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Mit seiner Band "Quadro Nuevo" spielt er seit 30 Jahren auf der ganzen Welt. Ob in China, New York oder auf einem griechischen Berg, jede Reise, jedes Konzert in einem anderen Land bringt Francel und seine Musik weiter. Seine Leidenschaft wurde geweckt durch die Jazz-Platten seines früh verstorbenen Vaters.
Louis-Carl Vignon, Président de Ford France - L'automobile US en France depuis plus d'un siècle Je reçois aujourd'hui Louis Carl Vignon, Président de Ford France. Qui ne connaît pas Ford ? Personne. Mais connaissez-vous leurs véhicules ? Et savez-vous ce que représente Ford en France et en Europe ? Avec Louis-Carl, j'ai rencontré un homme à l'opposé des hommes que je connais déjà dans cette industrie folle qu'est le secteur automobile. Le secteur auto est l'un des plus difficiles, des plus complexes, des plus compétitifs au monde. Pour être à la direction de ces géants dont les CA dépasse souvent les 100Md€ - le CA de Ford dans le monde fut de 187Md$ l'année dernière - , il faut des hommes et des femmes hors normes. Souvent, pas toujours, ils sont difficiles d'accès. Souvent, pas toujours, même après leur avoir serré la main, ils ne sont pas les plus commodes. Louis-Carl est loin de tous ces clichés même si son métier n'est pas moins difficile que celui de ses confrères. Vous vous en rendrez compte en nous écoutant. Aujourd'hui, nous parlons de Ford en France, en Europe et aux US. Nous parlons des concurrents de Ford dans le monde. Nous parlons de l'avènement de l'électrique, des obligations réglementaires qui façonnent déjà le marché européen. Nous parlons des véhicules chinois aussi. Bref, nous parlons du monde automobile actuel et de celui qui vient. Passionnant. Suivre Louis Carl sur LinkedInSi cette nouvelle interview vous a plu, parlez-en autour de vous, notez 5 ⭐ le podcast (Spotify, Deezer, ApplePodcast...) et rédigez un avis.N'hésitez pas à m'écrire sur LinkedIn, à vous abonner à notre Newsletter hebdo et à notre nouvelle chaîne YoutubeToutes les Histoires d'Entreprises sont également disponibles sur histoiresentreprises.com et sur le site de bluebirds.partners, site de la communauté d'indépendants que j'anime et qui conseille ou remplace des dirigeants. Un podcast co-réalisé avec Agnès GuillardHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1300 milliards d'euros dorment sur les comptes des Français.
DEMAIN je reçois Karen-Laure Mrejen - cofondatrice Swaive : la première plateforme qui digitalise les placements sans risque.Le saviez-vous ?1300 milliards d'euros dorment sur les comptes des Français.
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Amazon lance en France Alexa+, une nouvelle génération de son assistant vocal dopée à l'intelligence artificielle générative. Plus conversationnel, plus contextuel et connecté à de nombreux services, Alexa veut devenir un véritable assistant personnel pour la maison connectée.Amazon franchit une nouvelle étape, ce mardi 26 mai 2026, avec le lancement en France d'Alexa+, la version enrichie de son assistant vocal basée sur l'intelligence artificielle générative. Déjà disponible aux États-Unis depuis plus d'un an, cette nouvelle mouture transforme profondément l'expérience utilisateur en rapprochant Alexa des assistants IA conversationnels comme ChatGPT, Gemini ou Claude.Une conversation beaucoup plus naturelleGrâce aux grands modèles de langage (LLM), Alexa+ comprend désormais des requêtes formulées naturellement, sans nécessiter de commandes précises ou de mots-clés spécifiques. L'utilisateur peut interrompre l'assistant, enchaîner plusieurs demandes dans une même phrase et obtenir des réponses contextualisées. Amazon explique qu'Alexa+ s'appuie sur plusieurs dizaines de modèles spécialisés, notamment les modèles Nova développés par Amazon ainsi que des modèles de Mistral AI pour améliorer la compréhension linguistique en Europe et en français. L'objectif est de retrouver, dans l'univers de la maison connectée, la fluidité des conversations vocales que l'on connaît déjà avec les IA génératives.Musique, domotique et services connectésAlexa+ conserve évidemment ses fonctions classiques : musique, météo, contrôle des appareils connectés ou réponses aux questions simples. Mais Amazon veut aller beaucoup plus loin. Il devient par exemple possible de demander une playlist correspondant à une ambiance, un souvenir ou un style musical, sans connaître précisément le titre recherché. La gestion de la maison connectée gagne également en simplicité. Des routines complexes peuvent être créées à la voix, comme l'extinction des lumières, la fermeture des volets ou l'activation d'alarmes à certaines heures. Amazon mise aussi sur l'intégration native des enceintes Echo comme hubs domotiques compatibles Zigbee et Matter afin de limiter le recours à des box supplémentaires.Alexa peut désormais agir dans le monde réelL'une des grandes nouveautés concerne l'ouverture vers des services tiers. Aux États-Unis, Alexa+ est déjà capable de réserver des restaurants ou d'interagir avec divers services du quotidien. Ces fonctions arrivent progressivement en France avec des partenariats annoncés notamment avec ReFork pour la réservation de restaurants, MesDépanneurs pour organiser une intervention à domicile, Tripadvisor pour préparer des voyages ou Fever pour réserver des concerts. Ces interactions nécessiteront l'autorisation explicite des utilisateurs via leurs comptes personnels.La caméra devient un nouveau capteur intelligentAlexa+ ne se limite plus à la voix. Les appareils Echo Show équipés d'une caméra peuvent désormais analyser l'environnement visuel de l'utilisateur. Amazon a notamment présenté une fonction permettant à Alexa de commenter une tenue vestimentaire en fonction de la météo du jour. L'assistant peut suggérer d'enlever une veste, de prendre un manteau ou d'adapter sa tenue selon les conditions climatiques. Cette technologie repose sur des fonctions multimodales capables d'exploiter simultanément la voix, les images et d'autres capteurs intégrés aux appareils. Selon Amazon, cette fonction est issue à l'origine d'outils développés pour l'accessibilité des personnes malvoyantes.Alexa+ gratuit pour les abonnés PrimeAlexa+ sera compatible avec 95 % des appareils Echo actuellement utilisés en France via une mise à jour logicielle. Pour les utilisateurs hors écosystème Amazon, l'abonnement sera facturé 22,99 € par mois. En revanche, Alexa+ sera inclus sans surcoût pour les abonnés Amazon Prime. Avec cette évolution, Amazon entend clairement se repositionner dans la bataille des assistants IA. Son principal atout reste sa présence historique dans la maison connectée, même si la concurrence des assistants intégrés aux smartphones et ordinateurs demeure très forte.