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durée : 00:13:27 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - À la veille de la conférence des sociétés civiles israélienne et palestinienne à Paris, Hanna Assouline, réalisatrice et présidente de l'association Les Guerrières de la Paix, est l'invitée d'Un jour dans le monde. Elle défend encore la possibilité d'une parole commune, israélienne et palestinienne. - invités : Hanna Assouline Coprésidente et fondatrice de l'association "Les guerrières de la paix" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Lundi 13 avrilHISTOIREL'art des peuples sans art : une histoire des gravures préhistoriques du Mont Bégo (1868-1939)Maddalena Cataldien dialogue avec Marina GallinaroMuséum National d'Histoire NaturelleLa Vallée des Merveilles, dans les Alpes Maritimes, est l'un des fleurons actuels du Parc national du Mercantour. Située autour du Mont Bégo, elle est célèbre depuis le xvie siècle pour ses mirabilia (merveilles). Ce terme regroupait alors des représentations d'objets et de mythes grecs sur des roches colorées, mais aussi des aimants naturels, des « monstres » ou des « Pygmées ».Maddalena Cataldi analyse la façon dont, à l'échelle d'un siècle, les interprétations scientifiques se sont succédées, imposant un imaginaire préhistorique en lieu et place des références aux mythes grecs convoquées par les observateurs du xvie siècle. L'étude du Mont Bégo s'offre comme un observatoire privilégié d'une préhistoire au quotidien. Elle rend visible l'ensemble des codes techniques liés à la reproduction, la datation et l'herméneutique variées des gravures rupestres. Elle révèle un jeu de controverses internationales sur les origines de l'art et de l'écriture, les religions primitives, la valeur du comparatisme ethnographique et les questions obscures, obsédantes en fin de parcours, de l'ethnogenèse nationale dans l'Europe des fascismes.Chargée de recherche au CNRS (Larhra - UMR 5190), Maddalena Cataldi est docteure en histoire des sciences de l'École des hautes études en sciences sociales. Ses recherches portent notamment sur les dimensions nationale et internationale des activités des scientifiques qui ont élaboré le paradigme de l'unité biologique et de la diversité culturelle de l'humanité et qui ont défendu la nécessité d'en protéger le patrimoine.
Comment conserver les forêts tropicales qui abritent l'essentiel de la biodiversité de la planète ? Il faut impliquer les communautés qui y vivent. C'est le credo de la chercheuse Marie-Ange Ngo Bieng en Amérique centrale et de Chanee de l'ONG Kalaweit en Malaisie. Ils sont nos invités. Elles couvrent moins d'un dixième de la surface de la Terre. Pourtant, elles abritent 60% de la biodiversité terrestre. Elles poussent toute l'année, sans relâche, stockant le carbone, régulant le climat, purifiant l'eau. Ce sont les forêts tropicales. Et nous en dépendons tous — que nous le sachions ou non. Près de deux milliards d'hectares répartis sur trois grands bassins : l'Amazonie, le bassin du Congo, l'Asie du Sud-Est. Trois poumons pour une planète. Mais depuis les années 1980, ces poumons rétrécissent. Aujourd'hui, l'équivalent de la surface d'un terrain de football s'efface toutes les deux secondes. Et ce qui reste est de plus en plus fragmenté, de plus en plus vulnérable. Si nous continuons ainsi, les forêts tropicales pourraient disparaître d'ici un siècle. Un siècle. C'est demain. Pourtant, il existe des gens qui savent comment les protéger. Pas des experts en costume dans des salles de conférence. Des peuples qui vivent dans ces forêts, avec ces forêts, depuis des générations. Des femmes qui connaissent chaque plante, chaque écorce, chaque fruit. Des hommes qui ont appris à prélever sans détruire, à habiter sans dévaster. Nos invités travaillent avec eux ! Avec - Chanee, militant, défenseur des gibbons de Bornéo et fondateur de l'association Kalaweit. - Marie-Ange Ngo Bieng, chercheuse du Cirad, spécialisée en écologie des forêts tropicales. Ses travaux de recherche portent sur la dynamique des forêts tropicales dans le contexte de l'anthropocène, caractérisé par des pressions climatiques et anthropiques accrues. Elle mène des recherches engagées pour la conservation, la gestion durable et la restauration des écosystèmes forestiers tropicaux vulnérables, secondaires et dégradés. - la page du projet conforma au Guatemala et la page Linkedin Musiques diffusées dans l'émission Fatoumata Diawara - Fala Marcus Gad - Fruit and Flower.
