Petit Poisson deviendra Podcast (PPDP) raconte la vie des créatures aquatiques, de l'océan à la flaque d'eau, des banquises aux rivières, et même de celle de l'eau qui dort ... Marc Mortelmans, le créateur des podcasts Baleine sous Gravillon, invite de grands connaisseurs et passionnés : Bill François, Sébastien Moro, Michel Hignette et Jérôme Mourin, de fins connaisseurs du monde aquatique. Cet hebdo d'environ 7 minutes sort chaque jeudi. _______ PPDP est un podcast de la famille Baleine sous Gravillon. Les 3 autres sont Baleine sous Gravillon, Combats et Nomen. _______ Nous cherchons des partenaires, et nous proposons / animons des conférences dans les écoles et les universités, les entreprises et les institutions. _______ Tous les liens : https://baleinesousgravillon.com/liens-2 _______ Contact : Marc Mortelmans 06 52 49 13 71 marc@baleinesousgravillon.com _______ Toutes les infos : https://bit.ly/prez_PPDP_ecosyst_BSG
Marc Mortelmans et Bill François

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans cet épisode, le dernier de quatre dédiés au rapport entre Pinnipèdes et humains, nous nous penchons sur la place des Phoques, Otaries et Morses dans la culture populaire occidentales, de la littérature au cinéma en passant par la musique. Tout comme les Manchots, les Pinnipèdes représentent souvent des personnages atypiques un peu maladroits. Mais si les Manchots sont presque toujours très futés, les Pinnipèdes sont plutôt bébêtes, ne pensent qu'à s'amuser et à faire des numéros de cirque, ou bien à dormir. Enfin, ça c'est plutôt les Phoques et les Otaries : de l'autre côté, les Léopards de mer et les Morses sont souvent des individus peu recommandables, pour certains même assoiffés de sang. En tout les cas, ce sont des individus à part, tantôt attendrissants, tantôt complètement absurdes.___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans cet épisode, le troisième de quatre dédiés au rapport entre Pinnipèdes et humains, nous nous penchons sur la place des Phoques, Otaries et Morses dans les mythes et légendes du monde entier. Présents à toutes les latitudes, ces animaux ont inspiré de nombreuses histoires fantastiques à des folklores d'époques et de régions très divers.e.s, en particulier en Europe et aux Amériques. Les Pinnipèdes y sont parfois associés à des divinités (chez les Inuit avec Sedna comme chez les Grecs Anciens avec Protée ou Phocos), voire sont eux-mêmes des créatures magiques : citons les fameuses selkies celtico-scandinaves, ces êtres marins vêtus d'une peau de phoque pouvant se transformer en jeunes femmes attirantes la nuit tombée ; et que certains hommes tentent de garder chez eux en leur dérobant leur fameuse peau, les empêchant ainsi de retourner à l'eau...___

Pour écouter cette série complète de Mécaniques du Vivant : https://bit.ly/France-Culture-MDV.NB : la totalité des 8 séries n'est dispo que sur l'appli Radio France.___Après la domestication, Marc Mortelmans nous embarque dans une 6ᵉ saison de la collection de podcasts "Mécaniques du vivant" et explore avec nous les constructions les plus ingénieuses du vivant, qui assurent l'alimentation, la sauvegarde et reproduction de certaines espèces.Vous allez découvrir la différence entre ces espèces qui sécrètent une partie de leur propre corps, et celles qui utilisent des matériaux extérieurs pour se bâtir un abri, un nid, un piège ou une œuvre d'art pour une partenaire. Quels sont les mécanismes qui permettent à de tout petits animaux comme les termites de bâtir des cathédrales climatisées, sans plan ni vision d'ensemble, sans architecte en chef ? Comment certaines de ces espèces, comme le castor, surnommées "ingénieures", créent des oasis de vie et de diversité simplement en existant ?Aux côtés de Bruno Corbara, maître de conférences à l'université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand où il enseigne l'éthologie et l'écologie comportementale, Marc Mortelmans nous raconte les processus de construction des habitats des espèces les plus ingénieuses.___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans cet épisode, le deuxième de quatre dédiés au rapport entre Pinnipèdes et humains, nous poursuivons sur une menace humaine sur les Pinnipèdes beaucoup plus vicieuse que celles citées dans l'épisode précédent : la captivité. Si ces animaux, en particulier les Otaries, sont des superstars des cirques, zoos et aquariums depuis l'époque romaine, c'est en particulier pour une grande intelligence leur permettant d'apprendre très rapidement des tours et des acrobaties, et une capacité d'affection très forte pour leur dresseur. Ces traits rappellent bien entendu les chiens, leurs cousins pas si éloignés (eh oui, les Pinnipèdes comme les Canidés sont des Mammifères Carnivores dits "caniformes"). Mais à la différence de ces derniers, nos amis aquatiques sont sauvages : même pour les individus nés en captivité, vivre en enclos de taille réduite et nager dans une eau chlorée rend leur existence incomplète, car cette configuration rend l'expression de leurs comportements naturels (nage sur de longues distances dans l'eau salée, chasse à de grandes profondeurs, vie en colonie...) impossible.Au-delà d'une expérience sensorielle et sociale appauvrie, les Pinnipèdes captifs peuvent également subir de la maltraitance volontaire : c'est le cas dans certains zoos et cirques où ils doivent effectuer des mouvements non-naturels (déplacements sur les nageoires antérieures en équilibre, "jeu" avec une balle sur le nez...) voire subissent des brimades et des coups de leurs dresseurs.Si de plus en plus de parcs animaliers veillent au bien-être maximal de leurs pensionnaires (qui pour l'essentiel, ne pourront jamais être relâchés dans la nature car trop habitués à l'humain), et que les cirques d'animaux sauvages seront bannis en France à partir de 2028, les spectacles de Pinnipèdes ne sont néanmoins pas concernés par l'interdiction nationale des delphinariums mise en place en 2026, et pourront donc continuer à performer pour notre seul plaisir jusqu'à nouvel ordre...___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans cet épisode, le premier de quatre dédiés au rapport entre Pinnipèdes et humains, nous revenons sur les menaces d'origine humaine sur phoques, otaries et morses. Tout comme les autres mammifères marins, en particulier les Cétacés, les Pinnipèdes sont d'abord victimes de la chasse, aussi bien pour leur chair que pour leur fourrure ou leur graisse. Il faut cependant distinguer deux types de chasse : une traditionnelle pratiquée par des peuples dépendant encore aujourd'hui pour certains de prélèvements (de nos jours réglementés) dans les milieux sauvages ; et une chasse commerciale, commencée pour le Canada (connu pour ses massacres de blanchons nouveau-nés qui ont seulement été interdits en 1987) dès 1500. Ce deuxième type de chasse est particulièrement controversé.De manière indirecte, les Pinnipèdes sont également victimes du changement climatique, en particulier en zone polaire : la fonte de la banquise les prive de zones de repos et le réchauffement des eaux provoque la migration de leurs proies à de plus grandes profondeurs (quand elles ne disparaissent pas), ce qui rend leur chasse de plus en plus difficile.Les Pinnipèdes peuvent développer des maladies issues des activités humaines, comme la grippe aviaire, ou encore se faire infecter par le morbillivirus, suite à des contacts avec des chiens.Enfin, les Pinnipèdes sont fragilisés par la destruction de leur habitat, notamment l'urbanisation des plages, qui leur sert de zone de repos. Cette destruction engendre plusieurs phénomènes tragiques, comme l'entassement des individus pouvant provoquer des écrasements mortels de congénères (en particulier des plus jeunes), et une privation de sommeil importante à l'origine d'un affaiblissement considérable de ces animaux.___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Focus aujourd'hui sur un autre sujet au sujet des Pinnipèdes presque aussi passionnant que la nourriture : la reproduction et les bébés !La saison des amours chez les phoques, otaries et morses varie fortement selon les espèces : certaines sont monogames tandis que d'autres vivent en harem, certains mâles draguent les femelles en paradant devant elles tandis que d'autres se les chamaillent à coup de dents et corps contre corps lors d'affrontements spectaculaires (c'est le cas notamment des Éléphants de mer).Le soin aux jeunes est également extrêmement varié : chez les Éléphants de mer et les otaries, qui vivent en colonie, les petits se rassemblent dans des sortes de crèches et passent leur temps à jouer ensemble quand ils ne se goinfrent pas du lait de leur maman. De l'autre côté, les dames phoques restantes et les dames morses élèvent leur nourrisson seule, avec un temps de biberonnage très inégal encore une fois entre les différentes espèces : si les Morses allaitent pendant 2 ans (!), les Phoques à capuchon sèvrent et abandonnent ainsi leur bébé au bout de... 4 jours.___

