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Bienvenue dans La Traque de l'auteur de l'un des attentats les plus traumatisants de l'histoire européenne contemporaine : Anders Breivik. Le 22 juillet 2011, la Norvège est frappée par une double attaque terroriste : une explosion à Oslo, puis une fusillade sur l'île d'Utoya. En quelques heures, 77 personnes sont tuées. Derrière ces attentats se trouve Anders Breivik, un homme solitaire et radicalisé qui a préparé son projet pendant des années dans le plus grand secret. Après le drame, les autorités tentent de comprendre comment il a pu organiser seul l'une des pires attaques de l'histoire du pays. Entre radicalisation et obsession idéologique, La Traque d'Anders Breivik retrace le parcours de cet homme et l'enquête qui a suivi. Découvrez cette nouvelle saison prochainement sur toutes les plateformes d'écoute. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
J'ai le plaisir de recevoir Olivia Ronen, avocate pénaliste reconnue pour avoir défendu certaines des affaires les plus complexes et médiatiques de ces dernières années, dont Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des attentats du 13 novembre 2015.Comment expliquer qu'1% des viols aboutissent à une condamnation ?Pourquoi défendre un terroriste est-il un acte démocratique ?Et si essayer de comprendre un acte n'était pas le justifier ?Dans cet épisode, on parle de présomption d'innocence, du projet “plaider-coupable criminel”, mais aussi de ce que signifie passer sa vie à écouter des récits de violence.Olivia Ronen revient aussi sur son passage de “avocat” à “avocate”, et sur ce que cela raconte de la place des femmes dans le milieu judiciaire, encore très masculin. Une conversation qui pousse à réfléchir à notre rapport à la justice, à la responsabilité et à la complexité humaine.Je vous souhaite une très bonne écoute !—Recommandations :Pour un prochain épisode : l'actrice, scénariste et réalisatrice française : Valérie DonzelliÀ lire : Le roman “Crime et châtiments” de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Olivia Ronen : https://www.ronen.fr/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/albert-moukheiber—Chapitrage :00:01:00 - Défendre même les actes les plus impardonnables00:04:00 - Comprendre les enjeux derrière la présomption d'innocence00:07:30 - Pourquoi 99% des viols restent sans condamnation ?00:11:39 - Questionner le projet plaider-coupable criminel00:15:50 - Comprendre l'épuisement de la justice française00:18:30 - S'imposer dans un milieu judiciaire masculin00:24:37 - Accepter de déplaire pour rester libre00:27:30 - Distinguer comprendre et justifier un acte00:32:30 - Écouter ses convictions face aux dossiers00:36:20 - Accueillir ce que la violence laisse en nous00:38:10 - Repenser le rôle réel de la prison00:43:30 - Comprendre les failles dans la société00:46:55 - Vrai ou Faux : Olivia Ronen remet en question certaines idées reçues00:51:00 - Observer comment la violence nous transforme00:53:00 - Retrouver son équilibre après une audience00:54:00 - Apprendre à se protéger du regard des autres00:56:00 - Traverser le stress sans se laisser submerger00:58:00 - Comprendre ce qui permet de convaincre01:01:00 - Cultiver un esprit plus révolté01:03:00 - Avancer vers plus de sérénité01:06:00 - La question d'une abonnée01:11:00 - Recommendations Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Figure centrale de la contestation écologiste en France, porte-parole du collectif Bassines Non Merci, julien Le guet est depuis des années le visage de la résistance contre les megabassines.Mais aujourd'hui, c'est un tournant judiciaire que nous allons voir ensemble : après les affrontements de Sainte-Soline et les actions de débâchage, le verdict est tombé. Six mois de détention à domicile sous bracelet électronique. Une peine lourde, qualifiée d'« incompréhensible » par ses soutiens, alors même que des relaxes ont été prononcées sur d'autres chefs d'accusation. Entre sabotage revendiqué par de nouveaux groupes et répression judiciaire record, où en est le mouvement ? L'État a-t-il réussi à mettre un coup d'arrêt à la lutte pour l'eau ?
