POPULARITY
Nicolas Anelka : les vérités derrière Knysna et les secrets d'une carrière hors normes | Arnaud RamsayJournaliste au plus près de l'équipe de France pendant plus de vingt ans, Arnaud Ramsay revient sur l'une des personnalités les plus fascinantes et controversées du football français : Nicolas Anelka.Dans cet épisode, vous découvrirez les coulisses de sa carrière, son caractère unique, sa relation avec les Bleus, mais aussi les dessous de l'affaire de Knysna qui a marqué à jamais l'histoire du football français.Entre révélations, anecdotes inédites et regard de journaliste de terrain, Arnaud Ramsay partage ce qu'il a observé au fil des Coupes du monde, de 1998 à 2018, au contact des plus grandes figures de l'équipe de France.Au programme :La personnalité de Nicolas AnelkaLes coulisses de l'équipe de FranceLe scandale de Knysna en 2010Son rapport aux médiasLes moments clés de sa carrièreLes secrets racontés par Arnaud RamsayUne plongée passionnante dans l'histoire récente des Bleus à l'approche de la Coupe du monde 2026.
La Coupe du monde 2026 marque un tournant dans l'histoire du football mondial. Pour la première fois, le tournoi réunira 48 équipes au lieu de 32. Une expansion spectaculaire qui fera passer le nombre de rencontres de 64 à 104 matchs.Pour les amateurs de football, cela signifie davantage de spectacle. Pour les spécialistes du climat, cela signifie surtout davantage de déplacements, davantage d'infrastructures mobilisées et davantage d'émissions de gaz à effet de serre.C'est ce que souligne le rapport intitulé The Climate Blind Spot of FIFA: Men's World Cup in a Warming World, publié par le New Weather Institute, un groupe de réflexion britannique indépendant spécialisé dans les questions climatiques.L'un des principaux problèmes est géographique. Contrairement aux éditions précédentes, la compétition se déroulera dans trois pays différents et dans 16 villes hôtes réparties sur un immense territoire. Les équipes, les délégations, les journalistes et les supporters devront parcourir des milliers de kilomètres entre les matchs, souvent en avion.Selon les estimations relayées par le rapport, l'événement pourrait générer au moins 9 millions de tonnes de CO₂ équivalent, soit près du double de la moyenne des quatre dernières Coupes du monde. En intégrant l'ensemble des déplacements aériens induits par la compétition, certaines projections évoquent même jusqu'à 15 millions de tonnes de CO₂ équivalent.Pour visualiser cet ordre de grandeur, cela correspondrait aux émissions annuelles de plusieurs millions de voitures thermiques ou à une surface forestière gigantesque nécessaire pour absorber ce carbone.Mais les transports ne sont pas les seuls responsables. De nombreux matchs se dérouleront dans des régions particulièrement chaudes. Les systèmes de climatisation, les infrastructures d'accueil et les équipements nécessaires au confort des spectateurs entraîneront une consommation importante d'énergie et d'eau.Autre élément souvent oublié : les externalités. Au-delà de l'organisation du tournoi lui-même, les campagnes publicitaires et les partenariats commerciaux encouragent indirectement certaines consommations fortement émettrices. Le rapport pointe notamment le rôle de certains sponsors liés au secteur aérien ou aux énergies fossiles, dont l'impact dépasse largement le cadre des stades.Faut-il pour autant ne retenir que les aspects négatifs ? Pas forcément.Cette édition comporte également plusieurs avancées notables. La plus importante est sans doute qu'aucun nouveau stade n'a été construit spécifiquement pour le tournoi, ce qui évite une part importante des émissions généralement liées aux grands événements sportifs.Certaines infrastructures ont également intégré des dispositifs plus durables. C'est notamment le cas du stade d'Atlanta, qui prévoit de récupérer et réutiliser l'eau de pluie pour une partie de ses systèmes de refroidissement.Le rapport propose également plusieurs pistes pour réduire l'empreinte carbone des futures compétitions : limiter le nombre d'équipes participantes, privilégier des pays disposant déjà d'infrastructures adaptées, renforcer les transports bas carbone, développer davantage les fan zones locales et questionner la présence de sponsors issus des secteurs les plus polluants.Car derrière la passion du football se pose une question de plus en plus difficile à ignorer : comment continuer à organiser des événements planétaires tout en respectant les limites environnementales de notre époque ?Le football reste le "beau jeu", mais son empreinte écologique devient aujourd'hui un sujet incontournable dans le débat sur l'avenir des grands événements sportifs.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
Tu aimes Small Talk ? Tu aimes t'hydrater ? Alors les mugs Small Talk sont faits pour toi. Procure-toi le tien ici : https://www.smalltalk-merch.konbini.com/Presnel Kimpembe se choisit-il lorsqu'il joue à FIFA ?Small Talk est diffusé le mercredi toutes les deux semaines sur YouTube et sur votre plateforme de podcasts préférée, abonnez vous pour ne rater aucun épisode : https://audmns.com/gATkzsACrédits : Animateur : David Castello-Lopes | Producteur, chef de projet et réalisateur : Robin Riccitiello | Direction de création : Raphaël Choyé | Direction de la rédaction : Camille Thebault | Directeur artistique : Jordan Beline | Programmateur : Alexandre Duarte | Enregistré par Jim Casanova chez Konbini et mixé par Sébastien Cannas et Maxime Vanderbeck chez Capitaine Plouf | Monteur : Killian Nezet | Journaliste : Barbara Silvera Sonigo | Social media : Catherine MalombeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Benoît Coulanges est l'un des pilotes de descente les plus atypiques de sa génération. Après 11 ans avec le Team Dorval, il a décroché sa première victoire en Coupe du Monde aux Gets en 2022, terminé deux fois vice-champion du monde, et signé une victoire légendaire à Loudenvielle en 2024.Dans cet épisode d'En Roue Libre, Benoît raconte son parcours complet : ses débuts en BMX dans les Monts du Lyonnais, ses premières courses en descente avec un vélo loué aux Gets, le hardtail avec lequel il battait déjà les vélos de DH, la détection par le sélectionneur national Manu Huber, et ses premières Coupes du Monde où il dormait en tente.Il revient en détail sur ses victoires marquantes : la qualification gagnée à Loudenvielle devant les meilleurs mondiaux, l'émotion de sa première victoire aux Gets en 2022, le télésiège où la pression est montée, le rôle des son équipe dans sa préparation. Il raconte aussi ses deux titres de vice-champion du monde et cette course incroyable à Loudenvielle 2024.Benoît parle ensuite de son passage chez Scott, du développement du nouveau Gambler avec plus de 500 runs de test, de sa vision du contenu technique sur les réseaux, et de ses ambitions : décrocher le titre de champion du monde et le classement général.-Essayez Shifter en vous rendant sur ➡️ app-shifter.com/enrouelibre et bénéficiez de 30% de remise sur votre abonnement.-⏱ CHAPITRES00:00 — Introduction04:05 — Loudenvielle et les qualifs légendaires08:30 — Le Championnat du Monde12:40 — La victoire aux Gets 202217:00 — L'équipe : Adrien, Yannick, le rôle du staff19:30 — Les débuts : du BMX à la descente24:00 — Le parcours privateer avec Team Dorval32:00 — Loudenvielle 2024 : la course parfaite39:00 — Le setup et la préparation technique42:00 — Le passage chez Scott et le nouveau Gambler48:00 — Les débuts en compétition et Manu Huber54:00 — L'équipe actuelle chez Scott59:00 — Le contenu et les réseaux sociaux01:22:00 — Ambitions : champion du monde et classement général01:28:00 — Invités rêvés et message final-