Pour écouter cette série complète de Mécaniques du Vivant : https://bit.ly/France-Culture-MDV.NB : la totalité des 8 séries n'est dispo que sur l'appli Radio France.___Marc Mortelmans nous embarque dans une 5ème saison de la collection de podcasts “Mécaniques du vivant” et explore avec nous l'un des plus grands bonds évolutifs de l'humanité : la domestication ou plutôt les domestications.Notre monde serait très différent sans les animaux, sans les plantes et sans oublier les microbes comme les levures du pain, de la bière et du vin que nous avons domestiqués.Certaines espèces ont pu être domestiquées, d'autres non. Pourquoi ? Quelle différence entre apprivoisé et domestiqué ? Il est en effet possible d'apprivoiser un animal sauvage non domestiqué. Pour être domestiqué, il faut qu'il y ait un contrôle de la reproduction et une modification morphologique sur la descendance. L'apprivoisement n'est donc pas suffisant pour parler de domestication.Aux côtés de Jessica Serra, éthologue, Valérie Chansigaud, historienne des sciences et de l'environnement et Jean-Denis Vigne, archéozoologue, Marc Mortelmans revient sur l'ensemble des processus qui caractérisent le phénomène de domestication.___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les prédateurs des Pinnipèdes passent à table ! Dans cet épisode, Mathilde nous décrit la chasse des Pinnipèdes par plusieurs espèces emblématiques : les Ours polaires, les Grands requins blancs et les Orques. Ces dernières sont d'autant plus remarquables que leurs techniques relèvent de cultures transmises de génération en génération par la matriarche du groupe, et est parfaitement adaptée au milieu de vie : d'un côté, en Antarctique, l'éclatement parfaitement synchronisé d'un bloc de glace sur lequel leur proie se trouve ; de l'autre le "beaching", technique pratiquée en Patagonie et à Crozet consistant pour les orques à cueillir les phoques et otaries en s'échouant sur la plage...___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les Pinnipèdes passent à table ! Dans cet épisode, Mathilde nous dévoile tous les secrets de l'alimentation des phoques, otaries et morses, de leurs proies favorites à leurs étonnantes techniques de chasse et de plongée. Des techniques assez similaires à nos amis les manchots, également prédateurs opportunistes qui traquent leur casse-croûte dans l'eau. Le régime des Pinnipèdes reste cela dit un peu plus varié : mollusques des fonds pour le Morse, poissons pélagiques pour les Lions de mer, mais également Manchots (justement) pour les Léopards de mer et certaines Otaries à fourrure, voire... autres Pinnipèdes pour les Éléphants de mer...___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.On continue l'étude anatomique des Pinnipèdes avec cet épisode consacré à deux de leurs super-sens : l'ouïe et la vue. En raison de leur mode de vie amphibie, phoques, otaries et morses savent utiliser leurs esgourdes et leurs mirettes sur terre comme dans sur mer. Ils restent néanmoins plus agiles lorsqu'ils sont immergés : ils y voient parfaitement net (à la différence de leur vision aérienne, légèrement floue), et d'extraordinaires phénomènes peuvent se produire lorsqu'ils vocalisent sous l'eau. Certaines otaries émettent en effet des clics lorsqu'elles chassent, à tel point que comme les cétacés ou les chauves-souris, on les a crues capables de faire de l'écholocation !___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans ce nouvel épisode également consacré à l'anatomie des Pinnipèdes, explorons leurs adaptations au froid et au sel. Si les Pinnipèdes sont présents aussi bien au niveau des pôles qu'en milieu tempéré voire tropical, ils privilégient essentiellement des eaux dites "froides" (dont la température est inférieure à 20°C). Toutes les espèces ou presque possèdent alors des organes spécialisés dans le maintien de la chaleur : un poil imperméable, une couche de graisse, ou encore un système sanguin qui réchauffe au maximum le corps grâce à la récupération de la chaleur des artères par les veines, appelé rete mirabile.En ce qui concerne le sel, à l'exception du Phoque du lac Baïkal, tous les Pinnipèdes vivent en milieu marin. Ils possèdent alors un système urinaire très puissant leur permettant d'excréter un maximum de sel de l'eau de mer qui rentre dans leur corps.Cet épisode est également l'occasion de parler du dimorphisme sexuel, extrêmement important chez l'essentiel des Pinnipèdes. Chez de nombreuses espèces, mâles et femelles possèdent un pelage différent, et ces messieurs sont souvent plus grands et gros que ces dames. Le record de dimorphisme appartient au plus grand pinnipède du monde, l'Éléphant de mer austral : les mâles sont jusqu'à... 10 fois plus lourds que les femelles.___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Présents dans des milieux aussi bien polaires que tempérés ou tropicaux, les Pinnipèdes présentent une immense diversité de tailles, formes et couleurs. Mais tous possèdent en commun de super-adaptations au milieu marin, dans lequel ils passent les 3/4 de leur temps !De leur pelage contre-coloré permettant un camouflage parfait dans l'eau à leurs pattes en forme nageoire à l'origine du terme "pinnipède", plongeons-nous dans l'étude de l'anatomie de ces mammifères aussi heureux sur terre que sur mer.___

Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Ce premier épisode de cette nouvelle série est consacré à la présentation du sous-ordre des Pinnipèdes. Les Pinnipèdes, c'est 33 espèces réparties dans l'essentiel des mers du monde, avec une immense diversité de formes, de couleurs et de comportements. Parmi ces 33 espèces, on retrouve 3 familles : les Phocidés (les 19 espèces de "phoques"), qui n'ont pas d'oreille externe et qui ondulent sur le sol comme des chenilles ; les Otariidés (14 espèces d' "otaries" et "lions de mer"), aux adorables petites oreilles pointues et aux longues nageoires qui leur savent à se mouvoir dans l'eau comme sur terre ; et enfin les Odobénidés, qui ne compte qu'une seule espèce actuelle, le Morse.Ces as de la nage sont qualifiés de "mammifères marins semi-aquatiques" : ils vivent l'essentiel de leur vie dans l'océan. Mais attention, leurs plus proches cousins ne sont ni les baleines, ni les dauphins, eux aussi des mammifères marins, mais... les loutres, les ours et les chiens !___

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Afin de finir cette série en beauté, place aux oiseaux avec lesquels l'on confond souvent nos amis les manchots : les pingouins !Les pingouins sont des oiseaux originaires de l'Hémisphère Nord et cousins des macareux, mergules, et même des goélands (un peu plus éloignés ceci dit) ! Si nous avions vu qu'il existait environ 18 espèces de manchots, il en reste aujourd'hui beaucoup moins de pingouins, à savoir... une seule. C'est le "Petit pingouin", ou Alca torda pour les intimes (nom qui signifie au passage le "pingouin pingouin", impossible de se tromper désormais !). L'autre pingouin, dit le "Grand", a malheureusement disparu en 1844, victime de la chasse humaine. Ce panda des mers, très prisé pour sa chair et ses plumes, était en effet incapable de voler. C'est à ce "Grand pingouin" qu'est dédié ce dernier épisode de notre série, dans lequel nous revenons notamment sur les quelques connaissances zoologiques que nous avons de cet animal éteint, ainsi que son empreinte indélébile sur la culture.___________

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Afin de finir cette série en beauté, place aux oiseaux avec lesquels l'on confond souvent nos amis les manchots : les pingouins !Les pingouins sont des oiseaux originaires de l'Hémisphère Nord et cousins des macareux, mergules, et même des goélands (un peu plus éloignés ceci dit) ! Si nous avions vu qu'il existait environ 18 espèces de manchots, il en reste aujourd'hui beaucoup moins de pingouins, à savoir... une seule. C'est le "Petit pingouin", ou Alca torda pour les intimes (nom qui signifie au passage le "pingouin pingouin", impossible de se tromper désormais !). C'est à ce minuscule cerf-volant (contrairement aux manchots, il peut se déplacer dans les airs) noir et blanc de l'Altlantique Nord qu'est dédié cet avant-dernier épisode. Le dernier sera consacré à son grand frère, le Grand pingouin, disparu il y a bientôt 200 ans...___________

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les Macareux moines, ces adorables petits volatiles de l'Atlantique nord, sont également appelés "clowns de mer", en raison de leur gros bec bariolé. Mais si l'on s'aventure de l'autre côté de la Terre, au niveau de la Nouvelle-Zélande et autres îles subantarctiques, on se rend compte qu'ils ne sont pas les seuls oiseaux à qui ce surnom irait comme un gant ! Chez les manchots, il existe un genre particulièrement rigolo et à allure presqu'aussi ridicules que celle des macareux, en la personne des Gorfous ! D'ailleurs, l'une des 7 (ou 8, on ne sait pas trop) espèces répond à l'épatant nom de Gorfou macaroni...___________

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.LE Manchot (ou "Pingouin" !) par excellence, l'Empereur est aussi un oiseau de tous les records. Plus grand et gros manchot du monde (1,20 pour 40 kilos), il est aussi le meilleur plongeur (jusqu'à 600 m de profondeur !) et surtout celui vivant dans les conditions les plus hostiles de la Terre, au cœur du continent Antarctique. Un milieu auquel ce champion des glaces est l'une des espèces les adaptées de tout le Vivant, mais qui n'échappe pas toujours à ses pièges mortels...___

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Après La Marche de l'Empereur, place aux individus manchots qui ont marqué l'Histoire (contemporaine), souvent de manière incongrue.Cet épisode est le dernier d'une sous-série de 4 consacrée à la place des manchots dans la culture.___

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Film sorti en 2005 et immédiatement récompensé par un Oscar en 2006, La Marche de l'Empereur fait rêver petits et grands d'immenses paysages antarctiques depuis plus de 20 ans, et connaît dès sa projection un succès inégalé dans l'histoire du documentaire animalier. Dans cet épisode, Mathilde et Marie-Juliette tentent de décrypter l'origine de cette success story 100% française. ___________

