POPULARITY
La Houppa est une chanteuse fantaisiste qui a eu son heure de gloire dans l'entre-deux guerre. On est en 1985 et cette parisienne de 85 ans n'a rien perdu de son énergie débordante qui l'a fait connaître. Avec sa gouaille typique des Faubourgs parisiens, elle nous transporte dans les années folles, où elle performait comme artiste de music-hall, un genre très populaire à l'époque. Malgré les mœurs parfois douteuses du milieu, elle a réussi à mener sa carrière tout en restant fidèle à ses principes.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Atout coeur" de Francis Colnot - Première diffusion : 1985 - Radio bleue***Crédits podcast Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond, Edith Monnier - Restauration et mixage : Ian Debeerst - Enregistrement : Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Céline Amadori - Assistante de production : Ameline Tarnagda - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Quartier d'affaires - le podcast dédié au monde de l'entreprise
C'est un sujet qui fait trembler plus d'un chef d'entreprise : le recrutement.Selon l'enquête BMO 2026 de France Travail, 43,8 % des projets de recrutement sont jugés difficiles par les entreprises.Ils atteignent mêmes des niveaux supérieur dans certains secteurs comme Le commerce et la réparation automobile (66,5 %), la métallurgie (65,9 %) et le BTP (65 %) ou bien encore La santé (54 %), le numérique (49,5 %) et l'industrie (48 %) sont également très concernés.Inadéquation des profils, manque de candidature, manque de moyens financiers ou bien encore déficit d'image les problèmes sont multiples.Le défi n'est pas seulement quantitatif (à savoir trouver des candidats) mais surtout qualitatif : attirer les bons profils dans un marché où les candidats sont plus exigeants sur le sens du travail, les conditions et la réputation de l'employeur.Aymeric Tournay est dirigeant fondateur du cabinet de recrutement Atout Search créé en 2017, spécialisé dans l'accompagnement des entreprises industrielles et des services pour le recrutement de cadres et d'experts.Diplômé de l'INSEEC Paris, il commence sa carrière dans des cabinets de recrutement (ex: Attitudes, Menway) avant de rejoindre le Groupe Adecco, où il participe au lancement de la marque Spring (aujourd'hui LHH) et développe la division Industrie à Paris.Depuis 2026, il est également certifié pour accompagner des personnes lors de bilans de compétences, finançables via le CPF.Retrouvez l'interview passionnante d'Aymeric au micro de Geoffroy Regouby dans ce nouvel épisode de Quartier d'affaires, le podcast du monde de l'entreprise.Vous appréciez ce podcast ? Soutenez-nous en vous abonnant et en mettant 5 étoiles ⭐Un podcast produit par Suniwan et enregistré « localement :-)» à Montrouge au studio Time-Line FactoryEnregistrement et Montage : BaptisteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après l'apparition du couple au Grand Prix de Monaco, la stratégie de peopolisation divise au sein du Rassemblement national. "Elle ne doit pas participer à la campagne", juge un député RN.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au micro d'Audrey Déléris, Mélanie Rouillon est l'invitée de Voix d'Entrepreneurs du Droit by Fed Legal.Après des études de droit à Bordeaux puis à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Mélanie Rouillon débute sa carrière comme avocate en droit social au sein des cabinets PDGB et BG2V avant de rejoindre Fed Group en 2023 en tant que Responsable Juridique et DPO.Dans cet épisode, elle revient sur son passage du cabinet à l'entreprise, sur la diversité de ses missions entre droit social, droit des affaires, contentieux et protection des données, ainsi que sur la place du juriste dans une entreprise en forte croissance.Une conversation sur l'évolution des carrières juridiques, l'importance de la polyvalence et la manière dont un juriste peut devenir un véritable partenaire du business. Mélanie aime faire et apprendre plein de choses.Elle ne voulait pas faire de choix, pour ne pas se sentir limitée.Son poste de Responsable juridique lui permet de garder cette liberté d'intervention.Nous avons parlé de Marie Content, Nicolas Le Rossignol, de l'adrénaline de la plaidoirie, de l'Australie, de l'importance de connaitre l'entreprise quand on est avocat et de l'importance de dire oui et de trouver des solutions ! Bonne écoute !..... Voici les références de ce podcast : Le profil de Mélanie ROUILLONLe site de FED GroupEcoutez l'intégralité des épisodes de Voix d'entrepreneurs du droit by Fed Legal .....FED Group donne aussi de la voix :- Aux soignants, dans notre podcast "Voix des soignants"- Aux recruteurs, dans notre podcast "Voix de recruteurs".....Qui sommes-nous ?Fed Legal, est un cabinet de recrutement et de chasse de têtes, dans le secteur juridique et fiscal. Notre équipe d'experts accompagnent les professionnels du droit en leur proposant des opportunités de carrière. Nos domaines de compétences : cabinets d'avocats, directions juridiques, notariat, directions fiscales, conseils en propriété industrielle / ingénieurs brevets.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:41 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - La liste actualisée des Palaces de France va être rendue publique lundi. Quatre établissements vont être déclassés. Pour le président de l'Umih, Thierry Marx, cette distinction "rentre dans la stratégie de certains groupes", notamment pour "développer la marque à l'international". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bien comprendre comment faire du sauna un outil nautique service de votre santé
Ce mardi 26 mai, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Main-d'œuvre étrangère : un atout important pour l'économie mauricienne selon des économistes by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:09:11 - On n'arrête pas l'éco - La France tente de préserver l'ensemble de la chaîne de valeur de la filière du lin qu'elle a réussi développer sur son sol ces vingt dernières années. De la culture au filage en passant par le teillage, reportage d'Anaëlle Verzaux à toutes les étapes. - réalisation : Anaëlle Verzaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La Sierra Leone cherche à faire valoir ses atouts pour développer le tourisme. L'un de ses joyaux se situe dans l'est du pays, sur le fleuve Moa : l'île Tiwai. Cette île intérieure regorge d'une biodiversité exceptionnelle, et notamment une grande variété de primates, ce qui lui a valu d'être classée au patrimoine mondial de l'Unesco, en 2025. Les gestionnaires misent sur l'augmentation des revenus touristiques pour renforcer la protection du parc, et soutenir la recherche scientifique. De notre correspondant de retour de l'île Tiwai, Au cœur de la forêt luxuriante, c'est avec un large sourire qu'Amadou Youssouf accueille les visiteurs. Il est le responsable de la conservation dans le sanctuaire que constitue l'île Tiwai, en Sierra Leone. Gravement menacé à cause de la guerre civile, il y a une vingtaine d'années, ce sanctuaire de biodiversité se porte aujourd'hui mieux que jamais, grâce à la bonne gestion de l'ONG Environmental Foundation for Africa, qui est parvenue à le faire classer au patrimoine mondial de l'Unesco : « Le parc a été sélectionné en 2023. Après avoir soumis nos dossiers, on a reçu la visite des examinateurs de l'Unesco, et finalement, le