À quelques jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026, j'avais envie de consacrer un épisode à l'une de mes plus grandes passions : le football.Pour l'occasion, je retrouve Lionel, ancien arbitre international, et Hendrick Senpai, créateur de contenu football. Ensemble, on revient sur les Coupes du Monde qui nous ont marqués, de France 98 à l'inoubliable édition 2006, tout en se projetant sur le tournoi qui arrive aux États-Unis, au Canada et au Mexique.On parle du nouveau format à 48 équipes, de l'impact du business sur le football moderne, de la place de la VAR, des nouvelles règles d'arbitrage et des défis auxquels le jeu doit faire face aujourd'hui. On débat aussi des favoris, des outsiders, des joueurs qui pourraient exploser pendant la compétition et des chances de la Suisse dans ce Mondial.Au-delà des pronostics, cet épisode est surtout une conversation entre passionnés autour de ce qui rend la Coupe du Monde si spéciale : les souvenirs, les émotions, les histoires et les moments qui restent gravés bien après le coup de sifflet final.Si le football fait partie de votre été, cet épisode devrait vous accompagner jusqu'au premier match.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le cours du pétrole repart à la hausse, atteignant 95 dollars le baril, suite à la décision de l'Iran de suspendre les négociations avec les États-Unis pour un cessez-le-feu, ce qui éloigne l'espoir d'une baisse des prix à la pompe en France.Le gouvernement français annonce 4 milliards d'euros d'économies réparties sur une quinzaine de ministères, avec 40% des coupes concentrées sur la police, les prisons, l'écologie et le soutien à l'emploi.La 9e édition de Choose France, un sommet d'investissements étrangers en France, a atteint un record de 93 milliards d'euros d'investissements, mais tous les projets ne se concrétisent pas et le nombre d'emplois créés reste modeste.Un rapport de l'Unédic montre que la réduction du montant et de la durée des allocations chômage n'augmente pas forcément les chances de retrouver un emploi salarié.Le constructeur de drones portugais Tekever a annoncé un doublement de ses investissements prévus en France à 200 millions d'euros, avec la création d'une centaine d'emplois directs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:52 - On n'arrête pas l'éco - par : Christian Chavagneux - Chaque dernier samedi du mois, Christian Chavagneux d'Alternatives Economiques donne ses recommandations de livres. Que faut-il lire pour mieux comprendre l'économie ? Quels titres incontournables faut-il acquérir ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'invité de RTL soir s'appelle Luis et il a lui aussi remporté une Coupe d'Europe avec le Paris Saint-Germain : le 8 mai 1996 au stade Roi Baudouin de Bruxelles, Luis Fernandez remportait la Coupe des Coupes. 20 ans plus tard, voit-il les hommes de Luis Enrique battre Arsenal pour s'offrir une seconde Ligue des champions d'affilée ? Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Vincent Derosier du 29 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 29 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 29 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Tarot Déclic, on va clarifier une confusion très fréquente quand on débute : la différence entre L'Hermite et le 8 de Coupes. Parce que oui, dans les deux cas, il y a une forme d'éloignement…Mais l'énergie, l'intention et le message sont complètement différents.Dans cet épisode, tu vas apprendre à :arrêter de confondre ces deux cartescomprendre ce qui se joue vraiment derrière chaque tirageaffiner ton interprétation avec des repères simples et concretsUn épisode essentiel si tu veux gagner en clarté et en précision dans tes lectures.
Budget Paris 2024 : comment la DAF a rééquilibré plusieurs centaines de millions d'écarts sans coupes imposéesParis 2024 s'est clôturé avec un excédent de 76 millions d'euros et un budget classé parmi les trois les plus bas de l'histoire des Jeux. Derrière ce résultat, une directrice des finances qui a dû, en 2022, gérer une révision où le déséquilibre atteignait plusieurs centaines de millions d'euros et trouver une solution en six mois, sous le regard de la Cour des comptes et avec la garantie de l'État en toile de fond.Dans cet extrait, Julie Lansier raconte comment se construit un budget sur un projet d'une telle durée, là où aucune méthode standard ne s'applique. Les premières versions reposent sur des ratios empruntés aux Jeux précédents, faute de connaître les sites et les jauges. Ce n'est qu'en 2022, une fois la carte des sites finalisée et les besoins précisés, que l'équipe passe au quantité fois prix sur l'ensemble des lignes. C'est à ce moment que l'écart apparaît et qu'il faut agir.Ce qui est directement transposable pour un DAF ou un contrôleur de gestion, c'est la méthode du rééquilibrage. Pas de coupes descendantes ligne par ligne : les directeurs opérationnels, acculturels depuis plusieurs années aux enjeux financiers, ont été réunis pour trouver des solutions collectivement. Les vrais experts des activités, ce sont eux. Couper sans eux, c'est risquer de supprimer ce qui sera primordial demain.La révision 2022 débouche ensuite sur un pilotage par risques et opportunités : chaque risque est cartographié, qualifié selon sa probabilité d'occurrence, et traité uniquement quand il devient avéré. Un processus de redéploiement est mis en place pour que chaque direction identifie ses propres sources de financement avant d'aller en chercher ailleurs. En 2023, une dernière révision intègre les risques confirmés et les opportunités de recettes, dont la billetterie lancée un an avant les Jeux et représentant un tiers du budget total.Un cas concret de pilotage sous contrainte forte, où tenir le budget n'était pas seulement une question de méthode : c'est l'État qui garantissait en cas de dépassement.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:00 - Les journaux de France Culture - Une réforme adoptée par l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) prévoit notamment d'importantes coupes budgétaires et inquiète. Confrontés à des baisses de subventions et à des difficultés de financements, ces établissements pourraient coûter de plus en plus cher. - réalisation : Mathieu Laurent, Annie Brault, Martin Desclozeaux, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:22:31 - 100% PSG le Mag (Ep. 71) – Alain Roche : « Le recrutement dont je suis le plus fier ? Christophe Jallet. » - La Coupe des Coupes 96 fête son anniversaire ! 30 ans jour pour jour après la première finale européenne remportée par le PSG, Pia Clemens reçoit l'un des joueurs cadres de l'équipe victorieuse de l'époque, le défenseur central Alain Roche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
“Hebdo ? Fait chier.” C'est sans doute ce que se sont dit simultanément Lagaf' et Claire Arnoux, mais pour des raisons diamétralement opposées. Et puis nous aussi à J+7 d'ailleurs. Mais ca on y revient en fin d'épisode. D'abord on vous explique ce que l'on a pas Vu & Entendu mais aussi la Paris Sainte-Audience pour Canal +. Et dans le reste de l'Actu, l'Equipe qui se dit que IA plus qu'à, les préliminaires sans fin du rapport Alloncle, le patron d'RTL qui n'en peut plu-ralisme, l'Adiopi, de Mariage TV Île-de-France (ou presque), de Laurent Ruquier qui arrête d'être le collègue d'Adolf Hitler, et du quart d'heure de retard de vérité. Et puis on a une annonce à vous faire aussi en fin d'épisode. Merci de votre fidélité
Dans le tarot, les 4 viennent structurer, sécuriser, ancrer. Ils nous aident à construire des bases solides… mais ils peuvent aussi révéler là où l'on se fige, là où l'on s'accroche, ou là où l'on a besoin de faire une pause.Dans cet épisode, je t'emmène explorer les quatre 4 du tarot — Bâtons, Coupes, Épées et Deniers — pour comprendre comment cette énergie de stabilité s'exprime dans toutes les dimensions de ta vie : dans tes actions, tes émotions, ton mental et ton rapport au concret.Comme toujours dans cette série, je te propose des questions directement inspirées des cartes, pour t'aider à utiliser ton tarot comme un véritable outil d'auto-coaching.Tu découvriras aussi un exercice simple pour faire le point sur une situation actuelle et identifier ce qui a besoin d'être stabilisé… ou au contraire relâché.Un épisode pour t'aider à trouver ton propre équilibre entre structure et mouvement.
