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C dans l'air l'invitée du 27 juillet 2026 avec Audrey Travère, journaliste d'investigation à Radio France. Son Podcast “Chômage business. Pour qui travaille France Travail ?” est une enquête sur les coulisses de Pôle emploi et ses dérives.Lors de son enquête, la journaliste découvre des documents qui la mènent sur des faits inquiétants : un milliard d'euros versés en trois ans à des sous-traitants de France Travail pour des prestations aux résultats discutables, des entreprises qui détournent des dispositifs de retour à l'emploi pour bénéficier d'une main d'œuvre à moindre coût et un algorithme expérimental – jusqu'ici confidentiel – conçu pour choisir les chômeurs à contrôler.
durée : 00:00:42 - Deux offres d'emploi H/F sont à pourvoir : à Bergerac on propose un poste de préparateur de commandes dans le secteur viticole et à Saint Astier un poste d'assistant de vie auprès d'une personne âgée à domicile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Amélie a 45 ans, entrepreneuse en marketing digital et IA — elle génère €80 000 de CA par an. Son conjoint a 55 ans, vient de quitter le salariat, donne des cours de théâtre dans une association et met en scène des spectacles. Il touche encore les allocations France Travail pendant un an.Leur projet : ouvrir leur propre école de théâtre. Un lieu à eux, pour développer l'activité, multiplier les cours, gagner en liberté de programmation. Ils ont repéré un bien à €450 000 — avec des travaux importants, mais un appartement déjà loué inclus. La question : acheter ce bien pour en faire l'école, ou rester locataires d'un local le temps de valider le modèle ?Delphine dit d'entrée que la réponse nécessite des chiffres précis — et qu'elle ne pourra pas les faire en direct. Mais elle creuse quand même. Et ce qu'elle trouve l'inquiète.Zéro épargne financière. Une résidence principale achetée il y a moins d'un an. Deux garages en SCI qui immobilisent du capital. Et un modèle économique d'école de théâtre qui, selon Delphine, est structurellement fragile : les créneaux disponibles se concentrent sur 3 à 4 heures par jour en semaine, les mercredis après-midi et quelques heures le weekend — tout le reste est vide. Une baisse de 10% du chiffre d'affaires et la marge disparaît. Une baisse de 15% et c'est le déficit.Son conseil est clair : vendre les garages quoi qu'il arrive pour reconstituer un matelas de sécurité. Et travailler les chiffres jusqu'à ce que le projet soit béton — parce que les banquiers connaissent très bien la fragilité de ce type d'activité.
durée : 00:25:45 - Secrets d'info - par : Benoît Collombat, Cellule investigation de Radio France - Dans ce troisième épisode, Audrey Travère dévoile les mécanismes d'un algorithme de profilage des demandeurs d'emplois. L'idée, déterminer quels sont les chômeurs qui cherchent bien du travail et ceux qui le ne ferait pas assez. - équipe : Christophe Imbert, Jean-Baptiste Audibert, Raphael Cannesant, Nicolas Dewit, Audrey Travère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:40 - Secrets d'info - par : Benoît Collombat, Cellule investigation de Radio France - Dans ce second épisode, Audrey Travère explore comment certaines entreprises dévoient un dispositif de retour à l'emploi pour faire travailler des chômeurs payés en dessous du SMIC, sans embauche à la clef. - équipe : Christophe Imbert, Jean-Baptiste Audibert, Raphael Cannesant, Nicolas Dewit, Audrey Travère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:26:31 - Secrets d'info - par : Benoît Collombat, Cellule investigation de Radio France - Dans ce quatrième et dernier épisode, Audrey Travère interroge ceux qui décident chez France Travail : son directeur général, Thibaut Guilluy et Sylvain Poirier, son responsable IA. - équipe : Christophe Imbert, Jean-Baptiste Audibert, Raphael Cannesant, Nicolas Dewit, Audrey Travère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:01 - Secrets d'info - par : Benoît Collombat, Cellule investigation de Radio France - Dans ce premier épisode, Audrey Travère s'intéresse aux prestataires privés à qui France Travail fait appel, pour plus d'un milliard d'euros en trois ans. - équipe : Christophe Imbert, Jean-Baptiste Audibert, Raphael Cannesant, Nicolas Dewit, Audrey Travère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La France dépend encore massivement des géants américains pour ses logiciels, son cloud et son intelligence artificielle. C'est le constat sévère dressé par la commission d'enquête sur les vulnérabilités numériques, dans un rapport publié mercredi 15 juillet. Près de 80 % des achats réalisés auprès des cinquante principaux fournisseurs de logiciels de l'Ugap, la centrale d'achat public, bénéficient à des entreprises américaines comme Microsoft, VMware ou Oracle. Les administrations dépenseraient au moins 1,5 milliard d'euros par an dans des solutions extra-européennes. Selon les députés, un milliard pourrait pourtant être réorienté dès maintenant vers des logiciels libres.Le constat est similaire pour l'hébergement des données. Des ministères, la CNAF, France Travail, mais aussi EDF, Enedis ou SNCF Réseau utilisent encore largement AWS, Google Cloud ou Microsoft Azure. Or, les lois américaines peuvent permettre aux autorités d'accéder à certaines informations hébergées par ces groupes. Les élus alertent également sur un possible « kill switch » : la capacité de Washington à couper l'accès à des services numériques par de simples restrictions à l'exportation.L'intelligence artificielle accentue cette dépendance. ChatGPT serait utilisé par 79 % des Français ayant recours à l'IA, contre seulement 14 % pour le service de Mistral. À cela s'ajoute une régulation jugée trop lente ou insuffisamment