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durée : 00:05:48 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Les étudiants protestent contre des politiques publiques qui, selon eux, pourraient "ruiner le pays". La colère gronde depuis des mois en Indonésie, dans un contexte de hausse du prix du carburant et de dépenses publiques jugées inutiles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec la hausse des prix du carburant ces dernières semaines, de nombreux voyageurs en France ont été tentés de se tourner vers le train, sans forcément trouver là une alternative viable. Car en un siècle, plus de la moitié des lignes de chemins de fer françaises ont disparu. Pour tenter d'améliorer ce service et relancer le transport ferroviaire, le gouvernement a déposé un projet de loi en février au Parlement. Pourtant, ce texte est loin d'être à la hauteur, d'après les premiers concernés. Orianne Gendreau a rencontré à Clermont-Ferrand, dans le centre de la France, un collectif d'utilisateurs lésés : les Sans-Trains. À lire aussiEurope: le train de nuit peut-il survivre sans subventions?
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 7 mai 2026, c'est jour d'élections locales au Royaume-Uni, où le parti d'extrême droite Reform UK mise sur une percée et sur une chute des travaillistes et des conservateurs. En Écosse, les électeurs renouvellent le Parlement d'Holyrood. Si le pouvoir d'achat et la santé restent au cœur des préoccupations, le débat sur l'immigration gagne en importance, porté par le parti de Nigel Farage, qui cherche à s'implanter sur le territoire. Pour répondre à ces tensions, certaines associations locales cherchent à créer du lien entre les communautés et les nouveaux arrivants, qu'elles appellent les « nouveaux Écossais », afin de favoriser leur intégration et renforcer la cohésion sociale. Le reportage à Aberdeen et Glasgow de Thomas Harms est à retrouver dans son intégralité dans Accents d'Europe à 19H40 TU. Deux associations se mobilisent en Écosse pour créer des liens entre les communautés et combattre le racisme : Refuweegee Diversity bridge À lire aussiRoyaume-Uni: un rapport dénonce le «racisme systémique» au sein de la police londonienne
Ce jeudi 7 mai 2026, c'est jour d'élections locales au Royaume-Uni, où le parti d'extrême droite Reform UK mise sur une percée et sur une chute des travaillistes et des conservateurs. En Écosse, les électeurs renouvellent le Parlement d'Holyrood. Si le pouvoir d'achat et la santé restent au cœur des préoccupations, le débat sur l'immigration gagne en importance, porté par le parti de Nigel Farage, qui cherche à s'implanter sur le territoire. Pour répondre à ces tensions, certaines associations locales cherchent à créer du lien entre les communautés et les nouveaux arrivants, qu'elles appellent les « nouveaux Écossais », afin de favoriser leur intégration et renforcer la cohésion sociale. Le reportage à Aberdeen et Glasgow de Thomas Harms est à retrouver dans son intégralité dans Accents d'Europe à 19H40 TU. Deux associations se mobilisent en Écosse pour créer des liens entre les communautés et combattre le racisme : Refuweegee Diversity bridge À lire aussiRoyaume-Uni: un rapport dénonce le «racisme systémique» au sein de la police londonienne
Un appel à la grève a été lancé et les salariés de Stellantis se sont mobilisés, jeudi 23 avril à Poissy, en région parisienne. Le géant français de l'automobile a annoncé, la semaine dernière, qu'il allait stopper la production de véhicules dans cette usine. Elle était la dernière d'assemblage en Île-de-France. L'impact : près de 1 000 suppressions d'emploi dans l'usine à l'horizon 2028 et des conséquences sur toute une filière. Une décision qui ne passe pas auprès des ouvriers. Reportage de Victor Delfouilloux « Beaucoup de casse, beaucoup de casse. On est passé de deux lignes de montage à une seule ligne et c'est une vraie casse de l'emploi. Il n'y a pas d'autres mots » : Mickaël Cola, gilet rouge de la CGT sur les épaules et ouvrier depuis 22 ans chez Stellantis, est en colère, mais pas surpris. « Qu'est-ce qu'on laisse à nos gamins si un site comme celui-là ne perdure pas ? Moi, je suis très inquiet. On apprend que, d'un côté, ils sont en train de délocaliser la fabrication à Vesoul pour la mettre sur Poissy. Dire que c'est ça qui va sauver nos emplois alors qu'on va détruire d'autres employeurs, pour moi, c'est pas ça. Il nous faut un nouveau véhicule sur Poissy. On n'a pas le choix, c'est primordial », poursuit-il. « C'est