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Le Journal en français facile du mercredi 24 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Cp1k.A
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Jean-Philippe Cartier, chef d'entreprise et investisseur, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au sommaire : La canicule frappe de plein fouet la France avec de nombreuses écoles fermées, des trains supprimés et un risque élevé de feux de forêt, malgré les plans gouvernementaux d'adaptation au changement climatique qui semblent encore limités.Après le meurtre de Lyhanna, Edouard Philippe souhaite s'inspirer de la loi britannique "Sarah's Law" pour lutter contre la pédocriminalité en France.Dix ans après le Brexit, les relations franco-britanniques restent complexes avec des avancées et des réticences, notamment sur des sujets comme la pêche ou un éventuel retour du Royaume-Uni dans l'Union Européenne.L'Iran et les États-Unis semblent avoir fait des progrès dans leurs discussions pour tenter de parvenir à un accord dans les 60 prochains jours.La démission du Premier ministre britannique Keir Starmer semble se préciser face à la montée de la droite radicale au Royaume-Uni.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment passe-t-on d'une attente de 6 ans à l'accueil de son enfant en seulement 15 jours? Dans ce nouvel épisode de Papatriarcat, je reçois Olympe et Julien, un couple d'hommes qui nous raconte sans filtre leur parcours d'adoption.Loin des idées reçues et des modèles traditionnels, ils se livrent sur leur choix de l'adoption pour fonder leur famille. De l'ascenseur émotionnel lié au système d'agrément jusqu'à la rencontre bouleversante avec leur fille Ava , ils détaillent les réalités administratives et psychologiques de l'adoption homoparentale en France. Nous abordons aussi la réalité du post-adoption : l'épuisement des premiers mois , le choix du sommeil partagé (cododo) , et la redéfinition de leur intimité de couple. Leur témoignage est une preuve magnifique que l'amour inconditionnel et le lien d'attachement se construisent au-delà des normes. Au fil de cet échange, nous abordons :Le parcours d'adoption en France : Les démarches, l'attente, et les préjugés institutionnels rencontrés par un couple gay. L'ascenseur émotionnel : Comment préserver son couple et son équilibre pendant des années d'incertitude. L'urgence de l'accueil : Passer de la validation du dossier à la paternité express en deux semaines. Le rôle des familles d'accueil : Leur travail indispensable pour la sécurité affective de l'enfant avant l'adoption. La réalité de la paternité : Nuits blanches, fatigue, et adaptation au rythme d'un jeune enfant au quotidien. Si cet épisode résonne en vous ou peut aider de futurs parents dans leur cheminement, n'hésitez pas à le partager, à vous abonner et à laisser 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. C'est le meilleur moyen de visibiliser ces parcours et de soutenir le podcast. Salutations adelphes et solidaires ✊
durée : 00:53:55 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés de franceinfo débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
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En France, les violences obstétricales ou gynécologiques sont pointées du doigt dans un rapport inédit publié par l'association Stop aux Violences obstétricales et gynécologiques (VOG) ce jeudi 18 juin. Sur les plus de 10 000 personnes interrogées, plus de la moitié dénoncent avoir subi ce type de violences, 80 % parlent d'un défaut de consentement et 40 % affirment avoir vécu des discriminations (sexistes, validistes, grossophobes). Dans un petit café de Ménilmontant, Camille se confie. À presque trente ans, elle recommence à peine à consulter. Comme la moitié des répondants, elle avait renoncé aux soins suite à une mauvaise expérience : « Allez sur la table, déshabillez-vous, écartez les jambes, les pieds sur les étriers. Détendez-vous, là faut se détendre… Oui, plus facile à dire qu'à faire ! Du coup, forcément, j'étais pas du tout à l'aise. » Ce malaise, elle n'est pas la seule à l'avoir vécu. 70% des personnes interrogées par Stop VOG avouent s'être senties mal physiquement ou mentalement en sortant d'une consultation : « Elle y est allée comme ça, elle a fait : "Bon là détendez-vous, j'y vais." C'était un peu horrible. À aucun moment elle m'a demandé si elle pouvait y aller, si elle voulait faire comme ça ou si moi je voulais le faire moi-même. » Le consentement, un principe mal appliqué Pourtant, d'après la loi Kouchner de 2002, « aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne ». « On ne m'avait pas vraiment évoqué ce sujet de consentement avant. » Surtout que face à un professionnel de santé, il est difficile pour un patient de remettre en question la consultation. « Après coup, je me suis dit, mais en fait, pourquoi elle y est allée comme ça ? Elle a vraiment pris mon corps comme un sac à patates. Venez plus comme ci, venez plus comme ça. En sortant, je me dis : "Est-ce que c'est normal, est-ce que c'est pas normal ?" » À écouter aussi« L'examen gynécologique autrement », une mini-série pour les femmes et les professionnels de santé Stop VOG dénonce un défaut de bonne pratique de la part de la profession : par exemple, le praticien ne doit pas réaliser de frottis avant 25 ans, un patient n'a pas à se dévêtir complètement. Des règles apprises, mais peu appliquées. Laure a dix ans de plus que Camille. Elle a fréquenté une demi-douzaine de gynécologues, dont certains réactionnaires : « J'ai eu des questions sur le fait d'avoir eu des enfants ou pas, si je voulais des enfants, et tout a été traité en fonction de ça, alors que je n'avais jamais dit que je voulais des enfants. Donc, c'était des espèces de réflexes patriarcaux qui vont dans le sens de rassurer une femme parce qu'elle pourrait être maman. » Vers une évolution des pratiques Parce qu'à ces violences s'ajoutent aussi un ensemble de discriminations de la part du corps médical : transphobie, validisme, grossophobie, racisme. En presque trente ans de suivi, on ne lui a demandé clairement son consentement que très récemment : « J'étais extrêmement surprise de la précaution qu'elle a prise et de la façon dont elle m'a donné les informations, prévenue de la douleur, disant que je ne pouvais pas repartir en scooter parce que j'aurais trop mal, donnant un médicament, etc. J'hallucinais, même je me suis posé la question de savoir si elle n'exagérait pas. » Pour responsabiliser les gynécologues, Stop VOG a participé à la rédaction d'une proposition de loi qui est en ce moment examinée au Conseil d'État. Et cette loi-cadre intégrale contre les violences sexistes et sexuelles vise notamment à responsabiliser les gynécologues, les obstétriciens et le corps médical dans son ensemble. Sonia Bisch, présidente de l'association Stop VOG, détaille son contenu.
