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Google poursuit sa course à l'énergie. Le géant américain vient de signer un accord de long terme avec Ormat Technologies pour alimenter ses installations du Nevada en électricité géothermique. À la clé : jusqu'à 150 mégawatts supplémentaires, fournis via NV Energy, l'opérateur local détenu par Berkshire Hathaway. Le contrat repose sur un mécanisme baptisé Clean Transition Tariff, ou CTT, mis en place en 2024 par Google et NV Energy pour accélérer le financement de nouvelles capacités d'énergie propre. L'accord doit encore être validé par la Commission des services publics du Nevada, une décision attendue d'ici fin 2026.La géothermie, rappelons-le, consiste à exploiter la chaleur naturelle du sous-sol. De l'eau est injectée en profondeur, chauffée au contact des roches chaudes, puis transformée en vapeur pour actionner des turbines produisant de l'électricité. Ormat prévoit plusieurs projets dans l'État, avec des mises en service progressives entre 2028 et 2030. Le contrat courra sur quinze ans après l'activation du dernier site. Cette montée en puissance graduelle permet de sécuriser l'approvisionnement tout en développant plusieurs installations en parallèle. Google connaît déjà le terrain. Depuis 2023, l'entreprise travaille avec Fervo Energy sur un site pilote au Nevada. Deux puits forés à environ 2 400 mètres y permettent de faire circuler de l'eau chauffée à plus de 190 degrés Celsius grâce à la fracturation contrôlée de la roche. Ce premier projet produisait 3,5 mégawatts, mais un nouvel accord signé en 2024 vise désormais 115 mégawatts. Avec Ormat, la capacité géothermique de Google dans la région bondit de plus de 130 %.Cette frénésie énergétique s'explique par l'explosion des besoins liés à l'intelligence artificielle. Les centres de données consomment toujours plus, et les futurs campus dédiés à l'IA dépasseront bientôt le gigawatt de puissance installée. Google multiplie donc les paris : fusion nucléaire avec Commonwealth Fusion Systems en Virginie, partenariat avec TotalEnergies, rachat d'un spécialiste des datacenters… et même réflexion sur des serveurs orbitaux. Selon le Rhodium Group, la géothermie pourrait couvrir jusqu'à 64 % de la croissance attendue des besoins électriques des datacenters au début des années 2030, à condition d'accepter un surcoût de 20 % et de maintenir les crédits d'impôt. Meta s'y intéresse aussi, avec 150 mégawatts signés auprès de Sage Geosystems. Atout majeur : une production continue, disponible à plus de 90 %, et la possibilité d'utiliser la chaleur résiduelle pour refroidir les serveurs, un poste qui représente jusqu'à 40 % de la consommation d'un centre de données. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", met en lumière le parcours de Nathanaël Wright, président fondateur de Wall Street English en France. Avec ses 65 écoles réparties sur tout le territoire, Wall Street English s'impose comme le leader incontesté dans l'apprentissage de l'anglais.Nathanaël Wright partage sans détour les défis auxquels font face les Français dans l'apprentissage des langues étrangères. Malgré leur niveau relativement faible en comparaison avec leurs voisins européens, il souligne que la maîtrise de l'anglais représente pourtant un atout majeur sur le plan professionnel, avec un gain moyen de 4 300 euros par an pour les francophones qui le parlent couramment.L'invité revient également sur les raisons historiques de cette difficulté des Français à s'approprier l'anglais, liée notamment à l'importance de la langue française dans le monde. Cependant, il met en garde contre les idées reçues sur la facilité d'apprentissage de l'anglais, rappelant que c'est une langue tout aussi complexe que l'allemand.Le cœur de cet épisode réside dans la présentation du modèle pédagogique unique de Wall Street English, qui a permis à l'entreprise de s'imposer face à ses concurrents. Grâce à une méthode de "pédagogie inversée", les élèves sont tenus de préparer leurs cours en amont, ce qui garantit une meilleure implication et des progrès plus rapides. Cette approche innovante, couplée à une stratégie commerciale axée sur les particuliers plutôt que sur les entreprises, a été déterminante dans le succès de Wall Street English en France.Nathanaël Wright évoque également les défis à venir, notamment avec la réforme du Compte Personnel de Formation (CPF) qui pourrait pénaliser les apprenants les plus modestes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
🌟 Projetez-vous ! 🌟 Abordons la gestion de projet sans complexe.
Bienvenue dans ce premier épisode audacieux de la saison 2026 du podcast Projetez-Vous!, le rendez-vous incontournable des managers, chefs de projet et PMO en quête de structure et de leadership.Aujourd'hui, on casse les codes : et si la simplification était le vrai marqueur de professionnalisme ?Reporting interminable, réunions pour préparer les réunions, outils en double… Il est temps de faire le tri.Vous découvrirez :Pourquoi complexifier tue la lisibilitéComment auditer vos processus pour ne garder que ce qui crée de la valeurDes exemples concrets (et un test enfant de 8 ans !) pour simplifier vos messagesDes méthodes agiles simples à appliquer (MoSCoW, Start-Stop-Continue)Cet épisode est accompagné d'une fiche outil gratuite à télécharger pour identifier ce que vous devez alléger dans vos projets.
Aurélien Tchouaméni cristallise aujourd'hui une grande partie des débats autour du Real Madrid. Parce que son rôle est central. Parce que les attentes sont élevées. Et parce que les performances collectives récentes interrogent. Dans cet épisode, Esprit Madridista met à plat les questions que beaucoup n'osent plus formuler clairement. Quel est le véritable niveau d'influence de Tchouaméni dans les différentes configurations qu'il a connues, aussi bien au Real Madrid qu'en équipe de France ? Quel impact réel a-t-il sur les performances de ses équipes, notamment dans une période où le Real peine à imposer une domination constante ? La polyvalence du joueur — tour à tour sentinelle, défenseur, parfois utilisé hors de sa zone de confort — est également au cœur de l'analyse. Atout stratégique ou frein à son développement ? Cette capacité à s'adapter sert-elle réellement le collectif, ou dilue-t-elle son identité footballistique dans un club où les rôles doivent être clairement assumés ? Au fil des échanges, une question de fond émerge : est-il aujourd'hui pertinent de continuer à construire autour d'Aurélien Tchouaméni à Madrid, et surtout, dans quelles conditions pour lui permettre de franchir un cap décisif ? Car le problème n'est peut-être pas le joueur, mais le cadre dans lequel on tente de le faire évoluer. Un épisode sans procès, mais sans complaisance. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
ACTIV SAINTE NIGHT CLUB | AFTER MATCHS | EMISSION DES SUPPORTERS DES VERTS
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Plus riches en fibres, elles répondent mieux aux besoins alimentaires des Français. L'enquête aborde aussi les pâtes protéinées, souvent ultra-transformées et d'intérêt limité. Les analyses du magazine ''Que Choisir'' confirment par ailleurs l'intérêt du bio face aux risques de pesticides et de cadmium.