un éternel recommencement » Plusieurs centaines d'ouvriers et leurs soutiens ont répondu à l'appel des syndicats. Dans le cortège qui a relié la mairie de Poissy à l'usine Stellantis, Alima El Farah, déléguée UNSA, a déjà vécu une situation similaire à Aulnay-sous-Bois, autre site du groupe fermé en 2014. « On nous annonce effectivement qu'il y aura de l'assemblage jusqu'en 2028, mais derrière, on se méfie puisqu'on a eu exactement la même chose à l'époque quand on était à Aulnay. Ils ont juste attendu que la présidentielle passe et après, ils nous ont donné un coup de massue. Je suis venue ici en espérant pouvoir travailler jusqu'à ma retraite et malheureusement, c'est un éternel recommencement. » Dans la foule d'ouvriers, quelques politiques sont venus apporter leur soutien, comme François Ruffin, député de gauche de la Somme et candidat à une primaire de la gauche en vue de la présidentielle de 2027. « C'est l'illustration de toute une industrie qui est en train de flancher, l'industrie automobile, avec une division par trois en 20 ans du nombre de véhicules produits en France. Mais en général, la part de l'industrie dans le PIB, pour la première fois de notre histoire, est passée sous la barre des 10%. Parce que c'est un choix de nos dirigeants politiques et économiques depuis 40 ans. Ils ont fait le choix de se débarrasser de l'industrie. C'était le passé, c'était dépassé. Il fallait s'en débarrasser. Ils s'en sont débarrassés. Les dirigeants politiques ont laissé faire et ils ont laissé faire les patrons de ces boîtes-là. » À lire aussiLe groupe Stellantis annonce une perte nette colossale de 22,3 milliards d'euros en 2025 « Non à la fermeture de l'usine » La fin de la production des véhicules à Poissy touche de plein fouet les sous-traitants. Zouhair Eliacoubine est technicien pour Forvia, qui fabrique depuis 50 ans des pièces automobiles pour Stellantis : « On est liés. Quand ils toussent, nous on s'enrhume. Et là, ils vont mourir, on va être enterrés avec eux. Donc forcément, on vient les soutenir dans leur combat qui est le nôtre. Autour de l'usine de Poissy, il y a plusieurs milliers d'emplois qui gravitent autour. Ce n'est pas uniquement l'usine de Poissy qui va être impactée, c'est forcément les commerçants, les sous-traitants et ainsi de suite. » « Non à la fermeture de l'usine », peut-on lire sur des affiches et panneaux dans les rues de la ville. Certains commerçants affichent en devanture leur soutien aux ouvriers, comme Abdel, dont le commerce de fruits et légumes a vu passer les ouvriers de Peugeot puis de Stellantis. « Ça fait un moment, ils ont beaucoup réduit les employés, les salariés, et ça fait que ça ne travaille pas. Et quand eux, ils ne travaillent pas, les commerces aussi ne travaillent pas. Ils avaient des tarifs préférentiels, on leur faisait 10% pour les achats et maintenant ça y est, c'est mort. C'est mort pour le commerce », lâche Abdel. La CGT appelle l'État actionnaire à agir pour forcer Stellantis à conserver les 2 000 emplois du site pour garantir la pérennité de la filière. Le constructeur, de son côté, annonce qu'il va investir 100 millions d'euros sur le site de Poissy pour transformer son activité. À lire aussiStellantis, symbole d'une Europe automobile fragilisée par la Chine et la transition énergétique
durée : 00:34:15 - 100% Sainté Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Une grève du zèle des avocats ainsi que des rassemblements de magistrats sont annoncés pour contester le projet de plaider-coupable criminel porté par le garde des Sceaux visant à accélérer le traitement des affaires de viol. Un article de Michel Deléan, publié le 7 avril 2026 sur Mediapart, lu par Jeremy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:04 - Plusieurs écoles du Béarn se mobilisent pour garder leures classes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:17 - Dans le Lauragais des parents d'élèves se mobilisent contre la fermeture d'une école. - Les parents d'élèves se mobilisent ce jeudi devant l'école de Mourvilles-Hautes, au sud de Toulouse. Dans cette petite commune, l'une des deux classes de l'école menace de fermer à la rentrée prochaine. Les parents comme les élus veulent une solution pérenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 18 mars 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Fatima Aït Bounoua, professeur de français, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent du sujet du jour : Toulouse, les patrons se mobilisent contre l'alliance LFI-PS.