Des robes de princesses, des costumes de mousquetaires, des tutus de danseuses étoiles, des plumes, des strass et des paillettes... et même des costumes de croissant ou de Cyrano de Bergerac ! Ici, Sarah Bernhardt et Maria Callas partagent la scène et Luis Mariano croise les héros des JO de Paris 2024. Bienvenue à Moulins dans l'Allier, au Centre national du costume et de la scène, le plus incroyable dressing de France qui fête ses 20 ans cette année ! Delphine Pinasa, sa directrice, lève le rideau de cette exposition anniversaire exceptionnelle ! Ecoutez C'est ça la France avec Vincent Perrot du 14 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le tube de la matinale - "Hasta Siempre" par Nathalie Cardone C'est ça la France - Les 20 ans du Centre National du Costume et de la Scène RTL Pop Ciné - "James Bond contre l'Amazon" Ecoutez RTL Petit Matin Week-end avec Vincent Perrot du 14 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La première partie de notre émission sera consacrée à l'actualité. Nous commencerons par une analyse des négociations au Moyen-Orient, à la lumière des intérêts divergents des dirigeants américains et israéliens. Nous poursuivrons avec une conversation sur le réarmement de l'Allemagne et ses dépenses de défense, qui auraient suscité des inquiétudes en France. Dans notre rubrique science et technologie, nous examinerons un rapport de l'université des Nations Unies avertissant que l'impact environnemental des centres de données se rapproche désormais de celui de certains des plus grands pays du monde. Et pour conclure notre partie actualités, nous discuterons de la finale de Roland-Garros. Le reste de l'émission sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Present Subjunctive - Verbs of the First Group. Nous parlerons de la deuxième édition d'un évènement original organisé par La Poste : la Fête de l'écrit. Ce sera l'occasion de débattre sur la place de l'écrit à l'ère du numérique et de l'IA. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Ne pas y aller de main morte. Nous discuterons d'une mesure symbolique prise récemment en France : l'abrogation officielle du Code noir, qui réglementait le commerce des esclaves, plus de 170 ans après l'abolition de l'esclavage. - Les divergences d'intérêts entre Trump et Netanyahou compliquent les négociations au Moyen-Orient - Le réarmement et les dépenses de l'Allemagne dans la défense inquiètent la France - Les centres de données d'IA consomment autant d'énergie que certains grands pays - Roland-Garros 2026 : une édition pleine de surprises - La Poste organise la deuxième édition de la Fête de l'écrit - Plus de 170 ans après l'abolition de l'esclavage, le Code noir est officiellement abrogé
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
« Cette image, nous la connaissons par cœur, malheureusement, soupire Le Parisien. Une foule vêtue de blanc, une fleur à la main, avançant au pas dans un silence de plomb derrière la banderole d'un visage d'enfant figé à jamais. Nous avons marché pour Estelle, pleuré pour Marion, Maëlys… Hier dimanche, à Fleurance, dans le Gers, pointe le journal, le cortège de la douleur s'est reformé pour Lyhanna, 11 ans, retrouvée morte jeudi dans une usine agricole. Son meurtrier présumé faisait l'objet de soupçons de pédocriminalité mais n'avait jamais été entendu par les enquêteurs. Une marche blanche de plus. Celle de trop, s'exclame encore Le Parisien. Cette fois, pendant la parenthèse d'émotion, le silence a grondé dans les rues de cette commune de 6 000 habitants. Derrière les larmes, c'est le constat des failles de notre système qui alimente la fronde. » À lire aussiMarche blanche pour Lyhanna, une affaire qui bouleverse la France Les magistrats en faute ? Alors à qui la faute ? « La jeune collégienne n'a pas seulement été victime de son bourreau. Ce sont aussi des fautes graves, très graves qui l'ont tuée », estime Le Figaro. Le Figaro qui pointe du doigt les magistrats : « la faillite du système judiciaire français est invoquée. Certes, mais, ce système, ce sont des professionnels, garants de l'État de droit, qui le font tourner. Ils connaissaient le danger que représentait l'assassin de Lyhanna depuis longtemps. Comment une plainte contre lui pour le viol d'une autre fillette a-t-elle pu dormir neuf mois dans les archives ? » Et Le Figaro de s'interroger : « Un chirurgien qui rate une opération peut être poursuivi pour faute. Tout comme un policier qui fait un mauvais usage de son arme, un architecte dont le bâtiment s'effondre ou un comptable qui certifie des comptes frauduleux. Pourquoi un magistrat n'aurait-il pas à répondre de ses décisions ? » Un système défaillant ? Libération n'a pas le même point de vue : « Sans doute, l'enquête le dira, il y a eu des dysfonctionnements individuels. Mais à ce niveau d'échec, il apparaît contreproductif d'accuser des individus alors que tout un système semble défaillant, estime le quotidien de gauche. Le gouvernement assure avoir érigé les violences contre les enfants comme priorité, mais la liste des priorités est bien longue, avec en face des moyens qui restent très disparates selon les territoires. (…) Pour éviter d'autres drames, il est indispensable, préconise Libération, de sortir des effets d'annonce et de faire un état des lieux précis de ce qui a été fait ou pas, et surtout de ce qu'il reste à faire pour faciliter concrètement la prise en charge de ces dossiers. » Et Libération de préciser que « la question des moyens se pose depuis des années au parquet d'Auch dans le Gers. En 2023, la presse