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 11 mai 2026 - Hantavirus : 1er cas en France…Depuis plusieurs jours, les regards sont braqués sur le navire de croisière MV Hondius, où l'OMS a signalé un foyer d'infection à hantavirus ayant déjà causé plusieurs décès. Alors que les ultimes évacuations du navire se poursuivent ce lundi après-midi depuis l'archipel espagnol des Canaries, dans l'océan Atlantique, « nous sommes à 9 cas, dont 7 confirmés, d'hantavirus dans le monde, dont une Française », a expliqué Anaïs Legand, experte de l'OMS spécialisée dans les fièvres hémorragiques virales.Sur les cinq passagers français rapatriés dimanche et placés à l'isolement à l'hôpital Hôpital Bichat à Paris, l'état de santé d'une femme s'est « malheureusement dégradé cette nuit » et les « tests sont revenus positifs », a annoncé ce lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France, à l'isolement à leur domicile. Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à « la panique ».La crise à bord de ce navire suscite néanmoins l'inquiétude, ravivant les souvenirs de la pandémie de COVID-19, même si l'Organisation mondiale de la Santé martèle que la situation n'est pas comparable à 2020. À ce stade, trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées après une infection à l'hantavirus, cette souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme, avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu et son taux de létalité peut dépasser les 40 %, selon les spécialistes.À l'heure actuelle, chaque pays met en place le protocole sanitaire qui lui semble le plus adéquat, très souvent en suivant les consignes de l'OMS. Ainsi, les 14 Espagnols évacués ont déjà été mis à l'isolement dans un hôpital militaire de Madrid. Les six passagers partis ce lundi pour l'Australie seront, eux, placés en quarantaine pendant au moins trois semaines. En Allemagne, quatre rapatriés, tous asymptomatiques, devront s'isoler à domicile pendant 45 jours.Aux États-Unis, où les ressortissants sont rapatriés vers un centre spécialisé situé à Omaha, dans le Nebraska rural, les passagers, qui sont asymptomatiques, ne seront pas nécessairement placés en quarantaine ni testés. Le patron de l'OMS a estimé que ce protocole « peut présenter des risques ». Ce lundi, l'un des passagers américains a été testé positif à l'hantavirus ; un autre présente des symptômes « légers ».Qu'est-ce que l'hantavirus, ce virus dont le premier cas positif a été identifié en France ? En quoi consiste le protocole sanitaire renforcé mis en place dans le pays ? Pourquoi les États-Unis, qui sont sortis de l'OMS, appliquent-ils un protocole différent ? Enfin, maintenant que nous avons un peu de recul, quels ont été les impacts de la crise du Covid-19 sur la santé mentale et le bien-être des enfants ?Nos experts :- Philippe AMOUYEL - Épidémiologiste, Professeur de santé publique au CHU de Lille- Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, chroniqueur, et directeur éditorial de Doctissimo- Jean-Daniel Lelievre - Professeur en immunologie- Audrey Goutard - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société.- Antoine Flahault (en duplex de Genève)- Professeur d'épidémiologie à l'hôpital Bichat - Université Paris Cité
Il était 10h précisément ce lundi 4 mai quand son équipe a publié cette vidéo. Paul Seixas, 19 ans, en visite chez ses grands parents, leur annonce qu'il aura une course cet été, en juillet... Eh oui, c'est officiel, le public français en rêvait, il sera sur le Tour de France ! Alors avec cette nouvelle, l'été sera beau ? L'équipe de l'Intégrale Tour, réunie autour de Georges Quirino répond à la question ! Avec Georges Quirino, Christophe Cessieux, Jérôme Coppel, Jérôme Pineau, Maria Azé et Pierre Koetschet
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Guillaume Paul s'entretient avec Cédric Audenis, le directeur des synthèses économiques de l'INSEE. Celui-ci vient de publier un rapport alarmant sur la persistance des inégalités en France, malgré un système de redistribution efficace mais coûteux.L'invité explique comment l'INSEE a dû revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour le premier semestre 2026, en raison notamment de l'impact de la guerre en Ukraine sur les prix de l'énergie. Bien que la croissance subsiste, elle se tasse, ce qui remet en question l'atteinte de l'objectif d'un acquis de croissance de 0,9% à l'été 2026.Au-delà de ces prévisions conjoncturelles, l'essentiel de l'entretien se concentre sur le rapport de l'INSEE concernant les inégalités en France. Cédric Audenis souligne que ce rapport vise à éclairer le débat public, en montrant que la redistribution bénéficie à une majorité de Français, mais qu'elle n'est pas encore équilibrée. En effet, le ratio de revenus entre les 10% les plus aisés et les 10% les plus modestes est encore très élevé, supérieur à 20 avant redistribution, et n'est ramené qu'à 3,7 après prise en compte des prestations sociales et des services publics.Il insiste sur le fait que ce système de redistribution, bien qu'efficace pour réduire les inégalités, est coûteux pour les finances publiques. Il laisse entendre que ce déséquilibre devra être comblé pour assurer la pérennité de notre modèle social, ce qui promet des débats animés dans le cadre de la prochaine campagne présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:55 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - Deux maires des Vosges et deux maires de Meurthe-et-Moselle, font partie des 500 élus invités à l'Élysée ce jeudi pour une réunion de travail. La maire de Bainville-aux-Miroirs Brigitte Meyer a reçu un mail d'invitation et voit dans ce rendez-vous un moment symbolique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans ce 154 ème épisode de Digitalfeeling, on parle d'une annonce que j'ai trouvée intéressante, et que je veux décrypter avec vous, parce qu'elle touche directement à ce que je fais au quotidien : la formation à l'IA.Le 24 mars dernier, Google France a publié sur son blog le lancement d'un programme baptisé "L'IA en action", pensé pour accompagner les TPE-PME et les professionnels français. Au menu : un nouveau parcours d'apprentissage, une étude d'impact menée avec Ipsos et France Travail, et un nouveau certificat IA.Mais derrière les annonces bien formulées, qu'est-ce qu'il y a vraiment ? Qu'est-ce que ça dit de l'état de l'adoption de l'IA en France ? Et surtout qu'est-ce que ça change pour vous, que vous soyez dirigeant de PME, salarié ou formateur ?C'est ce qu'on va explorer ensemble. Le cas concret qui ouvre le débat : Vent de VoyageGoogle commence son article avec une histoire. Celle d'une PME de Saint-Malo : Vent de Voyage, qui upcycle des voiles de bateaux pour en faire des sacs et accessoires. Un savoir-faire artisanal, ancré dans un territoire.Accompagnée par les Google Ateliers Numériques, la responsable marketing de l'entreprise a utilisé l'IA pour traduire et adapter plus de 400 fiches produits. Résultat : la part du chiffre d'affaires réalisée à l'export est passée de 10 à 30 %. Je veux m'arrêter là-dessus une