Manifestation contre la NLTA : les villages de Saint-Hubert, Saint-Hilaire et Riche en Eau se mobilisent by TOPFM MAURITIUS
Le Journal en français facile du jeudi 29 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/COYb.A
durée : 00:02:56 - Un rassemblement devant le collège de Grez-en-Bouère pour le maintien du poste d'une infirmière scolaire - Ce mardi 27 janvier, une vingtaine de syndiqués, parents et élèves se sont rassemblés devant les grilles du collège public Le Grand Champ, dans le Sud Mayenne, contre la décision de la direction académique de supprimer le poste d'infirmière scolaire à partir de la rentrée prochaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Coup de théâtre hier au Sénat. Les sénateurs ont supprimé l'article 4, un article-clé de la proposition de loi ouvrant la voie à la légalisation de l'euthanasie. Rien n'est encore joué : l'Assemblée nationale aura le dernier mot. Mais l'inquiétude monte chez les personnes en situation de handicap, réunies au sein du collectif "Les Éligibles et leurs aidants". Éligibles, justement, à « l'aide active à mourir », telle que définie dans la première version du texte adoptée par les députés. Parmi eux, Louis Bouffard. Atteint de la myopathie de Duchenne, une maladie génétique entraînant une dégénérescence progressive des muscles, il a choisi de prendre la parole. Pierre-Hugues Dubois l'a rencontré, quelques heures seulement avant le vote des sénateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:02 - Journal de 18h - Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes en France cette après-midi, à l'appel des syndicats et des associations. Selon une ONG américaine, plus de 3 000 personnes sont mortes lors des manifestations qui ont agité le pays ces dernières semaines.
durée : 00:10:02 - Journal de 18h - Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes en France cette après-midi, à l'appel des syndicats et des associations. Selon une ONG américaine, plus de 3 000 personnes sont mortes lors des manifestations qui ont agité le pays ces dernières semaines.
durée : 00:06:31 - Quel avenir pour les petits lieux de jazz ? - par : Sofia Anastasio - Le Fonds national pour l'emploi dans le spectacle (Fonpeps) a été prolongé pour une durée de 3 ans. Mais les barèmes et les critères d'attribution de plusieurs de ses aides ont été modifiés, notamment ceux pour les petits lieux de spectacle. Une réforme qui inquiète le milieu du jazz. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:19 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Guan Heng, qui avait filmé des centres de détention de Ouïghours en Chine, risque d'être expulsé des États-Unis. "L'Amérique protège-t-elle encore ceux qui défendent la liberté au péril de leur vie ?", demande le Wall Street Journal, l'un des médias à s'engager dans cette affaire.
durée : 00:12:27 - Journal de 18h - Plusieurs centaines de travailleurs sans-papiers ont défilé samedi dans les rues de la capitale pour protester contre le durcissement des conditions de régularisation et leur invisibilisation.
durée : 00:12:27 - Journal de 18h - Plusieurs centaines de travailleurs sans-papiers ont défilé samedi dans les rues de la capitale pour protester contre le durcissement des conditions de régularisation et leur invisibilisation.