parc a été classé en 2025. C'est un grand succès pour nous ! On remarque déjà un effet sur la fréquentation du parc, le nombre de visiteurs a augmenté depuis l'an dernier. Cela nous donne plus de ressources pour protéger le parc et sa biodiversité exceptionnelle. » À lire aussiSierra Leone: l'île de Tiwai classée par l'Unesco pour sa biodiversité exceptionnelle Un centre de recherche scientifique Les visiteurs peuvent y admirer la grande variété de primates. À peine entré dans la forêt, on peut les voir sauter de branche en branche. Kinawa Kuruma est le guide forestier : « Il y a ici 11 espèces de primates ici, et notamment des cercopithèques diane. Ils sont très nombreux ici. On les reconnaît facilement, ils sont noirs et blancs, avec une teinture rouge dans le dos. Il y a aussi une grande variété d'oiseaux, comme des martins-pêcheurs à tête rousse. Les touristes adorent les prendre en photo quand on fait le tour de l'île en bateau. Nos visiteurs viennent de partout pour voir toutes ces espèces : on a des Américains, des Suisses, des Norvégiens... » L'île Tiwai n'est pas qu'une attraction touristique. Elle accueille aussi un centre de recherche scientifique, en partenariat avec l'université Njala de la ville de Bo, explique Amadou Youssouf : « Des chercheurs du département de biologie de l'université Njala viennent ici avec leurs étudiants. Ils mènent des recherches aussi bien sur la faune que sur la flore : les différents types de chimpanzés et d'oiseaux et la végétation, qui est aussi très riche. En ce moment, on accueille un doctorant. Il fait sa thèse sur le comportement des chimpanzés. Il a posé des caméras dans la forêt pour les observer. » Le succès du parc bénéficie aussi aux populations locales. C'était l'une des exigences de l'Unesco. Une partie des revenus issus du tourisme finance des projets de développement dans les villages voisins, notamment en soutenant l'agriculture.
Souvent mal comprise, l'introversion n'est pas valorisée dans le monde professionnel actuel.Dans cet épisode, je t'explique pourquoi c'est un vrai atout dans le monde professionnel comme dans la vie perso, et aussi comment l'utiliser concrètement dans ton style de management !.........Notes de l'épisode :Le livre de Susan Cain - La force des discrets : Le pouvoir des introvertis dans un monde trop bavard
durée : 00:08:34 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - Une nouvelle campagne de vaccination contre la Covid s'est ouverte, ce lundi, et pour 2 mois. Pour en parler avec nous, nous recevons, Christian Rabaud infectiologue au CHRU de Nancy-Brabois. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:08 - Le Reportage de la rédaction - Les demandeurs d'emploi de plus de 50 ans mettent deux fois plus de temps que les autres pour retrouver un poste. Ils subissent des discriminations sur le marché de l'emploi. Lever les barrières à l'embauche, c'est le but du programme par alternance Atout senior. Lancé par France Travail en 2024.
durée : 00:04:08 - Le Reportage de la rédaction - Les demandeurs d'emploi de plus de 50 ans mettent deux fois plus de temps que les autres pour retrouver un poste. Ils subissent des discriminations sur le marché de l'emploi. Lever les barrières à l'embauche, c'est le but du programme par alternance Atout senior. Lancé par France Travail en 2024.
À première vue, avoir un accent étranger dans le monde des affaires — surtout aux États-Unis — ressemble plutôt à un handicap. De nombreuses études montrent qu'il peut entraîner des biais négatifs : perception de moindre compétence, difficultés de compréhension, voire discrimination à l'embauche. Et pourtant, pour les dirigeants de haut niveau, notamment les PDG, cet accent peut paradoxalement devenir… un avantage.Une étude relayée par le Financial Times met en lumière ce renversement assez fascinant. Lorsqu'un individu accède à des fonctions de pouvoir, comme celles de PDG, la perception de son accent change radicalement. Ce qui pouvait être perçu comme un défaut devient un signal distinctif.Pourquoi ? D'abord parce que l'accent agit comme une marque d'identité forte. Dans un univers saturé de profils similaires — mêmes écoles, mêmes parcours, même manière de s'exprimer — un accent crée immédiatement une singularité. Il rend le dirigeant plus mémorable, plus identifiable. Et dans un monde économique où l'attention est une ressource rare, c'est un avantage considérable.Ensuite, l'accent peut renforcer la perception d'un parcours exceptionnel. Un PDG avec un accent étranger incarne souvent une histoire implicite : celle d'une réussite internationale, d'une capacité à s'adapter, à naviguer entre différentes cultures. Autrement dit, son accent devient la preuve audible d'une compétence clé dans la mondialisation : l'agilité culturelle.Mais il y a plus subtil encore. Plusieurs recherches en psychologie montrent que les auditeurs ont tendance à écouter plus attentivement une personne avec un accent. Pourquoi ? Parce que la compréhension demande un effort supplémentaire. Cet effort cognitif accru peut paradoxalement renforcer l'attention portée au message — et donc son impact.Dans le cas d'un PDG, cela peut se traduire par une communication plus marquante. Ses interventions, ses prises de parole, ses discours stratégiques captent davantage l'attention. Là où un discours « standardisé » risque de se fondre dans le bruit ambiant, une voix différente se détache.Bien sûr, cet avantage n'est pas universel. Il dépend du contexte, du niveau de maîtrise de la langue, et surtout du statut. Un accent reste souvent pénalisant en début de carrière. Mais une fois le sommet atteint, les codes s'inversent : ce qui était un stigmate devient un signal de pouvoir et d'exception.En réalité, ce phénomène révèle une chose essentielle : dans l'économie moderne, la différence n'est plus forcément un obstacle. Bien maîtrisée, elle peut devenir une ressource stratégique. Et parfois, il suffit d'un simple accent pour transformer une faiblesse perçue… en signature d'autorité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
In this episode of the Destination Marketing Podcast, host Adam Stoker steps behind the scenes to interview the show's own producer, Leena Atout. Leena shares her journey from being a journalism student at UNLV to becoming a multifaceted strategist and producer, highlighting how she leverages AI tools like Gemini and Descript to streamline production without losing the essential "human touch." The conversation explores the shifting landscape of marketing, the importance of curiosity in hosting, and practical tips for creating high-value content. From sharing travel stories about the Seven Wonders of the World to discussing the professional advantages of being an "oldest daughter," Leena provides a unique perspective on what it takes to evolve from a tactical editor into a strategic marketer. Subscribe to our newsletter! The Destination Marketing Podcast is a part of the Destination Marketing Podcast Network. It is hosted by Adam Stoker and produced by Brand Revolt. If you are interested in any of Brand Revolt's services, please email adam@thebrandrevolt.com or visit www.thebrandrevolt.com. To learn more about the Destination Marketing Podcast network and to listen to our other shows, please visit www.thedmpn.com. If you are interested in joining the network, please email adam@thebrandrevolt.com.
