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durée : 00:02:21 - Après la mise en demeure mercredi d'une centrale temporaire à Puylaurens (Tarn), qui fabrique du bitume pour l'autoroute A69, les opposants demandent la fermeture de l'usine, qui, d'après eux, est dangereuse pour la santé des habitants. La préfecture assure mener des contrôles renforcés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'entourage de Zelensky est visé par de multiples enquêtes de corruption. Est-ce que cela finira par toucher le Canada, qui a envoyé plus de 25 MILLIARDS de dollars en aide à l'Ukraine ? On parle de corruption, de blanchiment d'argent et de fraude. Un ancien ministre limogé par Zelensky demande la tenue d'élections présidentielles, alors que le président aurait dû consulter le peuple depuis plus de deux ans maintenant…Dans la partie payante, on parle des caméras de type Flock. S'agit-il d'instruments de sécurité publique ou d'outils de surveillance de masse ? François Gariépy quitte Radio X pour se présenter pour le PQ, qui voit par ailleurs l'une de ses candidates se retirer. En terminant, on aborde un dossier ahurissant sur des terres non cédées en Colombie-Britannique, où le gouvernement s'apprête à céder un château patrimonial ainsi que des milliers d'acres de terres à des Autochtones.0:00 Intro publique2:45 Zelensky visé par des enquêtes de corruption ?7:08 L'ancien chef de cabinet : un criminel !10:37 Ses rivaux demandent des élections19:12 Comment Radio-Canada rapporte la nouvelle22:08 Conclusion
4ème jour de sit-in : les opposants à la réforme des pensions restent mobilisés by TOPFM MAURITIUS
À moins de 9 mois du premier tour de l'élection présidentielle 2027, les partis de gauche non mélenchonistes peinent à se mettre d'accord pour proposer une alternative crédible face au mastodonte LFI. Candidat pour la quatrième fois à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon est crédité de 16 % d'intentions de vote dans les sondages, devançant tous ses concurrents à gauche.À 74 ans, il est le mieux placé pour accéder au second tour, lui qui avait déjà failli y parvenir en 2022 avec près de 22 % des voix. Des Écologistes au PCF en passant par le PS, les autres familles politiques de gauche partent en ordre dispersé et butent sur la stratégie à adopter. On fait le point avec Pierre Maurer, journaliste au service politique du Parisien. Il couvre l'actualité des partis politiques de gauche.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Thibault Lambert - Production : Clara Garnier-Amouroux, Clémentine Spiler et Marin Guillon Verne - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP / Olivier Corsan - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:10:07 - Le journal de 8h45 - La célébration à Washington des 250 ans des États-Unis perturbée par un orage. Donald Trump a vu son discours retardé. Ce qui ne l'a pas empêché de renouveler ses attaques contre ses opposants politiques qualifiés de communistes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des ingénieurs chinois travaillent pour détecter les futurs opposants politiques, avant même qu'ils ne l'imaginent, grâce à l'intelligence artificielle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la Une de la presse ce mercredi 3 juin : l'alerte de l'ONU qui redoute un retour d'El Niño dans les mois à venir ; l'inquiétude grandissante face aux atermoiements de Donald Trump vis-à-vis de l'Iran, et à l'amateurisme de sa diplomatie ; la colère de l'opposition algérienne face à un régime qui cadenasse chaque jour un peu plus le pays ; les députés français face à un scandale sanitaire passé, et un autre peut-être en cours ; et la "fashion battle" entre footballeurs français et anglais.
durée : 00:03:05 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Alors que les travaux EACOP, le plus grand oleoduc chauffé au monde, se poursuivent en Ouganda et en Tanzanie, les militants qui s'opposent au projet pétrolier de Total Energies sont de plus en plus fréquemment envoyés en prison. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:15 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le chef du pouvoir judiciaire iranien a appelé cette semaine les tribunaux à rendre plus rapidement les verdicts de condamnation à mort dans des affaires liées à la guerre contre les États-Unis et Israël mais aussi aux manifestations contre le régime, en janvier dernier. - invités : Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI"
durée : 00:02:31 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - L'État a délivré trois permis à une société minière canadienne pour qu'elle recherche une vingtaine de métaux et terres rares dans le Morbihan, l'Ille-et-Vilaine, la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire. Mais les opposants sont nombreux et le font savoir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, les services anti-terrorisme sont en alerte en France. Ils craignent des actes violents téléguidés par l'Iran. Pourquoi le terrorisme d'État iranien préoccupe le renseignement français? On pose la question à Paul Conge, journaliste au service police-justice de BFMTV.