RTL a pu joindre Suleiman Mogouchkov, le petit frère du terroriste d'Arras, depuis le centre de rétention où il attend son expulsion vers la Russie. Libéré sur décision des juges d'instruction le 16 avril, Suleiman était à peine sorti de prison qu'il était arrêté, par la police, qui lui a signifié son OQTF. Le procès de l'attentat lors duquel Dominique Bernard a été tué, en octobre 2023, devrait avoir lieu début 2027.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion (Re)plongez dans la traque de Mohammed Merah, l'homme derrière une série d'attentats qui ont bouleversé la France en 2012. Jeune délinquant radicalisé, il bascule dans une spirale de violence qui va le mener jusqu'à commettre l'irréparable. Assassinat de militaires, attaque d'une école juive, meurtres d'enfants… L'onde de choc est immense. Pendant plusieurs jours, une chasse à l'homme se déploie à Toulouse et Montauban. Entre la peur, la sidération et la détermination des forces de l'ordre, se dessine le portrait d'un individu insaisissable, qui choisit la violence comme ultime langage. La fin du siège et le début des doutes Le siège du 17 rue du Sergent-Vigné s'achève dans le fracas : Mohammed Merah meurt sous les balles du RAID, refusant de se rendre. Dans les jours qui suivent, les théories du complot et les accusations contre la police se multiplient, tandis que son frère Abdelkader est arrêté puis condamné pour complicité. L'affaire secoue durablement les services de renseignement et conduit à une profonde réforme. Des années plus tard, les zones d'ombre persistent : rôle des proches, “troisième homme”, manipulation possible. Le “tueur au scooter” laisse derrière lui une blessure nationale et une génération de terroristes à venir. Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rediffusion (Re)plongez dans la traque de Mohammed Merah, l'homme derrière une série d'attentats qui ont bouleversé la France en 2012. Jeune délinquant radicalisé, il bascule dans une spirale de violence qui va le mener jusqu'à commettre l'irréparable. Assassinat de militaires, attaque d'une école juive, meurtres d'enfants… L'onde de choc est immense. Pendant plusieurs jours, une chasse à l'homme se déploie à Toulouse et Montauban. Entre la peur, la sidération et la détermination des forces de l'ordre, se dessine le portrait d'un individu insaisissable, qui choisit la violence comme ultime langage. L'assaut du 17 rue du Sergent-Vigné Le 19 mars 2012, Mohammed Merah abat froidement trois enfants et un enseignant devant l'école juive Ozar Hatorah à Toulouse. Tandis que la France est sous le choc, les services de renseignement identifient enfin le tueur : Merah. Une traque sans précédent s'engage, jusqu'à son appartement du 17 rue du Sergent-Vigné. Pendant 32 heures, le jeune homme tient tête au RAID, retranché, exalté, se voyant en soldat d'Allah. L'assaut final s'annonce inévitable, symbole tragique d'une France frappée en plein cœur. Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Quel était l’intérêt de désigner le Corps des gardiens de la révolutions islamiques comme entité terroriste si le gouvernement ne les empêche pas de mettre le pied au Canada ? Voilà la question de notre invité au sujet de Mehdi Taj, qui n'aurait jamais dû arriver par avion en sol canadien pour assister à la FIFA. Entrevue avec le Sénateur Léo Housakos, pour le Parti conservateur du Canada. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Rediffusion (Re)plongez dans la traque de Mohammed Merah, l'homme derrière une série d'attentats qui ont bouleversé la France en 2012. Jeune délinquant radicalisé, il bascule dans une spirale de violence qui va le mener jusqu'à commettre l'irréparable. Assassinat de militaires, attaque d'une école juive, meurtres d'enfants… L'onde de choc est immense. Pendant plusieurs jours, une chasse à l'homme se déploie à Toulouse et Montauban. Entre la peur, la sidération et la détermination des forces de l'ordre, se dessine le portrait d'un individu insaisissable, qui choisit la violence comme ultime langage. Les meurtres des militaires De retour du Pakistan, Mohammed Merah trompe la vigilance du renseignement français, qui le croit inoffensif. En secret, il prépare sa mission : acheter des armes, un gilet pare-balles et un scooter T-Max. Le 11 mars 2012, il abat un premier militaire à Toulouse, puis deux autres à Montauban. Tandis que la police cherche encore un lien entre les victimes, Merah continue de semer la mort. Le “tueur au scooter” est désormais lancé dans une série meurtrière qui terrorise la France. Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rediffusion (Re)plongez dans la traque de Mohammed Merah, l'homme derrière une série d'attentats qui ont bouleversé la France en 2012. Jeune délinquant radicalisé, il bascule dans une spirale de violence qui va le mener jusqu'à commettre l'irréparable. Assassinat de militaires, attaque d'une école juive, meurtres d'enfants… L'onde de choc est immense. Pendant plusieurs jours, une chasse à l'homme se déploie à Toulouse et Montauban. Entre la peur, la sidération et la détermination des forces de l'ordre, se dessine le portrait d'un individu insaisissable, qui choisit la violence comme ultime langage. Les voyages à la rencontre des “frères” Mohammed Merah, enfant violent et livré à lui-même, grandit dans un climat familial explosif avant de sombrer dans la délinquance. Après plusieurs séjours en prison, il se radicalise, fasciné par son frère Abdelkader et par le djihad. Entre 2010 et 2011, il voyage en Algérie, en Syrie et jusqu'en Afghanistan, espérant rejoindre les talibans. Surveillé par les services français, il parvient pourtant à disparaître des radars. Quelques mois plus tard, son nom marquera l'une des plus sombres affaires terroristes de France. Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Bienvenue dans La Traque. Cette semaine, (re)découvrez une toute nouvelle saison. Une histoire, prête à vous entraîner dans l'exploration d'un parcours criminel, saisissant. Plongez dans la traque de Mohammed Merah, l'homme derrière une série d'attentats qui ont bouleversé la France en 2012. Jeune délinquant radicalisé, il bascule dans une spirale de violence qui va le mener jusqu'à commettre l'irréparable. Assassinat de militaires, attaque d'une école juive, meurtres d'enfants… L'onde de choc est immense. Pendant plusieurs jours, une chasse à l'homme se déploie à Toulouse et Montauban. Entre la peur, la sidération et la détermination des forces de l'ordre, se dessine le portrait d'un individu insaisissable, qui choisit la violence comme ultime langage. Découvrez cette nouvelle traque, prochainement disponible sur toutes les plateformes d'écoute. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode du podcast "L'écho du monde", Christian Makarian revient sur les tensions au Liban et la guerre au Moyen-Orient. Ce mardi, le président français Emmanuel Macron reçoit le Premier ministre libanais Nawaf Salam à l'Élysée pour discuter de la situation au Liban, notamment de la trêve avec Israël et de la menace du Hezbollah. La mort d'un soldat français dans le sud du Liban met en lumière les défis de l'implication française dans la région, face à l'agressivité croissante du Hezbollah qui semble agir dans une logique terroriste. Le président libanais Joseph Aoun a fermement condamné le Hezbollah, ce qui a suscité la colère du groupe et de son soutien iranien. Israël reproche au Liban de ne pas assez combattre le Hezbollah, qui continue de tirer des missiles sur Israël, mais Israël n'a pas réussi à le faire lui-même malgré sa puissance militaire. La situation politique au Liban reste très fragile, avec une partie de l'armée libanaise composée de miliciens chiites proches du Hezbollah.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a dix ans, la station balnéaire de Grand Bassam, située à une cinquantaine de kilomètres d'Abidjan, était ébranlée par une attaque terroriste. Ce jour-là, trois hommes armés ont ouvert le feu sur la plage tuant 19 personnes et blessant 33 autres. Comment le pays a-t-il tiré les leçons de cette attaque ? Pourquoi depuis 2021, la Côte d'Ivoire n'a-t-elle pas connu d'autre attaque de cette ampleur ? Le grand invité Afrique est William Assanvo, chercheur principal à l'Institut d'études et de Sécurité. Il répond aux questions de Bineta Diagne. RFI : William Assanvo, dix ans après l'attentat qui a touché Grand-Bassam, qu'est-ce qui a changé sur le plan sécuritaire en Côte d'Ivoire ? William Assanvo : Il y a eu un certain nombre de mesures qui ont été apportées, des mesures d'un point de vue légal, avec des ajustements apportés à la loi de lutte contre le terrorisme. En termes aussi de lutte contre le financement du terrorisme, il y a des efforts qui ont été initiés. Il y a eu la judiciarisation de cette menace avec le procès de l'attentat de Grand-Bassam. Il y a aussi, bien entendu, du point de vue de la réponse militaire et sécuritaire, des efforts qui ont été fournis pour renforcer le dispositif militaire et sécuritaire dans le nord du pays. Il y a eu aussi des mesures socio-économiques qui ont été apportées pour réduire les fragilités des populations face aux risques d'association avec ces groupes. Comment expliquez-vous le fait que, par rapport aux autres pays côtiers, la Côte d'Ivoire soit plus ou moins épargnée des attaques actuellement ? Je pense que c'est en partie dû à l'efficacité des différentes mesures qui ont été apportées. Donc, les mesures que j'évoquais précédemment : militaires, sécuritaires, socio-économiques. Il y a aussi le fait que les groupes terroristes n'ont pas forcément pour objectif d'ouvrir des fronts partout. Il y a une stratégie des groupes de pouvoir sans doute faire profil bas. Et donc, de ce point de vue, c'est aussi un élément à prendre en compte. Est-ce qu'on peut émettre l'hypothèse que la menace, finalement, même si on ne la voit pas, elle a changé de forme ? On ne peut pas l'exclure parce que, généralement, avant les attaques, il y a souvent une présence des groupes qui se manifestent d'une manière ou d'une autre et qui poursuivent des objectifs qui peuvent être par exemple, d'établir des zones refuges ou alors des zones où ils peuvent générer des ressources, des ressources financières, ou bien recruter. Donc, généralement, en parallèle des attaques, il y a ce type d'action des groupes qui sont menées. Et après, en l'absence d'attaques, on peut aussi ne pas exclure le fait que la menace ait changé de forme. J'ai déjà évoqué les incursions qui sont souvent rapportées. Donc, ça aussi, c'est une manifestation de la menace qu'il ne faut pas aussi négliger. Un des maillons de la lutte contre le terrorisme, ce sont aussi les populations locales. Est-ce qu'aujourd'hui vous avez l'impression que les populations sont suffisamment outillées, sensibilisées, éveillées, par rapport à tous les « signaux faibles », qui peuvent conduire à penser qu'on est face à des groupes extrémistes armés ? Il y a eu effectivement des actions de sensibilisation qui ont été menées dans le nord de la Côte d'Ivoire par rapport à cette menace, par rapport à la nécessité d'être vigilant, par rapport à la nécessité de pouvoir attirer l'attention des autorités lorsque les populations observent des individus qu'elles n'ont pas l'habitude de rencontrer ou des attitudes. Donc, de ce point de vue, il y a des efforts qui ont été menés, mais je crois qu'il est toujours nécessaire de continuer à poursuivre ce travail de sensibilisation. Parce que, aussi, en face, ce sont des groupes qui adaptent également leur mode opératoire à la réponse. Donc, il faut toujours conserver de la vigilance. On a assisté l'année dernière à la condamnation définitive de quatre personnes dans le cadre du procès contre les attentats de Grand-Bassam. Il y a actuellement le procès des attaques de Kafolo. Est-ce que la judiciarisation de ces attaques contribue également à la lutte contre le terrorisme ? Bien entendu, il y a une dimension dissuasive, mais c'est aussi un message à l'endroit des populations et à l'endroit de ceux qui seraient tentés de pouvoir s'engager dans ces activités, de leur montrer que, derrière, ils devront répondre de leurs actes. Et puis, généralement aussi, les procès donnent lieu, bien entendu, à des investigations qui permettent de comprendre un peu aussi les modes opératoires, d'identifier les vulnérabilités, les fragilités, justement au niveau des sociétés que ces groupes peuvent exploiter pour pouvoir s'implanter, pour pouvoir opérer, mener les activités, recruter également. Donc, c'est aussi de ce point de vue important d'avoir ces différents processus judiciaires pour pouvoir apporter des éclaircissements sur la nature de la menace et comment est-ce qu'elle fonctionne. À lire aussiProcès de l'attentat de Grand-Bassam: la cour d'appel confirme la condamnation à vie pour 4 accusés
