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Inondations : les assureurs débordés. Baromètre des politiciens chouchous… et mal -aimés! Où en sont les négociations entre les États-Unis et l’Iran? On fait le point. Keir Starmer, le PM britannique, démissionne. Les jouets ont la cote! Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Partagez votre opinion avec la rédactionRetraite, coût de la vie, éducation, perception de la France… La 4ème édition du Baromètre Français du Monde – ADFE, menée auprès de plus de 25 000 expatriés dans 162 pays, dresse un portrait nuancé d'une communauté française installée durablement à l'étranger. Pour Lesfrancais.press, Stéphane Arnoux, le délégué général de l'association, analyse les résultats, entre inquiétudes, attentes et regard critique sur la France, mais pas uniquement.Pub FRANCE PAY ETE 2026Support the show
C'est le retour d'And One, votre rendez-vous basket 100 % chill et 100 % analyse ! Installez-vous confortablement, on se pose pour débriefer toute l'actualité brûlante de la WNBA avec notre habituel mélange de décryptages tactiques et de bonnes vibes.Au programme cette semaine, on décortique les premiers retours des votes pour le WNBA All-Star Game. Qui domine la ligue ?On parle évidemment de la hype folle autour de Paige Bueckers, mais aussi des monstres sacrés A'ja Wilson et Kelsey Plum, sans oublier l'incontournable phénomène Angel Reese.On bascule ensuite en mode business et terrain : la grande finale de la Commissioner's Cup approche, l'occasion idéale de faire nos pronostics.Côté "sneaker game", on s'arrête sur les toutes premières images et infos de la chaussure signature de Caitlin Clark chez Nike.Enfin, on fait un gros point sur le contingent tricolore outre-Atlantique. Comment s'en sortent nos Françaises ? Focus complet sur l'impact de Dominique Malonga, les débuts prometteurs de Carla Leite, la polyvalence de Gabby Williams, et le point sur le rôle de Marine Johannes. On termine comme toujours avec l'agenda complet des gros matchs du week-end pour savoir quoi regarder !Canal officiel du podcast :https://chat.whatsapp.com/IMY6WgV2UK9FFTWg6fjfDH?mode=gi_tMusiques et jingles : Pixabay (auteur prettyjohn1)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on décrypte une véritable secousse silencieuse dans le secteur financier, révélée par la dernière édition du Baromètre de l'Autorité des marchés financiers.L'intelligence artificielle s'invite dans la gestion d'épargne, et elle bouscule les codes traditionnels de l'investissement.L'émergence d'une fracture générationnelle.Pour les dirigeants et directeurs des systèmes d'information du secteur bancaire, le premier levier stratégique à retenir est l'émergence d'une fracture générationnelle.Globalement, l'utilisation de l'intelligence artificielle pour s'informer avant un placement reste minoritaire, plafonnant à 11% des Français.Mais attention, ce chiffre cache une réalité bien plus tranchée sur le terrain. Chez les moins de 35 ans, ce taux grimpe à près de 20%, contre à peine moins de 5% pour les plus de 55 ans.Concrètement, cela signifie que la prochaine génération de clients fortunés ou d'investisseurs réguliers a déjà intégré l'algorithme dans son parcours de décision.Et si vos plateformes n'intègrent pas rapidement de briques d'IA, vous risquez tout simplement de perdre cette cible de demain, qui se tourne vers des outils plus agiles.Oubliez le fantasme du robot-gourouLe deuxième point de rupture concerne la nature même de l'usage.Oubliez le fantasme du robot-gourou qui gère un portefeuille de manière totalement autonome. Aujourd'hui, l'intelligence artificielle agit avant tout comme un copilote.Parmi les utilisateurs, plus de 40% s'en servent en complément des informations fournies par leur conseiller classique. Et le recours exclusif à la machine reste figé à un minuscule 5%. La raison est simple, c'est la méfiance face au risque technologique.De manière plus générale, deux tiers des français redoutent que l'usage de l'IA par des professionnels n'induise des erreurs. L'enjeu n'est donc pas de remplacer l'humain, mais de concevoir une IA explicable et rassurante, capable d'épauler le conseiller sans l'effacer.La personnalisation comme relais de croissanceEnfin, le troisième pilier réside dans la personnalisation comme relais de croissance.54% des Français estiment que si les professionnels utilisaient ces technologies, cela permettrait d'offrir des conseils beaucoup plus adaptés à leur situation personnelle.C'est exactement ici que se trouve la véritable valeur business. Les institutions qui déploieront l'IA dans leur back-office comme un moteur de calcul au service du conseiller rafleront la mise. Cela permet d'industrialiser le sur-mesure tout en maîtrisant les coûts de structure.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Saviez-vous que 51% des professionnels considèrent leur salle de pause comme un espace neutre ou complètement délaissé ? C'est l'un des enseignements du sondage réalisé la semaine dernière avec mon partenaire IllicadoDans cet épisode , je dévoile comment cet espace apparemment banal est en réalité un puissant révélateur de votre culture d'entreprise - souvent bien plus honnête que vos valeurs affichées!
durée : 00:04:25 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Le baromètre Starfish est présenté par l'océanographe Marina Lévy. Cet outil mesure l'état de santé des écosystèmes marins et évalue l'impact des politiques publiques internationales. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'entreprise Anthropic, créateur du modèle Claude, a annoncé le 1er juin 2026, après une nouvelle levée de fonds record, qu'elle avait déposé un projet confidentiel pour une entrée en bourse. Une démarche qui risque de chambouler tout le secteur de l'intelligence artificielle (IA). La montée en puissance de la start-up de San Francisco, connue pour son développement axé sur les outils professionnels et une image de sécurité, et dont la valorisation a quasi triplé en trois mois, repose sur un pari : livrer l'IA générative en priorité aux entreprises. Entretien avec l'économiste du numérique Julien Pillot, enseignant-chercheur à l'Inseec Grande École.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet avec Martial You du 21 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet avec Martial You du 21 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après neuf étapes du Giro, il est temps de dresser un premier bilan de ce Tour d'Italie, dominé pour le moment par le surprenant Afonso Eulalio leader surprise. Mais le plus fort est comme attendu, Jonas Vingegaard. Un Jonas froid, calculateur dans sa quête du doublé Giro/Tour de France et imperturbable en Italie. Le Danois a remporté les deux étapes les plus difficiles devant un Félix Gall accrocheur, dernier homme à contester sa suprématie. Entre une concurrence qui déçoit, un Français plein de promesses et un Vingy qui n'a pas encore écrasé tout le monde, ce Giro 2026 est bien lancé. Avec Yohan Bredow, Maxime Martinez, Jérôme Coppel et François de la Taille. Production : Roxanne Lacuska Réalisation : Kevin Paugam
48 % des Français ont utilisé l'IA générative en 2025, contre 20 % deux ans plus tôt — l'adoption la plus rapide jamais enregistrée par le Baromètre du numérique. Mais 76 % disent ne pas être formés. Cécile Ravaux, directrice de la mission Café IA, raconte comment ce dispositif national décentralisé, hébergé par la Direction générale des entreprises, réunit déjà plus de 150 000 citoyens autour d'un objectif simple : comprendre, expérimenter et décider de ses usages numériques en connaissance de cause.
