nous l'explique Raphaël Moran du service Environnement de RFI. Le journal de la 1ère Un nouvel espace en ligne consacré à la pollution au chlordécone est disponible depuis hier, (28 janvier 2026) dans les Antilles françaises.
Le yen poursuit sa glissade face au dollar, au point d'inquiéter Tokyo. La Banque du Japon envisage désormais une intervention directe pour enrayer la chute de sa monnaie, une option rare et scrutée par les marchés. Entre changement politique, tensions avec la Réserve fédérale et risques sur les bons du Trésor américain, la faiblesse du yen pourrait-elle déclencher un nouveau séisme monétaire ? Les explications de Philippe Escande, éditorialiste économique. Ecorama du 28 janvier 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25%, offrant une certaine stabilité aux détenteurs d'hypothèques, malgré l'instabilité économique chez nos voisins américains. Parallèlement, la chroniqueuse Marie-Ève Fournier analyse une poursuite sans précédent de 400 millions $ intentée par 36 entreprises contre le gouvernement fédéral pour sa gestion jugée incohérente du programme des travailleurs étrangers temporaires. En Europe, le virage vert se confirme: en 2025, seuls 27% des véhicules neufs vendus roulent exclusivement à l'essence. Enfin, une stratégie marketing insolite en Chine permet à Pampers d'augmenter ses profits grâce à des couches en soie.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Ce matin, pour faire péter la banque sur Skyrock, Aurélie et Jérôme vont devoir s'affronter sur les records du monde !
Ce matin sur Skyrock, Kevin et Lilie pour s'affrontent pour faire péter la banque !
Ce matin sur Skyrock on fait péter la banque avec une spéciale « cris d'animaux »
Il est l'heure de faire péter la banque sur Skyrock ! Ce matin, Justine et Johan se frottent aux énigmes de Guigui !
Ceslaw Bojarski, bricoleur méticuleux, inventeur de génie, père de famille affectueux et faux monnayeur, le plus talentueux de tous les temps. Il va falloir presque quinze ans pour interpeller celui que les policiers vont baptiser le Cézanne ou le Rembrandt de la fausse monnaie. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 13 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:46:34 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid, Valentin Pérez - Au menu ce samedi : un entretien avec le gouverneur de la Banque de France, un reportage sur la crise du crowdfunding immobilier, un détour par Phnom Penh... Et un décryptage des nouveaux coups d'éclat de Trump. Du Venezuela au Groenland, au-delà de la brutalité, a-t-il une logique économique ? - réalisé par : Céline ILLA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Banque centrale européenne maintient ses taux, estimant l'inflation en recul, mais prévient que l'économie reste fragile face aux chocs géopolitiques et énergétiques persistants.Traduction: The European Central Bank holds rates steady, noting easing inflation, but warns the economy remains fragile amid persistent geopolitical and energy-related shocks. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:43 - C'est mon boulot - 28% des entreprises, avec au moins un salarié sont implantées en zone rurale. Qui sont ceux qui les dirigent ? Quelles ont été leurs motivations et vivent-ils la ruralité comme un atout ou une faiblesse ? La Banque publique d'investissement s'est penchée sur le sujet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:48 - L'invité de 8h20 - par : Ali Baddou, Marion L'hour - "C'est résilient mais ce n'est pas suffisant", estime le gouverneur de la Banque de France à propos de la croissance française, dont la prévision a été relevée à 0,9% pour 2025 et 1% pour les années à venir. - invités : François VILLEROY DE GALHAU - François Villeroy de Galhau : Gouverneur de la Banque de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Rencontre avec Marie-Laure Huguet, devenue professeure de prépa sur le tard après une riche carrière dans le milieu de la finance. Elle est aujourd'hui professeur d'économie-droit et responsable de la filière ECT à Notre-Dame du Grandchamp, la meilleure prépa de France en voie technologique en termes de résultats aux concours.
durée : 00:05:48 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Jérôme Robert, directeur de la banque alimentaire de Rouen et sa région est l'invité Déjà debout du jour. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:48 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Jérôme Robert, directeur de la banque alimentaire de Rouen et sa région est l'invité Déjà debout du jour. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:30 - Journal de 7 h - Le collectif des parties civiles pour le Rwanda soupçonne plus particulièrement la Banque de France d'avoir soutenu des génocidaires, comme l'explique une enquête de la cellule investigation de Radio France et Libération.
Invité :François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de FranceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, répond aux questions de Romain Desarbres au sujet du vote du budget et de la suspension de la réforme de la retraite. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vendredi 5 décembre, l'augmentation du taux de la Banque centrale du Japon, une boîte au cœur du système des stablecoins, le constat du patronat en Allemagne, et l'apparition du franc en 1360, ont été abordés par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Institute, Pascal Seivy, directrice commerciale Banque Privée France du Groupe Lombard Odier, et Alain Pitous, senior chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:04:24 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Delphine Michele, agente à la banque d'investissement européenne au Luxembourg. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À quoi ressemblera la banque du futur ? La question peut sembler lointaine, pourtant elle est déjà sur la table. Entre simplification du quotidien et création de valeur, l'intelligence artificielle s'impose déjà comme un nouveau standard pour le secteur bancaire. Dans cet épisode Hors-Série proposé par le Groupe BPCE, Yves Tyrode, directeur général Digital & Payments, décrypte comment cette révolution redessine les métiers et la relation client au sein du groupe.À écouter dès maintenant.Ce HORS-SÉRIE est proposé par le Groupe BPCE.Journaliste présentatrice : Alice Gren | Journaliste conception éditoriale : Thémïs Laporte | Réalisation : Datagora | Mixage : Adrien Beccaria | Directeur de la Production : Timothée Gidoin | Production exécutive : Timothée Gidoin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On reparle fintech aujourd'hui, tu sais que c'est l'une des mes marottes
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
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