locale s'alarmait d'une situation exceptionnelle : à l'arrivée de l'actuelle procureure, Clémence Meyer, son parquet n'avait plus de magistrat. Deux ans plus tard, le député David Taupiac dénonçait une situation "alarmante" dans ce tribunal lors d'une séance de questions au gouvernement. En septembre de la même année, le président du tribunal avait résumé ainsi la situation : "On est à l'os". Réponse du garde des Sceaux, Gérald Darmanin : "Ce tribunal ne manque pas de moyens particulièrement". » À lire aussiL'affaire Lyhanna, révélatrice des dysfonctionnements de la justice française Spectateurs, nous feignons de ne pas voir ? Dans une tribune publiée par Le Monde, Alice Gayraud, ancienne responsable du plaidoyer de la Ciivise, la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, crie son indignation : « Elle dit sa colère, pointe le journal, de voir se répéter la même mécanique d'une société incapable de dépasser l'émotion pour réellement faire cesser les violences sexuelles faites aux enfants : "Chaque année, affirme-t-elle, 160 000 enfants subissent des violences sexuelles, le plus souvent par un proche, presque toujours par un homme. Quatre victimes sur cinq ne porteront jamais plainte ; il n'y a pour elles aucun juge à blâmer, seulement une société de spectateurs qui feint de ne pas voir. L'impunité, les agresseurs la puisent en chacune et chacun de nous". » Et Alice Gayraud de s'interroger : « Combien de temps allons-nous mimer la stupeur devant des crimes aussi ordinaires ? »
durée : 00:14:35 - On n'arrête pas l'éco - Dans son dernier rapport annuel publié le 2 juin, l'Observatoire des inégalités dresse un état des lieux complet des Français les plus privilégiés. Les riches s'enrichissent, les inégalités s'aggravent... Avec quels effets et quels risques ? On en débat ce matin. - invités : Marc Vignaud Journaliste français, Anne-Laure Delatte Économiste, chercheuse au CNRS, membre du laboratoire LEDa de l'université Paris-Dauphine, spécialiste de la finance, des paradis fiscaux et de la zone euro Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Il est partout dans notre vie, et il a un impact environnemental considérable : le smartphone. Pour le fabriquer, il faut du plastique, du verre, il faut extraire des métaux rares comme du lithium ou du cobalt, dépenser de l'énergie souvent fossile, transporter le tout… Un impact négatif qui peut être grandement réduit si l'on achète un téléphone d'occasion reconditionné. En Europe et en Amérique du Nord, de plus en plus de consommateurs s'y mettent. Samuel a longtemps hésité, mais en voyant ses amis satisfaits des performances de leurs téléphones reconditionnés, le jeune homme a sauté le pas il y a un an. « C'était plus des Samsung que j'avais avant, mais j'avais envie de passer à Apple pour tester et j'avoue que vu les prix, je préférais prendre reconditionné parce que c'était trop cher de prendre juste en neuf finalement, témoigne-t-il. Bon, j'ai quand même mis un sacré budget dedans, mais dans mes souvenirs, il y avait bien 300 € d'économisés grâce à ça. » C'est le premier facteur de l'engouement pour les smartphones de seconde main. Ils sont jusqu'à 70 % moins chers que les neufs. Deuxième facteur, les téléphones dernier cri offrent aujourd'hui surtout des évolutions en termes de logiciels d'usage et plus en termes de matériel comme les batteries, la finesse de l'écran ou le GPS. Moins nécessaire donc d'acquérir le dernier-né de l'année. Enfin, la conscience écologique est croissante, en particulier chez les jeunes. « Je considère qu'à mon échelle, étant un peu sensibilisée à tout ce qui est écologie, explique Marie, une étudiante qui en est à son troisième téléphone d'occasion, c'est un geste que je peux faire qui ne me coûte rien et qui au contraire est plutôt bénéfique. » D'après l'Agence de la transition écologique, l'Ademe, un téléphone reconditionné est jusqu'à huit fois moins impactant pour l'environnement qu'un neuf, avec en moyenne 82 kilos de matière économisés et 87 % de gaz à effet de serre en moins. Mais devant cette boutique de téléphonie en région parisienne, beaucoup de consommateurs restent frileux. « Sur la qualité, je n'étais pas convaincue du reconditionné à 100 %, confie Marie-Laure, assistante de direction, mais j'ai sans doute tort, il faudrait peut-être que je m'y penche. Peut-être pour le prochain achat, pourquoi pas ! » À lire aussiEn France, les associations de seconde-main croulent sous les vêtements usagés Seulement 20% des téléphones ont besoin de réparations En 2009, le Français Benoît Varin a cofondé Recommerce, l'entreprise est aujourd'hui l'une des leaders du reconditionnement de produits électroniques en Europe. Dans un entrepôt au sud de Paris, le groupe stocke de nombreux téléphones usagés qu'il a rachetés à des particuliers, à des entreprises ou à des boutiques d'opérateurs mobiles. Ces téléphones sont tout à fait fonctionnels, ils ont quelques années à peine et, dans 80 % des cas, n'ont même pas eu besoin d'être réparés. « On ne va réparer que 20 % des téléphones, sur ces téléphones-là, on va changer des batteries, changer des écrans, souligne Benoît Varin. Mais notre métier de reconditionneur, c'est un métier de testeur, de remise à jour des logiciels, de suppression de données, de traçabilité du téléphone. On va désinfecter le téléphone, le nettoyer et garantir le téléphone actuellement 36 mois. » Nadia B. [son nom de famille n'apparaît pas pour des raisons de sécurité] prépare une commande de 250 téléphones qui auront bientôt une deuxième vie en Grèce : « On vérifie