Podcasts about sud ouest

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ONU Info
Cameroun : une allocation de l'ONU va soulager des populations dans le besoin

ONU Info

Play Episode Listen Later Jan 16, 2023 0:04


Au Cameroun, une allocation de 6 millions de dollars du Fonds central d'intervention d'urgence (CERF) de l'ONU a été approuvée récemment pour fournir une assistance vitale et de protection à des personnes ayant des besoins urgents.Cette aide destinée à 2,6 millions de personnes dans les régions de l'Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest comprend des services de protection et d'hébergement ainsi qu'une assistance alimentaire et nutritionnelle.Selon le Chef de Bureau adjoint d'OCHA Cameroun, à Yaoundé, David Cibonga, le pays connait une crise humanitaire complexe tandis que la réponse humanitaire n'est financée qu'à hauteur de 42%, laissant beaucoup de secteurs avec des besoins urgents. Cette allocation est donc un soulagement pour la population.(Interview :David Cibonga, Chef de Bureau adjoint d'OCHA Cameroun ; propos recueillis par Cristina Silveiro)

Mediarama
#104 : Abonnement, Paywall dynamique, quelles approches les éditeurs de presse et médias doivent-ils privilégier pour fidéliser et convertir ? avec Maxime Moné

Mediarama

Play Episode Listen Later Jan 13, 2023 53:15


Cette semaine, c'est Maxime Moné, cofondateur de Poool, start-up créée en 2017, et spécialisée dans des outils (paywall et abonnement) pour les médias et créateurs de contenus. Vous en apprendrez plus sur : # Les différentes verticales servies par Poool: À l'origine, 80% de leurs clients sont des médias (tels que Sud-Ouest). Poool se diversifie auprès des créateurs de contenus (plateforme de e-learning, etc.) ainsi que des marques. # Le portfolio de Poool : une activité historique de paywall rentable qui est secondée par des investissements pour une expansion géographique ainsi que pour accélérer leur nouveau produit dédié à l'abonnement. # L'importance de la diversification pour les médias autour de l'abonnement alors que de plus en plus d'éditeurs sont équipés d'un paywall. # La montée de l'abonnement digital auprès des acteurs papier mais aussi des marques BtB pour accéder à des services et des contenus # Le vrai du faux derrière ce que l'on nomme la “subscription fatigue” # La nécessité pour les éditeurs de donner des arguments et d'adopter une proposition de valeur forte pour convertir leurs futurs abonnés # Des conseils pratiques et simples pour optimiser sa conversion : Le premier, 95% de visibilité du paywall assure une conversion. Le second, la présentation de l'argumentaire qui permet d'améliorer 30% de conversion. Un troisième, afficher des offres directement dans le paywall fonctionne mieux que de renvoyer vers la page d'abonnement. # Le secret pour mieux convertir ses lecteurs : se donner la capacité d'itérer et tester en permanence Ils en parlent pendant l'épisode : # Poool # Leur média dédié The Audiencers # Un bon exemple de paywall maîtrisé Alternatives Economiques # Le film My Beautiful Boy (avec Steve Carrell et Timothée Chalamet) Retrouvez Mediarama sur : Apple Podcasts | Spotify | Deezer Pour ne rien rater de l'actualité des médias, abonnez-vous à la newsletter. Mediarama est un podcast du label Orso Media produit par CosaVostra.

Ballast
Joëlle, ouvrière viticole et assistante maternelle — Rémi Larue

Ballast

Play Episode Listen Later Jan 8, 2023 18:48


Sud-Ouest, département de la Gironde. Joëlle, bientôt 60 ans quand nous la rencontrons, est fille d'ouvriers agricoles. Après treize années à exercer comme retoucheuse dans le domaine textile, elle a gagné sa vie en tant qu'ouvrière viticole et assistante maternelle. Titulaire du statut de travailleuse handicapée et actuellement au chômage, elle rêve de pouvoir partir à la retraite et profiter, enfin, de ses enfants et petits-enfants. Un récit sur fond de chanson française.https://www.revue-ballast.fr/joelle-ouvriere-viticole-et-assistante-maternelle/Texte de Rémi Larue, lu par Mélanie Simon-Franza, Maya Mihindou et Cyrille Choupas. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les quatre saisons du vin
“L'erreur de Bordeaux c'est de s'être positionné vers le bas.” Entretien le président des vignerons indépendants

Les quatre saisons du vin

Play Episode Listen Later Jan 6, 2023 31:29


« L'erreur historique de Bordeaux, c'est de s'être positionné vers le bas. L'équation gagnante, c'est de se positionner vers le haut ». C'est Daniel Mouty, président des vignerons indépendants d'Aquitaine qui le dit. « J'ai un client sur deux sur les salons. Ils viennent acheter. Ca veut dire quoi ? Marché de niche ou pas, je rencontre des Français qui achètent des bouteilles à 12 ou 14 euros la bouteille » Mise en bouteille, circuits courts, salons, fichier clients, mode cultural… Quels sont les secrets des vignerons qui vont bien ? Dans un contexte général plutôt morose, le podcast “Les quatre saisons du vin” reçoit aujourd'hui un vigneron volontariste, à la tête d'un groupement de vignerons dont les propriétés, s'en sortent bien dans leur majorité, et bien mieux que la majorité à Bordeaux. Dans cet épisode, les journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, responsable de la rubrique vin à Sud Ouest interrogent Daniel Mouty, le président des vignerons indépendants d'Aquitaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tout un monde - La 1ere
Tout un monde - Présenté par Eric Guevara-Frey

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Jan 6, 2023 25:57


Au sommaire: Bilan une semaine après l'entrée en fonction du nouveau gouvernement israélien, le plus à droite de l'histoire du pays; Reportage à Baidoa, dans le Sud-Ouest de la Somalie, où les sécheresse exacerbées par le réchauffement climatique poussent la population à partir; Dans son livre " Le Grand Récit", Johann Chapoutot parle du sens de l'histoire comme une question fondamentale inscrite au cœur de l'humain.

Revue de presse française
À la Une: rester optimiste pour 2023…

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 2, 2023 4:34


Croire en des lendemains meilleurs dans un monde tourmenté… C'est le vœu de nombreux journaux en ce début d'année. A commencer par Sud-Ouest : « pour ne pas toujours voir le verre à moitié vide, après toutes ces années anxiogènes, il serait rationnel de constater que tout ne va pas si mal, en ne se privant pas d'espérer que tout aille mieux encore. De voir qu'en France, notre 'civilisation du ventre plein' a su économiser 20 % d'énergie en trois mois sans soucis ; que notre système de santé, même souffrant, nous soigne on ne peut plus efficacement ; que le marché de l'emploi se porte plutôt bien, merci pour lui… » La Charente Libre renchérit… « A priori, rien ne peut nous inciter à envisager l'avenir avec le sourire. Mais, ce serait une erreur de ne pas voir sous ce voile funeste, des signes d'espérance. Les Ukrainiens résistent et font même reculer les soudards de Poutine, les ayatollahs iraniens vacillent devant les femmes dévoilées. Bolsonaro a été écarté du pouvoir au Brésil et Trump va devoir affronter la justice. Partout, relève le quotidien charentais, la jeunesse secoue les consciences et les pouvoirs devant l'urgence climatique. Face aux difficultés du quotidien, les Français s'organisent et agissent en citoyens responsables pour réaliser les économies d'énergie nécessaires. Plus que par nos responsables politiques, c'est par la volonté des individus à construire ou reconstruire un monde que pointe l'espérance. Elle est mince et fragile, mais elle est là. » Le climat : pas encore la priorité des priorités… Le climat : principal sujet d'inquiétude pour Libération… « Comment ne pas s'alarmer d'entamer ce nouvel an en bras de chemise, sans frissonner ; comment ne pas sourire jaune en regardant ces baigneurs du 1er janvier se réjouir d'avoir à peine plus de mal à faire trempette qu'au beau milieu d'un mois d'août (…) ? Ils nous rappellent plus que jamais, à l'heure des résolutions pour 2023, que la lutte contre le réchauffement climatique est un impératif vital. Emmanuel Macron, lors de son intervention télévisée, a bien sûr évoqué 'la crise climatique aux effets spectaculaires' et cette 'bataille' de la transition écologique que 'nous devons gagner'. De nouvelles mesures gouvernementales entrent d'ailleurs en vigueur en ce début janvier, pointe Libération, de l'instauration des zones à faibles émissions à l'incitation au covoiturage en passant par la lutte contre les passoires thermiques. Mais une nouvelle fois, le chef de l'État a raté avec ses vœux l'occasion de nous convaincre qu'il allait faire de ces enjeux climatiques la priorité des priorités, estime le journal. En préférant passer son message essentiel sur les retraites, en mettant au cœur de son discours, jusqu'à saturation, la valeur 'travail', Emmanuel Macron a confirmé que le logiciel idéologique qui lui sert de guide est d'une facture tristement classique. Et, c'est à craindre, pas à la hauteur des défis qui sont devant nous. Ils sont immenses, difficiles. Raison de plus pour souligner l'occasion présidentielle manquée. » Le RSA conditionné : une mesure qui fait jaser Parmi les nouvelles mesures sociales mises en place en ce début d'année : un nouveau RSA, revenu de solidarité active, qui sera conditionné désormais à des heures d'activité. Dix-huit départements et la métropole de Lyon vont expérimenter cette nouvelle formule. « Une idée censée favoriser le retour à l'emploi mais qui fait jaser », pointe La Dépêche du Midi. En effet, précise le journal, « un malaise s'est installé avec cette réforme du revenu minimum qui fait passer les devoirs avant les droits et qui reprend la vieille antienne de la droite sur 'le cancer de l'assistanat', comme si les bénéficiaires du RSA se satisfaisaient de leur situation de précarité, alors même que 600.000 foyers éligibles ne font pas les démarches pour l'obtenir. Cette réforme du RSA pose problème car le contrôle des ressources et des obligations des allocataires, notamment en termes de formation, existent déjà. » Et La Dépêche de remarquer que « l'Allemagne, qui ne peut passer pour une économie laxiste, prend le chemin inverse de celui de la France en faisant primer les droits sur les devoirs. » Avancées scientifiques… Enfin, la science nous promet d'incroyables avancées pour 2023… Le Parisien a fait l'inventaire. « L'année qui vient couronnera l'infiniment petit, notamment en informatique et ses ordinateurs dits 'quantiques', avec une puissance de calcul si importante qu'elle pourrait contribuer à la mise au point de vaccins, de médicaments ou même lutter contre le dérèglement climatique. 2023 ouvrira (aussi) la voie à de nouvelles promesses thérapeutiques : nano médicaments, anticorps contre la bronchiolite, avancées contre le VIH, nouveaux traitements contre le cancer. » Et puis, note encore Le Parisien, « cette année nous fera aussi toucher du doigt la Lune où les premiers touristes sont attendus ! Et pourquoi pas un voyage sur Mars… 'Nous ne sommes pas loin', affirme le Prix Nobel de physique Alain Aspect, qui sait que les fantasmes d'hier peuvent être la réalité de demain. »

Le bon grain de l'ivresse
Rediff - Le mythe Clos Joliette

Le bon grain de l'ivresse

Play Episode Listen Later Dec 31, 2022 24:47


Retour sur un épisode qui vous a marqué.e.s et une dégustation qui nous a donné des ailes Clos Joliette, Jurançon, Béarn Bonjour à toutes et à tous, Habituellement, nous partons dans les domaines, à la rencontre des vigneronnes et des vignerons qui font le vin. Nous parlons avec eux de ce qui se passe avant que le vin ne soit mis en bouteille. Avec cet épisode, nous démarrons une nouvelle série où nous parlons de ce qui se passe quand la bouteille s'ouvre, quand elle dévoile ses trésors aux personnes qui la dégustent. S'il y a bien un lieu commun dans le vin, c'est qu'il est un produit de partage, un prétexte pour être ensemble et se faire plaisir. Ce que nous y cherchons, ce sont des émotions, de celles qui durent, qui traversent les âges pour devenir un souvenir impérissable. Passionnés de vins, professionnels, amateurs, nombreux sont celles et ceux qui ont eu la chance de vivre un de ces moments, figés dans le temps et la mémoire, où la dégustation sublime l'instant présent. Une magie s'opère laissant toute la place au vin pour s'exprimer. Les sens sont aux aguets, on comprend qu'on vit un truc de dingue. C'est justement ce truc que nous cherchons à vous faire partager. Au travers de cuvées mythiques, nous partirons avec notre micro, à la rencontre des personnes qui le font, le dégustent, le conseillent, le vendent pour nous faire partager leurs meilleurs souvenirs. Pour démarrer cette série, direction notre magnifique Sud-Ouest. Dans le Piémont Pyrénéen, il est un cépage, le petit manseng, qui sublime un terroir béni des dieux : le Clos Joliette. Pour évoquer ce jardin mythique et les émotions qu'il suscite, nous vous laissons entre de bonnes mains : trois vignerons passionnés (Jean Marc Grussaute, Marc Penavayre et Mathieu Cosse) et deux sommeliers de grands talents (Pierre Vila Paleja et Pascaline Lepeltier) nous expliquent pourquoi cette cuvée se trouve dans le panthéon de leurs souvenirs. Réalisation : Romain Becker, Antoine Msika, Florian Nunez Mixage : Emmanuel Nappey Musique : Emmanuel Doré Illustration : Léna Mazilu Retrouvez aussi Le Bon Grain de l'Ivresse sur le web, sur Instagram et sur Facebook, pour découvrir les photos de nos visites dans les domaines : https://www.lebongraindelivresse.fr https://www.instagram.com/bongrainivresse/ https://www.facebook.com/bongrainivresse/ N'hésitez pas nous envoyer vos commentaires et suggestions à lebongraindelivresse@gmail.com. Et si vous avez aimé l'épisode, on compte sur vous pour nous décerner 5 étoiles sur votre appli de podcast favorite. Si vous êtes ici, c'est que le vin vous intéresse. Alors profitez-en pour écouter les autres formidables winecasts accessibles sur votre appli. Plus d'infos sur www.winecasters.com. Le Bon Grain de l'Ivresse, le podcast les pieds dans les vignes. #winecast #podcast #vin #jaja #pinard #pif #winecaster #interview #rhone #cotesdurhone #syrah #viognier #vigneron #raisin #journalisme #reportage #passionpodcast #regalezvous #lebongraindelivresse

Revue de presse française
À la Une: Taïwan pourra-t-elle tenir tête à la Chine?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 27, 2022 4:04


Question posée par Le Figaro. « Ce week-end encore, pointe le journal, la Chine a déployé 71 avions de combat lors de manœuvres autour de l'île démocratique, dont 60 avions de chasse – une de ses plus grandes incursions. » Pour sa part, « Taïwan muscle sa défense avec l'appui des États-Unis, pour dissuader Pékin. Le Congrès américain vient d'autoriser une nouvelle batterie de ventes d'armes à hauteur de dix milliards de dollars d'ici 2027, date d'une possible invasion chinoise, selon le Pentagone. Soit deux milliards par an d'ici là, pour doter l'île d'un arsenal de pointe, et d'une panoplie asymétrique capable de tenir en respect le "dragon" continental, en reprenant les recettes à l'œuvre en Ukraine ». Toutefois, cela sera-t-il suffisant ? « Taïwan sera-t-elle l'Ukraine de l'Asie ? », s'interroge Le Figaro. « Xi Jinping a placé [ce qu'il appelle] la "réunification" au cœur de son projet de renaissance chinoise. Dirigeant le plus autoritaire et le plus puissant depuis Mao, il espère laisser une trace dans l'histoire et a juré de faire mieux que le Grand Timonier en reprenant "par tous les moyens" l'ex-Formose pendant son règne. » Le petit dragon qui indispose Xi Jinping D'autant, pointe Le Figaro, que « Taïwan commence à faire tache dans l'horizon totalitaire du dictateur […]. Le petit dragon asiatique s'est hissé au rang de 15e puissance économique et s'est imposé comme une démocratie modèle depuis ses réformes politiques des années 1980. Il contredit ainsi la thèse de Xi selon laquelle les sociétés confucéennes sont inadaptées à la démocratie. » ► À lire aussi : Taïwan: le Premier ministre accuse Pékin de violer les règles de l'OMC Alors Taïwan « aura-t-elle assez de souffle pour tenir tête à la Chine ?, s'interroge encore Le Figaro. Taïwan […] se prépare à affronter seul le rouleau compresseur chinois… Mais avec une aide militaire massive de Washington, mieux ciblée grâce aux leçons de la guerre en Ukraine : moins de navires et d'équipements lourds, plus de missiles pour tenir à distance l'Armée populaire. Le petit dragon n'est pas près de renoncer : comme pour Kiev, il y va de sa survie. » La descente aux enfers des femmes afghanes À la Une également, les femmes en Afghanistan rabaissées au rang d'objets… « Depuis ce samedi, relève Sud Ouest, les Afghanes ne peuvent plus travailler dans les ONG, mais avant cela, elles avaient été bannies des universités, privées d'études secondaires aussi. Encore avant cela, elles avaient été exclues des emplois d'État, expulsées des parcs, des jardins, des séries télévisées, des films, des bains publics ou des salles de sport, et puis avant cela encore, elles avaient été [re]soumises à la tutelle d'un parent pour ne serait-ce que sortir dans la rue. Il ne s'agit pas d'une invisibilisation, s'exclame Sud Ouest, c'est une négation. » Le Monde s'indigne : « Les femmes afghanes ne peuvent être ainsi abandonnées, même si, pour leur plus grand malheur, il est pour l'instant illusoire d'espérer qu'une réaction internationale d'ampleur contraigne les talibans à mettre un terme à cette guerre intérieure. Un sursaut est pourtant d'autant plus nécessaire qu'il n'y a, hélas, rien à attendre des pays musulmans, pointe encore Le Monde, qui pourraient au moins tenter de faire entendre raison aux talibans à propos de l'usage dévoyé qu'ils font de la religion. Leur silence est une fois de plus assourdissant. » L'Église catholique dans la tourmente Enfin, « l'Église catholique française en pleine crise existentielle : c'est cata pour les cathos », lance Libération en première page. « Que disent les fidèles ? Que derrière les révélations sur les innombrables abus sexuels commis au sein de l'Église se cachent des abus de pouvoir au sein de l'institution. Car si la dernière grande révolution interne, celle de Vatican II, a ouvert les portes à une certaine modernité, elle n'a pas transformé l'organisation du pouvoir au sein de l'Église. Il reste donc encore trop vertical, opaque et masculin. À sa manière, l'air de rien, en misant sur un peu de plus de décentralisation, le pape François s'y essaye, relève Libération. Mais les résistances sont vives. La structuration du pouvoir au sein de l'institution catholique n'explique évidemment pas tout de la crise qu'elle traverse. Elle est aussi par exemple victime d'une pénurie des vocations, d'une crise de la ruralité, de l'individualisation croissante de la société. Il n'empêche, conclut Libération : c'est bien d'une vaste réforme de son organisation hiérarchique interne dont l'Église a besoin si elle veut ressusciter. »

Les Essentiels du Bassin
1 - Bruno Béziat, le Rédacteur en Chef de Sud-Ouest nous donne les principaux résultats du week-end

Les Essentiels du Bassin

Play Episode Listen Later Dec 20, 2022 3:41


Les Essentiels du Bassin
4 - Bruno Béziat, le Rédacteur en Chef de Sud-Ouest nous annonce les principales rencontres de ce week-end

Les Essentiels du Bassin

Play Episode Listen Later Dec 16, 2022 1:42


Le Podcast de l'Aviation
Bernard Chabbert, une voix s'éteint

Le Podcast de l'Aviation

Play Episode Listen Later Dec 16, 2022 1:54


Ce jeudi 15 décembre, un poète a rejoint les étoiles, comme le Petit Prince d'Antoine de Saint Exupéry, auquel il ressemblait étrangement. Ce poète, c'était Bernard Chabbert, journaliste à Europe 1, écrivain, aviateur, animateur de la célèbre émission Pégase sur FR3, à l'époque, au début des années 90, et surtout la voix des meetings aériens, la voix du salon du Bourget pendant près de 30 ans.Bernard avait une manière extraordinaire de partager et de vulgariser les choses de l'air, jusqu'à comparer le pilotage d'un vieux Cessna 172 à l'onctuosité dune bonne blanquette de veau. Avec Bernard, tout devenait léger et passionnant, sans snobisme, ni élitisme, mais avec classe et élégance.Sans la moindre note, les deux jambes croisées sur une chaise, à la Ferté Alais, à Duxford ou ailleurs, il était le seul, à pouvoir tenir en haleine, pendant des heures, un public venu assister à un meeting aérien un jour de pluie. Bernard était une véritable encyclopédie, un livre ouvert. Avec le plus grand sérieux, il savait vous parler d'une armée de petits nains tapant sur les culasses d'un moteur Merlin pour évoquer la douce musique d'un Spitfire et vous captiver en vous évoquant la vie de Donald Douglas, installé à ses débuts dans l'arrière-boutique d'un salon de coiffure en Californie.Bernard Chabbert ne laissait personne indifférent. Il avait ses admirateurs, ses détracteurs, mais tous le reconnaissaient, il était l'homme qui vous donnait envie d'aimer l'aviation. Bernard avait de qui tenir, son père qui fut pilote dans l'Aéropostale. Il savait à peu près tout faire, il fut aussi rédacteur en chef de nombreuses revues aéronautiques, auteurs de nombreux ouvrages, jusqu'à pousser la chansonnette à la fin des années 60. Il s'est éteint chez lui à Andernos dans le Sud-Ouest dans son hangar au milieu de ses avions de collection qu'il aimait tant et qu'il connaissait si bien.Ta voix va nous manquer, Bernard.

La Cravate
#76 - Grégory Mahé, au-delà de la fatalité - Sourire à la vie

La Cravate

Play Episode Listen Later Dec 15, 2022 143:31


Enfant du Sud-Ouest, Grégory grandit entre la côte Landaise et sa chère Bigorre, dont il est originaire. D'abord excellent joueur de tennis, il abandonne la petite balle jaune à l'adolescence pour suivre ses copains au rugby, du côté du Football Club Lourdais. Tout va alors très vite : il rejoint le centre de formation du Stade Toulousain, remporte les titres Reichel puis Espoir, et intègre par la même occasion le groupe professionnel, devenant Champion d'Europe 2003 ! Impatient, il quitte Toulouse et débarque du côté de la Capitale, dans un Stade Français en pleine période dorée. Pari gagnant, il soulève le Brennus en 2004, à 23 ans. Après 2 saisons du coté de Jean Bouin, il s'engage à Narbonne puis à Brive, connait le chômage, rebondit à Marseille dans un projet articulé autour de la légende Jonah Lomu, puis s'impose à Carcassonne. C'est alors qu'en mai 2011, sa vie bascule : il fait un AVC suite auquel rien ne sera plus jamais comme avant. Passé tout proche de la correctionnelle, Grégory compose alors avec les séquelles de son accident et réussit l'invraisemblable pari de refouler les terrains au bout de seulement 7 mois ! Il choisit par la suite de préparer sa reconversion en conciliant le rugby avec une école de kiné. Véritable globetrotter, Gregory est passé par la côte basque, Monaco, l'ile Maurice et a ouvert son cabinet à la Réunion ! Immense déconneur et très bon vivant, Grégory n'en est pas moins un énorme travailleur. C'est vraiment une personnalité comme on en voit peu. Aussi fou furieux qu'attachant, j'ai passé un magnifique moment en sa compagnie ! Bonne écoute ! ----------------------------- ⚠️ Si ce podcast vous plait, n'hésitez pas à le noter 5/5 sur Apple Podcast, à laisser un commentaire sympa et à le partager autour de vous.

Les quatre saisons du vin
2/2 « J'ai eu deux maîtres, le terroir et les femmes. » Confessions d'Henri Duboscq, à la tête du château Haut-Marbuzet

Les quatre saisons du vin

Play Episode Listen Later Dec 15, 2022 42:04


« L'orgueil, c'est ce qu'on a le plus à Bordeaux. » Dans cet épisode, écoutez la deuxième partie de notre entretien avec Henri Duboscq, propriétaire emblématique du Château Haut-Marbuzet à Saint-Estèphe, un vin non classé qui compte une multitude d'amateurs dans le monde entier. Le propriétaire emblématique du Château Haut-Marbuzet à Saint-Estèphe explique : « Je fais le vin la plupart du temps bien, sans savoir, sans comprendre, sans imaginer, en laissant dicter mes attitudes et mes mouvements par l'instant et la nature. Les œnologues, qui sont des techniciens, savent. Ils se dispensent de ressentir… Et quand on sait, je crois que l'on sent moins."«J'ai été le pionnier d'un goût que Parker a mis en valeur. Les autres m'ont copié ». Les vingt dernières années à Bordeaux, évolution du goût, chaptalisation, influence de la barrique neuve et travail du vin, modifications climatiques, prix des vins, prix de l'hectare en Médoc… Avec 60 millésimes au compteur, Henri Duboscq livre ses enseignements.Entretien avec Mathieu Hervé et Cesar Compadre, journalistes à Sud Ouest. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Essentiels du Bassin
1 - Bruno Béziat, le Rédacteur en Chef de Sud-Ouest commente les principaux résultats du week-end

Les Essentiels du Bassin

Play Episode Listen Later Dec 13, 2022 4:31


Les quatre saisons du vin
1/2 « Avantage extraordinaire, mon père était sans un sou. » Confessions d'Henri Duboscq, à la tête du château Haut-Marbuzet

Les quatre saisons du vin

Play Episode Listen Later Dec 9, 2022 35:12


Plongée dans l'histoire des vins du Médoc et dans l'histoire d'un château iconique : Haut-Marbuzet. « En 1952, mon père Hervé Duboscq, venu de presque rien, sous-chef de gare à Langon, lisant le journal, s'aperçoit qu'il y a un vignoble de sept hectares en rente viagère à acquérir à Saint-Estèphe. Il voulait faire quelque chose. Il l'achète. […] Le courtier de passage, pour le négoce, donnait à mon père le prix du vin de Narbonne… Il ne pouvait pas en vivre. Alors mon père a décidé de mettre son vin en bouteille, mon père a été le premier à la faire et à décider de le vendre en direct au public et aux restaurateurs, en montant à Paris… »Ce premier volet de cette conversation avec Henri Dusboscq est une traversée dans l'univers et les métamorphoses des vins du Médoc des années 50 aux années 2000. Avec sa verve habituelle, Henri Duboscq raconte : « Les voitures arrivaient de Bordeaux et se garaient sur la route non-carrossée de Haut-Marbuzet. Je vendais mes bouteilles sept francs la bouteille… C'était un show. Je mettais mes tripes sur table pour vendre mon vin. On a dit : Haut-Marbuzet, il est bon jeune, il ne vieillira pas. On a dit, Haut-Marbuzet est la pute des vins du Médoc. Les plus raffinés disaient, c'est le vin à la jupe fendue. Des critiques qui m'ont vexé au début. Puis, je les ai prises en compliment, car cela ramène à la volupté ».Les journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, responsable de la rubrique vin à "Sud Ouest", interrogent le propriétaire du « hameau de Haut-Marbuzet » sur ses débuts de vigneron, les prémices de l'œnotourisme, ses convictions et sa vision du vin. Un entretien fleuve à ne pas manquer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Essentiels du Bassin
4 - Bruno Béziat, le Rédacteur en Chef de Sud-Ouest nous donne les principales rencontres de ce week-end

Les Essentiels du Bassin

Play Episode Listen Later Dec 9, 2022 2:21


Choses à Savoir VOYAGE
Qu'est ce que le spaetzle ?

Choses à Savoir VOYAGE

Play Episode Listen Later Dec 8, 2022 2:13


A mon humble opinion la star des marchés de Noël, les spaetzle sont des sortes de petites nouilles originaires du Sud Ouest de l'Allemagne. Ce plat est depuis très populaire dans les régions entre guillemet germaniques, entendez par là L'Alsace Moselle, la Suisse, La Hongrie, L'Italie du Nord, l'Autriche et les Alpes en général. C'est un plat robuste qui accompagne bien les climats montagnards. J'ai goûté mes premiers spaetzle dans ma prime enfance en Autriche et je me souviens encore de leur saveur. C'est pour dire comme ce met est marquant. Ces pâtes se servent en sauce, souvent à base de crème, de beurre ou de fromage ou alors comme accompagnement avec un civet de marcassin, un goulash, une escalope sauce chasseur ou même de la choucroute. Sur les marchés de Noël, vous en trouverez aux champignons, lardons et à la crème. Mais nous n'avons pas encore décrit les pâtes en elle-même. Les spaetzle sont des pâtes alimentaires à base de farine, d'oeuf et d'eau. La grande différence avec les pâtes italiennes est son taux d'humidité. Les pasta s'aplatissent et se laminent là où les spaetzle, plus chargés en eau, se pressent, se coupent ou se rabotent au moyen d'ustensile spécifiques. La méthode la plus traditionnelle est le schaben qui consiste à couper finement la pâte à la main pour former les spaetzle.  Pressé, coupés ou rabotés, ils tombent directement dans l'eau bouillante et on les récupère à la surface une fois cuits grâce à une écumoire  De par leur structure un peu rustique, les spätzle collent facilement après la cuisson, voilà pourquoi il est traditionnel d'empêcher ce phénomène au moyen de beurre ou d'autres produits laitiers. Un mets à découvrir ou à redécouvrir, que vous pouvez bien sûr acheter en magasin ou faire vous même. Si vous n'allez pas aux spätzle, ce sont les spätzle qui viendront à vous. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Mediarama
#98 - Groupe Sud Ouest : Les solutions de diversification de la PQR, avec Nicolas Sterckx

Mediarama

Play Episode Listen Later Dec 8, 2022 53:52


Nicolas Sterckx a rejoint il y a quelques mois l'équipe de direction du Groupe Sud Ouest. Il dresse le bilan aujourd'hui de ce qu'il a pu voir, des innovations, des points forts du groupe et des spécificités de la PQR. Vous en apprendrez plus sur : #Le Groupe Sud Ouest en quelques chiffres, 5 quotidiens (dont Charente Libre, La République des Pyrénées, la Dordogne Libre), 3 hebdomadaires, 220 000 exemplaires vendus chaque jour, 42 000 abonnements numériques et 360 journalistes. #La stratégie de déploiement plurimédia (papier, digital et audiovisuel) et la création de verticales parallèles et cohérentes avec l'ancrage territorial du groupe (sur le vin et sur le rugby). #L'activité événementielle du groupe. Aller chercher de nouvelles communautés pour nourrir les verticales du groupe : compétition de surf Lacanau pro, forum de jeux vidéos Horizons. Et les événements éditeurs animés par les journalistes. #Le programme d'innovation papier 2022. Le groupe continue d'investir dans le papier malgré la digitalisation des médias à la hausse des coûts des matières premières. Pour ne pas avoir à changer la pagination, une réflexion est menée sur la taille des journaux. #L'avantage de la PQR face aux GAFAM, à savoir son ancrage territorial, qu'il faut cultiver. #Le truc cool de Nicolas Sterckx : l'organisation prochainement d'un débat citoyen par Sud Ouest sur l'avenir de la région. Ils en parlent pendant l'épisode : #Le rachat de Saooti par Ouest France #L'épisode Mediarama avec Fabrice Bazard #Poool, une startup rachetée par le Groupe Sud Ouest #Rematch #L'agence de marque Eliette #La Régie 366 Retrouvez Mediarama sur : Apple Podcasts | Spotify | Deezer Pour ne rien rater de l'actualité des médias, abonnez-vous à la newsletter. Mediarama est un podcast du label Orso Media produit par CosaVostra.

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S04E06 – Sophie LEVY-VALENSI, Directrice Associée de BLEU CITRON

Sold Out

Play Episode Listen Later Dec 7, 2022 33:46


Dans cet épisode on n'a peur de rien et on brave les grèves dans les transports : direction le Sud-Ouest avec Sophie Levy-Valensi, directrice associée de BLEU CITRON, basée à Toulouse. Bon, en vrai, on triche un peu puisque Sophie nous a rejoints au Trianon, à Paris, dans le cadre du MaMA, mais on trouvera vite une occasion de profiter de Toulouse ;-) Un épisode riche, solaire et habité, dans lequel Sophie raconte la folle aventure humaine qu'est Bleu Citron, à la fois promoteur local et producteur de spectacles et de festivals. Et ce n'était pas gagné : Sophie a claqué la porte du Palais de Justice de Toulouse pour faire de sa passion pour la musique son métier… Sold Out, le podcast pour se glisser dans les coulisses du spectacle vivant.  Avec le soutien de DELIGHT. En partenariat avec le MaMA. Production et réalisation : Marc H'LIMI / Interview et programmation : Marc GONNET / Créations visuelles et réseaux sociaux : Emilie BARDALOU

Revue de presse française
À la Une: Mbappé royal !

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 5, 2022 3:52


« God save notre King », s'exclame L'Equipe en première page. Dieu sauve notre roi… Allusion à la célèbre devise de l'Angleterre que les Bleus rencontreront en quarts de finale et référence, déférence et même révérence envers le roi Mbappé. « Grâce à un Kylian Mbappé étincelant, auteur de deux buts et d'une passe décisive, s'extasie le quotidien sportif, les Bleus se qualifient pour les quarts. » L'Equipe qui s'interroge : « jusqu'où peut aller une bonne équipe avec un joueur foudroyant ? Nous avons six jours pour nous poser la question, et un quart de finale pour connaître la réponse. Mais le soir même où Olivier Giroud est devenu seul recordman des buteurs en bleu (52 buts) et où Hugo Lloris a égalé le record de Lilian Thuram (142 sélections), historique concomitance, c'est sur Kylian Mbappé qu'est tombée la lumière, encore une fois, pour prix de ses deux buts et de sa passe décisive. Depuis Michel Platini pendant l'Euro 1984 (9 buts en 5 matches), on n'avait pas vu un joueur français dominer à ce point une phase finale (5 buts et 2 passes décisives en 4 matches), et c'est ce dont le monde va débattre dans les jours qui viennent. » Giroud princier… « Début d'ivresse », roucoule Le Parisien. Le Parisien qui trinque à la santé d'Olivier Giroud. « Dans sa route vers une nouvelle étoile, la France, victorieuse de la Pologne ce dimanche en huitième, peut compter sur son attaquant, Olivier Giroud, nouveau meilleur buteur de l'histoire des Bleus. (…) Il n'est pas le plus talentueux d'entre tous. Mais il a tous les talents, relève Le Parisien. A commencer par une humilité qui manque parfois à quelques-uns, et cette capacité de résilience qui lui a permis de franchir bien des obstacles, de continuer à avancer quand beaucoup auraient cédé à la tentation du découragement. Ou du renoncement. Au crépuscule de sa carrière, à cet instant où le ballon file trop vite, où la concurrence vous relègue sur le banc et que les médias vous enterrent, il surfe sur la vague, sur un fil peut-être, mais toujours au sommet. Il ne représente pas l'avenir mais pèse sur le présent. C'est essentiel, conclut Le Parisien, et cela permet d'aller loin. » Duo de choc ! Et Le Monde de vanter « la complicité toujours plus affichée entre Kylian Mbappé et Olivier Giroud. Ces deux-là se sont trouvés ou du moins retrouvés. (…) Malgré le record de l'un, l'autre a encore attiré une bonne partie de la lumière. Mais peu importe, s'exclame le quotidien du soir. Giroud est le présent des Bleus, Mbappé également mais avec l'avenir en plus. (…) Avec 33 buts, le prodige de Bondy a encore un peu de marge. Mais pour l'instant, les chiffres ne l'intéressent pas, même pas un titre de meilleur buteur du tournoi. Avant même de connaître l'identité de son futur adversaire, il avait un message à faire passer, relève Le Monde : 'le seul objectif pour moi est de gagner la Coupe du monde, et déjà le prochain match. C'est la seule chose à laquelle je rêve'. » France-Angleterre : un quart aussi explosif qu'alléchant… Alors, « prêts à manger du lion ? », s'interroge Sud-Ouest. La prochaine étape sera donc l'Angleterre… Et, relève Le Figaro, « pour ceux qui estimaient que le parcours de l'équipe de France s'avérait trop facile jusqu'à présent, il est possible qu'ils changent d'avis samedi prochain, à l'occasion d'un quart de finale aussi explosif qu'alléchant entre les Bleus et l'Angleterre. Deux formations qui ne se sont plus affrontées depuis le 13 juin 2017, lorsque les hommes de Didier Deschamps avaient pris le meilleur sur les Three Lions à l'occasion d'un match amical au Stade de France (3 buts à 2). (…) Mais en cinq ans, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts de la Seine et de la Tamise, pointe encore Le Figaro. Depuis le début de la compétition, les deux formations ont impressionné. Si la France a perdu un match contre la Tunisie en alignant une équipe B, l'Angleterre, elle, demeure invaincue avec trois victoires pour un match nul, face aux États-Unis. Autant dire que les Bleus comme les Three Lions ne manqueront pas de confiance au moment d'aborder ce quart de finale. »

Les quatre saisons du vin
Le goût de barrique est-il voué à disparaître ?

Les quatre saisons du vin

Play Episode Listen Later Dec 2, 2022 24:23


La note de chêne ou le « goût de barrique », il y a ceux qui l'aiment et ceux qui au contraire, voudraient la voir disparaître. Derrière ce débat se cache une évolution des goûts des consommateurs. Mais seulement moins de 2 % des vins au monde, et uniquement les plus hauts de gamme, sont élevés en barrique. Dans cet épisode, la parole est donnée à un spécialiste du secteur de la tonnellerie : Nicolas Mähler-Besse, issu d'une grande famille de négociants à Bordeaux. Le quinquagénaire a plus de 25 ans d'expérience dans l'univers de la tonnellerie et des barriques. Propriétaire du Château de Montaigne, en Bergeracois, il est aussi administrateur du château Palmer, à Margaux dans le Médoc (dont sa famille est copropriétaire aux côtés de la famille Sichel), l'un des crus classés de 1855 les plus en vue et les plus demandés du monde.Goût des vins, influence des barriques, innovation par les copeaux, « parkérisation »… Dans ce nouvel épisode des "Quatre saisons du vin", le podcast vitivinicole de la rédaction de Sud Ouest, les journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, responsable de la rubrique vin à Sud Ouest, interrogent Nicolas Mähler-Besse sur l'évolution du goût des consommateurs et sur le marché de la tonnellerie en France et dans le monde, un panorama du bourbon au vin en passant par le cognac. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: Pékin tente de museler les protestataires

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Nov 29, 2022 4:13


Après les manifestations de ces derniers jours en Chine, « la reprise en main par le pouvoir n'a pas tardé, pointe Libération. Au Xinjiang, des arrestations ont eu lieu, comme à Kashgar, grande ville du Sud, théâtre de nouvelles protestations dimanche. À Pékin, les berges de la rivière Liangma n'étaient occupées hier soir que par des dizaines de véhicules de police. La place Tiananmen, théâtre de la répression meurtrière du printemps 1989, était également déserte, et des policiers contrôlaient l'identité des rares passants et même des cyclistes. Cette forte présence des forces de l'ordre a dissuadé des manifestants d'organiser un nouveau rassemblement. (…) Selon des témoignages, poursuit Libération, la police a lancé des opérations pour fouiller les téléphones, à la recherche de VPN, ces logiciels qui contournent la censure, et d'applications de messagerie étrangères interdites comme WhatsApp, Twitter ou Instagram. (…) Plusieurs manifestants pékinois, dont l'identité n'a pas été contrôlée dimanche, ont été appelés par la police ce lundi, démonstration des capacités de surveillance atteintes par l'État-Parti. (…) Inédit depuis 1989, relève encore Libération, ce mouvement social dépasse la seule contestation des mesures anti-Covid. Il se nourrit de la désillusion des jeunes Chinois, interdits de quitter le territoire, contraints dans leur vie quotidienne alors que le taux de chômage des 16-24 ans dépasse les 20 % et que l'économie est au bord de la récession. » Dissimulations… « Il est indéniable, reconnait Le Figaro, que le Parti communiste chinois a réussi, au cours des quarante dernières années, une spectaculaire modernisation de la Chine. Mais il a oublié que les êtres humains ne vivaient pas que de pain, qu'ils aspiraient aussi à la dignité, à la justice, à la liberté. Or, pointe Le Figaro, quand on dissimule à son peuple - comme au reste de la planète - les circonstances exactes de la naissance du Covid à Wuhan à l'automne 2019, c'est qu'on ne veut pas le traiter avec dignité. Les télévisions d'État chinoises ont retransmis une partie des séances du plénum du PCC le mois dernier. Mais elle ne parvient plus à convaincre la population cette chorégraphie politique surannée, où l'on a vu l'ancien président Hu Jintao se faire sortir de la salle par des gorilles, pour mieux inaugurer le règne sans partage de Xi Jinping. » Respirer la liberté ! Alors, « les Chinois ont-ils une autre perspective que celle de l'écrasement ? », s'interroge La Croix. « Leur énergie, qui est au sens propre celle du désespoir, nous renseigne sur la nature première de la liberté. Ce que nous disent ces femmes et ces hommes – (notamment) dans ce geste paradoxal qui consiste à brandir des feuilles blanches dépourvues du moindre slogan –, c'est que la liberté, avant d'être une idée, est une convulsion, un débordement. Une pulsion qui jaillit de la certitude d'être entravé, violenté, violé. Ce qui traverse ces femmes et ces hommes, c'est un réflexe contre l'étouffement, affirme encore La Croix. Ils aspirent à la liberté. Ou plus précisément : ils veulent la respirer. Ils la réclament comme on demande de l'air, après des mois d'enfermement justifiés par une politique zéro Covid aussi radicale qu'injuste. Peu de chance, à ce stade, que l'étincelle "mette le feu à la plaine", selon le proverbe cher à Mao. Mais, relève le quotidien catholique, quand bien même ils seraient voués à l'échec, ces mouvements contredisent de manière spectaculaire la critique du Parti communiste chinois à l'égard de nos démocraties. La propagande du PCC affirme volontiers que les peuples, attachés avant tout à la prospérité et la sécurité, font peu de cas des libertés. Nous en avons sous les yeux un démenti criant. » En sursis ? « La Chine a soif de liberté », renchérit Sud Ouest. « La force des dictatures du XXIe siècle est d'avoir mis toutes les ressources modernes de la surveillance au service de leur survie. Et l'on mesure quel courage, quelle ingéniosité, il faut aux manifestants à Pékin mais aussi à Téhéran, Moscou ou encore Istanbul, pour braver ces régimes. Persuadés de pouvoir mater toutes les contestations, ces derniers donnent pourtant l'impression d'être en sursis, face à l'irrépressible et saine demande de liberté. » Résultat, conclut La Charente Libre, « plus qu'une impasse, Xi Jinping se retrouve dans un étau qu'il a lui-même resserré, mois après mois. Comme sa population qui réclame de l'air, il est aussi en manque d'oxygène et de solutions ».

Revue de presse française
À la Une: la Chine est-elle au bord de l'explosion ?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Nov 28, 2022 4:15


« La marmite chinoise bouillait déjà depuis des mois et elle commence à lâcher la pression, s'exclame La Croix. De très nombreuses manifestations de protestation contre la politique du 'zéro Covid', imposée depuis trois ans par Pékin, ont éclaté ce week-end dans plusieurs villes de Chine simultanément, relate le journal. À Pékin, Shanghai, Wuhan ou Chengdu, dans le Sud-Ouest, des groupes de plusieurs centaines de personnes ont renversé les bannières de confinement et crié leur colère contre le régime de Xi Jinping. (…) À Shanghai, dans la nuit de samedi à dimanche, des manifestants ont même osé crier 'Xi Jinping, démission !' et s'en sont pris aussi au Parti communiste chinois. Une très rare démonstration d'hostilité envers le président et le régime, dans la capitale économique du pays, soumise au début de l'année à un épuisant confinement de deux mois. » Vers une révolution ? « Le verrouillage à double tour du pays a la même conséquence qu'une cocotte minute que l'on met sur le feu. Si l'on ne relâche pas la pression, cela explose, constate Libération. Encouragé par la discipline de la population, le régime de Xi Jinping pensait avoir tout prévu en isolant les habitants des villes – et même des campagnes – et en leur coupant l'accès aux réseaux sociaux. Il n'avait pas imaginé l'impact sur les jeunes Chinois des retransmissions de la Coupe du monde de foot, en direct du Qatar, qui montrent des foules en liberté et en liesse, sans masque. » Et Libération de s'interroger : « ces manifestations de colères, les premières du genre depuis le Printemps de Pékin en 1989 peuvent-elles coaguler et se transformer en révolution ? Il y a trente-trois ans, le soulèvement avait été réprimé dans le sang, mais les pays de la planète étaient alors moins connectés. Il y a trois ans, des mêmes envies de liberté avaient été violemment réprimées à Hong Kong où le calme était revenu 'grâce' au confinement. Tout reste possible donc, conclut Libé, mais cette soif de liberté en divers points du globe montre bien que la démocratie, quoi qu'en disent les autocrates, fait toujours rêver les foules. » Une jeunesse en manque de liberté « Ce n'est plus la Chine qui s'éveille, ce sont les Chinois, s'exclament Les Dernières Nouvelles d'Alsace. Et ce glissement sémantique pourrait changer le cours de l'histoire. Les manifestations inédites qui se multiplient depuis quelques jours dans les grandes villes de la République populaire témoignent d'un mouvement profond, venu de loin et sans doute irréversible. Les émeutes de Hong Kong, la politique 'zéro Covid' et le brusque ralentissement de la croissance économique ont transformé l'opinion publique chinoise. (…) Les aspirations de la jeunesse chinoise ne diffèrent plus de celles des autres pays. Les réseaux sociaux et l'émergence, via la musique ou l'image, d'une culture universelle, conduisent peu à peu à une revendication unique, celle de la liberté, ce bien commun immatériel donc indestructible. Liberté de penser, de choisir, de créer, de se déplacer : tel est le programme qui guide aujourd'hui les pas des révoltés de Pékin, Shanghai ou Nankin. » France : la 9e vague de Covid… A la Une également, le Covid-19 en France : « faut-il s'inquiéter de la 9e vague ? », s'interroge Le Parisien. « Les masques sont quasiment devenus une curiosité, et le voisin qui tousse n'est (presque) plus une source d'angoisse. Pourtant, la 9e vague de Covid-19 est bel et bien là, constate le journal. Vendredi dernier, plus de 48.000 contaminations ont été recensées en 24 heures et la tendance est à la hausse. (…) Pour l'instant, ces chiffres n'atteignent pas les records du début d'année, où l'on avait comptabilisé jusqu'à 525.000 cas quotidiens. » Alors, s'interroge encore Le Parisien, « à quoi va ressembler cette 9e vague ? Une vaguelette, ou, au contraire, au tsunami qui a déferlé sur les hôpitaux, comme lors de la 2e vague, en novembre 2020, ou la 5e, en janvier, quand le nombre d'admissions frôlait les 3.000 par jour ? » Réponse… On ne sait pas vraiment… Mais il y a plusieurs facteurs négatifs : le faible taux de rappel vaccinal, le froid qui fait que le virus circule plus vite, et l'abandon des gestes barrières…

French Expat Le Podcast
Paul Tanis : J'ai traversé le Grand Canyon (aller-retour) en courant

French Expat Le Podcast

Play Episode Listen Later Nov 28, 2022 49:36


Anatole France disait "nous vivons trop dans les livres, et pas assez dans la nature." Cet adage fait foi dans la vie de Paul Tanis, notre French Expat de la semaine. Paul a grandi dans le Sud-Ouest de la France avec un papa Français et une maman Américaine. Son attachement au pays de sa maman est intimement lié à son amour de la nature, là où - vous venez de l'entendre - il se ressource. Et si la découverte de la nature est une de ses activités préférées en famille, aujourd'hui Paul nous raconte une aventure solo au cours de laquelle il a repoussé ses limites.Début octobre dernier, Paul Tanis et son ami Mickael ont réalisés l'exploit de parcourir un sentier de randonnée célèbre dans le monde entier, Le Rim-to-Rim dans le Grand Canyon. Un aller-retour de plus de 80 kilomètres en autonomie avec près de 2000 mètres de dénivelé et une forte chaleur dans le canyon : le Rim-to-Rim est sans contest une aventure en soi pour laquelle Paul et son ami se sont préparés.Aujourd'hui, je vous invite à découvrir ce périple intense en émotions et en découverte, mais aussi un voyage intérieur que Paul Tanis a la générosité de partager avec nous. En plus, on a de la chance puisque Paul a enregistré une sorte de journal audio pendant cette folle journée, ce qui vous permet de vivre avec lui cette traversée hors du commun comme si vous y étiez.Pour retrouver le compte instagram de Paul, c'est par ici https://www.instagram.com/_easyadventures_Retrouvez tous les podcasts de French Morning à www.frenchmorning.com/podcastSuivez les coulisses de French Expat Le Podcast sur les réseaux sociaux :

Les quatre saisons du vin
Spéculation “folle et exorbitante”, effets de mode : quelle est la température chez les cavistes ?

Les quatre saisons du vin

Play Episode Listen Later Nov 25, 2022 22:39


Douze degrés, c'est la température idéale pour conserver son vin en cave. Mais quelle est la température chez les cavistes, c'est la question qu'on a posée à un professionnel. Benjamin Gabin est caviste à Bordeaux. Il est spécialisé dans les vieux millésimes et est un dénicheur de bouteilles anciennes. Quels sont ses secrets ? Quel est son avis sur l'envolée des prix sur certaines étiquettes ? « On reçoit sept coups de téléphone par jour pour certains viticulteurs. La spéculation est complètement folle et exorbitante depuis dix ans. Les propriétés familiales sont plus raisonnables, mais pas les domaines qui appartiennent à des grands groupes… Et là tout le monde en profite… »Cet entretien est mené par Mathieu Hervé, journaliste à "Sud Ouest", et Cesar Compadre, responsable de la rubrique viticole à "Sud Ouest". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: ça commence bien pour les Bleus

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Nov 23, 2022 4:00


Pour son entrée dans le Mondial, l'équipe de France a battu l'Australie hier soir 4 buts à 1. « La France démarre en fanfare », s'exclame Le Courrier Picard. « Départ réussi », renchérit La Dépêche. « Quelle entrée ! », insiste Sud-Ouest. « Magistral », lance Libération Champagne. « Impressionnant », renchérit L'Est Éclair. « Rassurant et prometteur », analyse L'Union. « Les Bleus bien lancés », constatent Les Dernières nouvelles d'Alsace. « Super Giroud », clame La Provence. L'attaquant des Bleus a en effet réalisé un doublé, égalant le record de buts (51) marqués sous le maillot tricolore de Thierry Henry. La vie « presque belle » L'Équipe fait dans la sobriété avec en première page ce simple « bleus ciel » : et « c'est une certaine élégance au fond que de commencer une Coupe du monde comme on a terminé la précédente, écrit le quotidien sportif, en marquant 4 buts et en délimitant un territoire, sans rouler les mécaniques, sans promettre au monde qu'il va trembler, mais en montrant les ressorts d'une équipe et d'un esprit face à la persistance de vents contraires. » En effet, dès les premières minutes, les Bleus encaissaient un but et perdaient Lucas Hernandez, touché au genou droit, après la cascade de forfaits de ces derniers jours. Alors, poursuit L'Équipe, « pour peu que le ciel cesse de tomber sur la tête des Bleus tous les trois jours, la vie est presque belle, même si la superposition de nos souvenirs de gloire, en 1998 et 2018, et du doublé d'Olivier Giroud hier soir, pousserait presque à se poser cette question très française : peut-on être champion du monde avec un avant-centre qui marque des buts ? » Confirmer face au Danemark Alors, « vivement la suite ! », lance Le Parisien. « On peut ne pas savoir où l'on va et trouver une direction et un cap pendant le tournoi. C'est qui est arrivé aux Bleus ce mardi, partis de rien, revenus de tout et traversés par un élan. On ne bouge plus, clic-clac, cette photo est dans le sac. On part avec, le plus longtemps possible. » Attention toutefois, prévient Le Figaro, « la Coupe du monde n'offrira pas tous les jours un adversaire d'une telle faiblesse. Prochain rendez-vous samedi contre le Danemark, tenu en échec par la Tunisie (0-0). Une deuxième victoire et les 8es de finale tendraient déjà les bras aux Bleus. » Du pain sur la planche pour le nouveau patron d'EDF On reste avec Le Figaro qui fait sa Une sur EDF et son nouveau patron, Luc Rémont, nommé ce mercredi en Conseil des ministres. « Une prise de fonction qui intervient à un moment critique pour l'électricien national, note Le Figaro, couvert de dettes, dont l'État va reprendre le contrôle à 100%. Le groupe est lancé dans une course contre la montre pour remettre rapidement en marche assez de réacteurs afin d'éviter les coupures de courant au cours de l'hiver. » Et Le Figaro de rappeler « qu'il y a peu, avec EDF, la France disposait d'un joyau industriel unique au monde. Une entreprise riche à milliards, aux compétences et au savoir-faire incomparables. De tout cela, il ne reste rien. Un mélange consternant d'errements stratégiques, de mauvaise gestion et de décisions politiques aberrantes a conduit notre champion au bord du gouffre : le nouveau PDG débarque à la tête d'un groupe en grande difficulté financière, qui a perdu la maîtrise de son outil industriel au point de menacer l'approvisionnement du pays en électricité. On a rarement vu pareil gâchis. » Encore des retards ? Qui plus est, Libération ce matin dévoile un nouveau couac dans le programme des réacteurs de nouvelle génération voulus par Emmanuel Macron… En effet, précise le journal, « le chef de l'État espère pouvoir inaugurer la première phase de ce chantier à 52 milliards dès 2024. C'est son grand œuvre susceptible à la fois de relancer la filière nucléaire et de tenir à ses yeux nos engagements de production d'énergie décarbonée. Problème : la liste noire des points techniques dressée par les autorités de sûreté est longue comme le bras. Au point de compromettre le calendrier rêvé d'Emmanuel Macron. Luc Rémont arrive donc bien dans une maison où le feu couve partout. »

Revue de presse française
À la Une: une COP à moitié vide…

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Nov 21, 2022 4:25


C'est le grand titre du Télégramme. « La COP27 s'est conclue hier par un pacte pour dédommager les pays les plus pauvres des catastrophes climatiques. Pour le reste…, constate le quotidien breton, le texte final ne fait aucune mention de l'élimination progressive des combustibles fossiles. » En effet, point positif, relève Le Figaro : « La décision de créer, d'ici à un an, un fonds pour les "pertes et préjudices", afin de venir en aide aux pays qui subissent des catastrophes climatiques extrêmes dont ils ne sont pas responsables. Cette proposition de l'Union européenne avait été envisagée en secret depuis plusieurs mois. Et les représentants des pays vulnérables et surtout la quarantaine de pays insulaires, directement concernés par la hausse du niveau des mers, peuvent rentrer chez eux en montrant à leurs compatriotes qu'ils ont été entendus. » Toutefois, un bémol et de taille, souligne Le Figaro : « Le texte adopté ne comporte pas de nouvelles ambitions comme la sortie progressive ou totale des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel). (…) Le texte laisse même craindre à certains un retour en arrière. Il est (en effet) évoqué notamment, à côté de l'intérêt des énergies renouvelables, celles qui "font peu d'émissions". Une formulation qui pourrait favoriser le gaz naturel, deux fois moins émetteur que le charbon et dont l'Égypte est l'un des producteurs. » Un accord minimaliste… Du coup, « l'urgence attendra », soupire Libération en première page. « Cette COP n'a pas réglé la question, pourtant essentielle, de la réduction drastique de nos émissions », souligne le journal. « Il fut un temps où l'on se serait félicité du verre à moitié plein. Mais l'urgence climatique impose de ne plus se satisfaire de cet accord en demi-teinte. » En effet, insistent Les Dernières nouvelles d'Alsace, « rien n'a été décidé qui soit de nature à réduire les gaz à effet de serre et aucun compromis n'a été trouvé sur les énergies fossiles, alors que ce sont là des aspects vitaux. Parce qu'il fallait conclure sur un accord, on a conclu sur un accord, mais qui ne dit rien de plus que ceux passés l'an dernier à Glasgow ou les années précédentes. Avec des déclarations sibyllines, fruits de compromis diplomatiques en total décalage avec l'urgence de la situation. Tout ça n'engage pas. » Qui va payer ? Reste que la création d'un fonds pour financer les pertes et dommages des pays les plus exposés aux impacts du changement climatique est une décision historique : « C'est une victoire de la société civile en faveur de la justice climatique, affirme dans Le Monde, Aurore Mathieu, responsable politiques internationales au sein du Réseau action climat France. Les pays développés ont enfin répondu à l'appel lancé il y a près de trente ans. Cependant, tempère-t-elle, les pays du Sud restent un peu méfiants concernant la concrétisation de ce fonds. Qui en bénéficiera ? Qui y contribuera ? Quelles seront les sources de financement ? Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait appelé à taxer les entreprises du secteur des énergies fossiles. Les pays développés ne doivent pas mettre plusieurs années avant de débloquer du financement,prévient Aurore Mathieu. La promesse de rendre ce fonds opérationnel d'ici à la COP28, en novembre 2023, va être un vrai test pour restaurer la confiance entre le Nord et le Sud. » En effet, « qui va payer ? », s'interroge également Sud-Ouest. « Comment la Chine pourrait-elle être dispensée de mettre la main à son portefeuille noir charbon alors que les États-Unis et l'Union européenne seraient, légitimement mis à contribution ? Les modalités seront précisées à la COP suivante dans un an à Dubaï. Comme le territoire des Émirats arabes unis est majoritairement constitué par le désert, mieux vaut déjà s'attendre à de nouveaux mirages… » Pas de police du climat… « La limite des COP, rappelle La voix du Nord, c'est que les engagements des États ne sont pas contraignants. Il n'existe pas de police des émissions de gaz à effet de serre. Il faut compter sur la responsabilité des dirigeants et des peuples vis-à-vis des générations à venir. Et peut-être encourager cette vertueuse attitude en imaginant des clauses environnementales exigeantes dans les accords commerciaux entre États. » Et le quotidien nordiste de s'interroger : « Les deux premières puissances mondiales, États-Unis et Chine, qui représentent 44% des émissions, l'accepteraient-elles ? »

Revue de presse française
À la Une: la stratégie de la terre gelée

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Nov 16, 2022 3:26


Une pluie de missiles russes s'est abattue sur l'Ukraine hier, constate Libération. « Alors que l'armée ukrainienne rallume la flamme de l'espoir sur les champs de bataille de l'Est et du Sud, l'armée russe riposte de manière asymétrique en opérant des bombardements dans la profondeur sur tout le pays, détruisant les infrastructures énergétiques. L'objectif, pointe Libération : affaiblir l'arrière du front, miner le moral de la population et faire passer aux Ukrainiens un hiver dans le noir et dans le froid. » En effet, complète La Charente Libre, « faute de territoires à conquérir et de batailles militaires à remporter, les Russes confirment qu'ils n'ont pour le moment qu'une seule arme en main : plonger l'Ukraine dans le noir et le froid de l'hiver. La centaine de missiles russes envoyés hier sur tout le pays pour s'en prendre aux infrastructures énergétiques est aujourd'hui considérée autant comme la seule option de Moscou pour masquer ce qui est aujourd'hui une véritable Bérézina. Plus de sept millions de foyers sont privés d'électricité et le pays doit adapter sa consommation d'énergie. Ces missiles sont bien sûr une réponse à la perte de Kherson, considérée comme russe pour toujours par Poutine le 30 septembre, avant d'être libérée six semaines plus tard par l'armée ukrainienne. » La Pologne touchée : faut-il craindre le pire ? Par ailleurs, tir délibéré ou incident isolé ? Un missile ou deux missiles se sont abattus hier sur un village polonais, proche de la frontière avec L'Ukraine, tuant deux personnes. Varsovie affirme que ces missiles sont de fabrication russe. Moscou dément et dénonce une provocation. Les sites des différents quotidiens suivent minute par minute les derniers développements suite à cette frappe. Une réunion d'urgence entre alliés occidentaux a eu lieu ces dernières heures à Bali en marge du G20. Sud-Ouest a eu le temps d'en faire sa Une, avec ce titre : « la Pologne touchée, deux frappes qui font craindre le pire » Vers des négociations ? Reste que les appels à négocier se multiplient… C'est ce que constate notamment Le Parisien : « la communauté internationale espère pousser le régime de Zelensky à la table des négociations en vue d'un processus de paix. Soyons clairs, pointe le journal, il semble inenvisageable que la guerre s'arrête dans un avenir proche. » Mais, « Kiev est en position de force. C'est pour cela que les Américains et les Occidentaux poussent vers une discussion », pointe une analyste interrogée par le journal. Toutefois, poursuit-elle, « il va falloir faire accepter aux Ukrainiens que la Crimée ne fasse pas partie de leurs conditions. Et peut-être une partie du Donbass. Ça risque d'être dur à avaler. » La paix devra attendre… On n'en est vraiment pas au stade des pourparlers, estime pour sa part Le Figaro… « Il faudra sans doute d'autres Kherson pour faire fléchir Moscou, affirme le journal. Tout compromis qui permettrait à Poutine de présenter sa guerre comme une victoire laisserait intact son pouvoir de nuisance et risquerait d'ouvrir la porte à une nouvelle guerre, en Moldavie, en Ukraine, ou ailleurs dans l'ancien espace soviétique. On peut le déplorer, conclut Le Figaro, mais le temps de la guerre n'a pas encore cédé le terrain à celui de la négociation. Encore moins après les explosions russes en Pologne. » « Pourquoi la paix devra attendre », titre en écho Le Télégramme. « Les combats continuent en Ukraine, constate le quotidien breton. Les propositions de négociations formulées au G20 ont été rendues caduques après les bombardements russes d'hier. » Quel scénario ? « Guerre en Ukraine : et maintenant, que peut-il se passer ? », s'interroge Le Midi Libre. « À l'évidence, le déferlement d'obus hier montre que malgré son isolement et les défaites militaires, Poutine est plus dangereux que jamais. En plein sommet du G20, la chute de missiles sur le sol polonais prouve d'ailleurs que la guerre arrive à un point critique où tout peut encore basculer. Personne à ce stade, conclut Le Midi Libre, ne connait le scénario d'un conflit au bord de l'escalade. Pas plus les politiques que les généraux. Ni même le chef du Kremlin qui se comporte désormais comme un ours blessé. »

Les quatre saisons du vin
Suspension des cotations du vin en vrac à Bordeaux : est-ce grave docteur ?

Les quatre saisons du vin

Play Episode Listen Later Nov 15, 2022 15:26


Le prix du vin en vrac est aujourd'hui le principal indicateur économique de la filière vin à Bordeaux. Que signifie sa non-publication ? S'agit-il de « casser le thermomètre pour ne pas voir la fièvre », comme cela a été dit dans le vignoble ? La disparition de la cotation des vins en vrac dans la lettre hebdomadaire du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux - la suspension pour être exact - a suscité bien des commentaires, pour ne pas dire un certain émoi dans le vignoble de Bordeaux. 42 % de l'ensemble de la production bordelaise fait l'objet d'une transaction en vrac et toutes les appellations, des plus simples au plus prestigieuses, sont concernées.« Le producteur produit, le négociant vend, c'est le cœur de la machine ». « C'est un élément clé qui n'est pas connu du consommateur, mais qui détermine le prix de vente des bouteilles ». Dans ce nouvel épisode des Quatre saisons du vin, le podcast vitivinicole de la rédaction de Sud Ouest, les journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, responsable de la rubrique vin à Sud Ouest, s'interrogent sur le sens à donner à la décision de l'interprofession, dans un contexte où le vignoble traverse une crise historique. Est-elle compréhensible ? « Cet indicateur était incomplet, mais c'était le seul que nous avions… » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: la triste odyssée de l'«Ocean Viking»

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Nov 14, 2022 4:21


« Les trois semaines d'errance du navire humanitaire, qui a fini par accoster à Toulon vendredi sur fond de crise diplomatique entre la France et l'Italie, ces trois semaines d'errance marquent l'impuissance européenne à mettre en œuvre les droits humains. » C'est le commentaire du Monde qui qualifie encore cette affaire de « désastre européen » qui « remet en lumière l'incapacité de l'Union à organiser la solidarité en son sein. Cela sur la principale question qui nourrit l'extrême droite dans chaque pays – l'immigration – et, partant, menace l'avenir de l'Union elle-même. » Sur le plan intérieur, poursuit le quotidien du soir, « si le dénouement de Toulon devrait logiquement être salué à gauche, il risque de compromettre le ralliement déjà incertain de la droite au projet de loi sur l'immigration, construit sur un équilibre entre régularisation de travailleurs étrangers et fermeté sur les mesures d'éloignement. » ► À lire aussi: Le long parcours qui attend les débarqués de l'«Ocean Viking» En effet, pointe Le Figaro, « cet épisode compromet singulièrement les tentatives de l'Élysée pour nouer une alliance avec le parti Les Républicains. (…) À deux semaines de l'élection de leur président à la tête du parti, l'accostage à Toulon de l'Ocean Viking est une aubaine pour les élus LR. Il prouve l'impuissance du pouvoir exécutif en place face à l'immigration et justifie ainsi leur stratégie d'indépendance. » On revient au Monde qui a pu se procurer les résultats de l'enquête sur une autre affaire de migrants, encore plus dramatique : le naufrage l'année dernière de 27 candidats à l'exil dans la Manche, entre la France et l'Angleterre. Cette enquête « accable les secours », pointe le journal. En effet, écrit-il, « les investigations sur les conditions du naufrage révèlent que les migrants ont appelé à l'aide à de nombreuses reprises. Les secours français ont attendu qu'ils passent dans les eaux anglaises. Aucun moyen de sauvetage ne leur a été envoyé. » Français et Anglais se renvoyant la balle… « Midterms » : la « glissade » de Trump À la Une également : les élections de mi-mandat aux États-Unis. « Grâce au Nevada, les démocrates sauvent leur majorité au Sénat », s'exclame Libération. « La réélection de justesse de Catherine Cortez-Masto dans le Silver State assure au parti de Joe Biden de conserver, voire renforcer, le contrôle de la chambre haute, en attendant que se décante le sort encore indécis de la Chambre des représentants. » ► À lire aussi: États-Unis: les premiers enseignements des élections de mi-mandat Commentaire des Dernières Nouvelles d'Alsace : « Donald Trump envisageait ces élections de mi-mandat comme un tremplin, il s'est offert une grosse glissade. Non seulement la vague rouge qu'il annonçait ne s'est jamais levée, non seulement le Parti démocrate a, contre toute attente, conservé le Sénat et n'a pas encore tout à fait perdu le Congrès, mais qui plus est, lui, Donald Trump, a entamé son crédit au sein de son propre camp. » « Ce sursaut démocratique des élections de mi-mandat remet en cause l'idée même que le mensonge et la tromperie sont électoralement gagnants à coup sûr, se félicite pour sa part La Charente Libre. L'obscénité des comportements de Trump se retourne contre son auteur. Même si d'autres sont prêts à reprendre le flambeau de la révolution réactionnaire, la leçon compte. Les bons points démocratiques sont rares sur la planète, il faut donc pieusement les conserver. » 8 milliards sur la Terre ! Enfin, à lire dans Sud-Ouest, ce dossier sur la croissance de la population mondiale : « une planète de huit milliards d'humains », s'exclame le journal. « Selon l'ONU, la population humaine atteindra demain mardi le seuil symbolique de huit milliards. Si l'accélération démographique des deux derniers siècles marque aujourd'hui le pas, il semble plus que jamais nécessaire, estime Sud-Ouest, de préserver les ressources de la Terre. » Sud-Ouest qui pour autant veut rester optimiste… « Il est clair, affirme le journal, que la planète ne saurait supporter que dix milliards d'humains consomment et émettent comme des Américains. Mais juger ce scénario crédible, c'est ignorer les changements qui seront intervenus d'ici là. Comme la baisse, déjà perceptible, des émissions des pays riches. Ou l'évolution des comportements et des techniques partout où une forte densité humaine la rendra indispensable. Les progrès de l'agriculture et de la médecine depuis deux siècles ont permis à l'espèce humaine de se multiplier. Mais la conscience nouvelle des limites physiques de cette expansion est en train, malgré l'inertie démographique, d'inverser la tendance. Reste à l'accompagner par un profond changement mental et culturel. Vaste programme, mais indispensable. »

L'oreille en bouche l'émission gastronomique de Radio Radio Toulouse
99 - OEB - Foie gras : un royaume dans le Lauragais…

L'oreille en bouche l'émission gastronomique de Radio Radio Toulouse

Play Episode Listen Later Nov 5, 2022 59:11


Cru, mi-cuit, en terrine ou même confit: le foie gras est l'un des plus forts symboles de la cuisine du Sud-Ouest. Pour sa 99e émission, L'Oreille en Bouche vous emmène à sa découverte, dans le Lauragais, à la Ferme du Roc, chez Laëtitia et Benjamin Papaix, où le canard gras a fait de la basse-cour son véritable royaume.

Oliwon Lakarayib, une plateforme numérique dédiée à la Caraïbe
Épisode 32 : À la découverte des imaginaires coloniaux à travers l'iconographie des Antilles

Oliwon Lakarayib, une plateforme numérique dédiée à la Caraïbe

Play Episode Listen Later Nov 4, 2022 31:11


Oliwon Lakarayib reçoit aujourd'hui Christelle Lozère, maîtresse de conférences en histoire de l'art, responsable de la licence d'histoire à l'Université des Antilles et coresponsable de l'équipe FRACA (UMR 8053 LC2S). Elle est spécialiste des expositions coloniales au XIXe siècle et sa thèse de doctorat, soutenue à l'Université Bordeaux-Montaigne, a été récompensée par le Prix du Musée d'Orsay 2011. Elle est l'auteure de Bordeaux colonial 1850-1940 (Éd. Sud-Ouest, 2007), et ses derniers articles sont consacrés à l'histoire de l'art des Petites Antilles. Elle est aussi chercheuse invitée à l'Institut National d'Histoire de l'art (INHA) 2021 et au Clark Art Institute (Massachussetts) printemps 2022. Elle coordonne "Les Rendez-vous numériques en Histoire de l'Art des Antilles", carte blanche de l'INHA 2021 en partenariat avec la BU Martinique, le Mémorial Acte, le CNRS et la Fondation de la mémoire de l'esclavage. Son travail permet de mieux comprendre les représentations culturelles et mentales autour des Antilles notamment pendant l'entre-deux-guerres. Elle se consacre à l'étude des réseaux d'artistes — peintres, sculpteurs, photographes, artisans, etc. — à leurs mobilités, à la circulation des images et des imaginaires sur les Antilles en contexte esclavagiste et post-esclavagiste. Bibliographie sur oliwonlakarayib.com Discussion: 1:57 : Votre parcours 03:13 histoire de l'art et histoire sociale 05:44 les expositions universelles et coloniales : imaginaires et représentations 07 :58 : artistes noirs dans le Paris noir 11 :25 : “Le modèle noir, de Géricault à Matisse” en 2018 une rupture dans le regard porté sur les noirs en France 14 :40 : exotisme et "doudouisme" 17:29 la croisière du Colombie 1935 22:06 : une révolution du regard ? 25:10 : enseigner l'histoire de l'art des Antilles 26 :36 : la race dans la représentation des Antilles 28 :08 : les rendez-vous numériques de l'histoire de l'art des Antilles

Priorité santé
Une greffe a changé ma vie

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 1, 2022 48:30


Lorsque la maladie est arrivée à un stade critique, la greffe reste parfois le seul recours. Une greffe est la mise en place dans le corps humain d'un organe étranger qui lui est devenu nécessaire. Cinquante-six ans après la première greffe du cœur réalisée par le Pr Christiaan Barnard, en Afrique du Sud, les techniques se sont largement améliorées et concernent de très nombreux organes.  En France, plus de 10.000 personnes sont actuellement en attente d'un greffon ; un chiffre accentué par la crise sanitaire, mais pas seulement.  En mars 2022, le ministre de la Santé et des solidarités Olivier Véran avait rendu public un nouveau plan pour le don d'organes et de tissus. Priorité Santé donne la parole à quatre personnes greffées. Alexandre Allain, entrepreneur, diagnostiqué de la mucoviscidose à 2 ans. Il a reçu une greffe de deux poumons en 2017. En 2021, il a couru le marathon de Paris. Auteur de « Un souffle d'espoir », aux éditions Hugo Doc (préface de Brigitte Macron) Josiane Bulteau, vice-présidente de l'Association AGCPSO (Association des Greffés du Cœur et des Poumons du Sud-Ouest) et vice-présidente de l'ADOT 33 Fédération des Associations pour le Don d'Organes et de Tissus humains Stéphane Percio, commercial à Lyon, greffé du rein en mai 2020 Rodrigue Doumbé, drépanocytaire, greffé de la moelle.  Cette émission est une rediffusion. 

Priorité santé
Une greffe a changé ma vie

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 1, 2022 48:30


Lorsque la maladie est arrivée à un stade critique, la greffe reste parfois le seul recours. Une greffe est la mise en place dans le corps humain d'un organe étranger qui lui est devenu nécessaire. Cinquante-six ans après la première greffe du cœur réalisée par le Pr Christiaan Barnard, en Afrique du Sud, les techniques se sont largement améliorées et concernent de très nombreux organes.  En France, plus de 10.000 personnes sont actuellement en attente d'un greffon ; un chiffre accentué par la crise sanitaire, mais pas seulement.  En mars 2022, le ministre de la Santé et des solidarités Olivier Véran avait rendu public un nouveau plan pour le don d'organes et de tissus. Priorité Santé donne la parole à quatre personnes greffées. Alexandre Allain, entrepreneur, diagnostiqué de la mucoviscidose à 2 ans. Il a reçu une greffe de deux poumons en 2017. En 2021, il a couru le marathon de Paris. Auteur de « Un souffle d'espoir », aux éditions Hugo Doc (préface de Brigitte Macron) Josiane Bulteau, vice-présidente de l'Association AGCPSO (Association des Greffés du Cœur et des Poumons du Sud-Ouest) et vice-présidente de l'ADOT 33 Fédération des Associations pour le Don d'Organes et de Tissus humains Stéphane Percio, commercial à Lyon, greffé du rein en mai 2020 Rodrigue Doumbé, drépanocytaire, greffé de la moelle.  Cette émission est une rediffusion. 

Les quatre saisons du vin
Saint-Emilion : comment décrocher le graal ? Plongée dans l'histoire du château Figeac, nouveau classé A.

Les quatre saisons du vin

Play Episode Listen Later Oct 28, 2022 22:17


Retour sur l'histoire du château Figeac, le nouveau "grand cru classé A" de Saint-Emilion, avec Frédéric Faye, directeur général de la propriété, et Blandine de Brier Manoncourt, copropriétaire du château et fille de Thierry Manoncourt, le propriétaire emblématique du cru décédé en 2010 à l'âge de 92 ans. Ils sont les invités de nos journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, responsable de la rubrique Vin à Sud Ouest, pour cet épisode des “Quatre saisons du vin", le podcast de la rédaction de Sud Ouest qui raconte le monde du vin, qui revient sur ses faits majeurs et qui tente d'en décrypter les enjeux. On parle aussi de l'avenir des vins de Bordeaux : “Le consommateur, les jeunes en particulier, il faut aussi leur faire comprendre qu'il y a toutes sortes de vins à toutes sortes de prix à Bordeaux… A Figeac, en terme d'image, nous avons aussi cette problématique. Il a peut-être été le vin qui était sur la table des grands parents, et il faut montrer que c'est aussi un vin d'aujourd'hui." Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Double Expresso RTL2
L'INTÉGRALE - Le Double Expresso RTL2 (26/10/22)

Le Double Expresso RTL2

Play Episode Listen Later Oct 26, 2022 132:59


L'info qu'il faut - Comment bien réussir et s'épanouir dans la vie ? - 91% des français parlent avec leur animal de compagnie Le winner du jour : - Elle regrette le prénom donné à sa fille La Chronique d'Ana : Sabine se met à l'italien Le savoir inutile : Trou Bleu de Dean au Bahamas Le devinez-quoi : 50 milliards d'entre eux disparaissent chaque année ? La chanson du jour : Hot Chocolate "You Sexy Thing" Le bonus du Double Expresso : des lieux pour vous faire peur avant Halloween. Les pourquoi de Max : "toucher le pactole" Jeu Red Hot Chili Peppers : Louise de St Lothain dans le Jura remporte ses billets d'avion, l'hébergement et 2 places pour le concert du groupe le 2 février à Sydney. Le jeu surprise (Le petit quiz) : Kathie de Troyes remporte un séjour weekendesk.fr. Les coffres à jouets : Angele et Luka de Toulenne dans le Sud-Ouest remportent une trottinette electrique. La Banque RTL2 : Laurent d'Angers remporte un robot cuisine Magimix.

Disgorgeous
Episode 220: Bordeaux in the USA, Part One: South by Sud-Ouest (ft. Michael Cruse of Cruse Wine Co.)

Disgorgeous

Play Episode Listen Later Oct 24, 2022 83:56


Les quatre saisons du vin
Saint-Emilion - Le château Figeac promu “classé A” : décryptage d'une réussite familiale (1ère partie)

Les quatre saisons du vin

Play Episode Listen Later Oct 21, 2022 20:32


Le Château Figeac est le grand gagnant du nouveau classement 2022 des vins de Saint Emilion. « Premier grand cru classé B » sans interruption depuis 1955 il est désormais promu « premier grand cru classé A ». Le Château Figeac est la propriété de la même famille depuis 1892, les Manoncourt. Propriété singulière sur la rive droite, Figeac a inauguré un chai spectaculaire au printemps 2021. Comment on se hisse au sommet, comment y rester ? Qu'est-ce que change le classement ? Comment vont se comporter les prix ? Blandine de Brier Manoncourt, copropriétaire du Château Figeac, et Frédéric Faye, directeur général de la propriété, sont les invités de nos journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, pour cet épisode « Quatre saisons du vin" le podcast viti-vinicole de "Sud Ouest". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dans le prétoire
La chasse aux alouettes devant le Conseil d'Etat : "Vous ne manquez pas d'air !"

Dans le prétoire

Play Episode Listen Later Oct 21, 2022 3:13


durée : 00:03:13 - Dans le prétoire - La plus haute juridiction administrative française est saisie en urgence par des associations pour demander la suspension d'arrêtés qui autorisent depuis une semaine, les chasses traditionnelles à l'alouette dans quatre départements du Sud-Ouest.

Revue de presse française
À la Une: le mur de la peur est tombé en Iran

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 13, 2022 4:08


Constat en première page de Libération. « Plus d'un mois après la mort de Masha Amini, la révolte contre le régime de Téhéran ne faiblit pas. Malgré une répression de plus en plus féroce. » Libération applaudit la détermination des Iraniennes et des Iraniens : « on ne saluera jamais assez le courage de ces Iraniennes qui, au péril de leur vie, défient depuis bientôt un mois les armes braquées sur elles par les mollahs et leurs affidés. Car elles ont initié, bien plus qu'une révolte, une vraie révolution, aujourd'hui rejointe par les hommes. Preuve, assure Libération, que le foulard était un pur symbole et que l'objectif de ce mouvement est bel et bien la liberté. Après des années de privation de tout, dues à l'obscurantisme du régime, au Covid qui a laminé le pays et aux sanctions qui l'ont affamé, la population explose. Et elle explose d'autant plus que le pouvoir en place la prive de tout moyen de communication avec l'extérieur. Le net iranien a été coupé, ce qui permet au régime de tuer à huis clos. (…) Malgré tout, ce qui frappe dans le mouvement en cours, conclut Libération, c'est la détermination des manifestant·e·s. Femmes ou hommes, fillettes, adolescent·e·s ou adultes, elles et ils n'ont plus peur. » ► À lire aussi : Iran: un mois de contestation et de répression meurtrière Grévistes de TotalEnergies et de Esso : des « serials-bloqueurs » À la Une également, la pénurie de carburant. Le gouvernement active les réquisitions, mais les négociations sont au point mort et le conflit s'étend. Le Figaro s'emporte contre les grévistes de TotalEnergies et de Esso : « grévistes ? Le mot est sérieusement abîmé par ces serial-bloqueurs, s'exclame le journal. Ils assurent parler au nom du peuple, mais lui rendent la vie infernale dans les moindres détails de l'existence. Ils invoquent l'état de droit, mais piétinent le premier d'entre eux, celui de circuler librement. Ils proclament l'égalité, mais sont prêts à menacer tout l'équilibre d'une société pour maintenir leurs privilèges. Ils s'imaginent damnés de la terre sans voir qu'ils se comportent comme des enfants gâtés. (…) Pendant ce temps, la majorité silencieuse fait la queue pendant des heures devant la station-service. Elle paye au prix fort la passion tyrannique des minorités et la faiblesse des pouvoirs publics. » La faute des autres… La Charente Libre, pour sa part, pointe du doigt le pétrolier Total. « Si Total ne veut pas venir à la table des négociations avec ses salariés, c'est qu'il a ses raisons et estime qu'ils sont déjà bien assez payés. Quand bien même, il vient de réaliser un bénéfice record de 16 milliards d'euros, s'exclame le quotidien charentais. Quand bien même son PDG vient de s'augmenter de 52% pour émarger à 6 millions d'euros. Si les stations sont vides, c'est la faute des autres, des grévistes comme du gouvernement qui n'a rien fait pour réquisitionner plus vite. Le dialogue ? Pourquoi pas mais à condition que vous soyez d'entrée en accord Total, s'exclame encore La Charente Libre. Si le mouvement de grève continue voire s'étend, l'histoire retiendra que c'est de la faute soit de la CGT, soit du gouvernement. Total lui n'y est pour rien dans ce monde qui ne tourne plus bien. Il sort renforcé d'une guerre en Ukraine. Il investit dans l'énergie fossile sur une planète en train de cramer. Ce n'est pas un vulgaire conflit social qui va le traumatiser. Total a ses propres actions à faire flamber pour s'occuper d'éteindre celle des autres. » ► À lire aussi : France: dans les raffineries de pétrole, les réquisitions ne passent pas Macron : la foi en la négociation À la Une enfin, Emmanuel Macron face aux caméras de France 2 le 12 octobre au soir. Le chef de l'État était interrogé sur la situation internationale mais il n'a pas pu échapper à quelques questions sur la crise du carburant. « On s'installe dans la guerre », a déclaré Emmanuel Macron. Mais « le président veut laisser sa chance aux négociations », relève Sud Ouest. Pour lui, « négocier n'est pas renoncer. Et il s'est dit persuadé que Poutine et Zelensky devront discuter autour d'une table (…). Cette foi en la négociation s'applique aussi au conflit des raffineries, pointe encore Sud Ouest, qui intéressait sûrement plus les Français que la livraison de canons à l'Ukraine. (…) Un conflit qui, selon les dires d'Emmanuel Macron, devrait être réglé dans les prochains jours. » Mais pour ce faire, il faudrait déjà que la grève s'arrête et qu'ensuite l'approvisionnement des stations-services reprenne. À en croire Le Figaro, un retour à la normale n'interviendrait pas au minimum avant une dizaine de jours.

Revue de presse française
À la Une: le retour de la chasse au gaspi !

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 6, 2022 4:18


Elle prêtait à sourire la chasse au gaspi à la fin des années 1970, alors qu'on parlait déjà d'économies d'énergie sur l'essence et le chauffage. En 2022, le ton est plus sérieux : on parle de sobriété énergétique sur la durée. Car il ne s'agit pas que de passer l'hiver… Ce jeudi, « après des semaines de cogitation, le gouvernement présente son "plan de sobriété" face à la crise énergétique, pointe Le Parisien. Des dizaines de mesures, touchant tous les secteurs de la société, sont exposées en grande pompe cet après-midi [6 octobre, ndlr]. Pas moins de neuf membres du gouvernement sont mobilisés au parc des expositions de Versailles à Paris. » Objectif : 10% d'économies Alors quelles mesures ? Le Parisien nous en livre la primeur… D'abord, « le plan du gouvernement ne se veut pas qu'une réaction à chaud face aux difficultés qui s'annoncent en fin d'année. "Si la sobriété énergétique est une réponse à l'urgence, elle doit s'inscrire dans le temps long, c'est une nouvelle manière de penser et d'agir", résume Élisabeth Borne. Le pari est de réduire par diverses mesures la consommation d'énergie de 10 % par rapport à 2019. Le tout d'ici à 2024. Pour y arriver, précise Le Parisien, l'exécutif dégaine, pêle-mêle, l'instauration d'un bonus pour le covoiturage, la baisse de température d'un degré de l'eau des piscines municipales et de 2 degrés dans les gymnases, la diminution de l'éclairage public dans les rues, l'extinction des enseignes lumineuses, la météo de l'énergie à la télévision pour informer les Français des tensions sur le réseau, une charte de bonnes pratiques en entreprise, etc. » Commentaire du Parisien : « parions que les Français seront au rendez-vous, c'est même une forme de civisme, l'adhésion pas si fréquente à un collectif dans une société où l'on a tendance à se replier sur sa sphère intime. Les épreuves traversées par nos concitoyens comme la crise du Covid ou les conséquences supportables de la guerre en Ukraine permettent au moins cela : se retrouver sur des valeurs communes. » Un effort collectif ! Pour Libération, ce « branle-bas de combat gouvernemental arrive un peu tard et même très tard, mais on espère qu'il marquera le début d'une nouvelle ère, plus soucieuse de mettre fin au gaspillage et à la dégradation de la planète. Chacun sait désormais que des solutions existent, des petits aux grands gestes (…). Mais certaines mesures, coûteuses dans un premier temps, ont besoin d'une aide publique plus importante, comme la rénovation des bâtiments. Il va falloir le prendre en compte. Conseiller de porter un col roulé ne suffira pas. Cet impératif de sobriété, beaucoup y sont prêts, à condition que l'effort soit partagé. S'il n'est pas appliqué à l'ensemble de la société, non seulement il ne servira à rien, mais il créera incompréhension et colère. » Quel coût ? La Charente Libre pour sa part prévient : « cet appel à la sobriété générale sera inévitablement doublé d'une angoissante envolée des tarifs. Le gouvernement assure que les stocks de gaz sont à bloc. Officiellement fâché avec les taxes, le ministre de l'Économie redécouvre la vertu du prélèvement d'office sur les profits spéculatifs liés au marché des énergies. L'Europe réfléchit à un plafonnement du prix du gaz alors que l'Allemagne choisit de jouer solo avec un chèque de 100 milliards en soutien à son industrie. Il ne manquerait plus qu'après un été tropical, nous ayons un hiver sibérien. » Iran : jusqu'où ? Enfin, à la Une encore et toujours le combat des Iraniennes… « Jusqu'où iront-elles ?, s'interroge Sud Ouest. Depuis trois semaines, les Iraniennes sont engagées dans un combat aussi héroïque qu'incertain contre le régime des mollahs. (…) Et des hommes emboîtent le pas de leurs sœurs, filles et compagnes. Malgré l'échec d'une kyrielle de révoltes précédentes contre le vol des élections, la corruption ou la vie chère, eux-aussi trouvent le courage de contester la théocratie qui cadenasse ce pays depuis plus de quarante ans. » Reste, conclut Sud Ouest, qu' « en ôtant leur voile, les Iraniennes n'ont pas encore gagné. Mais elles ont dévoilé la face hideuse d'un régime qui a perdu toute légitimité populaire. »

Apprendre l'anglais avec AnglaisCours Club
Test de compréhension - 5 choses à faire dans le sud-ouest de l'Angleterre

Apprendre l'anglais avec AnglaisCours Club

Play Episode Listen Later Oct 5, 2022 14:52


Hello everyone and welcome back to AnglaisCours Club. Avez-vous déjà eu l'envie d'aller au Royaume-Uni mais de voir autre chose que Londres ? Dans cette vidéo nous allons faire un test de compréhension. Je vais vous parler de cinq choses que vous pouvez faire dans le sud-ouest de l'Angleterre. Je vais parler de chaque idée individuellement, puis je vous poserai quelques questions pour tester votre compréhension. Notez vos réponses, et à la fin de la vidéo, je vous donnerai les bonnes réponses. Vous pouvez télécharger le texte avec la traduction en utilisant le lien dans la description, cependant, la première fois, je vous suggère d'essayer de répondre aux questions sans regarder le texte. Si vous souhaitez apprendre l'anglais cette année. Rejoignez-nous sur l'Espace Membres AnglaisCours Club et accédez à toutes nos formations: https://www.anglaiscours.fr/yt-inscriptions Téléchargez le texte avec la traduction en format pdf ici : https://drive.google.com/file/d/1x9eVxGXtQ6u0EuF_wwlZZv--lvKFMXnZ/view?usp=sharing

Revue de presse française
À la Une: une double première judiciaire…

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 4, 2022 4:19


Hier, relate Sud-Ouest, « les Français ont appris que le ministre de la Justice, Eric Dupont-Moretti était renvoyé devant la Cour de justice de la République, puisque le très fidèle et irremplaçable bras droit du chef de l'État, Alexis Kohler, avait été mis en examen la semaine dernière, lui aussi pour prise illégale d'intérêts. Deux premières d'un coup. »  Finalement, pour ce qui concerne le garde des Sceaux, « pas de surprise, relève Libération, mais toujours une forme d'incompréhension et même de l'inquiétude. Le renvoi d'Éric Dupond-Moretti devant la Cour de justice de la République était attendu. Son pourvoi en cassation l'était tout autant. Comme la confirmation du côté de l'Élysée que la jurisprudence qui a longtemps voulu qu'un ministre mis en examen quitte ses fonctions appartient bel et bien au passé. Pas de surprises, donc, mais à l'arrivée une situation inédite, s'exclame Libération : jamais un ministre de la Justice n'avait fait l'objet d'un renvoi devant la CJR. Avouez que c'est plus que baroque, pointe encore le journal, et assez peu en phase avec le concept de sérénité qu'on accole normalement à l'idée de justice et à ceux qui la représentent. C'est d'ailleurs le vrai problème de cette histoire et l'objet de l'inquiétude de beaucoup. Le niveau de tensions et de défiance entre les magistrats, leur ministre et le pouvoir exécutif n'a jamais atteint un tel niveau. »  Vent mauvais ?  « République exemplaire : le serment d'hypocrites », dénonce pour sa part La Charente Libre. « C'est l'histoire d'un ministre de la Justice et d'un vice-président. Ils devaient régner sur une République exemplaire promise par leur patron. Ce lundi, la République exemplaire annoncée en 2017 s'effrite tel un bloc submergé par les vents mauvais, marées judiciaires et rafales de mises en examen. (…) On ne mesure pas l'effet de ce poison lent qui gangrène notre démocratie, fulmine encore La Charente Libre, avec l'appui assumé d'Emmanuel Macron. À son arrivée en 2017, les mis en examen devaient renoncer à leur poste au sein de l'exécutif. (…) À partir de 2021, changement de pied du Président : quand la justice s'intéresse de trop près à ses proches, c'est parce qu'elle veut s'attaquer à lui à travers eux. »   Alors, attention, prévient le quotidien charentais, « à force de présenter la justice comme un adversaire et non un pilier de la République, pourquoi les Français ne reprendraient pas l'exemple d'en haut pour suivre les politiques les plus extrêmes qui font d'autres piliers républicains des dangers, à commencer par l'État de droit ? »  Prendre ses distances avec le travail : un luxe ?  À la Une du Figaro, ce constat : « les Français et le travail : le grand bouleversement » « Quête de sens, rejet de la hiérarchie, volonté de privilégier sa vie personnelle… Depuis le début de la crise sanitaire et l'émergence du télétravail, un salarié sur trois, selon une enquête Ipsos, a changé son plan de carrière. Et un salarié sur quatre, révèle un autre sondage, envisage de démissionner prochainement. »  C'est vrai, reconnait Le Figaro, « la valeur travail, que Macron et la droite veulent réhabiliter, n'a plus la cote. Elle la retrouvera d'autant moins, commente le journal, que gauche et syndicats réunis, qui la défendaient bec et ongles, y sont désormais quasiment tous foncièrement hostiles, lui préférant le droit à la paresse. »  Et Le Figaro de prévenir : « il faut tout le confort de notre société d'abondance et de notre modèle social sans équivalent pour s'autoriser cette prise de distance avec l'effort et les contraintes professionnelles. Mais la France et l'Occident ne sont pas seuls au monde. Ailleurs, d'autres n'ont pas ce luxe. Sans états d'âme, ils accélèrent et nous défient. Il faudra bien se réveiller avant qu'il soit trop tard. »  Brésil : le populisme a de beaux jours devant lui…  Enfin, la présidentielle au Brésil, avec finalement un second tour entre Lula et Bolsonaro… « Le populisme a de beaux jours devant lui, relève La Croix. Coriace, il engage ceux qui le combattent dans une guerre totale et asymétrique. Comme Donald Trump, Jair Bolsonaro ne recule devant aucun bobard, aucune foucade, il joue sans vergogne des failles du système informationnel pour installer ses supporteurs dans des réalités parallèles, où l'Amazonie ne brûle pas, où le climat ne se réchauffe pas, où le Covid ne tue pas. Où les élections perdues sont gagnées. Cela fonctionne auprès d'une part importante de la population brésilienne. Ce qui n'augure rien de bon, conclut La Croix, pour le lendemain du second tour, quel qu'en soit le résultat. » 

Génération Do It Yourself
#282 - Olivier Cotinat (et Audrey Gentilucci) - MoHo - Rassembler pour innover

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Oct 2, 2022 225:29


C'est parfois le cas avec mes invités, mais c'est particulièrement vrai quand on rencontre Olivier : derrière un profil LinkedIn très sobre, et une grande discrétion, se cache un géant. Un serial-entrepreneur et maître de conférences réputé. Capable de réunir grands groupes, startups, investisseurs, étudiants, chercheurs, acteurs publics : Olivier est un de ces catalyseurs, capable de rassembler tous les mondes pour faire avancer l'innovation. Il est d'ailleurs à l'initiative du premier Collider Européen, MoHo, implanté à Caen depuis 2017. Il est aussi le cofondateur de Schoolab, Raise Lab et MoHo. Il a aussi récemment fondé Tapbuy, qui révolutionne l'expérience de paiement des sites de e-commerce. Il enseigne l'entrepreneuriat et l'innovation depuis plus de 10 ans à l'ESSEC et à Stanford. Mais Olivier n'est pas juste venu nous parler de son parcours hors normes. Il est aussi venu faire rayonner le souvenir d'Audrey Gentilucci, sa femme, décédée récemment. D'Audrey, il m'a raconté la carrière, des premières briques de la French Tech à la cofondation de Label Expérience, son agence d'architecture d'intérieur. Il m'a aussi parlé de sa personnalité solaire, tournée vers les autres, et de l'onde de choc qu'a créé l'annonce de son décès, bien au-delà de leur cercle personnel. Dans cet épisode, vous apprendrez : Qui était Audrey Gentilucci et pourquoi elle était si talentueuse ; Comment Olivier parvient à “remettre la balle dans le cours” et à continuer à faire vivre ses projets après cette terrible épreuve ; L'histoire de Schoolab, un studio d'Innovation qui forme, conseille et accompagne des milliers de personnes depuis 16 ans ; Comment Label Experience, une agence cofondée par Audrey, crée des lieux expérientiels pour les marques depuis 2015 ; Ce qu'est MoHo, le premier collider européen implanté à Caen depuis 2017. Un épisode entre émotion et apprentissages, une conversation qui m'a profondément marqué, et que je dédie bien évidemment à Audrey. TIMELINE : 00:04:00 - Audrey Gentilucci, une femme rayonnante et talentueuse 00:47:00 - Label Expérience, l'agence cofondée par Audrey 00:50:00 - Olivier Cotinat, serial entrepreneur (Schoolab, Tapbuy, MoHo) On a cité avec Olivier plusieurs anciens épisodes de GDIY : #62 - Olivier GOY -   Comment faire fortune en prêtant de l'argent #206 - Nicolas Hennion - Développement personnel radical ou comment vivre sans contraintes #237 - Victor Lugger - Sunday - Succès fulgurant, générosité et obsession du service client #252 - Michaël Benabou - L'autre fondateur de Veepee qui s'est émancipé pour créer son empire #276 - Mathilde Thomas - Entreprendre en couple et créer un empire de la cosmétique Olivier vous recommande de lire : Pourquoi nous dormons (Why we sleep) - Matthew Dr. Walker La dernière leçon (Tuesday with Morrie) – Mitch Albom Le Monde sans fin – C. Blain, JM. Jancovici Blitzscaling - Reid Hoffman Avec Olivier, on a parlé de : Label Expérience : https://labelexperience.com/ Le livre En toute franchise (traduction de Radical Candor, Kim Scott) Le podcast Le Panier MoHo : https://www.moho.co/fr/ Luni : https://www.luni.app/ Hoggo : https://www.hoggo.com/ Le cours ME310 de Stanford B SMART : https://www.bsmart.fr/ L'épisode #127 du podcast La Martingale : Investir dans les Mégatendance La discontinuité de Mohorovičić Tapbuy : https://tapbuy.io/ Le podcast Master of Scale de Reid Hoffman Interview d'Audrey (par Barth Fendt) qui donne une excellente vue d ensemble de sa personnalité : https://www.youtube.com/watch?v=4CyLPwj7ncc&ab_channel=Abricot Post de Sophie Darrière qui parlait d'Audrey : https://www.linkedin.com/posts/sophie-darriere-76510429_chers-amis-samedi-audrey-gentilucci-activity-6904104528522596352-Konj L'article des échos : https://www.lesechos.fr/start-up/portraits/disparition-daudrey-gentilucci-lune-des-premieres-flammes-de-la-french-tech-1390752 L'article de Sud Ouest : https://www.sudouest.fr/sante/sante-audrey-gentilucci-decedee-d-une-tumeur-au-cerveau-a-35-ans-il-faut-que-cette-tragedie-serve-a-quelque-chose-10602937.php Une interview d'Audrey qui illustre son énergie: https://www.facebook.com/labelexperience/videos/1956689187726849 Un post de Nathalie Fargeon suite à la disparition d'Audrey: https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6906008803649630208/ Le linkedin d'Audrey : https://www.linkedin.com/in/audreygentilucci/ Voici le lien vers la collecte en mémoire d'Audrey Gentilucci : http://bit.ly/audreygentilucci La musique du générique vous plaît ? C'est à Morgan Prudhomme que je la dois ! Contactez-le sur : https://studio-module.com. Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ? Contactez mon label Orso Media via ce formulaire. Vous pouvez envoyer un message à Olivier sur Linkedin et soutenir la recherche contre la maladie ayant affecté Audrey en faisant un don.

Les Américains
E24. Julie, Tennessee: Les dessous du grand “rêve américain”

Les Américains

Play Episode Listen Later Sep 28, 2022 68:50


Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir à nouveau Julie, qui était déjà intervenue dans notre épisode hors-série sur la naturalisation diffusé cet été. Pour celles et ceux qui n'ont pas encore écouté ce hors-série, Julie a 38 ans, elle est originaire du Sud-Ouest de la France et vit aux Etats-Unis depuis 12 ans. Dans cet épisode, Julie revient son parcours d'expatriation aux États-Unis. Du Tennessee rural où elle passe une année de lycée puis son Master, elle s'envole ensuite pour San Diego avec un OPT en poche qui lui permet de travailler sous le meme visa étudiant. Mais c'est finalement à Portland dans l'Oregon qu'elle s'installe une fois sa green card en poche. Elle qui n'a jamais rêvé de vivre le "rêve américain", Julie nous raconte sans détours son expérience du système de santé à l'américaine, et notamment la difficulté de se soigner ou de maintenir un suivi médical de qualité et dans la durée quand on n'exerce pas un métier donnant accès à une "bonne" assurance santé. Naturalisée depuis quelques années déjà, Julie nous explique également comment elle endosse son rôle de citoyenne et tâche de participer au système démocratique américain, notamment, pour faire évoluer la prise en charge de certains parcours de soin.

Bruno dans la radio
Bruno sur Fun Radio, La suite - L'intégrale du 27 septembre

Bruno dans la radio

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 66:08


Aujourd'hui dans Bruno sur Fun Radio La suite : Soanne vous explique la tendances sur les réseaux pour essayer de rentrer gratuitement chez Disney. Avec That Is La Question, notre expert Gwen Love Coach vous donne les meilleures astuces pour bien utiliser Tinder. Notre envoyé très spécial Max était à la Techno Parade... il a forcément laissé trainer un micro ! Guitoune vous présente Christophe Urios : lcoach par excellence du Sud Ouest ! Retrouvez Bruno sur Fun Radio avec Bruno Guillon, Christina, Pino, Karina, Maurine, et Elliot sur funradio.fr et sur l'application Fun Radio.

Les Nuits de France Culture
La Nuit Joseph Kessel (3/12) : Lecture du dernier roman de Kessel : "Les Temps sauvages"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 42:00


durée : 00:42:00 - Les Nuits de France Culture - En 1919, Joseph Kessel embarque pour Vladivostok, terminus du transsibérien dans l'Extrême-Orient russe. Un voyage qui inspirera son roman "Les Temps sauvages" paru en 1975. Jean Topart et Régine Blaess, dans "Un livre, des voix", en lisaient des extraits, commentés par l'écrivain Louis Nucera. Le 11 novembre 1918, jour de l'armistice, le jeune sous-lieutenant Joseph Kessel embarque à Brest sur le President Grant à destination de New York.  * Il a accepté de participer à une mission interalliée qui doit le mener jusqu'en Sibérie, au sein d'une escadrille destinée à aider secrètement les armées blanches opposées aux bolchéviques. En janvier 1919, il embarque à bord du transport de troupes Sherman pour une traversée à destination de Vladivostok, le grand port de l'Extrême-Orient russe, terminus du transsibérien. Il y séjourna deux mois, et y fut en charge du ravitaillement destiné à des troupes basées à Omsk, dans le Sud Ouest de la Sibérie, à quelques six mille kilomètres de là.  De cette période de son existence, des rencontres qu'il y fit, il tira la matière de plusieurs récits, et notamment de ce qui fut son dernier roman, Les Temps sauvages, paru en mai 1975 chez Gallimard. En janvier 1976, Pierre Sipriot présentait l'ouvrage dans l'émission "Un livre, des voix". Plusieurs extraits du texte y étaient lus par Jean Topart et Régine Blaess, et commentés par Louis Nucéra, écrivain et grand ami de Kessel.  Louis Nucera :  Le lecteur pourra s'étonner ce que, soixante ans après, Joseph Kessel puisse raconter des faits aussi anciens avec une telle exactitude. Il les décrit mais il sait en même temps retrouver ses émotions. Cela ne peut s'expliquer que si l'on comprend qui est  Kessel, qui est toujours resté jeune. (...) C'est un homme qui s'intéresse à tout et qui a toujours besoin d'être étonné - et ce n'est pas difficile de l'étonner, en dépit de toute l'expérience qu'il a eue, car il est anthropophage des autres. Par Pierre Sipriot  Réalisation : Henri Soubeyran Un livre, des voix - Les Temps sauvages, de Joseph Kessel (1ère diffusion : 12/01/1976) Indexation web : Sandrine England, Documentation Sonore de Radio France Archive Ina-Radio France