Comment conserver les forêts tropicales qui abritent l'essentiel de la biodiversité de la planète ? Il faut impliquer les communautés qui y vivent. C'est le credo de la chercheuse Marie-Ange Ngo Bieng en Amérique centrale et de Chanee de l'ONG Kalaweit en Malaisie. Ils sont nos invités. Elles couvrent moins d'un dixième de la surface de la Terre. Pourtant, elles abritent 60% de la biodiversité terrestre. Elles poussent toute l'année, sans relâche, stockant le carbone, régulant le climat, purifiant l'eau. Ce sont les forêts tropicales. Et nous en dépendons tous — que nous le sachions ou non. Près de deux milliards d'hectares répartis sur trois grands bassins : l'Amazonie, le bassin du Congo, l'Asie du Sud-Est. Trois poumons pour une planète. Mais depuis les années 1980, ces poumons rétrécissent. Aujourd'hui, l'équivalent de la surface d'un terrain de football s'efface toutes les deux secondes. Et ce qui reste est de plus en plus fragmenté, de plus en plus vulnérable. Si nous continuons ainsi, les forêts tropicales pourraient disparaître d'ici un siècle. Un siècle. C'est demain. Pourtant, il existe des gens qui savent comment les protéger. Pas des experts en costume dans des salles de conférence. Des peuples qui vivent dans ces forêts, avec ces forêts, depuis des générations. Des femmes qui connaissent chaque plante, chaque écorce, chaque fruit. Des hommes qui ont appris à prélever sans détruire, à habiter sans dévaster. Nos invités travaillent avec eux ! Avec - Chanee, militant, défenseur des gibbons de Bornéo et fondateur de l'association Kalaweit. - Marie-Ange Ngo Bieng, chercheuse du Cirad, spécialisée en écologie des forêts tropicales. Ses travaux de recherche portent sur la dynamique des forêts tropicales dans le contexte de l'anthropocène, caractérisé par des pressions climatiques et anthropiques accrues. Elle mène des recherches engagées pour la conservation, la gestion durable et la restauration des écosystèmes forestiers tropicaux vulnérables, secondaires et dégradés. - la page du projet conforma au Guatemala et la page Linkedin Musiques diffusées dans l'émission Fatoumata Diawara - Fala Marcus Gad - Fruit and Flower.
durée : 00:37:12 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Moira Millán, écrivaine et weychafe mapuche, qui peut se traduire par “gardienne des peuples et de la terre” nous raconte l'histoire de son peuple et sa résistance face aux oppressions qu'il subit encore aujourd'hui. - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : Moira Millán Écrivaine et militante mapuche argentine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:55:27 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Jean Malaurie, géographe et compagnon des Inuits, est l'invité de Gilles Lapouge en 2004 pour parler de son livre "L'Allée des baleines". Il fait référence à un site de l'extrême Sibérie, un lieu étrange où se dressent des milliers de mâchoires et de crânes de baleines, soigneusement alignés. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:37 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - Comment fabriquer un monde ? Comment construire un univers qui ne s'effondre pas deux jours plus tard ? Dans cet épisode, notre héros arpente quelques univers forgés par les auteur·ices de fantasy dans plusieurs médias, car le genre semble les lier tous. - réalisation : Gaël Gillon
durée : 00:59:01 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - La fantasy propose au public une évasion dans des mondes secondaires : quels sont les ressorts de cette évasion ? Dans cet épisode final, nous découvrons que la fantasy peut aussi nous apprendre à mourir dans des univers glauques et à créer des alternatives. - réalisation : Gaël Gillon
durée : 00:58:26 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - Il est temps pour notre héros de jouer, car la fantasy est profondément liée aux jeux. Dans cet épisode, nous nous installons à la table d'une partie de jeu de rôle pour lancer les dés et comprendre les ressorts narratifs et ludiques de la fantasy. - réalisation : Gaël Gillon
durée : 00:58:39 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - "Qu'est-ce que la fantasy ?", cette question imprudente rencontre des réponses très variées dans ce premier épisode. Cette pluralité d'approches traduit tout un bouillonnement actuel au sein de ce genre qui met du merveilleux dans le contemporain. - réalisation : Gaël Gillon
Entrepreneur à Toulouse, président de l'association Tchendukua Ici & Ailleurs durant 10 ans, Jean-Pierre Chometon consacre aujourd'hui le reste de son temps à mettre en valeur des textes qui participent à la curiosité du monde et des mondes de l'esprit pour un mieux-vivre. Cet homme curieux de tout, atteint d'un handicap dès sa naissance, a converti cette difficulté en force de vie joyeuse et communicative. De nombreuses rencontres et évènements l'ont convaincu définitivement de la puissance de l'amour et de la joie au-delà des épreuves.Il nous présente son dernier livre " La Voie des Peuples Racines ", un roman initiatique, sensible et profondément humain, qui invite à ralentir, à écouter autrement les êtres et les mondes qu'ils habitent, et à se souvenir que la Joie n'est pas une destination, mais une manière d'être au monde.