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, Luc Ferry revient en détail sur les récents développements de la situation en Iran. Le philosophe salue avec enthousiasme l'action menée par Donald Trump, qu'il juge particulièrement bien préparée et stratégique. Selon lui, les frappes américaines ont réussi à porter un coup sévère au principal réseau de terrorisme international islamiste. Il voit dans ces événements une opportunité historique, comparable à la chute du communisme, pour le peuple iranien de se libérer de la dictature des mollahs. L'expert souligne également les conséquences positives de cette situation pour les accords d'Abraham, qui pourraient permettre d'avancer vers une solution de paix entre Israël et la Palestine. Cependant, il déplore que l'Europe, et notamment la France, soit restée à l'écart de ces développements, subissant une forme d'humiliation. Luc Ferry se montre confiant dans la capacité du peuple iranien, notamment les familles des victimes de la répression, à se soulever pour renverser le régime. Tout en reconnaissant la complexité de la situation, il estime que la chute des mollahs est en marche, ouvrant la voie à l'émergence d'un nouveau pouvoir, dont les contours restent encore incertains.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion Bienvenue dans La Traque. Cette semaine, nous retracerons ensemble la traque de Carlos "le Chacal", l'un des terroristes les plus célèbres du 20e siècle. Ilich Ramirez Sanchez, de son vrai nom, a fait trembler la France et l'Europe pendant les années 1970 et 1980. Mais la police n'a jamais lâché pour retrouver ce meurtrier vénézuélien… Plongez dans ce récit phénoménal et revivez l'une des plus grandes traques de la fin du 20e siècle. Crédits : Production : Bababam Textes : Cyril Legrais Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Julien Roussel Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce vendredi 27 février, la déclaration de guerre ouverte du Pakistan contre l'Afghanistan a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Les chefs d'état-major de la CEDEAO sont réunis pour accélérer la mise en place d'une brigade régionale anti-terroriste. Forte de 1 650 hommes, elle devrait voir le jour d'ici à la fin de l'année. Ce projet vous semble-t-il crédible ? Comment l'Afrique de l'Ouest peut-elle relever le défi sécuritaire ? Une coopération avec les pays de l'AES sera-t-elle possible ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Souvent présenté comme un havre de paix par rapport à ses voisins, le Ghana n'est pas, pour autant, complètement imperméable à la menace terroriste. En cause, des frontières poreuses avec, notamment, son voisin burkinabè, un développement économique plus faible que dans les régions du sud mais également des conflits internes qui fragilisent les communautés frontalières. C'est particulièrement le cas à Bawku, l'une des plus grandes villes du Haut Ghana oriental, en proie à des affrontements interethniques meurtriers depuis 70 ans. Des combats qui ont provoqué de nombreux déplacés internes dans une région déjà sous tension. De notre envoyé spécial de retour de Bolgatanga, Au milieu d'un terrain vague de Bolgatanga, une dizaine de camions, chargés de marchandises, sont à l'arrêt. En cause, l'absence d'escorte militaire pour les accompagner sur les 80 km de route qui les séparent de la ville de Bawku. « On dort dans nos camions, ceux que vous voyez derrière nous, se désespère Karim Muni, chauffeur originaire de Bawku. Cela fait presque trois semaines que nous sommes là, on a tout chargé et maintenant, nous attendons une escorte, parce qu'on ne peut pas conduire seuls. » À la source de cette insécurité, un conflit de chefferie meurtrier opposant deux ethnies, les Kusasi et les Mamprusi, avec des affrontements sporadiques depuis 70 ans. La situation se dégrade depuis 2021, après un regain d'intensité des combats. Les attaques se déroulent dans et aux abords de Bawku, ainsi que sur les routes qui mènent à la ville. « Ma fille de 4 ans a failli perdre la vie, témoigne Chafao Imuri, commerçante originaire de Bawku. Elle était dans un bus en direction de Bawku quand des assaillants ont attaqué le bus, juste après un poste de police. » À lire aussiTranshumance au Ghana: la crainte du financement du terrorisme [4/4] « C'est une guerre économique » Cette situation sécuritaire, en plus de menacer sa vie et celle de sa famille, a plongé Chafao Imuri dans une grande précarité. « C'est une guerre économique. Dès qu'on achète une marchandise, une ethnie va penser qu'on va la vendre à leurs adversaires, explique-t-elle. Si on essaie de livrer nos produits, on nous les confisque puis les brûle, et on se fait ensuite harceler. Il n'y a pas de liberté de mouvement, ni même de liberté d'expression, on ne peut rien dire. » En 2023, Chafao Imuri décide de fuir les combats et s'installe à Bolgatanga avec son mari et ses deux enfants. « Le coût de la vie ici est un problème pour nous, poursuit la commerçante. Il y a aussi les propriétaires de logements qui, dès qu'ils apprennent que nous venons de Bawku, refusent de nous louer quoi que ce soit. On nous harcèle tous les jours, ici, à Bolgatanga. À chaque fois, on nous dit : "Rentrez là d'où vous venez !" » En décembre 2025, la présidence ghanéenne annonce une entente entre Kusasi et Mamprusi, obtenue après une médiation menée par le roi Ashanti. Un premier pas vers la paix, cependant remis en cause quelques semaines plus tard par la reprise des affrontements entre les deux ethnies. Retrouvez les deux premiers épisodes de notre série : Au Ghana, des programmes de sensibilisation au risque terroriste [1/3] Ghana: face à la menace terroriste, crainte et réponses des communautés du Nord [2/3]