durée : 00:05:56 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - À Angoulême, le pôle image Magelis a constitué un campus regroupant 15 écoles dédiées à l'image. Parmi elle, il y a l'établissement Émile Cohl, qui a ouvert ses portes il y a quatre ans dans la ville. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:06:03 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - 35 studios d'animation sont implantés à Angoulême, certains depuis de nombreuses années, d'autres sont arrivés plus récemment. 2 Minutes y a ses bureaux depuis vingt-trois ans. Pour son dernier film d'animation, le studio a travaillé avec l'une des entreprises voisines, qui s'est chargée du son. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:18 - L'invité de "ici Maine" - Alors que l'ouverture de la pêche à la truite tombe lors du weekend du premier tour des élections municipales, la fédération de la Sarthe estime que "la pêche est un atout touristique majeur" pour les communes, selon son président Jean-Marc Vaulée. C'était l'invité d'ICI Maine ce jeudi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode des "Voix de l'économie", Nicolas Maes, directeur général d'Orano, ex-Areva, s'entretient avec Stéphane Pedrazzi. Alors que la France accueille le deuxième sommet mondial du nucléaire civil, les deux invités abordent des enjeux cruciaux pour l'avenir énergétique du pays.L'invité partage ses attentes pour ce sommet : une feuille de route ambitieuse visant à tripler les capacités nucléaires dans le monde, une mobilisation de la communauté financière et une coopération internationale renforcée. Il souligne avec satisfaction que 61% des Français considèrent désormais le nucléaire comme un atout stratégique, un chiffre en nette progression par rapport à 2019.Cependant, Nicolas Maes pointe du doigt un paradoxe troublant : plus de la moitié des Français pensent que le nucléaire contribue au réchauffement climatique, et près de 70% des jeunes partagent cette conviction erronée. Le directeur général d'Orano insiste sur la nécessité d'une pédagogie accrue pour expliquer la réalité d'une énergie décarbonée, fiable et compétitive.Sur la question de la souveraineté française, le directeur général rassure : l'accès à l'uranium n'est pas un problème, et la France, à travers Orano, maîtrise l'ensemble des technologies et des usines nécessaires à la transformation de cette matière première. Un savoir-faire reconnu à l'international, comme en témoigne la subvention de 900 millions de dollars accordée par les États-Unis pour la construction d'une usine d'enrichissement.Abordant le délicat sujet des déchets nucléaires, Nicolas Maes s'efforce de dissiper les fantasmes, rappelant que la quantité de déchets ultimes par Français et par an est dérisoire, et que ces déchets sont parfaitement contrôlés, quantifiés et encapsulés. Une alternative aux énergies fossiles, dont les déchets, le CO2, réchauffent la planète de manière incontrôlée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le secteur humanitaire et de la solidarité internationale attire de nombreux jeunes, mais il reste très concurrentiel. Comprendre l'importance des premières expériences permet aux parents d'accompagner leurs enfants de manière plus réaliste et stratégique dans ce projet engagé.✅ DANS CET ARTICLE, NOUS ABORDONS :La forte sélectivité du secteur des ONGL'intérêt de commencer à s'engager dès le lycée ou le début des étudesLes compétences développées grâce aux premières expériencesLes différences entre stage, bénévolat et volontariatL'impact de ces expériences sur les études et l'employabilitéLe rôle des parents dans l'accompagnement du projetℹ️ SUIVEZ L'ACTUALITÉ DE L'ORIENTATIONInscrivez-vous à l'Hebdo de l'orientation : https://azimut-orientation.com/abonnez-vous-a-la-newsletter/ (vous recevrez en cadeau un guide téléchargeable)
Tourisme : Costa Croisières envisage un retour à Maurice après sept ans d'absence, un atout majeur pour l'économie by TOPFM MAURITIUS
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 26 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l'oral, vous êtes le guide – le narrateur, c'est à vous de raconter l'histoire – celle de votre parcours - scolaire, étudiant, professionnel. C'est à vous de donner envie d'être écouté ! ✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :une « accroche » dans l'introduction afin d'attirer l'attentionl'annonce du plan pour guider votre interlocuteur une technique pour développer votre fluidité – la chasse aux expressions parasitesl'argumentationle moment d'échange avec le jury
Parfois, certaines émotions peuvent nous bloquer : comme par exemple la peur et la colère, d'autres nous portent et nous amènent à nous dépasser. Avez-vous ou votre ado, les mains moites, la voix qui tremble, les jambes qui flagellent, le regard qui fuit ? Pas de panique, cela se transforme grâce à une préparation.✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :Comment remplir sa batterie anti-stressL'aide de la respirationLes bienfaits de l'hydratation
Dans cet épisode, nous allons utiliser une métaphore empruntée des sportifs : lorsque nous passons un oral, courons-nous un sprint ou un marathon ?✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :Que pouvez-vous faire ou conseillez à votre ado pour la phase avant ?La phase "pendant" : prendre du plaisir de partager ce que nous allons dire à notre auditoire.Que faire après ?
La posture : c'est la manière dont nous positionnons notre corps dans l'espace et… pour beaucoup d'entre nous, c'est peu naturel de se tenir droit, les jambes bien droites, le regard bien dirigé. Comment faire pour que, tout en ayant travaillé vos gestes, vous ayez l'air naturel et à l'aise devant un jury ?✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :La première étape, c'est d'être conscient de votre respiration et de vous apaiser. 2e étape : la stabilité de votre corps.3e étape : la respiration abdominale porte votre souffle, ce qui va donner de la puissance à votre voix.4ème étape : créer le contact visuel 5e étape : capter l'attention par des gestes ouverts et calmes.
