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Entre os séculos IX e XV, o Império Khmer consolidou-se como uma das mais importantes potências do Sudeste Asiático, controlando extensos territórios e desenvolvendo uma complexa estrutura política, econômica e religiosa. A partir de sua capital, Angkor, os governantes khmer coordenaram grandes obras de infraestrutura, incluindo reservatórios, canais e sistemas hidráulicos que sustentavam uma população numerosa e uma agricultura altamente produtiva. O império também se destacou pela construção de monumentos grandiosos, como Angkor Wat, que refletiam tanto o poder da monarquia quanto a influência das tradições religiosas hindus e budistas. Ao longo de sua história, o Império Khmer manteve relações diplomáticas, comerciais e militares com diversos povos da região, enfrentando transformações internas e pressões externas que contribuíram para seu declínio gradual a partir do século XIV. Convidamos Emiliano Unzer para analisar a formação e a expansão do Império Khmer, o funcionamento de suas instituições políticas e econômicas, o papel da religião na legitimação do poder e os debates sobre as causas de sua transformação e declínio, discutindo também o legado dessa civilização para a história do Sudeste Asiático.Roteiro: Icles RodriguesEdição: Samuel GambiniInstagram: @iclesrodriguesPIX: leituraobrigahistoria@gmail.comAdquira o curso História: da pesquisa à escrita por apenas R$ 49,90 CLICANDO AQUIAdquira o curso A Operação Historiográfica para Michel de Certeau por apenas R$ 24,90 CLICANDO AQUIAdquira o curso O ofício do historiador para Marc Bloch por apenas R$ 29,90 CLICANDO AQUIColabore com nosso trabalho em apoia.se/obrigahistoriaÚltima chance do mês de ganhar mais desconto. Apenas nos dias 22 e 23 de junho, 5% de desconto pagando no PIX! Compras acima de 399 têm frete grátis. Use meu cupom HISTORIAFM ou acesse o site pelo link https://creators.insiderstore.com.br/HISTORIAFM e aproveite! #insiderstore
Dans une forme olympique, Tadej Pogacar remporte le Tour de Suisse, deux semaines avant le départ du Tour de France. Invité spécial : Antoine Brizard, capitaine de l'Equipe de France de volley. Stade Toulousain-Montpellier, l'affiche de la finale du Top 14. La liste du XV de France dévoilée pour le championnat des nations. Manon Apithy, championne olympique de sabre aux JO de Paris, de retour à la maison pour les championnats d'Europe d'escrime. Le retour de la vasque olympique aux Tuileries : l'émotion d'Alexis Hanquinquant, double champion paralympique de triathlon. Ecoutez On refait le sport avec Isabelle Langé du 21 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après l'épisode #093 qui était consacré aux dimensions institutionnelle, historique, économique, culturelle, technique… du projet de reconstitution d'un ensemble de flûtes à bec baroques pour le parc instrumental du CMBV (Centre de musique baroque de Versailles), je vous propose aujourd'hui une rétrospective des 2 journées de formation professionnelle consacrées à l'aboutissement du projet et à la réception des flûtes. Au programme :une brève “revue” des interventions et temps fort de ces 2 jours,le vif du sujet : les flûtes ! Je vous dis tout sur la composition de l'ensemble, le vocabulaire spécifique, les diapason, essences de bois, le répertoire et le défi énorme que leur conception et leur fabrication ont représenté pour les facteurs !
Un manuscrito sin descifrar del siglo XV ha vuelto a la actualidad. Daniel Huerta puede ser la persona que haya solucionado este enigma. Y charlamos con él sobre este posible descubrimiento. Repasamos su historia, sus posibles autores, dueños, enigmas y otras traducciones de unos de los libros más enigmáticos de nuestra historia.
Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! En este nuevo Archivo para Mecenas viajamos al siglo XV para conocer a Pero Tafur, un sevillano curioso, culto y con recursos que decidió hacer algo tan sencillo de decir como difícil de cumplir en su tiempo: salir al mundo y contarlo. Tafur no fue un embajador de carrera, ni un mercader, ni un peregrino profesional. Fue un hidalgo con ganas de ver, escuchar, comparar y entender. Entre 1436 y 1438 recorrió buena parte del Mediterráneo, Europa central, Tierra Santa, Egipto, Chipre, Constantinopla, el mundo otomano y el norte de África. Y lo hizo dejando un testimonio excepcional: Las Andanças de un hidalgo español. En este episodio repasamos sus cuatro grandes viajes: la Italia de Venecia, Génova, Pisa y Roma; la ruta hacia Jaffa, Jerusalén, Beirut, Chipre, El Cairo, Alejandría y Constantinopla; el duro cruce de los Alpes en invierno, con trineo y bueyes incluidos; y su largo regreso a España pasando por el Adriático, Sicilia, Túnez y Cerdeña. Pero, más allá del itinerario, lo fascinante de Pero Tafur es su mirada. Observa el mundo otomano con curiosidad, no con desprecio. Describe fortalezas, costumbres, ciudades, rutas, personajes y situaciones con una mezcla de inteligencia, humor y distancia narrativa que lo convierte en una rareza maravillosa dentro de la literatura de viajes medieval. Un sevillano del siglo XV que recorrió medio mundo conocido no por obligación, sino porque quería. Y que, siglos después, sigue pareciéndonos sorprendentemente moderno. Gracias, una vez más, por hacer posible este proyecto.Escucha este episodio completo y accede a todo el contenido exclusivo de Imagen por la Historia. Descubre antes que nadie los nuevos episodios, y participa en la comunidad exclusiva de oyentes en https://go.ivoox.com/sq/1361206
En el siglo XV, Ruy González de Clavijo llegó hasta la corte de Tamerlán en una misión diplomática que también se convirtió en relato de viaje. Sus descripciones permitieron conocer territorios y culturas lejanas con un nivel de detalle poco habitual para la época. Su testimonio amplió la mirada de una Europa aún limitada en su conocimiento del mundo. Y descubre secretos del mundo que no imaginabas en National Geographic y Disney+. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Vous avez forcément une paire de lunettes qui traîne quelque part. Pour corriger votre vue, pour le soleil, ou juste pour le look. Mais avez-vous des lunettes vraiment adaptées à votre sport et à votre vue ?A l'approche de la cinquantaine, ma vue bouge. L'ophtalmo m'a dit le mois dernier que je n'avais « pas besoin de progressifs… pour le moment » mais il est temps de changer mes lunettes. D'autant que je commence à être gêné sur le vélo.Alors je me suis posé une question que je n'avais jamais creusée dans ce podcast : comment bien voir quand on fait du sport ? Quelles sont les solutions ? Comment bien les choisir ?Pour y répondre, j'ai invité Thomas Ximénès, concepteur de lunettes de sport, qui nous ouvre un univers bien plus vaste qu'on ne l'imagine pour courir, rouler, nager ou même plonger sans jamais sacrifier sa vision.Gratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitDécouvrir Demetz :Le site internet : https://demetz.fr/sur instagram : https://www.instagram.com/demetz_eyewear/Liens :Le Hamsters Running Club (gratuit) : https://go.soulier.xyz/hrcLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Tous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/446C'est un sujet que je n'avais jamais abordé en huit ans de KM42, et pourtant il nous concerne presque tous. Je porte des lunettes pour conduire et regarder la télé, je peux m'en passer pour courir, mais je sens bien qu'à vélo j'en aurai bientôt besoin. Et comme beaucoup d'entre vous passé 40 ans, je découvre que ma vue change et que le choix de lunettes adaptées au sport est infiniment plus large que ce que je croyais.Pour démêler tout ça, j'ai invité Thomas Ximénès, designer et responsable de collection chez Demetz, une marque française qui fait des modèles pour quasiment toutes les disciplines : course, vélo, natation, plongée et même l'e-sport. C'est aussi la marque dont les lunettes du sélectionneur du XV de France Fabien Galthié ont tant fait parler. Thomas nous raconte d'ailleurs comment il en est arrivé à ce modèle devenu sa signature.Ensemble, nous explorons les technologies de verres et de montures, les teintes qui s'adaptent à la luminosité, l'intérêt parfois contre-intuitif de verres non teintés à vélo, ou encore les vraies solutions pour les fortes corrections. Thomas explique aussi pourquoi des lunettes de natation correctrices coûtent moins cher qu'on ne l'imagine, ce qu'il faut préparer avant de pousser la porte de son opticien, et comment éviter de multiplier les paires. Un épisode pour y voir clair, au sens propre, et faire les bons choix pour votre santé oculaire et votre pratique.Dans cet épisode :Pourquoi tout le monde est concerné, même quand on n'a aucune correction ?Pourquoi dans certains sports on préfère les lentilles correctricesComment imagine-t-on et fabrique-t-on des lunettes pensées pour un sport précis ?Pourquoi des verres clairs, non teintés, peuvent changer votre vélo ?Les lunettes de vitesse : simple gadget marketing ou vrai avantage ?Pourquoi des lunettes de natation correctrices coûtent bien moins cher qu'on ne le croit ?Les verres anti-lumière bleue aident-ils vraiment à mieux dormir le soir ?Que faut-il préparer avant d'aller voir son opticien pour ne pas accumuler les paires ?Et si vous avez une grosse correction : quelles solutions existent pour continuer le sport ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