seconde, parce que c'est exactement le type de cas qui fait tomber les objections que j'entends souvent en formation."L'IA, c'est pour les grandes entreprises tech." Non. Une PME d'upcycling en Bretagne vient de tripler sa part à l'export grâce à un usage concret et maîtrisé de l'IA."L'IA va remplacer les humains." Non. Ici, elle a permis à une responsable marketing de faire quelque chose qu'elle n'aurait jamais pu faire seule, faute de temps et de budget : adapter 400 fiches produits pour des marchés internationaux.Et Google le formule très bien dans son article : les vrais bénéfices de l'IA ne résident pas dans l'automatisation de ce qu'on faisait déjà, mais dans l'élargissement de ce qu'on peut accomplir. Cette phrase, je vous invite à la noter. C'est une grille de lecture extrêmement utile pour évaluer n'importe quel projet IA dans votre organisation.Les chiffres qui font mal : où en est vraiment la France ? Avant de parler du dispositif Google, parlons de la réalité du terrain. Parce que Google ne lance pas ce programme dans le vide — il répond à un diagnostic préoccupant.Ipsos a mené une étude sur la perception et les usages de l'IA chez les professionnels français. Le taux d'utilisateurs a doublé en deux ans, passant de 28 % en 2023 à 51 % en 2025. Ça, c'est la bonne nouvelle. La courbe monte.Mais voilà où ça coince : seuls 9 % des salariés utilisent l'IA au quotidien. Et le retard est encore plus marqué dans les PME. 51 % qui ont essayé. 9 % qui l'ont vraiment intégrée. C'est le fossé entre l'expérimentation et l'adoption réelle. Et c'est précisément ce fossé-là que je vois dans mes formations.Les gens essaient ChatGPT, ils sont impressionnés, et puis... ils retournent à leurs habitudes. Parce qu'ils ne savent pas quoi en faire concrètement dans leur métier.Et justement, le premier frein cité par les professionnels, c'est un manque de concret : ils se demandent simplement "comment l'IA peut-elle m'aider, moi, dans mon métier ?" Cette question, elle est légitime. Et elle est saine. Ce n'est pas du scepticisme mal placé, c'est une demande de pertinence.Un dernier chiffre qui me marque : 72 % des dirigeants estiment que l'IA sera un avantage compétitif indispensable d'ici trois ans — mais seulement 21 % des salariés français déclarent avoir reçu une formation dédiée, et c'est encore moins dans les petites entreprises. Il y a donc un dirigeant sur deux qui croit à l'IA… mais qui n'a pas encore formé ses équipes. C'est le paradoxe central de ce moment.Le dispositif "IA en action" : ce que Google propose concrètement Alors que fait Google face à ce constat ? Le programme "L'IA en action" repose sur trois axes.Premier axe : un parcours repensé pour les TPE-PME.Ce nouveau parcours "Entrepreneurs", porté par les Google Ateliers Numériques et co-construit avec France Travail, vise à accompagner des étapes concrètes : étude de marché, pitch commercial, visibilité en ligne. Ce qui me plaît ici, c'est le mot "co-construit". Parce qu'un des problèmes récurrents des grandes formations institutionnelles, c'est qu'elles sont pensées par des gens qui ne sont pas dans les entreprises. Partir des vrais besoins de terrain, c'est la condition pour que ça marche.Deuxième axe : une étude d'impact avec Ipsos.Cette mesure est menée avec France Travail et les CCI dans cinq régions pilotes. Elle vise à évaluer l'impact de parcours de sensibilisation sur l'adoption de l'IA, les gains de productivité, et les freins identifiés — pour alimenter les futures politiques d'accompagnement. C'est la partie la plus intéressante à mes yeux, parce qu'on manque cruellement de données robustes sur ce qui fonctionne vraiment en matière de formation à l'IA. Mesurer l'impact, c'est rare. Et c'est nécessaire.Troisième axe : le nouveau Certificat Google IA professionnel.Ce certificat vise à équiper les professionnels avec les compétences en IA les plus recherchées par les recruteurs — de l'analyse de données à la gestion de projets, en passant par la génération de contenus visuels et la création d'applications métiers sans coder. Et l'ambition est chiffrée : en 2026, Google et France Travail visent 20 000 certificats distribués aux demandeurs d'emploi et aux conseillers. 20 000 certificats. C'est ambitieux. Est-ce que c'est suffisant face à l'échelle du défi ? On en parle juste après.Mon analyse : ce que ça dit, ce que ça ne résout pasVoilà ma lecture à moi, celle d'une formatrice qui travaille sur ces sujets depuis plusieurs années.Ce que cette initiative dit de juste :La formation par les cas d'usage, c'est non négociable. 62 % des actifs réclament des formations basées sur des cas d'usages concrets. Ce n'est pas une demande de confort, c'est une condition d'efficacité. On n'apprend pas à utiliser un outil en lisant sa notice. On apprend en le manipulant sur un problème réel.Et l'engagement de Google de renforcer "la partie pratique" du parcours, c'est une bonne direction. La preuve par l'usage, comme ils le disent eux-mêmes, c'est la condition incontournable de l'adoption.Ce qui mérite d'être nuancé :Google reste Google. Ce dispositif, aussi bien intentionné soit-il, s'inscrit dans un écosystème : les outils mis en avant seront des outils Google. Gemini, Workspace, les outils Google Ads… C'est normal, mais c'est à garder en tête. La montée en compétences en IA ne doit pas être synonyme de dépendance à un seul acteur.Deuxièmement : 20 000 certificats, c'est un chiffre qui sonne bien mais rappelons que la France compte plus de 4 millions de TPE-PME. La formation à l'IA ne peut pas reposer uniquement sur des acteurs privés ou sur des dispositifs nationaux ponctuels. Elle doit s'intégrer dans les stratégies RH des entreprises elles-mêmes.Le vrai enjeu n'est pas l'accès à la formation. C'est le transfert de compétences dans le poste de travail. On peut avoir le meilleur certificat du monde, si personne dans l'entreprise ne crée les conditions pour expérimenter, la compétence reste théorique.Ce que je retiens de cette annonce Google, au fond, c'est qu'elle confirme ce que le Baromètre du Numérique nous disait aussi : la France est à un point charnière.L'adoption de l'IA est en train de s'accélérer. Les outils sont là. Les ressources de formation se multiplient. Mais le vrai défi, celui qui va faire la différence entre les organisations qui avancent et celles qui restent à quai, c'est la capacité à ancrer ces compétences dans le quotidien des équipes.Et ça, ça ne vient pas d'un certificat. Ça vient d'un changement de posture managériale, d'une culture d'expérimentation, et d'un accompagnement humain qui ne se substitue pas à la technologie mais qui la rend intelligible.C'est pour ça que je fais ce que je fais.Si cet épisode vous a aidé à y voir plus clair, partagez-le. Et si vous voulez structurer la montée en compétences IA de vos équipes, que vous soyez dirigeant, responsable formation ou DRH, retrouvez-moi sur LinkedIn ou sur digitalfeeling.fr.À très vite.