Une torture psychologique. Même si l'Iran reprend les discussions avec les États-Unis à Genève ce 26 février 2026, le régime utilise la télévision d'État pour faire pression sur les opposants en les filmant en train de faire des aveux plus ou moins extorqués. Écoutez RTL autour du monde du 26 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(00:00:41) Les opposants russes peuvent-ils jouer un rôle pour la paix en Ukraine et l'avenir de leur pays? (00:09:03) Au cœur du plus grand exercice l'OTAN, avec l'Allemagne aux commandes (00:13:47) La leçon du procès des viols de Mazan à l'épreuve de l'affaire Epstein, invitée Valérie Rey-Robert
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:05:45 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Bobi Wine, principal opposant en Ouganda, doit se cacher depuis les élections du 15 janvier en Ouganda : le chef de l'armée, fils du président Yoweri Museveni au pouvoir depuis 1986, dit vouloir la mort de Bobi Wine et de tous les autres opposants. Bobi Wine évoque une centaine de morts.
durée : 00:09:24 - Journal de 18h - L'autoritaire président biélorusse Alexandre Loukachenko a gracié 123 hommes et femmes, parmi lesquels le colauréat du prix Nobel de la paix 2022 Ales Bialiatski et l'opposante Maria Kolesnikova.
durée : 00:09:24 - Journal de 18h - L'autoritaire président biélorusse Alexandre Loukachenko a gracié 123 hommes et femmes, parmi lesquels le colauréat du prix Nobel de la paix 2022 Ales Bialiatski et l'opposante Maria Kolesnikova.
« Pour mieux déceler les visages, pour mieux pointer les coupables », Bruno Retailleau aimerait que les forces de l'ordre puissent recourir à « la reconnaissance faciale, de façon très encadrée ». En juin dernier, après les violences ayant suivi la victoire du PSG en finale de Ligue des champions, celui qui était alors ministre de l'intérieur démissionnaire s'exprimait en ces termes au micro de RTL. Il n'est pas le seul : malgré de solides garde-fous législatifs, des voix appellent au déploiement de la reconnaissance faciale en Europe.Cette technologie, qui permet notamment de détecter un visage dans une foule, s'est considérablement améliorée ces dernières années grâce aux progrès de l'intelligence artificielle. A la pointe de la surveillance de masse, la Chine exporte désormais ses logiciels de reconnaissance faciale, réputés peu chers et précis, auprès d'un nombre croissant d'Etats.Si les pays les plus autoritaires l'ont d'abord adoptée afin de mieux contrôler leur population, la reconnaissance faciale séduit de plus en plus de pays démocratiques, attirés par la promesse d'une meilleure efficacité policière. Mais que sait-on des dérives provoquées par cette technologie, déployée à une échelle nationale ? Les garde-fous européens en vigueur sont-ils suffisants pour y résister ?Faustine Vincent et Simon Leplâtre, journalistes au service International du Monde et auteurs d'une enquête à ce sujet, exposent, dans cet épisode du podcast « l'Heure du Monde », les enjeux suscités par l'expansion mondiale de la reconnaissance faciale.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Dans cet épisode : extraits d'une vidéo Reuters datant du 27 novembre 2022, d'un reportage de TV5 Monde lors des obsèques d'Alexeï Navalny le 1er mars 2024 et d'une interview de Bruno Retailleau accordée à RTL le 4 juin 2025.Cet épisode a été diffusé le 17 novembre 2025. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Je prends acte de ce geste d'humanité du président Tebboune et l'en remercie », a déclaré hier Emmanuel Macron, après la libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal par les autorités algériennes. « Avec l'Algérie, le bras de fer ne fonctionne pas », a ajouté l'un des conseillers du Président français. Est-ce à dire que le départ du gouvernement français de Bruno Retailleau, qui prônait la fermeté avec Alger, a facilité les choses ? L'écrivain franco-algérien Kamel Bencheikh, qui est l'un des membres fondateurs du comité de soutien à Boualem Sansal, témoigne au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Quelle