A Biblioteca Nacional de França organiza uma exposição sobre mapas, mostrando alguns exemplares portugueses do século XVI. São mapas que mostram o Mundo conhecido, mas que representam também o desconhecido, com todos os mitos e já algumas marcas de crenças que se vão perpetuar nos séculos seguintes marcados pelo colonialismo. Um mapa serve para orientar, guiar e percorrer um caminho até ao ponto de chegada. Olhamos para os mapas, agora nos nossos telemóveis, para nos assegurarmos que fazemos o percurso mais curto ou traçamos a rota mais directa. Mas tempos houve em que os mapas misturavam mundos fantásticos, certezas matemáticas e vontades políticas. Na exposição “Cartes Imaginaires” ou “Mapas Imaginários”, patente na Biblioteca Nacional de França, ou BnF, em Paris, até 19 de Julho, o departamento de mapas desta instituição retraça os primórdios dos nossos mapas modernos, com exemplares desde o século XIV até aos mapas reinterpretados por artistas contemporâneos. Na primeira parte da exposição, chamada “Mundos Inexplorados” figuram grandes cartógrafos portugueses ou ao serviço dos reis portugueses. Entre o acervo mostrado ao público está o Atlas Miller, um atlas que data de 1519 e foi elaborado pelos cartógrafos Lopo Homem, Pedro Reinel e Jorge Reinel ilustrado pelo miniaturista António de Holanda. Este mapa exaustivo para a sua época traça o Oceano Atlântico Norte, a Europa do Norte, Madagáscar, ou ainda o Brasil. Terá sido oferecido pelo Rei D.Manuel a Francisco I de França. Para as comissárias da exposição Julie Garel-Grislin et Cristina Ion, este é um trabalho de precisão, confirmado com certezas matemáticas e também imaginação à mistura. “Eles faziam bem o seu trabalho. O que é interessante sobre esta exposição, e falando especificamente sobre os mapas portugueses e, em particular, temos o Atlas de Miller, que foi produzido em 1519, é que podemos ver que há mapas que são muito precisos e outros que são muito menos. É verdade que a precisão dos mapas que apresentamos é muito desigual No entanto, por exemplo, no que diz respeito às linhas costeiras, exploradas já há muitos anos pelos ocidentais, temos uma linha bastante precisa e ela também é o resultado do trabalho colaborativo de todos os navegadores”, explicou a comsisária Julie Garel-Grislin. “Esta cartografia marítima era, acima de tudo, uma cartografia de experiências, portanto não era, estritamente falando, uma cartografia matemática, como a cartografia que seria herdada da chegada ao Ocidente da geografia de Ptolomeu. Mas isso não significa que as duas tradições sejam mutuamente exclusivas; pelo contrário, a tradição da cartografia matemática e a tradição da cartografia, digamos, empírica, realmente complementam-se e enriqueceram-se mutuamente. Elas interagiam e os atlas que circularam com a geografia de Ptolomeu tinham ido buscar referências da cartografia marítima. Já os mapas náuticos foram buscar à geografia matemática questões de escala ou o clima”, complementou Cristina Ion. “Se pensarmos no continente africano, é preciso saber que os mapas feitos pelos portugueses, em particular, foram retomados, reformulados e assim por diante. E isto aconteceu até ao período moderno. Os mapas feitos pelos portugueses tinham uma enorme influência, o que significa que teríamos um mapa que seria copiado e disseminado entre todos os cartógrafos europeus. Portanto, no que diz respeito ao Ocidente, os mapas portugueses não são influentes, é algo diferente, Eles são como uma matriz para os outros cartógrafos”, reforçou Julie Garel-Grislin. Mais do que indicar caminhos, o Atlas Miller mostra a fauna e a flora dos continentes assim como as projecções mais ou menos correctas sobre os habitantes de terras longínquas. Estas interpretações do outro levaram a preconceitos que se cristalizaram durante séculos sobre a estratificação dos seres humanos e a capacidades dos povos europeus a reconhecerem a humanidade dos povos autóctones sobretudo em África e na América. “Estas representações não foram produzidas inicialmente para justificar ou legitimar a escravidão, pois elas são muito mais antigas do que esse flagelo. Obviamente, essas representações têm outras origens. Elas derivam de textos antigos, mas é verdade que elas ajudaram a construir uma certa maneira de olhar para a África, para as pessoas que vivem lá, e, claro, num certo sentido, a tornar a escravidão talvez mais fácil de pensar, de aceitar, de praticar para os países colonizadores”, afirmou Julie Garel-Grislin. “A presença dessas criaturas híbridas nos mapas deve-se principalmente a textos antigos, particularmente à “História Natural” de Plínio, o Velho, escrita no I século depois de Cristo e que foi transmitida pelo enciclopedismo medieval e que levou a colocar monstros nos mapas. Isso não era, de forma alguma, uma maneira de desumanizar os seres humanos, mas, ao contrário, de mostrar como os monstros faziam parte da criação. Eles não estavam fora do Mundo, estavam no Mundo. Depois, durante o período conhecido como as Grandes Descobertas, começou a haver um encontro real e efectivo entre os europeus e os povos indígenas, especialmente do continente americano. Com toda a ambiguidade e o debate que surgia já nos textos da época, à volta da natureza, desses povos que eram ao mesmo tempo adornados com todas as virtudes da antiguidade e considerados como selvagens que comiam carne humana e ignoravam a salvação da alma. Mesmo nessa altura já havia debates que denunciam a violência da colonização europeia e, paradoxalmente, em última análise, a escravidão em larga escala e a exploração colonial maciça de outros continentes pelos europeus”, explicou Cristina Ion. Se no início do período das grandes descobertas, estas representações tinham um sentido quase religioso e a necessidade de representar o desconhecido, rapidamente, e com a prática da escravatura em massa, muitos destes mapas foram sendo alterados e substituídos por grandes espaços brancos. Espaços brancos convidavam à aventura, à conquista, ou seja, à colonização. Nos séculos XV e XVI, os mapas constituíam um símbolo de conhecimento e estatuto de um país, mas sobretudo uma ferramenta de poder para os monarcas em pleno período de Descobertas. “É um facto. Sabemos muito bem que os mapas, especialmente naquela época, eram um instrumento essencial de poder. Claro que os vemos como obras de prestígio, mas eles são instrumentos de Estado, instrumentos de poder, e também podemos ver isso, por exemplo, na questão do Tratado de Tordesilhas. Agora sabemos que, aparentemente, os portugueses estavam mais bem informados do que aparentavam estar”, detalhou Julie Garel-Grislin. “Os mapas eram estritamente controlados pelos Estados e pelos reinos ibéricos, que estavam envolvidos numa competição aguerrida pelo controlo das rotas marítimas. E os mapas eram segredos de Estado. De facto, eles eram guardados a sete chaves e protegidos de espiões, sendo copiados, transmitidos e transportados em segredo”, indicou Cristina Ion. Para a exposição “Mapas Imaginários”, foi preciso escolher entre cerca de um milhão de mapas, 10 mil atlas e 300 globos. Um trabalho de supressão permanente com explica a comissária Julie Garel-Grislin. “Organizar uma exposição foi uma experiência de privação e supressão. Portanto, foi extremamente difícil escolher. Foi mesmo muito complicado. A ideia era encontrar mapas que fossem suficientemente inteligíveis em si mesmos, que também tivessem um apelo estético interessante e que os mapas pudessem interagir uns com os outros. Ou seja, que se encaixassem no itinerário da exposição, que se encaixassem no objectivo intelectual que definimos com a Cristina e que, colocados lado a lado, constituíssem esse diálogo”, declarou Julie Garel-Grislin. A Biblioteca Nacional de França faz um esforço quotidiano de preservação destas obras, muitas delas com mais de cinco séculos, o que significa um investimento permanente nas condições de acondicionamento, no restauro e na conservação. Recentemente, o Departamento de Mapas e Planos mudou-se para as novas instalações, na renovada Biblioteca Richelieu. Esta obra custou quase 270 milhões de euros e as obras duraram 12 anos, com a mudança das colecções para este palácio a ser chamada “a mudança do século” já que foi preciso transportar 42 milhões de objectos entre mapas, moedas ou livros raros e preciosos. “Tem sido um grande esforço nos últimos 10 anos na configuração de um lugar de armazenamento. O departamento de mapas e planos foi transferido para a recém-restaurada Biblioteca Richelieu e aí, nessas novas instalações temos 14 quilómetros para armazenar e bem acondicionar os nossos mapas”, concluiu Cristina Ion. A exposição “Mapas Imaginários”, que inclui também a história de como muitos autores de ficção e não só criaram os Mundos para os seus livros, está patente na Biblioteca François Mitterrand, em Paris, até dia 19 de Julho.
Jorge Manrique (1440 – 1479). Fue un poeta del prerrenacimiento y hombre de armas y letras castellanas, nació en santa María, España el 24 de abril de 1440, noble castellano, conocido sobre todo por su obra maestra: "Coplas por la muerte de su padre" Esta elegía está dedicada a su padre, Don Rodrigo Manrique, maestre de la Orden de Santiago. Es uno de los textos fundamentales de la literatura medieval española. Reflexiona sobre la fugacidad de la vida, la muerte, la fama y el más allá. Destaca por su tono sobrio, sereno y profundamente humano. Fragmento famoso: Recuerde el alma dormida, avive el seso y despierte contemplando cómo se pasa la vida, cómo se viene la muerte tan callando... Jorge Manrique vivió durante la Castilla convulsa del siglo XV, época de luchas entre nobles y el fortalecimiento de la monarquía. Murió joven, en combate, luchando por Isabel la Católica en 1479.
Le Groupe du XV de France pour le match contre l'Angleterre XV Le BUS du TOP14 des barragesCarreras TOP10 aillier monde ou pas ?
El programa "La noche de Arjona" explora misterios del arte. La Venus de Milo pierde sus brazos en una pelea durante su transporte. El David de Miguel Ángel muestra proporciones incorrectas para la perspectiva y carece de circuncisión, desafiando el canon judío. Gaudí y la Sagrada Familia resaltan por la excentricidad del arquitecto, su inspiración natural y la destrucción de los planos originales, con la obra aún en construcción. Beethoven, sordo, compone su Novena Sinfonía usando cuadernos de conversación y vibraciones; en su emotivo estreno, no escucha la ovación. La leyenda de Robert Johnson, quien pacta con el diablo para dominar la guitarra, se revela como práctica intensa y marketing; muere envenenado por un marido celoso. Las dudas sobre la autoría de Shakespeare surgen por la falta de información y el prejuicio social, que impiden creer que un hombre humilde las escribiera. El Manuscrito Voynich, un libro del siglo XV con idioma y dibujos indescifrables, sigue siendo un ...