Chaque jour, retrouvez les journaux de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez les journaux de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:46 - La BO du monde - De Shaggy à Sean Paul en passant par la Fondation Bob Marley, la communauté reggae et dancehall s'organise pour venir en aide aux sinistrés, quelques jours après le passage dévastateur de l'ouragan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce mercredi 24 septembre, la mobilisation des patrons à venir dans les prochains jours, qui ont décidé de donner de la voix avec un énorme meeting, pour rappeler la contribution des entreprises à la société française, ainsi que les pistes de Bercy pour le budget 2026 concernant une taxation des holdings familiales, ont été abordées par Agnès Verdier-Molinié, directrice de la fondation IFRAP, Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, et Isabelle Bordry, fondatrice de Retency, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
En Guinée, dernière journée de campagne avant le référendum constitutionnel du 21 septembre prochain. Après plusieurs semaines passées à sillonner le pays pour convaincre les citoyens de voter “oui” à la nouvelle Constitution, les soutiens du général Mamadi Doumbouya se mobilisent à Conakry, la capitale. Dans le pays, le climat politique est particulièrement tendu. Les principaux leaders politiques en exil appellent au boycott du scrutin. La correspondance de Malick Diakité
Direction Israël avec une nouvelle manifestation contre la guerre. Plusieurs centaines de pilotes de l'armée israélienne, des réservistes ou des hommes à la retraite, se sont mobilisés à Tel Aviv pour dénoncer la stratégie de Benyamin Netanyahou à Gaza. Le Premier ministre israélien qui, on le rappelle, a déclaré son intention de prendre le contrôle de l'enclave palestinienne. Reportage de notre correspondante Bethsabée Salem.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:07 - Journal de 18h - A Berlin, près de 1 500 personnes venues de toute l'Allemagne se sont rassemblées devant la mairie de la capitale, à l'appel du conseil de la résistance iranienne. Les manifestants réclament un changement de régime mais sans intervention étrangère. - invités : Emmanuelle Lallement Anthropologue et professeure à l'université Paris 8; Frédéric Hocquard Conseiller de Paris, délégué auprès du Premier Adjoint à la Maire de Paris chargé de la Nuit.
durée : 00:10:07 - Journal de 18h - A Berlin, près de 1 500 personnes venues de toute l'Allemagne se sont rassemblées devant la mairie de la capitale, à l'appel du conseil de la résistance iranienne. Les manifestants réclament un changement de régime mais sans intervention étrangère. - invités : Emmanuelle Lallement Anthropologue et professeure à l'université Paris 8; Frédéric Hocquard Conseiller de Paris, délégué auprès du Premier Adjoint à la Maire de Paris chargé de la Nuit.
Tous les vendredis, samedis et dimanches soirs, Pascale de la Tour du Pin reçoit deux invités pour des débats d'actualité. Avis tranchés et arguments incisifs sont au programme.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les vendredis, samedis et dimanches soirs, Pascale de la Tour du Pin reçoit deux invités pour des débats d'actualité. Avis tranchés et arguments incisifs sont au programme.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
PODCAST - Face aux premières actions de Donald Trump, des milliers d'américains commencent à douter, d'autres à manifester dans les rues. Chaque semaine, le mardi, Arnaud Tousch nous adresse une lettre d'Amérique. Un podcast sous forme de courrier audio, posté depuis Manhattan, à New York. Une carte postale sonore pour nous aider à mieux comprendre cette Amérique à la fois si familière et parfois totalement déconcertante.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Mali, ce jeudi est un 1er-Mai pas comme les autres, car depuis mardi, on sait que le régime militaire du général Assimi Goïta envisage publiquement de se maintenir au pouvoir sans élections pendant au moins 5 ans et qu'il projette de dissoudre tous les partis politiques. Comment vont réagir ces partis ? Et en ce 1er-Mai, vont-ils pouvoir compter sur la solidarité des grands syndicats du pays ? Le sociologue malien Mohamed Amara a publié Marchands d'angoisse, le Mali tel qu'il est et tel qu'il pourrait être, aux éditions Grandvaux. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Mohamed Amara, bonjour,Mohamed Amara : bonjour.La concertation nationale qui propose de dissoudre tous les partis politiques et qui recommande que le général Assimi Goïta soit nommé président pour cinq ans, est-ce que c'est un tournant ?Bien sûr que c'est un tournant. C'est une nouvelle épreuve pour le Mali de voir, après 30 ans de démocratie, qu'une autorité de transition décide de dissoudre les partis politiques d'une part, et d'autre part de proposer de nommer le président de transition en tant que président de la République. C'est une première dans l'histoire du Mali contemporain.Et vous pensez que beaucoup de Maliens vont faire le parallèle entre aujourd'hui et l'époque du régime militaire du général Moussa Traoré, de 1968 à 1991 ?Je pense que le parallèle est quasiment fait, du fait de tous les mouvements de résistance qui commencent à se mettre en branle, qui dénoncent ces recommandations et du fait de l'ensemble des partis politiques. J'espère qu'ils vont se mobiliser parce que, s'ils ne se mobilisent pas d'une façon ou d'une autre, ils participent à leur propre enterrement, ce qui n'est bon ni pour la démocratie malienne ni pour l'héritage de ce qui a été légué par les Modibo Keïta, par les Alpha Oumar Konaré et j'en passe. Donc, j'espère qu'ils vont se mobiliser pour dénoncer cette confiscation du pouvoir.Et c'est tout l'enjeu des mobilisations à venir, s'il y en a, ou des stratégies de rejet de cette dissolution des partis politiques, qui sont inscrits dans la Constitution. Même dans la Constitution qui a été votée en 2023, où on a dit que le multipartisme, comme les mandats du président, sont des points qui ne sont pas modifiables, ne sont pas révisables.À lire aussiMali: vers une pérennisation de la Transition sans électionsAlors aujourd'hui, c'est le 1er mai, donc le jour des syndicats dans le monde entier. Au Mali, on sait qu'ils ont joué un grand rôle, notamment lors de la révolution de 1991 qui a mis fin au régime militaire de Moussa Traoré. Mais à présent, est-ce qu'ils ont encore une influence sur le cours politique des choses au Mali ?Évidemment, les syndicats sont un rempart important contre les dérives autoritaires du régime, qu'il s'agisse d'un régime militaire ou démocratique. Et vous avez parfaitement raison que dans les années 1990, l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a été un des acteurs principaux de la lutte contre les dérives du régime dictatorial de Moussa Traoré. Et ce rôle-là, cette place-là, il me semble que les syndicats l'ont toujours.La seule différence entre les années 1990 et aujourd'hui, c'est que le responsable principal de la centrale syndicale UNTM est aujourd'hui le président du Conseil économique et social, une des institutions importantes de la République du Mali. Et ça, c'est une faiblesse, une fragilité aujourd'hui pour le monde syndical au Mali.Donc la double casquette de Yacouba Katilé, qui est à la fois le secrétaire général du syndicat majoritaire et le président du Conseil économique, social et culturel, brouille son image et affaiblit peut-être le poids de l'UNTM face au pouvoir politique ?Cela brouille son image et impacte effectivement la capacité de mobilisation du monde syndical pour tout mouvement de résistance, malheureusement. Toujours est-il que je crois à la force du monde syndical. Parce que rappelez-vous, par exemple, que le Syndicat national des banques, assurances, microfinance (Synabef), etc. a réussi à obtenir la libération de deux de ses membres de la banque Ecobank. C'était à la mi-avril. Et si demain, il y a une convergence des luttes, ça ne peut venir que des liens entre le monde syndical et le monde politique, comme ce qu'on a connu dans les années 1990.En Pologne, il y a 45 ans, c'est le syndicat Solidarnosc de Lech Wałęsa qui a lancé le mouvement de protestation contre le régime du général Jaruzelski. Dans le Mali d'aujourd'hui, est-ce que l'UNTM de Yacouba Katilé pourrait jouer un rôle similaire ou non ?Tout dépendra de comment les rapports de force évolueront. Effectivement, il y a le syndicat que vous rappelez, celui de Lech Wałęsa en Pologne dans les années 1980. Mais rappelez-vous déjà que, en 1990, l'UNTM à la Bourse du travail était aux premières loges et mobilisait. Et je pense que cela est possible aujourd'hui, au Mali, s'il y a un vrai conflit socio-politique qui s'ouvre entre le pouvoir actuel et les mouvements syndicaux, politiques et associatifs.Mohamed Amara, merci.À lire aussiAu Mali, les partis politiques craignent pour leur survie