durée : 00:54:15 - Les interviews d'Inter - par : Thomas Snégaroff - L'Europe, ses valeurs de liberté, ses promesses. Débat avec Léa Ypi, professeure de théorie politique à la London School of Economics, auteure de “Indignité” (Calmann Lévy), invitée sur la chaire annuelle du Collège de France “L'invention de l'Europe par les langues et les cultures”. - réalisation : Natacha Polony, Gilles Finchelstein, Marie Merier, Mathilde Khlat - invités : Léa Ypi Professeure de théorie politique à London School of Economics, invitée à la chaire annuelle "L'invention de l'Europe par les langues et les cultures" au Collège de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:54:15 - Le Grand Face-à-face - par : Thomas Snégaroff - L'Europe, ses valeurs de liberté, ses promesses. Débat avec Léa Ypi, professeure de théorie politique à la London School of Economics, auteure de “Indignité” (Calmann Lévy), invitée sur la chaire annuelle du Collège de France “L'invention de l'Europe par les langues et les cultures”. - réalisation : Natacha Polony, Gilles Finchelstein, Marie Merier, Mathilde Khlat - invités : Léa Ypi Professeure de théorie politique à London School of Economics, invitée à la chaire annuelle "L'invention de l'Europe par les langues et les cultures" au Collège de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mercredi 1er avril, la hausse de l'inflation en France atteignant 1,7%, le retour de l'excès de profits des entreprises, et les pénuries partielles de carburant dans le pays, ont été abordés par Ludovic Subran, correspondant du CAE et directeur des investissements du groupe Allianz, Patrick Bertrand, directeur général des opérations d'Holnest, et Isabelle Bordry, co-fondatrice de Retency, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 31 mars 2026 - Après plus d'un mois de guerre au Moyen-Orient entre Israël et les États-Unis contre l'Iran et ses proxies, les frappes continuent de tous côtés, touchant également une grande partie des pays du Golfe, notamment les installations énergétiques. L'économie mondiale, impactée par le blocage du détroit d'Ormuz, tourne au ralenti, et Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid. Ce mardi, le président des États-Unis a adressé un message sans détour aux pays européens, désormais confrontés à des pénuries de carburant, les exhortant à « trouver le courage qui [leur] a manqué jusque-là, à se rendre dans le détroit et à LE PRENDRE [le pétrole] ».« Vous allez devoir commencer à apprendre à vous battre par vous-mêmes, les États-Unis ne seront plus là pour vous aider, tout comme vous n'étiez pas là pour nous », a écrit Donald Trump sur son réseau social. Le président des États-Unis a également ciblé la France, accusée d'avoir bloqué le survol de son territoire par des avions transportant du matériel militaire à destination d'Israël. « La France n'a apporté aucune aide face au "boucher iranien", qui a été neutralisé. Les États-Unis s'en souviendront », a-t-il affirmé.En Europe, depuis la fermeture effective du détroit d'Ormuz et le début des frappes, les prix des hydrocarbures ont bondi et l'inflation dans la zone euro a grimpé à 2,5 % sur un an en mars, contre 1,9 % en février. La France s'en tire un peu mieux, avec une inflation à 1,7 % en mars sur un an, mais la crainte d'une pénurie de carburant grandit.Au Moyen-Orient, c'est le spectre d'une guerre de l'eau qui inquiète. Lundi, une usine de dessalement et d'électricité a été visée par des frappes au Koweït. Les pays du Golfe ont aussitôt accusé l'Iran, qui a nié l'attaque, rejetant la responsabilité sur Israël. Une frappe qui n'est pas un cas isolé, car depuis le début du conflit, ces infrastructures énergétiques sont régulièrement ciblées par des bombardements. Dans une région parmi les plus arides du monde, ces équipements, qui transforment l'eau de mer en eau douce, sont un enjeu de sécurité nationale pour les pays du Golfe, qui en comptent plusieurs centaines le long de leurs côtes. Aux Émirats arabes unis, 42 % de l'eau potable provient de ces usines, 90 % au Koweït, 86 % à Oman et 70 % en Arabie saoudite, selon une note de l'Institut français des relations internationales.Au Liban, l'armée israélienne continue d'avancer dans le sud du pays, poussant des milliers d'habitants à fuir. Le Conseil de l'ONU se réunit ce mardi à la demande de la France, après la mort de trois casques bleus indonésiens de la Finul (Force intérimaire des Nations unies au Liban). Paris appelle à faire toute la lumière sur les circonstances de leur mort.Nos experts :- Général JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Christine OCKRENT - Journaliste - Auteure de Le Trump de A à Z- Alain PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Aude Bariety De Lagarde ( duplex de Berlin) - Correspondante à Berlin pour Le Figaro
Ce mardi 31 mars, Guillaume Paul a reçu Christian Fontaine, directeur de la rédaction du magazine Le Revenu, et Félix Baron, fondateur du Club des investisseurs indépendants, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. International. Élargissement de l'UE, Balkans occidentaux et avenir de l'Europe vus par la France, l'Autriche et la Slovaquie. Les ambassades de France et d'Autriche a Bratislava, en coopération avec le Forum culturel autrichien de Bratislava, l'Institut français de Slovaquie, le Centre franco-autrichien pour le rapprochement en Europe et Institut français des relations internationales ont organisé le 19 mars, a Bratislava une conférence portant sur les défis de l'élargissement européenne et le futur de l'Europe.
A quelques jours des Championnats d'Europe ayant lieu chez elle, Carolina Marin a surpris tout le monde en annonçant sa retraite sportive. Les hommages ont été nombreux en Espagne et dans le monde du badminton. Dans le reste de l'actualité, la Fédération française a annoncé qu'elle n'enverrait pas d'équipe à l'Uber Cup, que Romane Cloteaux-Foucault n'irait pas aux championnats d'Europe ou encore son équipe pour la Thomas Cup. Au Danemark, Jesper Toft et Amalie Magelund s'apprêtent à mettre un terme à leur collaboration après l'annonce de la grossesse de cette dernière. Chapitres :0:00 - Retraite de Carolina Marin12:05 - L'absence de la France à l'Uber Cup21:50 - L'absence de Romane Cloteaux-Foucault aux Championnats d'Europe26:36 - La séparation de la paire Toft/Magelund30:22 - L'équipe française en Thomas Cup36:17 - Conclusion Où nous retrouver : https://linktr.ee/21shuttleRejoindre notre serveur Discord : https://discord.gg/agp2wEQSV Crédit photo : Sylvain Nalet - Badmania
Mais qui a gagné les municipales, et qui peut gagner la présidentielle l'an prochain ? S'ils votent, les abstentionnistes peuvent mettre tout le monde en ballotage ! Décryptage dans l'édito de Yaël GooszLe vendredi et le samedi c'est Yaël Goosz qui décrypte sur le plateau de “C à Vous” un point précis de l'actualité pour le replacer dans son contexte, l'analyser et le mettre en perspective, en écartant opinions et approximations.
Retrouvez l'intégralité de l'interview de Nathan Zézé, joueur du Neom SC en Arabie Saoudite à seulement 20 ans.
"Je crois profondément que l'enfance peut être un projet de société porteur d'avenir et surtout porteur de bien-être pour tout le monde"Et si l'enfance était une grande cause capable de transformer la société ?Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon, un événement rassemblant des milliers de podcasteurs pour mettre en lumière le monde associatif du 14 au 20 mars. J'ai choisi de vous présenter l'association Place de l'Enfance, fondée par Aurélie Grêlé-Rouveyre, qui milite pour remettre les besoins de l'enfant au centre de nos préoccupations collectives. Un sujet qui, comme vous le savez, est au coeur de mon engagement !Depuis plus de 10 ans, Aurélie est spécialiste de l'action sociale et experte des enjeux d'inclusion : elle a travaillé sur les problématiques de précarité, handicap, sans-abrisme, et migration, et met désormais son analyse systémique au service d'un nouveau regard sur l'enfance en France.L'association travaille à créer les conditions favorables au bien grandir, en agissant sur l'environnement quotidien de l'enfant et de ses proches, à travers la mobilisation d'acteurs privés et publics :➜ Environnement physique : prendre en compte les besoins de l'enfant dans l'aménagement territorial et les espaces publics➜ Environnement culturel : renforcer notre conscience collective des besoins de l'enfant et des enjeux liés à cette période de vie➜ Environnement émotionnel : favoriser la disponibilité émotionnelle de ceux qui prennent soin des enfantsNous avons aussi co-fondé ensemble le mouvement Grandir Ici, pour l'inclusivité des enfants dans l'espace public.Dans cet épisode, nous abordons :
Avec : Baptiste des Monstiers, Carine Galli et Jacques Legros, journalistes. - Accompagnée de Martin Bourdin et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:58:40 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Le 2 mars à l'Ile Longue, Emmanuel Macron a annoncé le renforcement de la dissuasion nucléaire française, désormais élargie à l'Europe. Quelles sont les conditions de cette dissuasion avancée ? Signerait-elle la fin du parapluie nucléaire américain en Europe ? Et quelles réactions des Européens ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Héloïse Fayet Chercheuse à l'Ifri (Institut français des relations internationales), spécialiste de la dissuasion nucléaire; Ulrike Franke Senior policy fellow au Conseil Européen des Relations internationales (ECFR); Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne; Darya Dolzikova Chercheuse au sein du programme Proliferation and Nuclear Policy du Royal United Services Institute (RUSI)
À court de jambes et privé de plusieurs titulaires, l'OL a rapidement été dépassé, jeudi 6 mars, face à Lens en quarts de finale de la Coupe de France. Incapables de créer du danger et manquant d'intensité, les Lyonnais ont laissé les Lensois exploiter leur faiblesse physique. Malgré un match accroché, ils ont été éliminés aux tirs au butHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 03 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Dubaï : des influenceurs appellent la France à l'aide Jean-Luc Mélenchon ironise sur le nom de Raphaël Glucksmann Des stars incitent au dépistage du cancer colorectal !