Google poursuit sa course à l'énergie. Le géant américain vient de signer un accord de long terme avec Ormat Technologies pour alimenter ses installations du Nevada en électricité géothermique. À la clé : jusqu'à 150 mégawatts supplémentaires, fournis via NV Energy, l'opérateur local détenu par Berkshire Hathaway. Le contrat repose sur un mécanisme baptisé Clean Transition Tariff, ou CTT, mis en place en 2024 par Google et NV Energy pour accélérer le financement de nouvelles capacités d'énergie propre. L'accord doit encore être validé par la Commission des services publics du Nevada, une décision attendue d'ici fin 2026.La géothermie, rappelons-le, consiste à exploiter la chaleur naturelle du sous-sol. De l'eau est injectée en profondeur, chauffée au contact des roches chaudes, puis transformée en vapeur pour actionner des turbines produisant de l'électricité. Ormat prévoit plusieurs projets dans l'État, avec des mises en service progressives entre 2028 et 2030. Le contrat courra sur quinze ans après l'activation du dernier site. Cette montée en puissance graduelle permet de sécuriser l'approvisionnement tout en développant plusieurs installations en parallèle. Google connaît déjà le terrain. Depuis 2023, l'entreprise travaille avec Fervo Energy sur un site pilote au Nevada. Deux puits forés à environ 2 400 mètres y permettent de faire circuler de l'eau chauffée à plus de 190 degrés Celsius grâce à la fracturation contrôlée de la roche. Ce premier projet produisait 3,5 mégawatts, mais un nouvel accord signé en 2024 vise désormais 115 mégawatts. Avec Ormat, la capacité géothermique de Google dans la région bondit de plus de 130 %.Cette frénésie énergétique s'explique par l'explosion des besoins liés à l'intelligence artificielle. Les centres de données consomment toujours plus, et les futurs campus dédiés à l'IA dépasseront bientôt le gigawatt de puissance installée. Google multiplie donc les paris : fusion nucléaire avec Commonwealth Fusion Systems en Virginie, partenariat avec TotalEnergies, rachat d'un spécialiste des datacenters… et même réflexion sur des serveurs orbitaux. Selon le Rhodium Group, la géothermie pourrait couvrir jusqu'à 64 % de la croissance attendue des besoins électriques des datacenters au début des années 2030, à condition d'accepter un surcoût de 20 % et de maintenir les crédits d'impôt. Meta s'y intéresse aussi, avec 150 mégawatts signés auprès de Sage Geosystems. Atout majeur : une production continue, disponible à plus de 90 %, et la possibilité d'utiliser la chaleur résiduelle pour refroidir les serveurs, un poste qui représente jusqu'à 40 % de la consommation d'un centre de données. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", met en lumière le parcours de Nathanaël Wright, président fondateur de Wall Street English en France. Avec ses 65 écoles réparties sur tout le territoire, Wall Street English s'impose comme le leader incontesté dans l'apprentissage de l'anglais.Nathanaël Wright partage sans détour les défis auxquels font face les Français dans l'apprentissage des langues étrangères. Malgré leur niveau relativement faible en comparaison avec leurs voisins européens, il souligne que la maîtrise de l'anglais représente pourtant un atout majeur sur le plan professionnel, avec un gain moyen de 4 300 euros par an pour les francophones qui le parlent couramment.L'invité revient également sur les raisons historiques de cette difficulté des Français à s'approprier l'anglais, liée notamment à l'importance de la langue française dans le monde. Cependant, il met en garde contre les idées reçues sur la facilité d'apprentissage de l'anglais, rappelant que c'est une langue tout aussi complexe que l'allemand.Le cœur de cet épisode réside dans la présentation du modèle pédagogique unique de Wall Street English, qui a permis à l'entreprise de s'imposer face à ses concurrents. Grâce à une méthode de "pédagogie inversée", les élèves sont tenus de préparer leurs cours en amont, ce qui garantit une meilleure implication et des progrès plus rapides. Cette approche innovante, couplée à une stratégie commerciale axée sur les particuliers plutôt que sur les entreprises, a été déterminante dans le succès de Wall Street English en France.Nathanaël Wright évoque également les défis à venir, notamment avec la réforme du Compte Personnel de Formation (CPF) qui pourrait pénaliser les apprenants les plus modestes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
ACTIV SAINTE NIGHT CLUB | AFTER MATCHS | EMISSION DES SUPPORTERS DES VERTS
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
🌟 Projetez-vous ! 🌟 Abordons la gestion de projet sans complexe.
Bienvenue dans ce premier épisode audacieux de la saison 2026 du podcast Projetez-Vous!, le rendez-vous incontournable des managers, chefs de projet et PMO en quête de structure et de leadership.Aujourd'hui, on casse les codes : et si la simplification était le vrai marqueur de professionnalisme ?Reporting interminable, réunions pour préparer les réunions, outils en double… Il est temps de faire le tri.Vous découvrirez :Pourquoi complexifier tue la lisibilitéComment auditer vos processus pour ne garder que ce qui crée de la valeurDes exemples concrets (et un test enfant de 8 ans !) pour simplifier vos messagesDes méthodes agiles simples à appliquer (MoSCoW, Start-Stop-Continue)Cet épisode est accompagné d'une fiche outil gratuite à télécharger pour identifier ce que vous devez alléger dans vos projets.
Aurélien Tchouaméni cristallise aujourd'hui une grande partie des débats autour du Real Madrid. Parce que son rôle est central. Parce que les attentes sont élevées. Et parce que les performances collectives récentes interrogent. Dans cet épisode, Esprit Madridista met à plat les questions que beaucoup n'osent plus formuler clairement. Quel est le véritable niveau d'influence de Tchouaméni dans les différentes configurations qu'il a connues, aussi bien au Real Madrid qu'en équipe de France ? Quel impact réel a-t-il sur les performances de ses équipes, notamment dans une période où le Real peine à imposer une domination constante ? La polyvalence du joueur — tour à tour sentinelle, défenseur, parfois utilisé hors de sa zone de confort — est également au cœur de l'analyse. Atout stratégique ou frein à son développement ? Cette capacité à s'adapter sert-elle réellement le collectif, ou dilue-t-elle son identité footballistique dans un club où les rôles doivent être clairement assumés ? Au fil des échanges, une question de fond émerge : est-il aujourd'hui pertinent de continuer à construire autour d'Aurélien Tchouaméni à Madrid, et surtout, dans quelles conditions pour lui permettre de franchir un cap décisif ? Car le problème n'est peut-être pas le joueur, mais le cadre dans lequel on tente de le faire évoluer. Un épisode sans procès, mais sans complaisance. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Plus riches en fibres, elles répondent mieux aux besoins alimentaires des Français. L'enquête aborde aussi les pâtes protéinées, souvent ultra-transformées et d'intérêt limité. Les analyses du magazine ''Que Choisir'' confirment par ailleurs l'intérêt du bio face aux risques de pesticides et de cadmium.