appliquée. Sur 3,5 milliards d'euros d'amendes prononcées en Irlande entre 2020 et 2024 au titre du RGPD, seulement 0,6 % auraient réellement été payés. Le rapport dénonce aussi un lobbying puissant, avec 35 millions d'euros dépensés par les GAFAM en 2025 et plus de 200 représentants mobilisés à Bruxelles. Il pointe enfin des stratégies de verrouillage : crédits cloud attractifs, présence dans les écoles et influence de prestataires présentant les solutions américaines comme incontournables.La commission propose donc de basculer 100 % des achats de logiciels de l'État vers l'open source à partir de 2030. Elle cite la gendarmerie, passée sous Linux, qui aurait économisé 534 millions d'euros depuis 2004. Parmi les autres mesures : une clause de souveraineté dans les marchés publics, un soutien renforcé aux entreprises françaises, un moratoire sur certains data centers étrangers et la création d'un véritable ministère du Numérique. L'objectif est clair : transformer une dépendance devenue stratégique en politique industrielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle va-t-elle vraiment remplacer nos emplois ?Depuis l'arrivée des IA génératives, une question revient sans cesse : faut-il craindre l'automatisation du travail… ou apprendre à travailler avec elle ?Pour ce quatrième épisode d'Amour Pro, Valérie Amarou reçoit Étienne Lecoeur, expert en intelligence artificielle et cofondateur des Enthousiastes, et Aurélien Fenard, Directeur de la Transformation Digitale & Données RH chez France Travail.Ensemble, ils démêlent le vrai du faux et explorent les bouleversements que l'IA est en train d'apporter au monde du travail.Au fil de la conversation, ils abordent notamment :
durée : 00:00:46 - Deux offres France Travail pour le terrassonnais dans la menuiserie et la vente, en CDI et CDD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dernier volet de la conversation au long cours de Procrastination avec Karima Amarouche, ergonome chez France Travail, qui répond patiemment à toutes les questions du podcast (enfin, surtout celles de Lionel) sur la configuration précise de l'environnement de travail informatique. Écrans incurvés, résolution, luminosité, lumière bleue, mode clair ou sombre, tout y passe sur la santé oculaire ; mais aussi l'usage du trackpad, les écouteurs à réduction de bruit active, la dictée et la commande vocale, les bloqueurs de distraction, le pouvoir de ne rien faire, jusqu'aux questions soumises par le poditoire. Le podcast remercie encore très chaleureusement Karima Amarouche pour sa gentillesse, sa disponibilité et ses innombrables conseils ! Références citées - f.lux, https://justgetflux.com/ - Nebo, maintenant appelé MyScript Notes https://www.myscript.com/notes/ - Cal Newport, Deep Work
durée : 00:00:41 - Avec l'aide de France Travail, une entreprise recherche un façadier pour divers chantiers de restauration du patrimoine ancien et un village vacances du côté de Bergerac recherche un plongeur en restauration. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:00:52 - Avec le soutien de France Travail, une entreprise à Terrasson recherche un conducteur routière H/F et du côté de Nontron, une entreprise recherche un conducteur H/F d'abatteuse forestière chantiers. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:00:44 - Deux offres pour la Dordogne dans les métiers du bâtiment : menuisier et technicien polyvalent plomberie chauffage Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:00:30 - Á Brantôme une entreprise recherche un plombier chauffagiste technicien climaticien et à Nontron c'est un chauffeur poids-lourds qui est demandé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins, 8h50 sur Chérie FM, Alex et Tiffany l'équipe du Réveil Chérie vont chacun vous donner une info ! Une seule est vraie ! L'autre est complètement fausse !" A vous de trouver qui dit vrai !
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Quartier d'affaires - le podcast dédié au monde de l'entreprise
C'est un sujet qui fait trembler plus d'un chef d'entreprise : le recrutement.Selon l'enquête BMO 2026 de France Travail, 43,8 % des projets de recrutement sont jugés difficiles par les entreprises.Ils atteignent mêmes des niveaux supérieur dans certains secteurs comme Le commerce et la réparation automobile (66,5 %), la métallurgie (65,9 %) et le BTP (65 %) ou bien encore La santé (54 %), le numérique (49,5 %) et l'industrie (48 %) sont également très concernés.Inadéquation des profils, manque de candidature, manque de moyens financiers ou bien encore déficit d'image les problèmes sont multiples.Le défi n'est pas seulement quantitatif (à savoir trouver des candidats) mais surtout qualitatif : attirer les bons profils dans un marché où les candidats sont plus exigeants sur le sens du travail, les conditions et la réputation de l'employeur.Aymeric Tournay est dirigeant fondateur du cabinet de recrutement Atout Search créé en 2017, spécialisé dans l'accompagnement des entreprises industrielles et des services pour le recrutement de cadres et d'experts.Diplômé de l'INSEEC Paris, il commence sa carrière dans des cabinets de recrutement (ex: Attitudes, Menway) avant de rejoindre le Groupe Adecco, où il participe au lancement de la marque Spring (aujourd'hui LHH) et développe la division Industrie à Paris.Depuis 2026, il est également certifié pour accompagner des personnes lors de bilans de compétences, finançables via le CPF.Retrouvez l'interview passionnante d'Aymeric au micro de Geoffroy Regouby dans ce nouvel épisode de Quartier d'affaires, le podcast du monde de l'entreprise.Vous appréciez ce podcast ? Soutenez-nous en vous abonnant et en mettant 5 étoiles ⭐Un podcast produit par Suniwan et enregistré « localement :-)» à Montrouge au studio Time-Line FactoryEnregistrement et Montage : BaptisteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:00:39 - France Travail recrute un responsable de maintenance pour une entreprise industrielle pour optimiser la productivité du parc matériel et L'U.D.A.F de la Dordogne recrute un délégué aux prestations familiales. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il aura suffi d’un adolescent de quinze ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes de l’Agence nationale des titres sécurisés. Le pseudonyme « breach3d » restera dans les annales de la cybersécurité publique française, moins pour la sophistication du geste que pour ce qu’il révèle sur l’état réel des systèmes d’information de l’État. Paul-Olivier Gibert, ancien président de l’AFCDP et fondateur de POG Consulting, a adressé dès les premières heures une analyse lucide de l’incident. Il n’y cherchait ni sensationnalisme ni procès à charge, mais une lecture de fond : ce que la récurrence de ces accidents dit sur la relation de confiance numérique entre l’État et ses citoyens. Piratage de l’ANTS, quand l’État numérique perd sa présomption de sécurité Il aura suffi d’un adolescent de 15 ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes. Image Midjourney Une faille aussi basique qu’elle est révélatrice La technique exploitée porte un nom barbare, « Insecure Direct Object Reference » (IDOR), mais son principe est d’une simplicité déconcertante. Imaginez un vestiaire de piscine dont les consignes seraient numérotées séquentiellement et dont la serrure accepterait n’importe quel numéro entré au clavier, sans vérifier que l’utilisateur est bien le titulaire du casier. C’est exactement le mécanisme qu’a exploité l’adolescent. En faisant varier un identifiant dans une requête, il pouvait parcourir en force brute l’ensemble des dossiers. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié cette faille d’« agaçante » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026, précisément parce qu’elle figure parmi les premières vérifications lors de tout audit de sécurité sérieux. Paul-Olivier Gibert formule la chose sans circonvolutions : des dispositions qui auraient dû être naturelles n’ont tout simplement pas été prises. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié de piratage de l’ANTS d’« agaçant » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026. Image Midjourney. Ce qui rend l’affaire plus préoccupante encore, c’est la chronologie : des alertes auraient circulé sur le dark web dès septembre 2025, soit sept mois avant les faits. Si l’État a été averti et n’a pas réagi, la question de la chaîne de vigilance interne se pose avec une acuité particulière. Les données les plus critiques épargnées… ouf ! La bonne nouvelle, et elle existe, est que les données les plus critiques, celles liées aux documents d’identité, n’auraient pas été compromises par cette faille spécifique. Ce qui a été exposé, noms, prénoms, adresses électroniques, est néanmoins suffisant pour alimenter des campagnes de phishing ciblées et des tentatives d’usurpation d’identité. L’administrateur de l’AFCDP en sait quelque chose : victime lui-même d’une fuite chez un opérateur télécom, il a subi pendant des mois des tentatives d’escroquerie exploitant ses références bancaires et ses coordonnées. « Avec moi, ça n’a pas marché, » dit-il, avant d’ajouter que pour des personnes moins habituées à ces pratiques, les conséquences peuvent être extrêmement déstabilisantes. Piratage de l’ANTS : une série noire qui ne doit rien au hasard Le piratage de l’ANTS ne survient pas dans un vide. Il s’inscrit dans une série qui commence à ressembler à un problème structurel. La fuite FICOBA de janvier 2026 a exposé 1,2 million de comptes bancaires. L’attaque contre France Travail en 2024 avait touché l’ensemble des inscrits sur vingt ans, avec numéros de sécurité sociale, adresses et numéros de téléphone. ÉduConnect a subi ses propres déboires. La Commission européenne elle-même a connu un incident similaire, et il lui a fallu cinq jours pour s’en apercevoir, alors que les directives de sécurité imposent un délai de vingt-quatre heures. Piratage de l’ANTS, connaît-on les « usual suspects » ? L’Etat ne porte pas de pancarte. Image Gemini Le Premier ministre Sébastien Lecornu a eu le mérite de nommer le problème clairement : les fonctions numériques des ministères ont été délaissées budgétairement, accumulant une dette technique importante. La Cour des comptes avait d’ailleurs signalé au ministère de l’Intérieur qu’il négligeait régulièrement ses investissements numériques. Ce que Paul-Olivier Gibert souligne, c’est que ce diagnostic, juste dans son principe, ne vaut que s’il est suivi d’effets réels. 80% des violations de données évitables La CNIL, sous la présidence de Marie-Laure Denis, n’est pas plus rassurante sur ce point. Dans son rapport annuel 2025 publié le 18 mai 2026, elle estimait que 80 % des violations de données auraient pu être évitées avec trois mesures de base : des systèmes robustes, une détection d’anomalies et une hygiène numérique élémentaire. Le secteur public représente désormais 20 % des violations de données notifiées à la Commission, contre 11 % en 2023. La progression est logique selon Paul-Olivier : les systèmes publics cumulent les failles les plus accessibles et les données les plus précieuses pour les opérations de fraude. La question des responsabilités, ou l’art de diluer l’imputabilité C’est là que l’analyse prend une dimension qui dépasse la technique. Un RSSI du secteur privé interrogé dans le cadre de cette affaire a résumé la situation avec une franchise brutale : « Si l’un de nos développeurs livrait en production une API exposée à une faille IDOR sur des données personnelles, il