est votre réaction à la libération de Boualem Sansal ? Kamel Bencheikh : Vous vous doutez que je saute au plafond, que c'est une joie incommensurable. Lorsque je l'ai appris, d'abord, je ne m'y attendais pas du tout. Parce qu'on s'est attendu à sa libération pendant l'Aïd el-Kébir, puis pour le 5 juillet, fête de la libération de l'Algérie. On a été déçus et chat échaudé craint l'eau froide. Je ne m'y attendais pas et je n'espérais plus rien. Tout de même, il y a quelques jours, sur France Inter, le patron de la DGSE, les services français de renseignement extérieurs, Nicolas Lerner, déclarait : « Il y a des signaux venant d'Alger en faveur d'une reprise du dialogue. J'espère qu'il y aura libération de nos deux compatriotes, Boualem Sansal et Christophe Gleizes. » Je l'ai écouté et nous espérions tous. Mais connaissant le pouvoir d'Alger et le régime d'Alger, je me suis dit que, à moins qu'il soit grièvement malade, ils ne le lâcheront pas. Je pense que ce n'est pas un geste de clémence. C'est parce qu'il est malade qu'ils voulaient se débarrasser de lui. Apparemment, l'Allemagne et son président Frank-Walter Steinmeier ont joué un grand rôle, non ? Certainement. Parce que, entre l'Allemagne et l'Algérie, il y a des relations fortes dans le domaine économique. Il ne faut pas se le cacher, le président Abdelmadjid Tebboune a l'habitude d'aller se faire soigner en Allemagne. Il l'a fait l'année dernière et il y a deux ans. Cette médiation allemande, en aviez-vous déjà eu connaissance ces derniers mois ? Non, pas du tout. C'est une surprise pour moi. Sans être une surprise, parce que Boualem Sansal est très connu en Allemagne. Il a eu le Grand Prix des libraires allemands pour l'ensemble de son œuvre. Il avait l'habitude d'aller faire des conférences pour les ambassadeurs allemands à l'étranger. C'est là-bas qu'il a écrit son livre Gouverner au nom d'Allah. Il a été reçu deux ou trois fois par l'ancienne chancelière allemande Angela Merkel. On peut donc imaginer qu'Emmanuel Macron a demandé à Frank-Walter Steinmeier de faire une démarche auprès d'Alger ? Je ne l'imagine pas et je n'imagine rien parce que maintenant que Boualem Sansal est arrivé à Berlin, tout le monde va dire : « C'est grâce à moi. » Moi, je ne le sais pas, je ne suis pas au courant. Tout ce que je sais, c'est qu'on a essayé de contacter la présidence française qui n'a jamais réagi. Que les deux filles de Boualem Sansal, Sabira et Naouel, ont écrit dans Le Figaro une lettre ouverte au président Macron à laquelle il n'a jamais répondu. Cela nous a déçu. Du côté des Français, on avait remarqué ces derniers mois qu'il y avait deux lignes sur la question algérienne : la ligne de fermeté, incarnée par le ministre de l'Intérieur de l'époque, Bruno Retailleau ; et la ligne modérée, incarnée par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Avez-vous senti la même chose ? Bien évidemment. On dirait que ce sont des ministres des deux gouvernements différents. Jean-Noël Barrot en est même arrivé à taper sur le comité de soutien et en particulier sur Xavier Driencourt, l'ancien ambassadeur de France en Algérie, en le traitant de tous les noms et en le traitant de militant d'extrême droite. Alors que Bruno Retailleau tenait la ligne dure vis-à-vis de l'Algérie et je pense que l'Algérie l'a humilié. Ne serait-ce qu'en n'acceptant pas les obligations de quitter le territoire français (OQTF). N'est-ce pas le départ du gouvernement de Bruno Retailleau qui a facilité l'issue favorable à Boualem Sansal ? Je n'y crois pas. D'abord, c'est parce que le président allemand l'a demandé et l'Allemagne est un partenaire important pour l'Algérie. Deuxièmement, je suis sûr – on le saura dans les prochaines heures, sinon dans les prochains jours –, que les examens de santé que demandait Boualem Sansal devaient être faits en Occident. Je pense qu'ils ne pouvaient pas le laisser mourir chez eux parce que le monde entier aurait réagi. Donc, pour vous, le moment de la libération de Boualem Sansal, c'est d'abord un