Créé il y a quatre ans par Expat Communication, le Club Expat Premium a pour vocation d'accompagner les managers expatriés dans leur parcours à l'international et pour faciliter leur intégration dans le pays d'accueil. Alix Carnot est la directrice associée d'Expat Communication. Explications. À lire aussi«Expatez-vous» pour l'accompagnement des expatriés ► Le site du Club Expat Premium est accessible ici
Si vous souhaitez aller plus loin dans l'exploration de votre propre Human Design, Mélissa propose des séances individuelles et des séances relation (couple, famille, équipe professionnelle, ...) ainsi que des guides écrits personnalisés. Elle est également l'auteur du livre Libérez votre potentiel grâce au Human Design aux éditions Jouvence. LA PLAYLIST 100% HUMAN DESIGN
Votre enfant dit non à tout, négocie chaque règle et vous épuise ? Découvrez pourquoi ce caractère est un atout et comment l'accompagner sans lutte de pouvoir.
Le branding est l’un des leviers de création de valeur les plus sous-estimés du monde du capital-investissement. Si les fonds de private equity excellent en effet dans l’identification d’entreprises prometteuses et l’optimisation de leurs structures financières, l’image de marque est souvent reléguée au second plan, réduite à des logos et des chartes graphiques au lieu de la traiter comme un actif stratégique. Or, les faits démontrent qu’il s’agit d’une erreur. Un investissement stratégique dans la valeur de la marque peut transformer radicalement la perception du marché et, in fine, la valorisation de l’entreprise. Marc Rust, directeur de création et stratège de marque chez Consequently Creative, démontre depuis des années que le branding mérite sa place à la table du comité stratégique de l’entreprise. Un de ses faits d’armes — avoir fait passer une entreprise de 80 à 120 millions de dollars uniquement grâce au branding — illustre parfaitement ce qu’un positionnement stratégique peut accomplir lorsqu’il est correctement déployé.Voici le compte-rendu de mon interview avec Marc depuis Boston. Branding et capital-investissement : valoriser les ETI grâce au storytelling Le terme « branding » pose d’emblée un problème dans l’univers du capital-investissement. Lors d’événements de networking, Marc Rust constate que mentionner le branding provoque ce qu’il appelle une « disruption cognitive » Le capital-investissement (en anglais : private equity) est un mode d’investissement de capital où un investisseur ou fonds d’investissement utilise des capitaux pour acheter des parts d’une entreprise non cotée en bourse. Source: Wikipedia Le branding n’est pas qu’une affaire de logos Le mot « branding » pose problème d’entrée de jeu dans les milieux professionnels, même dans les pays anglo-saxons. Quand il discute avec d’autres professionnels, Marc Rust observe que le simple fait de prononcer ce terme provoque ce qu’il appelle une « disruption cognitive ». Par là il entend que ses interlocuteurs pensent aussitôt à l’identité visuelle, un sujet qui leur paraît bien éloigné des préoccupations sérieuses de l’investissement en capital. Peu ont une idée précise de ce que recouvre ce terme de branding. Les autres le balaient d’un revers de main, le réduisant à un travail de graphistes. C’est passer à côté de l’essentiel : le branding et le message sont de puissants moteurs de croissance. Ils doivent nourrir la stratégie dès le départ, et non être plaqués après coup comme un simple habillage. Selon Marc Rust, la vraie définition du branding, c’est « ce que vous représentez dans l’esprit des personnes que vous cherchez à toucher et à convaincre ». Ce n’est pas une valeur innée de l'entreprise. C’est au contraire un objet qu’elle peut façonner par un travail appliqué et un investissement constant. Tout se joue dans la distinction entre ce que produit l’entreprise et l’apport de valeur au client. La plupart des organisations axent leur communication sur leurs prestations et leurs savoir-faire. Pourtant, répondre à la question « en quoi cela compte pour le client » permet de mieux cerner les difficultés, les attentes et les objectifs du public visé. C’est reconnaître que le message ne s’adresse pas à l’entreprise mais à ses clients, et qu’il faut donc leur parler dans leur langue, et non dans un jargon incompréhensible. Le capital-investissement aujourd’hui Le paysage du capital-investissement s’est profondément transformé depuis dix ans. L’approche classique — racheter une entreprise, tailler dans les effectifs, la rendre « lean and mean » (efficace et compétitive), puis la revendre — ne correspond plus ni aux attentes des marchés actuels ni à celles des talents qu’ils cherchent à attirer. Les fonds qui réussissent ont adopté une autre philosophie. Il accompagnent les entreprises cible, créent de la valeur tangible dans le long terme, puis préparent une stratégie de sortie (« exit strategy ») qui reflète cette valeur accumulée. Cette évolution donne une importance incomparable au branding, car la création de valeur repose autant sur la perception que sur la réalité du terrain. Quand on évoque le branding dans le capital investissement, la plupart des gens pensent aussitôt à l’identité visuelle — un sujet qui leur semble sans rapport avec les activités sérieuses d’investissement. À tort, estime Marc Rust. Visuel réalisé avec Midjourney Un branding efficace suppose que l’on soit capable de s’adresser à plusieurs publics à la fois. L’alignement interne vient en premier. Ceux qui conçoivent les produits et services doivent avoir une vue très claire de la valeur perçue de leur entreprise, surtout en période de transition. Après une acquisition, cet alignement est souvent mis à rude épreuve. Les salariés se posent des questions sur les intentions de la nouvelle direction, les suppressions de postes éventuelles, le cap stratégique qui sera donné. Chez Consequently Creative, nous répondons à ces exigences posées par ces turbulences en réunissant les équipes pour mettre en exergue ce qui les définit, en construisant un récit autour de la logique d’acquisition et d’un projet d’avenir ancré dans les forces existantes plutôt que dans les transformations imposées par le haut de la pyramide. Au-delà de l’interne, les entreprises doivent aussi se positionner clairement face à leurs concurrents et partenaires. Et enfin il y a les clients, qui seront au cœur de la croissance pendant la période de transition, et enfin l’acquéreur potentiel qui représente l’opportunité de sortie. Chacun de ces publics mérite une attention particulière, et le branding fournit le cadre pour s’adresser à tous de manière cohérente, tout en préservant un fil narratif commun. Une marque forte se paie au prix fort Les acquéreurs acceptent de payer une surcote significative pour les actifs dotés d’une image de marque solide. Les entreprises qui dégagent une impression de qualité et de cohérence obtiennent donc de meilleures valorisations, quel que soit le secteur. Cet avantage se manifeste à chaque point de contact : présence sur le marché, qualité du service client, professionnalisme du processus commercial, présentation des produits, façon de décrire et de positionner les offres. L’essentiel est de tout centrer sur le client : lui expliquer en quoi cela le concerne et comment telle ou telle fonctionnalité