Neste programa, vamos conhecer o universo da artista francesa Nina Laisné que está em exposição no FRAC Franche-Comté, em Besançon, entre 14 de Junho e 3 de Janeiro. A retrospectiva chama-se “Un monde renversé” [“Um mundo derrubado” ou “virado do avesso”] e mostra obras que propõem outras formas de ver o mundo e que esbatem as fronteiras entre teatro, música, cinema e arte contemporânea. O mundo de Nina Laisné situa-se na intersecção entre as artes performativas e as artes visuais. As suas instalações têm uma dimensão teatral e as suas criações para a cena também se deixam contaminar pelas artes plásticas. Com a exposição “Un monde renversé”, Nina Laisné transformou o museu num vasto palco onde o público pode ver o mundo a partir de outros pontos de vista, incluindo alguns ângulos escondidos da Historia, da Arte e da História da Arte. Nina Laisné interessa-se por personagens, comunidades e minorias situadas à margem das narrativas oficiais e trabalha a partir de arquivos, repertórios musicais antigos e lendas populares para construir "contra-narrativas" que questionem a História que nos é ensinada nas escolas e nos museus. Também tem aprofundado questões relacionadas com colonialismo, identidade e metamorfose. É este o mundo que ela leva ao FRAC Franche-Comté, em Besançon. “'Un monde renversé' significa olhar para o mundo de outro ponto de vista, ao contrário, de forma diferente, inversa (…) Nesta exposição reunimos muitas obras de várias épocas, quase dez anos, e o mais óbvio, ao reunir tudo, foi falar de minorias, de hibridação, de coisas que realmente são a essência do meu trabalho, mas que eu não percebia assim tão frontalmente. Esta oportunidade de apresentar todas estas obras juntas realmente muda a forma de ler, de receber essa mensagem. E claro, no meu mundo, sempre tem um espaço muito grande, uma importância muito grande para narrativas diferentes, narrativas contrárias, coisas que sempre ficam na sombra dos relatos oficiais, figuras marginais ou figuras que foram apagadas, silenciadas”, conta à RFI. Nos últimos anos, a artista nascida em 1985 ganhou maior projecção em França e no estrangeiro graças ao seu trabalho em palco, nomeadamente com as colaborações com o coreógrafo francês François Chaignaud -“Romances inciertos, un autre Orlando” (2017) e “Ultimo Helecho” (2025) - que combinam canto, dança e música instrumental. Além das artes performativas, Nina Laisné é também artista plástica, música, fotógrafa, cineasta e apaixonada pela História. As suas pesquisas artísticas envolvem o estudo de arquivos históricos de diversos formatos que vão do século XV ao XIX, mas também a procura de músicas antigas, mitos populares e lendas esquecidas que depois transforma em experiências visuais, sonoras, imersivas, poéticas e políticas. Em Besançon, através de instalações, vídeos, esculturas, fotografias, livros, gravuras, pinturas e dispositivos sonoros, Nina Laisné propõe uma viagem por universos onde mito, memória, identidade, tradição, história e ficção se entrelaçam. Às vezes não se sabe onde fica a fronteira a realidade e a ficção. Às vezes, a lenda é a base para criar novas ficções. No centro deste “mundo revirado” e da sua investigação artística há lendas populares, tradições orais e repertórios musicais ancestrais que revisitam figuras híbridas ou em permanente transformação. É o caso do projecto “A mulher ursa”, que ela tem desenvolvido com a escritora Célia Houdart, a partir de lendas e tradições ouvidas em terras portuguesas, nomeadamente junto das adufeiras de Monsanto. Numa das salas do FRAC, além do adufe, há gravuras, livros, fotografias, arquivos sonoros e um vídeo que serve de prólogo ao filme que Nina Laisné está a escrever com Célia Houdart. A figura da “mulher ursa” acaba por questionar fronteiras entre humano e animal, mas também os próprios mecanismos intemporais que definem quem pertence e quem permanece à margem. “Estamos a escrever um filme de ficção que vai acontecer na zona de Monsanto, essa linda região da fronteira com a Espanha. É um lugar quase mitológico, por ser uma aldeia muito antiga, que tem uma história bem complexa, com muitas camadas, muitos níveis de história e também mitologia própria. Também apareceu essa tradição das adufeiras de Monsanto, um grupo de mulheres que tocam adufe e que também cantam. Eu gosto de chegar neste lugar e mudar um pouco a tradição, virar um pouco a história para abrir a outras mitologias, convidar outras histórias da Península Ibérica e, neste lugar, mudar um pouco o repertório, chegar com novas letras e também fazer aparecer nessa ficção a figura da mulher ursa, que seria uma mulher selvagem que convive com animais da montanha e, aos poucos, se aproxima dessa aldeia e começa a criar uma relação com o grupo de adufeiras”, descreve a artista. Nina Laisné vai à procura dos arquivos esquecidos ou censurados, de iconografias marginais, de relatos de resistência e vai destapando os silêncios da historiografia oficial. É o que acontece na sala que acolhe duas obras inéditas: uma extensão em grande formato da instalação “Na maré cheia, lá no meio da mata. Na maré baixa, surge a resistência” (2026) e a nova instalação “Portulanos virados” (2026). A primeira é constituída por duas pinturas em grande escala, frente a frente, que fazem uma releitura das imagens do Brasil colonial. Vemos escravos a trabalharem na vasta paisagem a preto e branco e vemos montanhas de vermelho-sangue, a cor extraída do pau-brasil, a invadirem a tela. No meio, estão os “Portulanos virados”, ou seja, 16 violinos abertos dentro dos quais a artista desenhou os tais “portulanos” (mapas de navegação) em que se vêem figuras da resistência à escravatura e ao colonialismo. “O problema é que, além de não falarmos do que aconteceu, também apagámos e silenciámos toda a memória das grandes figuras de resistência. Houve revoltas por todo o lado no Brasil, mas só se apresenta a dominação, a humilhação, coisas de violência. Só agora, nestes últimos dez anos, é que historiadores do Brasil começaram a recuperar essas histórias e a identificar gente - para além do Luís Gama e do Zumbi dos Palmares que já são ícones no Brasil - como Maria Filipa de Oliveira, que atacava barcos portugueses e franceses, ou também Zacimba Gamba que foi uma princesa da Etiópia que foi escravizada e que envenenava proprietários de fazendas. Houve muitas coisas de resistência e de criar quilombos e também as crenças de matriz africana, todas essas festas populares que hoje em dia são bem fortes no Brasil, mas que fora dessa fronteira são totalmente silenciadas”, explica. Nina Laisné quis lembrar também o papel de França na exploração do pau-brasil. “Já sabemos que Portugal foi muito importante nesta história e a responsabilidade é muito grande, mas nunca se fala da responsabilidade também da França na primeira época do coloniaismo. A França também foi nessas costas para roubar esse pau-brasil que foi muito usado para pinturas de tela e também na fabricação de arcos de violino”, recorda, sublinhando que o pau-brasil era comercializado pela sua capacidade tintorial e também para a produção de arcos para instrumentos de corda. O título “Un monde renversé” é também uma referência a um libreto barroco do compositor Estienne Moulinié e ilustra, desde logo, a importância que a música tem na vida da artista transdisciplinar. Nesta exposição, há, de facto, repertórios das tradições ibéricas, brasileiras, venezuelanas e italianas, de tempos idos e de outros mais recentes. Uma das obras mais impressionantes no FRAC é a monumental “Arca ostinata” (2021), concebida em parceria com o músico Daniel Zapico e que reproduz, de forma imersiva, um pouco do espectáculo com o mesmo nome. A instalação é musical e transforma um instrumento de música barroca, a teorba, numa construção escultórica em grande escala, decorada por criaturas fantásticas. “É verdade que esta exposição é muito musical porque, fora das imagens, a minha primeira linguagem seria a música. Especificamente, podemos falar da música tradicional, da música folclórica e da música antiga. A música antiga, para mim, é muito interessante quando tem algo popular e colectivo, seja do século XVI ou XVII. Comecei a trabalhar, a colaborar com muita gente, muitos músicos que trabalham também para recuperar músicas sobre instrumentos históricos, como a teorba, que é um instrumento europeu de corda pulsada da família do alaúde. Tem um braço muito grande, quase dois metros e é um instrumento muito híbrido, muito fascinante pelo som. Com o músico Daniel Zapico, com quem pensamos essa obra, quisemos ampliar e abrir novas portas do repertório para não ficarmos fechados no repertório barroco, e quisemos propor novas leituras de folclore sul-americano, português, italiano e também mais contemporâneo”, acrescenta Nina Laisné. A música também é basilar nas obras “esas lagrimas son pocas” (2015), “Marisol/Mariluz” (2015), “En présence” (2013) e “Frati Uccelli” (2023). Em todas, mais uma vez, há várias camadas de significados, muitos jogos de percepção, questionamentos e, sobretudo, o cruzamento de diferentes disciplinas artísticas. “Un monde renversé” é uma viagem ao labirinto teatral de várias artes, mas é também uma reflexão sobre a capacidade de a arte dar voz aos que dela foram excluídos. Algures entre arquivo e ficção, entre investigação histórica e criação poética, entre provocação e jogo, Nina Laisné constrói uma “cartografia da resistência”, um lugar mais inclusivo e assumidamente político, onde passado e presente se vêem com outros olhos. “O meu trabalho faz parte dessa resistência colectiva. Conecto-me a diversas resistências do passado para crescer e fabricar novos movimentos aqui, no mundo presente”, conclui. A exposição “Nina Laisné, un monde renversé” está patente de 14 de Junho a 3 de Janeiro de 2027.
durée : 01:58:43 - par : Christian Merlin - Après les aigus de la trompette naturelle et du cornet à bouquin, nous nous penchons sur la basse des instruments à vents dans les orchestres de la Renaissance et du baroque : gros plan sur la sacqueboute, ancêtre du trombone, et le serpent, instrument d'église qui doit son nom à sa forme sinueuse. - réalisation : Marie Grout, Soizic Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:45 - par : Christian Merlin - Après les aigus de la trompette naturelle et du cornet à bouquin, nous nous penchons sur la basse des instruments à vents dans les orchestres de la Renaissance et du baroque : gros plan sur la sacqueboute, ancêtre du trombone, et le serpent, instrument d'église qui doit son nom à sa forme sinueuse. - réalisation : Marie Grout, Soizic Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:31 - par : Christian Merlin - Après les aigus de la trompette naturelle et du cornet à bouquin, nous nous penchons sur la basse des instruments à vents dans les orchestres de la Renaissance et du baroque : gros plan sur la sacqueboute, ancêtre du trombone, et le serpent, instrument d'église qui doit son nom à sa forme sinueuse. - réalisation : Marie Grout, Soizic Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:47 - par : Christian Merlin - Après les aigus de la trompette naturelle et du cornet à bouquin, nous nous penchons sur la basse des instruments à vents dans les orchestres de la Renaissance et du baroque : gros plan sur la sacqueboute, ancêtre du trombone, et le serpent, instrument d'église qui doit son nom à sa forme sinueuse. - réalisation : Marie Grout, Soizic Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:34 - par : Christian Merlin - Après les aigus de la trompette naturelle et du cornet à bouquin, nous nous penchons sur la basse des instruments à vents dans les orchestres de la Renaissance et du baroque : gros plan sur la sacqueboute, ancêtre du trombone, et le serpent, instrument d'église qui doit son nom à sa forme sinueuse. - réalisation : Marie Grout, Soizic Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chojín repasa las cuestionables y extraordinarias condiciones que está imponiendo Donald Trump para organizar el Mundial de EEUU. Carlos Cano nos habla sobre el cocinero Koichi Kuwabara, ganador de una estrella Michelin que ha sido explotado por el dueño del local en el que trabajaba. La réplica del ballenero vasco del siglo XV inaugura su cocina y prepara la ruta hacia Canadá.