le tactile du téléphone, les touches, le volume, on vérifie le mode silencieux et on vérifie aussi l'étanchéité du joint. Et ensuite, une fois qu'on a fait toutes ces vérifications, on le laisse charger. Il faut que le téléphone soit chargé à 85 %. » En quelques années, le marché des smartphones d'occasion a explosé. D'après le cabinet Mordor Intelligence, de 70 milliards en 2026, il devrait passer à près de 100 milliards d'ici à 2031, tiré par l'Europe et l'Amérique du Nord. « Le marché du téléphone reconditionné représente 15 % de la vente de téléphones, détaille Benoît Varin. Dans le secteur de l'automobile, on voit que c'est courant d'acheter une voiture d'occasion, une voiture reconditionnée chez un concessionnaire, dans un garage. Donc, oui, on considère que dans la téléphonie, on va suivre le marché de l'automobile. » Dans les pays du Sud global, en revanche, les chiffres du reconditionné sont plus difficiles à établir car beaucoup de téléphones circulent au sein des familles ou sont réparés dans le secteur informel. À écouter dans 8 milliards de voisinsSeconde main, au cœur de la nouvelle vie de nos objets
On va parler d'un mois important : le mois des fiertés, ou Pride Month.1. Pourquoi juin ? Petite leçon d'histoireTout commence à New York, en juin 1969, avec les émeutes de Stonewall.À cette époque, la police faisait régulièrement des descentes dans les bars fréquentés par des personnes LGBT, en toute impunité.Je te parle en détail des émeutes et pourquoi, depuis, le mois des fiertés se passe en juin. 2. La France et la Belgique : dates clés et progrès… en dents de scieJe vais également parler de l'évolution des droits de la communauté LGBTQA+ en France et en Belgique. Tu vas découvrir : ➡La dépénalisation de l'homosexualité en France➡La création et l'instauration du PACS (France)➡Le mariage pour tous en France ➡Les absurdités juridiques et l'inégalité concernant la PMA 3. Être LGBT aujourd'hui : les droits, mais aussi les réalitésEn 2025, est-ce que tout va bien ? Pas tout à fait.En France et en Belgique :➡Les agressions homophobes et transphobes sont en hausse➡Les personnes trans ont toujours du mal à accéder aux soins ou à changer leur état civil➡Dans les écoles, le harcèlement scolaire lié à l'orientation sexuelle ou l'identité de genre reste massifLes droits LGBT ne sont jamais acquis.4. La Pride, ce n'est pas un carnaval : c'est un acte politiquePourquoi continuer à faire des marches ? La marche des fiertés, c'est un acte de résistance. C'est aussi :➡Une occasion de visibiliser les identités marginalisées (trans, non-binaires, intersexes, racisé·es…)➡Une plateforme pour dénoncer les violences et les discriminations➡Un espace pour célébrer qui on est, sans se cacher“Le Français avec Yasmine” existe grâce au soutien des membres et élèves payants. 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, à 6 épisodes secrets par an, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord pour continuer à partager et se rencontrer. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasminePour aller encore plus loin et améliorer ton français avec moi, je te donne rendez-vous dans mes cours et mes formations digitales. Rendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marie Guillemot, présidente du Directoire de KPMG France, était l'invitée de l'émission Ecorama du 3 juin 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : les perspectives économiques françaises, le risque de récession au deuxième trimestre, le moral des entreprises face aux tensions géopolitiques, le bilan de Choose France 2026 et l'attractivité du territoire pour les investisseurs étrangers, les enjeux liés à l'intelligence artificielle et à la souveraineté technologique européenne, ainsi que l'impact de l'IA générative sur la productivité et les métiers du conseil. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
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En France, le rapport entre les prêtres et la banlieue interroge. Une nouvelle étude sur la vie de l'Église dans les quartiers populaires a été dévoilée au début du mois de mai. La Fraternité missionnaire des cités a mené une enquête auprès d'une trentaine de prêtres. Elle témoigne d'un renouveau spirituel dans ces quartiers, tout en alertant sur un certain épuisement des prêtres. Pour comprendre leur réalité, Laurence Théault est allée un dimanche à la rencontre du père Jacques Noah Bikoé, prêtre de la paroisse Saint-Georges à Trappes. À lire aussiL'islam après l'exil, une histoire religieuse de l'immigration
La France reste, en 2026, le pays qui attire le plus d'investisseurs étrangers en Europe. C'est l'un des principaux enseignements du baromètre annuel d'EY sur l'attractivité économique. Mais derrière cette performance, un indicateur beaucoup plus préoccupant émerge. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement ont chuté de 47% en un an. Un signal d'alerte pour l'économie française, alors que la bataille mondiale de l'innovation s'intensifie. Sur le papier, tout va bien pour l'économie française. Selon le dernier baromètre EY consacré à l'attractivité de la France, le pays conserve sa place de leader européen pour l'accueil des investissements étrangers. Une performance qui confirme, une nouvelle fois, la capacité de la France à attirer les capitaux internationaux. Mais en regardant de plus près, un chiffre interpelle. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement, les fameux centres de R&D, ont chuté de 47 % en un an. Or, ces centres de recherche sont loin d'être anodins. Ce sont eux qui conçoivent les nouvelles technologies, les futurs médicaments, les nouveaux matériaux, bref, tout ce qui structurera notre quotidien de demain. Si ces investissements ralentissent durablement, c'est donc une partie de l'avenir industriel français qui pourrait s'assombrir. Le paradoxe est d'autant plus frappant que, dans le même temps, les investisseurs étrangers continuent de considérer la France comme un pays innovant. C'est même l'un de ses principaux atouts. Le pays bénéficie d'ingénieurs qualifiés, d'universités reconnues, d'infrastructures solides et d'un écosystème favorable à l'innovation. Mais entre cette image positive et les décisions d'investissement, un décalage apparaît clairement. Sans qu'il y ait un désaveu de la France, les investissements en recherche et développement ralentissent bel et bien. Un ralentissement mondial qui finit par toucher la recherche Pour comprendre cette baisse, il faut prendre du recul. La tendance n'est pas uniquement française, elle est européenne, voire mondiale. Depuis quatre ans, les entreprises évoluent dans un environnement de plus en plus instable : entre guerre en Ukraine, tensions géopolitiques, inflation, hausse des coûts de l'énergie, ralentissement économique, elles arbitrent davantage et réduisent leurs dépenses. La situation est d'autant plus particulière que, jusqu'à récemment, les grands groupes avaient plutôt cherché à préserver leurs centres de recherche. Car sans innovation, pas de croissance. Pendant plusieurs années, les budgets de R&D ont donc été relativement sanctuarisés. Mais en 2025, la pression financière est devenue telle que ces investissements ont fini, eux aussi, par être touchés. C'est généralement le dernier poste sur lequel les entreprises cherchent à faire des économies. Le fait qu'il soit désormais concerné montre l'ampleur du ralentissement. La France souffre de sa propre réussite mais doit rester compétitive Autre élément important: la France souffre aussi, paradoxalement, de sa propre réussite. Historiquement, elle est une place forte de la recherche et développement en Europe. Depuis plusieurs années, elle figure parmi les destinations les plus attractives pour les projets de recherche internationaux. Par conséquent, lorsque la vague de ralentissement arrive, elle frappe plus fortement là où il y avait le plus de projets. Mais cela ne signifie pas qu'il faille banaliser cette baisse. Car la compétition mondiale, elle, continue de s'intensifier. Si les investissements en R&D ne se font plus en France, ou plus largement en Europe, ils se font ailleurs. Les États-Unis et la Chine investissent massivement dans les technologies d'avenir, soutenus par de grands plans industriels et des stratégies de long terme. Dans ce contexte, si la France et l'Europe ralentissent trop longtemps sur la recherche, elles prennent le risque de décrocher technologiquement. Aujourd'hui, les investisseurs ne remettent pas en cause la qualité de la recherche française. Le problème est ailleurs. Le contexte politique et économique, la visibilité réglementaire, la stabilité et la capacité à offrir un cadre lisible sur le long terme pèsent sur la décision finale d'investissement. Car un investissement en recherche est, par définition, un projet de long terme. Et c'est là tout l'enjeu pour la France: être attractive ne suffit plus. Pour rester une grande nation de l'innovation, elle doit désormais prouver qu'elle peut rester compétitive dans la durée. À lire aussiEmmanuel Moulin auditionné au Parlement pour devenir gouverneur de la Banque de France
La candidate de la France pour le 70e concours de l'Eurovision (finale samedi 16 mai) s'appelle Monroe Vata Rigby, a 17 ans, est Franco-Américaine (née à Salt Lake City en 2008) et chantera "Regarde" à Vienne, en Autriche. On l'a découverte il y a 2 ans lors de l'émission "Prodiges", qu'elle a remporté. Laurent Marsick l'a rentrée pour RTL. Également au sommaire, une large page consacrée au Festival de Cannes, avec notamment des confidences de Gilles Lellouche et Pio Marmaï ; un grand entretien avec la romancière Virginie Grimaldi ; et un focus sur le carton de la "slow tv", la télé contemplative. Ecoutez Laissez-vous tenter avec Anthony Martin du 10 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du lundi 4 mai 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre deux extraits du journal avec : un exercice A1 | France : des repas moins chers pour les étudiants ! un exercice B2 | VSS, incel, dinguerie : le dictionnaire 2027 se met à la page ► EXERCICES exercice niveau A1 | France : des repas moins chers pour les étudiants ! exercice niveau B2 | VSS, incel, dinguerie : le dictionnaire 2027 se met à la page Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CfgP.A
durée : 00:01:39 - Esprit sport - par : Cédric Guillou - Le championnat du monde de moto GP fait vibrer des milliers de fans à travers le monde. Esprit Sport vous partage cette folie toute la semaine avant la tenue du GP de France au Mans. Premier épisode avec Laurent Rigal. Il commente l'intégralité des courses sur Canal+, diffuseur officiel en France. - invités : Guillaume Battin Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
À l'occasion du week-end Games Made in France qui s'est déroulé fin avril, Multijoueurs est allé à la rencontre des studios français qui font le dynamisme du jeu vidéo hexagonal. Rencontre avec Capital Games, organisateur de l'événement, ainsi qu'Asobo Studio (Flight Simulator, A Plague Tale), DigixArt (Tides of Tomorrow) et Alt Shift (Battlestar Galactica: Scattered Hopes).