répond à sa situation particulière. Les acquéreurs acceptent de payer une surcote significative pour les actifs dotés d’une image de marque solide, affirme Marc Rust. Visuel réalisé avec Midjourney Construire une marque va bien au-delà de la communication marketing. Et sur ce terrain, les ETI disposent d’un avantage que les grands groupes n’ont pas. N’ayant pas d’image ancrée dans les esprits depuis des décennies, elles jouissent d’une souplesse inaccessible aux acteurs historiques. Elles peuvent se présenter comme des innovateurs même lorsque leur offre n’a rien de révolutionnaire, ou mettre en avant la technologie, les besoins clients ou adopter différents angles d’approche. Prétendre que les entreprises de taille moyenne n’auraient pas les moyens d’investir sérieusement dans le branding reviendrait à passer à côté de cette opportunité. Le budget consacré à la marque devrait au contraire être généreux, précisément parce que le retour sur investissement peut être considérable et que, sur ce terrain, l’agilité l’emporte sur la taille. L’IA : un outil, pas une solution La révolution de l’intelligence artificielle a créé de nouvelles tentations pour les entreprises en quête de raccourcis. Des outils génèrent désormais logos, déclarations de mission (« mission statements ») et architectures de marque complètes en un clin d’œil. Mais Marc Rust nous met en garde : traiter l’IA comme une solution, c’est oublier ce qu’elle est vraiment — une technologie qui doit intervenir à la toute fin du processus stratégique. Illustration de la méthode POST préconisée par Marc Rust. Celle-ci indique clairement dans quel ordre il faut procéder pour mettre en œuvre une technologie avec succès. Image réalisée avec Gemini et Adobe Photoshop. La méthode POST qu’il préconise commence par comprendre les personnes (le public visé), puis définir les objectifs (les buts commerciaux), ensuite élaborer la stratégie (comment y parvenir), et seulement alors choisir la technologie. Inverser cette séquence — adopter l’IA parce que tout le monde s’y met — c’est exactement le contraire de ce qu’il faut faire. Le danger du branding piloté par l’IA, c’est qu’on finit par tout accepter sans esprit critique. Quand les outils produisent du contenu à la chaîne, l’utilisateur devient un récepteur passif : il ferme les yeux et laisse la machine tenir le volant. Marc Rust cite le chanteur Tom Waits : « Le monde est un enfer, et la mauvaise littérature enlaidit encore notre souffrance ». L’IA aggrave ce problème quand elle est déployée sans réflexion, en générant des contenus sans aspérité, incapables de différencier une entreprise sur un marché encombré. Le contenu médiocre existait avant l’IA, mais l’intelligence artificielle amplifie le phénomène. Le monde est un enfer, et la mauvaise littérature enlaidit encore notre souffrance.Tom Waits Cela dit, l’IA rend de vrais services quand on l’utilise à bon escient : brainstorming, génération d’idées, test de concepts, synthèse de données. Elle fait un excellent sparring partner pour la réflexion stratégique. L’essentiel est de garder la main — de rester maître plutôt que de céder le contrôle à des systèmes automatisés incapables de comprendre le contexte métier ou les dynamiques concurrentielles. Branding B2B : l’impératif relationnel L’idée selon laquelle les entreprises B2B auraient moins besoin de branding que celles qui s’adressent au grand public mérite sérieusement d’être battue en brèche. Le branding, c’est essentiellement le fait de créer des liens. Ce qui nous rappelle la fameuse phrase de Bernard Cova : « Le lien importe plus que le bien« . Et ces liens impliquent que ce sont les humains qui prennent des décisions — qu’ils soient consommateurs individuels ou acheteurs institutionnels. Au supermarché, on choisit souvent le plus beau produit plutôt que celui dont la facture est objectivement supérieure. Les achats B2B obéissent à des ressorts similaires : tout le monde veut travailler avec des entreprises qui paraissent compétentes, innovantes et en phase avec ses propres valeurs. « L’idée selon laquelle les entreprises B2B auraient moins besoin de branding que celles qui s’adressent au grand public mérite d’être sérieusement battue en brèche » Certes, le branding B2B peut nécessiter moins d’investissement dans la durée que le B2C, car il dépend moins d’une présence permanente sur les réseaux sociaux ou de campagnes de retargeting publicitaire. Mais les ressorts fondamentaux restent les mêmes : bâtir la confiance par un apport de valeur constant dans le temps. Chaque interaction avec une entreprise devrait apporter quelque chose d’utile, et c’est l’accumulation de ces apports de valeur qui crée la confiance. Valeur + valeur + valeur = confiance — une équation qui vaut aussi bien pour le B2B que le B2C. L’impératif : faire sortir les anecdotes du placard Quelle est l’erreur la plus répandue chez les fonds de private equity qui effectuent un rebranding après une acquisition ? C’est de foncer tête baissée sans chercher à comprendre les publics concernés, nous explique Marc. Cette critique ne vise pas à dénigrer les professionnels du capital-investissement — elle reflète simplement le fait que l’expertise en branding n’est pas leur cœur de métier. La solution, c’est de s’associer à des agences qui savent comment l’empathie nourrit à la fois la croissance et la culture d’entreprise. Se précipiter sur un rafraîchissement visuel sans travail stratégique préalable, c’est passer à côté des « raisons d’y croire » (reasons to believe) qu’une vraie étude aurait pu faire émerger. Marc Rust illustre son propos par deux exemples parlants. En travaillant avec un groupe propriétaire d’une centaine de résidences pour seniors aux États-Unis, son équipe a découvert que les résidents n’étaient pas la cible marketing principale. En réalité, le vrai client dans la plupart des cas « la fille aînée » — le membre de la famille qui endosse généralement le rôle d’aidant auprès de parents vieillissants — car c’est elle qui prend les décisions dans la plupart des foyers. Cette découverte a bouleversé le message, le positionnement et toute l’approche marketing de l’entreprise, produisant ainsi une différenciation bien plus nette que celle des concurrents qui continuaient à s’adresser directement aux résidents. De même, une étude menée pour le Simmons College de Boston a révélé que les femmes choisissaient cet établissement pour la qualité de ses enseignements. Le genre n’était en fait qu’un critère secondaire. Cette découverte a permis de construire un storytelling bien plus riche autour des programmes, des enseignants et des débouchés, sous le thème délibérément fédérateur du leadership, plutôt qu’un discours centré sur le genre. Le prix de la négligence Ce qui laisse peut-être le plus perplexe, c’est la fréquence à laquelle les acquéreurs délaissent leurs cibles sitôt la transaction bouclée. Des entreprises sont rachetées — parfois à prix d’or — puis laissées à l’abandon au lieu d’être accompagnées vers leur potentiel de croissance. Marc Rust compare le développement d’une entreprise à la culture d’une plante : une graine poussera avec un minimum d’attention, mais un tuteur qui aide la vigne à grimper vers la lumière produit des plants plus vigoureux et des fruits plus gros. Le