perdrait son poste dans la journée. Et moi, presque dans la même semaine. » Paul-Olivier ne prône pas l’application mécanique de cette logique au secteur public, dont le régime statutaire est fondamentalement différent du droit du travail contractuel. Mais il ne peut pas ignorer que des négligences avérées, connues parfois de longue date, ne semblent appeler aucune conséquence personnelle. La difficulté tient en partie à l’architecture même de l’État contemporain. L’ANTS n’est pas le ministère de l’Intérieur. C’est un établissement public administratif, une entité distincte dans la longue chaîne d’agences, d’opérateurs et d’autorités indépendantes qui composent ce qu’on appelle commodément « l’État ». Un rapport sénatorial de 2024 sur l’agencification a pointé explicitement cette « dilution des responsabilités » et l’émergence d’un « État à côté de l’État » qui affecte la lisibilité de l’action publique. Quand tout le monde est responsable, personne ne l’est vraiment. Paul-Olivier Gibert a partagé son point de vue sur le piratage de l’ANTS avec nous Paul-Olivier formule ce paradoxe ainsi : « l’État a une responsabilité particulière à l’égard des Français, » pour reprendre les termes employés par Marie-Laure Denis lors de la présentation de ce même rapport annuel 2025, mais encore faut-il savoir qui incarne concrètement cette responsabilité quand quelque chose se passe mal. La réponse reste troublante de flou. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que la faille de l’ANTS était connue en interne et que rien n’avait été fait pour la corriger. 200 millions d’euros : rustine ou viatique ? C’est précisément le risque que pointe le fondateur de POG Consulting face à l’annonce des 200 millions d’euros débloqués par Sébastien Lecornu au lendemain de l’incident. La ministre en charge du numérique avait elle-même jugé la somme insuffisante. Paul-Olivier ne conteste pas l’utilité d’un tel investissement, mais il en conditionne l’efficacité à quelque chose que l’argent seul ne peut pas acheter. « S’il s’agit de changer une culture, ça ne se mesure pas en millions. Ça coûte des millions, mais ce n’est pas le bon mode d’évaluation. »— Paul-Olivier Gibert La dette technique accumulée depuis plusieurs dizaines d’années dans les systèmes d’information publics ne se solde pas avec un chèque. Elle suppose d’abord une prise de conscience, à tous les niveaux de décision, de l’importance stratégique et démocratique de ces systèmes. Sans cette conscience préalable, les crédits seront absorbés par des opérations de communication ou des audits partiels, sans transformation durable. Le rapport annuel 2025 de la CNIL le dit clairement : la plupart des problèmes recensés ne relèvent pas d’attaques d’une sophistication extrême. Ce sont des postures de sécurité élémentaires qui n’ont pas été adoptées. Le vrai défi n’est donc pas financier en première instance. Il est culturel et managérial. Piratage de l’ANTS : la culture comme angle mort C’est peut-être là le point le plus inconfortable de l’analyse. Paul-Olivier Gibert observe qu’on n’a jamais vu un directeur des systèmes d’information accéder à la direction d’une administration centrale. On a vu des directeurs d’administration centrale devenir ministres. Le numérique reste, dans la culture administrative française, un domaine technique subordonné, géré par des spécialistes que les décideurs ne comprennent pas vraiment et dont ils sous-estiment structurellement les alertes. Dans les entreprises privées, la compréhension des enjeux liés à l’activité technique du métier est (un peu plus) intégrée à la culture managériale. Elle ne l’est pas dans les administrations d’État. Ce fossé culturel explique en partie pourquoi des décideurs publics de haut niveau ne visualisent pas concrètement les conséquences d’une faille de sécurité informatique. La cybersécurité reste pour eux un « détail technique » dont ils ne mesurent l’importance qu’une fois l’incident survenu. Pour ma part, je note que la réforme annoncée par le gouvernement, avec la fusion de la DINUM dans un ensemble institutionnel remanié, soulève davantage de questions qu’elle n’en résout. Changer les noms ne change pas les cultures. La vraie question est de savoir si ces restructurations s’accompagneront d’une modification des modes de travail et de recrutement, sans oublier la valorisation des compétences numériques au sein de l’État. Et, à mon humble avis, il reste à savoir si les responsables opérationnels seront désormais évalués sur leur performance en matière de sécurité des données au même titre que sur leurs résultats habituels. La confiance numérique et le parallèle du consentement à l’impôt L’angle conceptuel que Paul-Olivier Gibert introduit dans ce débat mérite qu’on s’y attarde. Le consentement à l’impôt, concept forgé au XIXe siècle pour qualifier l’acceptation par les citoyens de leur participation au financement de l’État, trouve aujourd’hui un pendant numérique. Dans une société de plus en plus digitalisée, les citoyens confient à l’État, de manière obligatoire et non négociable, un volume croissant de données personnelles sensibles. En échange, ils attendent une protection de niveau comparable à ce qu’offrent les acteurs privés de référence. Ce parallèle est plus pertinent qu’il n’y paraît. Un opérateur télécom qui laisse fuire des données bancaires s’expose à la défiance de ses clients, qui peuvent se tourner vers un concurrent. L’ANTS, elle, est en situation de monopole absolu. On n’a pas le choix de l’interlocuteur pour renouveler un passeport ou un permis de conduire. Ce monopole crée une responsabilité spécifique et renforcée. Comme l’administrateur de l’AFCDP le formule avec une ironie contenue : on peut changer d’opérateur télécom, mais changer de