durée : 00:02:40 - Normandie sports - Six semaines après leur quart de finale de Coupe de France, les footballeuses du SM Caen ont rebasculé sur la D3 et la défense d'une jolie troisième place. Les joueuses de Malherbe seront invitées pour la finale le 10 mai pour avoir été le petit poucet de la compétition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Après des années à voir Revolut exploser partout, j'ai voulu comprendre ce qu'il y a vraiment derrière la machine.J'ai reçu Nicolas Moalic, en charge du marketing pour la France et le Benelux.On parle sans filtre de :→ Comment ils sont passés de 3 personnes à 300 en France→ Les vraies stratégies d'acquisition derrière une boîte à 70M d'utilisateurs→ Pourquoi Revolut ne “paye pas” vraiment ses utilisateurs contrairement aux autres banques→ Leur approche ultra structurée de l'influence (et pourquoi ils misent tout sur le long terme)→ Les coulisses de leurs gros partenariats (YouTube, TV, NBA, créateurs…)→ Leur stratégie pour devenir la banque principale des utilisateursMais surtout, on parle d'un truc clé :
Avec : Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Victor Pourcher et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 01:48:45 - Soft Power - par : Frédéric Martel - Entre l'instrumentalisation politique de ses financements et le gouffre qui se creuse avec une partie de la population française, le monde de la culture doit se renouveler. Épilogue de la semaine spéciale "La Culture à l'épreuve", Soft Power se penche sur le futur des politiques culturelles. - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka, Emmanuel Paquette, Quentin Le Van - invités : Annabelle Ténèze Directrice du Louvres-Lens, Victorien Bornéat Conseiller culturel au sein d'une grande collectivité territoriale, auteur de L'exclusion culturelle : manifeste pour une riposte populaire, Roselyne Bachelot Éditorialiste, ancienne ministre, Aurélie Filippetti Femme politique, romancière, ancienne ministre de la Culture dans les gouvernements Ayrault puis Valls Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
Le gouvernement souhaite renforcer la lutte contre le travail illégal en France, avec un nouvel arsenal anti-fraude adopté en première lecture à l'Assemblée nationale. Celui-ci instaure une procédure de « flagrance sociale » qui permettra une saisie conservatoire des actifs d'une société suspectée de travail au noir. Il est 7h30 du matin près de Paris. Thomas, de l'unité régionale spécialisée dans la lutte contre le travail illégal, est en route avec ses collègues pour une zone d'activité où sont implantées de nombreuses entreprises de logistique. « Ici, on se trouve en Seine-Saint-Denis, entre Aulnay-sous-Bois et Le Blanc-Mesnil, qui est un peu le point de jonction, notamment sur tout le secteur logistique venant de Roissy », explique-t-il. L'entreprise ciblée ce jour-là opère dans le « dernier kilomètre », ce maillon essentiel de la chaîne de livraison des colis. « Aujourd'hui, on voit vraiment une augmentation, notamment des colis qui viennent d'Asie, plus particulièrement de Chine. Ces pays commencent à avoir des entreprises directement chinoises qui s'implantent sur le territoire français pour faire l'importation de leurs colis. » Roissy et la gare du Nord sont des zones particulièrement prisées pour s'installer, car « ils n'ont pas la taxe aéroportuaire ». Cette opération fait suite à un signalement anonyme. La société visée est déjà connue des services de contrôle : elle a déjà fait l'objet de deux verbalisations pour travail dissimulé. « Le signalement comporte pas mal d'éléments qui nous laissent croire qu'en fait, on aurait des infractions à la fois de travail dissimulé, détaille Thomas. Il y aurait une dissimulation d'heures. Ça veut dire qu'ils mettraient les salariés en contrat partiel, sauf qu'en fait, il les ferait travailler à temps plein. » Parmi les autres irrégularités suspectées figurent l'emploi de travailleurs sans papiers et de la fausse facturation. « Cela peut faire partie de notre volet sur le travail dissimulé, mais par dissimulation d'activité, parce qu'en fait, on fausse les résultats et le chiffre d'affaires d'une société. » À leur arrivée dans la zone d'activité, Thomas et son équipe mettent leurs brassards et se dirigent vers l'entrepôt repéré en amont. Mais la porte est close, et aucun signe d'activité n'est visible. « Il semblerait qu'il y ait une fuite, constate l'inspecteur. Ce sont des aléas qui peuvent arriver. Des situations où l'on a des signalements par des salariés. À la dernière minute, on ne sait pourquoi, il y a une fuite. L'employeur va faire le nécessaire pour soit fermer la société le jour du contrôle, soit mettre des personnes qui sont déclarées et passer pour une situation régulière. » À la Cimade Île-de-France, une association qui