El periodista Gonzalo Loza nos cuenta que la réplica del ballenero vasco del siglo XV inaugura su cocina y prepara la ruta hacia Canadá.
La phase régulière de Top 14 s'est terminée le week-end dernier. Dans Kick-Off Rugby, on élit notre XV de la saison après les 26 journées. Il y a de beaux noms !
Ja disponible el programa 661 de Font de Misteris! ️✨ Aquesta setmana a Font de Misteris vàrem emprendre un viatge que ens va dur des de la Mediterrània del segle XV fins a un dels enigmes més sorprenents de la Rússia contemporània. ⚔️ Vàrem descobrir com les campanyes navals d'Alfons el Magnànim es convertiren en una oportunitat d'ascens social per a ciutadans i membres de la baixa noblesa mallorquina, i coneguérem la història d'un governador de Mallorca estretament vinculat a aquests esdeveniments. Al Contes i Rondalles, na Irene Font ens va acostar a diverses històries i llegendes relacionades amb el misteriós i controvertit Papa Lluna. I a la darrera part del programa, ens endinsàrem en l'enigma de l'explosió de Sasovo de 1991, un succés que va deixar un enorme cràter i que continua envoltat de preguntes, anomalies físiques i testimonis sobre estranyes esferes lluminoses. #FontdeMisterisIB3
This week on the KOKO Show we are serving up a ‘no guest nonsense' episode on the King's Birthday Long Weekend, and boy do we give this one the royal treatment. With Swoop stuck in Lithgow and Goit cosy in Canberra, the lads bring to the fore more bloody rugby than you can poke your little stick at. As all the Aussie Super Rugby sides have now bailed out of the competition the boys give you an in-depth rundown of all the Qualifying Finals results, we pick our semi-final winners and we hand down a little report card for each of the Aussie sides in 2026. Plus, we get stuck into a plethora of other rugby news from around the globe, we do a score check from the global footy park and we also pick our ‘Way Too Early Wallabies' starting XV. Finally, to lift the spirits amidst the Aussie Super Rugby demise the boys partake in a little regal festivity, as they play the infamous King's Birthday Quiz. So sit back, relax, spark up a durrie and put on some Shane Warne highlights (the real king), it is time for an all new episode of Kick Offs and Kick Ons. TIMESTAMPS00:00 - Start of the show02:28 - Swoop joins from Lithgow 05:13 - Rugby Round Up Segment - HURRICANES V BRUMBIES 10:57 - CRUSADERS V BLUES 15:08 - CHIEFS V REDS 19:30 - SEMI-FINAL PREDICTIONS 21:47 - Aussie Super Rugby report cards - Waratahs25:26 - Western Force's report card 29:07 - Brumbies' report card 30:46 - Reds' report card 33:59 - KOKO's King Quiz41:01 - Other rugby news - Aussie Sevens Win 42:50 - Andy Farrell signs on with Ireland 44:26 - Tony Brown signs on with the All Blacks in 2028 45:26 - Aussie U20's eligibility laws 49:15 - Other rugby scores 51:48 - Way Too Early Wallabies XV01:02:06 - Super W round 1 results 01:03:16 - Close of the show BUY YOUR KOKO MERCHANDISE AND STAY TUNED FOR EVENTS - www.kickoffsandkickons.comMake sure you follow us on all socials:INSTA: @kickoffskickons TWITTER/X: @kickoffskickons YOUTUBE: @kickoffsandkickons TIKTOK: @kickoffskickons If you do want to talk about sponsorship or anything business related then please do get in touch with us info@shtn.com.au. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Empezamos hoy una serie nueva para hablar de las mujeres de la Guerra de las Rosas, la guerra dinástica que tuvo lugar en el siglo XV en Inglaterra. Empezamos con Margarita de Anjou, esposa de Enrique VI y una de las principales mujeres de los Lancaster.Calificada como "indomable" por algún contemporáneo, tomó las riendas de su familia ante la incapacidad de un marido que tenía serios problemas mentales. Intentó por todos los medios conservar el trono para su único hijo, Eduardo, pero éste murió muy joven, cuando estaba recién casado. Ahí se apagó la llama de esta mujer que hoy inaugura esta nueva colección de episodios.
Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Hoy viajamos hasta uno de los rincones más lejanos, misteriosos y fascinantes del mundo conocido para un castellano del siglo XV. Vamos a recorrer miles de kilómetros junto a un hombre prácticamente olvidado por la historia popular, pero protagonista de una de las aventuras diplomáticas más extraordinarias de la Edad Media. Su nombre era Ruy González de Clavijo. En 1403, el rey Enrique III de Castilla le encomendó una misión casi impensable: cruzar el Mediterráneo, atravesar Constantinopla, Armenia, Persia y los desiertos del Asia central para llegar hasta Samarcanda, la fastuosa capital del gran Tamorlán. Un viaje épico en un momento en el que Europa temblaba ante el avance turco y en el que la diplomacia podía decidir el destino de reinos enteros. Pero esta no es solo la historia de una embajada medieval. Es también la historia del primer gran libro de viajes escrito en castellano. El relato de un hombre que observó Oriente con ojos europeos dos siglos antes de que existiera el concepto moderno de exploración global. Una crónica llena de rutas comerciales, ceremonias, peligros, ciudades imposibles y encuentros con uno de los gobernantes más poderosos de su tiempo. Porque mucho antes de América, mucho antes de Elcano o de Cortés, un madrileño de la corte castellana ya había llegado hasta el corazón de Asia. Y hoy vamos a recorrer su viaje.Escucha este episodio completo y accede a todo el contenido exclusivo de Imagen por la Historia. Descubre antes que nadie los nuevos episodios, y participa en la comunidad exclusiva de oyentes en https://go.ivoox.com/sq/1361206
En plena caza de brujas del siglo XV, Helena Scheuberin se atrevió a enfrentarse a uno de los inquisidores más influyentes de su tiempo y a cuestionar abiertamente el proceso. Su actitud rompía con el miedo dominante en estos juicios y señalaba las grietas de un sistema profundamente injusto. Más que un caso aislado, su historia muestra hasta qué punto la resistencia individual podía desafiar una lógica basada en la superstición. Y descubre más historias curiosas en el canal National Geographic y en Disney +. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Sam Bruce and Christy Doran wrap up the final regular season round of Super Rugby, before looking ahead to the finals. They question whether either the Reds or Brumbies are capable of advancing beyond the qualifying finals, before lamenting another failed Waratahs season and just what must change in Sydney. They also discuss which Moana Pasifika players are hot property, before turning their attention to Super Rugby's all-time XV. They then name their Wallabies 23s to face Ireland and debate some wider squad calls, before celebrating Australia's clean sweep at the Valladolid Sevens. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Petit Rhodanien, c'est dans une famille modeste que Sylvain grandit. D'abord attiré par les sports de vitesse, il commence malgré tout rapidement le rugby avec ses copains de Givors.Immédiatement au-dessus du lot, il rejoint l'avant-gardiste centre de formation grenoblois. Évoluant jusqu'en équipe première, il rejoint en 1997 le très ambitieux projet du Stade Français de Max Guazzini : "Pari(s) gagnant", c'est le cas de le dire, puisqu'il y remportera le Brennus et honorera sa première sélection avec le XV de France dès sa première saison.Après 13 ans dans la capitale, il part, au crépuscule de sa carrière, tenter un dernier challenge au Biarritz Olympique.Lauréat de 5 Boucliers de Brennus avec le Stade Français, de 5 Tournois des Six Nations, dont 3 Grands Chelems avec un XV de France pour lequel il a porté à 84 reprises le maillot frappé du Coq, Sylvain décide de prendre sa retraite sportive en 2012, au soir d'une finale victorieuse en Challenge Européen.Reconverti dans les affaires, il n'est aujourd'hui plus spécialement proche du monde du rugby et se régale dans le domaine de l'immobilier, toujours sur la Côte basque.Toujours avide d'apprendre et résolument tourné vers l'avenir, Sylvain n'est pas un grand nostalgique, ni du genre à trop regarder dans le rétroviseur.Vous allez l'entendre, mais j'ai passé un super moment en sa compagnie et ai particulièrement apprécié l'humour pince-sans-rire de cet immense chambreur.Bonne écoute !-----------------------------
Esta semana falamos da descoberta de um excerto da Ilíada de Homero, numa múmia egípcia do séc. IV, e de um conflito entre bandos nobres na vila de Olivença em finais do séc. XV.----Obrigado aos patronos do podcast:André Silva, Bruno Figueira, Cláudio Batista, Gustavo Fonseca, Isabel Yglesias de Oliveira, Joana Figueira, NBisme, Oliver Doerfler, Sara Esteves, Sofia Carvalho;Alexandre Carvalho, Andre Oliveira, Carlos Castro, Civiforum, Lda., Cláudia Conceição, Daniel Murta, Domingos Ferreira, Francisco C, Hugo Picciochi, Jorge Filipe, José Beleza, Luís André Agostinho, Miguel Cunha, Patrícia Gomes, Pedro Almada, Pedro Alves, Pedro Ferreira, Rui Roque, Tiago Pereira, Vera Costa;Adriana Vazão, Ana Gonçalves, André Abrantes, António Farelo, António J. R. Neto, Bruno Luis, Carlos Ribeiro, Carlos Ribeiro, Carolina Batista, Catarina Ferreira, Cláudia Brandão, Diogo Freitas, Fábio Videira Santos, Gn, Gonçalo Castro, GusRo, Hugo Palma, Hugo Vieira, Igor Silva, Joao Godinho, Joel José Ginga, Johnniedee, José Santos, João Barbosa, João Canto, João Carlos Braga Simões, João Diamantino, João Ferreira, João Félix, João Mendes, Liam Brockey, Luis Colaço, lvlheadwrecker, Mafalda Trindade, Manuel Bernardo, Miguel Brito, Miguel Gama, Miguel Gonçalves Tomé, Miguel Oliveira, Miguel Salgado, Nuno Carvalho, Nuno Esteves, Nuno Moreira, Nuno Silva, Orlando Silva, Parte Cóccix, Paulo Ruivo, Paulo Silva, Pedro Cardoso, Pedro Oliveira, Pedro Sebastião, Ricardo Pinho, Ricardo Santos, Rodrigo Candeias, Rui Curado Silva, Rui Magalhães, Rui Rodrigues, Simão, Simão Ribeiro, Sofia Silva, Thomas Ferreira, Tiago Matias, Tiago Sequeira, Tomás Matos Pires, Vitor Couto, Zé Teixeira.-----Ouve e gosta do podcast?Se quiser apoiar o Falando de História, contribuindo para a sua manutenção, pode fazê-lo via Patreon: https://patreon.com/falandodehistoria-----Música: "Hidden Agenda” de Kevin MacLeod (incompetech.com); Licensed under Creative Commons: By Attribution 4.0 License, http://creativecommons.org/licenses/by/4.0.Edição de Marco António.