moment médical ? Médical, oui. Une année, cela suffit. En gardant Boualem Sansal pendant une année, le pouvoir algérien, le régime algérien, a montré non seulement au monde qu'il était « souverain », mais surtout aux opposants que nul n'est à l'abri d'une arrestation. Boualem Sansal n'était-il pas l'otage d'une crise politique entre Alger et Paris ? Sa libération n'est-elle pas le signe que cela va mieux entre les deux pays ? Ce n'est pas ma lecture. Ma lecture, c'est que Boualem Sansal a été arrêté parce que les islamistes se sont sentis forts en Algérie. Ils lui en voulaient terriblement. Le jour où il a dérapé, dans le média Frontières, en parlant des frontières algéro-marocaines, c'était l'occasion ou jamais pour obliger le président et le pouvoir algérien à l'arrêter. Tout de même, le président Abdelmadjid Tebboune n'envoie-t-il pas un message d'apaisement à Paris par l'intermédiaire de cette grâce à l'égard de Boualem Sansal ? Cela aurait été le cas s'il avait été libéré à la demande de Paris. Ce n'est pas le cas. Mais le résultat est le même. Le résultat est le même et nous sommes heureux. Boualem Sansal arrive en Allemagne et d'ici à quelques jours, il sera probablement parmi les siens, y compris en France ? Bien sûr, nous l'attendons de pied ferme. Mais je ne suis pas sûr que c'est pour faire plaisir au gouvernement français qu'il a été libéré. C'est même l'inverse. Ils ont résisté à toutes les demandes françaises pendant une année. Il y a Boualem Sansal et puis il y a un autre ressortissant français, le journaliste Christophe Gleizes, qui a été condamné au mois de juin dernier à sept ans de prison. Comment voyez-vous sa situation aujourd'hui ? Il faut absolument qu'il en sorte. Mais au-delà de Boualem Sansal et de Christophe Gleizes, il y a des centaines de prisonniers politiques qui sont dans les prisons algériennes. Maintenant que nous avons eu le bonheur d'avoir le retour de Boualem Sansal, il faudrait que nous ne lâchions pas concernant Christophe Gleizes. Il faut absolument que l'on commente, que l'on se batte pour qu'il nous revienne. Son procès en appel est prévu dans quelques semaines, début décembre, à Alger. Êtes-vous optimiste ? Je ne suis ni optimiste ni pessimiste parce que les réactions algériennes sont très improbables. C'est là où l'on verra justement si le pouvoir algérien veut faire plaisir à la France, puisque cela ne passera pas par l'Allemagne, cette fois-ci. Ce que vous dites, c'est qu'avec le sort à venir de Christophe Gleizes, on saura si, oui ou non, il y a un apaisement entre Alger et Paris ? C'est exactement ce que je veux dire. Mais en tout cas, ce que vous souhaitez, c'est la libération de Christophe Gleizes également. Oui, qu'il revienne vers sa famille, vers son pays, à son métier. À lire aussiLibération de Boualem Sansal par l'Algérie: la diplomatie française en question
Un rassemblement d'une ampleur sans précédent a rendu hommage samedi aux 16 victimes de la catastrophe de la gare de Novi Sad, survenue il y a un an. La mobilisation contre la corruption continue, et la détermination des manifestants à obtenir la convocation d'élections anticipées reste intacte. Mobilisation en Serbie Dimanche (2 novembre 2025), la mère d'une des victimes de l'effondrement du toit en béton de la gare de Novi Sad a entamé une grève de la faim pour que justice soit rendue, alors que plus de 100.000 personnes s'étaient rassemblées dans le calme samedi pour rendre hommage aux 16 personnes mortes dans la catastrophe, il y a un an. C'est le plus imposant rassemblement jamais organisé sur place depuis lors et cette mobilisation massive montre à quel point la détermination de l'opposition au régime d'Aleksandar Vucic reste intacte. À la pointe du mouvement, les étudiants sont déterminés à obtenir la chute du président serbe et de son parti, le SNS, considéré comme responsable d'une corruption qui ronge la société. À Novi Sad, le reportage de Louis Seiller. En Italie, les juges dans le viseur du pouvoir Le Parlement italien a approuvé en fin de semaine dernière la