La CAQ n'a pas le choix de défendre Nemaska Lithium. Baromètre industriel québécois de STIQ : la productivité est l'urgence numéro un des PME manufacturières. La diabolisation des entrepreneurs par Québec solidaire. Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les auditeurs et auditrices de Sagesse et Mojito le savent, Jean-Christophe et Christel ont tous deux étudié les sciences politiques. Il n'est donc pas rare que les conversations finissent par aborder les principes de gouvernance, les enjeux de la démocratie, les acteurs politiques de notre temps et puis tous les -ismes qui vont avec.Dernièrement, en réaction à plusieurs faits divers de violences policières, l'équipe du podcast s'est demandé honnêtement où on va en politique. Pourquoi est-ce que les partis se radicalisent ? Est-ce qu'on finira par vivre sous la dictature ? Comment la Bible peut-elle demander de se soumettre aux autorités ?Jésus disait « Ce qui est à César, rendez-le à César, et rendez à Dieu ce qui est à Dieu » (Evangile de Matthieu, chapitre 22, verset 21). Comment cela peut-il nous aider pour aujourd'hui ?Références de l'épisode :- Baromètre de la confiance politique 2025, CEVIPOF - Sciences Po, CNRS.- La Ferme des animaux, George Orwell, 1945.- L'Archipel français, Jérôme Fourquet, 2019.- Oliver O'Donovan- La Révolte des élites et la trahison de la démocratie, Christopher Lasch, 1994.Abonnez-vous ! https://smartlink.ausha.co/sagesse-mojito
durée : 00:02:36 - par : Emmanuel Cugny - En 2025, le nombre de donateurs et le montant des dons ont nettement reculé, atteignant leur plus bas niveau depuis 2019. L'étude pointe par ailleurs une volonté des Français d'épargner en raison de "l'inquiétude face à l'avenir". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment le digital redessine-t-il le rapport des Français au vin et aux spiritueux ?Pour ce dernier épisode de notre série spéciale, Sylvain Dadé décrypte l'impact des usages digitaux sur les comportements des consommateurs. Du e-commerce en progression aux réseaux sociaux devenus sources d'inspiration, le digital s'impose à chaque étape du parcours.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment évoluent les préférences des Français en termes de bière et de spiritueux ?Dans cet épisode, Sylvain Dadé décrypte les nouvelles dynamiques de consommation autour de ces deux catégories. Si la bière connaît une légère inflexion, elle continue de se réinventer à travers des styles plus diversifiés, tandis que les spiritueux confirment leur attractivité, notamment en cocktail.Entre montée en puissance du gin, installation de la tequila et intérêt croissant pour des profils aromatiques plus affirmés, les Français explorent, testent et affinent leurs choixHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si le vin devenait une destination à part entière ?Dans ce nouvel épisode, Marie Mascré explore l'essor de l'œnotourisme et le lien toujours plus fort entre voyage et découverte viticole. Régions, cépages, activités : les Français plébiscitent des expériences complètes, mêlant dégustation, gastronomie et immersion dans les territoires.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entre dépendance aux grandes plateformes, explosion des outils SaaS et montée en puissance de l'Intelligence Artificielle, une question se pose : les e-commerçants gardent-ils encore le contrôle de leur business ? Ce nouveau podcast d'E-Commerce Nation est divisé en 3 grandes parties : 1️⃣ La dépendance aux Big Tech : un angle mort e-commerce 2️⃣ L'IA : accélérateur de performance ou facteur de dépendance ? 3️⃣ Souveraineté vs performance : vers un nouvel équilibre Pour aller plus loins : La newsletter de Thomas : https://www.linkedin.com/newsletters/tech-fran%C3%A7aise-et-souveraine-7354413898604679169/ Lien du Baromètre des CRM E-Commerce en France : https://www.ecommerce-nation.fr/barometre-cms-ecommerce-shopify-creations-prestashop-chiffre-affaires/ Le livre de Thomas : https://lafrancemeritemieux.fr/ Découvrir Profileo : https://www.profileo.com/fr/
Vous passez des entretiens PMM… mais vous n'êtes jamais sûr(e) de comment vous devez vous préparer et ce que vous devez vraiment démontrer?Le Product Marketing est un métier pas toujours bien compris des entreprises qui recrutent.Résultat: les attentes sont souvent floues, les process varient d'une boîte à l'autre, et les candidat·e·s les plus compétent·e·s passent parfois à côté à cause d'erreurs évitables.Avec:Marion Darnet - co-fondatrice de Pachamama, collectif de recrutement spécialisé métiers ProductSébastien Millanvoye - fondateur de Graines de Produit, fractional PMM, auteur du Baromètre Emploi PMM 2025 (850+ offres analysées)Ecoutez le replay du live pour un tour de table sans langue de bois sur tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le recrutement Product Marketing, côté candidats et côté recruteurs.__Le 23 avril à 11h retrouvez en live Diffly, Diane (@Figures), Louise (@PMM For Good) et Julie (@Alma) en Live- 3 références du PMM en France parler de ce que font les meilleurs PMM différemment. Pour s'inscrire c'est par ici .__✅ Les erreurs classiques qui éliminent même les bons profils✅ Comment se préparer (vraiment) à un entretien PMM✅ Business cases: ce qui revient, ce qu'on attend, comment briller✅ Vendre un pivot de carrière sans se saborder✅ Négo salariale: timing, tactiques, erreurs à éviterChapitres03:00 État du Marché du Recrutement en Product Marketing06:04 Préparation à un Entretien en Product Marketing08:57 Cibler sa Recherche de Poste12:03 Spécialisation et Évolution des Rôles en Product Marketing15:01 Tendances et Colorations dans le Product Marketing18:05 Formation et Ressources en Product Marketing et IA21:06 Questions et Réponses sur le Product Marketing25:51 Les parcours variés vers le Product Marketing31:22 L'importance des certifications et formations en PMM38:13 Préparation aux entretiens et cas pratiques en PMM48:41 Perspectives d'avenir pour le Product MarketingRESSOURCES
Dans ce 154 ème épisode de Digitalfeeling, on parle d'une annonce que j'ai trouvée intéressante, et que je veux décrypter avec vous, parce qu'elle touche directement à ce que je fais au quotidien : la formation à l'IA.Le 24 mars dernier, Google France a publié sur son blog le lancement d'un programme baptisé "L'IA en action", pensé pour accompagner les TPE-PME et les professionnels français. Au menu : un nouveau parcours d'apprentissage, une étude d'impact menée avec Ipsos et France Travail, et un nouveau certificat IA.Mais derrière les annonces bien formulées, qu'est-ce qu'il y a vraiment ? Qu'est-ce que ça dit de l'état de l'adoption de l'IA en France ? Et surtout qu'est-ce que ça change pour vous, que vous soyez dirigeant de PME, salarié ou formateur ?C'est ce qu'on va explorer ensemble. Le cas concret qui ouvre le débat : Vent de VoyageGoogle commence son article avec une histoire. Celle d'une PME de Saint-Malo : Vent de Voyage, qui upcycle des voiles de bateaux pour en faire des sacs et accessoires. Un savoir-faire artisanal, ancré dans un territoire.Accompagnée par les Google Ateliers Numériques, la responsable marketing de l'entreprise a utilisé l'IA pour traduire et adapter plus de 400 fiches produits. Résultat : la part du chiffre d'affaires réalisée à l'export est passée de 10 à 30 %. Je veux m'arrêter là-dessus une seconde, parce que c'est exactement le type de cas qui fait tomber les objections que j'entends souvent en formation."L'IA, c'est pour les grandes entreprises tech." Non. Une PME d'upcycling en Bretagne vient de tripler sa part à l'export grâce à un usage concret et maîtrisé de l'IA."L'IA va remplacer les humains." Non. Ici, elle a permis à une responsable marketing de faire quelque chose qu'elle n'aurait jamais pu faire seule, faute de temps et de budget : adapter 400 fiches produits pour des marchés internationaux.Et Google le formule très bien dans son article : les vrais bénéfices de l'IA ne résident pas dans l'automatisation de ce qu'on faisait déjà, mais dans l'élargissement de ce qu'on peut accomplir. Cette phrase, je vous invite à la noter. C'est une grille de lecture extrêmement utile pour évaluer n'importe quel projet IA dans votre organisation.Les chiffres qui font mal : où en est vraiment la France ? Avant de parler du dispositif Google, parlons de la réalité du terrain. Parce que Google ne lance pas ce programme dans le vide — il répond à un diagnostic préoccupant.Ipsos a mené une étude sur la perception et les usages de l'IA chez les professionnels français. Le taux d'utilisateurs a doublé en deux ans, passant de 28 % en 2023 à 51 % en 2025. Ça, c'est la bonne nouvelle. La courbe monte.Mais voilà où ça coince : seuls 9 % des salariés utilisent l'IA au quotidien. Et le retard est encore plus marqué dans les PME. 51 % qui ont essayé. 9 % qui l'ont vraiment intégrée. C'est le fossé entre l'expérimentation et l'adoption réelle. Et c'est précisément ce fossé-là que je vois dans mes formations.Les gens essaient ChatGPT, ils sont impressionnés, et puis... ils retournent à leurs habitudes. Parce qu'ils ne savent pas quoi en faire concrètement dans leur métier.Et justement, le premier frein cité par les professionnels, c'est un manque de concret : ils se demandent simplement "comment l'IA peut-elle m'aider, moi, dans mon métier ?" Cette question, elle est légitime. Et elle est saine. Ce n'est pas du scepticisme mal placé, c'est une demande de pertinence.Un dernier chiffre qui me marque : 72 % des dirigeants estiment que l'IA sera un avantage compétitif indispensable d'ici trois ans — mais seulement 21 % des salariés français déclarent avoir reçu une formation dédiée, et c'est encore moins dans les petites entreprises. Il y a donc un dirigeant sur deux qui croit à l'IA… mais qui n'a pas encore formé ses équipes. C'est le paradoxe central de ce moment.Le dispositif "IA en action" : ce que Google propose concrètement Alors que fait Google face à ce constat ? Le programme "L'IA en action" repose sur trois axes.Premier axe : un parcours repensé pour les TPE-PME.Ce nouveau parcours "Entrepreneurs", porté par les Google Ateliers Numériques et co-construit avec France Travail, vise à accompagner des étapes concrètes : étude de marché, pitch commercial, visibilité en ligne. Ce qui me plaît ici, c'est le mot "co-construit". Parce qu'un des problèmes récurrents des grandes formations institutionnelles, c'est qu'elles sont pensées par des gens qui ne sont pas dans les entreprises. Partir des vrais besoins de terrain, c'est la condition pour que ça marche.Deuxième axe : une étude d'impact avec Ipsos.Cette mesure est menée avec France Travail et les CCI dans cinq régions pilotes. Elle vise à évaluer l'impact de parcours de sensibilisation sur l'adoption de l'IA, les gains de productivité, et les freins identifiés — pour alimenter les futures politiques d'accompagnement. C'est la partie la plus intéressante à mes yeux, parce qu'on manque cruellement de données robustes sur ce qui fonctionne vraiment en matière de formation à l'IA. Mesurer l'impact, c'est rare. Et c'est nécessaire.Troisième axe : le nouveau Certificat Google IA professionnel.Ce certificat vise à équiper les professionnels avec les compétences en IA les plus recherchées par les recruteurs — de l'analyse de données à la gestion de projets, en passant par la génération de contenus visuels et la création d'applications métiers sans coder. Et l'ambition est chiffrée : en 2026, Google et France Travail visent 20 000 certificats distribués aux demandeurs d'emploi et aux conseillers. 