30 personnes ont été secourues mardi 15 avril 2025 dans la Manche alors qu'elles tentaient de rejoindre les côtes anglaises. Depuis le début de l'année, plus de 6 000 migrants sont entrés au Royaume-Uni par ce chemin. Et l'on décompte 11 morts en mer. Comment loger les demandeurs d'asile ?À Londres, le gouvernement travailliste souhaite accélérer le traitement des demandes d'asile et le renvoi des personnes déboutées. En attendant, la crise de l'accueil reste entière, ces personnes doivent être logées. Elles le sont le plus souvent par les autorités dans des hôtels ou des casernes militaires désaffectées, mais pour un temps donné. Elles le sont aussi par des familles, avec parfois l'encadrement d'associations comme Refugees at home. Reportage à Londres, Marie Billon.Calais sa dentelle et ses immigrés britanniques : la chronique de la revueL'HistoireLes mouvements de population entre la France et le Royaume-Uni ont toujours existé : dans le numéro d'avril de l'Histoire, Fabrice Bensimon retrace l'histoire des denteliers britanniques qui, au 19e siècle, faisaient le trajet de Nottingham à Calais pour y développer leur activité.Enseignant chercheur à L'université Paris Sorbonne Fabrice Bensimon est également l'auteur de L'empire britannique (PUF) et Mouvements protestataires, contestations politiques et luttes sociales : Grande-Bretagne 1811-1914 (Atlande).Climat : la disparition programmée des glaciers suissesEn 2024, la chaleur à la surface du globe n'a jamais été aussi élevée. Les glaciers européens fondent à un rythme sans précédent et leur disparition semble inéluctable si rien n'est fait. En Suisse, ils ont perdu 40% de leur volume total depuis l'an 2000. Celui d'Aletsch, en Suisse, semble déjà condamné ; d'autres pourraient encore survivre, à condition que la neutralité carbone devienne réalité. Reportage sur le plus grand glacier d'Europe de l'Ouest, Jérémie Lanche. ► Le choix musical de Vincent Théval : Call me back du groupe Suisse Sirens Of Lesbos
30 personnes ont été secourues mardi 15 avril 2025 dans la Manche alors qu'elles tentaient de rejoindre les côtes anglaises. Depuis le début de l'année, plus de 6 000 migrants sont entrés au Royaume-Uni par ce chemin. Et l'on décompte 11 morts en mer. Comment loger les demandeurs d'asile ?À Londres, le gouvernement travailliste souhaite accélérer le traitement des demandes d'asile et le renvoi des personnes déboutées. En attendant, la crise de l'accueil reste entière, ces personnes doivent être logées. Elles le sont le plus souvent par les autorités dans des hôtels ou des casernes militaires désaffectées, mais pour un temps donné. Elles le sont aussi par des familles, avec parfois l'encadrement d'associations comme Refugees at home. Reportage à Londres, Marie Billon.Calais sa dentelle et ses immigrés britanniques : la chronique de la revueL'HistoireLes mouvements de population entre la France et le Royaume-Uni ont toujours existé : dans le numéro d'avril de l'Histoire, Fabrice Bensimon retrace l'histoire des denteliers britanniques qui, au 19e siècle, faisaient le trajet de Nottingham à Calais pour y développer leur activité.Enseignant chercheur à L'université Paris Sorbonne Fabrice Bensimon est également l'auteur de L'empire britannique (PUF) et Mouvements protestataires, contestations politiques et luttes sociales : Grande-Bretagne 1811-1914 (Atlande).Climat : la disparition programmée des glaciers suissesEn 2024, la chaleur à la surface du globe n'a jamais été aussi élevée. Les glaciers européens fondent à un rythme sans précédent et leur disparition semble inéluctable si rien n'est fait. En Suisse, ils ont perdu 40% de leur volume total depuis l'an 2000. Celui d'Aletsch, en Suisse, semble déjà condamné ; d'autres pourraient encore survivre, à condition que la neutralité carbone devienne réalité. Reportage sur le plus grand glacier d'Europe de l'Ouest, Jérémie Lanche. ► Le choix musical de Vincent Théval : Call me back du groupe Suisse Sirens Of Lesbos
Un millier de réservistes et ex-réservistes de l'armée de l'air israélienne ont adressé une lettre au gouvernement de Benyamin Netanyahu, dénonçant une guerre à Gaza motivée par des raisons politiques plutôt que sécuritaires. En réponse, l'armée a congédié les signataires encore en service, affirmant que la politique n'a pas sa place dans ses rangs. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:58 - La lutte enchantée - par : Camille Crosnier - Depuis 2022, l'ONG Savage Lands, fondée par le batteur de Megadeth, Dirk Verbeuren, et le guitariste Sylvain Demercastel, lutte pour la biodiversité. Achat de terrains, « metal forrests », ils veulent mobiliser la communauté métal dans le mouvement « l'armée des arbres ».