réforme du système judiciaire, projet phare du gouvernement Meloni, et des conservateurs depuis de très nombreuses années. C'était la quatrième fois que le Sénat examinait le texte, qui doit encore être soumis à référendum dans quelques mois avant adoption définitive. Les explications de Cécile Debarge. En Turquie, des fonctionnaires toujours à la peine avec la justice Après le putsch manqué de l'été 2016, le pouvoir avait limogé plus de 125.000 personnes au sein de la Fonction publique. Parmi elles, de nombreux opposants, accusés de soutenir les putschistes ou le terrorisme. Du jour au lendemain, ces fonctionnaires se sont retrouvés, sans revenus, sans droits sociaux et même sans passeport. Neuf ans plus tard, certains sont toujours dans l'impasse et même les plus mobilisés d'entre eux ont du mal à garder espoir. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. Michel Hazanavicius : l'Ukraine au plus près Depuis la publication de ses Carnets d'Ukraine (Allary éd.), récit d'une semaine passée sur le front avec les combattants, le réalisateur Michel Hazanavicius poursuit sans relâche son engagement en faveur des Ukrainiens en guerre, Il est notamment ambassadeur en France du fonds de soutien gouvernemental United 24, auquel il reverse les bénéfice de son livre. Le réalisateur de The Artist, et de La plus précieuse des marchandises était récemment au festival War on screen où Olivier Favier l'a rencontré.
Un rassemblement d'une ampleur sans précédent a rendu hommage samedi aux 16 victimes de la catastrophe de la gare de Novi Sad, survenue il y a un an. La mobilisation contre la corruption continue, et la détermination des manifestants à obtenir la convocation d'élections anticipées reste intacte. Mobilisation en Serbie Dimanche (2 novembre 2025), la mère d'une des victimes de l'effondrement du toit en béton de la gare de Novi Sad a entamé une grève de la faim pour que justice soit rendue, alors que plus de 100.000 personnes s'étaient rassemblées dans le calme samedi pour rendre hommage aux 16 personnes mortes dans la catastrophe, il y a un an. C'est le plus imposant rassemblement jamais organisé sur place depuis lors et cette mobilisation massive montre à quel point la détermination de l'opposition au régime d'Aleksandar Vucic reste intacte. À la pointe du mouvement, les étudiants sont déterminés à obtenir la chute du président serbe et de son parti, le SNS, considéré comme responsable d'une corruption qui ronge la société. À Novi Sad, le reportage de Louis Seiller. En Italie, les juges dans le viseur du pouvoir Le Parlement italien a approuvé en fin de semaine dernière la réforme du système judiciaire, projet phare du gouvernement Meloni, et des conservateurs depuis de très nombreuses années. C'était la quatrième fois que le Sénat examinait le texte, qui doit encore être soumis à référendum dans quelques mois avant adoption définitive. Les explications de Cécile Debarge. En Turquie, des fonctionnaires toujours à la peine avec la justice Après le putsch manqué de l'été 2016, le pouvoir avait limogé plus de 125.000 personnes au sein de la Fonction publique. Parmi elles, de nombreux opposants, accusés de soutenir les putschistes ou le terrorisme. Du jour au lendemain, ces fonctionnaires se sont retrouvés, sans revenus, sans droits sociaux et même sans passeport. Neuf ans plus tard, certains sont toujours dans l'impasse et même les plus mobilisés d'entre eux ont du mal à garder espoir. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. Michel Hazanavicius : l'Ukraine au plus près Depuis la publication de ses Carnets d'Ukraine (Allary éd.), récit d'une semaine passée sur le front avec les combattants, le réalisateur Michel Hazanavicius poursuit sans relâche son engagement en faveur des Ukrainiens en guerre, Il est notamment ambassadeur en France du fonds de soutien gouvernemental United 24, auquel il reverse les bénéfice de son livre. Le réalisateur de The Artist, et de La plus précieuse des marchandises était récemment au festival War on screen où Olivier Favier l'a rencontré.