6 ans après la fin de sa carrière, Vincent Clerc détient toujours le record d'essais du Top 14.101 réalisations qui l'érigent parmi les plus grands joueurs de rugby de tous les temps.Pourtant, jusqu'à ses 18 ans, rien ne prédestine ce jeune Grenoblois à une carrière au plus haut niveau.Vincent le dit lui-même : “je ne pensais pas du tout avoir le potentiel”.Mais sa passion dévorante pour le ballon ovale, sa pugnacité et sa capacité de travail supérieure à la moyenne finissent par payer, et tout s'accélère du jour au lendemain.Alors qu'il n'évolue qu'en Pro D2, il est repéré par le Stade Toulousain, où il construira ensuite toute sa carrière. Une deuxième famille avec laquelle il soulève 3 boucliers de Brennus (n'hésitez pas à demander à votre IA préférée si vous n'avez pas la référence) et remporte 3 titres de champion d'Europe.En 2018, Vincent raccroche les crampons et entame une reconversion inattendue. Il se lance dans la reprise d'un restaurant McDonald's au cœur de Toulouse, sa ville de cœur.Aujourd'hui, il gère 2 établissements, 80 employés et ne compte absolument pas s'arrêter là.Dans cet épisode, nous revenons sur le parcours hors du commun de Vincent :Comment il est passé de la deuxième division à l'équipe de France en 8 moisLa recette pour performer dans la durée, sans enchaîner les blessuresComment appréhender la pression et s'en servir comme moteurSon plan pour monter un empire de la restaurationDécouvrez un homme qui a marqué à jamais le plus prestigieux championnat de rugby du monde et qui s'attaque avec la même détermination au monde de la restauration.Vous pouvez contacter Vincent sur LinkedIn et Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Le supplément d'âme qui fait gagner sur un terrain00:13:54 : « Jusqu'à 18 ans, je ne pensais pas avoir de potentiel »00:22:21 : Guy Novès : entraîneur, mentor mais aussi beau-père00:29:01 : Le rugby est-il devenu trop dangereux ?00:35:11 : Être galvanisé par la pression00:51:51 : Gérer l'intensité pour être performant plus longtemps01:01:53 : La semaine type d'un rugbyman professionnel01:08:27 : Atteindre de grands objectifs avec la stratégie des petits pas01:14:51 : Perdre une finale de coupe du monde pour 1 point01:25:46 : « Je ne lisais jamais la presse, ni après un bon, ni après un mauvais match »01:35:09 : Combien ça gagne un joueur de rugby ?01:40:14 : Le face-à-face légendaire avec les All Blacks01:49:50 : Raccrocher les crampons et se reconvertir dans la restauration01:59:20 : La rigueur nécessaire pour gérer 4 McDonald's02:09:40 : « Dans cette nouvelle vie, je ne me mets pas de limite »02:18:08 : Retrouver l'adrénaline de la réussite dans l'entrepreneuriatLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : Romain Grosjean - Pilote de F1 & d'Indycar - L'adrénaline, la vitesse, la mort, le retour à la vie#137 - Yannick Noah - Tennisman, chanteur et humanitaire - Parler doucement pour se faire entendre fort#463 - Nicolas Spiess (Running Addict) - Campus - L'expert du running : transformer sa communauté en business rentable#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport français#413 - Alexandre Boucheix (Casquette Verte) - Ultra-Traileur - “Je suis jamais le meilleur mais j'adore briller”#300 - Mathieu Blanchard - Ultratrail et Aventure - Commencer le running à 26 ans et devenir une légende de l'ultratrailNous avons parlé de :Guy Novès, joueur puis entraineur du stade Toulousains et sélectionneur de l'équipe de FranceL'endurance fondamentaleLa victoire à Croke Park en 2007 contre l'IrlandeLa finale de coupe du monde 2011, perdue d'un pointLe principality stadium à CardiffL'équipe de France qui fait face au Haka des All Blacks en 2007 à CardiffLes recommandations de lecture :Manuel du guerrier de la lumière de Paulo CoelhoUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (réduction en cours avec le code MSTEFANI)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« L'atelier des médias » reçoit Lucile Berland, coprésidente de l'Observatoire français des atteintes à la liberté de la presse (Ofalp), pour présenter le premier rapport de cette association qui entend recenser les atteintes à l'exercice du journalisme en France. Après un premier échange au cours des Assises du journalisme de Tours en 2023, un collectif de professionnels et de citoyens s'est mis au travail pour documenter ce qui n'était jusqu'alors qu'un sentiment diffus. Comme l'explique Lucile Berland au micro de L'atelier des médias de RFI, la création de l'Ofalp répondait à un besoin urgent : « On avait tous cette impression un peu diffuse du côté des journalistes indépendants, des syndicats, des associations, mais sans pouvoir la documenter. C'était un vrai angle mort ». La puissance publique, premier auteur d'atteintes Le premier rapport annuel de l'Ofalp, portant sur l'année 2024, recense 91 atteintes avérées sur le sol français. Le constat est sans appel : dans 41,8 % des cas, les auteurs sont des acteurs publics ou des représentants de l'État (forces de l'ordre, élus, ministres). « C'est l'une des surprises du rapport. Je ne m'y attendais pas du tout », confie la coprésidente. L'année 2024, marquée par un contexte électoral tendu, révèle également une forte hostilité émanant de l'extrême droite. Qu'il s'agisse de violences physiques en manifestation ou d'entraves administratives plus silencieuses, comme le refus de communiquer des documents publics via la Cada, la liberté d'informer subit des pressions multiformes. À lire aussi Quand médias et ONG sont entravés par le droit : entretien avec Sophie Lemaître Un enjeu démocratique global Au-delà des agressions physiques, le rapport met en lumière des menaces plus structurelles : procédures-bâillons (SLAPPs) visant à épuiser financièrement les journalistes et les rédactions, remises en cause du secret des sources et concentration des médias aux mains de quelques milliardaires. Pour Lucile Berland, ces atteintes à la liberté de la presse ne concernent pas uniquement la corporation des journalistes, mais bien l'ensemble de la société civile : « Chaque fois qu'un journaliste est entravé, ce n'est pas qu'une histoire corporatiste, c'est grave pour la démocratie en général car [...] on empêche une information souvent d'intérêt public d'émerger dans le débat public ». Et les conséquences sont concrètes : « Dans 6 cas sur 10, cet impact est bien réel. Ce n'est pas seulement le journaliste qui a été entravé, c'est une info qui ne sort pas ou qui sort de manière partielle. » En France, pays classé au 25e rang mondial de la liberté de la presse par Reporters sans frontières, les acquis sont fragiles. Aussi, l'Ofalp invite les citoyens et les rédactions à se saisir de ce combat : « Notre liberté, c'est votre droit de savoir », dit son crédo. '
Celui qui apparaît comme l'anti-Macron est un homme d'engagements et de combats, qui ne varie pas au gré des circonstances.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:29:36 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit la grande chercheuse albanaise Léa Ypi pour sa leçon inaugurale au Collège de France : "L'invention de l'Europe par les langues et les cultures". A 7h17, Charza Shahabuddin nous parle des tensions pré-électorales au Bangladesh. - réalisation : Félicie Faugère