Ils n'en peuvent plus des violences des gangs. Des milliers d'habitants de Port-au-Prince se sont rassemblés mercredi (3 avril 2025) pour interpeller les autorités. Reportage de notre correspondant Peterson Luxama. La manifestation contre les violences des gangs a été évoquée également avec le rédacteur en chef du Nouvelliste, Frantz Duval. Il tire la sonnette d'alarme et souligne que tout le monde est touché par l'insécurité, une situation qui vire souvent en tragédie individuelle. Les habitants font face à une politique de « terre brûlée » menée par les gangs.Les attaques récentes dans la ville de Mirebalais montrent aussi que les violences ne se limitent pas à la capitale. Nous avons pu joindre l'un des responsables de l'ONG Zanmi Lasante, qui gère l'hôpital de Mirebalais. Selon Ralph Blondel Charles, directeur de l'alerte et de la réponse aux crises, l'hôpital a été épargné par les gangs, mais les patients et les soignants ont quitté la ville en panique. Tarifs douaniers : le Canada, le Mexique et le Brésil face aux décisions de Donald TrumpLes tarifs douaniers et leurs conséquences sont largement commentés dans la presse du continent, à commencer par le Globe and Mail au Canada. Le journal ironise sur la position de Donald Trump :« Pendant une heure, écrit le Globe and Mail, alors que Donald Trump vantait les mérites des droits de douane imposés au reste du monde, les responsables canadiens et les chefs d'entreprise tentaient de comprendre : le Canada allait-il être frappé de lourdes taxes, de taxes moindres, ou bénéficier d'un répit ? Ce méchant, qui menace de nous frapper à la tête depuis si longtemps en brandissant sa batte et en détaillant avec enthousiasme l'ampleur des coups qu'il nous porterait, nous a finalement épargnés des tarifs «réciproques» infligés à d'autres. »Le journal reconnaît cependant que le Canada ne sortira pas indemne de cette guerre commerciale. Soulagement aussi au MexiqueLe quotidien Milenio met en garde contre un excès de panique face aux mesures protectionnistes de Donald Trump. Selon lui, l'impact économique immédiat sera limité, car la production ne s'ajuste pas du jour au lendemain. Il estime même que, puisque les taxes affectent davantage d'autres régions du monde, le Mexique pourrait en tirer un avantage relatif.D'après Milenio, la riposte mondiale aux décisions de Trump pourrait bénéficier au Mexique. La hausse des prix pour les consommateurs américains et les tensions sur les marchés financiers pourraient inciter la Maison Blanche à modérer sa position. Le journal suggère donc au gouvernement mexicain d'adopter une attitude non conflictuelle afin de pouvoir profiter d'un éventuel assouplissement des restrictions. Le Brésil échappe au pire… et prépare la riposteAu Brésil, malgré l'impact attendu sur certains secteurs industriels et les exportations, les experts interrogés par la Folha de S.Paulo estiment que la taxe de 10% sur les produits brésiliens importés aux États-Unis représente un moindre mal. Cette mesure montre que le Brésil n'est pas perçu comme une menace significative pour l'économie américaine.Selon le journal, cette situation pourrait même favoriser certains secteurs brésiliens, notamment les industries manufacturières de base comme le textile, qui pourraient se faire une place sur le marché américain.Toutefois, d'autres industries, comme l'aéronautique et la sidérurgie, seront touchées. C'est pourquoi, hier, le Parlement brésilien a adopté à l'unanimité une loi permettant au gouvernement de répliquer aux barrières commerciales frappant ses exportations. Colombie : comment mieux protéger les orphelins de féminicides ?Un projet de loi a été adopté hier (2 avril 2025) par le Parlement colombien pour prendre en charge les orphelins de féminicides. Une avancée qualifiée d'« historique » par le site d'information Infobae.Ce texte reconnaît que le féminicide est un phénomène