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durée : 00:04:11 - Le Grand reportage de France Inter - Dans le Béarn, les opposants se sont réunis pour assister à la chute de François Bayrou devant sa mairie à Pau. Dans la ville natale de l'ancien Premier ministre, à Bordères, ses voisins ont des mots durs pour son action à la tête du gouvernement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au Gondwana, il y a une catégorie d'opposants qui s'en sort toujours quelle que soit la situation. Rediffusion du 5 mars 2024.
Au Gondwana, il y a une catégorie d'opposants qui s'en sort toujours quelle que soit la situation. Rediffusion du 5 mars 2024.
Disparition d'opposants, manifestations et médias interdits: quatre ans après le coup d'Etat, les opposants à Mamadi Doumbouya dénoncent la mainmise du général sur la Guinée, alors que ses soutiens louent l'engouement qu'il susciterait, à l'approche d'échéances électorales cruciales.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs À Toulouse s'est tenue mercredi une audience sur le sursis à exécution demandé par l'État et les concessionnaires pour relancer le chantier de l'autoroute, arrêté par le tribunal administratif en février. Le délibéré sera rendu le 28 mai. Un article d'Emmanuel Riondé publié mercredi 21 mai et lu par Christine Pâris. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 21 mai a été décrété par l'opposition biélorusse Journée des prisonniers politiques. C'est un 21 mai, en 2021, que le premier prisonnier politique est mort en prison en Biélorussie. Il s'appelait Vitold Ashurak. En Lituanie, le soutien aux prisonniers politiques biélorussesLa mort d'un 8è prisonnier politique en prison en Biélorussie a été confirmée ce 21 mai. Il s'appelait Valiantsin Shtermer et avait été condamné à 5 ans de prison en 2023 pour avoir critiqué l'agression de la Russie contre l'Ukraine. 5 ans après l'élection présidentielle frauduleuse et les manifestations réprimées dans la violence, il y a encore 1.200 prisonniers d'opinion dans les prisons de Biélorussie. Selon les témoignages d'anciens détenus, et selon l'organisation Viasna qui les défend, ils subissent en détention des tortures psychologiques et physiques. Ceux qui sont libérés trouvent parfois refuge de l'autre côté de la frontière, en Lituanie. Reportage à Vilnius de notre correspondante Marielle Vitureau. Le choix musical de Vincent Théval : Forever Yung du Suédois Yung Lean. En Suède, le succès de la « Slow TV » se confirme : 7 ans après son lancement, le programme la Grande Migration des Élans cartonne. Pendant 3 semaines, des millions de téléspectateurs ont à nouveau vécu au rythme de la nature en suivant en direct 24h sur 24h, 7 jours sur 7, le périple des troupeaux d'élans qui rejoignent leurs pâturages d'été. Pas de voix off, pas de commentaires, pas d'êtres humains ; c'est la définition de cette « slow télé », un concept dont le succès repose en partie sur un profond besoin de ralentir. Mais qui s'accompagne désormais de groupes de fans sur les réseaux sociaux. Notre correspondante à Stockholm s'est penchée sur le phénomène. Reportage, Ottilia Ferey.Entretien avec Guënaelle Gault, directrice de l'Obsoco pour qui le succès de la Slow TV en Suède n'est pas une surprise : de plus en plus d'Européens expriment un sentiment de saturation vis-à-vis de l'actualité et de la surexposition aux réseaux sociaux. En France, 54% de la population disait souffrir de « fatigue informationnelle » selon l'expression consacrée par l'étude menée fin 2024, pour la deuxième fois, par la Fondation Jean-Jaurès et l'OBservatoire SOciété et COnsommation.