SER Historia viaja a Valencia para hacer un programa recordando la figura de Jaime I el Conquistador de quien cumplimos el 750 aniversario de su muerte. En el cronovisor de Jesús Callejo nos acompaña José Hinojosa, catedrático de Historia medieval de la Universidad de Alicante. Luego Nicolás Bugeda, director del Consorcio de museos de la Comunidad Valenciana nos habla del rico patrimonio con que cuenta la ciudad. Seguidamente, Juan Francisco Ferrándiz, autor de la novela La lonja de la seda (Grijalbo 2026) nos descubre la historia vista y oculta de este edificio civil del siglo XV. Acabamos el programa con Sara Melero, vicepresidenta del Instituto Valenciano de Egiptología. Ella nos habla de las actividades de esta asociación para promover el conocimiento de la cultura faraónica en Valencia cuyo trabajo se ha convertido en un referente nacional e internacional
Redactado en la primera mitad del siglo XV, el llamado Manuscrito Voynich está considerado como uno de los textos más enigmáticos de la historia. Durante décadas, criptógrafos, lingüistas, historiadores y especialistas de múltiples disciplinas han intentado descifrarlo sin alcanzar un consenso definitivo. ¿Qué ocultan sus páginas? ¿Estamos ante un lenguaje cifrado, una obra simbólica o un elaborado engaño? ¿Quién lo escribió y con qué propósito? ¿Pudo pertenecer a algún círculo reservado de conocimiento? Son muchas las preguntas que rodean a este misterioso códice. Nuestro invitado de esta semana sostiene haber logrado una posible interpretación del manuscrito y comparte con nosotros las claves de su investigación. Charlamos con él para conocer su propuesta, analizar las evidencias en las que se apoya y explorar hasta qué punto podría acercarnos a uno de los grandes misterios de la historia. Dale 'me gusta' al episodio y al canal si disfrutas con nuestro trabajo. Un pequeño gesto que nos ayuda muchísimo. - YouTube: https://cutt.ly/wORVJYY - Twitter: https://cutt.ly/9GUvgov - Instagram: https://cutt.ly/yGUvlV8 - Facebook: https://cutt.ly/NGUvnlK Dirige y presenta: Jesús Ortega
On apprend très tôt aux enfants à se contrôler, à se calmer, à “bien se comporter”. Mais on leur apprend rarement à comprendre ce qui se passe à l'intérieur d'eux.Aurélie Lamy est préparatrice cérébrale. Elle accompagne de grands champions et championnes dans leur carrière, notamment en F1, elle a aussi collaboré avec le XV de France sous l'ère Galthié.Son travail ne consiste pas à optimiser la performance, mais à aider chacun à mieux utiliser son cerveau pour s'adapter aux situations, aux émotions, aux défis du quotidien.Dans cet épisode, elle explique qu'on ne fonctionne pas avec un seul cerveau, mais avec trois dynamiques : analytique, émotionnelle et instinctive. Et que tout l'enjeu, dès l'enfance, est d'apprendre à naviguer entre elles plutôt que de subir celle qui prend toute la place.On parle de co-régulation, du rôle clé des parents pour aider les enfants à apprivoiser leurs émotions, de l'impact des mots — parce que verbaliser diminue déjà la charge émotionnelle — mais aussi de ce qu'on fait de l'échec, de la pression, et de tout ce qui traverse un enfant sans qu'il sache toujours l'exprimer.Aurélie partage aussi des outils très concrets : revenir au corps, passer par le mouvement, sentir, respirer, pour sortir du mental et retrouver de l'apaisement.Un épisode pour comprendre que l'équilibre émotionnel ne passe pas par le contrôle, mais par la conscienceAu programme :
Où l'on parle de monument gothique, mais aussi de bon toutou.
Peter Gubb is one of rugby league's great characters. A Queensland Cup legend known for his physicality, longevity and hilarious stories, Gubby shares plenty of great yarns in this one. From the 3rd XV at school to still playing high-level footy at 37, his journey is anything but ordinary.Some parts that stood out for me in this episode were…- Hearing his side of the story on what growing up was like for him with his brother Charlie.- The reality of chasing an NRL dream.- His unique thoughts on training, longevity and being a “lifetime trainer”- The dangers of superstitions and when they can become too much- What the ultimate amount of caffeine is to take pre a podcast- His thoughts on confidence, backing yourself and saying yes to opportunitiesAnd some of the funniest stories you'll hear!It's not often I'll listen back to and episode and be laughing out loud but there's something about the Gubb brothers that crack me up! Peter is one of those blokes you could listen to for hours — authentic, funny and just a genuine lad. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Ben Youngs and Dan Cole are joined by Chris Robshaw and Squidge Rugby at the iconic Birmingham Town Hall for the 2026 For The Love Of Rugby Draft. In this episode, our four competitors will battle it out to pick the greatest England Men's XV of the 21st century. Oh, and don't get snaked by the snake.
VOV1 - Gần 1 năm sau sáp nhập, hàng nghìn nhà, đất công dôi dư ở nhiều địa phương vẫn còn bỏ trống, chưa khai thác, khiến công trình xuống cấp, hoang hóa và lãng phí. Chính phủ đã yêu cầu trong quý 2 các bộ ngành địa phương phải xử lý dứt điểm tình trạng này. Giáo sư Hoàng Văn Cường cùng bàn luận.Theo yêu cầu của Chính phủ, hết quý II này các địa phương phải hoàn thành xử lý tài sản nhà đất công dôi dư sau sáp nhập. Hạn chót rất gần, nhưng nếu vẫn làm theo cách thông thường, theo quy trình cũ, thì nguy cơ “không kịp tiến độ” là rất rõ. Vậy đâu là nút thắt? Vì sao đã có nhiều chỉ đạo quyết liệt nhưng kết quả vẫn chậm? Và quan trọng hơn, cần giải pháp gì để “gỡ” bài toán tài sản công dôi dư trong thời gian ngắn còn lại?Giáo sư Hoàng Văn Cường, Ủy viên Ủy ban Tài chính - Ngân sách của Quốc hội khóa XV
Hablamos con Carlos Léon Amores, arqueólogo submarino y autor de Hundidos, un libro sobre los naufragios de la armada española en América entre los siglos XV y XIX. Más tarde, Sonia Castelani nos explica la polémica de la Bienal de Venecia tras la dimisión del jurado por la participación de Rusia e Israel. Además, Iñigo Picaeba nos acerca a la muestra ENTES de Aurelia Muñoz en el Museo Reina Sofía. Terminamos con María Zaragoza, que nos presenta a la guionista June MathisEscuchar audio
Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! La Torre de Hércules, ubicada a corta distancia del centro de La Coruña, es el único faro de origen romano que sigue en activo, una rareza histórica que la ha convertido en símbolo de la ciudad y en Patrimonio de la Humanidad desde 2009. Bajo su revestimiento neoclásico se conserva el núcleo romano del siglo II, levantado por el arquitecto Cayo Sevio Lupo durante para señalizar la ruta marítima que unía la Bética con Britania. Una inscripción votiva al pie del monumento, dedicada a Marte Augusto, certifica su autoría, un caso no demasiado común en la arquitectura hispanorromana. Tras la caída del imperio el faro siguió funcionando de manera intermitente. Suevos, visigodos y vikingos lo utilizaron, los cronistas medievales lo mencionaron en multitud de ocasiones con los nombres de Faro Bregancio o Castelo Velho. La leyenda de Hércules y su lucha contra el gigante Gerión, recogida en la Estoria de España de Alfonso X y en la Crónica General, terminó por dar nombre al monumento y configuró el escudo municipal con la torre, la calavera y las tibias cruzadas. Durante los siglos XIV y XV el edificio se deterioró mucho, perdió la rampa helicoidal exterior y las losas de revestimiento. En 1684 se reactivó como faro con una linterna de aceite, pero la intervención decisiva llegó con Carlos III, que en 1788 encargó al ingeniero Eustaquio Giannini una restauración total. Giannini revistió el núcleo romano con sillería de granito neoclásica y le instaló una luminaria moderna. Ya en el siglo XIX se integró en la red estatal de faros, le instalaron una lente Fresnel en 1847 y se electrificó en 1921. Hoy depende de la Autoridad Portuaria coruñesa y su luz de 4 destellos blancos cada 20 segundos alcanza 23 millas náuticas. Cumple, en definitiva, la misma función para la que fue concebido hace casi dos milenios. Es también un atractivo turístico de primer orden, uno de los más populares de Galicia ya que atesora, aparte de mucha historia, infinidad de leyendas. Ningún otro faro europeo ha sido testigo de tanto como el de La Coruña, quizá por eso casi nadie se refiere a él como un simple faro. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! La Torre de Hércules, ubicada a corta distancia del centro de La Coruña, es el único faro de origen romano que sigue en activo, una rareza histórica que la ha convertido en símbolo de la ciudad y en Patrimonio de la Humanidad desde 2009. Bajo su revestimiento neoclásico se conserva el núcleo romano del siglo II, levantado por el arquitecto Cayo Sevio Lupo durante para señalizar la ruta marítima que unía la Bética con Britania. Una inscripción votiva al pie del monumento, dedicada a Marte Augusto, certifica su autoría, un caso no demasiado común en la arquitectura hispanorromana. Tras la caída del imperio el faro siguió funcionando de manera intermitente. Suevos, visigodos y vikingos lo utilizaron, los cronistas medievales lo mencionaron en multitud de ocasiones con los nombres de Faro Bregancio o Castelo Velho. La leyenda de Hércules y su lucha contra el gigante Gerión, recogida en la Estoria de España de Alfonso X y en la Crónica General, terminó por dar nombre al monumento y configuró el escudo municipal con la torre, la calavera y las tibias cruzadas. Durante los siglos XIV y XV el edificio se deterioró mucho, perdió la rampa helicoidal exterior y las losas de revestimiento. En 1684 se reactivó como faro con una linterna de aceite, pero la intervención decisiva llegó con Carlos III, que en 1788 encargó al ingeniero Eustaquio Giannini una restauración total. Giannini revistió el núcleo romano con sillería de granito neoclásica y le instaló una luminaria moderna. Ya en el siglo XIX se integró en la red estatal de faros, le instalaron una lente Fresnel en 1847 y se electrificó en 1921. Hoy depende de la Autoridad Portuaria coruñesa y su luz de 4 destellos blancos cada 20 segundos alcanza 23 millas náuticas. Cumple, en definitiva, la misma función para la que fue concebido hace casi dos milenios. Es también un atractivo turístico de primer orden, uno de los más populares de Galicia ya que atesora, aparte de mucha historia, infinidad de leyendas. Ningún otro faro europeo ha sido testigo de tanto como el de La Coruña, quizá por eso casi nadie se refiere a él como un simple faro. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