systémique qui plonge de nombreux enfants dans un état d'abandon affectif, social et économique. Pour la première fois, un protocole de prise en charge et de protection est instauré à travers des politiques publiques, explique El Espectador.Une députée conservatrice à l'origine du projet se félicite du vote :« Avec cette loi, nous cherchons à garantir un avenir digne à ceux qui ont été rendus vulnérables par le féminicide de leur mère. C'est une dette envers les femmes que l'État n'a pas su protéger, et envers leurs enfants, qui ne peuvent être condamnés à l'abandon et à l'indifférence », a-t-elle déclaré dans le journal Semana.Le quotidien El País souligne qu'il n'existe pas de chiffres précis sur ces orphelins, mais qu'au moins 23 000 enfants ont perdu leur mère à cause d'un féminicide au cours de la dernière décennie. Journal de la 1èreLe président américain Donald Trump n'impose pas les mêmes droits de douane à l'Outre-mer qu'au reste de l'Union européenne.
Face aux premières actions de Donald Trump, des milliers d'américains commencent à douter, d'autres à manifester dans les rues.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
PODCAST - Face aux premières actions de Donald Trump, des milliers d'américains commencent à douter, d'autres à manifester dans les rues.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les médecins, pharmaciens, infirmiers et autres personnels soignants se rassemblent ce mercredi à partir de 14 heures. Une mobilisation pour sensibiliser aux violences dont ils sont de plus en plus victimes.
durée : 00:05:39 - franceinfo junior - Ce lundi 10 mars, c'est le lancement de l'opération "Ma Petite Planète", des défis pour sensibiliser les élèves à la protection de la nature. Dans franceinfo junior, des enfants en parlent avec Clément Debosque, co-fondateur de l'association Ma Petite Planète.
durée : 00:10:05 - Journal de 18h - D'après la police, 160 000 personnes se sont rassemblées dans la capitale allemande pour dénoncer le rapprochement politique entre les conservateurs de la CDU et l'extrême droite de l'AFD, à trois semaines des élections législatives.
durée : 00:10:05 - Journal de 18h - D'après la police, 160 000 personnes se sont rassemblées dans la capitale allemande pour dénoncer le rapprochement politique entre les conservateurs de la CDU et l'extrême droite de l'AFD, à trois semaines des élections législatives.
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"Plusieurs débats au coeur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Les taxis en colère se mobilisent partout en France Borne s'oppose aux "efforts" demandés par Michel Barnier Savez-vous ce qu'est le "pourrissement cérébral" ?
durée : 00:15:33 - Journal de 8 h - La FNSEA et les Jeunes agriculteurs appellent les agriculteurs français à se rassembler pour dénoncer l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les pays du Mercosur.
Au YaFoy, le pays qui va très bien, le pays où il n'y a pas de problèmes, quand ils voient ce qu'il se passe au Gondwana, comparé à la vie dans leur propre pays, ils ne comprennent pas que les Gondwanais ne soient pas dans la rue, tous les jours, à réclamer le changement et de meilleures conditions de vie.
En Géorgie, plus de 2 millions de personnes sont appelées aux urnes samedi 26 octobre 2024 pour choisir la composition de leur Parlement et donc leur futur gouvernement. Un scrutin qui sera surveillé de très près, alors que des dizaines milliers de Géorgiens sont descendus dans les rues en avril et mai dernier pour protester contre la « loi russe » sur l'ingérence étrangère et que le parti au pouvoir Rêve géorgien a pris un tournant pro-Kremlin ces derniers mois. Particulièrement motivée et impliquée, la jeunesse géorgienne pro-européenne et pro-occidentale se mobilise. Reportage. À lire aussiGéorgie: la loi sur l'«influence étrangère» adoptée, malgré les manifestations