Le 21 mai a été décrété par l'opposition biélorusse Journée des prisonniers politiques. C'est un 21 mai, en 2021, que le premier prisonnier politique est mort en prison en Biélorussie. Il s'appelait Vitold Ashurak. En Lituanie, le soutien aux prisonniers politiques biélorussesLa mort d'un 8è prisonnier politique en prison en Biélorussie a été confirmée ce 21 mai. Il s'appelait Valiantsin Shtermer et avait été condamné à 5 ans de prison en 2023 pour avoir critiqué l'agression de la Russie contre l'Ukraine. 5 ans après l'élection présidentielle frauduleuse et les manifestations réprimées dans la violence, il y a encore 1.200 prisonniers d'opinion dans les prisons de Biélorussie. Selon les témoignages d'anciens détenus, et selon l'organisation Viasna qui les défend, ils subissent en détention des tortures psychologiques et physiques. Ceux qui sont libérés trouvent parfois refuge de l'autre côté de la frontière, en Lituanie. Reportage à Vilnius de notre correspondante Marielle Vitureau. Le choix musical de Vincent Théval : Forever Yung du Suédois Yung Lean. En Suède, le succès de la « Slow TV » se confirme : 7 ans après son lancement, le programme la Grande Migration des Élans cartonne. Pendant 3 semaines, des millions de téléspectateurs ont à nouveau vécu au rythme de la nature en suivant en direct 24h sur 24h, 7 jours sur 7, le périple des troupeaux d'élans qui rejoignent leurs pâturages d'été. Pas de voix off, pas de commentaires, pas d'êtres humains ; c'est la définition de cette « slow télé », un concept dont le succès repose en partie sur un profond besoin de ralentir. Mais qui s'accompagne désormais de groupes de fans sur les réseaux sociaux. Notre correspondante à Stockholm s'est penchée sur le phénomène. Reportage, Ottilia Ferey.Entretien avec Guënaelle Gault, directrice de l'Obsoco pour qui le succès de la Slow TV en Suède n'est pas une surprise : de plus en plus d'Européens expriment un sentiment de saturation vis-à-vis de l'actualité et de la surexposition aux réseaux sociaux. En France, 54% de la population disait souffrir de « fatigue informationnelle » selon l'expression consacrée par l'étude menée fin 2024, pour la deuxième fois, par la Fondation Jean-Jaurès et l'OBservatoire SOciété et COnsommation.
durée : 00:37:07 - Secrets d'info - par : Benoît COLLOMBAT, Cellule investigation de Radio France - Edition spéciale de “Secrets d'info” cette semaine. En partenariat avec le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), la cellule investigation de Radio France révèle l'ampleur de la répression menée par la Chine au-delà de ses frontières. La France n'est pas épargnée. - réalisé par : Christophe IMBERT
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:16:26 - L'invité d'un jour dans le monde - “Un jour dans le monde” reçoit Géraldine Hallot et Maxime Tellier, journalistes à la Cellule Investigation de Radio France, et Raphaël Viana, porte-parole de l'ONG International Service for Human Rights.
durée : 00:03:40 - Le monde à 18h50 - par : Franck MATHEVON - Donald Trump sera ce mardi en meeting dans le Michigan pour son centième jour à la Maison Blanche, saison 2. D'après les derniers sondages, de moins en moins d'électeurs approuvent son action mais le milliardaire a toujours su rebondir.
durée : 00:38:19 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - La Cellule Investigation de Radio France, en collaboration avec plusieurs journalistes et médias étrangers, révèle comment Pékin traque ses opposants à travers le monde, jusqu'au sol français et à l'ONU. - réalisé par : Thomas Lenglain
durée : 00:38:19 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - La Cellule Investigation de Radio France, en collaboration avec plusieurs journalistes et médias étrangers, révèle comment Pékin traque ses opposants à travers le monde, jusqu'au sol français et à l'ONU. - réalisé par : Thomas Lenglain
durée : 00:15:23 - Journal de 8 h - Une vaste enquête de Radio France, en collaboration avec le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) et d'autres médias, révèle comment la Chine traque ses opposants à travers le monde jusque sur le sol français.