Créé il y a quatre ans par Expat Communication, le Club Expat Premium a pour vocation d'accompagner les managers expatriés dans leur parcours à l'international et pour faciliter leur intégration dans le pays d'accueil. Alix Carnot est la directrice associée d'Expat Communication. Explications. À lire aussi«Expatez-vous» pour l'accompagnement des expatriés ► Le site du Club Expat Premium est accessible ici
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Le branding est l’un des leviers de création de valeur les plus sous-estimés du monde du capital-investissement. Si les fonds de private equity excellent en effet dans l’identification d’entreprises prometteuses et l’optimisation de leurs structures financières, l’image de marque est souvent reléguée au second plan, réduite à des logos et des chartes graphiques au lieu de la traiter comme un actif stratégique. Or, les faits démontrent qu’il s’agit d’une erreur. Un investissement stratégique dans la valeur de la marque peut transformer radicalement la perception du marché et, in fine, la valorisation de l’entreprise. Marc Rust, directeur de création et stratège de marque chez Consequently Creative, démontre depuis des années que le branding mérite sa place à la table du comité stratégique de l’entreprise. Un de ses faits d’armes — avoir fait passer une entreprise de 80 à 120 millions de dollars uniquement grâce au branding — illustre parfaitement ce qu’un positionnement stratégique peut accomplir lorsqu’il est correctement déployé.Voici le compte-rendu de mon interview avec Marc depuis Boston. Branding et capital-investissement : valoriser les ETI grâce au storytelling Le terme « branding » pose d’emblée un problème dans l’univers du capital-investissement. Lors d’événements de networking, Marc Rust constate que mentionner le branding provoque ce qu’il appelle une « disruption cognitive » Le capital-investissement (en anglais : private equity) est un mode d’investissement de capital où un investisseur ou fonds d’investissement utilise des capitaux pour acheter des parts d’une entreprise non cotée en bourse. Source: Wikipedia Le branding n’est pas qu’une affaire de logos Le mot « branding » pose problème d’entrée de jeu dans les milieux professionnels, même dans les pays anglo-saxons. Quand il discute avec d’autres professionnels, Marc Rust observe que le simple fait de prononcer ce terme provoque ce qu’il appelle une « disruption cognitive ». Par là il entend que ses interlocuteurs pensent aussitôt à l’identité visuelle, un sujet qui leur paraît bien éloigné des préoccupations sérieuses de l’investissement en capital. Peu ont une idée précise de ce que recouvre ce terme de branding. Les autres le balaient d’un revers de main, le réduisant à un travail de graphistes. C’est passer à côté de l’essentiel : le branding et le message sont de puissants moteurs de croissance. Ils doivent nourrir la stratégie dès le départ, et non être plaqués après coup comme un simple habillage. Selon Marc Rust, la vraie définition du branding, c’est « ce que vous représentez dans l’esprit des personnes que vous cherchez à toucher et à convaincre ». Ce n’est pas une valeur innée de l'entreprise. C’est au contraire un objet qu’elle peut façonner par un travail appliqué et un investissement constant. Tout se joue dans la distinction entre ce que produit l’entreprise et l’apport de valeur au client. La plupart des organisations axent leur communication sur leurs prestations et leurs savoir-faire. Pourtant, répondre à la question « en quoi cela compte pour le client » permet de mieux cerner les difficultés, les attentes et les objectifs du public visé. C’est reconnaître que le message ne s’adresse pas à l’entreprise mais à ses clients, et qu’il faut donc leur parler dans leur langue, et non dans un jargon incompréhensible. Le capital-investissement aujourd’hui Le paysage du capital-investissement s’est profondément transformé depuis dix ans. L’approche classique — racheter une entreprise, tailler dans les effectifs, la rendre « lean and mean » (efficace et compétitive), puis la revendre — ne correspond plus ni aux attentes des marchés actuels ni à celles des talents qu’ils cherchent à attirer. Les fonds qui réussissent ont adopté une autre philosophie. Il accompagnent les entreprises cible, créent de la valeur tangible dans le long terme, puis préparent une stratégie de sortie (« exit strategy ») qui reflète cette valeur accumulée. Cette évolution donne une importance incomparable au branding, car la création de valeur repose autant sur la perception que sur la réalité du terrain. Quand on évoque le branding dans le capital investissement, la plupart des gens pensent aussitôt à l’identité visuelle — un sujet qui leur semble sans rapport avec les activités sérieuses d’investissement. À tort, estime Marc Rust. Visuel réalisé avec Midjourney Un branding efficace suppose que l’on soit capable de s’adresser à plusieurs publics à la fois. L’alignement interne vient en premier. Ceux qui conçoivent les produits et services doivent avoir une vue très claire de la valeur perçue de leur entreprise, surtout en période de transition. Après une acquisition, cet alignement est souvent mis à rude épreuve. Les salariés se posent des questions sur les intentions de la nouvelle direction, les suppressions de postes éventuelles, le cap stratégique qui sera donné. Chez Consequently Creative, nous répondons à ces exigences posées par ces turbulences en réunissant les équipes pour mettre en exergue ce qui les définit, en construisant un récit autour de la logique d’acquisition et d’un projet d’avenir ancré dans les forces existantes plutôt que dans les transformations imposées par le haut de la pyramide. Au-delà de l’interne, les entreprises doivent aussi se positionner clairement face à leurs concurrents et partenaires. Et enfin il y a les clients, qui seront au cœur de la croissance pendant la période de transition, et enfin l’acquéreur potentiel qui représente l’opportunité de sortie. Chacun de ces publics mérite une attention particulière, et le branding fournit le cadre pour s’adresser à tous de manière cohérente, tout en préservant un fil narratif commun. Une marque forte se paie au prix fort Les acquéreurs acceptent de payer une surcote significative pour les actifs dotés d’une image de marque solide. Les entreprises qui dégagent une impression de qualité et de cohérence obtiennent donc de meilleures valorisations, quel que soit le secteur. Cet avantage se manifeste à chaque point de contact : présence sur le marché, qualité du service client, professionnalisme du processus commercial, présentation des produits, façon de décrire et de positionner les offres. L’essentiel est de tout centrer sur le client : lui expliquer en quoi cela le concerne et comment telle ou telle fonctionnalité répond à sa situation particulière. Les acquéreurs acceptent de payer une surcote significative pour les actifs dotés d’une image de marque solide, affirme Marc Rust. Visuel réalisé avec Midjourney Construire une marque va bien au-delà de la communication marketing. Et sur ce terrain, les ETI disposent d’un avantage que les grands groupes n’ont pas. N’ayant pas d’image ancrée dans les esprits depuis des décennies, elles jouissent d’une souplesse inaccessible aux acteurs historiques. Elles peuvent se présenter comme des innovateurs même lorsque leur offre n’a rien de révolutionnaire, ou mettre en avant la technologie, les besoins clients ou adopter différents angles d’approche. Prétendre que les entreprises de taille moyenne