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:01 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - La fantasy propose au public une évasion dans des mondes secondaires : quels sont les ressorts de cette évasion ? Dans cet épisode final, nous découvrons que la fantasy peut aussi nous apprendre à mourir dans des univers glauques et à créer des alternatives. - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Gaël Gillon, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:26 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - Il est temps pour notre héros de jouer, car la fantasy est profondément liée aux jeux. Dans cet épisode, nous nous installons à la table d'une partie de jeu de rôle pour lancer les dés et comprendre les ressorts narratifs et ludiques de la fantasy. - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Gaël Gillon, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:37 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - Comment fabriquer un monde ? Comment construire un univers qui ne s'effondre pas deux jours plus tard ? Dans cet épisode, notre héros arpente quelques univers forgés par les auteur·ices de fantasy dans plusieurs médias, car le genre semble les lier tous. - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Gaël Gillon, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:39 - LSD, la série documentaire - par : Romain de Becdelièvre - "Qu'est-ce que la fantasy ?", cette question imprudente rencontre des réponses très variées dans ce premier épisode. Cette pluralité d'approches traduit tout un bouillonnement actuel au sein de ce genre qui met du merveilleux dans le contemporain. - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Gaël Gillon, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans l'Antiquité égyptienne, les victoires militaires ne se célébraient pas seulement par des chants ou des monuments. Après certaines batailles, les soldats du pharaon pratiquaient une méthode particulièrement macabre : ils mutilaient les cadavres ennemis afin de compter les morts. Et parmi les “preuves” rapportées figuraient parfois les mains… mais aussi les sexes des vaincus.Cette pratique est attestée par plusieurs sources égyptiennes, notamment des reliefs et des textes militaires du Nouvel Empire, l'époque des grands pharaons guerriers comme Ramsès III. Sur certains murs de temples, on voit des scribes assis devant des piles de mains coupées ou de phallus, occupés à les compter soigneusement.Pourquoi faire cela ? D'abord pour une raison très pratique : vérifier le nombre réel d'ennemis tués. Dans les armées antiques, il était difficile d'évaluer précisément les pertes adverses après une bataille. Les soldats pouvaient exagérer leurs exploits pour obtenir des récompenses. Rapporter une partie identifiable du corps servait donc de preuve officielle.Les mains étaient souvent utilisées, car elles étaient faciles à couper et à compter. Mais dans certains cas, notamment contre des ennemis étrangers comme les Libyens ou les “Peuples de la mer”, les Égyptiens coupaient aussi les sexes des morts. Cela permettait d'éviter une fraude possible : un soldat aurait pu couper les deux mains d'un même cadavre et prétendre avoir tué deux ennemis. Un seul sexe ne pouvait appartenir qu'à un seul homme.Mais cette mutilation avait aussi une dimension symbolique très forte. Dans de nombreuses cultures anciennes, les organes génitaux représentaient la puissance, la virilité et la capacité à transmettre une lignée. Couper le sexe d'un ennemi revenait donc à l'humilier jusque dans la mort. C'était une manière d'effacer symboliquement sa descendance et sa puissance masculine.Chez les Égyptiens, la guerre avait également une dimension religieuse. Le pharaon était vu comme le garant de l'ordre cosmique, appelé la “Maât”. Les ennemis du royaume étaient souvent représentés comme des forces du chaos. Les vaincre et mutiler leurs corps participait donc à une démonstration de domination totale : le chaos était écrasé par l'ordre incarné par le pharaon.Les scribes jouaient un rôle essentiel dans ce processus. Ils comptabilisaient minutieusement les trophées humains rapportés après les combats. Ces chiffres servaient ensuite à glorifier le souverain dans les inscriptions officielles.Aujourd'hui, cette pratique nous paraît évidemment terrifiante. Mais dans le contexte de l'Antiquité, elle était perçue comme une procédure militaire, administrative et symbolique. Elle rappelle surtout à quel point les guerres anciennes étaient brutales, et combien les civilisations les plus raffinées pouvaient aussi pratiquer une violence extrême. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'exception culturelle française est une idée défendue et obtenue par Paris dans le cadre d'une vaste négociation commerciale dans les années 1990. Pourtant, il y a 3 ans, lors de la cérémonie de clôture du festival de Cannes, celle qui venait d'obtenir la Palme d'or pour « Anatomie d'une chute », la réalisatrice Justine Triet dénonçait la « marchandisation de la culture ». Alors qu'en est-il exactement ? La culture peut-elle rester une exception en temps de crise ? Laurent Joffrin, journaliste, et Marie-Laurence Rincé, journaliste et réalisatrice, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « Exception culturelle, la bataille qui a sauvé le cinéma français » est à retrouver sur France Télévisions. ► Chronique : Les librairies du monde Ambroise Kom de la Librairie des Peuples noirs à Yaoundé au Cameroun nous parle de son coup de cœur littéraire du moment « Mystères et légendes du Cameroun » d'Atol Ketchiemen. Ce livre ne s'attarde pas sur le fonctionnement de la société à proprement parler, il traite davantage du fantastique, de l'irrationnel et du truculent camerounais. ► Reportage : Fanny Bleichner nous présente le projet My Comedy School qui permet de faire faire du théâtre à des adolescents autour de sujets sensibles comme le harcèlement et les rixes. De l'écriture à la mise en scène, ils réalisent eux-mêmes des petites scénettes et se produisent au théâtre des Mathurins à Paris. ► Playlist du jour : - Nuevos Rios et Canalòn de Timbiqui - La vida es un Baile - Jade Jana - Sassaye - Fellini Félin - Fore to the Come.
L'exception culturelle française est une idée défendue et obtenue par Paris dans le cadre d'une vaste négociation commerciale dans les années 1990. Pourtant, il y a 3 ans, lors de la cérémonie de clôture du festival de Cannes, celle qui venait d'obtenir la Palme d'or pour « Anatomie d'une chute », la réalisatrice Justine Triet dénonçait la « marchandisation de la culture ». Alors qu'en est-il exactement ? La culture peut-elle rester une exception en temps de crise ? Laurent Joffrin, journaliste, et Marie-Laurence Rincé, journaliste et réalisatrice, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « Exception culturelle, la bataille qui a sauvé le cinéma français » est à retrouver sur France Télévisions. ► Chronique : Les librairies du monde Ambroise Kom de la Librairie des Peuples noirs à Yaoundé au Cameroun nous parle de son coup de cœur littéraire du moment « Mystères et légendes du Cameroun » d'Atol Ketchiemen. Ce livre ne s'attarde pas sur le fonctionnement de la société à proprement parler, il traite davantage du fantastique, de l'irrationnel et du truculent camerounais. ► Reportage : Fanny Bleichner nous présente le projet My Comedy School qui permet de faire faire du théâtre à des adolescents autour de sujets sensibles comme le harcèlement et les rixes. De l'écriture à la mise en scène, ils réalisent eux-mêmes des petites scénettes et se produisent au théâtre des Mathurins à Paris. ► Playlist du jour : - Nuevos Rios et Canalòn de Timbiqui - La vida es un Baile - Jade Jana - Sassaye - Fellini Félin - Fore to the Come.
Patrick Bernard, 70 ans bientôt, est Ethnographe, auteur, conférencier de renommée internationale, réalisateur et producteur de films documentaires et fondateur de 3 associations œuvrant en faveur des 400 millions de personnes issues des peuples menacés et de leurs cultures. Cette émission est une plongée dans nos racines en somme. Comment vivent ces peuples qui ont gardé le souci de l’harmonie avec la nature, les autres et le cosmos ? Que pouvons nous apprendre de ces personnes qui se qualifient d’hommes véritables et que nous continuons encore souvent de juger « en retard » malgré tout le mal que nos sociétés ont fait aux leurs. L’incroyable château-musée Anako ouvre vendredi 1er mai, les vendredis, samedis et dimanches de 14h30 à 18h. La visite est assurée par Patrick Bernard le dimanche. Le Festival Anako (conférences, concerts, documentaires) aura lieu le dernier week-end de juin. Plus d’informations : https://fondation-anako.org/
Une séquence en fin de semaine sur CNEWS, une analogie entre « Homo sapiens », « grands singes », « tribu » et « chef » pour parler du maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, une plainte annoncée, une chaîne qui parle de polémique infondée, un intervenant qui assure ne pas avoir voulu être raciste… Et voilà que la machine médiatique s'emballe… et nous pousse à réfléchir à la question plus lourde… et sans doute plus dérangeante de l'état réel de la lutte contre les discriminations en France. Car pendant que l'on débat de l'intention, du dérapage, du mot de trop ou du procès en surinterprétation, les chiffres, eux, disent autre chose, plus profond, plus durable. En 2025, plus de 16 400 infractions à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux ont été enregistrées, dont 9 700 crimes et délits, en hausse de 5%. Et ce climat, il ne se limite pas aux plateaux de télévision ni aux réseaux sociaux. Il traverse aussi la vie quotidienne, le logement par exemple. Un testing de SOS Racisme a montré que près d'une agence immobilière sur deux accepte ou facilite une discrimination raciale. Presque une sur deux. Cela veut dire qu'au moment même où le droit proclame l'égalité, des pratiques de tri continuent, discrètes, ordinaires, efficaces, presque routinières. Et pourtant, l'État avait promis un sursaut. En janvier 2023, le plan PRADO, le Plan national de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations liées à l'origine, était présenté avec un portage politique exceptionnel. Trois ans plus tard, la Commission nationale consultative des droits de l'homme dresse un bilan sévère, parle d'un bilan très décevant, pointe des mesures non mises en œuvre, une gouvernance défaillante, des abandons mal expliqués, un écart troublant entre l'ambition affichée et l'exécution réelle. Alors, que révèle vraiment la polémique CNEWS ? Pourquoi la lutte contre les discriminations reste-t-elle si difficile à mettre en acte ? Pour en débattre - Dominique Sopo, président de SOS racisme - Patrick Simon socio-démographe à l'Institut national des études démographiques (Ined). Il travaille sur les phénomènes d'intégration et de discriminations ethniques en France - Kaltoum Gachi, avocate à la cour, docteur en droit, co-présidente du Mrap, le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples.
Une séquence en fin de semaine sur CNEWS, une analogie entre « Homo sapiens », « grands singes », « tribu » et « chef » pour parler du maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, une plainte annoncée, une chaîne qui parle de polémique infondée, un intervenant qui assure ne pas avoir voulu être raciste… Et voilà que la machine médiatique s'emballe… et nous pousse à réfléchir à la question plus lourde… et sans doute plus dérangeante de l'état réel de la lutte contre les discriminations en France. Car pendant que l'on débat de l'intention, du dérapage, du mot de trop ou du procès en surinterprétation, les chiffres, eux, disent autre chose, plus profond, plus durable. En 2025, plus de 16 400 infractions à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux ont été enregistrées, dont 9 700 crimes et délits, en hausse de 5%. Et ce climat, il ne se limite pas aux plateaux de télévision ni aux réseaux sociaux. Il traverse aussi la vie quotidienne, le logement par exemple. Un testing de SOS Racisme a montré que près d'une agence immobilière sur deux accepte ou facilite une discrimination raciale. Presque une sur deux. Cela veut dire qu'au moment même où le droit proclame l'égalité, des pratiques de tri continuent, discrètes, ordinaires, efficaces, presque routinières. Et pourtant, l'État avait promis un sursaut. En janvier 2023, le plan PRADO, le Plan national de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations liées à l'origine, était présenté avec un portage politique exceptionnel. Trois ans plus tard, la Commission nationale consultative des droits de l'homme dresse un bilan sévère, parle d'un bilan très décevant, pointe des mesures non mises en œuvre, une gouvernance défaillante, des abandons mal expliqués, un écart troublant entre l'ambition affichée et l'exécution réelle. Alors, que révèle vraiment la polémique CNEWS ? Pourquoi la lutte contre les discriminations reste-t-elle si difficile à mettre en acte ? Pour en débattre - Dominique Sopo, président de SOS racisme - Patrick Simon socio-démographe à l'Institut national des études démographiques (Ined). Il travaille sur les phénomènes d'intégration et de discriminations ethniques en France - Kaltoum Gachi, avocate à la cour, docteur en droit, co-présidente du Mrap, le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples.
On ne détruit pas seulement des pays.On efface leur mémoire.Et parfois, il suffit d'une photo pour le révéler.Au Met Gala, Kim Kardashian pose à côté d'un sarcophage. Oui vous avez bien lu. Cette image va contribuer à faire tomber un réseau criminel de trafic d'objets d'art.Dans cet épisode, Saphia Azzeddine nous présente "Mémoire sous scellés" aux éditions Fayard. Un livre coup de poing sur le pillage culturel en Irak et au Moyen-Orient.À travers Maya, elle raconte ce qu'il reste quand tout a disparu.
durée : 00:38:16 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Les États-Unis et Israël bombardent conjointement l'Iran depuis le 28 février 2026. Pour justifier leurs frappes, américains et israéliens ont mis en avant leur souhait de faire tomber le régime des mollahs, afin de libérer le peuple iranien d'un pouvoir autoritaire en place depuis 1979. - invités : Jean-Maurice Ripert Ambassadeur de France, ancien ambassadeur de France en Russie (2013-2017), en Chine (2017-2019), ex représentant permanent de la France au Conseil de sécurité, Président de l'Association française pour les Nations Unies; Mathilde Philip professeur de droit public à la faculté de droit de l'université Jean Moulin Lyon 3 et déléguée générale de la chaire lyonnaise des droits humains et environnementaux; Hirbod Dehghani-Azar avocat franco-iranien, président de l'association Norouz, Prix de la Laïcité 2023 dans la catégorie internationale
durée : 00:38:16 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Les États-Unis et Israël bombardent conjointement l'Iran depuis le 28 février 2026. Pour justifier leurs frappes, américains et israéliens ont mis en avant leur souhait de faire tomber le régime des mollahs, afin de libérer le peuple iranien d'un pouvoir autoritaire en place depuis 1979. - invités : Jean-Maurice Ripert Ambassadeur de France, ancien ambassadeur de France en Russie (2013-2017), en Chine (2017-2019), ex représentant permanent de la France au Conseil de sécurité, Président de l'Association française pour les Nations Unies; Mathilde Philip professeur de droit public à la faculté de droit de l'université Jean Moulin Lyon 3 et déléguée générale de la chaire lyonnaise des droits humains et environnementaux; Hirbod Dehghani-Azar avocat franco-iranien, président de l'association Norouz, Prix de la Laïcité 2023 dans la catégorie internationale
Ces dernières semaines, la population iranienne est redescendue dans les rues. Avant elle, des mouvements de contestation ont eu lieu en Serbie ou à Madagascar. Pourquoi des peuples se révoltent, à tel moment, et d'autres pas ? Quentin Deluermoz, professeur d'histoire à Cambridge et à l'université Paris Cité, analyse les raisons de la colère et les conditions des révolutions dans cet épisode du Point J. Journaliste : Caroline Stevan Réalisation : Yannis Bordas En lien : "Une histoire globale des révolutions", aux éditions La Découverte, de Ludivine Bantigny, Quentin Deluermoz, Boris Gobille, Laurent Jeanpierre, Eugénia Palieraki Nous écrire ou nous proposer des questions : pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70 (WhatsApp)
durée : 00:57:57 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 12 mai 2025, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) annonçait sa dissolution, mettant fin à plus de 40 ans de lutte armée avec l'État turc. Depuis, aucune issue politique ne semble pourtant se dessiner pour la question kurde, encore traitée exclusivement comme une menace sécuritaire. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Hamit Bozarslan Historien et politiste, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS); Lucie Laroche Écrivaine spécialisée sur la Turquie et les enjeux de droits humains. Son travail articule des questions politiques, sociales et migratoires.
durée : 00:58:33 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En septembre 2025, les exportations de pétrole du Kurdistan irakien ont repris à la faveur d'un accord avec le gouvernement central. À la fois source de tensions avec Bagdad et levier d'autonomie pour les Kurdes, le pétrole est au cœur des enjeux de la région autonome et du pays. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Tom Préel Doctorant en sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique; Adel Bakawan Directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA); Cyril Roussel Géographe, chercheur au CNRS, membre du laboratoire MIGRINTER de l'université de Poitiers
durée : 00:58:10 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 8 janvier 2026, les sept principaux partis kurdes d'Iran ont appelé à la grève générale dans le cadre de la révolte déclenchée fin décembre 2025. Marginalisés politiquement et économiquement par le pouvoir central, que revendiquent les Kurdes d'Iran ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Sahar Bagheri Docteure en sciences économiques et chercheuse au laboratoire IRIS (Université Sorbonne-Paris Nord-EHESS); Sarah Guillemet Documentariste et chercheuse indépendante en sciences politiques et sociologie. Elle a réalisé avec l'anthropologue Leïla Porcher le film "Je n'ai plus peur de la nuit", qui suit deux femmes kurdes rejoignant un campement du parti Komala, dans les montagnes entre l'Irak et l'Iran.; Boris James Maître de conférences en histoire à l'Université Paul-Valéry Montpellier 3
durée : 00:58:16 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Pour la première fois depuis dix ans, l'armée syrienne est partie à la reconquête du nord-est du pays, contrôlé par les Kurdes. Pour cette minorité qui jouissait jusqu'ici d'une autonomie de fait, cette offensive marque le début d'une intégration politique et militaire à l'État central. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Gilles Dorronsoro professeur de sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne; Iris Lambert doctorante au CERI, journaliste indépendante; Cédric Labrousse doctorant à l'EHESS
durée : 00:52:35 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Anaïs Kien - Pris en tenaille entre les empires mongol et ottoman, l'Iran médiéval apparaît comme un territoire culturellement, politiquement et spatialement située à la croisée des peuples voire à la croisée des mondes. - réalisation : Milena Aellig, Peire Legras - invités : Ève Feuillebois-Pierunek Maître de conférence habilitée à diriger des recherches à la Sorbonne nouvelle – Paris 3, spécialiste de la littérature mystique persane du Xe au XVIe siècle; Kadhim Jihad Hassan Traducteur, critique littéraire, professeur, poète. ; Camille Rhoné-Quer ATER en histoire du monde arabo-musulman et langue arabe à l'Université d'Aix-Marseille 1
durée : 00:09:04 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Avec Jafar Panahi, cinéaste iranien alors que la révolte se poursuit en Iran contre le régime de la République islamique. La répression des manifestations a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon l'ONG Iran Human Rights (IHR). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Donald Trump convoite avec insistance le Groenland. Alors, pour éclairer cette actualité, Histoire Vivante vous propose la rediffusion d'une série consacrée à l'histoire coloniale, politique et humaine de l'Arctique qui englobe justement le Groenland. Tous les états qui bordent l'océan Arctrique sont considérés comme des pays arctiques : les Etats-Unis avec l'Alaska, le Danemark avec le Groenland, et les pays scandinaves : la Suède, la Norvège, la Finlande et enfin la Russie. Mais lorsqu'on parle des populations arctiques, cela devient plus compliqué : il y a les frontières politiques et les frontières culturelles, qui dépassent parfois ce cercle polaire. Avec Yvon Csonka, ethnologue, qui a enseigné à l'université de Nuuk au Groenland.
Plus de 330 pièces réunies en un seul et même lieu : en Martinique, l'exposition Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos – co-organisée par le musée du Quai Branly-Jacques Chirac et la Fondation Clément – présente, pour la première fois de manière aussi riche, l'histoire de ces peuples premiers quasiment anéantis par Christophe Colomb et les conquistadors après 1492. Un événement à lourde teneur historique mais surtout symbolique. Un siège cérémoniel - un « duho » - taillé dans du bois de gaïac et finement gravé ; un porte-missel unique au monde sculpté dans de l'écaille de tortue offert par les Taïnos aux missionnaires ; ou encore des colliers funéraires en pierres semi-précieuses et des figures humaines modelées dans des coquillages : André Delpuech, le commissaire derrière Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos parcourt les 1000m² de l'exposition comme s'il parcourait son empire. Voilà plusieurs dizaines d'années que l'ancien directeur du musée de l'Homme travaille sur ces deux peuples amérindiens : « la boucle est bouclée », souffle-t-il en embrassant du regard les centaines de pièces collectées pour l'occasion, dont certaines découvertes lors de fouilles qu'il a lui-même dirigées. Un événement d'une ampleur inédite D'autres expositions ont déjà raconté les Taïnos et les Kalinagos : ce fut le cas en 1994, lors d'un événement qui devait préfigurer la naissance du musée du quai Branly-Jacques Chirac ; puis en 2024, avec une exposition qui a donné son fil conducteur à celle présentée en ce moment à la Martinique. Mais, grâce à la participation de la Fondation Clément, c'est la première fois qu'un tel espace leur est consacré. Un événement nécessaire, selon André Delpuech, pour changer le regard occidental sur la fameuse « rencontre » de 1492. « Tout le monde connaît le voyage de Christophe Colomb, admet le commissaire. Mais les vrais découvreurs de la Caraïbe, ce sont ceux qui sont arrivés sur ces îles 6000 ou 7000 ans avant Jésus-Christ, et y ont prospéré jusqu'à l'arrivée des Européens. » Avant de regretter : « On a souvent occulté les sociétés qui vivaient là avant, et surtout leur profondeur historique. » Parmi les témoignages de cet héritage : le « jardin créole », c'est-à-dire les fruits et légumes encore cultivés aujourd'hui dans la Caraïbe : manioc, patate douce, ananas, piments, etc., autant d'aliments consommés quotidiennement dans la région et qui ont été importés par les Taïnos et les Kalinagos de leurs terres natales, en Amérique centrale. L'héritage kalinago, toujours vivant En quelques décennies, l'arrivée des colons espagnols a décimé ces deux peuples millénaires. Mais quelques-uns ont survécu. « Il y a des Garifunas, des Amérindiens métissés et des Noirs africains à Saint-Vincent. Les études génétiques montrent, notamment dans les Grandes Antilles, qu'une large partie de la population a une ascendance taïno », développe André Delpuech. Aujourd'hui encore, 3 000 descendants kalinago vivent sur l'île de la Dominique. Sa présidente, Sylvanie Burton, en fait d'ailleurs partie. Signe de l'importance de cette exposition, la cheffe d'État s'est déplacée pour son inauguration, tout comme la cheffe élue du territoire kalinago, Anette Sanford. Émue aux larmes, cette dernière n'est pas parvenue à aller au bout de son discours introductif. « C'est un moment très émouvant pour moi. Être face à mon héritage ancestral, voir la créativité et l'inventivité de ma lignée tout en sachant ce qu'ils ont enduré – les meurtres, les viols –, ce n'est pas évident », a-t-elle expliqué, encore remuée, quelques minutes plus tard. « Donner la parole aux oubliés de l'Histoire » La présence de ces représentants était essentielle, cruciale, pour le commissaire de l'exposition. « Dans ces sociétés dans lesquelles le récit était jusqu'à présent écrit uniquement par les blancs, il fallait donner la parole aux oubliés de l'Histoire », souligne André Delpuech. Ce à quoi s'attellent les deux dernières salles de l'événement, consacrées aux massacres de la colonisation et à la survivance des peuples amérindiens de la Caraïbe. Très complète, Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos ouvre une fenêtre sur un pan de l'histoire souvent ignoré par les manuels et les institutions. Une étape cruciale, mais insuffisante, selon Anette Sanford : « Pour nous maintenant, ce qui compte, c'est de se revitaliser. C'est bien de constater que notre héritage perdure, mais nous avons aussi notre rôle à jouer pour transmettre notre histoire à nos enfants, la leur apprendre, et nous assurer qu'ils aient ce savoir ». C'est ce que disent, également, les personnes interrogées dans le court-métrage Voix Kalinagos diffusé en fin de parcours. Une femme y entonne une chanson traditionnelle. À voix basse, dans la salle, Anette Sanford fredonne l'air à son tour. Signe, s'il en fallait encore, que la tradition kalinago vit toujours. À lire aussiComment préserver les savoir-faire agricoles des Outre-Mer ?
Des massacres, des enfants arrachés à leurs familles, une culture combattue à des fins d'assimilation : selon une commission d'enquête de l'État de Victoria, les Aborigènes australiens ont bien subi un génocide perpétré par les colons européens dès la fin du XVIIIè siècle. Pourquoi ces accusations ? Comment sont-elles perçues en Australie ? Qu'en est-il de la réalité des peuples autochtones en 2025 ? [Rediffusion de l'émission du 7 juillet 2025] Avec : - Martin Préaud, anthropologue, docteur en Anthropologie sociale et culturelle, auteur des articles « Peuples autochtones en Australie : un génocide structurel ? » dans Mémoires en jeu n°12 (2020) et un « Un référendum qui laisse sans Voix – l'Australie refuse d'écouter ses peuples autochtones » dans Journal de la Société des Océanistes 2023/2 (n°157), p.273-284 - Delphine Durand, docteure en Histoire de l'art et des religions, écrivaine, membre du comité de rédaction de la revue Apulée aux éditions Zulma. Elle a coordonné le dossier « Mondes aborigènes d'Australie. Le sang des rêves ».
Tous les samedis et dimanches, dans Europe 1 Matin week-end, Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro, livre son édito. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:25 - Le Grand reportage de France Inter - Grand Reportage à la Fondation Clément, qui accueille à partir de ce dimanche et pour trois mois une grande exposition consacrée aux premiers peuples qui vivaient aux Antilles, avant l'arrivée de Christophe Colomb. Cette expo en partenariat avec le musée du Quai Branly crée l'événement en Martinique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:32 - Regarde le monde - Il neige à gros flocons sur l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal. Un petit groupe apparaît sur le tarmac, en tenue de cérémonie, coiffe à plumes, longues écharpes et chant lointain, comme des taches de couleur sur fond blanc. Ce sont des chefs autochtones. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:32 - Regarde le monde - Il neige à gros flocons sur l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal. Un petit groupe apparaît sur le tarmac, en tenue de cérémonie, coiffe à plumes, longues écharpes et chant lointain, comme des taches de couleur sur fond blanc. Ce sont des chefs autochtones. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pascal Denault - Psaume 47.1-10 RÉSUMÉ: Le psaume 47 chante le triomphe de l'Éternel sur toutes les nations. C'est par le règne messianique que Dieu accomplit cette conquête. Ce psaume prophétise l'ascension de Jésus et l'entrée dans son règne universel. Les nations sont invitées à faire partie du cortège d'honneur qui acclame ce Roi divin. PLAN: 1. Les peuples vaincus sont conviés (v.1-5) 2. Les peuples vaincus chantent (v.6-8) 3. Les peuples vaincus sont au Dieu d'Abraham (v.9-10) QUESTIONS: 1. Pour quelles raisons les peuples sont-ils invités à acclamer Dieu? 2. Comment comprendre cette déclaration: "Il nous assujettit des peuples, il met des nations sous nos pieds"? 3. À quoi correspond la montée de Dieu au verset 6? 4. Quelle réponse est-elle demandée au cortège d'honneur? 5. D'après ce psaume, quelle est la place des païens dans le plan de Dieu? 6. Quelles applications pouvons-nous faire de ce psaume? Lectures complémentaires: Psaume 68 ; Éphésiens 1.18-23
Au sommaire : Au Gabon, la Cour d'appel de Libreville a condamné Sylvia et Noureddin Bongo, épouse et fils du président déchu Ali Bongo, en leur absence, à 20 ans de prison pour détournement de fonds publics. Au Cameroun, l'opposant Issa Tchiroma qui revendique toujours la victoire de l'élection présidentielle du 12 octobre 2025 exige la libération des personnes interpellées dans le cadre de la crise post-électorale. Enfin direction Belem au Brésil où se déroule cette semaine, en marge de la 30è édition de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP30), le Sommet des peuples. Que peuvent espérer les plus de 500 peuples autochtones réunis lors de ce sommet alternatif ? Avec la participation de : Lanciné Bakayoko, journaliste à la Radiodiffusion télévision ivoirienne RTI François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales.
durée : 00:20:10 - Journal de 18h - Plusieurs dizaines de manifestants ont tenté une nouvelle fois de bloquer l'entrée de la grande conférence de l'ONU sur le climat vendredi matin à Belem au Brésil.
durée : 00:20:10 - Journal de 18h - Plusieurs dizaines de manifestants ont tenté une nouvelle fois de bloquer l'entrée de la grande conférence de l'ONU sur le climat vendredi matin à Belem au Brésil.
Le Parlement de l'État du Victoria adopte une loi d'un traité avec les peuples aborigènes.
durée : 00:04:20 - Le Reportage de la rédaction - "Cette COP sera celle de la société civile" : promesse du président Lula à la COP30 de Belém. Les attentes sont fortes après trois COP où ONG et représentants du peuple n'étaient pas les bienvenus. Au port de Belém, l'ONG Greenpeace accueille la population sur son bateau "le Rainbow Warrior".
durée : 00:59:13 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Du 1er au 7e siècle de notre ère, la Scandinavie est un monde composite aux multiples populations. Fermiers, pêcheurs, artisans, les premiers peuples du Nord s'organisent en clan autour d'un chef. Ces tribus sont en contact avec l'Empire romain par le biais d'échanges militaires et économiques. - réalisation : Thomas Beau - invités : Lucie Malbos Historienne, maîtresse de conférences en histoire médiévale à l'Université de Poitiers; Anne Nissen Historienne et archéologue, professeure d'archéologie médiévale à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
durée : 00:05:08 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Près de la moitié des peuples autochtones vivant volontairement coupés du monde, du Pérou à l'Indonésie, en passant par le Brésil, risquent de disparaître d'ici dix ans, menacés par l'exploitation forestière, minière, l'agro-industrie ou encore le tourisme, alerte l'ONG Survival International.
durée : 00:39:20 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Comment sortir des polarisations stériles ? Comment construire un récit commun dans un monde décolonisé mais encore hanté par son passé colonial ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Pierre Singaravélou Historien spécialiste des empires coloniaux et de la mondialisation, professeur au King's College de Londres et à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne.; Souleymane Bachir Diagne Philosophe, professeur de philosophie française et africaine à l'Université de Columbia, directeur de l'Institut d'Études africaines
Tous les états qui bordent l'océan Arctrique sont considérés comme des pays arctiques : les Etats-Unis avec l'Alaska, le Danemark avec le Groenland, et les pays scandinaves : la Suède, la Norvège, la Finlande et enfin la Russie. Mais lorsqu'on parle des populations arctiques, cela devient plus compliqué : il y a les frontières politiques et les frontières culturelles, qui dépassent parfois ce cercle polaire. Avec : Yvon Csonka, ethnologue, qui a enseigné à l'université de Nuuk au Groenland.