20 000 certificats. C'est ambitieux. Est-ce que c'est suffisant face à l'échelle du défi ? On en parle juste après.Mon analyse : ce que ça dit, ce que ça ne résout pasVoilà ma lecture à moi, celle d'une formatrice qui travaille sur ces sujets depuis plusieurs années.Ce que cette initiative dit de juste :La formation par les cas d'usage, c'est non négociable. 62 % des actifs réclament des formations basées sur des cas d'usages concrets. Ce n'est pas une demande de confort, c'est une condition d'efficacité. On n'apprend pas à utiliser un outil en lisant sa notice. On apprend en le manipulant sur un problème réel.Et l'engagement de Google de renforcer "la partie pratique" du parcours, c'est une bonne direction. La preuve par l'usage, comme ils le disent eux-mêmes, c'est la condition incontournable de l'adoption.Ce qui mérite d'être nuancé :Google reste Google. Ce dispositif, aussi bien intentionné soit-il, s'inscrit dans un écosystème : les outils mis en avant seront des outils Google. Gemini, Workspace, les outils Google Ads… C'est normal, mais c'est à garder en tête. La montée en compétences en IA ne doit pas être synonyme de dépendance à un seul acteur.Deuxièmement : 20 000 certificats, c'est un chiffre qui sonne bien mais rappelons que la France compte plus de 4 millions de TPE-PME. La formation à l'IA ne peut pas reposer uniquement sur des acteurs privés ou sur des dispositifs nationaux ponctuels. Elle doit s'intégrer dans les stratégies RH des entreprises elles-mêmes.Le vrai enjeu n'est pas l'accès à la formation. C'est le transfert de compétences dans le poste de travail. On peut avoir le meilleur certificat du monde, si personne dans l'entreprise ne crée les conditions pour expérimenter, la compétence reste théorique.Ce que je retiens de cette annonce Google, au fond, c'est qu'elle confirme ce que le Baromètre du Numérique nous disait aussi : la France est à un point charnière.L'adoption de l'IA est en train de s'accélérer. Les outils sont là. Les ressources de formation se multiplient. Mais le vrai défi, celui qui va faire la différence entre les organisations qui avancent et celles qui restent à quai, c'est la capacité à ancrer ces compétences dans le quotidien des équipes.Et ça, ça ne vient pas d'un certificat. Ça vient d'un changement de posture managériale, d'une culture d'expérimentation, et d'un accompagnement humain qui ne se substitue pas à la technologie mais qui la rend intelligible.C'est pour ça que je fais ce que je fais.Si cet épisode vous a aidé à y voir plus clair, partagez-le. Et si vous voulez structurer la montée en compétences IA de vos équipes, que vous soyez dirigeant, responsable formation ou DRH, retrouvez-moi sur LinkedIn ou sur digitalfeeling.fr.À très vite.
Comment les Français réinventent-ils leur rapport au vin ?Dans cette série spéciale baromètre SOWINE / Dynata, Sylvain Dadé analyse les évolutions de la consommation et des actes d'achat de vin en 2026. Si le vin reste la boisson alcoolisée préférée des Français, les usages évoluent vers plus de curiosité, de sélection et de diversité.Du choix des couleurs aux moments de consommation, en passant par le rôle croissant du caviste, l'essor du vin au verre et l'intérêt pour les clubs et expériences de dégustation, cet épisode décrypte les attentes de consommateurs de plus en plus engagés et éclairés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bonjour et bienvenue dans DigitalFeeling, le podcast qui décrypte les transformations numériques pour ceux qui les vivent, les enseignent et les pilotent au quotidien. Je suis Élodie Chenol.Dans ce 153 ème épisode, on plonge dans une étude que j'attendais : le Baromètre du Numérique édition 2026, publié le 9 février dernier par l'Arcep, l'Arcom, le CGE et l'ANCT , et réalisé chaque année par le CREDOC. Une étude qui existe depuis l'an 2000. Vingt-six ans de mesures. Et je dois dire que cette édition a quelque chose de particulier, parce que pour la première fois, l'IA générative s'impose comme un chapitre central pas une note de bas de page, un sujet structurant.Alors aujourd'hui, je vais vous livrer ma lecture à moi, celle d'une formatrice en IA et en marketing digital. Parce que derrière les pourcentages, il y a des signaux très concrets pour nos métiers.On va parler connectivité, messageries, usages de l'IA, mais surtout : ce que tout ça change pour vous.L'infrastructure : la France se connecte vraiment Commençons par les bases, la tuyauterie.75 % des abonnés à internet sont désormais en fibre ou câble. Et ce qui est frappant cette année, c'est la dynamique des zones rurales : les communes rurales ont progressé de 8 points en un an sur la fibre. Ce n'est pas anodin. Ça veut dire que la fracture géographique se referme lentement, mais sûrement.Et du côté mobile : 61 % des possesseurs de smartphones sont maintenant équipés d'un appareil compatible 5G, soit +13 points en un an. C'est une progression spectaculaire.Pourquoi c'est important pour vous, professionnels du marketing ? Parce que si votre stratégie reposait encore sur l'hypothèse que "la moitié de l'audience n'a pas un bon débit", il faut revisiter ça. Le terrain est prêt pour des expériences plus riches : vidéo haute qualité, interfaces IA embarquées, applis plus exigeantes en bande passante.La seule nuance : 7 % de la population reste en connexion exclusivement mobile, un taux qui se stabilise. Ce public, souvent plus jeune ou à revenus modestes, mérite une attention particulière dans vos parcours UX.Les messageries : le règne du multi-app Deuxième grande tendance : les messageries instantanées.86 % de la population utilise des services de messagerie instantanée, et 64 % le fait quotidiennement. Les trois leaders ? WhatsApp, Messenger et Instagram sont utilisées par au moins 50 % des utilisateurs de messageries, WhatsApp atteignant 87 % parmi ces utilisateurs. Mais le chiffre qui m'a vraiment arrêtée, c'est celui-ci : 82 % des utilisateurs de messageries instantanées en utilisent au moins deux, et 43 % en utilisent quatre ou plus. Quatre messageries ou plus. Ça paraît énorme, mais ça reflète une réalité que beaucoup d'entre nous vivent : WhatsApp pour la famille, Messenger pour les anciens collègues, Instagram pour les communautés, Slack ou Teams pour le travail…Et ce qui est intéressant, c'est la raison de ce multi-usage : deux tiers des utilisateurs ont fait leur choix par effets de réseaux, autrement dit, on va là où sont les autres. Ce n'est pas une décision rationnelle, c'est une décision sociale.Ce que ça dit pour les marketeurs et les formateurs : l'enjeu n'est plus d'être "sur la bonne plateforme", il est d'être au bon endroit selon la communauté que vous ciblez. Et si vous faites du social selling ou de la prospection B2B, le réflexe "un seul canal" est clairement dépassé. L'IA générative : le chapitre qui change tout Voilà le cœur de l'épisode. Ce que ce baromètre dit sur l'IA générative en France mérite qu'on s'y attarde vraiment.Premier signal : la vitesse d'adoption est historique.En moins de 3 ans, un tiers des utilisateurs d'IA générative y recourt au quotidien et chez les 18-24 ans, ce taux monte à 51 %. Pour mettre ça en perspective : internet mobile a mis une décennie à atteindre ce niveau d'intégration quotidienne. L'IA générative le fait en moins de trois ans. C'est une rupture de vitesse.Deuxième signal : la concentration autour de ChatGPT.63 % des utilisateurs d'IA générative ont principalement recours à ChatGPT. L'écosystème se polarise. Mais attention — 51 % utilisent au moins deux IA génératives ce qui ressemble à ce qu'on vient de voir sur les messageries : on diversifie ses outils selon les usages.En formation, je le vois très clairement. On commence avec ChatGPT parce que c'est la référence connue, puis on explore Gemini pour les intégrations Google, Claude pour les tâches analytiques longues, Perplexity pour la recherche... Le marché se segmente par cas d'usage.Troisième signal : l'IA prend la tête sur certains usages.L'IA générative est déjà préférée à d'autres outils pour la rédaction et la traduction de texte (49 %), la création de contenus (49 %) et l'aide à la programmation (48 %). C'est une bascule. Ces usages étaient encore largement portés par des outils spécialisés il y a deux ans. L'IA générative les a absorbés.En revanche : pour la recherche d'information, les moteurs de recherche restent deux fois plus utilisés que l'IA (59 % contre 28 %). Le SEO n'est pas mort mais il est en transformation. Et c'est précisément pour ça que le GEO, le Generative Engine Optimization, va devenir incontournable.Quatrième signal : les freins sont réels et identifiés.Le manque de confiance dans l'utilisation des données ou dans les réponses de l'IA constitue la principale raison de non-utilisation prioritaire (30 %), suivi des habitudes (28 %) et du manque de compétence (26 %). Ce triptyque : confiance, habitude, compétence, c'est littéralement le programme de toute bonne formation à l'IA. Si vous êtes manager, DRH ou responsable de la montée en compétences de vos équipes, accrochez-vous à ces trois leviers.Et le dernier point, qui m'intéresse beaucoup : 46 % des personnes interrogées estiment que l'IA générative a un impact environnemental plus important qu'une recherche internet classique. La conscience environnementale du numérique progresse. C'est un argument qui va peser dans les décisions d'adoption en entreprise. Ce que ça change pour vous, concrètement On arrive à la partie qui me tient le plus à cœur : qu'est-ce qu'on fait avec tout ça ?Si vous êtes marketeur : L'IA est déjà dans le quotidien de votre audience. Le gain de temps (41 %) et l'ergonomie (33 %) sont les principales raisons d'utilisation citées. Vos contenus doivent donc répondre à cette attente d'efficacité. Moins de friction, plus de valeur ajoutée immédiate.Si vous êtes formateur ou responsable formation : Les 26 % qui citent le manque de compétence comme frein, c'est votre public cible. Ce sont des personnes qui veulent utiliser l'IA mais ne savent pas par où commencer. Une formation qui démarre par les cas d'usage concrets et non par la technique, est exactement ce dont ils ont besoin.Si vous êtes dirigeant ou décideur : L'adoption de l'IA dans votre organisation n'est plus une question de "si" mais de "comment". Et les chiffres montrent que la confiance est le premier obstacle. Donc avant de déployer des outils, investissez dans la pédagogie et la transparence sur l'usage des données.Ce baromètre, c'est une boussole. Il nous dit où en est la France numérique avec ses avancées, ses inégalités, ses peurs et ses enthousiasmes.Ce qui me frappe, c'est que l'IA générative est passée en trois ans du statut d'objet de curiosité à celui d'outil du quotidien. Et pourtant, les freins persistants : confiance, compétence, habitudes, nous rappellent que la transformation ne se fait pas toute seule.C'est là qu'on a un rôle à jouer, nous, les formateurs, les marketeurs, les accompagnateurs du changement.Si cet épisode vous a apporté de la valeur, partagez-le à un collègue qui en a besoin. Et si vous souhaitez aller plus loin sur l'IA générative en entreprise : formation, stratégie, outils; vous savez où me trouver : sur LinkedIn ou sur digitalfeeling.fr.À très vite pour un prochain épisode.
Quelles sont les préférences des Français en termes de consommation de vin, de champagne, de bière et de spiritueux ?Pour ouvrir notre série de podcasts SOWINE Talks spéciale baromètre SOWINE/Dynata 2026, Marie Mascré décrypte les boissons plébiscitées et les évolutions dans les habitudes de consommation. Si le vin conserve une place à part dans le cœur des Français, les usages, eux, continuent de changer.Cet épisode met également en lumière la dynamique des no-low, entre stabilité de la consommation, impact générationnel et nouvelles motivations de consommation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:27 - par : Emmanuel Cugny - La guerre au Moyen-Orient, en Ukraine, la concurrence du marché asiatique, les droits de douane américains, ou encore les prix de l'énergie, font partie des facteurs mis en avant par le ministère pour expliquer ce ralentissement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« On ne peut pas quitter Microsoft. » Cette phrase, entendue dans toutes les DSI depuis dix ans, est en train de devenir obsolète. Entre une hausse des tarifs de 25 % à 30% en deux ans sous prétexte d’IA et une pression juridique sans précédent (commission d’enquête parlementaire de mars 2026, directive NIS2, circulaire ministérielle), l’alternative souveraine n’est plus un choix militant, c’est une stratégie de survie pour les entreprises. Pourquoi le vent tourne en 2026 Plusieurs éléments contribuent à ce changement d’attitude vis à vis de Microsoft mais aussi de tous les éditeurs qui La “Taxe IA” : Microsoft a généralisé ses hausses de prix en injectant Copilot par défaut. Pour beaucoup d’entreprises, payer pour une IA qu’elles n’utilisent qu’à 10 % devient inacceptable. D’autant que le constat est fait que d’autres modules ne sont jamais utilisés. Le piège du Cloud Act : Malgré les promesses de résidence des données en Europe, l’ambiguïté juridique demeure. La commission parlementaire présidée par Cyrielle Chatelain (mars 2026) pointe du doigt la vulnérabilité des secteurs critiques (santé, éducation). L’effet de masse : Le Health Data Hub a officiellement amorcé son retrait des services Microsoft. Quand le “paquebot” de l’État bouge, tout l’écosystème suit. A cela s’ajoute un contexte international anxiogène. Les USA jouent leur propre partition laissant leurs alliées historiques de coté. La position de la France est désormais sans ambiguïté. Le Directeur interministériel du numérique (DINUM) a acté que Microsoft 365 est “non conforme” à la doctrine “Cloud au centre”. De fait, la solution est exclue du label “Cloud de confiance“, réservé aux infrastructures protégeant les données contre les lois extraterritoriales. Qui sont les challengers ? On ne cherche plus “le Microsoft français” (qui n’existe pas en un seul bloc), mais un assemblage de briques de solution françaises ou européennes. Les caractéristiques sont les suivantes. Une offre cloud souveraine (Secnumcloud), des modules open source ou totalement libres. L’inconvénient par rapport aux solution des acteurs en place est l’effet patchwork. En réalité, les besoin sont simples : une solution collaborative, un traitement de texte, un tableur, une base de données, un messagerie, une solution de visio. Avec cela on peut travailler dans presque tous les domaines. Quand on regarde la marché présente beaucoup d’alternatives. La Suite Collaborative : Jamespot (TeamWork) et Wimi s’imposent comme les alternatives les plus matures pour la gestion de projet et la communication, mais il existe aussi des solution installées et auto hébergeables comme Nextcloud et mes amis de Div Protocol. La Bureautique : Le couple OnlyOffice ou Collabora Online intégré à des solutions comme eXo Platform ou Nextcloud offre désormais une compatibilité .docx quasi parfaite. Le Cloud de Confiance : L’arrivée de S3NS (Thales/Google) et de Bleu (Orange/Capgemini/Microsoft) qualifiés SecNumCloud crée une zone “hybride” pour ceux qui veulent la puissance des outils US sans le risque juridique. Le seul vrai hyperscaler Secnumcloud et français c’est OVHcloud. Une méconnaissance persistante laisse croire que la localisation physique des serveurs sur le sol européen suffit à garantir la protection des données. En tant qu’expert, je dois marteler cette vérité : la souveraineté n’est pas une question de géographie, mais de juridiction. Un fournisseur dont le siège social est hors de l’Union européenne demeure structurellement soumis à sa législation d’origine, créant un conflit insoluble avec le RGPD. Le CLOUD Act américain permet aux autorités d’outre-Atlantique d’exiger l’accès aux données, indépendamment de leur lieu de stockage. Ce risque n’est plus théorique : l’arrêt Schrems II de la CJUE et l’amende record de 1,2 milliard d’euros infligée à Meta en 2025 pour transferts illégaux soulignent la responsabilité financière et juridique colossale qui pèse sur les dirigeants. “Même lorsque les données sont stockées dans des centres européens, un fournisseur basé hors UE peut rester soumis à une législation étrangère (comme le Cloud Act américain).” La stratégie de la “Migration Invisible” Quitter Microsoft ne se fait pas en un week-end. Les entreprises qui réussissent en 2026 adoptent une approche hybride : Auditer la dépendance : Seuls 16 % des entreprises analysent réellement leurs flux de données (Baromètre EY/Hexatrust 2025). Auditer également des documents et process qui sont basés sur des technologies propriétaires (macro Excel, tableaux croisées et liées entre eux, workflow) Basculer par domaine: Garder Excel pour les finances, mais passer sur Tchap ou Olvid pour la messagerie sensible et Oodrive pour le stockage documentaire. On pourrait dire aussi garder un froint microsoft mais tout placer sur une architecture libre. Former au “Mieux-Vivre” numérique : Ne pas se laisse imposé des pack couteux et inutiles. Sortir de l’infobésité de Teams pour revenir à des outils plus structurés et souverains. Microsoft n’est pas complètement ignorant de ce phénomène. Il adapte sa tarification pour gêner ce mouvement en imposant certains modules et en adoptant une tarification en défaveur d’un picking de solutions dans son catalogue. Vers un “Système d’Exploitation” Souverain La bataille qui s’annonce en 2026 ne porte plus sur la simple alternative logicielle, mais sur le contrôle de l’accès. Si le grand exode hors de Microsoft 365 s’accélère, c’est parce qu’un nouvel écosystème de confiance est en train de naître en Europe. Le Portefeuille d’Identité Numérique Européen (EUDI), dont le déploiement massif est prévu pour la fin de l’année, sera la pièce manquante du puzzle. En permettant aux collaborateurs de s’authentifier de manière ultra-sécurisée et souveraine sur des clouds certifiés SecNumCloud, l’Europe ferme enfin la boucle : L’identité est gérée par l’État (via le Wallet). L’accès est protégé par des protocoles ouverts. La donnée est stockée chez des hébergeurs immunisés contre le Cloud Act. Quitter Microsoft n’est donc plus un saut dans l’inconnu, mais l’adhésion à une nouvelle norme d’infrastructure. Pour les entreprises françaises, 2026 est l’année où l’on cesse d’être des locataires précaires de la Silicon Valley pour devenir les propriétaires de notre propre destin numérique. Le choix d’une suite collaborative est devenu un acte de gouvernance pure. Ce mouvement de “géopatriation“ des données propulse le marché européen du cloud souverain vers des sommets, avec une estimation à 23,1 milliards de dollars et une croissance annuelle de 25 %. Le mot de la fin : Si Microsoft a inventé le bureau numérique, l’Europe est en train d’en construire les murs et d’en forger les clés. Il est peut-être temps de préparer vos cartons. Par Régis BAUDOUINThe post Microsoft 365 sous pression first appeared on XY Magazine.