El redescubrimiento de las Canarias por parte de los europeos se produjo durante el siglo XIV. Una serie de expediciones mallorquinas, portuguesas, italianas y castellanas tocaron las costas insulares con diversos propósitos, desde la captura de esclavos hasta la evangelización. La presencia castellana se afianzó con la expedición de Jean de Béthencourt y Gadifer de la Salle entre 1402 y 1405, que ocuparon las islas de Lanzarote, Fuerteventura y El Hierro para convertirlas en señoríos castellanos. A mediados del siglo XV, La Palma, Tenerife y Gran Canaria seguían siendo independientes. Gran Canaria, la tercera isla más extensa del archipiélago, estaba dividida en dos guanartematos, el de Telde y el de Gáldar. Aquellos canarios tenían una sociedad relativamente compleja que vivía de la agricultura y la ganadería caprina. Era además una isla fácil de defender por su gran tamaño y su abrupto relieve. Pero los castellanos estaban determinados a conquistar la isla porque era de gran valor estratégico para controlar las rutas marítimas hacia el África occidental. Tenía además un potencial azucarero similar al de Madeira, una isla más al norte que los portugueses habían convertido en un próspero ingenio. El tratado de Alcazobas, firmado en 1479 tras la guerra de sucesión castellana, permitió a los Reyes Católicos concentrarse en las Canarias a cambio de reconocer la primacía portuguesa en Madeira, las Azores, Cabo Verde y el golfo de Guinea. La Corona decidió entonces asumir directamente la conquista de Gran Canaria como una empresa propia. La primera fase comenzó en junio de 1478 con el desembarco de Juan Rejón en La Isleta, donde fundó el Real de Las Palmas. La batalla del Guiniguada enfrentó a las tropas castellanas con los canarios mandados por el guanarteme de Gáldar y por el caudillo Doramas. Pese a la bravura indígena, la superioridad técnica castellana se impuso. Las disputas internas culminaron con la ejecución del alcaide Pedro de Algaba por orden de Rejón, que sería asesinado posteriormente en La Gomera por agentes de Hernán Peraza. En 1480 la reina Isabel intervino nombrando a Pedro de Vera, un jerezano curtido en la frontera granadina, que abandonó la idea de batirse con los canarios en campo abierto. En su lugar se decantó por avanzar hacia el interior de la isla fortificándose por el camino. Junto a eso de Vera explotó en su beneficio las rivalidades internas, se atrajo aliados indígenas y contó con la labor evangelizadora de fray Juan de Frías, lo que anticiparía los métodos que aplicarían décadas después Hernán Cortés y Francisco Pizarro en las Indias. La conquista concluyó entre 1482 y 1483. La captura del caudillo Tenesor Semidán, al que bautizaron en Castilla como don Fernando Guanarteme, resultó de una importancia capital. Guanarteme se encargó de ir convenciendo a los isleños para que no resistiesen a la conquista. Pero no lo consiguió con todos. Los irreductibles, capitaneados por Bentejuí y el faycán de Telde, se atrincheraron en Ansite. Rodeados por las tropas castellanas el 29 de abril de 1483 se arrojaron al vacío antes de rendirse. La Corona procedió entonces al repartimiento de tierras, introdujo la caña de azúcar y se formó una sociedad mestiza con colonos peninsulares y de otras partes de Europa. De aquel crisol humano y cultural surgiría la Gran Canaria moderna. Para hablar de esta conquista nos acompaña hoy en La ContraHistoria Carlos Pérez Simancas, nuestro experto en historia de las Canarias con quien ya vimos hace tiempo la conquista de la isla vecina, la de Tenerife, que se realizó unos años después. Bibliografía: “La Conquista de Canarias” de Rubén Sáez Abad - https://amzn.to/4nfXc0N “Conquista de las siete islas de Canaria” de Antonio M. López Alonso - https://amzn.to/4uEUt3P “Guanches. Mito y realidad” de Jonás Pérez-Camacho - https://amzn.to/4f7su8b “Mitomancia” de Carlos Pérez Simancas - https://amzn.to/3QWh799 #FernandoDiazVillanueva #canarias #grancanaria Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Todos hemos oído hablar de los torneos medievales, incluso los hemos podido ver en el cine. Aparecieron en la Francia del siglo XI. En esos primeros tiempos se les conocía como melé y eran simples peleas, batallas en miniatura que se libraban a campo abierto con armas afiladas, cargas a galope, heridos y en ocasiones también muertos. Aquellas melés servían para mantener engrasada la maquinaria de guerra en tiempos de paz ,y para que se luciesen los mejores caballeros de cada señorío. La Iglesia condenaba la práctica, pero sin demasiado éxito ya que pronto empezaron a verse melés por toda la Europa occidental. Ya en el siglo XIII la melé fue cediendo terreno a la justa, un combate singular y teatralizado entre dos caballeros separados por una liza de madera. Aquella barrera, creada por por los italianos del siglo XIV, reducía el riesgo de morir en combate y permitía que la justa se convirtiese en un gran espectáculo que congregaba a multitudes. El torneo se transformó así en un escaparate cortesano con heraldos que anunciaban a los contendientes, damas que entregaban los premios, y un código heráldico fácilmente reconocible que permitía saber el linaje de cada caballero aunque llevase el yelmo cerrado. El honor era lo que estaba en juego, aunque, eso sí, las justas de los siglos XIV y XV movían ya una cantidad de dinero considerable. En origen los caballeros iban armados con una simple cota de malla, poco a poco fueron adoptando piezas duras, primero de cuero hervido y luego de metal. La armadura de los siglos XV y XVI estaba ya muy trabajada. Para las justas se fabricaban en los talleres de Milán o Augsburgo armaduras de placas que cubrían en cuerpo entero. Esas armaduras llegaron a alcanzar precios de escándalo, pero los caballeros pagaban gustosos. Maximiliano de Habsburgo dio nombre a la modalidad estriada, la cumbre de las armaduras que llegó justo cuando la pólvora y las armas de fuego portátiles empezaron a cambiar la cara a la guerra. Pero el torneo era también un negocio. Los rescates que pedían los vencedores, los caballos destreros criados en Flandes o en Andalucía y los séquitos que acompañaban a los caballeros movían fortunas y trastornaban la vida de las ciudades que acogían una justa durante semanas. Organizar un buen torneo otorgaba un gran prestigio al anfitrión y dejaba mucho dinero allá donde se celebraba. A mediados del siglo XVI empezaron a decaer y su declive fue muy rápido. Los arcabuces y mosquetes hicieron de la armadura algo inútil, disciplinados cuerpos de infantería como los tercios desplazaron a la caballería pesada y la nobleza empezó a perder el interés en participar directamente en las guerras. Hubo también un desgraciado accidente. En 1559 durante una justa que celebraba en París el matrimonio de Felipe II de España e Isabel de Valois, el rey de Francia murió a consecuencia de las heridas tras medirse con el conde de Montgomery. Su viuda, Catalina de Médici prohibió los torneos en toda Francia y a partir de ahí fueron perdiendo atractivo. Pero de los torneos medievales nos queda más de lo que pensamos. La heráldica pervive hasta nuestros días, también la idea caballeresca del juego limpio y el respeto al adversario. Para hablar de este tema tan sugerente vuelve a La ContraHistoria Yeyo Balbás, alguien para quien la edad media no tiene secreto alguno. Bibliografía: “Libro de la orden de caballería” de Ramón Llull - https://amzn.to/425KmZu “Tournaments: Jousts, Chivalry and Pageants in the Middle Ages” de Richard Barber y Juliet Baker - https://amzn.to/4cH8mZ0 “Chivalry” de Maurice Keen - https://amzn.to/4tDTOPL “Libro del passo honroso” de Suero de Quiñones - https://amzn.to/3PcW3dV · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra el pesimismo”… https://amzn.to/4m1RX2R · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #edadmedia #torneos Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Canada's final round of the 2026 Pacific Four Series took place against tournament hosts, and old rivals, the USA. At SeatGeek Stadium in Chicago, the two teams contested a blitzing encounter, to determine who would finish second in this year's edition of the tournament.With the next women's XV matches not until September, a hug announcement came from Rugby Canada - The Rugby Rematch Tour, with Canada hosting England in a replay of the 2025 Women's World Cup Final, both in Toronto and Ottawa in October 2026!