L'After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison ! A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises ! Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux. Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe. En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.
Lumière sur la Coupe du monde de trial qui aura lieu du 08 au 10 mai à Dole, sous l'égide du Vélo Club dolois. Après le succès des Coupes de France organisées ces deux dernières années, le club passe à la vitesse supérieure en accueillant cette fois une manche de Coupe du monde UCI. Pendant trois jours, les meilleurs pilotes internationaux de la discipline s'affronteront sur les zones installées derrière le Pavillon des Arquebusiers. Un événement gratuit, ouvert à tous, qui promet un week-end d'acrobaties impressionnantes et même une initiation pour les curieux. On découvre le programme de cette coupe du monde de trial avec Kenaël Godde, responsable Trial du Vélo Club dolois.
durée : 00:49:40 - Interception - par : Fabienne Sintes - Dans Interception cette semaine, direction la forêt où des habitants s'opposent aux coupes rases qui défigurent leurs paysages et bouleversent la biodiversité puis cap sur l'île de Sein où des professeurs se relaient pour enseigner aux deux collégiennes de l'île. - réalisation : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:26:45 - Interception - par : Fabienne Sintes - En France, 62 000 hectares de forêts sont rasées chaque année selon l'Institut national de l'information géographique et forestière. Derrière ces coupes rases, dénoncées par Canopée, une forêt largement privée et une filière à qui l'on demande de produire toujours plus de bois. - réalisation : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Somalie, la sécheresse intense de ces dernières années a des conséquences sur la santé de la population et, depuis 2023, il est de plus en plus difficile de se soigner, car le pays a subi d'importantes coupes budgétaires dans l'aide humanitaire internationale. Le programme d'aide étatsunien, par exemple, a été stoppé soudainement par Donald Trump l'an dernier, suivi par des réductions d'aide d'autres puissances, comme l'Union européenne. Conséquences : certaines cliniques rurales survivent dans une grande précarité avec un personnel souvent bénévole. De notre envoyée spéciale à Shaxda, Omar Gure, directeur de la clinique de Shaxda, village situé dans la région du Puntland, au nord du pays, fait visiter son établissement : une pièce étroite pour garder le froid, une gigantesque glacière bleue qui contient le vaccin contre le BCG/tuberculose, la salle d'accouchement très simple ou encore la pharmacie, bien peu fournie en ce moment. Dans sa blouse blanche, le quadragénaire évoque avec nostalgie ses nombreuses années au sein de la clinique : « Les gens étaient très contents de nos services. Nous avions tous les médicaments nécessaires et le personnel était très enthousiaste. On recevait des formations et on était payés. » Un salaire, Omar n'en a pas reçu depuis trois ans. C'est la même chose pour son équipe réduite de 16 à 9 personnes. En cause, les coupes budgétaires dans l'aide humanitaire internationale. Fatuma Umar est sage-femme depuis 30 ans, dont presque 20 à la clinique de Shaxda. Elle vit au quotidien les effets de ce manque d'aide : « Il y a un effet concret, par exemple nous n'avions plus de désinfectant et nous avons dû l'acheter avec notre propre argent, témoigne-t-elle, nous n'avons plus d'antidouleurs pour les accouchements, tout est très réduit. » À lire aussiSomalie: au Puntland, le changement climatique crée des déplacés de la sécheresse [1/4] « 54 % de l'aide humanitaire venait des États-Unis, c'est terminé » La clinique fonctionne grâce au bénévolat de son équipe et aux dons de médicaments privés. Ce jour-là, Safia Abokar, une patiente de 60 ans, vient se faire soigner pour des vomissements et des douleurs au ventre. Elle est heureuse de pouvoir être prise en charge. « Je suis heureuse de pouvoir être soignée et recevoir des médicaments alors que je sais que le personnel n'est pas payé », confie-t-elle. Tous n'ont pas la chance de Safia. Avec la sécheresse, la région accueille beaucoup de déplacés climatiques, certains vivant dans des endroits reculés. L'an dernier, un enfant de 6 ans est mort faute d'arriver à temps à la clinique. Si les besoins augmentent, les financements, eux, s'amenuisent, comme l'explique Hassan Isse, directeur du Sodma, le centre de gestion des catastrophes en Somalie : « 54 % de l'aide humanitaire venait des États-Unis, mais c'est terminé. » Le gouvernement somalien estime que 12 % des besoins humanitaires du pays sont couverts. Dans sa clinique de Shaxda, Omar Gure et ses équipes se sont promis d'assurer leurs services jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucun cachet à distribuer. À lire aussiSomalie: la guerre en Iran menace la sécurité alimentaire et pèse sur les bourses fragiles au Puntland [2/4]
L'After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison ! A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises ! Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux. Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe. En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.
Décroché dans la course pour les places européennes en championnat, Strasbourg a basculé vers une autre voie : les coupes. Demi-finaliste en Coupe de France et encore en lice en Ligue Conférence, le club alsacien a tout misé sur ces compétitions pour sauver sa saison. Un pari assumé. Trop irrégulier en Ligue 1, le Racing a dû changer de cap pour exister. Et en cas de sacre, le scénario pourrait rebattre les cartes des places européennes françaises. Quitte à tout jouer sur des matchs couperets.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison ! A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises ! Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux. Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe. En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.
041726 Scott Adams Show, Democrat Corruption and Coupes against America, Legacy Media Propaganda, Deep State Criminals
durée : 00:02:05 - L'Italie a fait baisser le prix des carburants en réduisant les taxes qui leur sont appliquées. Mais, selon le ministre français Laurent Panifous, cela s'est fait aux dépens de plusieurs ministères. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le FMI a revu ses prévisions économiques pour tenir compte du conflit au Moyen-Orient, et les perspectives sont sombres: une croissance rabotée de 0.3 points, estimée à 3,1% au lieu des 3,4% attendus au départ, et une inflation qui atteindra au moins 4,4%. Ce scénario reste le plus optimiste, celui qui s'appuie sur une fin de conflit avant l'été. Les coupes budgétaires chez hub.brussels auront aussi des effets sur les entreprises wallonnes et flamandes. Les trois Régions et leurs agences de promotion du commerce extérieur coopèrent depuis plus de trente ans, via des bureaux communs à l'étranger mais hub.brussels va, au minimum, fermer cinq de ses bureaux. Le gouvernement devrait analyser les mesures pour contrer la hausse des prix de l'énergie vendredi mais un constat d'impose: toutes ces propositions restent timides, bien moins efficaces que celles recommandées par l'Agence internationale de l'énergie. L'IA s'invite aussi dans les processus de recrutement, mais avec modération. Une entreprise sur quatre s'en sert pour filtrer les CV et une sur cinq fait analyser les entretiens par une intelligence artificielle. Cependant, sur les 250 entreprises interrogées, aucune n'est prête à déléguer la décision finale. Présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Champions du digital. Aujourd'hui je reçois Madoussou Fall Raclot, joueuse de rugby au stade Bordelais et internationale française. À travers son parcours inspirant, Madoussou Fall Raclot partage comment elle a découvert le rugby à 11 ans, les défis pour s'imposer dans un sport peu connu de sa famille, et l'évolution de la médiatisation du rugby féminin en France. Elles évoque les souvenirs forts des Coupes du Monde, l'importance de l'ambiance dans les stades, et les progrès réalisés pour donner plus de visibilité aux femmes dans le rugby. Madoussou aborde aussi la préparation mentale avant les matchs, l'accueil chaleureux à Bordeaux, et partage un message d'encouragement pour toutes les jeunes filles qui rêvent de suivre ses pas. Un épisode inspirant où l'on découvre une championne aussi engagée sur le terrain que dans la promotion de son sport.Bonne écoute ! Ressources de l'épisode :Suivez Madoussou Fall Raclot : Linkedin : https://www.linkedin.com/in/madoussou-fall-raclot-6767b5151/Instagram : https://www.instagram.com/fall_madoussou/Suivre Champions du digital :Instagram : https://www.instagram.com/championsdudigital/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/vanessa-tomaszewski-232452116/Suivre la newsletter de Champions du digital pour ne rien manquer de l'actualité du sport business : https://championsdudigital.substack.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison ! A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises ! Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux. Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe. En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.