même principe vaut pour les sociétés acquises. Négliger la transformation de la marque conduit à des échecs prévisibles. Les équipes ne peuvent pas adhérer à une stratégie si personne n’a pris la peine d’énoncer clairement ce que l’entreprise représente. Les clients ne perçoivent pas la valeur si elle reste inexprimée. La culture se fissure faute d’alignement interne, et ce désalignement engendre des résistances qui sapent l’efficacité commerciale. À terme, le marché ne sait plus ce que l’entreprise incarne, le positionnement concurrentiel s’érode. Et en fin de compte, l’opportunité d’investissement s’évapore, emportant avec elle la surcote que le branding stratégique aurait pu générer. Perspectives : tendances 2026 et au-delà Trois tendances méritent l’attention des professionnels du capital-investissement soucieux de créer de la valeur par la marque. Premièrement, le changement générationnel a profondément modifié les attentes des collaborateurs comme des clients. Les millennials et la génération Z veulent travailler pour des organisations qui se préoccupent de leur public et portent des valeurs auxquelles ils peuvent s’identifier. L’ancien manuel du private equity — acheter, dégraisser, revendre — n’attire plus ni les talents ni la fidélité client nécessaires à une croissance durable. Deuxièmement, l’IA exige une implication volontaire, et non une acceptation passive. Comprendre ces outils et les déployer avec discernement — tout en préservant le jugement humain — distinguera les fonds qui réussissent de ceux qui se noient dans un contenu générique. Les gagnants garderont les yeux ouverts, utilisant l’IA pour des tâches précises au lieu de la laisser piloter les décisions. Troisièmement, les relations d’affaires exigent qu’on respecte les étapes de la confiance. Le développement commercial reste fondamentalement une affaire de lien humain, mais trop d’entreprises veulent conclure avant d’avoir instauré cette confiance. L’équivalent d’une demande en mariage au premier rendez-vous s’affiche quotidiennement dans des demandes de mise en relation sur LinkedIn qui brûlent l’étape de la démonstration de valeur. Comprendre qu’une relation se construit par des contacts répétés et un apport de valeur régulier constitue un véritable avantage concurrentiel. Quant aux opportunités d’investissement dans l’IA, Marc Rust se montre prudemment optimiste. Il a récemment accompagné un éditeur de logiciels pour drones ayant racheté une société d’IA afin d’améliorer leurs capacités d’analyse vidéo pour des applications de défense — permettant des décisions tactiques plus rapides tout en réduisant le besoin de surveillance humaine permanente. Voilà un usage intelligent de l’IA comme outil, précisément le modèle qui mérite qu’on y investisse. Reste que le boom actuel attire inévitablement des sociétés qui affichent une valeur hypothétique. La vigilance s’impose. La créativité, un avantage concurrentiel L’observation la plus préoccupante de Marc Rust concerne peut-être la façon dont les dirigeants assimilent créativité et risque. C’est un contresens total : la créativité est l’outil le plus puissant pour se différencier et croître. Sur des marchés noyés sous l’uniformité générée par l’IA, la créativité humaine et un point de vue qui dérange deviennent plus précieux que jamais. Les entreprises qui prospéreront seront celles qui auront l’audace d’être différentes — d’avancer avec un parti pris affirmé pendant que leurs concurrents se fondent dans un positionnement interchangeable. Prenons la métaphore du recrutement. Quand ils reçoivent un candidat en entretien, les recruteurs ne cherchent pas à vérifier s’il possède les compétences requises — cette question a été tranchée en amont. Ils cherchent à savoir s’il est différent, s’il apporte une énergie susceptible de bousculer les habitudes. Il en va de même pour les entreprises : la différenciation attire l’attention et justifie une valorisation supérieure, tandis que l’uniformité conduit à être traité comme une commodité. Aux entrepreneurs désireux d’attirer du capital investissement, le conseil est simple : construisez un récit clair, exprimé dans le langage de vos interlocuteurs plutôt qu’en jargon interne. Assurez l’alignement dans toute l’organisation. Mobilisez vos commerciaux pour qu’ils relaient ce récit. Identifiez les passionnés au sein de l’entreprise et donnez-leur la parole — l’enthousiasme sincère est plus convaincant que la communication institutionnelle la plus léchée. Ces étapes préparent le terrain pour une valorisation maximale avant l’entrée d’un fonds et posent les bases d’une croissance soutenue sous la nouvelle gouvernance. Branding et soif de croissance Alimenter la création de valeur par le branding en capital-investissement. Image générée avec Gemini à partir de notre texte Le branding en capital-investissement pose en définitive une question simple : quelle est votre soif de croissance ? La réponse à cette question est source de croissance ou de décroissance, de fructification des investissements ou de stagnation. C’est ce qui fait que les multiples de sortie récompensent la vision stratégique ou sanctionnent la négligence de la marque. Dans un monde où la perception façonne de plus en plus la réalité, les fonds qui maîtrisent le storytelling stratégique capteront une valeur sublimée — faisant passer des entreprises de 80 à 120 millions de dollars, ou bien plus encore. The post Capital-investissement : le branding est un atout stratégique appeared first on Marketing and Innovation.
durée : 00:43:31 - En pistes, contemporains ! du dimanche 09 novembre 2025 - par : Emilie Munera - Le concerto pour violon de Thomas Adès répond ce soir à celui pour violoncelle de Philippe Schoeller. A découvrir aussi, le nouvel album de la violoncelliste autrichienne Marilies Guschlbauer, réunissant les œuvres de six compositrices, dont celles de Lera Auerbach et Flora Geisselbrecht. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Et si on cessait enfin de considérer les seniors comme “trop vieux pour travailler” ?C'est le thème de cet épisode passionnant de Happy Work avec Olivier Midière, chargé de mission senior auprès de la direction générale de France Travail. Un échange riche, concret et porteur d'espoir pour toutes celles et ceux qui, après 50 ans, veulent — ou doivent — continuer à travailler.
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Ressentir tout de manière très forte, être épuisée par les stimulis ou ne pas être capable de filtrer son environnement peut être le quotidien des personnes hautement sensibles.Saverio Tomasella est un des spécialistes en France de la haute sensibilité, il a co-créé l'observatoire de la sensibilité avec Marie France de Palacio en 2016.Depuis il propage le message autour de ce tempérament qui caractérise les personnes plus sensibles que la moyenne.Comment définit-on la haute sensibilité ?A quoi cela correspond concrètement ?Que peut-on mettre en place pour se faciliter la vie ?Que faire en tant que parents ?Qu'est-ce qu'il se passe en nous quand la sensibilité fait partie de notre quotidien ?Vous aurez les réponses à toutes vos questions dans cet épisode et bien plus encore, venez découvrir le monde de la très haute sensibilité qui peut toucher les enfants comme les adultes.