19 Décembre 2008, Catherine Burgod est retrouvée sans vie dans la poste qu'elle tient. C'est le début d'une affaire criminelle française qui va fasciner le pays. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire : Le procès des assistants du Rassemblement national n'est pas terminé, mais le parquet général a fait connaître ses réquisitions à l'encontre de Marine Le Pen, avec une peine de 4 ans de prison dont 1 an ferme et 5 ans d'inéligibilité, ce qui pourrait l'empêcher de se présenter à la présidentielle de 2027.Par ailleurs les rencontres se multiplient entre les dirigeants du Rassemblement national et les grands patrons. Preuve qu'avec ou sans Marine Le Pen la campagne présidentielle continue.Le scandale Jeffrey Epstein refait surface avec la publication de millions de documents par la justice américaine, impliquant de nombreuses personnalités françaises comme l'ancien ministre Jack Lang et le chef d'orchestre Frédéric Chalin.Ouverte depuis 1 an, l'enquête en France sur les éventuelles dérives du réseau social X (anciennement Twitter) d'Elon Musk continue. Elle concerne notamment la prolifération des discours de haine et l'éclosion de contenus pédopornographiques et négationnistes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:02 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - La longue histoire du combat pour la dépénalisation de l'homosexualité, de la modeste tentative, dès 1791, sous la Révolution, à la loi du 4 août 1982 abrogeant le délit d'homosexualité instauré, en 1942, par le régime homophobe de Vichy sous l'Occupation. - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Emmanuelle Macron est à Marseille ce mardi. Le président français s'est notamment rendu sur la tombe de Mehdi Kessaci, le frère du militant antidrogue Amine Kessaci, assassiné il y a un mois. Le chef de l'État a déclaré vouloir renforcer la "coopération" avec les pays depuis lesquels les têtes de réseaux du narcotrafic opèrent vers la France. Il a aussi ajouté que l'amende forfaitaire délictuelle pour usage de drogues allait passer à 500 euros contre 200 euros aujourd'hui.
durée : 00:05:22 - franceinfo junior - À l'occasion du prochain concours de l'Eurovision de la chanson junior, Lou Deleuze, 11 ans, représentera la France. Elle répond aux questions de collégiens de son âge. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invités :Véronique Jacquier, journaliste.Olivier Benkemoun, journaliste politique.Alain Madelin, ancien ministre.Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la francophonie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'était hier une journée d'hommage à Mehdi Kessaci, à Marseille. Mehdi, 20 ans, assassiné le 13 novembre dernier, était le frère d'Amine Kessaci, jeune militant écologiste engagé contre le narcotrafic dans les quartiers Nord de la ville. Un assassinat interprété comme un « crime d'avertissement ». Hier, plus de 6 000 personnes se sont rassemblées à Marseille, dont de nombreuses personnalités politiques. Le Parisien-Dimanche a choisi une photo où l'on voit la mère des deux jeunes hommes, portant un foulard blanc, éplorée, soutenue par son fils Amine. Elle s'est adressée aux assassins de Mehdi, abattu par deux hommes à moto : « Assassins », leur a-t-elle dit, « vous m'avez déjà tuée, mais vous ne tuerez jamais mon amour, celui que j'ai pour mes enfants ». Dans la foule, une maman témoigne : « On craint pour notre vie, pour notre famille. Il faut briser le silence, sortir de l'omerta et couper la tête de ces mafias ». La vie dans les quartiers La Tribune Dimanche a, elle aussi, rencontré des Marseillais venus participer à ce rassemblement. C'est le cas de Béatrice, une enseignante d'une quarantaine d'années qui raconte : « Dans les quartiers, il n'y a plus aucun service public, à part l'école. Même les médecins ont fui. Il ne reste plus que la drogue et la mort. C'est comme si on ne voulait pas que les pauvres s'en sortent ». Dans son éditorial, Bruno Jeudy appelle, lui, à faire front contre le narcotrafic : « Plus personne ne doit baisser les yeux » dit-il, « ni les élus, ni les forces de l'ordre, ni les magistrats, ni surtout les citoyens. Luttons contre cette pieuvre qui étouffe la République, brise des vies et fabrique la mort ». Netanyahu sur la corde raide L'Express se penche sur l'avenir de Benyamin Netanyahu. A l'approche de nouvelles élections, l'année prochaine, l'hebdomadaire soupèse les chances du Premier ministre israélien, 76 ans. « Cerné de toutes parts, donné perdant, il devra mener une campagne des législatives à haut risque. » D'autant que, ajoute l'hebdomadaire, « depuis le 7 octobre, Netanyahou a perdu deux de ses principaux atouts : il s'était toujours vendu comme "Monsieur Sécurité", capable de protéger Israël, et il se disait le seul capable de défendre les intérêts israéliens, en particulier vis-à-vis des Etats-Unis. Or, il ne peut plus rien refuser à Trump ». Pour autant, Netanyahu ne part pas perdant, précise l'Express : « Même si les sondages ne le placent pas très haut, toute personne suivant la politique israélienne sait qu'il reste une force majeure et qu'il fera tout ce qui est en son pouvoir pour survivre politiquement. » Retour en France L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal est en France et à la Une du Point. Boualem Sansal, libéré le 12 novembre après avoir passé un an en prison en Algérie. Il a finalement été gracié par le président algérien, à la suite d'une médiation du président allemand. Avant de revenir en France, cette semaine, Boualem Sansal a passé plusieurs jours en Allemagne. En Une, le Point nous promet « ses premières paroles d'homme libre », paroles recueillies par son ami Kamel Daoud, écrivain franco-algérien lui aussi, qui a pu joindre Boualem Sansal, alors qu'il était encore en Allemagne. « Veux-tu que j'écrive une phrase précise ? », lui demande Kamel Daoud. « Bonjour la France, Boualem revient, on va gagner ! » répond Boualem Sansal. L'écrivain raconte également qu'en prison, il n'a pas pu écrire. « J'étais comme coupé du monde » dit-il. Discrétion On n'en saura guère plus. Car depuis qu'il est rentré en Europe, en Allemagne, puis en France, Boualem Sansal n'a fait aucune apparition publique, n'a répondu à aucune question de journaliste. Une discrétion toute diplomatique, qui a sans doute été négociée en même temps que la libération de l'écrivain, et alors que les relations semblent se réchauffer entre la Paris et Alger. Ce qui donne un peu d'espoir pour un autre détenu en Algérie. Le Point rappelle que le journaliste français Christophe Gleizes, accusé notamment « d'apologie du terrorisme », « condamné en juin dernier à 7 ans de prison, sera jugé en appel, le 3 décembre prochain ». Boues industrielles L'eau potable manque dans certaines régions du nord-est de la France. C'est le Nouvel Obs, qui s'est penché sur la question et nous explique « que les habitants de plusieurs communes ont interdiction depuis l'été de consommer l'eau du robinet, en raison de taux de polluants éternels supérieurs à la norme », les fameux PFAS, qui font si peur... En cause, notamment, des boues industrielles, « épandues sur des parcelles agricoles ». Pour les habitants, contraints d'utiliser l'eau en bouteille, l'heure est à l'inquiétude. « Depuis combien de temps boivent-ils une eau contaminée ? Des mois, des années, voire des décennies ? » interroge le Nouvel Obs. Chacun craint pour sa santé. Une habitante, qui a même renoncé à l'eau du robinet pour faire ses lessives, le dit franchement :« Cette eau, je la vois maintenant comme du poison ».