Alors que Donald Trump se félicite du succès spectaculaire de la mission Artemis II, qui marque le retour des États-Unis vers la Lune, la Maison-Blanche propose une baisse significative du budget de la Nasa. Une décision paradoxale qui interroge sur les priorités économiques et stratégiques américaines dans la conquête spatiale. Quatre astronautes à plus de 400 000 kilomètres de la Terre, contournant la Lune et sa face cachée : l'image est déjà entrée dans l'histoire. La mission Artemis II constitue un succès technologique, scientifique et politique. Elle marque surtout le grand retour des États-Unis dans l'exploration habitée lointaine, plus de cinquante ans après Apollo. Un succès immédiatement salué par Donald Trump. Et pourtant, dans le même temps, la Maison-Blanche propose une réduction drastique du budget de la Nasa. Le paradoxe est frappant. Le budget actuel de la Nasa s'élève à 24,4 milliards de dollars. Le projet de budget 2027 prévoit de le ramener à 18,8 milliards, soit une baisse de 23%. Une réduction importante mais qui doit être nuancée, car toutes les lignes budgétaires ne sont pas touchées de la même manière. Le programme Artemis est préservé, et même renforcé. L'objectif est clair : permettre un retour d'astronautes sur la Lune d'ici 2028. À lire aussiIntelligence artificielle: bientôt des centres de données dans l'espace? Des coupes choisies En réalité, il ne s'agit pas de couper partout, mais de faire des choix stratégiques. Et ces choix touchent en priorité les programmes scientifiques. Près de la moitié du budget dédié à la science est menacée : astrophysique, étude du Soleil, exploration robotique du système solaire ou encore certaines missions climatiques. Des domaines moins visibles mais essentiels. Ce sont eux qui préparent les grandes missions habitées. Sans eux, pas de mission Artemis II. Réduire ces financements revient à vouloir construire une fusée sans investir dans les moteurs. Les États-Unis cherchent à transformer leur modèle spatial. L'idée est de passer d'une agence publique centralisée à un écosystème où le secteur privé joue un rôle majeur. Moins d'État, plus de privé : un pari risqué pour l'avenir spatial Cette évolution est déjà visible avec la montée en puissance de SpaceX et de Boeing. L'objectif est de faire mieux avec moins d'argent public, tout en transférant une partie du risque financier vers les entreprises privées. Mais le paradoxe reste entier. Washington veut retourner sur la Lune tout en réduisant ses dépenses directes. Or, l'exploration spatiale est un investissement de long terme, générateur d'innovations majeures: satellites, GPS, nouveaux matériaux ou encore avancées médicales. Dans un contexte de concurrence accrue, notamment avec la Chine, cette stratégie soulève des interrogations. D'autant que ce budget n'est pas définitif. Le Congrès devra trancher, comme l'an dernier, où des coupes similaires avaient été rejetées. Car au-delà de l'espace, la Nasa représente aussi un enjeu économique majeur pour les États-Unis, avec des emplois, des centres de recherche et des contrats répartis sur tout le territoire. À lire aussiCourse à l'espace: comment l'Europe tente de rivaliser avec SpaceX et la Chine
L'histoire oubliée du football féminin, retracée en bande dessinée : dans Le Match du Siècle, la scénariste Julie Billault et le dessinateur Seb Piquet remontent dans le temps, jusqu'à la Première Guerre mondiale. Une époque où les femmes ont remplacé leurs maris partis au front à l'usine – et aussi sur les terrains de football. La pratique suscite l'engouement du public. Pourtant, à la fin de la guerre, elle est interdite, et ce jusque dans les années 1970. Une histoire méconnue et pourtant symptomatique des avancées des droits des femmes au siècle dernier. RFI : Julie Billault, vous co-signez avec le dessinateur Sébastien Piquet la BD Le Match du siècle. De quoi parle cet ouvrage ? Julie Billault : L'idée, c'est de raconter comment le football s'est imposé en Angleterre pour les femmes pendant la Première Guerre mondiale, puisqu'elles ont pris la place des hommes dans les usines, et comment cet engouement pour ce sport s'est fait de plus en plus fort. Jusqu'au retour des hommes où, peu de temps après, la Fédération anglaise édicte un ban, c'est-à-dire une interdiction peu ou prou pour les femmes de pratiquer le football. Et cette interdiction va durer 50 ans. Le match du siècle, qui donne son nom à la BD, c'est cette rencontre du 23 mars 1920 entre l'équipe féminine de Liverpool et leurs adversaires écossais. En tout cas, c'est comme ça que c'est raconté dans la BD. Mais en réalité, après ce match, les footballeuses continuent de jouer, et la BD court jusque dans les années 1970. Pourquoi avoir choisi cette date du 23 mars 1920 ? C'est ce jour-là que l'on va enregistrer la plus grosse affluence pour un match de football joué par des femmes pendant 100 ans. Il se déroule à Goodison Park, un stade où joue aujourd'hui l'équipe d'Everton. Le match se déroule à guichets fermés, avec plus de 50 000 spectateurs à l'intérieur et 15 000 à l'extérieur. Pour moi, c'était vraiment essentiel pour montrer l'engouement, presque six mois avant que ça soit totalement interdit. Ce n'est pas une interdiction qui est prononcée parce que l'intérêt décline ; c'est une interdiction qui est prononcée parce qu'il y a trop de concurrence. Justement, d'où vient cette interdiction ? Pour commencer, il y a de la concurrence avec les hommes, ce qui n'était pas prévu. On n'imaginait pas que ces femmes allaient poursuivre leur activité une fois la guerre terminée. Et puis, pendant la guerre, ces équipes ne sont pas vraiment dans une situation de professionnalisation. Elles font des matchs de charité, c'est-à-dire que les recettes sont reversées aux soldats qui sont sur le front. Bien évidemment, ces matchs de charité perdent leur raison d'être, en quelque sorte, après la guerre. C'est aussi une période d'une intense crise économique en Europe et notamment en Angleterre. Donc, ces femmes qui sont aussi ouvrières vont faire des matchs pour engranger des recettes afin de les reverser aux grévistes. C'est à partir de ce moment-là que la Fédération siffle en quelque sorte la fin de la partie et dit que c'est terminé. Elle prononce donc cette interdiction qui n'en est pas vraiment une, mais qui va vraiment marginaliser les joueuses. La Fédération décrète qu'à partir de ce moment-là, les femmes ne peuvent plus utiliser les infrastructures de la Fédération, et plus personne ne peut les aider à pratiquer. De fait, cela leur interdit l'accès à tous les stades du pays, ou presque, ainsi qu'à tous les entraîneurs disponibles. Ce ban va donc jusqu'au milieu des années 1970, soit 50 ans. Comment expliquez-vous que cela ait duré aussi longtemps ? Cela correspond à un mouvement de fond. Car dans la foulée, d'autres interdictions vont suivre en Europe. Et peu à peu, la pratique tombe dans l'oubli. Avant les Coupes du monde pirates des années 1970, on a peu d'équipes, ça redémarre doucement, mais cela reste encore très à la marge. Donc, il n'y a pas de véritable nécessité de se pencher sur le ban. Et puis, quand les Coupes du monde arrivent, on réalise qu'il y a toujours beaucoup de public, une vraie attente, et des pratiquantes, donc cela devient une évidence. Ce qui est aussi intéressant dans cette bande dessinée, c'est qu'au-delà de l'aspiration sportive, cette opportunité permet aussi, en toile de fond, une véritable lutte sociale pour les droits des travailleuses. En rentrant dans les usines, les femmes deviennent ouvrières, découvrent et assument une nouvelle condition. Et elles sont, à l'instar des hommes, touchées par les mêmes problématiques. Donc, jouer au football, qui est un sport extrêmement populaire – au sens où il vient du peuple –, c'est aussi une façon d'appartenir à ce mouvement ouvrier. Par ailleurs, ce qui m'a intéressée avec cette BD, c'est de montrer que ces femmes ne sont pas forcément activistes. Il y a plutôt l'idée d'un féminisme par la pratique, pas forcément assumé ni revendiqué ; il y a surtout une envie de jouer. C'est cela qui me plaisait aussi : dire que ces luttes sociales et pour les droits des femmes ne sont pas seulement l'apanage des femmes éduquées. Ces femmes arrivent à faire avancer les causes, en faisant. Aujourd'hui, les équipes féminines de football ont pris de l'ampleur, mais il aura fallu quelques décennies. À la lecture de votre BD, on se rend compte que ce chemin avait déjà été parcouru par d'autres femmes il y a un siècle. Peut-on dire aujourd'hui que les choses ont changé ? La question se pose. En tout cas, en France et en Angleterre, quand on est une petite fille, si on veut jouer au football, on peut y arriver plus facilement. Il y a des constitutions d'équipes, il commence à y avoir un peu de place dans tous les clubs, ou presque. En revanche, dès qu'on veut passer à un stade supérieur, ça reste encore un parcours semé d'embûches. Cela semble particulièrement difficile. Quand on pense que les actuels dirigeants des fédérations avaient 20 ans quand le ban a été levé... Ils ont grandi avec le fait que les femmes ne faisaient pas partie du paysage. À partir de là, c'est difficile d'avoir une action totalement inclusive. Pour aller plus loin : Le football féminin