nationalité pour éviter l’ANTS, c’est une autre affaire (en substance). Ce que l’on peut appeler la « réassurance numérique » des citoyens vis-à-vis de l’État n’est donc pas une exigence excessive. C’est la contrepartie naturelle d’un État qui a fait du numérique le canal quasi exclusif de ses démarches administratives. Et c’est d’autant plus vrai que la numérisation de l’État a, par ailleurs, produit des résultats tangibles : Paul-Olivier lui-même note que l’expérience utilisateur de l’ANTS pour le renouvellement d’un passeport est « plutôt bonne. » Le problème n’est pas la numérisation en soi, même si elle exclut une partie des citoyens les moins à l’aise avec les outils digitaux. C’est la dissociation entre l’investissement dans l’expérience utilisateur et celui dans la sécurité sous-jacente. Souveraineté numérique : des discours et des actes La France se positionne régulièrement en championne de la souveraineté numérique européenne, brandissant la menace des GAFAM à la manière d’un étendard. Ce discours a une part de légitimité. Mais le piratage de l’ANTS l’interroge directement. On ne peut pas prétendre défendre la souveraineté numérique des citoyens face aux géants américains tout en laissant proliférer des failles qu’un lycéen peut exploiter depuis son salon. Le paradoxe est d’autant plus cinglant que les critiques adressées aux GAFAM concernent souvent leur usage des données personnelles. Quand il s’avère que l’État protège moins bien ces mêmes données que les plateformes qu’il dénonce, le registre de la souveraineté perd une part substantielle de sa crédibilité. Paul-Olivier Gibert ne se prononce pas sur le classement international de la France en matière de cybersécurité publique. Ce qui l’intéresse, c’est la trajectoire. Et la trajectoire actuelle n’est pas bonne. Reste un facteur d’espoir structurel. Sur le front de l’IA, contrairement à ce qui s’est passé avec les révolutions industrielles précédentes, la messe n’est pas encore dite. Mistral représente une structure crédible et solide qui peut exister dans cet écosystème sans nécessairement rivaliser en taille avec les acteurs américains. Ce que Paul-Olivier retient, c’est la leçon inverse de celui qui bat en retraite sans savoir qu’il n’est pas poursuivi : agir ici et maintenant, sans attendre d’avoir perdu davantage de terrain. Piratage de l’ANTS : l’État numérique se juge sur ses actes Paul-Olivier Gibert conclut avec une formule qu’il adresse directement aux décideurs publics : ils sont désormais attendus sur le bon usage du numérique et la protection des données au même titre que sur leurs résultats dans leur domaine habituel de compétence. Ce n’est plus une dimension optionnelle. C’est une composante à part entière de la responsabilité publique. L’affaire ne sonne pas le glas de la transformation numérique de l’État, qui apporte des bénéfices réels aux citoyens, y compris aux plus fragiles. Paul-Olivier rappelle l’exemple de personnes aphasiques pour qui la possibilité de communiquer par écrit sur un écran a représenté une libération. La numérisation apporte plus qu’elle ne retire. Mais elle crée des vulnérabilités nouvelles que l’État n’a pas encore appris à gérer avec la rigueur qu’elles exigent. Ce que je retiens de cet échange et de cet événement Rejeter la faute sur « l’État » abstrait revient à n’accuser personne, puisqu’une collectivité ne peut être rendue responsable d’une négligence individuelle ou managériale identifiable. Or des négligences identifiables, il y en a ici manifestement. Des alertes circulaient depuis septembre 2025. La faille était connue. Rien n’a été fait. Dans le secteur privé, cela s’appelle une faute grave. Dans la sphère publique, cela s’appelle un dysfonctionnement, et le résultat prévisible d’une telle immunité de fait, c’est qu’on finit par jeter de l’argent sur le problème plutôt que d’en traiter les causes réelles. Les 200 millions annoncés peuvent servir d’amorce, à condition d’être accompagnés d’une attribution claire des responsabilités et d’une évaluation des dirigeants publics sur leur performance en matière de sécurité. Sans cela, on rebaptisera des institutions, on organisera des colloques, et on sera à nouveau surpris qu’un adolescent mal intentionné ait trouvé une faille que personne n’avait jugé urgent de corriger. Avec l’arrivée de l’IA dans le domaine cyber, ces fautes-là ne sont plus admissibles : le niveau de la menace va sans aucun doute possible s’élever de manière considérable. L’État numérique, pour reprendre les termes du communiqué de Paul-Olivier Gibert, doit établir la confiance par la preuve. On jugera aux actes. À propos de Paul-Olivier Gibert Paul-Olivier Gibert est fondateur de POG Consulting, cabinet spécialisé dans la stratégie numérique, la gouvernance des données et la conformité RGPD. Il a été pendant plusieurs années président de l’AFCDP (Association française des correspondants à la protection des données personnelles), dont il est aujourd’hui administrateur. Auteur et conférencier reconnu sur les enjeux de protection des données, de souveraineté numérique et de cybersécurité, il intervient régulièrement auprès d’organisations publiques et privées en France et en Europe. Ancien cadre dirigeant dans le secteur des services numériques, il a conduit de nombreuses missions de transformation et de mise en conformité RGPD pour des administrations, des entreprises du CAC 40 et des organismes de sécurité sociale. Son expérience au carrefour du public et du privé lui confère une lecture particulièrement affinée des tensions entre impératif de modernisation, lacunes structurelles de l’administration et montée du niveau des menaces cyber. The post Piratage de l'ANTS : enjeux et responsabilités appeared first on Marketing and Innovation.