accompagne les personnes sans papiers victimes de travail illégal, cette situation illustre un paradoxe du système français. Il est en effet possible d'obtenir une régularisation en prouvant que l'on a un travail, une réalité dénoncée par Marie Barbaros, chargée de projet régional : « Une des manières de se régulariser en France, c'est de prouver que l'on travaille. Quand je dis "prouver", je n'utilise pas ce mot à la légère : l'administration recherche, de manière pointilleuse, des preuves que la personne travaille de manière déclarée. J'insiste sur le mot déclarée. C'est-à-dire qu'elle remplit toutes les conditions légales d'exercice de son travail. Alors que, par ailleurs, on sait que cette personne n'a pas le droit d'exercer une profession en France puisqu'elle est sans papiers. Sinon on considère que c'est du travail illégal. Pour se régulariser, il faut prouver qu'on travaille de manière déclarée alors qu'on n'a pas le droit de travailler. » Cette situation est d'autant plus complexe pour les travailleurs de la logistique qu'ils n'appartiennent pas aux métiers en tension en Île-de-France. « Ce sont des personnes qui ne vont pas pouvoir faire valoir leur insertion professionnelle dans le cadre d'une demande de régularisation, précise Marie Barbaros. Pour parler concrètement, aujourd'hui, les critères qui sont appliqués par l'administration pour examiner une demande de régularisation, c'est au minimum sept ans de présence sur le territoire, au minimum cinq ans d'exercice d'un emploi déclaré avec un contrat, et un employeur qui est soutenant vis-à-vis de votre situation pour que la demande ne fasse pas l'objet d'un rejet quasi systématique. » Le nombre de travailleurs sans papiers en France reste très difficile à évaluer. Aucune donnée officielle n'existe, mais selon les syndicats, ils seraient plusieurs centaines de milliers. À lire aussiLoi sur le travail le 1er-Mai: le Premier ministre français assure qu'il n'y aura «pas de passage en force»
Direction Berck-sur-Mer, sur la Côte d'Opale où durant 1 semaine les cerfs-volants vont prendre le pouvoir ! Jérôme Guépin, directeur du festival des Rencontres Internationales de Cerfs-Volants de Berck-sur-Mer nous raconte comment depuis 39 ans, la plage se transforme en une scène à ciel ouvert avec le plus grand rassemblement de cerfs-volants au monde. Ecoutez C'est ça la France avec Vincent Perrot du 12 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Direction Birmingham chez l'écrivain R.J. Ellory. À l'heure de la parution de son dix-huitième roman en France Les invisibles traduit de l'anglais par Etienne Gomez aux éditions Sonatine, et à l'heure aussi du festival Quais du Polar à Lyon, grand entretien avec l'auteur britannique à son domicile. L'occasion de parler avec lui de son univers, de ses secrets d'écritures, d'échanger quelques mots en français et même d'écouter un titre de son groupe puisqu'il est également musicien et chanteur. Traduction de Etienne Gomez « Il est partout. Et il est nulle part. Exactement comme le diable. » 1975, Syracuse, État de New York. Rachel Hoffman, nouvelle recrue de la police locale, est appelée sur sa première scène de crime : une institutrice vient d'être assassinée. À côté du corps, un étrange message tiré de « La Divine Comédie de Dante ». Peu après, une deuxième victime est découverte. C'est le début d'une série d'homicides à laquelle Rachel va être intimement mêlée, nouant une relation très particulière avec le mystérieux assassin. Cinq ans plus tard, alors que l'affaire semble close, une nouvelle vague d'assassinats frappe New York, étonnamment similaires à ceux de Syracuse. Rachel, qui s'apprête à rejoindre l'unité d'analyse comportementale du FBI, ignore encore qu'il lui faudra plus d'une décennie, avec nombre d'autres meurtres à la clé, pour peut-être résoudre cette enquête très personnelle qui, peu à peu, va virer à l'obsession, à la paranoïa, et la mener aux confins de la folie. Dans cette traque obsédante qui, année après année, dévore l'existence de son héroïne, R. J. Ellory, nous entraîne dans un voyage au bout de l'enfer, digne de Seul le silence et d'Une saison pour les ombres. On y retrouve sa puissance romanesque, son humanité vibrante, son sens inégalé du suspense : tout ce qui consacre, encore et toujours, le maître incontesté du thriller. (Présentation des éditions Sonatine) Site de l'auteur : R.J Ellory Illustration musicale : The Whiskey Poets - The Garage Tapes.
Chaque jour en France, deux à trois personnes meurent au travail. Pourquoi meurt-on encore au travail aujourd'hui en France ? Quels métiers sont les plus touchés ? Que faire pour que ce chiffre diminue ? Nous sommes allés à la rencontre de familles de victimes, mais aussi d'inspecteurs du travail. Malgré le manque de moyens, ils tentent de faire de la prévention.