L'histoire oubliée du football féminin, retracée en bande dessinée : dans Le Match du Siècle, la scénariste Julie Billault et le dessinateur Seb Piquet remontent dans le temps, jusqu'à la Première Guerre mondiale. Une époque où les femmes ont remplacé leurs maris partis au front à l'usine – et aussi sur les terrains de football. La pratique suscite l'engouement du public. Pourtant, à la fin de la guerre, elle est interdite, et ce jusque dans les années 1970. Une histoire méconnue et pourtant symptomatique des avancées des droits des femmes au siècle dernier. RFI : Julie Billault, vous co-signez avec le dessinateur Sébastien Piquet la BD Le Match du siècle. De quoi parle cet ouvrage ? Julie Billault : L'idée, c'est de raconter comment le football s'est imposé en Angleterre pour les femmes pendant la Première Guerre mondiale, puisqu'elles ont pris la place des hommes dans les usines, et comment cet engouement pour ce sport s'est fait de plus en plus fort. Jusqu'au retour des hommes où, peu de temps après, la Fédération anglaise édicte un ban, c'est-à-dire une interdiction peu ou prou pour les femmes de pratiquer le football. Et cette interdiction va durer 50 ans. Le match du siècle, qui donne son nom à la BD, c'est cette rencontre du 23 mars 1920 entre l'équipe féminine de Liverpool et leurs adversaires écossais. En tout cas, c'est comme ça que c'est raconté dans la BD. Mais en réalité, après ce match, les footballeuses continuent de jouer, et la BD court jusque dans les années 1970. Pourquoi avoir choisi cette date du 23 mars 1920 ? C'est ce jour-là que l'on va enregistrer la plus grosse affluence pour un match de football joué par des femmes pendant 100 ans. Il se déroule à Goodison Park, un stade où joue aujourd'hui l'équipe d'Everton. Le match se déroule à guichets fermés, avec plus de 50 000 spectateurs à l'intérieur et 15 000 à l'extérieur. Pour moi, c'était vraiment essentiel pour montrer l'engouement, presque six mois avant que ça soit totalement interdit. Ce n'est pas une interdiction qui est prononcée parce que l'intérêt décline ; c'est une interdiction qui est prononcée parce qu'il y a trop de concurrence. Justement, d'où vient cette interdiction ? Pour commencer, il y a de la concurrence avec les hommes, ce qui n'était pas prévu. On n'imaginait pas que ces femmes allaient poursuivre leur activité une fois la guerre terminée. Et puis, pendant la guerre, ces équipes ne sont pas vraiment dans une situation de professionnalisation. Elles font des matchs de charité, c'est-à-dire que les recettes sont reversées aux soldats qui sont sur le front. Bien évidemment, ces matchs de charité perdent leur raison d'être, en quelque sorte, après la guerre. C'est aussi une période d'une intense crise économique en Europe et notamment en Angleterre. Donc, ces femmes qui sont aussi ouvrières vont faire des matchs pour engranger des recettes afin de les reverser aux grévistes. C'est à partir de ce moment-là que la Fédération siffle en quelque sorte la fin de la partie et dit que c'est terminé. Elle prononce donc cette interdiction qui n'en est pas vraiment une, mais qui va vraiment marginaliser les joueuses. La Fédération décrète qu'à partir de ce moment-là, les femmes ne peuvent plus utiliser les infrastructures de la Fédération, et plus personne ne peut les aider à pratiquer. De fait, cela leur interdit l'accès à tous les stades du pays, ou presque, ainsi qu'à tous les entraîneurs disponibles. Ce ban va donc jusqu'au milieu des années 1970, soit 50 ans. Comment expliquez-vous que cela ait duré aussi longtemps ? Cela correspond à un mouvement de fond. Car dans la foulée, d'autres interdictions vont suivre en Europe. Et peu à peu, la pratique tombe dans l'oubli. Avant les Coupes du monde pirates des années 1970, on a peu d'équipes, ça redémarre doucement, mais cela reste encore très à la marge. Donc, il n'y a pas de véritable nécessité de se pencher sur le ban. Et puis, quand les Coupes du monde arrivent, on réalise qu'il y a toujours beaucoup de public, une vraie attente, et des pratiquantes, donc cela devient une évidence. Ce qui est aussi intéressant dans cette bande dessinée, c'est qu'au-delà de l'aspiration sportive, cette opportunité permet aussi, en toile de fond, une véritable lutte sociale pour les droits des travailleuses. En rentrant dans les usines, les femmes deviennent ouvrières, découvrent et assument une nouvelle condition. Et elles sont, à l'instar des hommes, touchées par les mêmes problématiques. Donc, jouer au football, qui est un sport extrêmement populaire – au sens où il vient du peuple –, c'est aussi une façon d'appartenir à ce mouvement ouvrier. Par ailleurs, ce qui m'a intéressée avec cette BD, c'est de montrer que ces femmes ne sont pas forcément activistes. Il y a plutôt l'idée d'un féminisme par la pratique, pas forcément assumé ni revendiqué ; il y a surtout une envie de jouer. C'est cela qui me plaisait aussi : dire que ces luttes sociales et pour les droits des femmes ne sont pas seulement l'apanage des femmes éduquées. Ces femmes arrivent à faire avancer les causes, en faisant. Aujourd'hui, les équipes féminines de football ont pris de l'ampleur, mais il aura fallu quelques décennies. À la lecture de votre BD, on se rend compte que ce chemin avait déjà été parcouru par d'autres femmes il y a un siècle. Peut-on dire aujourd'hui que les choses ont changé ? La question se pose. En tout cas, en France et en Angleterre, quand on est une petite fille, si on veut jouer au football, on peut y arriver plus facilement. Il y a des constitutions d'équipes, il commence à y avoir un peu de place dans tous les clubs, ou presque. En revanche, dès qu'on veut passer à un stade supérieur, ça reste encore un parcours semé d'embûches. Cela semble particulièrement difficile. Quand on pense que les actuels dirigeants des fédérations avaient 20 ans quand le ban a été levé... Ils ont grandi avec le fait que les femmes ne faisaient pas partie du paysage. À partir de là, c'est difficile d'avoir une action totalement inclusive. Pour aller plus loin : Le football féminin
Time for an hour of Black Forest Excellence at Dan's Burrito & Taco Emporium... With enough beer in us to speak Jeep (many F.I.A.T. jokes, plus tonned and LS'd), the Gearhead Consultancy got together in the deep dark woods to chat out the things that matter: 1UZ oil pans, JFS4, Bud Light (back when chainsaws were still funny), tire pressure, heat cycling, expensive brake pads, and keeping the leafs from bonking the frame (of a 4Runner?). There's also Fat Foot Syndrome versus heel-and-toe, rollover Exploders versus the '99 4Runner, and the value of expensive brake pads. Meanwhile, back at the ranch, have some: using up the old tear gas, MikeRoweAgression, erranding sans horn, M.O.A.B.s and Daisy Cutters for Iran, the 'Springs' winterless winter (lousy Smarch weather), and the importance of winter wood. ...And remember, only trash leaves trash.