n’auraient pas les moyens d’investir sérieusement dans le branding reviendrait à passer à côté de cette opportunité. Le budget consacré à la marque devrait au contraire être généreux, précisément parce que le retour sur investissement peut être considérable et que, sur ce terrain, l’agilité l’emporte sur la taille. L’IA : un outil, pas une solution La révolution de l’intelligence artificielle a créé de nouvelles tentations pour les entreprises en quête de raccourcis. Des outils génèrent désormais logos, déclarations de mission (« mission statements ») et architectures de marque complètes en un clin d’œil. Mais Marc Rust nous met en garde : traiter l’IA comme une solution, c’est oublier ce qu’elle est vraiment — une technologie qui doit intervenir à la toute fin du processus stratégique. Illustration de la méthode POST préconisée par Marc Rust. Celle-ci indique clairement dans quel ordre il faut procéder pour mettre en œuvre une technologie avec succès. Image réalisée avec Gemini et Adobe Photoshop. La méthode POST qu’il préconise commence par comprendre les personnes (le public visé), puis définir les objectifs (les buts commerciaux), ensuite élaborer la stratégie (comment y parvenir), et seulement alors choisir la technologie. Inverser cette séquence — adopter l’IA parce que tout le monde s’y met — c’est exactement le contraire de ce qu’il faut faire. Le danger du branding piloté par l’IA, c’est qu’on finit par tout accepter sans esprit critique. Quand les outils produisent du contenu à la chaîne, l’utilisateur devient un récepteur passif : il ferme les yeux et laisse la machine tenir le volant. Marc Rust cite le chanteur Tom Waits : « Le monde est un enfer, et la mauvaise littérature enlaidit encore notre souffrance ». L’IA aggrave ce problème quand elle est déployée sans réflexion, en générant des contenus sans aspérité, incapables de différencier une entreprise sur un marché encombré. Le contenu médiocre existait avant l’IA, mais l’intelligence artificielle amplifie le phénomène. Le monde est un enfer, et la mauvaise littérature enlaidit encore notre souffrance.Tom Waits Cela dit, l’IA rend de vrais services quand on l’utilise à bon escient : brainstorming, génération d’idées, test de concepts, synthèse de données. Elle fait un excellent sparring partner pour la réflexion stratégique. L’essentiel est de garder la main — de rester maître plutôt que de céder le contrôle à des systèmes automatisés incapables de comprendre le contexte métier ou les dynamiques concurrentielles. Branding B2B : l’impératif relationnel L’idée selon laquelle les entreprises B2B auraient moins besoin de branding que celles qui s’adressent au grand public mérite sérieusement d’être battue en brèche. Le branding, c’est essentiellement le fait de créer des liens. Ce qui nous rappelle la fameuse phrase de Bernard Cova : « Le lien importe plus que le bien« . Et ces liens impliquent que ce sont les humains qui prennent des décisions — qu’ils soient consommateurs individuels ou acheteurs institutionnels. Au supermarché, on choisit souvent le plus beau produit plutôt que celui dont la facture est objectivement supérieure. Les achats B2B obéissent à des ressorts similaires : tout le monde veut travailler avec des entreprises qui paraissent compétentes, innovantes et en phase avec ses propres valeurs. « L’idée selon laquelle les entreprises B2B auraient moins besoin de branding que celles qui s’adressent au grand public mérite d’être sérieusement battue en brèche » Certes, le branding B2B peut nécessiter moins d’investissement dans la durée que le B2C, car il dépend moins d’une présence permanente sur les réseaux sociaux ou de campagnes de retargeting publicitaire. Mais les ressorts fondamentaux restent les mêmes : bâtir la confiance par un apport de valeur constant dans le temps. Chaque interaction avec une entreprise devrait apporter quelque chose d’utile, et c’est l’accumulation de ces apports de valeur qui crée la confiance. Valeur + valeur + valeur = confiance — une équation qui vaut aussi bien pour le B2B que le B2C. L’impératif : faire sortir les anecdotes du placard Quelle est l’erreur la plus répandue chez les fonds de private equity qui effectuent un rebranding après une acquisition ? C’est de foncer tête baissée sans chercher à comprendre les publics concernés, nous explique Marc. Cette critique ne vise pas à dénigrer les professionnels du capital-investissement — elle reflète simplement le fait que l’expertise en branding n’est pas leur cœur de métier. La solution, c’est de s’associer à des agences qui savent comment l’empathie nourrit à la fois la croissance et la culture d’entreprise. Se précipiter sur un rafraîchissement visuel sans travail stratégique préalable, c’est passer à côté des « raisons d’y croire » (reasons to believe) qu’une vraie étude aurait pu faire émerger. Marc Rust illustre son propos par deux exemples parlants. En travaillant avec un groupe propriétaire d’une centaine de résidences pour seniors aux États-Unis, son équipe a découvert que les résidents n’étaient pas la cible marketing principale. En réalité, le vrai client dans la plupart des cas « la fille aînée » — le membre de la famille qui endosse généralement le rôle d’aidant auprès de parents vieillissants — car c’est elle qui prend les décisions dans la plupart des foyers. Cette découverte a bouleversé le message, le positionnement et toute l’approche marketing de l’entreprise, produisant ainsi une différenciation bien plus nette que celle des concurrents qui continuaient à s’adresser directement aux résidents. De même, une étude menée pour le Simmons College de Boston a révélé que les femmes choisissaient cet établissement pour la qualité de ses enseignements. Le genre n’était en fait qu’un critère secondaire. Cette découverte a permis de construire un storytelling bien plus riche autour des programmes, des enseignants et des débouchés, sous le thème délibérément fédérateur du leadership, plutôt qu’un discours centré sur le genre. Le prix de la négligence Ce qui laisse peut-être le plus perplexe, c’est la fréquence à laquelle les acquéreurs délaissent leurs cibles sitôt la transaction bouclée. Des entreprises sont rachetées — parfois à prix d’or — puis laissées à l’abandon au lieu d’être accompagnées vers leur potentiel de croissance. Marc Rust compare le développement d’une entreprise à la culture d’une plante : une graine poussera avec un minimum d’attention, mais un tuteur qui aide la vigne à grimper vers la lumière produit des plants plus vigoureux et des fruits plus gros. Le même principe vaut pour les sociétés acquises. Négliger la transformation de la marque conduit à des échecs prévisibles. Les équipes ne peuvent pas adhérer à une stratégie si personne n’a pris la peine d’énoncer clairement ce que l’entreprise représente. Les clients ne perçoivent pas la valeur si elle reste inexprimée. La culture se fissure faute d’alignement interne, et ce désalignement engendre des résistances qui sapent l’efficacité commerciale. À terme, le marché ne sait plus ce que l’entreprise incarne, le positionnement concurrentiel s’érode. Et en fin de compte, l’opportunité d’investissement s’évapore, emportant avec elle la surcote que le branding stratégique aurait pu générer. Perspectives : tendances 2026 et au-delà Trois tendances méritent l’attention des professionnels du capital-investissement soucieux de créer de la valeur par la marque. Premièrement, le changement générationnel a profondément modifié les attentes des collaborateurs comme des clients. Les millennials