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus de 150 entreprises françaises sont attendues à la Maison de la Chimie, à Paris, ce lundi 17 novembre, pour le sommet Choose France. Une édition rassemblant - cette fois - uniquement des groupes tricolores ; elle intervient alors que l'industrie française traverse une période difficile. C'est un rendez-vous devenu incontournable depuis 2018. Chaque année, Emmanuel Macron convie au château de Versailles des investisseurs étrangers qui font le choix de la France, l'occasion d'annoncer des projets qui se chiffrent à plusieurs milliards d'euros. Cette fois, seules les entreprises tricolores sont invitées pour cette « édition France » du sommet. À l'Élysée, on veut « célébrer la France qui réussit », montrer « qu'en dehors des débats politico-médiatiques, il y a des entreprises qui continuent d'investir ». Ce sommet s'inscrit d'ailleurs dans une séquence politique : il y a dix jours, le salon du Made in France se tenait à la porte de Versailles, et ce week-end, Emmanuel Macron a inauguré l'exposition du Fabriqué en France. Cette fois, d'après Bercy, l'idée est de « montrer qu'il y a une réalité qui dépasse le contexte budgétaire et l'instabilité internationale ». Une « nouvelle phase de désindustrialisation » Pourtant, pour les entreprises tricolores, la réalité est plutôt sombre. Au premier semestre 2025, il y a eu 44 ouvertures de sites industriels, contre 82 fermetures. Le solde est positif si on inclut dans les chiffres les extensions de sites, mais le constat de la Direction générale des entreprises est clair : il y a un « ralentissement de la réindustrialisation ». Pour Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée à l'université de Poitiers, cela va même plus loin. D'après elle, « on est dans une phase de destruction de valeur industrielle, une nouvelle phase de désindustrialisation ». Parmi les secteurs en crise, on note l'automobile. Avec, par exemple, l'annonce, il y a quelques jours, par l'équipementier allemand Mahle de la fermeture de son site de Moselle. L'agroalimentaire souffre également, à l'image de Danone qui va fermer son usine historique de Blédina, à Villefranche-sur-Saône. Discussions « à bâtons rompus » Alors qu'est-ce qui bloque ? Il y a l'instabilité politique en France, qui « retarde les investissements des entreprises », pour Anaïs Voy-Gillis. La féroce concurrence internationale est également l'un des facteurs qui explique ce ralentissement, venue notamment de Chine, qui inonde le marché européen de ses excédents de production. La semaine dernière, un collectif d'entrepreneurs français publiait, dans le Journal du dimanche, une tribune dénonçant la surtaxation et l'empilement des normes. Pour les entreprises françaises, ce sommet sera donc l'occasion d'évoquer toutes ces difficultés. À Bercy et Matignon, on promet des discussions « à bâtons rompus » avec les industriels. À lire aussiAu salon Made in France, les circuits courts s'opposent à la «fast fashion»
C dans l'air du 15 novembre 2025 - Survols de drones en France : l'ombre du KremlinPokrovsk menace de tomber. La ville du sud-est, qui fait l'objet de combats depuis plus d'un an, est désormais encerclée par les Russes. Si elle tombe, ce sera la plus grosse prise du Kremlin depuis Bakhmout en 2023. Les mauvaises nouvelles s'amoncellent pour le gouvernement ukrainien, déjà secoué par un scandale de corruption. C'est dans ce contexte que Volodymyr Zelensky rencontrera lundi Emmanuel Macron à Paris. Une visite qui vise, selon l'Élysée, à "réaffirmer l'engagement de la France aux côtés de l'Ukraine". Ce sera aussi l'occasion pour Emmanuel Macron d'évoquer les tentatives d'intimidation menées par la Russie. Ces dernières semaines plusieurs sites militaires et industriels français ont été survolés par des drones. Si les commanditaires n'ont pas encore été identifiés, l'ombre de la Russie plane sur ces opérations.Sur le front ukrainien, les combats font rage et les médecins ont de plus en plus de mal à absorber le flot de blessés. Dans le Donbass, les Ukrainiens ont mis en place des hôpitaux de campagne pour soigner les victimes avant qu'elles repartent au front. Les drones kamikazes FPV, également utilisés par les Ukrainiens, vont des ravages dans les positions ukrainiennes. Une équipe de C dans l'air a pu se rendre à proximité de la zone de front.Dans l'est de l'Europe, on observe avec crainte l'évolution du conflit et l'importance prise par les drones dans les combats. En Lituanie, le ministère de la Défense forme depuis plusieurs mois des élèves au pilotage de ces engins volants. Officiellement, on parle d'usage médical ou policier, mais la menace russe est dans toutes les têtes. D'autant que la Lituanie a aussi fait l'objet de survols de drones en juillet et en octobre. Face à cette menace aérienne, le ministre de la Défense lui-même a reconnu "des lacunes et des failles à combler".À quelle vitesse les Russes progressent-ils en Ukraine ? Comment les Ukrainiens gèrent-ils l'afflux de blessés en provenance du front ? Et pourquoi les États baltes s'inquiètent des manœuvres d'intimidations de la Russie ?Nos experts : - Anthony BELLANGER - Journaliste, éditorialiste et spécialiste des questions internationales sur FranceinfoTV- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie et ancienne correspondante à Moscou - Le Monde- Maryse BURGOT - Grand reporter - France Télévisions- Colonel Michel GOYA - Ancien officier des troupes de marines et historien- Sylvain TRONCHET - Correspondant à Moscou - Radio-France
C dans l'air du 15 novembre 2025 - Survols de drones en France : l'ombre du KremlinNos experts : - Anthony BELLANGER - Journaliste, éditorialiste et spécialiste des questions internationales sur FranceinfoTV- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie et ancienne correspondante à Moscou - Le Monde- Maryse BURGOT - Grand reporter - France Télévisions- Colonel Michel GOYA - Ancien officier des troupes de marines et historien- Sylvain TRONCHET - Correspondant à Moscou - Radio-France