Time for an hour of Black Forest Excellence at Dan's Burrito & Taco Emporium... With enough beer in us to speak Jeep (many F.I.A.T. jokes, plus tonned and LS'd), the Gearhead Consultancy got together in the deep dark woods to chat out the things that matter: 1UZ oil pans, JFS4, Bud Light (back when chainsaws were still funny), tire pressure, heat cycling, expensive brake pads, and keeping the leafs from bonking the frame (of a 4Runner?). There's also Fat Foot Syndrome versus heel-and-toe, rollover Exploders versus the '99 4Runner, and the value of expensive brake pads. Meanwhile, back at the ranch, have some: using up the old tear gas, MikeRoweAgression, erranding sans horn, M.O.A.B.s and Daisy Cutters for Iran, the 'Springs' winterless winter (lousy Smarch weather), and the importance of winter wood. ...And remember, only trash leaves trash.
L'After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison ! A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises ! Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux. Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe. En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.
Un match historique pour la République démocratique du Congo se joue ce mardi soir au Mexique. Les Léopards rencontrent la Jamaïque, avec à la clé une qualification pour la Coupe du monde de football 2026. Ce serait une première depuis la participation du pays - qui s'appelait à l'époque le Zaïre -, en 1974. Et c'est donc « un moment historique » pour l'ancien international congolais Christopher Oualembo, aujourd'hui entraîneur des U-16, la sélection nationale des moins de 16 ans. Depuis Kinshasa, il est l'invité de Charlotte Idrac RFI : Christopher Oualembo, dans quel état d'esprit vous êtes avant le match de ce soir ? Est-ce que vous êtes excité, stressé, confiant ? Christopher Oualembo : Très excité. Bien sûr, on a confiance en nos joueurs, mais il y a beaucoup de tension quand même parce que 52 ans après, on revient à la Coupe du monde. Donc, c'est historique ce qui est en train de se passer. On représente aussi toute l'Afrique, donc forcément, il y a beaucoup de pression aussi et de responsabilité que de représenter ce continent, de par notre victoire ce soir, on l'espère. Toute la nation congolaise est unie derrière les Léopards ? Je pense qu'il ne manque personne ! Tout le monde est là, tout le monde est aux aguets. On attend avec impatience le match de ce soir en espérant la victoire à tous les niveaux, même au niveau de la politique, au niveau de la religion, à tous les niveaux. Dans tous les secteurs, tout le monde est motivé, tout le monde est focalisé pour qu'on puisse tous être unis derrière ce match et cette victoire. Donc c'est un jour spécial pour vous ? Très spécial, bien sûr, c'est clair, 52 ans après…Beaucoup n'étaient pas nés. Quand on sait qu'aujourd'hui, en République démocratique du Congo, il y a à peu près 50 % de la population qui a moins de quinze ans. C'est historique ce qui se passe, c'est historique. Beaucoup n'ont pas connu la Coupe du monde et là, c'est l'occasion de la découvrir de par le match de ce soir. Vous-même, vous n'avez pas vécu cette qualification d'il y a 52 ans : vous êtes trop jeune. Quel écho a ce match pour vous ? Est ce qu'on vous en a parlé ? Bien sûr. J'ai eu l'occasion de rencontrer certains Mondialistes qui sont encore vivants, on a cette chance-là, comme Mafu Kibonge, etc. Donc ça veut dire qu'ils nous ont transmis cette passion, certains détails qu'on considère vraiment parce qu'on se dit que c'est un héritage qu'on doit faire perdurer en espérant que ça puisse continuer. Parce que là, ça peut être le nouveau départ, repartir 52 ans après. L'idée c'est ne pas uniquement de se qualifier, mais c'est de continuer et d'enchaîner les qualifications pour les Coupes du monde à venir. Et pour les plus jeunes générations que vous encadrez, est-ce que ça leur parle, ces récits d'il y a 52 ans ? Ça leur parle parce qu'il y a cette transmission, et c'est culturel. Pour nous, le football ici, c'est vraiment quelque chose d'exceptionnel, tout le monde suit le football. C'est vraiment « institutionnel ». Donc ils ont des images, il y a des photos, il y a aussi ces histoires avec le fameux coup franc ou le vieux Ilunga Mwepu sort du mur pour tirer le ballon. Donc effectivement, tout ça, ce sont des choses qui qui marquent, même s'ils ne l'ont pas vécu, ils ont des souvenirs de ce qui a été immortalisé sur ces moments-là. Même si la compétition à l'époque s'était assez mal terminée : neuf buts face à la Yougoslavie. Est-ce qu'aujourd'hui, 52 ans plus tard, les Léopards sont une équipe plus expérimentée avec un collectif solide ? Oui, beaucoup plus. Après, c'est vrai qu'à l'époque, il y avait déjà aussi de très bons joueurs, avec un très bon groupe. Même si c'est vrai que le décalage s'est fait sur la Coupe du monde. Mais ce qui est sûr, c'est qu'actuellement, la démonstration de force de la République démocratique du Congo n'est plus à démontrer. Je pense qu'on a vu aujourd'hui que, effectivement, le groupe vit bien et qu'on a de très bons joueurs qui sont capables de rivaliser avec de grandes nations. Là, ce sera un duel inédit face à la Jamaïque. Qu'est-ce que vous pensez de cette équipe ? Est ce qu'elle vous fait peur ? Non ! On ne peut pas avoir peur quand on joue au football. Les joueurs qui vont jouer ce soir sont des joueurs qui sont habitués au haut niveau, au très haut niveau même, qui sont aussi en compagnie, dans leur club, de très grands joueurs et qui jouent aussi contre de très grands joueurs quasiment chaque week-end. Donc je pense que l'expérience ils l'ont, la compétence aussi et il n'y a pas à avoir peur. Je pense qu'il n'y a pas de pression à se mettre, mais plutôt beaucoup de motivation. Vous l'évoquiez tout à l'heure, il y a aussi une dimension qui dépasse la RDC. Dans quelle mesure il y a un enjeu aussi pour l'Afrique ? Oui, parce qu'on gagnerait une place de plus. Il y aurait un pays africain de plus ce soir si on arrivait à éliminer la Jamaïque. Là, c'est de continent à continent, ce n'est pas que de pays à pays. Donc effectivement, on est on est très, très, très