et la génération Z veulent travailler pour des organisations qui se préoccupent de leur public et portent des valeurs auxquelles ils peuvent s’identifier. L’ancien manuel du private equity — acheter, dégraisser, revendre — n’attire plus ni les talents ni la fidélité client nécessaires à une croissance durable. Deuxièmement, l’IA exige une implication volontaire, et non une acceptation passive. Comprendre ces outils et les déployer avec discernement — tout en préservant le jugement humain — distinguera les fonds qui réussissent de ceux qui se noient dans un contenu générique. Les gagnants garderont les yeux ouverts, utilisant l’IA pour des tâches précises au lieu de la laisser piloter les décisions. Troisièmement, les relations d’affaires exigent qu’on respecte les étapes de la confiance. Le développement commercial reste fondamentalement une affaire de lien humain, mais trop d’entreprises veulent conclure avant d’avoir instauré cette confiance. L’équivalent d’une demande en mariage au premier rendez-vous s’affiche quotidiennement dans des demandes de mise en relation sur LinkedIn qui brûlent l’étape de la démonstration de valeur. Comprendre qu’une relation se construit par des contacts répétés et un apport de valeur régulier constitue un véritable avantage concurrentiel. Quant aux opportunités d’investissement dans l’IA, Marc Rust se montre prudemment optimiste. Il a récemment accompagné un éditeur de logiciels pour drones ayant racheté une société d’IA afin d’améliorer leurs capacités d’analyse vidéo pour des applications de défense — permettant des décisions tactiques plus rapides tout en réduisant le besoin de surveillance humaine permanente. Voilà un usage intelligent de l’IA comme outil, précisément le modèle qui mérite qu’on y investisse. Reste que le boom actuel attire inévitablement des sociétés qui affichent une valeur hypothétique. La vigilance s’impose. La créativité, un avantage concurrentiel L’observation la plus préoccupante de Marc Rust concerne peut-être la façon dont les dirigeants assimilent créativité et risque. C’est un contresens total : la créativité est l’outil le plus puissant pour se différencier et croître. Sur des marchés noyés sous l’uniformité générée par l’IA, la créativité humaine et un point de vue qui dérange deviennent plus précieux que jamais. Les entreprises qui prospéreront seront celles qui auront l’audace d’être différentes — d’avancer avec un parti pris affirmé pendant que leurs concurrents se fondent dans un positionnement interchangeable. Prenons la métaphore du recrutement. Quand ils reçoivent un candidat en entretien, les recruteurs ne cherchent pas à vérifier s’il possède les compétences requises — cette question a été tranchée en amont. Ils cherchent à savoir s’il est différent, s’il apporte une énergie susceptible de bousculer les habitudes. Il en va de même pour les entreprises : la différenciation attire l’attention et justifie une valorisation supérieure, tandis que l’uniformité conduit à être traité comme une commodité. Aux entrepreneurs désireux d’attirer du capital investissement, le conseil est simple : construisez un récit clair, exprimé dans le langage de vos interlocuteurs plutôt qu’en jargon interne. Assurez l’alignement dans toute l’organisation. Mobilisez vos commerciaux pour qu’ils relaient ce récit. Identifiez les passionnés au sein de l’entreprise et donnez-leur la parole — l’enthousiasme sincère est plus convaincant que la communication institutionnelle la plus léchée. Ces étapes préparent le terrain pour une valorisation maximale avant l’entrée d’un fonds et posent les bases d’une croissance soutenue sous la nouvelle gouvernance. Branding et soif de croissance Alimenter la création de valeur par le branding en capital-investissement. Image générée avec Gemini à partir de notre texte Le branding en capital-investissement pose en définitive une question simple : quelle est votre soif de croissance ? La réponse à cette question est source de croissance ou de décroissance, de fructification des investissements ou de stagnation. C’est ce qui fait que les multiples de sortie récompensent la vision stratégique ou sanctionnent la négligence de la marque. Dans un monde où la perception façonne de plus en plus la réalité, les fonds qui maîtrisent le storytelling stratégique capteront une valeur sublimée — faisant passer des entreprises de 80 à 120 millions de dollars, ou bien plus encore. The post Capital-investissement : le branding est un atout stratégique appeared first on Marketing and Innovation.
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Il y a des livres qui te font changer de regard sur le travail. Et puis il y a ceux qui te font changer de regard sur le temps.Pour la deuxième fois, j'ai eu le plaisir de recevoir Laetitia Vitaud dans Lundi au Soleil, à l'occasion de la sortie de son livre L'Atout Âge — 64 clés pour transformer la diversité générationnelle en force.Pendant plus d'une heure, on a parcouru ensemble six chapitres clés du livre, mais surtout une idée centrale : l'âge n'est pas une donnée RH. C'est une expérience humaine. Et les entreprises ont tout à gagner à la regarder autrement.Dans cet épisode, on parle sans détour de :L'agisme qui pénalise particulièrement les femmes, et comment les biais se renforcent avec l'âge.L'intelligence fluide et l'intelligence cristallisée, et pourquoi une équipe performante a besoin des deux.Pourquoi l'entreprise est devenue le dernier espace réellement intergénérationnel, là où famille, loisirs et quartiers se séparent par âge.L'aidance, ce sujet invisible (1 salarié sur 4 !) qui impacte productivité, santé mentale et absentéisme — et des compétences incroyables qu'on ne valorise jamais.Les nouvelles façons de vieillir au travail : retraite progressive, cumul emploi-retraite, hybridation des rôles et sortie douce du temps plein.Les micro-agressions liées à l'âge, souvent inconscientes, toujours toxiques — et comment créer enfin un cadre sain.Ce n'est pas un épisode sur “les seniors”, ni sur “les jeunes”, ni sur “la génération machin”.C'est une conversation sur nos trajectoires, nos corps, nos fragilités, nos moments de vie — et tout ce qu'on peut gagner collectivement à arrêter de penser par cases d'âge.Laetitia est brillante, sensible, drôle, franche.Son livre est nécessaire.Et cet échange, croyez-moi, va résonner longtemps.Créé et produit par MaTribu.ioHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Federico Balzaretti rejoint l'Olympique de Marseille comme responsable du recrutement des jeunes ! Maxime et Tim décryptent ce choix fort de Longoria et Benatia : son parcours, sa vision du calcio, son rôle à venir aux côtés de De Zerbi… ⚽ Le profil de Balzaretti
durée : 00:43:31 - En pistes, contemporains ! du dimanche 09 novembre 2025 - par : Emilie Munera - Le concerto pour violon de Thomas Adès répond ce soir à celui pour violoncelle de Philippe Schoeller. A découvrir aussi, le nouvel album de la violoncelliste autrichienne Marilies Guschlbauer, réunissant les œuvres de six compositrices, dont celles de Lera Auerbach et Flora Geisselbrecht. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Le DH Football Club revient sur la 13e journée de Pro League.Romain Van der Pluym, Stéphane Lecaillon, Julien Parcinski et Vincent Blouard sont autour de la table de Jonathan Lange. Et avec eux, l'important, c'est les trois points :- une réunion peut-elle tout changer à Anderlecht ?- Matthieu Epolo est-il le nouveau patron du Standard ?- Marc Giger peut-il bousculer la hiérarchie offensive à l'Union ?