Au Sénégal, l'adoption d'une loi qui durcit les peines pour homosexualité et une vague d'arrestations de personnes présumées homosexuelles entretiennent un climat homophobe dans le pays. Ces dernières semaines, les témoignages de dénonciations ou de cas de violences vis-à-vis de personnes supposées homosexuelles se sont multipliés. Face à l'absence de structures pour soutenir les personnes homosexuelles dans leur pays, certains se tournent vers une association française, STOP homophobie, qui propose une ligne d'écoute internationale. Installée à son bureau, Inès commence sa permanence téléphonique. « Je ne me sens absolument pas en sécurité ici, j'ai un ami qui a été arrêté et les gens sont vraiment mais vraiment très violents, peut-on entendre au bout de la ligne. On est vraiment obligés de faire attention à notre manière de parler, de marcher. Moi, ce qui me fait peur, c'est que puisque la gendarmerie fait beaucoup d'enquêtes sur les gens, je pourrais me faire arrêter. Ça me bouleverse, j'avoue, je sais pas quoi faire. » La bénévole présente ce que STOP homophobie peut faire pour l'aider : « On va signaler votre cas au ministère des Affaires étrangères, et puis on réfléchira à une autre solution, peut-être votre déplacement dans un autre pays qui serait plus sécurisé. » Pendant l'appel, le téléphone n'arrête pas de sonner. Et les récits se ressemblent. L'association aide déjà 43 Sénégalais qui cherchent à fuir, malgré ses moyens d'action limités. « C'est une panique générale, et malheureusement, il n'y a pas de solution miracle ou immédiate, se désole la bénévole. Il faut les écouter, essayer de leur donner de l'espoir, mais sans promettre qu'il y aura un dénouement tel qu'ils peuvent se l'imaginer, c'est-à-dire quitter leur pays et venir en France. » À lire aussiSénégal: Bassirou Diomaye Faye promulgue une loi doublant les peines à l'encontre des homosexuels En danger au Sénégal, en suspens en France Les demandes sont longues, difficiles à obtenir, même si la France a classé le Sénégal comme pays à risque en raison des persécutions contre les personnes LGBT. Certains ont tout de même réussi à fuir ces derniers mois. Deux Sénégalais vivent dans la maison d'Allanah en banlieue parisienne. « J'ai échappé à la mort contrairement à mon ami. Il a été poignardé. Et ma famille m'a dit : ce qu'on lui a fait, si tu ne changes pas, tu seras le suivant, témoigne Thierno, un nom d'emprunt. Arrivé il y a quelques jours, il est encore traumatisé. Ma vie a basculé, j'étais tellement bien là-bas. Et je ne savais même pas que si je venais en France les choses seraient plus difficiles. En tant que demandeur d'asile, ce n'est pas facile, c'est comme si tu mettais ton destin en pause, attendant un oui ou un non. Tout ça parce qu'on ne peut pas être accepté au pays. J'ai même tenté de me suicider à plusieurs reprises. La maison d'Allanah est arrivée au bon moment pour moi, je me sens en sécurité. » Thierno attend sa convocation pour sa demande d'asile. Unique espoir pour rester en France et ne plus être victime de discriminations. Avec l'aide de l'association, trois visas humanitaires ont déjà été accordés à des Sénégalais. À écouter dans L'invité Afrique midi«Les Sénégalais ont du mal à intégrer la question de l'homosexualité dans leur quotidien»
Chroniqueurs :Gauthier le BretChristophe BordetCaroline IthurbideGeorges FenechInvité :Geoffroy Didier, vice-président Les RépublicainsVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lorenzo Benedetti, producteur, entrepreneur et acteur clé de l'émergence de la creator economy en France.Il est notamment à l'origine de Studio Bagel, revendu à Canal+, et a travaillé avec des talents comme Jérôme Niel, Mister V ou Natoo.Dans cet épisode, on revient sur les coulisses de cette nouvelle économie des créateurs, entre YouTube, télévision et plateformes.
À Loisy (Meurthe-et-Moselle), les deux listes concurrentes ont rassemblé chacune le même nombre de voix au premier tour des élections municipales, qui s'est déroulé dimanche 15 mars 2026. 92 voix d'un côté, 92 de l'autre. Dans ce village de 322 habitants, les têtes de listes comptent mettre les bouchées doubles cette semaine pour convaincre les 55 abstentionnistes qui feront définitivement la différence. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode de 5 minutes de français, Émilie et Judith explorent les personnalités hors du commun qui ont marqué l'histoire de France, bien loin […] L'article Les rois de France les plus étonnants – 5 minutes de français est apparu en premier sur Français avec Pierre.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Chroniqueurs :Gauthier le BretCaroline IthurbideGeorges FenechChristophe BordetHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Gauthier le BretCaroline IthurbideGeorges FenechChristophe BordetVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du lundi 5 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CKA2.A
durée : 00:05:57 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Une édition 100 % française de Choose France. Pour la première fois, l'évènement se concentre sur les entreprises françaises, qui choisissent d'investir en France, malgré le contexte politique et économique. 9 milliards d'investissements français dans de nouveaux projets sont annoncés
durée : 00:51:56 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Journal en français facile du vendredi 31 octobre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C951.A
Le Journal en français facile du mardi 30 septembre 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C3c0.A