déterminés. Il y a beaucoup de solidarité dans le groupe, ça je le sais. Mais il y a une résonance vraiment continentale. C'est l'Afrique entière qui nous soutient ce soir. Est-ce que vous avez un pronostic ? Je ne suis pas bon pronostic. Je ne peux pas me prononcer, mais peu importe : l'essentiel c'est qu'on marque un but de plus ce soir, c'est tout. Est-ce que vous allez regarder le match ? En famille, entre amis, Entre joueurs ? Oui, en famille, avec les fistons. Avec madame. Tranquillement. On va regarder ça à la télé et on va croiser les doigts. Et vous pensez que les Congolais seront dehors dans les rues pour fêter ça en cas de victoire ? Ah bah ça pour le coup, j'en suis quasiment sûr. Oui parce que on voit déjà les préparatifs. Les stades sont en train de se remplir. Déjà dès le matin. Donc c'est clair que ça va forcément fêter. Si on gagne, je pense qu'il y en a qui dormiront pas. ► RDC/Jamaïque ce soir à 21h TU. Radio Foot Internationale avec Annie Gasnier est à Kinshasa : Emissions spéciales à 16h10 et 21h10 TU. À lire aussiMondial 2026: Kinshasa prête à vibrer pour le barrage capital de la RDC contre la Jamaïque
Au sommaire de Radio Foot ce mercredi (direct à 16h10 TU, rediffusion 21h10 T.U) : Fred Poulet nous fait l'honneur d'être notre invité; - retour sur l'annonce de Mohamed Salah sur ses réseaux; - Italie : le traumatisme des barrages. - Fred Poulet nous fait l'honneur d'être notre invité. Auteur-compositeur-interprète mais aussi réalisateur français, c'est lui qui est à l'origine du documentaire Substitute, primé en 2006. Parmi ses œuvres, le roman Cargo Culte, paru le 13 février dernier. Trois Coupes du monde, trois histoires d'amour, trois époques. La première en 1982, la deuxième en 2022 et la troisième en 2059. Fred Poulet propose à ses lecteurs des liens entre le présent, le passé et le futur pour nous convaincre que ce n'est pas le foot qui est dans la vie mais la vie qui est dans le foot ! - Mohamed Salah : « Je ne marcherai plus jamais seul » Hier soir, mardi 24 mars, Mohamed Salah a annoncé sur ses réseaux qu'il quitterait Liverpool à la fin de la saison. Quel bilan tirer de ses neuf années avec les Reds ? Que s'est-il vraiment passé en décembre dernier lorsqu'il annonçait déjà un potentiel départ ? Est-ce lié à l'absence de Jürgen Klopp ? Et après ? - Italie : le traumatisme des barrages Les Azzurri s'apprêtent à affronter l'Irlande du Nord ce jeudi 26 mars 2026 à Bergame en Italie, puis le Pays de Galles ou la Bosnie le 31 mars 2026, le mardi prochain, pour espérer disputer au Mondial 2026 cet été. Absente lors des deux dernières Coupes du monde, la Squadra Azzurra parviendra-t-elle à conjurer le mauvais sort ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants aujourd'hui : Youssouf Mulumbu, Patrick Juillard, Bruno Constant, et Matteo Cioffi depuis Milan. Édition : Pierre-Olivier Guérin et Anne Dufort Cornilliet. Technique/réalisation : Laurent Salerno.
Au sommaire de Radio Foot ce mercredi (direct à 16h10 TU, rediffusion 21h10 T.U) : Fred Poulet nous fait l'honneur d'être notre invité; - retour sur l'annonce de Mohamed Salah sur ses réseaux; - Italie : le traumatisme des barrages. - Fred Poulet nous fait l'honneur d'être notre invité. Auteur-compositeur-interprète mais aussi réalisateur français, c'est lui qui est à l'origine du documentaire Substitute, primé en 2006. Parmi ses œuvres, le roman Cargo Culte, paru le 13 février dernier. Trois Coupes du monde, trois histoires d'amour, trois époques. La première en 1982, la deuxième en 2022 et la troisième en 2059. Fred Poulet propose à ses lecteurs des liens entre le présent, le passé et le futur pour nous convaincre que ce n'est pas le foot qui est dans la vie mais la vie qui est dans le foot ! - Mohamed Salah : « Je ne marcherai plus jamais seul » Hier soir, mardi 24 mars, Mohamed Salah a annoncé sur ses réseaux qu'il quitterait Liverpool à la fin de la saison. Quel bilan tirer de ses neuf années avec les Reds ? Que s'est-il vraiment passé en décembre dernier lorsqu'il annonçait déjà un potentiel départ ? Est-ce lié à l'absence de Jürgen Klopp ? Et après ? - Italie : le traumatisme des barrages Les Azzurri s'apprêtent à affronter l'Irlande du Nord ce jeudi 26 mars 2026 à Bergame en Italie, puis le Pays de Galles ou la Bosnie le 31 mars 2026, le mardi prochain, pour espérer disputer au Mondial 2026 cet été. Absente lors des deux dernières Coupes du monde, la Squadra Azzurra parviendra-t-elle à conjurer le mauvais sort ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants aujourd'hui : Youssouf Mulumbu, Patrick Juillard, Bruno Constant, et Matteo Cioffi depuis Milan. Édition : Pierre-Olivier Guérin et Anne Dufort Cornilliet. Technique/réalisation : Laurent Salerno.
Le Rabbi sur les 4 coupes de Pessah by Rav David Touitou
Au sommaire de Radio foot internationale, ce jeudi 12 février 2026, à 16h10 T.U. (17h10 heure de Paris) & 21h10 T.U. (22h10 heure de Paris) : - Premier League : la tension monte ; - Droits TV : bras de fer autour du Mondial. Premier League : la tension monte - Manchester City s'impose et revient à 3 points d'Arsenal, avec un match en moins pour les Gunners. Le momentum change-t-il de camp ? Les Londoniens peuvent-ils supporter la pression ? À Tottenham, fin d'aventure pour Thomas Frank. Nouveau cycle ou nouvelle crise ? Les Spurs peuvent-ils encore sauver leur saison ? - À Manchester United, Jim Ratcliffe (propriétaire à 25%) s'exprime vivement sur la politique migratoire britannique. Quand un dirigeant sort du terrain sportif, l'image du club peut-elle vaciller ? ⸻ Droits TV : bras de fer autour du Mondial BeIN Sports décroche les droits payants des Coupes du monde 2026 et 2030. La Coupe du monde 2026 échappe à Ligue 1+. Dans la foulée, Nicolas de Tavernost quitte la tête de LFP Media dans un climat tendu. Au cœur des débats : Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG et figure clé de beIN. Conflit d'intérêts ou simple logique économique ? Le président du PSG est-il en train de tuer la Ligue 1 ? ⸻ Autour d'Annie Gasnier : Salim Baungally • Chérif Ghemmour • Franck Simon. Chef d'édition : David Fintzel. TCR : Laurent Salerno.