Et si on cessait enfin de considérer les seniors comme “trop vieux pour travailler” ?C'est le thème de cet épisode passionnant de Happy Work avec Olivier Midière, chargé de mission senior auprès de la direction générale de France Travail. Un échange riche, concret et porteur d'espoir pour toutes celles et ceux qui, après 50 ans, veulent — ou doivent — continuer à travailler.
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Dans cet épisode nous allons évoquer en quoi l'alignement de la marque employeur est un atout concurrentiel.
J'ai invité Olivier Midière chargé de mission "Seniors" auprès de la Direction générale de France Travail. Sa nomination en mars 2025 témoigne d'une volonté de cette institution de mobiliser l'ensemble des acteurs sur la question du vieillissement de la population active.Les chiffres sont implacables : les demandeurs d'emploi âgés de plus de 50 ans représentent 27 % des inscrits à FT, chiffre qui ne manquera pas d'augmenter, compte tenu de la retraite à 64 ans. De nombreuses actions ont été programmées : le dispositif Atout seniors, cofinancé avec les entreprises de l'Ile de France et qui sera étendu à 8 régions : il a permis le retour à l'emploi de 60 % des participants ; des actions de formation à l'intention des Conseillers emploi qui doivent connaître les spécificités et difficultés propres à cette tranche d'âge ; des ateliers d'accompagnement spécialement conçus pour les chercheurs d'emploi.Je suis contente de terminer ce podcast avec cette interview. Olivier Midière conclut en disant que l'engagement de France Travail est un engagement de long terme : les entreprises n'ont pas le choix. Les regards et préjugés doivent changer puisque 50 % de la main d'œuvre disponible d'ici 10 et 15 ans sera âgée de + 50 ans.Si cet épisode vous a plu, vous pouvez vous abonner à Plaff sur votre plateforme d'écoute préférée et également vous abonner sur mon site (encart disponible en bas de chaque page) afin de recevoir la newsletter pour vous informer de la sortie de chaque nouvel épisode et du nom de l'invitée.http://plaffpodcast.fr/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Recycler, c'est transformer un déchet en ressource. Mais des chercheurs de l'université de Copenhague ont décidé d'aller plus loin : utiliser le plastique non seulement pour limiter la pollution, mais aussi pour lutter contre le réchauffement climatique. Leur découverte, publiée dans Science Advances, ouvre une piste inattendue.Le plastique en question, c'est le PET, omniprésent dans nos vies : bouteilles, emballages alimentaires, cartes bancaires, voire prothèses médicales. Problème, il finit trop souvent en décharge, où il se décompose en microplastiques qui polluent sols, rivières et atmosphère. Les chimistes danois, eux, ont mis au point une technique utilisant l'éthylènediamine, une molécule déjà connue pour capter le dioxyde de carbone. Résultat : le PET est décomposé en un nouveau matériau, baptisé BAETA, qui se révèle au moins aussi efficace que les technologies actuelles pour piéger le CO₂.Concrètement, quand les fumées industrielles passent par un filtre rempli de BAETA, le CO₂ est capturé. Une fois le matériau saturé, un simple chauffage suffit pour libérer le gaz, qui peut alors être concentré, stocké ou réutilisé. L'efficacité du BAETA est ainsi régénérée, et le cycle peut recommencer. Atout supplémentaire : cette technologie ne concurrence pas le recyclage classique. Elle s'appuie sur le PET le plus difficile à traiter, comme les plastiques colorés, mélangés ou dégradés… y compris ceux qui flottent dans les océans. Le procédé présente deux autres avantages majeurs. D'abord, il fonctionne à température ambiante, là où d'autres matériaux de captage du CO₂ nécessitent des conditions beaucoup plus énergivores. Ensuite, il reste performant sur une large plage de températures, de l'air ambiant jusqu'à 150 °C, ce qui permet de l'installer directement en sortie d'usine.Les chercheurs assurent que leur technologie peut passer à l'échelle industrielle. Reste à convaincre des investisseurs. Car au-delà de l'innovation scientifique, c'est une opportunité économique : transformer un déchet encombrant en ressource stratégique pour dépolluer l'air et les océans. « Les problèmes environnementaux ne sont pas isolés, et les solutions ne doivent pas l'être non plus », résume Jiwoong Lee, professeur de chimie à Copenhague. Le plastique, ennemi de la planète, pourrait bien devenir un allié contre le changement climatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:06 - Le billet sciences - Ce traitement permet de se débarrasser de tumeurs desmoïdes, une maladie bénigne des tissus mous - localement invasive et hautement récidivante, mais non métastatique. Les tumeurs peuvent former des masses douloureuses et très gênantes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Beaucoup de profs de yoga se sentent “pas assez légitimes” parce qu'elles n'ont pas une spécialité claire. Elles aiment le Yin autant que le Vinyasa, la Kundalini et la danse, la philo et les respirations. Résultat : elles doutent, se disent qu'elles ne sont expertes en rien…Dans cet épisode, je te parle de ce profil si fréquent : la prof multi-potentiels.>> Pourquoi tu n'es pas “floue” mais au contraire riche et créative.>> En quoi ton regard hybride peut devenir ta véritable spécialité.>> Comment ta sensibilité et ta présence suffisent à faire de toi une prof marquante.Si tu te reconnais dans ce portrait : touche-à-tout, caméléon, instinctive, cet épisode va te rassurer et t'inspirer.Bonne écoute !⭐⭐⭐⭐⭐Accède à mon programme Let it Flow ⭐⭐⭐⭐⭐Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je vous révèle pourquoi la joie, l'excitation et la légèreté ne sont pas des distractions ni un résultat, mais la véritable fondation de votre identité Premium et de votre succès entrepreneurial.On explore aussi ensemble la notion d'égoïsme positif, cette clé incontournable du leadership féminin et de l'Univers Femme Premium qui permet de passer en premier, d'incarner pleinement sa mission et d'ouvrir la voie à soi et aux autres femmes.Si vous êtes prête à créer un business aligné, puissant et expansif sans lourdeur ni sacrifice, cet épisode est fait pour vous.Pour rejoindre LE CLUB PREMIUM et activer votre identité Premium: https://choisirdereussir.com/fxck-you-im-famous-le-club/Merci pour vos commentaires, vos partages et vos 5 étoiles ⭐⭐⭐⭐⭐ si vous aimez le podcast !