durée : 00:02:31 - par : Sarah Lemoine - SNCF, Renault, EDF, Crédit Agricole, France Travail, Vivendi ou Hermès... 17 directeurs des ressources humaines de grands groupes ont décidé d'étudier ensemble la question de l'IA et du travail. À la suite de leurs travaux, ils signent cette semaine un manifeste et prennent 9 engagements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sur nos téléphones portables, les tentatives d'escroqueries se multiplient. Faux colis à livrer, faux conseiller bancaire, abonnement à renouveler de toute urgence… les scénarios sont constamment réinventés et semblent toujours plus personnalisés, mentionnant parfois jusqu'à notre nom ou notre adresse dans le SMS ou l'e-mail envoyés.Mais comment se fait-il que ces escroqueries soient devenues aussi fréquentes et aussi personnalisées ? Elles prennent racine dans les très nombreuses fuites de données – 6 167 enregistrées par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) sur la seule année 2025 – qui touchent des milliers d'organismes comme France Travail, des entreprises telles que Free, des fédérations sportives ou encore des ministères. Aucune institution n'est épargnée, jusqu'à l'Agence nationale des titres sécurisés, l'organisme public responsable de l'émission des pièces d'identité et de l'immatriculation des véhicules. En avril, une intrusion dans son système informatique pourrait avoir provoqué la « divulgation » des données de près de 12 millions de Français.Pourquoi ces fuites sont-elles aussi massives ? De quels moyens dispose-t-on pour s'en protéger ? L'Etat français fait-il suffisamment sa part ? Dans cet épisode spécial de « L'Heure du Monde », le podcast d'actualité du journal Le Monde, nous analysons ce fléau sociétal massif avec Florian Reynaud et Martin Untersinger, journalistes au service Pixels du Monde, Jérôme Notin, directeur général de Cybermalveillance.gouv.fr, Perrine Sailly, fondatrice de l'association Victimes mais pas démunies, ainsi qu'à travers différents témoignages.Un épisode de Marion Bothorel. Rédaction en chef : Claire Leys. Réalisation : Quentin Tenaud. Dans cet épisode, extraits des témoignages de Linda, Zoé, Jean-Louis ; interviews de Perrine Sailly, fondatrice de l'association Victimes mais pas démunies et de Jérôme Notin, directeur général de Cybermalveillance.gouv.fr ; extraits d'un reportage diffusé par M6, le 29 octobre 2024 ; du journal télévisé de 20 heures de France 2, le 23 mars 2025 ; du JT de TF1 du 8 août 2025 ; d'un reportage diffusé dans l'émission « C à vous » sur France 5, le 28 février 2026.Cet épisode a été publié le 21 mai 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:00:47 - France Travail propose plusieurs postes H/F dans le bâtiment ! On cherche un couvreur-zingueur H/F pour une entreprise à Terrasson et on recrute un plombier-électricien à Nontron. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous avez surement déjà vécu ces rencontres qui vous bouleversent et qui vous donnent envie d'en savoir davantage sur la personne dont vous venez de faire la connaissance. C'est exactement ce qui s'est passé avec Claire, nous nous sommes rencontrées par l'intermédiaire de Magali Longvert, une de mes anciennes collègues du CIC. Nous avons pris un café ensemble et j'ai proposé à Claire de venir dans le podcast pour partager son parcours, comment elle était passée de France Travail à la sophrologie puis à l'ouverture d'Iris et Willy, un concept de spa pour les enfants. Nous sommes revenues sur la recherche du bon local, les travaux, l'ouverture, le recul sur les premiers mois et surtout l'organisation mise en place par Claire pour se sentir bien dans sa vie d'entrepreneure et de sportive aussi. Si vous avez aimé cette conversation et que vous avez envie de soutenir ce travail qu'est la création d'un podcast indépendant, n'hésitez pas à vous abonner sur votre plateforme d'écoute, à le noter, à laisser un commentaire et à le partager autour de vous, c'est par ces actions que le podcast sera visible alors merci à vous ! Maintenant, je laisse la place à cette conversation puissante, que j'ai eu la joie d'enregistrer avec Claire.Bonne écoute ! Ses recommandations culturelles :On est foutu, on pense trop ! Comment se libérer de Pensouillard le hamster, de Serge Marquis Sa recommandation d'invité :Alexandre Luna Son prochain rêve en tant que sportif : le marathon des sables et être volontaire aux JO d'hiver 2030Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:45 - L'invité de "ici Maine" - France Travail a interrogé les entreprises sarthoises pour évaluer quels sont les métiers qui recrutent. "Plus de 60% des intentions d'embauche se situent au Mans" commente ce mercredi la directrice départementale de l'agence de l'emploi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En France, une fuite de données à lieu toutes les heures. Ces derniers mois, plusieurs organismes publics ont été touchés : La Poste, France Travail ou encore l'ANTS, l'interface délivrant les documents d'identité. Des informations confidentielles, parfois sensibles, sont vendues sur des forums. Rachetées par des cybercriminels, elles servent à alimenter tous types d'arnaques comme la fraude au faux conseillers bancaires ou aux faux courtiers. Pour les victimes, livrées à elles-mêmes, il devient impossible de distinguer le vrai du faux.