C dans l'air du 15 novembre 2025 - Survols de drones en France : l'ombre du KremlinPokrovsk menace de tomber. La ville du sud-est, qui fait l'objet de combats depuis plus d'un an, est désormais encerclée par les Russes. Si elle tombe, ce sera la plus grosse prise du Kremlin depuis Bakhmout en 2023. Les mauvaises nouvelles s'amoncellent pour le gouvernement ukrainien, déjà secoué par un scandale de corruption. C'est dans ce contexte que Volodymyr Zelensky rencontrera lundi Emmanuel Macron à Paris. Une visite qui vise, selon l'Élysée, à "réaffirmer l'engagement de la France aux côtés de l'Ukraine". Ce sera aussi l'occasion pour Emmanuel Macron d'évoquer les tentatives d'intimidation menées par la Russie. Ces dernières semaines plusieurs sites militaires et industriels français ont été survolés par des drones. Si les commanditaires n'ont pas encore été identifiés, l'ombre de la Russie plane sur ces opérations.Sur le front ukrainien, les combats font rage et les médecins ont de plus en plus de mal à absorber le flot de blessés. Dans le Donbass, les Ukrainiens ont mis en place des hôpitaux de campagne pour soigner les victimes avant qu'elles repartent au front. Les drones kamikazes FPV, également utilisés par les Ukrainiens, vont des ravages dans les positions ukrainiennes. Une équipe de C dans l'air a pu se rendre à proximité de la zone de front.Dans l'est de l'Europe, on observe avec crainte l'évolution du conflit et l'importance prise par les drones dans les combats. En Lituanie, le ministère de la Défense forme depuis plusieurs mois des élèves au pilotage de ces engins volants. Officiellement, on parle d'usage médical ou policier, mais la menace russe est dans toutes les têtes. D'autant que la Lituanie a aussi fait l'objet de survols de drones en juillet et en octobre. Face à cette menace aérienne, le ministre de la Défense lui-même a reconnu "des lacunes et des failles à combler".À quelle vitesse les Russes progressent-ils en Ukraine ? Comment les Ukrainiens gèrent-ils l'afflux de blessés en provenance du front ? Et pourquoi les États baltes s'inquiètent des manœuvres d'intimidations de la Russie ?Nos experts : - Anthony BELLANGER - Journaliste, éditorialiste et spécialiste des questions internationales sur FranceinfoTV- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie et ancienne correspondante à Moscou - Le Monde- Maryse BURGOT - Grand reporter - France Télévisions- Colonel Michel GOYA - Ancien officier des troupes de marines et historien- Sylvain TRONCHET - Correspondant à Moscou - Radio-France
C dans l'air du 15 novembre 2025 - Survols de drones en France : l'ombre du KremlinNos experts : - Anthony BELLANGER - Journaliste, éditorialiste et spécialiste des questions internationales sur FranceinfoTV- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie et ancienne correspondante à Moscou - Le Monde- Maryse BURGOT - Grand reporter - France Télévisions- Colonel Michel GOYA - Ancien officier des troupes de marines et historien- Sylvain TRONCHET - Correspondant à Moscou - Radio-France
Nous sommes le samedi 5 août 1905, dans les rues de la ville basse de Boulogne-sur-Mer, aujourd'hui en région Hauts-de-France. Si on lève la tête, on peut apercevoir, déployés au-dessus du Grand Café et ailleurs dans les rues, suspendus aux fenêtres, des étendards d'un vert vif, uni, à l'exception d'un carré blanc, dans l'angle supérieur gauche, qu'orne une étoile verte flanquée d'un « E » majuscule. Le soir, c'est un hymne inédit qui est entonné dans la grande salle du théâtre Monsigny. L'effervescence qui règne dans la petite cité du Pas-de-Calais est assez inhabituelle : la foule est dense et euphorique, on porte, à la boutonnière, une étoile verte, on se passe de main en main des photographies sur lesquelles figure un petit homme impavide, au crâne dégarni et aux lunettes cerclées de métal. Aux portes des boutiques, on peut lire la traditionnelle inscription « English spoken », mais aussi l'énigmatique « Oni parolas esperanton ». Et comble de l'étonnement, si vous tendez l'oreille, vous pouvez entendre, à une terrasse, à un carrefour, les bribes d'une langue étrange qui s'apparente vaguement à de l'espagnol, ou peut-être bien, à un italien mâtiné d'accents slaves. C'est que l'après-midi même a commencé le premier rassemblement international des locuteurs de l'Esperanto, une langue artificielle à vocation universelle. Plus de six cents espérantistes, venus de vingt pays différents, se sont donné rendez-vous. Parmi le créateur, le petit homme chauve : Ludwik-Lejzer Zamenhof, un médecin polonais, pour la première fois, en déplacement en Europe occidentale. En ces temps de progrès extraordinaire des communications, des transports et des échanges internationaux, va-t-on, enfin, accéder à une langue qui leur donnera toute leur portée et ainsi réconciliera les humains par une compréhension mutuelle ? Même si l'on aune petite idée de la réponse, refaire le voyage en vaut la peine. Revenons à la fabrication d'une utopie : l'esperanto… Avec nous : Thomas Creusot, conservateur des Bibliothèques à la Bibliothèque nationale de France. « Espéranto et espérantismes en France – L'utopie en pratique » ; Perrin. Sujets traités : L'Esperanto, paix, universelle, Boulogne-sur-Mer, Ludwik-Lejzer Zamenhof, médecin, polonais, Europe, utopie Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La première partie de notre émission sera consacrée à l'actualité. Nous commencerons par analyser le rapport sur l'État de droit 2025 qui vient d'être publié par le World Justice Project. Ce classement révèle que l'État de droit a reculé dans 68 % des pays. Nous discuterons ensuite d'un récent sondage Eurobaromètre, qui montre que 56 % des Européens sont favorables à l'élargissement de l'UE, les jeunes soutenant particulièrement cette idée. Notre section scientifique portera sur une étude qui a établi que le cerveau des hommes s'atrophie plus rapidement, alors que la maladie d'Alzheimer est près de deux fois plus fréquente chez les femmes. Enfin, nous parlerons du vol de bijoux au Louvre. Qu'est-ce qui a bien pu inspirer les voleurs ? Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Nouns ending in au, eau, eu, oeu, and ou. Cette semaine, nous parlerons d'une situation qui devient préoccupante en France. Ces derniers mois, de plus en plus de librairies sont la cible de menaces et de cyberharcèlement si bien que les représentants du monde du livre ont publié une tribune pour alerter l'opinion. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Donner sa langue au chat. Nous discuterons de la polémique qui touche actuellement le BHV, un grand magasin parisien. En effet, cette vitrine de la mode française et internationale va désormais accueillir une boutique Shein, le géant de l'ultra-fast fashion chinois. - Le rapport mondial sur l'État de droit montre un recul général, l'UE restant en tête du classement - La majorité de la population de l'UE est favorable à un élargissement de l'Union - Alors que la maladie d'Alzheimer reste près de deux fois plus fréquente chez les femmes, le cerveau des hommes s'atrophie plus rapidement - Le vol de bijoux au Louvre a-t-il été inspiré par des fictions ? - Les attaques contre des librairies prennent de l'ampleur en France - L'arrivée du géant chinois Shein au BHV crée la polémique
durée : 00:54:17 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - La longue histoire du combat pour la dépénalisation de l'homosexualité, de la modeste tentative, dès 1791, sous la Révolution, à la loi du 4 août 1982 abrogeant le délit d'homosexualité instauré, en 1942, par le régime homophobe de Vichy sous l'Occupation. - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.