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'avoine et ses antinutriments : faut-il s'inquiéter ?Les flocons d'avoine contiennent effectivement de l'acide phytique, une molécule qui peut réduire l'absorption du fer, du zinc ou encore du magnésium. Mais rien d'exceptionnel : on en retrouve aussi dans les noix, les légumineuses et la plupart des végétaux. Dans une alimentation équilibrée et variée, cet effet reste minime.Des bénéfices largement prouvésAu contraire, l'avoine coche de nombreuses cases santé. Les études montrent que sa consommation régulière s'associe à une baisse du risque cardiovasculaire et métabolique.Parmi ses trésors nutritionnels :Les bêta-glucanes, fibres solubles qui réduisent le mauvais cholestérol et régulent la glycémie.Les avenanthramides, antioxydants puissants aux propriétés anti-inflammatoires.Un effet prébiotique, qui nourrit le microbiote et favorise la digestion.Trempage ou cuisson : ça change quoi ?Contrairement à d'autres graines, tremper ses flocons d'avoine n'a que peu d'impact sur la teneur en antinutriments, car l'avoine contient peu de phytase, l'enzyme capable de neutraliser l'acide phytique. Le trempage peut améliorer la texture pour un overnight porridge, mais il n'augmente pas vraiment la biodisponibilité des minéraux.
Ressentir tout de manière très forte, être épuisée par les stimulis ou ne pas être capable de filtrer son environnement peut être le quotidien des personnes hautement sensibles.Saverio Tomasella est un des spécialistes en France de la haute sensibilité, il a co-créé l'observatoire de la sensibilité avec Marie France de Palacio en 2016.Depuis il propage le message autour de ce tempérament qui caractérise les personnes plus sensibles que la moyenne.Comment définit-on la haute sensibilité ?A quoi cela correspond concrètement ?Que peut-on mettre en place pour se faciliter la vie ?Que faire en tant que parents ?Qu'est-ce qu'il se passe en nous quand la sensibilité fait partie de notre quotidien ?Vous aurez les réponses à toutes vos questions dans cet épisode et bien plus encore, venez découvrir le monde de la très haute sensibilité qui peut toucher les enfants comme les adultes.
Tous les jours à 6h46, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Le Morning, sur RMC.
L'US Open de tennis se dispute du 24 août au 8 septembre 2025. Qui sont les favoris de cette quinzaine new-yorkaise? Les pronostics de Grégoire Oggier et de l'ancien joueur Claudio Mezzadri.
Loïs Boisson, soutenue par une foule galvanisée et aidée aussi par son mental d'acier a atteint la demi-finale de Roland Garros. Elle, qui était jusque-là une inconnue, a réalisé un exploit. Quelques semaines plus tard à Wimbledon, Loïs Boisson, qui a désormais un nom à défendre, est éliminée dès les premières phases de qualification. Dans son cas, comme dans celui d'autres athlètes, à quel point le mental a joué ? À l'approche des Jeux olympiques de Paris, l'été dernier, de nombreux sportifs ont d'ailleurs mobilisé, en plus de leurs entraîneurs habituels, des représentants d'un nouveau métier : des préparateurs dédiés aux questions psychologiques. Coach mental : atout indispensable pour devenir un grand champion ? Pour en débattre : - Ayodélé Ikuesan, vice-championne d'Europe du relais 4 x 100 m - Yann Enslen, préparateur mental pour des sportifs de haut niveau et spécialiste de la formation des jeunes sportifs de haut niveau - Seghir Lazri, sociologue du sport à l'Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux sociaux, Laboratoire de recherche rattaché au CNRS/EHESS et chroniqueur au Nouvel Obs.
Loïs Boisson, soutenue par une foule galvanisée et aidée aussi par son mental d'acier a atteint la demi-finale de Roland Garros. Elle, qui était jusque-là une inconnue, a réalisé un exploit. Quelques semaines plus tard à Wimbledon, Loïs Boisson, qui a désormais un nom à défendre, est éliminée dès les premières phases de qualification. Dans son cas, comme dans celui d'autres athlètes, à quel point le mental a joué ? À l'approche des Jeux olympiques de Paris, l'été dernier, de nombreux sportifs ont d'ailleurs mobilisé, en plus de leurs entraîneurs habituels, des représentants d'un nouveau métier : des préparateurs dédiés aux questions psychologiques. Coach mental : atout indispensable pour devenir un grand champion ? Pour en débattre : - Ayodélé Ikuesan, vice-championne d'Europe du relais 4 x 100 m - Yann Enslen, préparateur mental pour des sportifs de haut niveau et spécialiste de la formation des jeunes sportifs de haut niveau - Seghir Lazri, sociologue du sport à l'Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux sociaux, Laboratoire de recherche rattaché au CNRS/EHESS et chroniqueur au Nouvel Obs.
Atout stratégique de l'île contre la Chine et pour la protection des Etats-Unis, le fondeur taïwanais de semi-conducteurs est l'objet de convoitise. Pour en parler Dans « La Story », le podcast d'actualité, Pierrick Fay reçoit Benaouda Abdeddaïm, l'auteur de « Machiavel », la nouvelle note stratégique, au croisement de la géopolitique et de l'économie, que lance la rédaction des « Echos ».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste spécialiste des affaires économiques internationales aux « Echos », auteur de « Machiavel »). Réalisation : Nicolas Jean. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : La Libre.be, « Le Seigneur des anneaux : Les Deux Tours » (2002), « Le Seigneur des anneaux : La Communauté de l'anneau » (2001), « L'aventure c'est l'aventure » (1972), « Zero Day » (2025). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 10h, ce mercredi 4 juin 2025, les GG : Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de : Séniors, un atout pour les entreprises ?