Loïs Boisson, soutenue par une foule galvanisée et aidée aussi par son mental d'acier a atteint la demi-finale de Roland Garros. Elle, qui était jusque-là une inconnue, a réalisé un exploit. Quelques semaines plus tard à Wimbledon, Loïs Boisson, qui a désormais un nom à défendre, est éliminée dès les premières phases de qualification. Dans son cas, comme dans celui d'autres athlètes, à quel point le mental a joué ? À l'approche des Jeux olympiques de Paris, l'été dernier, de nombreux sportifs ont d'ailleurs mobilisé, en plus de leurs entraîneurs habituels, des représentants d'un nouveau métier : des préparateurs dédiés aux questions psychologiques. Coach mental : atout indispensable pour devenir un grand champion ? Pour en débattre : - Ayodélé Ikuesan, vice-championne d'Europe du relais 4 x 100 m - Yann Enslen, préparateur mental pour des sportifs de haut niveau et spécialiste de la formation des jeunes sportifs de haut niveau - Seghir Lazri, sociologue du sport à l'Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux sociaux, Laboratoire de recherche rattaché au CNRS/EHESS et chroniqueur au Nouvel Obs.
Loïs Boisson, soutenue par une foule galvanisée et aidée aussi par son mental d'acier a atteint la demi-finale de Roland Garros. Elle, qui était jusque-là une inconnue, a réalisé un exploit. Quelques semaines plus tard à Wimbledon, Loïs Boisson, qui a désormais un nom à défendre, est éliminée dès les premières phases de qualification. Dans son cas, comme dans celui d'autres athlètes, à quel point le mental a joué ? À l'approche des Jeux olympiques de Paris, l'été dernier, de nombreux sportifs ont d'ailleurs mobilisé, en plus de leurs entraîneurs habituels, des représentants d'un nouveau métier : des préparateurs dédiés aux questions psychologiques. Coach mental : atout indispensable pour devenir un grand champion ? Pour en débattre : - Ayodélé Ikuesan, vice-championne d'Europe du relais 4 x 100 m - Yann Enslen, préparateur mental pour des sportifs de haut niveau et spécialiste de la formation des jeunes sportifs de haut niveau - Seghir Lazri, sociologue du sport à l'Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux sociaux, Laboratoire de recherche rattaché au CNRS/EHESS et chroniqueur au Nouvel Obs.
Atout stratégique de l'île contre la Chine et pour la protection des Etats-Unis, le fondeur taïwanais de semi-conducteurs est l'objet de convoitise. Pour en parler Dans « La Story », le podcast d'actualité, Pierrick Fay reçoit Benaouda Abdeddaïm, l'auteur de « Machiavel », la nouvelle note stratégique, au croisement de la géopolitique et de l'économie, que lance la rédaction des « Echos ».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste spécialiste des affaires économiques internationales aux « Echos », auteur de « Machiavel »). Réalisation : Nicolas Jean. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : La Libre.be, « Le Seigneur des anneaux : Les Deux Tours » (2002), « Le Seigneur des anneaux : La Communauté de l'anneau » (2001), « L'aventure c'est l'aventure » (1972), « Zero Day » (2025). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 10h, ce mercredi 4 juin 2025, les GG : Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de : Séniors, un atout pour les entreprises ?
Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En ce 1er-Mai, journée internationale des droits des travailleurs, focus sur l'essor discret mais puissant de l'intelligence artificielle dans le monde professionnel. Si elle promet des gains de productivité impressionnants, son usage reste encore largement dissimulé dans les entreprises, par crainte des jugements. Décryptage. Selon plusieurs études, l'intelligence artificielle permettrait de réduire de 30 à 40% le temps passé sur certaines tâches précises. En clair, plus de productivité pour les salariés, plus de valeur ajoutée, et, au final, davantage de richesse. D'après des travaux menés par des chercheurs de HEC, et selon Google, l'usage de l'IA générative permettrait d'économiser 122 heures de travail par an, soit plus de trois semaines, notamment sur des tâches administratives ou créatives comme la rédaction d'e-mails ou la création de synthèses.Des gains de productivité, mais dans l'ombreMais cette amélioration ne profite pas toujours pleinement aux entreprises : près de 7 salariés sur 10 qui utilisent l'IA préfèrent ne pas le dire à leur hiérarchie. Ce phénomène, baptisé « shadow adoption » (« adoption cachée», en anglais) s'explique par la peur d'être jugé comme paresseux. Une défiance renforcée par le fait que 73 % des managers sous-estiment l'effort fourni lorsqu'une IA est utilisée et sont parfois incapables de détecter si un travail est réalisé seul ou avec assistance, allant jusqu'à suspecter l'usage d'IA même lorsqu'il n'y en a pas.Vers une reconnaissance positive de l'usage de l'IAFace à cette situation, plusieurs pistes émergent pour changer les mentalités. D'abord, réviser la perception de l'intelligence artificielle : un salarié plus productif grâce à l'IA, c'est aussi un bénéfice pour l'entreprise. Encourager la transparence est également essentiel. Par exemple, un cabinet d'avocats en Angleterre a décidé de récompenser les collaborateurs qui utilisent ouvertement des IA génératives en créant des « prompts » efficaces, leur offrant ainsi des bonus sur salaire.L'idée principale est donc de ne plus considérer l'IA comme un substitut au travail, mais comme un outil au service du collectif. Former les managers à évaluer la qualité du travail plutôt que le temps passé et mettre en place des incitations pourraient permettre d'intégrer durablement l'IA dans les pratiques professionnelles, pour renforcer à la fois productivité et compétitivité.
Rendez-vous le jeudi 20 mars à 18h30 pour le prochain GDI-Live sur le thème : "Se lancer plus vite plus fort grâce à l'IA". Inscrivez-vous iciPour écouter l'épisode en entier tapez "#459 - Quentin Couturier - IZIPIZI - Créer le Swatch des lunettes" sur votre plateforme d'écoute.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
EVENEMENT LIVE BORDEAUXRessentir tout de manière très forte, être épuisée par les stimulis ou ne pas être capable de filtrer son environnement peut être le quotidien des personnes hautement sensibles.Saverio Tomasella est un des spécialistes en France de la haute sensibilité, il a co-créé l'observatoire de la sensibilité avec Marie France de Palacio en 2016.Depuis il propage le message autour de ce tempérament qui caractérise les personnes plus sensibles que la moyenne.Comment définit-on la haute sensibilité ?A quoi cela correspond concrètement ?Que peut-on mettre en place pour se faciliter la vie ?Que faire en tant que parents ?Qu'est-ce qu'il se passe en nous quand la sensibilité fait partie de notre quotidien ?Vous aurez les réponses à toutes vos questions dans cet épisode et bien plus encore, venez découvrir le monde de la très haute sensibilité qui peut toucher les enfants comme les adultes.