Votre marque existe-t-elle encore si l'IA ne la mentionne pas ?Dans ce 151 ème épisode, je vous partage ce que révèle le Baromètre Assistants LLM de Havas Market — Janvier 2026, en 5 points à retenir et un plan d'action à mettre en place.Le nouveau terrain de jeu de la visibilitéImaginez qu'un de vos prospects ouvre ChatGPT ou Gemini et tape : “Quel est le meilleur prestataire pour [votre secteur] ?”. L'outil d'IA génère une réponse. Trois noms apparaissent. Le vôtre n'en fait pas partie.Ce scénario n'est plus hypothétique. Il se produit des millions de fois par jour. Et la troisième édition du Baromètre Assistants LLM, publiée par Havas Market en janvier 2026, permet de comprendre précisément comment Gemini (Google) et ChatGPT (OpenAI) construisent leurs réponses mais aussi quelles marques ils citent.L'étude est solide et porte sur 11 000 réponses analysées, 12 secteurs d'activité et 150 questions par secteur, représentatives des requêtes les plus fréquentes des Français. C'est une radiographie du nouveau paysage de la visibilité.70 % des sources proviennent des médiasSur ChatGPT, 70 % des sources citées dans les réponses proviennent des médias : presse spécialisée, blogs de référence, sites de comparatifs, plateformes vidéo. Dans certains secteurs comme la technologie, ce chiffre monte même à 90 %.Cela signifie que lorsqu'un utilisateur de ChatGPT pose une question sur votre secteur, l'IA va majoritairement chercher ses réponses dans des contenus éditoriaux. Pas sur votre site corporate. Pas dans vos fiches produits mais dans des articles, des tests, des avis, des tutoriels publiés par des tiers.Pour Gemini, le profil est différent mais tout aussi instructif. Les fabricants et prestataires de services représentent 35 % des sources (en baisse de 11 points par rapport à septembre 2025), les media montent à 29 % et les institutions gagnent du terrain à 22 %.La leçon est double. Chaque assistant IA a sa propre logique de sourcing. Et aucun ne fonctionne comme Google Search, sinon ce serait trop simple ;)Deux outils, deux visions du mondeC'est peut-être l'enseignement le plus stratégique de cette étude. ChatGPT et Gemini ne puisent pas dans les mêmes sources et ne privilégient pas les mêmes types de contenus.Gemini construit un mix relativement équilibré entre contenus de marques, sources institutionnelles et contenus éditoriaux. Il a tendance à s'appuyer sur l'expertise métier et les données officielles.ChatGPT est massivement orienté media. Il privilégie les contenus pédagogiques, comparatifs et grand public. Les institutions y pèsent à peine 5 % et les fabricants 18 %.Ce que cela implique : une marque peut être bien référencée sur un LLM et totalement absente de l'autre. C'est comme si la moitié de vos prospects utilisait un moteur de recherche où vous n'apparaissez pas, sans que vous le sachiez. Une des grandes difficultés sera donc de ressortir sur chaque LLM.Secteur par secteur, les règles du jeu diffèrentEt pour corser encore le tout, l'étude démontre qu'il n'existe pas de stratégie unique pour être visible dans les réponses IA. Chaque secteur a son propre profil de sources. Oui vous avez bien lu.Les secteurs réglementés sont verrouillés par les institutions. En finance, les fabricants et prestataires de services pèsent 50 % et les institutions 40 %. En énergie, les institutions atteignent 60 %. En santé, elles représentent 31 %. Les sites comme service-public.fr, economie.gouv.fr ou ameli.fr y sont des passages obligés. Pour les entreprises de ces secteurs, la crédibilité institutionnelle : certifications, données réglementaires, partenariats publics, devient un critère déterminant pour être sélectionné par les outils d'IA.Les secteurs grand public sont dominés par les media. L'alimentaire affiche 63 % de sources media (cuisineaz.com, marmiton.org, marieclaire.fr). La technologie atteint 63 % également, tirée par Frandroid, Les Numériques, 01net. Le divertissement suit la même tendance. Pour ces secteurs, être cité dans la presse spécialisée et les comparatifs n'est plus un bonus RP, c'est un levier d'acquisition.Les secteurs transactionnels font la part belle aux distributeurs. La mode se distingue avec 43 % de sources liées à l'achat et à la recommandation produit. Le bricolage combine fabricants (37 %) et distributeurs (33 %). L'IA y joue un rôle de guide d'achat.La volatilité des sources : menace ou opportunité ?Un point important : les domaines les plus cités changent d'une édition à l'autre.Dans l'automobile, le top 10 de septembre 2025 (service-public.fr, ornikar.com, envoituresimone.com) n'a quasiment rien à voir avec celui de janvier 2026 (morbihan-auto.com, kidioui.fr, autojm.fr). Même constat en énergie, en immobilier ou en tourisme.Cette instabilité envoie un message clair : les positions dans les réponses des LLM ne sont pas acquises. Contrairement au SEO traditionnel où un site bien établi conserve ses positions pendant des mois, la visibilité IA est dynamique et imprévisible.C'est une menace pour ceux qui pensent que leur notoriété suffit. Mais c'est une fenêtre d'opportunité majeure pour ceux qui s'y prennent maintenant. Les leaders historiques du référencement n'ont pas d'avance structurelle sur ce terrain. Un acteur agile et bien positionné peut prendre des parts de voix rapidement.Les zones blanches de ChatGPTL'étude révèle un angle mort surprenant : dans plusieurs secteurs, ChatGPT ne cite aucune source identifiable. C'est le cas de la beauté, de l'alimentaire et de la santé.Cela signifie que pour des millions d'utilisateurs de ChatGPT qui posent des questions sur ces thématiques, l'IA répond sans s'appuyer sur des sources traçables ou s'appuie sur des sources que l'étude n'a pas pu identifier.Pour les entreprises de ces secteurs, c'est un signal d'alerte. L'IA répond tout de même. Elle recommande même. Mais sans transparence sur les sources, il est quasi impossible d'influencer ce qui est dit. C'est un territoire à conquérir de toute urgence.Le retour en grâce du earned mediaSi les media représentent 70 % des sources de ChatGPT, cela redonne une valeur stratégique considérable à tout ce qui relève du contenu éditorial tiers : articles de presse, tests produits, avis d'experts, contenus de blogs spécialisés, vidéos YouTube pédagogiques.Le schéma classique du marketing digital : publicité payante, SEO, réseaux sociaux, ne couvre pas ce nouveau canal. Les relations presse, le content marketing et les partenariats éditoriaux redeviennent des investissements de premier plan, non pas pour leur impact médiatique traditionnel, mais parce qu'ils alimentent directement les réponses des IA.Un article publié sur un site de référence de votre secteur a désormais une double valeur : sa visibilité propre, et sa probabilité d'être repris dans les réponses d'un assistant IA.Votre plan d'action immédiatL'étude Havas Market n'est pas qu'un constat. Elle dessine trois axes d'action immédiats.Auditer sa visibilité IA dès maintenant. Prenez les 10 questions que vos clients posent le plus souvent. Posez-les à ChatGPT et à Gemini. Notez si votre marque apparaît, en quelle position, et quels concurrents sont cités à votre place. Faites-le régulièrement : les résultats changent vite.Repenser la structure de ses contenus pour les rendre “AI-ready”. Les assistants LLM privilégient les contenus factuels, structurés et sourcés. Les FAQ détaillées, les données chiffrées, les guides pratiques et les comparatifs ont plus de chances d'être captés par les IA que les pages corporate institutionnelles. Le contenu doit répondre aux questions, pas raconter la marque.Investir dans les sources que les IA privilégient dans votre secteur. Si vous êtes dans la tech, visez les Frandroid, Les Numériques, 01net. Si vous êtes dans la finance, assurez-vous d'être présent sur les sites institutionnels et les comparateurs comme meilleurtaux.com ou lafinancepourtous.com. Si vous êtes dans l'alimentaire, les sites de recettes et de conseils pratiques sont vos alliés.En conclusionLe Baromètre Assistants LLM de Havas Market pose une question que chaque entreprise devra se poser en 2026 : quelle est ma stratégie de visibilité dans les réponses de l'IA ?Ce n'est pas une question de demain. C'est une question d'aujourd'hui. Les assistants LLM sont déjà le premier réflexe de millions d'utilisateurs. Et contrairement à Google, ils ne renvoient pas vers 10 liens bleus. Ils donnent une réponse. Avec quelques noms. Si le vôtre n'y est pas, le client ne saura même pas que vous existez.La bonne nouvelle : ce terrain est encore en construction. Les règles ne sont pas figées. Les positions ne sont pas verrouillées. Et ceux qui comprennent maintenant comment fonctionnent ces nouveaux moteurs de recommandation prendront un avantage décisif.