L'émission 28 minutes du 04/06/2025 Giorgia Meloni, atout majeur ou maillon faible de l'Union européenne ?Mardi 3 juin, Emmanuel Macron et Giorgia Meloni se sont entretenus autour d'un dîner à Rome afin d'afficher leur "engagement commun pour une Europe plus souveraine", après un raidissement des relations transalpines. Pour cause, les deux dirigeants divergent sur les sujets internationaux. Sur l'Ukraine d'abord, Giorgia Meloni exclut formellement l'envoi de troupes sur le terrain, a contrario d'Emmanuel Macron qui, à la tête de la "coalition des volontaires", mobilise ses alliés européens pour un engagement plus fort auprès de l'Ukraine. Leur relation avec l'administration Trump diffère tout autant. Giorgia Meloni, dirigeante nationaliste et post-fasciste, mise sur sa proximité idéologique avec Donald Trump pour s'attirer ses faveurs, notamment sur la question des droits de douane, et se présenter comme une intermédiaire entre l'Union européenne et les États-Unis. Emmanuel Macron est, lui, partisan d'une ligne plus ferme vis-à-vis de Washington, sans toutefois couper les ponts. Si les relations semblent se réchauffer, chacun souhaite acquérir un rôle central au niveau européen.On en débat avec Ludmila Acone, historienne, spécialiste de l'Italie ; Yves Bertoncini, consultant et enseignant en affaires européennes et Daniele Zappalà, correspondant du quotidien "Avvenire" et docteur en géopolitique.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 juin 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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En ce 1er-Mai, journée internationale des droits des travailleurs, focus sur l'essor discret mais puissant de l'intelligence artificielle dans le monde professionnel. Si elle promet des gains de productivité impressionnants, son usage reste encore largement dissimulé dans les entreprises, par crainte des jugements. Décryptage. Selon plusieurs études, l'intelligence artificielle permettrait de réduire de 30 à 40% le temps passé sur certaines tâches précises. En clair, plus de productivité pour les salariés, plus de valeur ajoutée, et, au final, davantage de richesse. D'après des travaux menés par des chercheurs de HEC, et selon Google, l'usage de l'IA générative permettrait d'économiser 122 heures de travail par an, soit plus de trois semaines, notamment sur des tâches administratives ou créatives comme la rédaction d'e-mails ou la création de synthèses.Des gains de productivité, mais dans l'ombreMais cette amélioration ne profite pas toujours pleinement aux entreprises : près de 7 salariés sur 10 qui utilisent l'IA préfèrent ne pas le dire à leur hiérarchie. Ce phénomène, baptisé « shadow adoption » (« adoption cachée», en anglais) s'explique par la peur d'être jugé comme paresseux. Une défiance renforcée par le fait que 73 % des managers sous-estiment l'effort fourni lorsqu'une IA est utilisée et sont parfois incapables de détecter si un travail est réalisé seul ou avec assistance, allant jusqu'à suspecter l'usage d'IA même lorsqu'il n'y en a pas.Vers une reconnaissance positive de l'usage de l'IAFace à cette situation, plusieurs pistes émergent pour changer les mentalités. D'abord, réviser la perception de l'intelligence artificielle : un salarié plus productif grâce à l'IA, c'est aussi un bénéfice pour l'entreprise. Encourager la transparence est également essentiel. Par exemple, un cabinet d'avocats en Angleterre a décidé de récompenser les collaborateurs qui utilisent ouvertement des IA génératives en créant des « prompts » efficaces, leur offrant ainsi des bonus sur salaire.L'idée principale est donc de ne plus considérer l'IA comme un substitut au travail, mais comme un outil au service du collectif. Former les managers à évaluer la qualité du travail plutôt que le temps passé et mettre en place des incitations pourraient permettre d'intégrer durablement l'IA dans les pratiques professionnelles, pour renforcer à la fois productivité et compétitivité.
Rendez-vous le jeudi 20 mars à 18h30 pour le prochain GDI-Live sur le thème : "Se lancer plus vite plus fort grâce à l'IA". Inscrivez-vous iciPour écouter l'épisode en entier tapez "#459 - Quentin Couturier - IZIPIZI - Créer le Swatch des lunettes" sur votre plateforme d'écoute.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Côte d'Ivoire, les clips sont devenus un atout marketing de poids pour les artistes. Depuis que le secteur se développe, se modernise et se professionnalise, les labels acceptent d'investir des budgets conséquents pour leur production. De plus en plus de monde se retrouve donc sur les plateaux de tournage, avec des compétences de plus en plus spécialisées. Reportage sur le tournage du clip du dernier titre du jeune rappeur Famous Freaky, produit par le label Coast to Coast. Avec notre correspondante à Abidjan,À première vue, difficile de distinguer ce plateau de tournage de celui d'un film. Réalisateur, régisseur, directeur photo, cadreur, grosses caméras, acteurs et figurants, styliste et maquilleuse... Tout y est. L'artiste à l'honneur, le rappeur Famous Freaky, prend l'exercice très au sérieux. Il sait, dit-il, que le clip est devenu un passage obligé pour valoriser un morceau à haut potentiel :« C'est le clip d'un son qui sort bientôt, dans mon prochain projet. ''DMV Flow'', c'est le titre du son. Je trouve que tous les éléments sont réunis. En tout cas, tous les éléments qui définissent mon style de musique sont dans ce son-là. Le producteur a kiffé, l'équipe a kiffé, donc ils ont voulu qu'on clippe. Pour que la musique s'exporte, déjà, grâce au visuel. C'est important. On ne peut pas juste chanter, et puis, on ne voit même pas qui chante, on ne sait pas qui chante. »Pour coller à l'esthétique du genre musical DMV, un courant de rap originaire des États-Unis, inspiré du New Jersey mais adapté à la sauce ivoirienne, le réalisateur Yann-David Akpa a prévu une grosse voiture et des fumigènes, mais pas seulement : « L'artiste en question sera avec ses gars sur la voiture. Les inspirations sont de Lil Yachty et Kendrick Lamar sur la mi-temps du Super Bowl. Après ça, on aura deux inserts, une chanteuse d'opéra et un violoniste. Tout le monde essaie de se démarquer, par la réalisation, par les clips parce que c'est super important, maintenant. Plus ton clip est bien, plus tu as de vues, plus de personnes parlent de toi. Donc maintenant, je pense que les artistes accordent plus d'importance au clip, et franchement, c'est bénéfique pour nous. »À écouter aussiÉmission spéciale consacrée à l'Histoire du rap ivoire, racontée par Crystelles YohouLe clip passage obligé pour les artistesAlors que les clips à l'ancienne étaient tournés et montés par une ou deux personnes, qui jonglaient avec toutes les tâches, les jeunes professionnels du clip se sont spécialisés grâce à une scène créative qui, à Abidjan, ne cesse de grandir et de s'étoffer, dans l'audiovisuel, l'art et la mode. Le styliste sur ce clip, Yann-Axel Seba, également manager du concept-store Blu Lab, appartient à cette avant-garde :« Moi, ma particularité, c'est que je ne travaille qu'avec des marques africaines. C'est pour ça que j'ai commencé le stylisme, à la base, parce que je trouvais qu'il n'y avait pas assez de marques africaines dans les clips, surtout de rap. On a des marques de Côte d'Ivoire, d'Afrique du Sud, du Nigeria, du Ghana, etc. Elles me prêtent les vêtements pour faire les clips, la plupart du temps. Après, si l'artiste veut, il peut acheter les vêtements, mais la plupart du temps, c'est des prêts. L'artiste porte de beaux vêtements, le réalisateur a ce qu'il veut, moi, je fais mon taf, et la marque gagne en visibilité. Avant, les marques ne pouvaient pas beaucoup se baser sur les clips. Mais aujourd'hui, on remarque qu'il y a de plus en plus de vues sur les clips en Côte d'Ivoire. Du coup, quand tu es une jeune marque, qui a 1 000 abonnés, et que tu apparais dans un clip à deux ou trois millions de vues, c'est déjà une grande visibilité. »Le talent y est, le professionnalisme aussi. Et pourtant, l'immense majorité sont des autodidactes, qui ont appris le métier sur internet, faute de formations adaptées en Côte d'Ivoire.À lire aussiCôte d'Ivoire: quand le tournage de clips vidéo se professionnalise [1/3]
Tous les matins, l'oeil malicieux de Charles Magnien se pose sur un sujet tabou ou gênant. Le rendez-vous pour débattre autour de la machine à café.