Souvent présenté comme un havre de paix par rapport à ses voisins, le Ghana n'est pas complètement imperméable à la menace terroriste. En cause, des frontières poreuses avec, notamment, son voisin burkinabé, mais également des conflits internes et un développement économique plus faible que dans les régions du sud, le tout fragilisant les communautés frontalières. Pour lutter contre le phénomène de radicalisation, des programmes de sensibilisation au risque terroriste sont menés régulièrement auprès des populations locales. RFI a pu assister à l'un de ses ateliers, dans une université de la ville de Bolgatanga dans le nord-est du Ghana. De notre envoyé spécial à Bolgatanga, Victor Cariou Face à une assemblée de plusieurs centaines d'étudiants de l'Institut technique de Bolgatanga, Augustine Akugri, directeur délégué du bureau du Haut-Ghana oriental de la Commission nationale pour l'éducation civique (NCCE), ne mâche pas ses mots : « Aujourd'hui, nous allons parler de l'extrémisme violent, et du terrorisme. » Selon lui, il y a un risque réel de recrutement de la jeunesse par des combattants du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), très actif au Burkina Faso voisin. « Avec ce qu'il se passe au Burkina, le Jnim opère maintenant dans les régions frontalières avec notre pays, et le Jnim recrute beaucoup dans ces endroits, explique Augustine Akugri. Même si nous n'avons pas de statistiques exactes, les communautés frontalières nous ont raconté avoir été témoins de groupes approchant leurs jeunes, leur proposant des emplois, tout cela pour finalement les emmener au Mali ou au Burkina Faso, où ces jeunes ont été forcés à combattre. » Face au péril terroriste, la NCCE, accompagnée des autorités ghanéennes, a mis en place, ces cinq dernières années, de nombreux programmes pour sensibiliser les communautés locales, mais également pour les pousser à travailler de pair avec les forces de police. Augustine Akugri : « Dans ces régions, il faut pouvoir être capable d'éduquer les membres des communautés pour qu'elles puissent comprendre ce qu'il se passe, pour que l'on puisse développer une certaine force de résilience. » À lire aussiLe Ghana sert-il de base arrière aux jihadistes opérant au Burkina Faso? « J'ai vu sur les réseaux sociaux des gens qui voulaient nous influencer pour les rejoindre » Le directeur régional délégué est catégorique : l'un des principaux points de vigilance doit se porter sur les réseaux sociaux. Clement Awanboro, étudiant de 22 ans, en a été lui-même témoin : « J'ai vu sur les réseaux sociaux des gens qui voulaient nous influencer pour les rejoindre. Ça me fait vraiment peur, parce que si ça arrive au Ghana, et que l'on n'a pas mis de mesures en place, ils vont détruire notre pays. » À ses côtés, Augustina Mpoabil, 20 ans, acquiesce. Celle qui est originaire de la commune de Zebilla, à une heure de route de Bolgatanga, s'inquiète plus du manque d'opportunités pour la jeunesse locale dans une région à majorité rurale : « La vie n'est pas facile à Zebilla, la plupart des jeunes sont au chômage, et du côté des adolescentes, certaines tombent enceintes et se marient. Ce qu'il faut, c'est que le gouvernement ouvre des centres de formations et des entreprises à Zebilla. » En 2023, ce sont plus de 60 % des habitants du Haut Ghana oriental qui souffraient de pauvreté multidimensionnelle – contre 41 % pour la moyenne nationale. À lire aussiGhana: un ex-otage du Jnim témoigne pour sensibiliser la population au risque jihadiste
Souvent présenté comme un havre de paix par rapport à ses voisins, le Ghana n'est pas pour autant complètement imperméable à la menace terroriste. En cause, des frontières poreuses avec, notamment, son voisin burkinabè, mais également des conflits internes et un développement économique plus faible que dans les régions du sud qui fragilisent les communautés frontalières. À la frontière avec le Burkina Faso, dans certaines de ces communautés, les membres oscillent entre crainte d'incursions jihadistes et vigilance. De notre envoyé spécial de retour de Wuru et de Paga, À l'ombre d'un abri fait de feuillages et de bois, un groupe d'hommes discute. Au milieu de la petite assemblée siège Mahamadou Were Defo. « Je suis le chef de Wuru, l'une des dernières communautés avant le Burkina Faso. » Une faible présence des autorités face à la possible implantation de jihadistes Forte de plus de 4 600 habitants, la communauté de Wuru vit essentiellement de l'agriculture. Une activité mise à mal, notamment, par la crainte d'être pris à partie par des combattants jihadistes opérant au Burkina Faso. « Nous sommes entourés de forêts. Ce que l'on a entendu, c'est que les jihadistes se cachent dans ces forêts. Donc, nous avons peur », explique le chef de Wuru. Mahamadou Were Defo déplore la faible présence des autorités. Selon lui, les patrouilles de police ne viennent à Wuru qu'une fois par semaine le dimanche, notamment à cause de la difficulté d'accès à la communauté. « On voit souvent des personnes que l'on ne connaît pas traverser la frontière, c'est inquiétant. Notre communauté est très dispersée. Quand nous sommes dans nos fermes, nous sommes toujours en état d'alerte. On ne peut donc pas envoyer nos enfants ou nos femmes à la ferme tout seuls. » À lire aussiTerrorisme: «Les groupes jihadistes n'ont pour l'instant pas intérêt à ouvrir un nouveau front au Ghana» Des formations destinées à renforcer la vigilance au sein de la communauté À 50 km à vol d'oiseau à l'est de Wuru se trouve la ville de Paga, l'un des principaux postes frontières entre le Ghana et le Burkina Faso. C'est là-bas que Wenome Aburah préside l'un des plus importants groupes de jeunesse du secteur. « La vie ici, c'est beaucoup d'opportunités, notamment tout ce qui est commerce transfrontalier. Mais c'est aussi de nombreuses menaces, dues aux insécurités de l'autre côté de la frontière. » Pour lui, la protection contre d'éventuelles incursions jihadistes à travers une frontière poreuse vient d'abord de la collaboration entre les citoyens et les autorités. « Nous essayons le plus possible d'identifier n'importe quel individu qui est perçu comme une menace, afin de pouvoir en alerter les autorités immédiatement. Cette vigilance ne s'est pas développée en un jour, il a fallu beaucoup de formations auprès des communautés frontalières », précise Wenome Aburah. Une logique portée notamment au Ghana par le programme « See something say something » - ce qui signifie en français « Si vous voyez quelque chose, dites quelque chose ». Une campagne nationale lancée en 2022 par le gouvernement pour pousser les communautés à signaler volontairement les personnes suspectées d'extrémisme violent. À lire aussiArthur Banga, chercheur: «Les groupes jihadistes recrutent au Ghana depuis des années»