Partagez votre opinion avec la rédactionPrès de trois millions de Français vivent aujourd'hui hors de France. Une communauté diverse, répartie sur tous les continents, dont les préoccupations ne sont parfois pas considérées dans le débat public national. Pour mieux comprendre leurs attentes, l'association Français du Monde - ADFE lance la quatrième édition de son baromètre, une grande consultation destinée à recueillir la parole des expatriés. Pour en parler, Lesfrancais.press reçoit Stéphane Arnoux, délégué général de l'association, et Jaime Peypoch, son secrétaire général qui présente les enjeux de cette grande enquête destinée à notre diaspora à l'étranger. Support the show
Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon 2026. Avant de vous présenter une association qui œuvre pour les étudiants précaires, faisons un point sur la pauvreté en France et la solidarité.Précarité monétaire, énergétique, menstruelle : le manque de ressources peut toucher tous les aspects du quotidien.Heureusement, de nombreuses associations existent en France pour aider les plus démunis et la solidarité existe encore !
Impact sur l'emploi, utilisation malveillante, perte de contrôle... L'intelligence artificielle soulève toujours autant d'interrogations et d'inquiétudes. Des démissions jettent le trouble et alimentent les questionnements. Et aussi : l'actu de la semaine.
Deux mois après la signature de l'accord de paix entre le Rwanda et la RD Congo, Félix Tshisekedi est de retour à Washington. Le président congolais y a notamment rencontré Marco Rubio, pour faire le point sur l'application des textes. Au Nigeria, Bola Tinubu déploie l'armée dans l'ouest du pays après une attaque qui a fait plus de 160 morts.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'hypothèse d'une attaque russe contre l'OTAN d'ici 2028, l'attaque de l'aéroport de Niamey et la reconnaissance rwandaise de collaborer avec l'AFC/M23. Italie : l'ICE est-elle vraiment la bienvenue aux JO d'hiver ? En Italie, la présence annoncée d'une division de l'ICE, la police américaine de l'immigration, aux Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina suscite une vive polémique. Accusée d'être responsable de la mort par balles de deux citoyens américains à Minneapolis, l'ICE est plus que jamais contestée par ses méthodes. Quel sera le rôle de ces agents fédéraux sur le sol italien ? Les autorités italiennes ont-elles eu leur mot à dire ? Avec Anne Le Nir, correspondante de RFI à Rome. OTAN : une attaque russe d'ici à 2028, un scénario crédible ? Dans un entretien accordé au quotidien britannique The Times, le lieutenant-général Gerald Funke, chef d'état-major de l'armée allemande, affirme que la Russie pourrait attaquer l'OTAN d'ici à 2028. Selon son hypothèse, il s'agirait d'une guerre hybride avec notamment des cyberattaques capables de paralyser les transports ou la santé, des sabotages et des attaques ciblées. Sur quelles preuves s'appuie-t-il pour envisager un tel scénario ? Les pays concernés prennent-ils des mesures pour prévenir ce risque ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin. Niger : pourquoi la junte accuse la France, le Bénin et la Côte d'Ivoire ? Quelques heures après l'attaque survenue à l'aéroport international de Niamey dans la nuit de mercredi à jeudi, le général Abdourahamane Tiani a accusé les présidents Emmanuel Macron, Patrice Talon et Alassane Ouattara d'être « les sponsors » des assaillants, sans évoquer leur identité. Vendredi, l'attaque a été revendiquée par le groupe État islamique au Sahel. Sur quels éléments factuels s'appuie le chef de la junte du Niger pour accuser la France, le Bénin et la Côte d'Ivoire ? Avec Seidik Abba, journaliste, écrivain, président du Centre international d'études et de réflexion sur le Sahel (CIRES). Auteur de l'ouvrage « Mali/Sahel: notre Afghanistan à nous? » (Impact éditions). Rwanda : pourquoi admettre sa collaboration avec l'AFC/M23 maintenant ? Pour la première fois, Kigali a reconnu son engagement aux côtés des rebelles de l'AFC/M23 dans l'est de la RDC. L'ambassadrice rwandaise aux États-Unis, Mathilde Mukantabana, a évoqué « une coordination sécuritaire » alors que jusqu'à présent, le Rwanda avait toujours nié son implication dans la guerre malgré les différents rapports des experts de l'ONU et la demande de plusieurs pays comme les États-Unis, la Belgique et la France de retirer ses troupes. Comment expliquer un tel aveu maintenant ? Avec Henry-Pacifique Mayala, coordonnateur du Baromètre sécuritaire du Kivu, Kivu Security Tracker (KST), un projet de recherche sur la violence à Ebuteli, l'Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence. Le KST documente et cartographie les incidents de violence dans l'est du Congo depuis 2017.
durée : 00:03:07 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Chaque année, le journal La Croix avec l'institut Verian publie un baromètre pour mesurer le rapport de confiance entre les médias et le public. Il en découle l'exigence d'une distinction claire entre information et opinion et une indépendance des journalistes vis-à-vis des propriétaires de médias.