durée : 00:05:11 - Le Reportage de la rédaction - A l'issue d'une enquête internationale coordonnée par l'ICIJ, la cellule investigation de Radio France révèle que plus d'une centaine d'opposants au régime chinois ont été pris pour cible ces dernières années à travers le monde, y compris en France.
durée : 00:15:23 - Journal de 8 h - Une vaste enquête de Radio France, en collaboration avec le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) et d'autres médias, révèle comment la Chine traque ses opposants à travers le monde jusque sur le sol français.
durée : 00:05:04 - Le Zoom de France Inter - Qu'ils soient dissidents chinois, Tibétains ou Ouïghours, ils ont en commun d'être dans le viseur des autorités chinoises. Pékin n'hésite pas à les traquer et les intimider alors qu'ils vivent en France. Premier volet d'une vaste enquête menée en collaboration avec plusieurs médias étrangers.
durée : 00:15:23 - Journal de 8 h - Une vaste enquête de Radio France, en collaboration avec le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) et d'autres médias, révèle comment la Chine traque ses opposants à travers le monde jusque sur le sol français.
De lourdes peines ont été prononcées contre 37 opposants au président tunisien Kaïs Saïed, accusés de complot contre la sûreté de l'État. Les sentences vont jusqu'à 70 ans de prison et ont été communiquées ce matin à l'aube. Notre correspondante Lilia Blaise, qui se trouvait devant le tribunal lors de la dernière audience vendredi, nous raconte le déroulé du procès et les réactions face au verdict.
durée : 00:14:52 - Journal de 12h30 - Un tribunal de Tunis a prononcé des peines allant de 13 à 66 ans de prison à l'encontre d'une quarantaine d'opposants. Le signe de la dérive autoritaire du pouvoir de Kaïs Saïed. - invités : Simon Persico Chercheur en sciences politiques au Centre d'études européennes de Sciences Po
durée : 00:09:57 - Journal de 18h - Les opposants à Donald Trump sont dans la rue ce samedi. Plusieurs centaines de manifestations sont prévues aux Etats-Unis pour dénoncer les dérives du président américain. Des slogans sont aussi entendus à Paris.
durée : 00:09:57 - Journal de 18h - Les opposants à Donald Trump sont dans la rue ce samedi. Plusieurs centaines de manifestations sont prévues aux Etats-Unis pour dénoncer les dérives du président américain. Des slogans sont aussi entendus à Paris.
durée : 00:12:05 - La justice met un coup d'arrêt au chantier de l'A69, liesse chez les opposants
durée : 00:36:58 - Secrets d'info - par : Benoît COLLOMBAT, Cellule investigation de Radio France - Après de multiples tentatives d'assassinats contre un blogueur azerbaïdjanais réfugié à Nantes, un ancien procureur opposant politique au régime de Bakou a été tué, en septembre 2024, à Mulhouse. Avec en arrière-plan, l'ombre de Bakou. - réalisé par : Christophe IMBERT
durée : 00:04:22 - Le Zoom de France Inter - Ils ont trouvé refuge en France et en Europe pour échapper à la répression du pouvoir azerbaïdjanais, mais plusieurs opposants au régime de Bakou continuent pourtant d'être menacés et parfois même tués.
La COP29, la conférence sur les changements climatiques, se déroule à Bakou du 11 au 22 novembre, en Azerbaïdjan. Ce petit État pétrolier du Caucase est officiellement une démocratie, mais le pays a le même président depuis 2003… Ilham Aliyev, un homme qui a succédé à son père, arrivé au pouvoir en 1993. L'Azerbaïdjan est régulièrement accusée de bafouer les droits humains, et le régime menace ses opposants. À l'ouverture de la COP, Le Parisien a fait le portrait de l'un d'entre eux : Mahammad Mirzali, 30 ans…. Un homme exilé en France, où il a subi plusieurs tentatives d'assassinats. Code source raconte son histoire avec Charles de Saint Sauveur, chef du service international du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clémentine Spiler, Clara Garnier-Amouroux, Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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