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Patricia Hearst : l'otage devenue terroriste En avril 1974, Patricia Hearst apparaît armée lors d'un braquage à San Francisco : la preuve qu'elle a rejoint l'Armée de Libération Symbionaise. Pour le FBI, elle n'est plus une victime à sauver, mais une fugitive à traquer. Commence alors une cavale ponctuée de braquages, d'enregistrements audio et d'actions spectaculaires qui fascinent l'Amérique entière. Entre manipulation, emprise psychologique et choix assumés, Patricia brouille toutes les certitudes. Son histoire devient l'un des feuilletons criminels les plus suivis des États-Unis. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Patricia Hearst : l'otage devenue terroriste En 1974, Patricia Hearst, héritière d'une des familles les plus riches des États-Unis, est enlevée par un groupuscule armé d'extrême gauche : l'Armée de Libération Symbionaise. Très vite, ses ravisseurs l'obligent à enregistrer des cassettes diffusées aux médias, réclamant une rançon sous forme de distributions massives de nourriture aux plus pauvres de Californie. Mais alors que le pays tout entier suit cette affaire hors normes, le ton de Patricia change peu à peu. Ses paroles deviennent plus dures, plus politiques, jusqu'à ce qu'elle affirme avoir rejoint la cause de ses ravisseurs… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:05:39 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des villageois, désemparés, fuient leurs maisons dans l'ouest du Nigeria par crainte de nouvelles attaques : des terroristes ont proféré de nouvelles menaces après avoir massacré plus de 40 personnes ce week-end. Le pouvoir à Abuja est sous pression, y compris de Donald Trump.
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Hichem Miraoui. Cet homme de 44 ans d'origine tunisienne a été assassiné par son voisin, dans une petite commune du Var, Puget-sur-Argens. Le voisin, Christophe Belgembe, 53 ans, le menaçait depuis quelque temps. Il avait même inscrit une insulte raciste sur son scooter avant de passer à l'acte, en se rendant chez lui pour le tuer par balle. Belgembe était très actif sur des groupes d'ultra droite sur les réseaux sociaux. Il avait publié sur Facebook être prêt à mourir “pour la France” et mettre un “stop aux islamiques”. C'est pour ces raisons que le Parquet national antiterroriste s'est saisi de l'affaire, qualifiant l'acte d'assassinat terroriste lié à l'ultradroite – une première. Mais juridiquement, qu'est-ce qui constitue un acte terroriste, et d'où vient ce qualificatif ?
Des veillées de Hanoukka ont eu lieu dans tout le pays, au cours desquelles des personnes en deuil ont déposé des fleurs et des messages en mémoire des 15 victimes de l'attentat de Bondi Beach.
durée : 00:20:53 - Journal de 12h30 - Hier, un attentat meurtrier en Australie a pris la communauté juive pour cible.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez les partis pris de Louis Sarkozy le Lundi et le Mercredi dans votre chronique "Voix de droite" sur RMC.
durée : 00:20:53 - Journal de 12h30 - Hier, un attentat meurtrier en Australie a pris la communauté juive pour cible.
Invités :Hen Feder, porte-parole de l'ambassade d'Israël en France.Michel Fayad, analyste politique et géopolitique.Jean-Michel Salvator, chroniqueur politique et communiquant .Éric Revel, journaliste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter mon autre podcast (Choses à Savoir):Apple Podcast:https://itunes.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir/id1048372492Spotify:https://open.spotify.com/show/3AL8eKPHOUINc6usVSbRo3---------------------Une attaque au couteau à Mulhouse fait un mort et plusieurs blessés. L'assaillant, connu pour radicalisation, était sous obligation de quitter le territoire français.Traduction:A knife attack in Mulhouse results in one death and several injuries. The assailant, known for radicalization, was under an order to leave France. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Pour écouter mon autre podcast (Choses à Savoir):Apple Podcast:https://itunes.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir/id1048372492Spotify:https://open.spotify.com/show/3AL8eKPHOUINc6usVSbRo3---------------------Une attaque au couteau à Mulhouse fait un mort et plusieurs blessés. L'assaillant, connu pour radicalisation, était sous obligation de quitter le territoire français.Traduction:A knife attack in Mulhouse results in one death and several injuries. The assailant, known for radicalization, was under an order to leave France. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Invités :Jean-Sébastien Ferjou, journaliste.Sabrina Medjebeur, essayiste et sociologue.Laëtitia Guinand, journaliste politique.Paul Amar, journaliste.Jean-François Ricard, ancien procureur national antiterroriste et auteur de « Antiterrorisme, la traque des Jihadistes » (Ed. Plon).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Jean-Sébastien Ferjou, journaliste.Sabrina Medjebeur, essayiste et sociologue.Laëtitia Guinand, journaliste politique.Paul Amar, journaliste.Jean-François Ricard, ancien procureur national antiterroriste et auteur de « Antiterrorisme, la traque des Jihadistes » (Ed. Plon).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:33:38 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Dix ans après les attentats du 13 novembre 2015 qui ont coûté la vie à 132 personnes et fait des centaines de blessés, la mémoire de cette nuit reste vive, tout comme la question qu'elle a fait surgir : comment comprendre cette violence terroriste ? - invités : Jean-François Ricard Procureur de la République antiterroriste; Xavier Crettiez Professeur de science politique à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye
durée : 00:23:15 - 8h30 franceinfo - La directrice générale de la DGSI était l'invitée du "8h30 franceinfo", mercredi 12 novembre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 11 novembre 2025 : Menace terroriste : l'ex de Salah Abdeslam incarcérée...Nos experts : - Gilles KEPEL - Professeur émérite des universités et spécialiste du Moyen-Orient - Auteur de "Antiterrorisme, la traque des jihadistes"- Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter - « Le Nouvel Obs »- Soren SEELOW - Journaliste spécialiste des questions de terrorisme - « Le Monde »- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société
C dans l'air du 11 novembre 2025 : Menace terroriste : l'ex de Salah Abdeslam incarcérée...À deux jours des commémorations des dix ans des attentats du 13 novembre 2015, l'ex-compagne du terroriste islamiste Salah Abdeslam, Maëva B., est de retour dans la chronique judiciaire. Elle a été doublement mise en examen et incarcérée.Le parquet national antiterroriste a en effet ouvert deux instructions distinctes. La première porte sur une clé USB contenant de la propagande djihadiste. Cette clé aurait été illégalement remise via un parloir à Salah Abdeslam, unique survivant du commando du 13 novembre 2015 et incarcéré à la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil.La seconde enquête porte sur un projet d'attentat. Dans ce dossier, trois protagonistes dont Maëva B. ont été mis en examen et incarcérés lundi en début de soirée pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.Cette actualité judiciaire rappelle que la menace terroriste plane encore sur la France. L'état de cette menace a d'ailleurs évolué de manière inquiétante ces trois dernières années. On observe en effet un spectaculaire rajeunissement des auteurs de projets d'attentat. Le processus de radicalisation est toujours plus rapide et touche des individus toujours plus jeunes, parfois même mineurs. L'année dernière, 20 % des mis en examen pour terrorisme avaient ainsi moins de 18 ans. Ce rajeunissement, constaté depuis 2023, est observé dans les mêmes proportions dans plusieurs pays européens. Cette année, pas moins de 17 mineurs sont déjà mis en examen pour des faits de terrorisme, contre seulement deux ou trois par an il y a encore cinq ans.Cette génération nouvelle, endogène, n'a jamais quitté le territoire français et n'est pas directement en contact avec des organisations terroristes internationales. Elle se nourrit d'une propagande numérique qui transforme parfois un sentiment de mal-être en pulsion de violence. Dans ce phénomène, le rôle des réseaux sociaux, notamment TikTok, Snapchat ou encore Telegram, est pointé du doigt. Ces plateformes agissent en effet comme des accélérateurs. Leurs algorithmes ont tendance à renforcer la visibilité des contenus problématiques ultraviolents et jihadistes.Les Etats-Unis invitent à la Maison-Blanche un ancien djihadiste. Ahmad al-Chareh, l'ancien dirigeant de la branche syrienne du groupe djihadiste Al-Qaïda a ainsi été reçu lundi par Donald Trump. Si cet ancien terroriste a aujourd'hui les bonnes grâces de Washington, c'est qu'il est devenu cette année le président syrien et que son pays s'apprête à rejoindre la coalition internationale contre le groupe État islamique. Un évènement sans précédent aux enjeux stratégiques pour le Moyen-Orient. C dans l'air retrace le parcours d'Ahmad al-Chareh, dont la tête fut un temps mise à prix par les Américains mais que le renversement du pouvoir en Syrie a rendu fréquentable.Que préparait l'ancienne compagne du djihadiste Salah Abdeslam ?Comment endiguer la recrudescence de la menace terroriste en France ?Pourquoi Donald Trump fait confiance au président syrien malgré son passé djihadiste ?Nos experts : - Gilles KEPEL - Professeur émérite des universités et spécialiste du Moyen-Orient - Auteur de "Antiterrorisme, la traque des jihadistes"- Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter - « Le Nouvel Obs »- Soren SEELOW - Journaliste spécialiste des questions de terrorisme - « Le Monde »- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société
C dans l'air du 11 novembre 2025 : Menace terroriste : l'ex de Salah Abdeslam incarcérée...À deux jours des commémorations des dix ans des attentats du 13 novembre 2015, l'ex-compagne du terroriste islamiste Salah Abdeslam, Maëva B., est de retour dans la chronique judiciaire. Elle a été doublement mise en examen et incarcérée.Le parquet national antiterroriste a en effet ouvert deux instructions distinctes. La première porte sur une clé USB contenant de la propagande djihadiste. Cette clé aurait été illégalement remise via un parloir à Salah Abdeslam, unique survivant du commando du 13 novembre 2015 et incarcéré à la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil.La seconde enquête porte sur un projet d'attentat. Dans ce dossier, trois protagonistes dont Maëva B. ont été mis en examen et incarcérés lundi en début de soirée pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.Cette actualité judiciaire rappelle que la menace terroriste plane encore sur la France. L'état de cette menace a d'ailleurs évolué de manière inquiétante ces trois dernières années. On observe en effet un spectaculaire rajeunissement des auteurs de projets d'attentat. Le processus de radicalisation est toujours plus rapide et touche des individus toujours plus jeunes, parfois même mineurs. L'année dernière, 20 % des mis en examen pour terrorisme avaient ainsi moins de 18 ans. Ce rajeunissement, constaté depuis 2023, est observé dans les mêmes proportions dans plusieurs pays européens. Cette année, pas