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Place aux manchots superstars du petit et grand écran ! Des "Pingouins" de Madagascar à Feathers McGraw dans Wallace et Gromit, en passant par le logo des Kinder Pingui, ils ont tout pour vous faire craquer (dans tous les sens du terme...).Cet épisode est le deuxième d'une sous-série de 4 consacrée à la place des manchots dans la culture. Petit erratum : c'est Wallace, et non Gromit, qui se fait manipuler via le pantalon mécanique par Feathers McGraw afin de voler le diamant.___________

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Cet épisode est le premier d'une sous-série de 4 consacrée à la place des manchots dans la culture. Dans ce premier volet, focus sur les manchots dans la littérature. Dans cet art, ainsi que dans les adaptations cinématographiques des œuvres écrites présentées, le Manchot est toujours cet être humanoïde mi-clown mi-dandy, qui suscite, si ce n'est une immense tendresse, au moins une certaine pitié...___________

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Cet épisode est dédié à la parentalité chez les manchots, un exercice particulièrement difficile pour ces animaux vivant en milieux extrêmes. Les manchots se distinguent de nombreux autres oiseaux de par leur garde partagée des petits : le parent 1 reste à terre s'occuper du petit pendant les quelques semaines que le parent 2 passe à se ravitailler en mer et à faire des réserves de nourriture pour son poussin. Puis on échange, si bien que les bébés se retrouvent rarement avec papa et maman à la fois. Enfin, "papa et maman", est-ce bien toujours le cas ? Les manchots font souvent le buzz en raison des comportements homosexuels de certains individus. Plusieurs individus s'apparient même avec un partenaire de même sexe pour toute la vie, et certains (en zoo avec l'aide de leurs soigneurs) vont même adopter des poussins abandonnés par leurs géniteurs...___________

Pour écouter cette série complète de Mécaniques du Vivant : https://bit.ly/France-Culture-MDV.NB : la totalité des 8 séries n'est dispo que sur l'appli Radio France._______Pour la deuxième saison de la collection de podcasts "Mécaniques du Vivant", Marc Mortelmans vous raconte la place fondamentale qu'occupent les requins dans notre écosystème. Un podcast original France Culture en 4 épisodes, disponible sur l'appli et le site Radio France.Il y a 540 espèces de Requins connues. Les deux tiers sont menacées. Contrairement aux cétacés dont l'homme se sent instinctivement plus proche, les Requins sont massacrés et surpêchés dans l'indifférence... sans parler de la pêche accessoire et du finning (aileronnage), cette pratique qui consiste à leur couper les ailerons à vif, puis à les rejeter vivant à l'eau où ils vont agoniser pendant des plombes.Marc explique en détail les nombreuses menaces qui pèsent sur les requins, et nous alerte sur la façon dont leur disparition bouleverse toute la biodiversité d'un récif, d'un herbier marin... et même le climat.Aux côtés du biologiste et vétérinaire Eric Clua, basé au laboratoire CRIOBE de Moorea en Polynésie et qui travaille depuis 2005 sur les requins, Marc Mortelmans nous embarque dans les mystères des fonds marins.___

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique._______

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Aujourd'hui, focus sur la vie sociale des manchots, des animaux pouvant vivre dans des colonies de plusieurs milliers d'oiseaux. Les liens sont-ils pour autant fort entre les individus ? Mâles et femelles vivent-ils ensemble ? Y a-t-il une hiérarchie au sein des colonies ? Pourquoi sont-elles aussi bruyantes ? Réponses dans cet épisode...___

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les manchots passent à table ! Dans cet épisode, Mathilde nous dévoile tous les secrets de l'alimentation des manchots, de leurs proies favorites à leurs étonnantes techniques de chasse et de plongée. C'est également l'occasion de passer en revue les prédateurs qui aiment bien en avoir à croquer sous la dent...___

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les manchots vivent-ils tous sur un glaçon ? Comment font-ils pour que leurs plumes restent imperméables à l'eau ? Quels organes leur permettent de supporter la salinité importante de l'océan? Mathilde répond à toutes ces questions dans cet épisode consacré aux milieux de vie des manchots et à leurs supers-pouvoirs d'oiseaux tout-terrains !___

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans ce nouvel épisode, Mathilde nous explique comment, juste après la disparition des dinosaures, les manchots ont perdu leur capacité de vol, alors que leurs cousins les plus proches, les pétrels et les albatros, règnent en maîtres sur les cieux de l'hémisphère Sud. C'est également l'occasion de passer en revue les plus gros engins volants de l'histoire du Vivant, des outardes actuelles de 20kg aux Quetzalcoaltus du Crétacé... 10 fois plus lourd.___

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Dans ce nouvel épisode, Mathilde et Marc dressent le portrait de la vingtaine de représentants de la famille des manchots, les Sphéniscidés. Ce nom issu du grec désignerait le coin ("sphèn") bien triangulaire que leur bec sombre dessinerait sur la glace ou le sable ; ou bien la forme pointue des nageoires du Manchot du Cap, originaire d' Afrique du Sud, on ne sait pas trop. Mais ce n'est pas le seul élément d'ombre sur la classification des manchots : en effet, nul ne connait le nombre exact d'espèces...___

Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Ce premier épisode est consacré à la fréquente confusion de ces oiseaux avec d'autres volatiles amateurs de costumes de soirée : les pingouins. Eh oui, "Le Papa pingouin" tout comme "Les Pingouins de Madagascar" sont, comme leur nom ne l'indique pas, des... manchots.D'où vient cette confusion, qui n'existe que dans la langue française ?Quelles sont les différences les plus flagrantes entre manchots et pingouins ?___