Envoyer un message, regarder un film ou consulter les réseaux sociaux… l'usage des écrans se retrouve partout dans notre quotidien. En 2022, chaque Français passait en moyenne 32 heures par semaine devant un écran, selon le Baromètre du numérique de l'Autorité de régulation des communications (Arcep). Un chiffre en constante augmentation. Déséquilibre alimentaire, troubles musculosquelettiques ou troubles du sommeil, sédentarité et fatigue visuelle : les répercussions sur la santé et la vie personnelle peuvent être nombreuses. (Rediffusion) Quand on parle d'usage problématique d'un smartphone, de quoi s'agit-il ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? A-t-on globalement conscience que le smartphone comporte ces risques ? Dr Alain Toledano, directeur de la Chaire de Recherche en Santé Intégrative au CNAM (Conservatoire des Arts et Métiers), fondateur en 2018 de l'Institut Rafaël – premier centre européen de médecine intégrative et auteur du livre L'art de soigner, aux éditions Humensciences Retrouvez l'émission en entier ici :Les addictions aux écrans
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la prise d'Uvira par les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda et les menaces de droits de douane d'Emmanuel Macron envers la Chine. Thaïlande-Cambodge : pourquoi la frontière tracée par la France est-elle à l'origine du conflit ? Malgré un cessez-le-feu signé en octobre 2025 en présence de Donald Trump, les hostilités ont repris entre la Thaïlande et le Cambodge, le long de leur frontière commune. Depuis le début de la semaine, les affrontements meurtriers ont provoqué le déplacement de plus 500 000 personnes. Comment expliquer cette flambée de violence ? Quel est le différend frontalier qui oppose les deux pays depuis la colonisation française ? Avec Guillaume Naudin, chronique «La fabrique du monde» sur RFI. RDC-Rwanda : Donald Trump peut-il faire pression sur Paul Kagame ? Malgré l'accord de paix signé, il y a une semaine, à Washington par les présidents Felix Tshisekedi et Paul Kagame, les rebelles de l'AFC/M23, soutenus par le Rwanda, ont investi Uvira, la deuxième plus grande ville du sud-Kivu. Depuis deux jours, Congolais et Burundais demandent aux États-Unis de faire pression sur Kigali. De quels leviers dispose Donald Trump pour obliger son homologue rwandais à respecter l'accord de paix ? Alors que le Burundi est également sous la pression militaire du Rwanda, le conflit a-t-il un risque de s'étendre à la région ? Avec Henry-Pacifique Mayala, coordonnateur du Baromètre sécuritaire du Kivu, Kivu Security Tracker (KST), un projet de recherche sur la violence à Ebuteli, l'Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence. Le KST documente et cartographie les incidents de violence dans l'est du Congo depuis 2017. Droits de douane : Emmanuel Macron réussira-t-il à taxer les produits chinois ? À peine rentré de son voyage officiel en Chine, Emmanuel Macron a mis en garde Pékin en évoquant la possibilité d'instaurer des droits de douane à l'échelle européenne sur certaines de ses exportations. Comment expliquer cette menace maintenant ? Quels secteurs pourraient être concernés ? Comment réagissent les autorités chinoises ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - Le baromètre des discriminations dans l'emploi est présenté par la Défenseure des droits, en collaboration avec l'Organisation internationale du travail (OIT). Une étude basée sur des données de 2016 et 2024, qui montre que les discriminations sont toujours une réalité dans le monde du travail. - invités : Mathilde Romagnan Journaliste
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - Le baromètre des discriminations dans l'emploi est présenté par la Défenseure des droits, en collaboration avec l'Organisation internationale du travail (OIT). Une étude basée sur des données de 2016 et 2024, qui montre que les discriminations sont toujours une réalité dans le monde du travail. - invités : Mathilde Romagnan Journaliste
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La France regagne du terrain et se classe 38e sur 123 pays testés, selon le baromètre annuel d'EF Education sur le niveau d'anglais des habitants dans le monde, dévoilé par RTL. Le pays gagne 11 places en un an, mais reste distancé par la plupart de ses voisins européens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À huit mois du début du Mondial 2026 (11 juin-19 juillet) et au sortir d'une campagne de qualifications menée en deux mois, les contours de la liste des joueurs de l'équipe de France pour le tournoi peuvent d'ores et déjà se dessiner, avec des interrogations au milieu et en attaque. Le sélectionneur Didier Deschamps dévoilera cette liste "mi-mai", a-t-il indiqué dimanche à Bakou après la victoire contre l'Azerbaïdjan (3-1). Quels sont les éléments sûrs d'y participer ? Ceux qui ont marqué des points ces derniers mois ? Ceux qui en ont perdu ? Tour d'horizon avec Éric Silvestro et Nicolas Georgereau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thomas Chardin et les équipes de Parlons RH, en partenariat avec Cornerstone, viennent de mettre un point final à un faux débat : l'expérience collaborateur est un levier de performance économique. Point. Depuis huit ans, avec Parlons RH, Thomas mesure l'expérience collaborateur sous toutes les coutures.J'accorde un grand crédit à ce baromètre particulièrement bien construit, comme à tous les contenus produits par Parlons RH. C'est donc un honneur que m'a fait Thomas Chardin d'accepter de vous dévoiler sur L'Entreprise De Demain - Le podcast quelques résultats et son décryptage du baromètre 2025 en avant première.Cette année, le baromètre va plus loin : il prouve par les chiffres que travailler l'expérience collaborateur, c'est agir directement sur la santé économique de l'entreprise.Pour cette édition 2025, il le démontre clairement : il existe une corrélation quasi parfaite entre expérience collaborateur et performance économique.Les chiffres parlent d'eux-mêmes :70 % des entreprises qui la pratiquent ont connu une croissance sur les trois dernières années, contre 34 % des réfractaires.55 % ont augmenté leurs effectifs, contre 39 %.Seules 22 % ont vu leur turnover augmenter, contre 54 %.Et 70 % affichent de bonnes performances RSE, contre 56 % des autres.« En synthèse, l'expérience collaborateur est bonne pour la santé économique », résume Thomas.Et ce n'est pas tout : les baromètres précédents avaient déjà montré qu'elle renforce la résilience, facilite les transformations et augmente l'engagement (+ 12 points de collaborateurs engagés).Pourtant, le paradoxe persiste : les DRH reconnaissent son rôle sur l'engagement, mais peinent à en faire un levier de performance économique.Pourquoi ? Dans cet épisode, Thomas décrypte les données, partage les enseignements clés et s'adresse directement aux DRH :« Oui, l'expérience collaborateur est un investissement, mais c'est un investissement rentable. Il y a un ROI. Donc allons-y, agissons. »Un épisode concret, éclairant et inspirant, pour remettre l'humain au centre de la performance.
Après un formidable mois d'octobre, les Canadiens de Montréal vont faire face à une opposition bien plus sérieuse en novembre. Qu'en pensent nos experts? Jakub Dobes a nettement fait comprendre à ses coéquipiers qu'ils étaient responsables d'un but du Kraken. Une chose à ne plus jamais faire estime Stéphane Waite. Et en cette période d'Halloween, à quels personnages publics peut-on identifier certains joueurs des Canadiens. Jean-François Baril voit Nick Suzuki comme le médecin de l'équipe. Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone enregistré devant public avec l'animateur Jérémie Rainville et Stéphane Waite du 98.5, Richard Labbé et Alexandre Pratt, de La Presse, ainsi que l'invité spécial, Jean-François Baril. Le sommaire Bloc 1 3:06 - Retour sur la victoire de 4-3 en prolongation des Canadiens contre le Kraken et la récolte de six points sur une possibilité de huit dans l'ouest. 19:10 - La rumeur entourant Nazem Kadri, c’est un oui ou un non? 27:00 - En novembre, huit matchs sur 13 à domicile, mais... Le Mammoth, les Stars, les Maple Leafs, les Golden Knights, l'Avalanche, les Devils et les Capitals. Un mois difficile à venir? Bloc 2 (spécial Halloween) 41:50 - Vous devez associer un joueur des Canadiens et un de la LNH à la description du costume. a) Le travailleur de construction: porte ses bottes de travail, toujours prêt, mais il ne faut pas trop l’agacer. b) Le médecin : avec son sarrau et son stéthoscope, il possède l’intelligence et il a la vérité du savoir-faire. c) Le diable: sournois et intelligent, il peut vous ensorceler et vous faire sortir de vos gonds. d) Frankensein: personnage surhumain, créé de toutes pièces. Il fait fit de la douleur et sème la terreur. Bloc 3 1:19:00 - Les questions du public.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le parcours du Tour de France 2026 est sorti. Alors quel Français pourra briller sur ce tracé ? Après Valentin Paret-Peintre sur le Ventoux en 2025, est-ce qu'un tricolore inscrira son nom au sommet de l'Alpe d'Huez ?
La vraie surprise de ces championnats d'Europe est venue ce dimanche de Paul Seixas. Du haut de ses 19 printemps, le prodige annoncé du cyclisme français a frappé un grand coup en allant chercher la médaille de bronze au nez et au dérailleur des autres cadors, les Ayuso, Scaroni et autres Almeida et Vingegaard. Coup d'essai, coup de maitre pour la pépite française devenue le plus jeune médaillé de l'histoire de ce championnat d'Europe. L'occasion pour nous aujourd'hui dans Grand Plateau de nous intéresser à nouveau au petit Paul, enfin petit en âge mais pas en centimètre ni en talent qui après avoir enflammé toute l'Ardèche ce dimanche rêve plus grand et plus haut dans les années à venir. Alors avons-nous affaire là à l'élu du cyclisme français, au successeur tant espéré et depuis si longtemps de Bernard Hinault ? Christophe Cessieux, Jérôme Pineau, Pierre Koetschet, Maria Azé et Kevin Morand en débattent !
Malheureusement, on s'en doutait un peu, il faudra patienter au moins une saison supplémentaire pour espérer trouver un successeur à Julian Alaphilippe dernier coureur français à revêtir l'arc en ciel, c'était en 2021 à Louven en Belgique. Un Julian qui a fait un passage express dans cette course. Quelques kilomètress à peine avant d'être contraint à l'abandon pour des problèmes intestinaux. Des soucis qui quelques minutes plus tard contraignaient également Louis Barré à mettre pied à terre. Paul Seixas, lui, est la grande satisfaction française. Du haut de ses 19 ans, il disputait pour la première fois de sa vie une course aussi longue et termine 13e.
Ce vendredi 26 septembre, la dette française, qui ne cesse de croître, a été abordée par Erwann Tison, chargé d'enseignement à l'université de Strasbourg, Olivier Lluansi, professeur au Cnam, et Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Paul Magnier, coureur pour la formation Soudal-Quickstep, est l'invité de Grand Plateau dans le Baromètre des Français ! Il revient sur ses quatre victoires d'étape sur le Tour de Slovaquie. Le sprinteur nous raconte comment il a vécu ses succès, et évoque également ses ambitions pour les années à venir.