5 ans après sa création, la Collectivité européenne d'Alsace finalise l'harmonisation de ses politiques publiques. Plusieurs dispositifs sont concernés en matière d'éducation et de jeunesse. Les précisions de Pierre Bihl, vice-président de la Collectivité européenne d'Alsace. Pour ces derniers points, une harmonisation sera appliquée à partir du mois de janvier 2027. De quoi renforcer l'équité entre les familles alsaciennes. Malgré un ralentissement des embauches, l'emploi reste stable en Alsace. Selon la dernière enquête de France Travail, les entreprises alsaciennes prévoient près de 58 600 recrutements en 2026, un chiffre quasiment identique à celui de l'an dernier. Dans le détail, plus de 36 000 projets concernent le Bas-Rhin et près de 22 000 dans le Haut-Rhin. Les secteurs qui recrutent le plus sont les services à la personne, la santé et l'action sociale. A l'échelle du Grand-Est, les intentions d'embauche sont toutefois à leur plus bas niveau depuis 2017. Deuxième journée sous le signe d'une justice morte pour les avocats du barreau de Colmar. Mobilisés depuis le 31 mars dernier contre le projet de loi sur la justice criminelle, ils se sont rassemblés hier devant le tribunal judiciaire. Ils dénoncent notamment une justice au rabais, ne garantissant pas les libertés fondamentales. Pour échanger autour de cette réforme, une table ronde ouverte au public sera organisée par l'Ordre des avocats du barreau de Colmar, le mardi 26 mai à 19 h au pôle média culture.Une nouvelle campagne de fouilles archéologiques au Struthof. Actuellement en travaux, la baraque cuisine, la dernière non restaurée du camp, est en train d'être démontée. Ce qui permet à une équipe d'archéologues de partir à la recherche de nouvelles informations sur ce lieu. Depuis le début des fouilles la semaine dernière, un document a notamment été retrouvé. Les archéologues s'intéressent aussi aux structures des bâtiments, pour en savoir plus sur leur construction, alors que peu de traces existent. Les travaux de restauration pourraient s'achever fin de l'année prochaine, pour une ouverture au public au printemps 2028.Appel aux dons pour le salon BiObernai. Avec des subventions moins élevées et des partenariats privés en baisse, cet événement incontournable de la production biologique est contraint de revoir son modèle cette année. En 2026, le budget du salon est en chute de 25 %, en passant de 200 000 à 150 000 euros. Pour assurer l'avenir de l'événement, une cagnotte participative a été mise en ligne. 20 000 euros sont espérés. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:00 - Une publication sur le compte X de Sarah Knafo dénonce des offres d'emploi d'imams publiées sur France Travail. Ces annonces existent bien, mais elles s'inscrivent dans un cadre précis du droit du travail. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mercredi 22 avril, l'enquête Besoins en Main-d'œuvre (BMO) 2026 de France Travail, qui met en exergue la chute des intentions de recrutement et l'adoption grandissante de l'intelligence artificielle chez les entreprises, a été abordée par Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de l'institut Harris Interactive, Louis-Samuel Pilcer, haut-fonctionnaire et enseignant à Sciences Po et à l'École polytechnique, et Bertrand Rambaud, président du Groupe Siparex, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:30:29 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Clément Baudet - C'est une opération de recrutement que l'on pourrait appeler un job dating, sur le modèle du speed dating pour célibataires. D'un côté des pourvoyeurs d'emploi, ici l'Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille. De l'autre, des demandeurs d'emplois, inscrits à France Travail. - réalisation : Emily Vallat
durée : 00:30:29 - Les documentaires de France Culture - par : Sonia Kronlund - . - réalisation : Valentin Rémy, Adèle Tocquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Suite de la conversation au long cours de Procrastination avec Karima Amarouche, ergonome à France Travail, pour l'organisation de sa station de travail. Dans cet épisode, il est question de mobilier : quelles sont les caractéristiques d'un bon bureau ? Que rechercher exactement dans un siège, et que valent les assises alternatives type chaise de gamer·use, ballon de yoga ou siège d'architecte ? Elle demêle aussi la hype de l'innovation avec les claviers d'ordinateur, loue l'écriture à la main, et rappelle l'importance d'organiser son travail en fonction des contraintes réelles de la situation de chacun·e. Références citées - L'INRS, https://www.inrs.fr
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Découvrir les elfes et les gnomes... grâce à France Travail Emmanuel Grégoire veut un marathon sur le périph parisien Iran, échec du 1er round de négociations
durée : 00:04:08 - Le Reportage de la rédaction - Les demandeurs d'emploi de plus de 50 ans mettent deux fois plus de temps que les autres pour retrouver un poste. Ils subissent des discriminations sur le marché de l'emploi. Lever les barrières à l'embauche, c'est le but du programme par alternance Atout senior. Lancé par France Travail en 2024.
durée : 00:04:08 - Le Reportage de la rédaction - Les demandeurs d'emploi de plus de 50 ans mettent deux fois plus de temps que les autres pour retrouver un poste. Ils subissent des discriminations sur le marché de l'emploi. Lever les barrières à l'embauche, c'est le but du programme par alternance Atout senior. Lancé par France Travail en 2024.