Esta semana falamos de um soldado português que curava com palavras, no séc. XVII, e da história cómico-trágica de um fidalgo português, nos finais do séc. XV, com a alcunha de ‘o Braseiro'.Sugestões da semana:1. Luís Nuno Rodrigues - Brevíssima História da Revolução dos Cravos. Tinta da China: 2026.2. Nuno Estevão Ferreira (coord) - 50 Anos da Constituição da República Portuguesa (1976-2026). Comissão Comemorativa 50 anos 25 de Abril, 2026.-----Obrigado aos patronos do podcast:André Silva, Bruno Figueira, Cláudio Batista, Gustavo Fonseca, Isabel Yglesias de Oliveira, Joana Figueira, NBisme, Oliver Doerfler, Sara Esteves, Sofia Carvalho;Alexandre Carvalho, Andre Oliveira, Carlos Castro, Civiforum, Lda., Cláudia Conceição, Daniel Murta, Domingos Ferreira, Francisco C, Hugo Picciochi, Jorge Filipe, José Beleza, João Cancela, João Carreiro, Luís André Agostinho, Miguel Cunha, Patrícia Gomes, Pedro Almada, Pedro Alves, Pedro Ferreira, Rui Roque, Tiago Pereira, Vera Costa;Adriana Vazão, Ana Gonçalves, Ana Sofia Agostinho, André Abrantes, António Farelo, António J. R. Neto, Bruno Luis, Carlos Afonso, Carlos Ribeiro, Carlos Ribeiro, Catarina Ferreira, Cláudia Brandão, Diogo Freitas, Fábio Videira Santos, Gn, GusRo, Hugo Palma, Hugo Vieira, Igor Silva, Joao Godinho, Joel José Ginga, Johnniedee, José Santos, João Barbosa, João Canto, João Carlos Braga Simões, João Diamantino, João Ferreira, João Félix, João Mendes, Luis Colaço, lvlheadwrecker, Mafalda Trindade, Manuel Bernardo, Miguel Brito, Miguel Gama, Miguel Gonçalves Tomé, Miguel Oliveira, Miguel Salgado, Nuno Carvalho, Nuno Esteves, Nuno Moreira, Nuno Silva, Orlando Silva, Parte Cóccix, Paulo Ruivo, Paulo Silva, Pedro Cardoso, Pedro Oliveira, Pedro Sebastião, Ricardo Pinho, Ricardo Santos, Rodrigo Candeias, Rui Curado Silva, Rui Magalhães, Rui Rodrigues, Simão, Simão Ribeiro, Sofia Silva, Thomas Ferreira, Tiago Matias, Tiago Sequeira, Tomás Matos Pires, Vitor Couto, Zé Teixeira.-----Ouve e gosta do podcast?Se quiser apoiar o Falando de História, contribuindo para a sua manutenção, pode fazê-lo via Patreon: https://patreon.com/falandodehistoria-----Música: "Hidden Agenda” de Kevin MacLeod (incompetech.com); Licensed under Creative Commons: By Attribution 4.0 License, http://creativecommons.org/licenses/by/4.0.Edição de Marco António.
Quando verso il 1480 Angelo Poliziano scrisse la “Fabula di Orfeo”, la sua fama come poeta lirico era da tempo diffusa ben oltre i confini italiani. Amico di Lorenzo il Magnifico, passò gran parte della sua esistenza al servizio dei Medici per i quali coprì il ruolo di precettore. Il suo soggiorno fiorentino fu interrotto da un litigio avuto con Clarice Orsini, la moglie di Lorenzo: si vide costretto a lasciare la Corte medicea per intraprendere un viaggio che lo portò a Napoli, Venezia, Verona ed infine a Mantova dove il cardinale Federico Gonzaga lo accolse, affidandogli l'incarico di insegnante di greco e latino per la famiglia. Non passò molto tempo che Lorenzo il Magnifico lo richiamò a Firenze offrendogli, oltre ad incarichi diplomatici all'indirizzo della Santa Sede, una cattedra all'Università. Iniziò allora un periodo di grande prolificità letteraria nel quale diede vita a poemi in lingua latina, greca e vernacolare, molti dei quali per rispondere alle richieste di compositori come i frottolisti Tromboncino e Cara. L'originalità della “Fabula di Orfeo” è quella di essere un nodo che unisce la tradizione inscritta da secoli nella cultura popolare italiana e un nuovo mondo, letterario e dell'arte della scena. Perciò questo Orfeo è un'opera scenica, una forma di teatro musicale, con una particolarità: si giunge alle sorgenti del Recitativo e la poesia è indivisibile dalla musica. Per restituire quest'opera, la “Fondazione Royaumont” nel quadro del suo programma di Musica medievale, ha riunito l'ensemble svizzero “Lucidarium” e la “Compagnie Sandrine Anglade” ponendo la direzione nelle mani di Francis Biggi del Conservatorio di Ginevra e Sandrine Anglade. Dalla loro stretta collaborazione è nato questo prodotto artistico coinvolgendo i musicisti e l'équipe teatrale nei periodi di residenza a Royaumont, coniugando la ricerca sull'interpretazione musicale e le riflessioni su una messa in scena capace di mostrare l'intramontabilità del mito. I ruoli sono stati affidati a giovani cantanti accompagnati da strumentisti provenienti dalla Svizzera, dalla Francia, dall'Italia e dalla Germania che si sono riuniti per approfondire il repertorio italiano – e fiorentino più precisamente – della fine del XV secolo. Il loro lavoro è durato più di un anno prima di giungere all'allestimento scenico.
Quando verso il 1480 Angelo Poliziano scrisse la “Fabula di Orfeo”, la sua fama come poeta lirico era da tempo diffusa ben oltre i confini italiani. Amico di Lorenzo il Magnifico, passò gran parte della sua esistenza al servizio dei Medici per i quali coprì il ruolo di precettore. Il suo soggiorno fiorentino fu interrotto da un litigio avuto con Clarice Orsini, la moglie di Lorenzo: si vide costretto a lasciare la Corte medicea per intraprendere un viaggio che lo portò a Napoli, Venezia, Verona ed infine a Mantova dove il cardinale Federico Gonzaga lo accolse, affidandogli l'incarico di insegnante di greco e latino per la famiglia. Non passò molto tempo che Lorenzo il Magnifico lo richiamò a Firenze offrendogli, oltre ad incarichi diplomatici all'indirizzo della Santa Sede, una cattedra all'Università. Iniziò allora un periodo di grande prolificità letteraria nel quale diede vita a poemi in lingua latina, greca e vernacolare, molti dei quali per rispondere alle richieste di compositori come i frottolisti Tromboncino e Cara. L'originalità della “Fabula di Orfeo” è quella di essere un nodo che unisce la tradizione inscritta da secoli nella cultura popolare italiana e un nuovo mondo, letterario e dell'arte della scena. Perciò questo Orfeo è un'opera scenica, una forma di teatro musicale, con una particolarità: si giunge alle sorgenti del Recitativo e la poesia è indivisibile dalla musica. Per restituire quest'opera, la “Fondazione Royaumont” nel quadro del suo programma di Musica medievale, ha riunito l'ensemble svizzero “Lucidarium” e la “Compagnie Sandrine Anglade” ponendo la direzione nelle mani di Francis Biggi del Conservatorio di Ginevra e Sandrine Anglade. Dalla loro stretta collaborazione è nato questo prodotto artistico coinvolgendo i musicisti e l'équipe teatrale nei periodi di residenza a Royaumont, coniugando la ricerca sull'interpretazione musicale e le riflessioni su una messa in scena capace di mostrare l'intramontabilità del mito. I ruoli sono stati affidati a giovani cantanti accompagnati da strumentisti provenienti dalla Svizzera, dalla Francia, dall'Italia e dalla Germania che si sono riuniti per approfondire il repertorio italiano – e fiorentino più precisamente – della fine del XV secolo. Il loro lavoro è durato più di un anno prima di giungere all'allestimento scenico.