Durant l'été, je vous propose une sélection des meilleurs épisodes de Vlan sur la dernière saison. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des épisodes qui ont énormément plu. Bruno Donatini est gastro-entérologue et expert en microbiote, je l'ai déjà reçu sur Vlan et c'est chaque fois pour une conversation aussi fascinante qu'instructive. Cette fois, nous explorons ensemble des sujets essentiels mais souvent négligés : l'importance du microbiote buccal et ce que nos selles peuvent révéler sur notre santé. Bruno nous explique pourquoi la bouche est bien plus qu'un simple point de passage dans notre système digestif : c'est un carrefour crucial pour notre santé globale. En effet, la bouche abrite le deuxième microbiote le plus riche en diversité bactérienne après le côlon. Ces bactéries buccales influencent directement notre organisme, pouvant même être liées à des maladies graves comme l'endométriose, certains cancers, ou des troubles neurodégénératifs.Nous abordons également le sujet tabou des selles : pourquoi il est important de savoir « lire » nos selles, et comment elles peuvent devenir des indicateurs précieux de notre bien-être. Bruno explique comment des signes subtils comme la couleur, la consistance, ou la fréquence des selles peuvent refléter des déséquilibres dans notre flore intestinale. Dans une société où le microbiote et la santé digestive suscitent un intérêt croissant, cet épisode offre des conseils pratiques et accessibles pour entretenir sa flore buccale et intestinale.Bruno partage aussi des conseils simples mais puissants pour enrichir notre microbiote dès le plus jeune âge, notamment par la diversification alimentaire et la réduction de l'usage excessif d'antibiotiques et de bains de bouche qui perturbent l'équilibre bactérien. Cet épisode nous invite à repenser notre rapport à la santé buccale et digestive, tout en proposant des actions concrètes pour prévenir et guérir grâce à des habitudes de vie plus conscientes. Que vous soyez passionné par la prévention, curieux de découvrir le lien entre alimentation et santé, ou désireux d'adopter des gestes simples pour une meilleure hygiène de vie, cet épisode avec Bruno Donatini vous apportera des perspectives nouvelles et enrichissantes sur le microbiote et le bien-être.Les questions que l'on traite : Pourquoi le microbiote buccal est-il si important pour notre santé ?Quels types de pathologies peuvent être détectés à partir de la bouche ?Comment fonctionne l'analyse du microbiote buccal et intestinal ?Quels sont les signes visibles d'un déséquilibre dans la flore buccale ?Quels conseils donneriez-vous pour maintenir un bon microbiote buccal ?Pourquoi est-il déconseillé d'utiliser des bains de bouche classiques ?Quels sont les effets de l'alimentation sur notre microbiote intestinal ?Comment les selles reflètent-elles notre santé ?À quoi faut-il prêter attention en observant nos selles ?Quels rôles jouent les vitamines et minéraux dans l'entretien de notre flore intestinale ?Quel impact a le microbiote buccal sur notre santé générale ?Quels sont les dangers des bains de bouche et comment les utiliser correctement ?Comment interpréter les différentes couleurs et textures des selles ?Quels aliments et habitudes sont favorables à la santé du microbiote intestinal ?Pourquoi éviter les lavements et hydrothérapies du côlon, sauf en cas de constipation sévère ?Quels sont les signes à observer dans ses selles pour détecter des problèmes de santé ?Pourquoi est-il déconseillé de trop cuire les aliments ?Quel est le lien entre le microbiote buccal et certaines maladies chroniques ?Pourquoi est-il important d'exposer les enfants à une diversité alimentaire dès le plus jeune âge ?Comment les parents peuvent-ils aider à maintenir une bonne flore buccale chez leurs enfants ?Timelaps :00:00:00 : Introduction à la deuxième partie – Grégory rappelle les thèmes de la bouche et des selles.00:00:11 : Explication de Bruno sur les méthodes d'analyse du microbiote.00:03:04 : Discussion sur le lien entre le microbiote buccal et le nerf vague.00:07:15 : Comment une bonne santé buccale favorise une bonne santé cérébrale.00:10:23 : Techniques de stimulation du nerf vague, y compris l'impact des douches froides.00:14:00 : Approches de la médecine augmentée : utilisation des LED et autres dispositifs.00:20:18 : Conséquences des habitudes alimentaires et importance des polyphénols.00:23:00 : Le rôle des épices et de la diversité alimentaire pour enrichir la flore.00:27:16 : Impact du tabac et de la pollution sur le microbiote buccal.00:30:00 : Les pratiques à éviter pour ne pas perturber le microbiote intestinal.00:33:27 : Comment l'hygiène buccale affecte les fonctions digestives et respiratoires.00:36:09 : Importance d'observer ses selles pour des signes de bonne ou mauvaise santé.00:38:41 : Clôture et remerciements de Grégory Pouy pour cet échange enrichissant. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #323 La bouche , le baromètre de notre santé avec Bruno Donatini (partie 1) (https://audmns.com/NCbnuVu) #303 Les secrets d'un système digestif en bonne santé avec Bruno Donatini (https://audmns.com/wpAEWJH) #294 Les secrets de la longévité en bonne santé avec Docteur Christophe de Jaeger (https://audmns.com/yiQROWd)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Durant l'été, je vous propose une sélection des meilleurs épisodes de Vlan sur la dernière saison. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des épisodes qui ont énormément plu. Bruno Donatini est gastro-entérologue et expert en microbiote,je l'ai déjà reçu sur Vlan et c'est chaque fois pour une conversation aussi fascinante qu'instructive. Cette fois, nous explorons ensemble des sujets essentiels mais souvent négligés : l'importance du microbiote buccal et ce que nos selles peuvent révéler sur notre santé. Bruno nous explique pourquoi la bouche est bien plus qu'un simple point de passage dans notre système digestif : c'est un carrefour crucial pour notre santé globale. En effet, la bouche abrite le deuxième microbiote le plus riche en diversité bactérienne après le côlon. Ces bactéries buccales influencent directement notre organisme, pouvant même être liées à des maladies graves comme l'endométriose, certains cancers, ou des troubles neurodégénératifs.Nous abordons également le sujet tabou des selles : pourquoi il est important de savoir « lire » nos selles, et comment elles peuvent devenir des indicateurs précieux de notre bien-être. Bruno explique comment des signes subtils comme la couleur, la consistance, ou la fréquence des selles peuvent refléter des déséquilibres dans notre flore intestinale. Dans une société où le microbiote et la santé digestive suscitent un intérêt croissant, cet épisode offre des conseils pratiques et accessibles pour entretenir sa flore buccale et intestinale.Bruno partage aussi des conseils simples mais puissants pour enrichir notre microbiote dès le plus jeune âge, notamment par la diversification alimentaire et la réduction de l'usage excessif d'antibiotiques et de bains de bouche qui perturbent l'équilibre bactérien. Cet épisode nous invite à repenser notre rapport à la santé buccale et digestive, tout en proposant des actions concrètes pour prévenir et guérir grâce à des habitudes de vie plus conscientes. Que vous soyez passionné par la prévention, curieux de découvrir le lien entre alimentation et santé, ou désireux d'adopter des gestes simples pour une meilleure hygiène de vie, cet épisode avec Bruno Donatini vous apportera des perspectives nouvelles et enrichissantes sur le microbiote et le bien-être.Les questions que l'on traite : Pourquoi le microbiote buccal est-il si important pour notre santé ?Quels types de pathologies peuvent être détectés à partir de la bouche ?Comment fonctionne l'analyse du microbiote buccal et intestinal ?Quels sont les signes visibles d'un déséquilibre dans la flore buccale ?Quels conseils donneriez-vous pour maintenir un bon microbiote buccal ?Pourquoi est-il déconseillé d'utiliser des bains de bouche classiques ?Quels sont les effets de l'alimentation sur notre microbiote intestinal ?Comment les selles reflètent-elles notre santé ?À quoi faut-il prêter attention en observant nos selles ?Quels rôles jouent les vitamines et minéraux dans l'entretien de notre flore intestinale ?Quel impact a le microbiote buccal sur notre santé générale ?Quels sont les dangers des bains de bouche et comment les utiliser correctement ?Comment interpréter les différentes couleurs et textures des selles ?Quels aliments et habitudes sont favorables à la santé du microbiote intestinal ?Pourquoi éviter les lavements et hydrothérapies du côlon, sauf en cas de constipation sévère ?Quels sont les signes à observer dans ses selles pour détecter des problèmes de santé ?Pourquoi est-il déconseillé de trop cuire les aliments ?Quel est le lien entre le microbiote buccal et certaines maladies chroniques ?Pourquoi est-il important d'exposer les enfants à une diversité alimentaire dès le plus jeune âge ?Comment les parents peuvent-ils aider à maintenir une bonne flore buccale chez leurs enfants ?Timelaps : 00:00:54 - 00:01:24 Bruno présente les enjeux du microbiote buccal.00:05:23 - 00:05:48 Conseils sur la diversification alimentaire dès l'enfance.00:16:39 - 00:17:07 Importance d'observer ses selles pour la santé.00:20:18 - 00:20:45 Les bains de bouche et leur impact négatif.00:42:27 - 00:42:57 Clôture sur les choix pour une meilleure santé buccale Suggestion d'autres épisodes à écouter : #303 Les secrets d'un système digestif en bonne santé avec Bruno Donatini (https://audmns.com/wpAEWJH) Vlan #111 Conseils pratiques pour consommer mieux au quotidien avec Marie Drucker et Sidonie Bonnec (https://audmns.com/bkbdZwH) #294 Les secrets de la longévité en bonne santé avec Docteur Christophe de Jaeger (https://audmns.com/yiQROWd)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.