Enfant unique d'une modeste famille varoise, David se dirige naturellement vers le Rugby Club Toulonnais dès son plus jeune âge !Malgré un amour immodéré pour le football américain et bien qu'également très doué dans cette discipline, c'est à l'adolescence que son choix se portera, peut-être malgré lui, en direction du rugby.Capitaine des Reichel Toulonnais et des équipes de France jeunes, il prend alors la direction de Bègles où il éclora au plus haut niveau. Capé avec le XV de France à seulement 21 ans, David rejoint par la suite le Stade Toulousain avec qui il remportera le Bouclier de Brennus en 2001 et deux Coupes d'Europe, en 2003 et 2005.C'est alors qu'il traverse la Manche pour découvrir le rugby britannique à Northampton, avant de vivre l'aventure d'un Racing Métro 92 grandissant. Il terminera sa carrière en 2011, après avoir pris part au très ambitieux, mais éphémère projet marseillais.Reconverti entraîneur, ce grand bonhomme a vécu de grandes aventures avec les filles de l'Avenir Fonsorbais, devenues Stade Toulousain, où il entraînait par ailleurs les Crabos.Par la suite en poste à Béziers, il a évolué à Lyon puis à Montauban, avant de s'engager avec la sélection portugaise en vue de la Coupe du Monde 2023 !Aujourd'hui sélectionneur d'une équipe de Roumanie qu'il a qualifiée pour la Coupe du Monde 2027, il a décidé de s'impliquer dans la vie locale de la Cité qui l'a vu grandir.En véritable puits d'anecdotes, David est un passeur d'émotions !Je me suis régalé au cours de ce très long échange.Bonne écoute !-----------------------------
Au sommaire de Radio foot internationale, ce jeudi 12 février 2026, à 16h10 T.U. (17h10 heure de Paris) & 21h10 T.U. (22h10 heure de Paris) : - Premier League : la tension monte ; - Droits TV : bras de fer autour du Mondial. Premier League : la tension monte - Manchester City s'impose et revient à 3 points d'Arsenal, avec un match en moins pour les Gunners. Le momentum change-t-il de camp ? Les Londoniens peuvent-ils supporter la pression ? À Tottenham, fin d'aventure pour Thomas Frank. Nouveau cycle ou nouvelle crise ? Les Spurs peuvent-ils encore sauver leur saison ? - À Manchester United, Jim Ratcliffe (propriétaire à 25%) s'exprime vivement sur la politique migratoire britannique. Quand un dirigeant sort du terrain sportif, l'image du club peut-elle vaciller ? ⸻ Droits TV : bras de fer autour du Mondial BeIN Sports décroche les droits payants des Coupes du monde 2026 et 2030. La Coupe du monde 2026 échappe à Ligue 1+. Dans la foulée, Nicolas de Tavernost quitte la tête de LFP Media dans un climat tendu. Au cœur des débats : Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG et figure clé de beIN. Conflit d'intérêts ou simple logique économique ? Le président du PSG est-il en train de tuer la Ligue 1 ? ⸻ Autour d'Annie Gasnier : Salim Baungally • Chérif Ghemmour • Franck Simon. Chef d'édition : David Fintzel. TCR : Laurent Salerno.
À compter de ce samedi 1er février, l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, va être contrainte de réduire de 20% ses opérations dans la région, faute de dons suffisants. Le Liban en est l'illustration. Dans les douze camps de réfugiés que compte le pays, les Palestiniens dépendent de l'agence onusienne pour l'éducation, la santé et la gestion des infrastructures. Ces coupes budgétaires mettent en péril encore un peu plus l'avenir de ces réfugiés, dont les ancêtres ont dû fuir leurs terres au moment de la création d'Israël en 1948. De notre correspondante de retour de Chatila, Dans les ruelles étroites du camp de Chatila, un chaos de fils électriques ne laisse passer que quelques rayons de soleil. Noha et Kaouthar viennent de récupérer leurs enfants de l'école Ramallah de l'Unrwa, dont les coupes budgétaires sont sur toutes les lèvres. Noha Mouhaisin, une mère de famille de 44 ans, est habitante de Chatila. Elle a cinq enfants. « Je devais faire une opération nécessaire et urgente, ils m'ont dit qu'ils ne pouvaient pas la prendre en charge. Si je n'avais pas trouvé des gens pour m'aider, j'y serais passée honnêtement, car c'était sérieux. Et les étudiants, c'est la même chose : nos enfants risquent de perdre leur éducation. Nous, on veut qu'ils soient éduqués. Jusqu'où va-t-on tomber ? », se demande-t-elle. Cette autre habitante de Chatila, âgée de 45 ans, explique sa situation. « Mon fils a un handicap et je recevais une aide de 50 dollars tous les trois mois, et même ça, ils nous l'ont enlevée. Ça nous aidait vraiment », souligne Kaouthar el Hayek, mère de quatre enfants et couturière de formation. « Il manque 220 millions de dollars de budget à l'Unrwa » Au Liban, les réfugiés palestiniens sont privés de nombreux droit,s comme l'exercice de métiers qualifiés ou l'accès à la propriété et aux services publics. À cause de ces restrictions, 80% d'entre eux vivent sous le seuil de pauvreté. L'Unrwa est leur seul filet de sécurité. Mais, l'agence doit réduire de 20% ses opérations et ses salaires. Dorothée Klaus, directrice de l'UNRWA au Liban, s'alarme de ces conséquences : « Il manque 220 millions de dollars de budget à l'Unrwa sur son budget global et nous n'avons pas reçu d'indication selon laquelle il pourrait y avoir des solutions pour combler ce déséquilibre budgétaire. Ici, au Liban, il n'y a absolument pas d'alternative à l'Unrwa. Les réfugiés dépendent de nous. Sans nous, il n'y aurait plus d'éducation pour 70% des enfants palestiniens qui vont dans nos écoles, plus de soins pour les 200 000 patients qui dépendent de nos hôpitaux et centres de santé primaire. » À lire aussiL'ONU dévoile son plan de réforme et de réduction budgétaire, avec des conséquences pour ses membres « En finir avec l'Unrwa, c'est en finir avec le dossier des réfugiés » Au-delà de l'humanitaire, l'Unrwa revêt une importance politique pour les Palestiniens, synonyme de droit au retour. Car de génération en génération, l'agence leur délivre une carte de réfugiés. Un symbole que cherche à détruire le gouvernement de Benyamin Netanyahu, fort de représentants de l'extrême droite israélienne. Khaled Abou Nour, membre du comité populaire affilié à l'Organisation de libération de la Palestine à Chatila, réagit : « Bien sûr, les Israéliens se disent que tant que l'Unrwa existera, il y aura des réfugiés palestiniens. En finir avec l'UNRWA, c'est en finir avec le dossier des réfugiés, et c'est ce qui se passe en Palestine, en particulier à Jérusalem, où le siège de l'Unrwa a été détruit. Et à Gaza, où ils empêchent l'Unrwa de faire entrer de l'aide. Tout ça est une manière pour eux d'essayer d'en finir avec la question des réfugiés palestiniens, et d'en faire des citoyens lambda que l'on peut expulser n'importe où dans le monde. » Face à l'urgence, l'Unrwa en appelle au soutien des pays donateurs. À lire aussiDestruction des bâtiments de l'Unrwa à Jérusalem: «Israël piétine les règles les plus élémentaires du droit international»
L'After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison ! A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises ! Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de "Génération After", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux. Les soirs de match, l' "After Live" s'installe de 20h00 à 23h00 incarné à tour de rôle par Carine Galli, Nicolas Jamain et Jean-Louis Tourre. Eric Di Meco, Emmanuel Petit, Jérôme Rothen et Lionel Charbonnier viennent renforcer le dispositif les soirs de Coupes d'Europe. En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.
durée : 00:04:08 - Le Reportage de la rédaction - L'ensemble vocal, composé soixante-dix chanteuses et chanteurs amateurs de haut niveau, cessera son activité en juin prochain.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:12:30 - Journal de 7 h - Les baisses de budgets de l'Etat ces dernières années ont déjà causé des suppressions d'emplois, et surtout, l'abandon de millions de personnes dans le besoin partout dans le monde.
durée : 00:08:57 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - L'économie sociale et solidaire représente près de 2,5 millions d'emplois en France. Avec les coupes budgétaires des budgets 2025 et 2026, le secteur vacille et ses acteurs s'inquiètent. Quel est l'état de santé de ces structures associatives qui font de l'insertion par activité professionnelle ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.