Invité : Marc-Henry Soulet. La faiblesse est souvent perçue comme un défaut, un manque. Est-il possible de lʹenvisager sous un autre angle? Etudier la faiblesse permet-il de penser le monde autrement? Tribu reçoit Marc-Henry Soulet, sociologue et professeur émérite de l'Université de Fribourg. Il co-dirige avec Thomas Hunkeler, lʹouvrage "Figures de la faiblesse" paru aux éditions Épistémé.
EVENEMENT LIVE BORDEAUXRessentir tout de manière très forte, être épuisée par les stimulis ou ne pas être capable de filtrer son environnement peut être le quotidien des personnes hautement sensibles.Saverio Tomasella est un des spécialistes en France de la haute sensibilité, il a co-créé l'observatoire de la sensibilité avec Marie France de Palacio en 2016.Depuis il propage le message autour de ce tempérament qui caractérise les personnes plus sensibles que la moyenne.Comment définit-on la haute sensibilité ?A quoi cela correspond concrètement ?Que peut-on mettre en place pour se faciliter la vie ?Que faire en tant que parents ?Qu'est-ce qu'il se passe en nous quand la sensibilité fait partie de notre quotidien ?Vous aurez les réponses à toutes vos questions dans cet épisode et bien plus encore, venez découvrir le monde de la très haute sensibilité qui peut toucher les enfants comme les adultes.
En Russie, les indicateurs économiques se sont fortement dégradés et fait inhabituel, même Vladimir Poutine l'admet.La classe moyenne trinque, et des grands patrons grognent. L'inflation a atteint 9% à la fin de l'année, la croissance qui affichait des niveaux insolents en dépit des sanctions, se tarit. Enfin, le cours du rouble est tombé à son plus bas depuis les premières semaines de l'invasion de l'Ukraine il y a trois ans.Alors certains se prennent à espérer que ces difficultés, en partie liées aux sanctions occidentales, puissent faciliter un arrêt des hostilités en Ukraine. Pas si simple, car la Russie a une économie largement dévouée à la guerre et une nouvelle catégorie de Russes y trouve aussi son compte.Pour en parler Sur le Fil part à Moscou et dans sa banlieue, avec Andrey Borodulin sur le terrain. Nous avons aussi appelé Robin Bjalon, journaliste de l'AFP à Varsovie chargé de suivre l'économie russe. Réalisation : Michaëla Cancela-KiefferSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode je te partage une expérience désastreuse qu'on a eu avec une cliente et les leçons qu'on en a tirées. L'épisode Youtube dont je parle sur le retour d'expérience de mon aventure Airbnb : https://youtu.be/Jwn6Zh66Qrg Rejoins mon canal privé dans lequel je partage encore plus d'insight : https://t.me/+WZt-u5XpTzE0OGQ0
This edition of the K100 BONUS Mailbag includes listener questions about the potential of Goldberg and/or Hulk Hogan heading to AEW, Alicia Atout's reputation and fan backlash to her relationship with MJF, Dave Meltzer doesn't consider Sting a Hall Of Famer, AEW ALL IN 2024, where is Jungle Boy Jack Perry, using rankings in pro wrestling storytelling, Dominik, Reptiles movie, Vince Russo's Disco Puppet, Ric Flair cleared to take bumps, Thunder Rosa returning?, Abyss' hardcore style in Impact Wrestling, and much more!Check out our Patreon site at Konnan.me and Patreon.com/Konnan for extra audio, FULL AD FREE episodes, exclusive video, listener roundtable discussion shows, weekly watch-a-longs, call in shows with Konnan and DI, plus so much more!Get Interactive on Twitter @Konnan5150 @TheRealDisco @MaskedRepublic @JFFeeney3rd @TheCCNetwork1 @K100Konnan @TheHughezy At get-blitzed.com, the code K100 gets you 15% off! Get Blitzed's unique line of products (created by Mickey Ray Sinatra from Mo Thugs/BONE Thugs-n-Harmony) include nano infused THC Delta 9 syrup! Delta 9 is real deal THC, not the garbage they sell in the gas stations.Delta 9 is SUPER potent, like THC on steroids! It has a 5-15 minute onset with as little as a teaspoon, and it works like alcohol but with NO hangover! Take a look at their revolutionary productsNewest K100 sponsor is HARRY'S! Get your best shave ever with Harry's razors and skin care products. Go to harrys.com/k100 to get their $13 starter pack for just $3!Check out LegacySupps.com and use the code K100 for 10% off of their fat burner, pre workout, testosterone supplement, and sleep aid! Brought to you by friend of the show, Nick Aldis! Plus they now carry Women's supplements, brought to you by Mickie James!Download DraftKings SportsBook NOW, and use code K100 to sign up! New customers can take home TWO HUNDRED DOLLARS IN BONUS BETS INSTANTLY just for betting five bucks!Go to Manscaped.com and use our new code K100 for 20% off all your below the belt male grooming needs, including a trimmer, cologne, wash and deodorant and more! PLUS, the NEW Lawnmower 5.0!This show is part of the Spreaker Prime Network, if you are interested in advertising on this podcast, contact us at https://www.spreaker.com/show/4672635/advertisement