Pour écouter cette série complète de Mécaniques du Vivant : https://bit.ly/France-Culture-MDV.NB : la totalité des 8 séries n'est dispo que sur l'appli Radio France.___Comment la vie, exclusivement marine, est-elle sortie de l'eau ? Marc Mortelmans vous raconte l'aventure des premiers explorateurs qui passent de l'eau à la terre, avant de conquérir le ciel, sans oublier ceux qui, in fine, sont retournés à l'eau comme les baleines ou les manchots.La norme, c'est la façon dont on classe les êtres vivants et la façon dont on résume leurs caractéristiques : les poissons nagent, les mammifères voient, les oiseaux nichent au printemps, les amphibiens vivent dans les mares…La vie regorge pourtant de stratégies atypiques au sein de chaque groupe. On pourrait les considérer comme "déviant" dans le sens où ils semblent avoir dévié de la stratégie générale de leurs cousins les plus proches. Et cette déviance a souvent été un moteur de l'évolution. Elle permet de raconter l'histoire de la vie et sa façon de coloniser tous les milieux et dans toutes les conditions.Comment ont-ils débordé de leur élément originel pour en conquérir un autre ? Comment ont-ils conquis la terre, puis le ciel, puis retournés de la terre à l'eau dans le cas de la baleine ou du manchot ?___

Après le poisson psychédélique de l'épisode précédent, je vous raconte aujourd'hui les autres membres de sa famille (lophiiformes), tout aussi dingues que lui. Ce sont les "angler fish" en anglais : les "poissons pêcheurs", qui comprennent aussi les poissons-grenouilles, -crapauds et -chauve-souris. Sacrée smala !La majorité vivent posés au fond (benthiques), ou lévitent juste au-dessus (démersaux).Parmi les célébrités, les baudroies, communes ou abyssales, présentes dans le monde entier. Les baudroies abyssales, célèbres entre autres après une apparition dans Nemo, flottent dans la colonne d'eau. Monsieur est rikiki par rapport à Madame. De plus, il se fixe sur elle à vie et devient une petite verrue qui fait office de réserve de sperme. C'est l'amour fusionnel : il est nourri par sa dulcinée (les biologistes parlent de parasitisme sexuel et de "parabiose").Chez ses grosses têtes, la tronche représente quasiment la moitié du corps. Les baudroies sont capables de d'engloutir des proies jusqu'à deux fois plus grosses qu'elles !___

L'Histiophryne psychédélique a été découvert en 2009 près de l'île d'Ambon en Indonésie. Il a été baptisé ainsi par le prof de biologie étatsunien Ted Pietsch et sa collègue Rachel Arnold. Tout est dingue chez ce drôle de zigue :Histiophryne psychedelica semble marcher sur le fond avec ses nageoires pectorales, et en effectuant parfois de petits bonds successifs, ce qui lui vaut le sobriquet de "frogfish" en anglais, "poisson grenouille". D'autres, comme moi, trouvent qu'il se déplace comme un ballon de plage multicolore…Sa face est elle aussi particulière : ses yeux sont placés sur le devant de la tête (comme les tiens !) contrairement à la plupart des poissons, qui ont un œil de chaque côté. Ce prédateur camouflé dans son pyjama chasse à l'affût : il a besoin de bien apprécier les distances, d'où cette vision binoculaire typique des prédateurs.Sur son front, il arbore une chtite canne à pêche, avec un leurre de peau au bout. Une dinguerie je vous dis…Vous saurez sur cette étrangeté sans écailles et son étrange famille (Lophiiformes) dans cet épisode.___

Hésite pas à nous donner de tes nouvelles et tes conseils !_______

De François Rabelais aux abysses, il n'y a qu'un pas ! La preuve avec cet épisode consacré au Grandgousier-pélican, ce poisson des profondeurs nommé en hommage au papa fictif de Gargantua (dont le nom signifie en ancien français "grand gosier"). Et pour cause : cet animal pouvant atteindre le mètre possède une gueule pouvant faire le tiers de sa longueur ! Le terme "pélican" valorise quand à lui l'immense largeur de cette gueule posée sur un corps serpentiforme et pouvant rappeler le bec en épuisette de cet oiseau pêcheur.Cet étrange poisson peut vivre entre 500 et plus de 7000m sous la surface, ce qui en fait un des animaux avec l'une des plus grandes répartitions en termes de profondeurs.Dernier fun fact : si le Grandgousier-pélican a un corps essentiellement brun-noir, il possède au bout de la queue une petite zone rose bioluminescente, un piège pour appâter ses proies ! ___

voici un des debunks, un des "vrai du faux", une des démystifications les plus édifiantes entre toutes.Le Poisson-blob a été élu “animal le plus laid du monde” en 2013. Tristement, sa photo est devenue un mème sur internet. Mais par qui a-t-il été élu, comment et surtout pourquoi ?En grattant un peu, on découvre un étonnant revers à cette "médaille", qui est de fait plutôt un bonnet d'âne… pour tous ceux qui ont ri et partagé sans se donner la peine de connaître l'histoire complète.Le Blobfish, aka Psychrolutes marcidus, "le flétri qui vit dans le froid", vit vers 1000 m, où la pression est près de 100 fois supérieure à celle de la surface. Son apparence sur la célèbre photo est due à l'énorme différence de pression que subissent ces animaux quand ils sont remontés brutalement à la surface.Ce mème représente donc en fait un animal mort, prise accessoire du chalutage de fond : ils ne sont même pas visés par l'industrie. Leur chair est un peu dégueu paraît-il. Les millions de personnes qui ont partagé en ricanant sont-ils conscients des ravages du chalutage de fond, et du fait que cette espèce, si comique que soit son cadavre, se croît et se reproduit lentement et sur le tard ? et qu'à peine découverte l'espèce était déjà en danger ?___

Quel est l'animal le plus long du monde ? La baleine bleue ? raté ! Le tenant du titre est un siphonophore, un cousin des méduses et des coraux (Cnidaires). Son nom : Apolemia uvaria, un organisme colonial composé d'un chapelet de "zoïdes", c'est-à-dire de petites outres filtreuses. Ces organites se répartissent les tâches (pêcher, digérer, se reproduire...). Ensemble, les zoïdes forment un seul animal. Un concept étonnant et peu connu en biologie.Bref, en moyenne, ce village vacances lumineux des abysses peut atteindre 40 m, mais le record est de 120 m ! Ces espèces vivent dans les abysses, elles sont donc habituées au noir et au froid.Leur nom scientifique signifie ironiquement "pacifique, qui ne fait pas la guerre", sans doute parce qu' Apolemia se déploie placidement dans les abysses. On retrouve d'ailleurs cette racine polemia dans "polémique". C'est assez rigolo, car ces siphonophores, parfois surnommés “cordons de feu”, sont munis de mini-harpons venimeux, capables de délivrer des piqûres urticantes comme la physalie (Physalia physalis, la “galère portugaise”), dont des échouages massifs ont effrayé les vacanciers sur des plages françaises à l'été 2025.Cerise sur le gâteau de cet épisode : on vous dira tout sur les autres espèces les plus longues de océans. Vous y reconnaitrez quelques habitués de Baleine sous Gravillon…___

Le Vivant t'intéresse ? Ça tombe bien, nous avons 4 autres podcasts en plus de PPDP ! Clique ici pour retrouver tout notre contenu.___C'est la rentrée chez PPDP ! Afin de commencer cette saison 5 en beauté, le podcast honore une vieille connaissance : le Poisson-lune. Pour rappel, cet immense vaisseau des mers est aussi space que son nom : l'espèce type, Mola mola, est le plus lourd poisson osseux du monde (plus de 2 tonnes) et est le vertébré qui pond le plus d'œufs en une seule fois, jusqu'à 350 millions ! Mais bon, tout ça vous le savez probablement déjà depuis la sortie de notre épisode de la saison 2 consacré à cette meule océanique.En revanche, saviez-vous qu'il n'existe, non pas une, mais 5 espèces de Poissons-lunes, dont une découverte... en 2014 ?Cet épisode est dédié à cette fameuse dernière espèce : Mola tecta, ou Poisson-lune trompeur. Dans celui-ci, PPDP se demande comment un animal aussi géant a-t-il pu passer inaperçu pendant plus de 300 ans...___

Le Vivant t'intéresse ? Ça tombe bien, nous avons 4 autres podcasts en plus de PPDP ! Clique ici pour retrouver tout notre contenu.___De par le monde, il existe environ 40 espèces de poissons-coffres (également appelées Poisson-Boîtes ou Ostracions). Leur nom de famille vient du grec ostracon, coquillage.Le corps du poisson-coffre est contenu dans une carapace anguleuse ossifiée, d'où leur nom. Cet exosquelette peut comporter 3, 4, voire jusqu'à 5 arêtes (en coupe transversale) ; la face ventrale est toujours plane.Leur carapace est composée d'un nombre de petites plaques jointives, ossifiées et hexagonales. Les nageoires, la gueule, les yeux et l'anus sont implantés dans des interstices de ces plaques.La rigidité de l'exosquelette rend toute nage impossible. Ce sont les ondulations animant les nageoires dorsale et anale qui, telles de petites hélices, assurent la propulsion. La nageoire caudale (queue) et les nageoires pectorales font office de gouvernes.La nage des poissons-coffres évoquent le vol d'un hélicoptère : ils manœuvrent avec précision pour se glisser à l'intérieur des trous étroits du récif. Ils peuvent virer sur place, et même nager à reculons. ce petit prodige de précision est une source d'inspiration pour la construction automobile (Mercedes) et celle de micro-véhicules sous-marins.En cas de danger, ils sont également capables de fuir plus vite, en faisant frétiller leur nageoire caudale.La rigidité de leur coffre pose un gros problème : les opercules de ces branchies sont immobiles, car soudés à la carapace. Ils ne peuvent donc ventiler leur branchies pour respirer, comme le font les autres poissons. Pour compenser, ils relèvent et abaissent le plancher de la bouche, à l'aide de vaisseaux lymphatiques emplis de fluides. C'est ce va-et-vient qui fait circuler l'eau dans les branchies.Curieusement, le Poisson-coffre peut parfois rester en apnée jusqu'à 4 minutes. Pourquoi doit-il pratiquer l'apnée ? Des scientifiques étatsuniens de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) pensent que cette pratique lui permettrait d'économiser de l'énergie. Avaler de l'eau en permanence, cela semble plutôt fatiguant. Ce comportement n'est connu chez aucune autre espèce de poisson !L''apnée a également un tout autre objectif. En retenant sa respiration, le poisson coffre devient plus gros et donc plus impressionnant à l'égard de ses prédateurs.Le poisson coffre a une autre arme secrète : l'ostracitoxique. Cette toxine éloigne d'abord les prédateurs mais empoisonne malheureusement les autres poissons aux alentours.Les poissons-coffres mangent toutes sortes d'invertébrés et d'algues.Tous les poissons-coffres naissent femelles. Certains deviennent des mâles au cours de leur vie.Parmi les célébrités : Les représentants du genre Lactoria, possèdent des "cornes" en avant ou au-dessus des yeux, d'où leur nom de Poisson-vache.L'espèce Ostracion cubicus est communément appelée le "Poisson-coffre jaune".L'espèce Ostracion meleagris est communément appelée le "Poisson-coffre pintade"._______Nous dédions une mini-série de 7 épisodes à cet “ordre des étranges et des incroyables”, l'ordre des Tétraodontiformes Poissons-balistes (Balistidés)Poissons-lune (Molidés)Poissons-lime, bourses ou Monacanthes (Monacanthidés) Poissons-globe ou ballons (Tétraodontidés)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Vivant t'intéresse ? Ça tombe bien, nous avons 4 autres podcasts en plus de PPDP ! Clique ici pour retrouver tout notre contenu.___Les Poissons-globes ou -ballons, au sourire si doux et au corps si gonflable, sont de sympathiques célébrités des récifs. Ils font partie de la famille des tétraodontidés. Ce nom vient du grec tetra-odon: “quatres dents”. En effet, ces poissons semblent avoir quatre énormes dents soudées.Cette famille donne son nom à l'ordre des tétraodontiformes de nos épisodes. Cet ordre rassemble pas mal de célébrités des océans : les Balistes (Triggerfish), les Molidés (Poisson-lune), les Diodons (Poissons porc-épic) et les Poissons coffres…Les Poisson-ballons vivent dans les récifs dans les eaux tropicales et subtropicales. Ils y mangent des algues, du zooplancton et des coquillages.Les Poissons-globes sont loin d'être des F1. Avec leur étrange sourire, ils seraient même plutôt très droopy comme lascars. Mais pour se défendre, ils peuvent se gonfler en cas de danger. Ils avalent de l'eau très rapidement. C'est exactement le même principe que la Grenouille qui veut montrer qui c'est Raoul au Bœuf). Dissuasif pour un éventuel prédateur. Une membrane derrière leurs dents leur permet de retenir cette eau dans leur estomac extensible.Les Poissons-globes sont ceinture ET bretelles. La plupart possède une autre arme mortelle : la tétrodotoxine (TTX), un poison foudroyant qui neutralise les organes vitaux des gourmands.Ce poison est très dangereux voire mortel pour l'homme. Au Japon, on paye très cher le frisson : le traditionnel plat à base de Takifugu coûte un bras voire la vie s'il est mal préparé. Il faut des années pour apprendre à le faire. Quelques personnes meurent quand même chaque année… d'une erreur culinaire. Ce poison entraîne la paralysie du diaphragme, la victime ne peut plus respirer et s'étouffe.Parmi les célébrités bien connues des plongeurs, l'Arothron diadematus qui porte un masque noir, comme un Zorro obèse des récifs. Ou encore le Léonard de Vinci de la bande, le Torquigener albomaculosus ou Poisson-ballon bâtisseur. Il a été décrit seulement en 2014, après sa découverte au large du Japon. Son talent pour construire de sublimes rosaces sur le sable a fait de lui une star mondiale. Des vidéos de ce poisson ont fait des centaines de millions de vues sur YouTube. Les mastodontes des Poissons-ballons sont les Arothrons. Tel que l'Arothron stellatus, le Poisson-ballon géant ou Poisson-ballon étoilé. Une “montgolfière” de 1,20m max de long, capable de vous sectionner un doigt avec son bec. Gnac !Dans la famille Ballon, il y a même un invasif, Lagocephalus sceleratus. Il colonise petit à petit la Méditerranée à cause du réchauffement. Originaire de la Mer Rouge, Sceleratus a traversé le canal de Suez (migration lessepsienne).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Vivant t'intéresse ? Ça tombe bien, nous avons 4 autres podcasts en plus de PPDP ! Clique ici pour retrouver tout notre contenu.___Hérisson des mers, le Poisson porc-épic est inféodé aux mers chaudes. Il reste à faible profondeur, moins de 10m, pour profiter de la chaleur. Timide, il se cache dans les recoins des récifs coralliens. Il y trouve sa nourriture principale : les oursins et les coquillages. Il les broie avec son bec, petit mais puissant.Sa bouche semble dotée de deux uniques dents. En fait, chaque dent est née de la fusion de sa dentition inférieure et supérieure. C'est d'ailleurs de là que lui vient le nom de diodon, du grec di, "deux" et odous, "dents". Ce choupi a un air étonné et souriant.Lorsqu'il se sent en danger, le diodon avale de l'eau et érige ses épines. Son estomac est très extensible, tout comme sa peau, et sa colonne vertébrale s'incurve. Ses piquants (rabattus au repos) seraient des arêtes modifiées. Cet effort lui coûte beaucoup d'énergie, il serait idiot de les gonfler pour voir et pour rien donc. D'évidence, n'achetez pas non plus sa dépouille gonflée et séchée…Le diodon est plutôt noctambule. Il chasse de nuit les crustacés et gastéropodes. Une fois rassasié, il regagne les trouées des récifs coralliens.Le diodon n'est pas très doué pour la nage, l'animal est une proie facile. Il peut être capturé à main nue, ce qui n'a aucun sens. Non seulement sa chair n'est pas du tout comestible, et son commerce est interdit en France depuis 2006._______Nous dédions une mini-série de 7 épisodes à cet “ordre des étranges et des incroyables”, l'ordre des Tétraodontiformes. Les 10 familles et totalise 360 espèces. Certaines sont très connues des plongeurs :Le Poisson-lune, Mola mola ou môle (Molidés), un gros mangeur de méduses, le plus lourd poisson osseux du monde, un géant dépourvu de queue qui nage en godillant. C'est le seul poisson connu à ce jour qui demande l'aide des oiseaux et offre son corps ,à la surface pour se faire retirer ses parasites.Le Baliste (Balistidés) grogne, monte la garde, et va jusqu'à mordre pour protéger son nid. Baptisé triggerfish en anglais (Poisson gâchette). Il a deux dangereuses épines érectiles (dorsale et ventrale), qui sont aussi bien des armes que de grappins lui permettant de s'agripper aux rochers.Le Poisson-globe (Tétraodontidés) est un peu comme la grenouilles qui voulait se faire plus grosse que le bœuf… Il gonfler son estomac d'eau pour impressionner ses prédateurs.Le Poisson-coffre (Ostracidés) . Son corps est contenu dans un exosquelette (une sorte de boîte de section carrée). il est très lent mais extrêmement manœuvrant, son hydrodynamisme a inspiré les ingénieurs pour créer des Mercedes ou des robots aquatiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Vivant t'intéresse ? Ça tombe bien, nous avons 4 autres podcasts en plus de PPDP ! Clique ici pour retrouver tout notre contenu.___Le nom du Baliste, ou Poisson-gâchette (triggerfish en anglais) provient de sa ressemblance avec LA baliste. C'était une machine de guerre de l'Antiquité, une sorte d'arbalète en bois géante. Vu de profil et quand il érige ses épines du dessus et du dessous, le Baliste ressemble à cette arme lorsque son épine dorsale et ventrale sont dressées.Son épine dorsale se dresse lorsqu'il se sent en danger ou qu'il chasse. Lorsqu'elle est érigée, un mécanisme la maintient bloquée et les rend dangereux.La famille des balistidés comprend 40 espèces dont la plus grande est le Baliste titan, balistoides viridescens (80cm). On les trouve dans les zones tropicales et subtropicales des océans Atlantiques, Indiens et Pacifiques. Ils fréquentent surtout les récifs coralliens. Le Baliste gris, balistes capriscus, est le seul qui vit très au Nord, en mer du Nord.Leurs mâchoires peuvent casser les carapaces des invertébrés qu'ils mangent. Ils se nourrissent de mollusques, d'étoiles de mer, d'oursins, de coraux, d'éponges. Certains consomment aussi du zooplancton et des algues. Ils peuvent soulever des pierres ou des coraux pour chercher à manger. C'est notamment le cas du Baliste titan, qui mange des crabes.Leurs épines sur le dos et le ventre leur sont aussi avantageuses. Elles leur permettent de s'accrocher entre des roches pour être cramponnés et impossible à déloger par les prédateurs, ou pour dormir tranquillement.Comme