moins de 17 mineurs sont déjà mis en examen pour des faits de terrorisme, contre seulement deux ou trois par an il y a encore cinq ans.Cette génération nouvelle, endogène, n'a jamais quitté le territoire français et n'est pas directement en contact avec des organisations terroristes internationales. Elle se nourrit d'une propagande numérique qui transforme parfois un sentiment de mal-être en pulsion de violence. Dans ce phénomène, le rôle des réseaux sociaux, notamment TikTok, Snapchat ou encore Telegram, est pointé du doigt. Ces plateformes agissent en effet comme des accélérateurs. Leurs algorithmes ont tendance à renforcer la visibilité des contenus problématiques ultraviolents et jihadistes.Les Etats-Unis invitent à la Maison-Blanche un ancien djihadiste. Ahmad al-Chareh, l'ancien dirigeant de la branche syrienne du groupe djihadiste Al-Qaïda a ainsi été reçu lundi par Donald Trump. Si cet ancien terroriste a aujourd'hui les bonnes grâces de Washington, c'est qu'il est devenu cette année le président syrien et que son pays s'apprête à rejoindre la coalition internationale contre le groupe État islamique. Un évènement sans précédent aux enjeux stratégiques pour le Moyen-Orient. C dans l'air retrace le parcours d'Ahmad al-Chareh, dont la tête fut un temps mise à prix par les Américains mais que le renversement du pouvoir en Syrie a rendu fréquentable.Que préparait l'ancienne compagne du djihadiste Salah Abdeslam ?Comment endiguer la recrudescence de la menace terroriste en France ?Pourquoi Donald Trump fait confiance au président syrien malgré son passé djihadiste ?Nos experts : - Gilles KEPEL - Professeur émérite des universités et spécialiste du Moyen-Orient - Auteur de "Antiterrorisme, la traque des jihadistes"- Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter - « Le Nouvel Obs »- Soren SEELOW - Journaliste spécialiste des questions de terrorisme - « Le Monde »- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société
C dans l'air du 11 novembre 2025 : Menace terroriste : l'ex de Salah Abdeslam incarcérée...Nos experts : - Gilles KEPEL - Professeur émérite des universités et spécialiste du Moyen-Orient - Auteur de "Antiterrorisme, la traque des jihadistes"- Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter - « Le Nouvel Obs »- Soren SEELOW - Journaliste spécialiste des questions de terrorisme - « Le Monde »- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société
Auteur de ''Intime conviction, de l'affaire Dominici au procès du 13 novembre, les mémoires d'un juge" (Flammarion), Jean-Louis Périès a présidé pendant 10 mois la Cour d'assises spéciale de Paris qui a jugé les auteurs des attentats du 13 novembre 2015, le plus long procès de l'histoire judiciaire française.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:08:46 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Olivier Christen, procureur national antiterroriste, est l'invité de Benjamin Duhamel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:46 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Olivier Christen, procureur national antiterroriste, est l'invité de Benjamin Duhamel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:31 - Journal de 12h30 - Au Royaume-Uni, 10 personnes ont été blessées et 2 se trouvent toujours dans un état critique après avoir été poignardées à bord d'un train reliant Doncaster à la gare de King cross près de Cambridge hier soir. La police écarte toute piste terroriste. - invités : Mercedes Volait Chercheuse à l'INHA, l'Institut national d'histoire de l'art
Aujourd'hui, Antoine Diers, Fatima Aït Bounoua et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:54:11 - Les informés de franceinfo - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Patricia Hearst : l'otage devenue terroriste En avril 1974, Patricia Hearst apparaît armée lors d'un braquage à San Francisco : la preuve qu'elle a rejoint l'Armée de Libération Symbionaise. Pour le FBI, elle n'est plus une victime à sauver, mais une fugitive à traquer. Commence alors une cavale ponctuée de braquages, d'enregistrements audio et d'actions spectaculaires qui fascinent l'Amérique entière. Entre manipulation, emprise psychologique et choix assumés, Patricia brouille toutes les certitudes. Son histoire devient l'un des feuilletons criminels les plus suivis des États-Unis. Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : Les mystères de la Zone 51 : l'étrange affaire Roswell (1/4) Les mystères de la Zone 51 : des enlèvements à répétition (2/4) Les mystères de la Zone 51 : le phénomène “extraterrestre” (3/4) Les mystères de la Zone 51 : théories complotistes, mirage d'un véritable secret (4/4) Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Patricia Hearst : l'otage devenue terroriste En 1974, Patricia Hearst, héritière d'une des familles les plus riches des États-Unis, est enlevée par un groupuscule armé d'extrême gauche : l'Armée de Libération Symbionaise. Très vite, ses ravisseurs l'obligent à enregistrer des cassettes diffusées aux médias, réclamant une rançon sous forme de distributions massives de nourriture aux plus pauvres de Californie. Mais alors que le pays tout entier suit cette affaire hors normes, le ton de Patricia change peu à peu. Ses paroles deviennent plus dures, plus politiques, jusqu'à ce qu'elle affirme avoir rejoint la cause de ses ravisseurs… Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : Les mystères de la Zone 51 : l'étrange affaire Roswell (1/4) Les mystères de la Zone 51 : des enlèvements à répétition (2/4) Les mystères de la Zone 51 : le phénomène “extraterrestre” (3/4) Les mystères de la Zone 51 : théories complotistes, mirage d'un véritable secret (4/4) Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En juin 1976 à Grenoble, deux jeunes gens, Christian Leroy et Muriel Trabelsi, sont enlevés. Un groupe mystérieux, les Brigades rouges groupe 666, réclame une rançon ahurissante de 350 millions de francs. Une tentative de remise de rançon sous haute surveillance policière a eu lieu, mais le ou les ravisseurs n'étaient pas au rendez-vous…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.