VISITÁ NUESTRA WEB: https://www.historiaenpodcast.com.ar/ Si hoy podemos "publicar" cualquier cosa a diario, es porque en el siglo XV hubo un "invento" que redefinió la historia, el conocimiento y el mundo de los libros y publicaciones: LA IMPRENTA. Pero su historia guarda detalles que no todos conocen y hoy en este episodio te los contamos... Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce lundi 13 avril le pape débute une tournée en Afrique. Léon XIV se rend d'abord en Algérie, puis au Cameroun, en Angola et enfin en Guinée Équatoriale. Onze jours de visite, 18 000 kilomètres et 7 messes… Il s'agit de sa première grande tournée internationale, après son voyage en Turquie et au Liban fin 2025, sur un continent où vivent aujourd'hui plus de 20% des fidèles catholiques du monde. Une priorité pour le Vatican selon Pierre Diarra, docteur en théologie, histoire des religions et anthropologie religieuse. RFI : Pierre Diarra, en choisissant le continent africain pour cette tournée qui s'annonce très dense, quel est le message du Vatican ? Pierre Diarra : Ce sera évidemment un message important pour les Africains, à savoir que le continent africain a fait un accueil généreux, j'ai envie de dire, au christianisme, et c'est important que le premier responsable des chrétiens puisse aller leur rendre visite. Donc, je pense qu'on est dans la continuité du pape François, de Jean-Paul II, de Benoît XVI. Est-ce que c'est un continent que connaît le pape Léon XIV ? Oui, en tant que responsable des Augustiniens, il y est déjà allé. Il veut prendre le temps de discuter avec les Africains, de prier avec eux et de délivrer un certain nombre de messages. La première étape, c'est donc l'Algérie. C'est la première visite d'un pape dans ce pays où l'islam est religion d'État, les catholiques y sont très minoritaires. Pourquoi ce choix ? Ce choix est important dans la mesure où le dialogue interreligieux est capital, j'ai envie de dire incontournable, dans la mission chrétienne. Et puis c'est un pays qui est important du point de vue de l'histoire du christianisme. Saint-Augustin a vécu entre 354 et 430. Augustin a été évêque d'Hippone, Annaba dans l'actuelle Algérie. Pour cette étape algérienne, le programme à ce stade ne prévoit pas un déplacement à Thibérine, là où sept moines avaient été enlevés puis assassinés il y a 30 ans. Non, mais c'est sous-entendu dans la mesure où le dialogue inter religieux, c'est aussi tout un message à apporter à tout un peuple, par rapport à une construction d'un pays où tout le monde, toutes les forces sont invitées pour que les choses se passent le mieux possible, aussi bien dans les relations à l'intérieur du même pays, à l'intérieur des groupes sociaux, dans les familles, mais aussi au niveau international. Deuxième étape : le Cameroun, avec notamment un déplacement sous haute sécurité à Bamenda, dans le Nord-Ouest anglophone. C'est l'épicentre du conflit qui oppose le gouvernement aux forces séparatistes. C'est un signal symbolique de la part du pape Léon XIV, ou politique ? Oui, c'est symbolique et politique à la fois. Parce que le Cameroun, c'est un pays, j'ai presque envie de dire, qui rassemble toute l'Afrique symboliquement, dans la mesure où le Cameroun a été d'une certaine manière, et pour faire court, colonisé par les Allemands, les Anglais et les Français. Et il y a la division qui peut s'opérer. Il y a une multitude de langues, on pourrait dire une multitude de peuples au Cameroun. Et donc, il est important qu'il y ait une certaine unité et qu'ensemble, ils forment le même pays et qu'ils travaillent pour l'avenir de ce pays. Donc, aller sur un lieu où on a l'impression que c'est la division qui prime, ou en tout cas les difficultés de conciliation et de réconciliation qui priment, eh bien c'est symboliquement fort. Et le message du pape, effectivement, pour le Cameroun, ce sera l'unité, l'unité de tous ceux qui travaillent pour l'avenir du Cameroun. Alors, en ce qui concerne l'Angola, là ce sera plutôt sur des thématiques sociales que le pape est attendu, autour des ressources, des inégalités. C'est un thème cher à Léon XIV ? Oui, c'est un thème cher, mais ça renvoie aussi, il me semble, du point de vue de l'histoire à cette partie de l'Afrique avec le Congo et l'Angola qui ont été évangélisés, figurez-vous, dès le XVᵉ siècle. Et puis, en Guinée équatoriale, il va aussi probablement être question d'espérance. Comment, dans un pays où il y a des difficultés socioculturelles, est-ce que le christianisme aide les populations à transformer leur quotidien et à vivre avec un peu plus d'espoir, un peu plus d'espérance ? Certaines voix se sont élevées pour dire : « Attention, cette visite du Pape pourrait être instrumentalisée politiquement, certains pourraient s'en servir de caution ». Comment le pape peut-il éviter cette possible récupération selon vous ? Alors, évidemment, partout où le pape va, chacun essaie de voir ce qu'il peut prendre comme profit. Je pense qu'il ne vient pas simplement pour une population, il vient pour tout le monde. Et si chacun sait lire entre les lignes et écouter attentivement le pape, il va savoir qu'il y a des efforts à faire dans sa vie personnelle. Et au niveau des premiers responsables du pays, évidemment, eux aussi seront interpellés, d'autant plus qu'ils sont chrétiens. Donc, je ne pense pas que le pape va aller approuver l'une ou l'autre chose. Il va proposer des défis à relever auprès des pauvres, auprès des petits, auprès de ceux qui sont défavorisés, et faire comprendre aux premiers responsables qu'il y a des choses à faire si on veut que le pays et les biens du pays servent au bien commun. Ce sont des défis à relever et j'ai presque envie de dire que chacun va en avoir pour son grade et chacun va être interpellé par l'Évangile que le pape va venir proposer. À lire aussiLéon XIV en Afrique: les enjeux de la tournée du «pape le plus africain que nous ayons eu»
(00:00:00) Xadrez Verbal #456 Cessar-fogo no Irã (00:06:30) Giro de Notícias #01 (00:27:25) Coluna Aberta: Oriente Médio (01:45:10) Efemérides: A Semana na História (01:53:45) Match: América Latina (02:56:55) Xeque: Europa (03:30:50) Gambito da Dama: PIB americano e seus componentes (03:38:45) Giro de Notícias #02 (03:50:20) Peões da Semana (03:52:55) Sétimo Selo (04:07:20) Música de Encerramento Analisamos o frágil cessar-fogo anunciado entre EUA, Israel e Irã, mediado pelo Paquistão, além de outras notícias do sempre complicado tabuleiro do Oriente Médio.Recebemos novamente Fernanda Simas, agora integrada ao time do XV, para dar aquele tradicional pião pela nossa quebrada latino-americana, com destaque para as prévias eleitorais no Peru.No mais, demos uma volta pelo Velho Continente, também em ritmo eleitoral na Hungria, em um pleito que diz muito em relação ao futuro da União Europeia.#PubliAlura Aprenda tecnologia com a Alura com nosso desconto: https://alura.tv/xadrezverbalCuide de sua saúde mental com a Psicólogos Brasil: https://www.psicologosbr.com/Conheça a Carta Global de Fernanda Simas: https://www.cartaglobal.com.br/Campanha e comunicado sobre nosso amigo Pirulla: https://www.pirulla.com.br/
Uno de los grandes debates historiográficos de las últimas décadas es el de la conocida como revolución militar que se produjo en los siglos XVI y XVII. La tesis la expuso el historiador escocés Michael Roberts en una conferencia de 1955. Según él esta revolución supuso el nacimiento del Estado moderno. La tesis de Roberts era realmente provocadora. Aseguraba que el arte moderno de la guerra hizo posible, y al mismo tiempo necesaria, la creación de esa maquinaria burocrática en la que todavía vivimos inmersos. Mantener ejércitos permanentes equipados con armas de fuego exigía recaudar impuestos de manera regular, llevar cuentas, organizar suministros y crear una administración profesional. La guerra, en suma, construyó al Estado, y no al revés. Pero el proceso arrancó antes de lo que Roberts pensaba. En el siglo XV los piqueros suizos acabaron con el monopolio del caballero medieval, y poco después Gonzalo Fernández de Córdoba, el Gran Capitán, combinó picas y arcabuces en las batallas de Ceriñola y Garellano durante las guerras de Italia. De ahí nacieron los tercios españoles, unidades permanentes, profesionales y disciplinadas que dominaron los campos de batalla europeos durante casi siglo y medio. La escuela holandesa de Mauricio de Nassau introdujo después la disciplina romana, la instrucción sistemática y la contramarcha, codificándolo todo en manuales impresos que tuvieron gran difusión. Su discípulo más brillante fue Gustavo II Adolfo de Suecia, el llamado León del Norte, que aligeró el mosquete, uniformó a sus tropas, modernizó la artillería y adoptó formaciones más finas y móviles. Geoffrey Parker añadió en los años 70 una pieza más, la de la traza italiana, fortificaciones abaluartadas bajas y gruesas que resistían el fuego de cañón y convertían la guerra en una sucesión interminable de asedios. Eso obligaba a los príncipes a mantener ejércitos cada vez más numerosos. A esto se sumó la revolución naval con galeones y navíos de línea fuertemente artillados que permitieron proyectar el poder europeo por los océanos. El debate historiográfico posterior ha matizado mucho la tesis original de Roberts. Unos hablan de varias revoluciones sucesivas en lugar de una sola que se fueron encadenando lentamente. Otros invierten la causalidad, es decir, fue el Estado el que hizo a esos ejércitos, no al revés. Otros han demostrado que las cifras de soldados de la época están infladas. Otros que la caballería nunca murió sino que se transformó, y que la supuesta superioridad militar europea sobre otros continentes fue más un mito retrospectivo que una realidad hasta entrado el siglo XIX. ¿Hubo revolución? Si lo entendemos como un cambio súbito en el curso de una generación, no, no la hubo. Si en cambio pensamos en ello como una transformación estructural que cambió cómo aquellas sociedades se organizaban para guerrear y cómo financiaban sus guerras, sin duda sí que la hubo. De aquellos campos de batalla salieron los censos, los impuestos estables, las líneas de suministro y la burocracia. El Estado moderno, con todas sus virtudes y miserias, tiene parte de sus raíces en la pólvora del siglo XVII. En El ContraSello: 0:00 Introducción 3:29 Tercios, picas y burocracia 1:16:02 La operación Gomorra Bibliografía: “La revolución militar” de Geoffrey Parker - https://amzn.to/4std3ue “The Military Revolution Debate” de Clifford Rogers - https://amzn.to/48yhigD “The Military Revolution in Sixteenth-century Europe” de David Eltis - https://amzn.to/4vC7nkm “A Military Revolution?” De Jeremy Black - https://amzn.to/4c3LIKa · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra el pesimismo”… https://amzn.to/4m1RX2R · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #guerra #sigloXVI Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
En esta emisión de Saga Noticias con Max Espejel te presentamos la ratificación de Roberto Velasco en el Senado como nuevo titular de la SRE en medio de tensiones con la ONU. También analizamos la postura de Claudia Sheinbaum sobre el precio de la gasolina Premium y el debate por el bloqueo de cuentas por la UIF. Además, se mantiene la polémica por el posible regreso del fracking en México. En el ámbito nacional, destacan los lujos de legisladores en Oaxaca y el escándalo por un gasto millonario en una fiesta de XV años en Pemex. Finalmente, abordamos temas de seguridad e internacional como el atentado contra una diputada en Culiacán y la tensión entre Estados Unidos, Israel e Irán. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
¿Qué se sabe de la salud de nuestro ex presi? Ante las burlas de Trump nuestra Presidenta aplica la clásica: "Ya el lunes vemos". Noroña ahora da clases de inglés. Y Samuelón de NL, nos propone un súper plan para un sábado a toda mare. ¡Qué reflexión se avienta 'la pulga' sobre el embarazo! ¿Qué han visto de los XV de Mafer?, lo único que sabemos es que se puso buena la pachanga.