Au sommaire : Une station-service sur six manque de un ou plusieurs carburants sur l'ensemble du territoire français, malgré la guerre au Moyen-Orient, alors que le week-end de Pâques débute.L'emploi des cadres devrait rebondir cette année en France avec une hausse prévue des embauches de 4% en 2026, après 11% de baisse au cours des deux années précédentes.Donald Trump annonce de nouveaux droits de douane de 100% sur les médicaments importés aux États-Unis pour forcer les laboratoires à relocaliser leur production.Les transporteurs routiers et la grande distribution pourront répercuter sur leurs clients une partie de la hausse du prix des carburants.Une task force a été créée au sein de France Travail pour faciliter le recrutement de 70 000 à 100 000 emplois dans le secteur de la défense d'ici 2030.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Orientation « laborieuse » des bénéficiaires du RSA, procédures de contrôle et de sanction « complexes » ou encore courriers « incompréhensibles » : le rapport 2025 de Jean-Louis Walter écorne la réforme entrée en vigueur depuis un an et dont certains aspects sont « en deçà de l'ambition politique ». Un article de Cécile Hautefeuille publié jeudi 26 mars et lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Le gouvernement français retourne en justice pour demander la suspension de la plateforme de commerce en ligne chinoise Shein en France, après avoir été débouté en première instance.La grande distribution française souffre d'un phénomène de "décommercialisation", avec la fermeture de nombreuses boutiques dans les centres-villes.L'inflation en France est retombée à 0,3% en janvier, son plus bas niveau depuis 5 ans, dans un contexte où la Banque centrale européenne se réunit pour discuter de sa politique monétaire.Les résultats trimestriels d'Alphabet, la maison mère de Google, sont exceptionnels avec un bénéfice de 34,5 milliards de dollars, tandis que ceux de Crédit Agricole ont été fraîchement accueillis par les marchés.France Travail mise sur le recrutement sans CV, notamment dans le secteur de la restauration, pour faire face à la progression du chômage.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:58 - Le Débat d'On n'arrête pas l'éco - Le nombre d'inscrits à France Travail sans activité a augmenté de 1,7 %, soit 40000 personnes en plus, en 2025, selon des chiffres publiés ce jeudi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:21 - Le Grand reportage de France Inter - En France, seuls 60% des actifs de 55 ans et plus ont un emploi. Un taux en augmentation mais toujours nettement inférieur à la moyenne européenne. Les seniors restent aussi bien plus longtemps au chômage. France Travail expérimente un parcours d'accompagnement pour les 50 ans et plus. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:23:23 - 8h30 franceinfo - Le ministre du Travail et des Solidarités était l'invité du "8h30 franceinfo", le 21 janvier 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:09 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Le ministère de l'Intérieur, France Travail, La Poste... Plusieurs institutions ont été la cible de cyberattaques ces dernières semaines. Alors que le numérique prend une place toujours plus importante dans notre société, comment faire face à la montée des risques de cyberattaques ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Après une année 2025 marquée par des fuites de données massives, la cybercriminalité change d'échelle. Benoît Grünemwald, expert cybersécurité chez ESET, analyse les menaces émergentes, l'usage croissant de l'IA par les attaquants et la capacité de réponse des défenseurs à l'aube de 2026.Interview : Benoît Grünemwald, expert cybersécurité chez ESETEn partenariat avec ESETSi l'on dresse le bilan de 2025 en matière de cybercriminalité, que faut-il retenir en priorité ?En 2025, ce sont avant tout des fuites de données à très grande échelle. Elles ont touché des entreprises, mais aussi des fédérations sportives françaises et des services parapublics comme France Travail. L'ampleur est telle qu'on peut considérer que presque tout le monde a été concerné, directement ou indirectement.Pourquoi dites-vous que les conséquences se feront surtout sentir en 2026 ?Parce qu'il faut du temps aux cybercriminels pour exploiter ces données. Certains sont spécialisés dans la récupération d'informations et la constitution de bases, parfois revendues sur le dark web. En recoupant plusieurs fuites, notamment grâce à l'intelligence artificielle, ils peuvent créer des profils très précis. Cela ouvre la voie à des campagnes de phishing ciblées, mais aussi à des risques bien réels dans le monde physique.L'intelligence artificielle a-t-elle marqué un tournant en 2025 pour les cyberattaquants ?Oui, clairement. On est passé de simples expérimentations à des logiciels malveillants capables de se réécrire eux-mêmes, partiellement ou totalement, grâce à l'IA. Certains malwares utilisent désormais des API pour dialoguer avec une IA hébergée sur un serveur contrôlé par l'attaquant, afin de décider quoi faire des données trouvées sur la machine de la victime. C'est un changement de paradigme important, même si ces menaces restent aujourd'hui bien détectées.On a aussi parlé de l'utilisation d'agents d'IA comme Claude par des groupes de pirates…Oui, c'est notamment documenté dans un rapport d'Anthropic sur l'utilisation détournée de Claude. Des agents spécialisés ont été utilisés pour automatiser quasiment toute la chaîne d'une attaque. Chaque agent se charge d'une étape, avec très peu d'interactions humaines. Cela réduit la complexité technique pour les attaquants, mais cela reste encore relativement encadré.Les défenseurs utilisent eux aussi l'IA. Avec quels résultats ?Les défenseurs utilisent l'IA depuis longtemps, notamment pour les tests de pénétration, ou pen tests. Récemment, une IA a même remporté un concours de hacking éthique, en identifiant des failles plus efficacement que des experts humains. C'est un signal fort sur la capacité de l'IA à renforcer la sécurité des systèmes avant que les cybercriminels ne les exploitent.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
A 10h, ce jeudi 20 novembre 2025, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de : France Travail doit-il pouvoir accéder à vos données perso ?
Au menu de la deuxième heure des GG du jeudi 20 novembre 2025 : "Les "bourgeois des centres-villes" complices du narcotrafic ?" et "France Travail doit-il pouvoir accéder à vos données perso ?", avec Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée.