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Stéphanie Gicquel a fait HEC. Puis elle est devenue avocate d'affaires. Elle a enchainé les soirées au bureau et les weekends sacrifiés sur des closings. Une vie a priori très bien tracée.Et puis un jour, elle est partie traverser l'Antarctique à ski. 2 045 kilomètres. 74 jours sous moins 50 degrés, avec une pulka de 60 kilos dans le dos, soit plus lourd que son propre poids de corps.Et depuis, elle n'a jamais vraiment arrêté. Championne de France des 24 heures, recordwoman sur piste, elle court aujourd'hui 250 kilomètres d'une traite et prépare une tentative de record du monde.Ce qui est fascinant chez Stéphanie, c'est pas uniquement la performance. C'est cette conviction que le corps peut faire beaucoup plus qu'on ne croit et que le chemin, les obstacles, les fractures de l'épaule juste avant le départ, le sponsor qui lâche à trois semaines du grand jour, tout ça, c'est pas un signe qu'il faut abandonner. C'est ce qui donne envie de continuer.Stéphanie est aussi convaincue que tout le monde peut se dépasser. Pas les athlètes d'élite, pas les gens exceptionnellement doués. Tout le monde. Parce que l'être humain est fait pour l'endurance, c'est dans sa nature, dans ses gènes. Ce qu'il faut, c'est la volonté d'y aller et un peu d'espoir. Aujourd'hui avec elle, on parle d'exploration, d'endurance, de déserts et de banquise. Mais aussi de ce qu'on découvre sur soi quand on se pousse vraiment loin.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans cet épisode, le premier de quatre dédiés au rapport entre Pinnipèdes et humains, nous revenons sur les menaces d'origine humaine sur phoques, otaries et morses. Tout comme les autres mammifères marins, en particulier les Cétacés, les Pinnipèdes sont d'abord victimes de la chasse, aussi bien pour leur chair que pour leur fourrure ou leur graisse. Il faut cependant distinguer deux types de chasse : une traditionnelle pratiquée par des peuples dépendant encore aujourd'hui pour certains de prélèvements (de nos jours réglementés) dans les milieux sauvages ; et une chasse commerciale, commencée pour le Canada (connu pour ses massacres de blanchons nouveau-nés qui ont seulement été interdits en 1987) dès 1500. Ce deuxième type de chasse est particulièrement controversé.De manière indirecte, les Pinnipèdes sont également victimes du changement climatique, en particulier en zone polaire : la fonte de la banquise les prive de zones de repos et le réchauffement des eaux provoque la migration de leurs proies à de plus grandes profondeurs (quand elles ne disparaissent pas), ce qui rend leur chasse de plus en plus difficile.Les Pinnipèdes peuvent développer des maladies issues des activités humaines, comme la grippe aviaire, ou encore se faire infecter par le morbillivirus, suite à des contacts avec des chiens.Enfin, les Pinnipèdes sont fragilisés par la destruction de leur habitat, notamment l'urbanisation des plages, qui leur sert de zone de repos. Cette destruction engendre plusieurs phénomènes tragiques, comme l'entassement des individus pouvant provoquer des écrasements mortels de congénères (en particulier des plus jeunes), et une privation de sommeil importante à l'origine d'un affaiblissement considérable de ces animaux.___
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les prédateurs des Pinnipèdes passent à table ! Dans cet épisode, Mathilde nous décrit la chasse des Pinnipèdes par plusieurs espèces emblématiques : les Ours polaires, les Grands requins blancs et les Orques. Ces dernières sont d'autant plus remarquables que leurs techniques relèvent de cultures transmises de génération en génération par la matriarche du groupe, et est parfaitement adaptée au milieu de vie : d'un côté, en Antarctique, l'éclatement parfaitement synchronisé d'un bloc de glace sur lequel leur proie se trouve ; de l'autre le "beaching", technique pratiquée en Patagonie et à Crozet consistant pour les orques à cueillir les phoques et otaries en s'échouant sur la plage...___
Fin février, la banquise a atteint son étendue minimale avec 2,58 millions de kilomètres carrés.At the end of February, the sea ice reached its minimum extent at 2.58 million square kilometers.Alors oui, ça reste bas, mais c'est un rebond massif par rapport au record absolu de 2023 où l'on avait plongé à 1,85 million.So yes, it remains low, but it is a massive rebound compared to the absolute record of 2023, where it had plummeted to 1.85 million.On l'a vraiment échappé belle.We really had a narrow escape.Il manque toujours 260 000 kilomètres carrés de glace par rapport à la moyenne historique.There are still 260,000 square kilometers of ice missing compared to the historical average.Ce qui nous amène à nous demander : alors pourquoi s'en réjouir si l'on est encore profondément dans le rouge ?Which leads us to ask: so why celebrate if we are still deeply in the red?Eh bien, enfin, la réponse est purement météo.Well, ultimately, the answer is purely weather-related.Ce petit miracle temporel n'est absolument pas lié à un refroidissement climatique global.This small temporary miracle is absolutely not linked to global climate cooling.Non, c'est juste un pansement mécanique.No, it is just a mechanical band-aid.En fait, des vents ultra violents venus du sud ont agi comme un bouclier géant, repoussant les eaux chaudes de l'océan et compactant la glace.In fact, ultra-violent winds from the south acted like a giant shield, pushing back the warm ocean waters and compacting the ice.Ce qui a drastiquement freiné la fonte estivale.This drastically slowed down the summer melt.En clair, la banquise a gagné une petite bataille cette année grâce à la météo, mais le thermomètre global, lui, continue clairement de grimper.In short, the sea ice won a small battle this year thanks to the weather, but the global thermometer itself clearly continues to rise. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.LE Manchot (ou "Pingouin" !) par excellence, l'Empereur est aussi un oiseau de tous les records. Plus grand et gros manchot du monde (1,20 pour 40 kilos), il est aussi le meilleur plongeur (jusqu'à 600 m de profondeur !) et surtout celui vivant dans les conditions les plus hostiles de la Terre, au cœur du continent Antarctique. Un milieu auquel ce champion des glaces est l'une des espèces les adaptées de tout le Vivant, mais qui n'échappe pas toujours à ses pièges mortels...___
durée : 00:19:41 - Journal de 12h30 - Hier soir, le président Donald Trump a réitéré ses projets d'annexion de l'île de l'océan arctique, dans une déclaration quasi belliciste. - invités : Cécile Pelaudeix Chercheuse associée au laboratoire PACTE de Sciences Po Grenoble
durée : 00:19:41 - Journal de 12h30 - Hier soir, le président Donald Trump a réitéré ses projets d'annexion de l'île de l'océan arctique, dans une déclaration quasi belliciste. - invités : Cécile Pelaudeix Chercheuse associée au laboratoire PACTE de Sciences Po Grenoble
WELCOME TO THE JUNGLE OF SYLAK
Dans cet épisode bouleversant, Frère de Banquise, 26 ans, livre un témoignage rare et nécessaire. Enfant victime de violences sexuelles, adolescent confronté à la prostitution, il raconte son parcours de survivant : la dissociation, les troubles post-traumatiques, le silence imposé aux garçons victimes et, surtout, la reconstruction.Grâce à des rencontres déterminantes et à des clés de lecture féministes, il entame un chemin de compréhension, de soin et de fierté. Comprendre que ce n'est pas de sa faute : « Moi de la honte, aucune. De la fierté d'être debout ».Il dit le besoin vital de redonner du sens à sa parole, l'urgence de parler pour les autres, ceux qu'on n'entend pas.Un épisode qui nous rappelle que survivre n'est pas suffisant, il faut pouvoir vivre !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Frère de Banquise parle de sa levée d'amnésie : un mécanisme psychique connu pour des personnes qui ont vécu l'inceste ou des violences dans l'enfance, qui bloque la mémoire des traumatismes jusqu'au moment où, parfois plusieurs années voire plusieurs décennies plus tard, ils refont surface. Ces souvenirs traumatiques ont aussi été une clé pour lui pour se comprendre, et pourquoi il avait tant l'impression de ne pas avoir un comportement “normal”. Il a réalisé que c'est le trauma qui faisait de lui sa marionnette.C'est un témoignage rare d'un homme survivant, qui interroge frontalement les violences systémiques, l'inaction des institutions, la solitude des mineur·es exploité·es, et la résilience. En retraçant le chemin entre perte de sens et désir de soigner, Frère de Banquise brise le silence sur une réalité trop souvent ignorée.Dans cet épisode, vous entendez un court extrait de la chanson "Stop" de Sam Brown.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frère de Banquise est le premier homme à témoigner dans La Vie en Rouge.Agé aujourd'hui de 26 ans, il a connu la prostitution alors qu'il était en fugue à l'âge de 14 ans.Il raconte ce qui l'a mené à être prostitué : l'inceste, les violences intrafamiliales, la fugue, l'isolement.Hébergé par un jeune adulte qui se présente comme un ami, ce dernier l'inscrit sur un site, organise ses premiers rendez-vous, le pousse à "se faire" de l'argent. Derrière les apparences d'une entraide, c'est un mécanisme d'exploitation qui se met en place sans que Frère de Banquise puisse en mesurer la gravité.Aujourd'hui, Frère de banquise veut porter la parole des garçons victimes et il espère que cela encouragera les victimes à s'exprimer.Cet épisode rappelle avec beaucoup de force que le système prostitutionnel s'attaque aux plus vulnérables, à celle·eux qui ont vécu des traumatismes, pour les exploiter. Il évoque la façon dont le trauma colonise le corps, déforme l'image de soi, brouille les frontières entre soi et l'autre. Et il dénonce l'absence de protection, le rôle des adultes, la manière dont la prostitution s'inscrit dans une continuité de violences.Un récit bouleversant, d'une rare intensité, qui donne à entendre une parole masculine sur la prostitution, souvent absente du débat public. Un témoignage essentiel.Vous pouvez également lire son témoignage complet sur le site de Prostitution et Société, revue trimestrielle du Mouvement du Nid : https://mouvementdunid.org/prostitution-societe/temoignages/frere-de-banquise-je-ne-me-suis-pas-reveille-a-14-ans-en-voulant-me-prostituer/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La banquise fond plus vite en Arctique qu'en Antarctique en raison de plusieurs facteurs climatiques, géographiques et océanographiques.1. Différences géographiques fondamentalesL'Arctique est un océan entouré de continents, tandis que l'Antarctique est un continent entouré d'océans. Cette configuration joue un rôle majeur dans la fonte de la glace. En Arctique, la banquise flotte sur l'océan, ce qui la rend plus vulnérable aux variations de température de l'eau. En Antarctique, une grande partie de la glace repose sur un continent, ce qui la protège davantage du réchauffement océanique direct.2. Réchauffement climatique plus marqué en ArctiqueL'Arctique subit un phénomène appelé amplification arctique. Cela signifie que la température y augmente environ deux à trois fois plus vite que la moyenne mondiale. Cette accélération est due à la diminution de la surface de la banquise, qui réfléchit normalement la lumière solaire. Lorsque la glace fond, elle est remplacée par de l'eau sombre qui absorbe davantage de chaleur, ce qui accélère encore la fonte.En Antarctique, ce phénomène est atténué par la présence d'un vaste plateau continental recouvert de glace, qui empêche une absorption rapide de chaleur par les océans environnants.3. Influence des courants marins et atmosphériquesLes courants océaniques réchauffent plus facilement l'Arctique. Le Gulf Stream, un courant chaud de l'Atlantique Nord, amène de l'eau tiède vers l'Arctique, contribuant à la fonte de la banquise. En revanche, l'Antarctique est entouré par le courant circumpolaire antarctique, un puissant courant marin qui agit comme un bouclier thermique en isolant le continent des eaux plus chaudes venues du nord.4. Pollution et effet des suiesLes particules de suie issues de la combustion des énergies fossiles s'accumulent davantage en Arctique, car elles sont transportées par les vents des continents peuplés de l'hémisphère Nord (Europe, Amérique du Nord, Asie). Ces particules se déposent sur la glace, réduisant son pouvoir réfléchissant et accélérant ainsi la fonte.ConclusionL'Arctique fond plus rapidement que l'Antarctique en raison de son exposition directe aux eaux plus chaudes, de l'amplification arctique et des influences des courants océaniques. En revanche, l'Antarctique, protégé par son isolement géographique et ses conditions climatiques extrêmes, résiste mieux au réchauffement global – bien que certains signes préoccupants de fonte commencent aussi à s'y manifester. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour vous abonner et écouter l'émission en une fois, sans publicité : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'émission nous embarque pour un voyage hors du commun à la rencontre d'un homme qui a repoussé les frontières de l'exploration, un pionnier des pôles, un humaniste engagé, un visionnaire : Paul-Émile Victor (dit PEV).Ça fait 30 ans qu'il nous a quitté, mais il est toujours parmi nous.Son nom évoque immédiatement la banquise, les traîneaux, le Groenland, mais aussi une l'audace, une volonté inébranlable et une passion pour l'aventure.Qui était vraiment cet homme aux mille vies ? Quelles leçons peut-on tirer aujourd'hui de ses expéditions et de ses combats pour la planète ?C'est en compagnie de Stéphane Dugast, auteur - entre autre - du livre Paul-Émile Victor, « J'ai toujours vécu demain » que nous allons retracer le parcours fascinant de cet explorateur du XXe siècle, comprendre son héritage et redécouvrir un homme qui, plus qu'un aventurier, était aussi un poète et un utopiste.Installez-vous confortablement, chaussez vos bottes d'explorateur, et laissez-vous porter par l'histoire d'un homme qui a vécu mille vies... et toujours tourné son regard vers demain. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour vous abonner et écouter l'émission en une fois, sans publicité : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'émission nous embarque pour un voyage hors du commun à la rencontre d'un homme qui a repoussé les frontières de l'exploration, un pionnier des pôles, un humaniste engagé, un visionnaire : Paul-Émile Victor (dit PEV).Ça fait 30 ans qu'il nous a quitté, mais il est toujours parmi nous.Son nom évoque immédiatement la banquise, les traîneaux, le Groenland, mais aussi une l'audace, une volonté inébranlable et une passion pour l'aventure.Qui était vraiment cet homme aux mille vies ? Quelles leçons peut-on tirer aujourd'hui de ses expéditions et de ses combats pour la planète ?C'est en compagnie de Stéphane Dugast, auteur - entre autre - du livre Paul-Émile Victor, « J'ai toujours vécu demain » que nous allons retracer le parcours fascinant de cet explorateur du XXe siècle, comprendre son héritage et redécouvrir un homme qui, plus qu'un aventurier, était aussi un poète et un utopiste.Installez-vous confortablement, chaussez vos bottes d'explorateur, et laissez-vous porter par l'histoire d'un homme qui a vécu mille vies... et toujours tourné son regard vers demain. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La banquise fond plus vite en Arctique qu'en Antarctique en raison de plusieurs facteurs climatiques, géographiques et océanographiques.1. Différences géographiques fondamentalesL'Arctique est un océan entouré de continents, tandis que l'Antarctique est un continent entouré d'océans. Cette configuration joue un rôle majeur dans la fonte de la glace. En Arctique, la banquise flotte sur l'océan, ce qui la rend plus vulnérable aux variations de température de l'eau. En Antarctique, une grande partie de la glace repose sur un continent, ce qui la protège davantage du réchauffement océanique direct.2. Réchauffement climatique plus marqué en ArctiqueL'Arctique subit un phénomène appelé amplification arctique. Cela signifie que la température y augmente environ deux à trois fois plus vite que la moyenne mondiale. Cette accélération est due à la diminution de la surface de la banquise, qui réfléchit normalement la lumière solaire. Lorsque la glace fond, elle est remplacée par de l'eau sombre qui absorbe davantage de chaleur, ce qui accélère encore la fonte.En Antarctique, ce phénomène est atténué par la présence d'un vaste plateau continental recouvert de glace, qui empêche une absorption rapide de chaleur par les océans environnants.3. Influence des courants marins et atmosphériquesLes courants océaniques réchauffent plus facilement l'Arctique. Le Gulf Stream, un courant chaud de l'Atlantique Nord, amène de l'eau tiède vers l'Arctique, contribuant à la fonte de la banquise. En revanche, l'Antarctique est entouré par le courant circumpolaire antarctique, un puissant courant marin qui agit comme un bouclier thermique en isolant le continent des eaux plus chaudes venues du nord.4. Pollution et effet des suiesLes particules de suie issues de la combustion des énergies fossiles s'accumulent davantage en Arctique, car elles sont transportées par les vents des continents peuplés de l'hémisphère Nord (Europe, Amérique du Nord, Asie). Ces particules se déposent sur la glace, réduisant son pouvoir réfléchissant et accélérant ainsi la fonte.ConclusionL'Arctique fond plus rapidement que l'Antarctique en raison de son exposition directe aux eaux plus chaudes, de l'amplification arctique et des influences des courants océaniques. En revanche, l'Antarctique, protégé par son isolement géographique et ses conditions climatiques extrêmes, résiste mieux au réchauffement global – bien que certains signes préoccupants de fonte commencent aussi à s'y manifester. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l'occasion de la Journée mondiale de l'Ours polaire, le 21 février, BSG rediffuse 3 épisodes spéciaux sur cet animal.L'Ours blanc (Ursus maritimus) est, avec l'ours kodiak, l'un des plus grands carnivores terrestres.L'Ours blanc possède une épaisse couche de graisse ainsi qu'une fourrure qui l'isolent du froid. La couleur blanche de son pelage lui assure un camouflage idéal sur la banquise et sa peau noire lui permet de mieux conserver sa chaleur corporelle.Ses poils sont non pigmentés, donc incolores, translucides et creux. Ce sont les jeux de lumières qui qui les fait apparaître blancs, tout comme la neige.L'Ours blanc est parfois considéré comme un mammifère marin semi-aquatique, dont la survie dépend essentiellement de la banquise et de la productivité marine. Il chasse aussi bien sur terre que dans l'eau.Deux espèces de phoques constituent l'essentiel de son régime :Le Phoque annelé (Phoca hispida), un petit pinnipède de 60 kg, est l'espèce la plus nombreuse en Arctique et du coup sa proie principale.Le Phoque barbu (Erignathus barbatus), peut lui dépasser les 400 kg. Lui c'est le jackpot pour l'Ours !Cette espèce vit uniquement sur la banquise autour du pôle Nord, au bord de l'océan Arctique. L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) estime la population d'ours blancs à environ 26 000 individus. Elle considère l'espèce comme vulnérable (VU), principalement en raison du réchauffement climatique et du bouleversement de son habitat qui en résulte. L'Ours blanc souffre aussi de la chasse et de la pollution, ce qu'on dit moins.Animal charismatique, l'Ours blanc est une superstar mondiale, et pas seulement chez les Inuits qui le chasse encore. Le petit Knut du zoo de Berlin a ému le monde entier avec ses malheurs et la sculpture d'ours blanc réalisée par François Pompon est indissociable de Dijon.Le parc national Wapusk au Manitoba, au Canada, est connu pour être la capitale mondiale des ours polaires. La ville de Churchill est l'un des meilleurs endroits pour observer ces ours, dès leur arrivée en automne, alors qu'ils attendent que la baie d'Hudson gèle, afin de pouvoir y chasser le phoque._______
Lydie Lescarmontier est glaciologue, et l'auteure de la "Voix de Pôles", sorti en février dernier. Après 10 ans de terrain et de recherche en Antarctique, elle travaille aujourd'hui dans une fondation de l'UNESCO, l'office pour l'éducation au climat.Elle partage ses connaissances sur le réchauffement climatique avec les profs des pays en voie de développement. Près de 10 ans d'Antarctique donc, mais depuis 6 ans, Lydie s'intéresse à son faux jumeau, l'Arctique, qui se réchaufferait 3 fois plus vite que le reste de la planète. La perspective d'un océan Arctique sans glace n'est pas à exclure."Faux jumeau" car nos deux pôles sont très différents. Ils sont certes glacés tous les deux, mais la ressemblance s'arrête là. Au nord, l'Arctique est un océan entouré de terres. Au sud, l'Antarctique est un continent entouré d'océan. Lydie nous explique les autres différences.______Ces épisodes sur les pôles et les glaces sont complémentaires de ceux sur les icebergs, avec Olivier Rémaud :https://bit.ly/iceberg4_BSGhttps://bit.ly/iceberg3_BSGhttps://bit.ly/iceberg2_BSGhttps://bit.ly/iceberg1_BSG_______
Lydie Lescarmontier est glaciologue et l'auteure de "la Voix des Pôles, un livre sorti en février dernier. Pendant 10 ans donc, Lydie a fait des allez retour mouvementés et houleux entre l'Australie et la base française Dumont d'Urville en Antarctique, pour étudier les déplacement du glacier Mertz.Je m'arrête un instant dans cet épisode sur la vie de Jules Dumont d'Urville, (1790-1842) un de nos plus grands explorateurs. Il a exploré l'Océanie et fut le premier européen à poser le pied en Antarctique. Il a aussi, et on le sait peu, découvert la Vénus de Milo!!Ses cartes sont encore utilisées pendant la Seconde Guerre mondiale. Sa division de l'Océanie, fruit de ses observations ethnographiques, est encore utilisée aujourd'hui : elle distingue la Polynésie, la Mélanésie et la Micronésie. La station scientifique française en Antarctique porte son nom.______Ces épisodes sur les pôles et les glaces sont complémentaires de ceux sur les icebergs, avec Olivier Rémaud :https://bit.ly/iceberg4_BSGhttps://bit.ly/iceberg3_BSGhttps://bit.ly/iceberg2_BSGhttps://bit.ly/iceberg1_BSG_______
durée : 00:04:12 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - "Banquise", c'est l'histoire d'un homme qui avait compris l'enjeu des pôles, devenu en 2009 le premier ambassadeur des pôles. Il s'appelait Michel Rocard. Ce livre est le récit de cette aventure sous la plume de celui qui fut une décennie auprès de Michel Rocard, Laurent Mayet.
Le collectif québécois La ruée vers l'or transpose sur scène six récits que l'auteur danois Jørn Riel a tirés de ses aventures au Groënland dans les années 50. Anne Lalancette, marionnettiste et metteuse en scène. Le spectacle Racontars arctiques est joué au Le Mouffetard - Centre National de la Marionnette jusqu'au 23 novembre 2024. Marionnettes : Sophie Deslauriers.Et la chronique Ailleurs de Lucie Bouteloup La puce à l'oreille.
Le collectif québécois La ruée vers l'or transpose sur scène six récits que l'auteur danois Jørn Riel a tiré de ses aventures au Groenland dans les années 50. Anne Lalancette, marionnettiste et metteuse en scène. Le spectacleRacontars arctiques est joué au Centre National de la Marionnette jusqu'au 23 novembre. Marionnettes : Sophie DeslauriersEt la chronique Ailleurs de Lucie Bouteloup La puce à l'oreille.
Tout savoir de l'actualité people et média, c'est tous les jours à 7h35, avec Antoni Ruiz sur RFM !
durée : 00:04:42 - La lutte enchantée - par : Camille Crosnier - L'Arctique se réchauffe quatre fois plus vite que le reste de la planète. Alors, pour tenter d'atténuer la fonte de la banquise, une start-up britannique veut... la recongeler ! Idée qui semble bien farfelue à beaucoup de scientifiques, mais l'équipe, elle, y croit, et argumente.
durée : 00:11:18 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Au menu des dix dernières minutes de l'émission, La lutte enchantée de Camille Crosnier, Epsiloon à la Une des médias avec Hervé Poirier et vos messages laissés sur le répondeur de l'émission. - réalisé par : Jérôme BOULET
durée : 00:11:18 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Au menu des dix dernières minutes de l'émission, La lutte enchantée de Camille Crosnier, Epsiloon à la Une des médias avec Hervé Poirier et vos messages laissés sur le répondeur de l'émission. - réalisé par : Jérôme BOULET
durée : 00:04:42 - La lutte enchantée - par : Camille Crosnier - L'Arctique se réchauffe quatre fois plus vite que le reste de la planète. Alors, pour tenter d'atténuer la fonte de la banquise, une start-up britannique veut... la recongeler ! Idée qui semble bien farfelue à beaucoup de scientifiques, mais l'équipe, elle, y croit, et argumente.
On le sait, les conséquences du réchauffement climatique se font sentir sur la banquise, et notamment dans l'Arctique. Si rien n'est fait, la glace pourrait disparaître de cette région dès la prochaine décennie. Mais une entreprise britannique a peut-être trouvé la parade. Il s'agirait de perforer la banquise et de puiser l'eau qu'elle cache. Elle serait ensuite déversée à la surface, où elle comblerait les bulles d'air de la neige et gèlerait sous l'effet de la température. De la théorie on est passé à la pratique. En effet, des tests ont été effectués sur l'île Victoria, au nord du Canada. De l'aveu des scientifiques qui l'ont menée, pour le compte de l'entreprise, l'expérience semble concluante. En 5 mois, l'eau épandue s'est transformée en une couche de glace d'une épaisseur d'environ 50 centimètres. Un résultat qui a de quoi satisfaire les chercheurs. En effet, la preuve est faite qu'on peut augmenter la quantité de glace à partir de l'eau de mer prélevée sur place. Et il s'agit d'une glace solide, capable de consolider la banquise. Elle n'a d'ailleurs pas seulement conquis la surface, mais s'est aussi développée en profondeur. Si l'on en croit les experts, cette recongélation de la banquise permettrait de conserver un volume de glace suffisant durant toute la saison estivale, où la fonte est la plus accélérée. Désormais, l'entreprise à l'origine de ces tests compte passer la vitesse supérieure. L'expérience devrait être menée sur une zone beaucoup plus vaste. Pour faire jaillir l'eau à la surface de la banquise, on emploierait des appareils sous-marins, capables de percer la glace. Il en faudrait environ 500 000 pour donner l'ampleur nécessaire à l'opération. Ce qui suppose un budget de l'ordre de 6 milliards de dollars. Une somme qu'il ne sera sans doute pas facile de réunir. Si les responsables de la startup arrivent à convaincre les investisseurs, ils parviendront peut-être à sauver la banquise. Ils estiment en effet qu'en étendant la glace sur plus de 10 % de l'Arctique, ils parviendront à inverser le mouvement de fonte qui, pour l'instant, paraît inexorable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:48 - Le Biais d'Heïdi Sevestre - par : Heidi Sevestre - Une startup néerlandaise tente de reconstituer la banquise du Svalbard à grand renfort de pompes bruyantes et sans la moindre vision globale de l'écosystème. Preuve que le monde de la géo-ingénierie est entré en croisade, médiatique, politique et scientifique.
durée : 00:04:11 - Le Biais d'Heïdi Sevestre - par : Heidi Sevestre - Le froid extrême en Arctique donne naissance à des "fleurs de givre" sur la banquise. Derrière la beauté de ces "fleurs" se cache une réalité alarmante : ces cristaux captent le mercure, révélant l'impact de la pollution humaine sur cette région.
L'ours blanc (Ursus maritimus) est, avec l'ours kodiak, l'un des plus grands carnivores terrestres. Parfaitement adapté à son habitat, l'ours blanc possède une épaisse couche de graisse ainsi qu'une fourrure qui l'isolent du froid. La couleur blanche de son pelage lui assure un camouflage idéal sur la banquise et sa peau noire lui permet de mieux conserver sa chaleur corporelle. Ses poils sont non pigmentés, donc incolores, translucides et creux. Ce sont les jeux de lumières qui qui les fait apparaître blancs, tout comme la neige. L'ours blanc est parfois considéré comme un mammifère marin semi-aquatique, dont la survie dépend essentiellement de la banquise et de la productivité marine. Il chasse aussi bien sur terre que dans l'eau. Deux espèces de phoques constituent l'essentiel de son régime : Le Phoque annelé (Phoca hispida), un petit pinnipède de 60 kg,est l'espèce la plus nombreuse en Arctique et du coup sa proie principale Le phoque barbu (Erignathus barbatus), peut lui dépasser les 400 kg. Lui c'est le jackpot pour l'ours ! Aucune de ces deux espèces de phoque ne se retrouve en l'absence de banquise, ce qui limite l'aire de chasse de l'ours blanc, mais l'ours blanc est malin et opportuniste. Il targette aussi le morse et le béluga, et ne dédaigne pas une bonne charogne de baleine … Cette espèce vit uniquement sur la banquise autour du pôle Nord, au bord de l'océan Arctique. L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) estime la population d'ours blancs à environ 26 000 individus. Elle considère l'espèce comme vulnérable (VU), principalement en raison du réchauffement climatique et du bouleversement de son habitat qui en résulte. L'ours blanc souffre aussi de la chasse et de la pollution, ce qu'on dit moins. Animal charismatique, l'ours blanc est une superstar mondiale, et pas seulement chez les Inuïts qui le chasse encore. Le petit Knut du zoo de Berlin a ému le monde entier avec ses malheurs et la sculpture d'ours blanc réalisée par François Pompon est indissociable de Dijon. Le parc national Wapusk au Manitoba, au Canada, est connu pour être la capitale mondiale des ours polaires. La ville de Churchill est l'un des meilleurs endroits pour observer ces ours, dès leur arrivée en automne, alors qu'ils attendent que la baie d'Hudson gèle, afin de pouvoir y chasser le phoque. ______ On aime ce qui nous a émerveillé … et on protège ce qu'on aime. ______ Découvrir tout l'univers Baleine sous Gravillon, et Mécaniques du Vivant sur France Culture : https://baleinesousgravillon.com/liens-2 Soutenir notre travail, bénévole et sans pub : https://bit.ly/helloasso_donsUR_BSG http://bit.ly/Tipeee_BSG https://bit.ly/lien_magq_lilo_BSG Nous contacter pour une conférence, un partenariat ou d'autres prestations ou synergies : contact@baleinesousgravillon.com ________ Interview : Marc Mortelmans Rédaction en chef des articles du site https://baleinesousgravillon.com : Guillaume Lassalle et Bérénice Toutant Rédacteurs : Julien Brethiot, Chloé Routa, Héloïse Caraty, Thomas Prat, Aurore Fayard, Rémi Trivellato BSG dans les Festivals : François Léger BSG sur Instagram : Audrey Tindilière Graphisme / vidéos : Elouan Plessix Montage / notices / programmation : Zeynab Tamoukh, Albane Couterot, Laure Davoigneau, Dorian Roulet
durée : 00:04:15 - Le Biais d'Heïdi Sevestre - par : Heidi Sevestre - C'est le moment de l'année où la banquise se forme dans les fjords du Svalbard. Ce processus influence les courants océaniques et abrite toute une vie (aussi bien sur la glace qu'au-dessous). Cependant, chaque décennie, 13 % de la banquise disparaît en raison du changement climatique.
durée : 00:04:02 - Camille passe au vert - par : Camille Crosnier - La banquise fond de plus en plus, les ours polaires se retrouvent sur la terre ferme, mais la nourriture qu'ils y trouvent ne leur apporte pas l'énergie suffisante. Dans la partie la plus au sud de l'Arctique, ils perdent jusqu'à 130kg, et on pourrait bientôt ne plus y voir d'ours blancs...
Loury Lag a traversé des périodes vraiment difficiles dans son enfance, des expériences judiciaires, et même une détention. Il parle sans tabou de sa reconstruction, ses moments difficiles et sa quête vers la liberté. Une claque de résilience. Ce podcast est présenté par Roger Ormières https://www.instagram.com/roger_ormieres/Pour suivre les news High Value Entrepreneurs :https://www.instagram.com/roger_ormieres/ https://www.linkedin.com/in/roger-ormieres-high-value-entrepreneurs/
Une nuit sur la banquise (8 heures) Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
France 24 vous raconte l'histoire de celles et ceux qui sont en première ligne face au dérèglement climatique. Du Kenya au Panama, en passant par le Groenland et l'Australie, nos reporters James André et Achraf Abid sont allés à la rencontre des peuples autochtones qui vivent en harmonie avec la nature et voient leur quotidien bouleversé par le réchauffement climatique. Une série de quatre grands reportages. Deuxième épisode : la banquise.
durée : 00:04:28 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Depuis une quinzaine d'années, des courants chauds et salés de l'Atlantique se déversent de plus en plus dans l'océan Arctique. Selon une nouvelle étude parue dans Science, ce phénomène d'atlantification de l'Arctique pourrait être lié aux courants atmosphériques et s'amplifier à l'avenir.
Pour cette semaine du 5 juin : New-York enveloppé de fumée, un traitement prometteur contre le cancer du poumon, une femelle crocodile qui pond des œufs sans partenaire, la disparition de la banquise d'été et le tout nouveau masque à réalité mixte d'Apple. Bonne écoute et bon week-end !
Celui que Jour J reçoit ce soir avait des rêves, il s'est donné les moyens de les réaliser. Des rêves d'un ailleurs, d'un autre monde, des rêves d'aventures. Et c'est finalement sous l'eau qu'Alban Michon s'exprimera le mieux. Plongeur de l'extrême, il préfèrera les eaux glacées du Groenland aux lagons paradisiaques du monde entier. Car Alban Michon est un peu comme un ours blanc, sauvage, curieux et quelque part insaisissable. Jour J, c'est le magazine de l'actualité du temps long. Celle que l'on décrypte et que l'on comprend. Car les évènements d'hier éclairent toujours ceux d'aujourd'hui. Chaque jour sur RTL de 20h à 21h et en podcast, Flavie Flament revient sur un sujet d'actualité. Ecoutez Jour J du 15 mai 2023 avec Flavie Flament.
Ce soir, Jour J reçoit Alban Michon, plongeur de l'extrême. Découvrez dès à présent un extrait de l'émission et rendez-vous ce soir à 20h sur RTL pour écouter la suite de ce nouveau numéro de "Jour J". Jour J, c'est le magazine de l'actualité du temps long. Celle que l'on décrypte et que l'on comprend. Car les évènements d'hier éclairent toujours ceux d'aujourd'hui. Chaque jour sur RTL de 20h à 21h et en podcast, Flavie Flament revient sur un sujet d'actualité.
Pour vous abonner, ou envoyer le lien à un ami ... c'est ici :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Depuis la fin du siècle précédent, l'Humanité assiste à une succession de phénomènes climatiques et naturels qui peuvent inquiéter : réchauffements, ouragans, tempêtes, inondations, séismes, tsunamis, éruptions volcaniques, épidémies (Sida, grippe aviaire, Creutzfeldt-Jakob, …) etc… Beaucoup de scientifiques, de spécialistes se sont penchés, et se penchent chaque jour sur ces questions, mais l'Historien lui se doit de raisonner à hauteur d'hommes, et d'exploiter avec un maximum de crédibilité et d'objectivité (pour ne pas dire de recul) les informations et données brutes. Et surtout, il se doit de s'élever au-dessus de la mêlée, à savoir sortir des débats stériles et des amalgames journalistiques. Nous allons donc ouvrir un dossier « touchy ». Touchy parce qu'il touche à des croyances ancrées depuis longtemps, parce que les ravages des combats de 2 camps opposés ont inscrit dans les convictions de chacun des idées pas toujours de bon sens, et que, sans prétendre faire l'arbitre, nous allons vous apporter le fruit d'un travail de recherches à la fois rigoureux - comme toujours - mais aussi le plus honnête possible. Dans cette première émission, qui ouvre le dossier « Histoire du climat », nous allons revenir sur le général Quels sont les vrais chiffres ? Comment avons-nous réussi à mesurer le climat pluri-millénaire Quid du changement climatique (réchauffement et refroidissement) Quid des phénomènes extrêmes Vous l'avez compris, ici point de mise en cause de quoi que ce soit, ni de qui que ce soit, l'historien est un chercheur, un détective, pas un juge.