beaucoup de tétraodontiformes, ils émettent des jets d'eau. Ils utilisent ce jet pour déloger certaines proies, retourner les oursins pour accéder à la partie tendre. C'est aussi avec ce jet d'eau qu'ils creusent leur nid.Parmi les 40 espèces, le plus sublime est le Baliste picasso, rhinecanthus aculeatus. Emblème de l'État d'Hawaï, il est appelé Humuhumunukunukuapua'a, “le poisson-gâchette avec un museau de cochon”, car ce poisson grogne. Le Baliste Picasso, lui, fait des petits grognements saccadés, comme un cochon.Il ne faut pas chercher des noises au Baliste… surtout lorsqu'il défend son nid, une simple cuvette creusée dans le sable. Papa et maman montent la garde 24h/24 contre d'autres poissons ou des oursins qui voudraient se repaître de leur descendance. Ils tirent des jets d'eau contre les poissons qui les dérangent et les poursuivent en grognant ! Face aux plongeurs et aux baigneurs, ils agitent le sable comme un taureau gratte le sol avant de charger, ils montrent les crocs et vont jusqu'à attaquer ou mordre si on s'approche trop de leur nid.Le Baliste titan, balistoides viridescens peut mesurer jusqu'à 80cm de long. Aussi appelé “Baliste à moustache” puisque sa lèvre supérieure est plus sombre. Il n'a peur de rien. Il aurait aussi déjà retiré les masques de plongeurs à l'aide de ses dents! Il se trouve en mer Rouge, dans l'océan Indien et dans le Pacifique tropical Ouest.Parmi ces Balistes à grandes dents, il y a bien sûr un Baliste vampire. L'Odonus Niger, ou Baliste bleu, est parfois surnommé “le Baliste vampire” en raison de ses dents rougeâtres qui ressortent de sa bouche. Il est en réalité inoffensif : son régime alimentaire est composé de plancton et parfois d'éponges. Il est même le plus sociable des Balistes: il se déplace en banc de 40 à 50 poissons dans la mer Rouge et l'Indo-Pacifique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Vivant t'intéresse ? Ça tombe bien, nous avons 4 autres podcasts en plus de PPDP ! Clique ici pour retrouver tout notre contenu.___Voici un des plus étranges poissons qui soit : le Poisson-lune, détenteur de plusieurs records.1 - C'est le plus gros poisson osseux du monde : le plus gros pesait 2,7 tonnes !2 - Sa femelle détient le record du nombre d'œufs pondus en une fois par un vertébré : 350 millions !3 - C'est le seul poisson connu qui demande de l'aide aux oiseaux pour se déparasiter !4 - Ce gros mangeur de méduses, n'a pas de queue, et nage donc en godillant... Le Poisson-lune (Mola spp) est aussi appelé la “môle” en français, rien à voir avec Piaf ... “Môle” vient du latin mola, qui désigne une meule. Le Poisson-lune porte le même nom dans d'autres langues: pesce luna en italien, pez luna en espagnol, Peixe-lua en portugais, Mondfisch en allemand. Ce nom est dû à sa forme ronde et à sa couleur grise à blanchâtre, rappelant la lune.Mais la Môle prend souvent des bains de… soleil à la surface de l'eau. C'est pourquoi les anglophones l'ont surnommé ocean sunfish. Les Taïwanais l'ont baptisé “poisson voiture renversée” puisque la Môle “fait la planche” à l'horizontale lors de ses bains de soleil. Dans le comté d'Hualien, toujours à Taïwan, dont la Môle est la mascotte officielle, on l'appelle “Poisson mambo” en référence aux mouvements de godille de ses nageoires géantes dorsale et ventrale.En 2021, un spécimen mort de Poisson-lune à bosse (Mola alexandrini) a été retrouvé mort près des Açores. Ce géant de 2744 kg détient le record du plus lourd poisson OSSEUX du monde. Le poids lourd toutes catégories est un poisson cartilagineux (famille des Requins et des Raies), le Requin baleine, un placide mangeur de plancton de 20 tonnes.La nageoire dorsale de la Môle sort parfois de l'eau et peut être confondue avec celle d'un requin !On le trouve dans les mers tropicales et tempérées, jusqu'à 600 m.Sa larve de 2,5 mm ressemble à une étoile (un shuriken) ! Il perd ses épines au fil d'une croissance fulgurante qui dure toute sa vie.Le Poisson-lune a un régime alimentaire plus varié qu'on ne le pensait jusqu'alors : Petits poissons, crustacés, céphalopodes… Les méduses et les salpes ne constituent au final que 15% de son régime alimentaire. Il peut en manger 50 à 70 kg par jour, vu le faible apport nutritionnel de ses proies.Ce géant a une peau très coriace, de plusieurs cm d'épaisseur. Il compte peu de prédateurs : les Lions de mer, les Orques ou les grands Requins. Cependant, il est victime des déchets plastiques, de la pêche accidentelle, des hélices et des collisions avec des bateaux.Ce poisson est souvent proche de la surface. N'ayant pas d'écailles, il a beaucoup de parasites sur la peau, une cinquantaine d'espèces ! Pour s'en débarrasser, la Môle “fait la planche” à la surface de l'eau pour inviter les oiseaux à les picorer. C'est le seul exemple connu d'interaction positive et mutuellement bénéfique entre un poisson et un oiseau !_______Nous dédions une mini-série de 7 épisodes à cet “ordre des étranges et des incroyables”, l'ordre des Tétraodontiformes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Vivant t'intéresse ? Ça tombe bien, nous avons 4 autres podcasts en plus de PPDP ! Clique ici pour retrouver tout notre contenu.___Les Tétraodontiformes regroupe des familles de poissons aux formes les plus étranges, les plus épineuses et les plus “gonflées” des océans. Ces poissons ont des dents bien visibles. Leurs plaques dentaires du haut et du bas sont divisées en deux. Ils semblent avoir un grand sourire d'enfant ou de Fernandel laissant apparaître 4 dents géantes, il s'agit en réalité d'un assemblage de dents. De cette particularité, vient leur nom “tétraodontiforme” : en grec tetra signifie “quatre” et odon “dents”. Les principales familles sont les : Poissons-balistes (Balistidés) Poissons-porc-épic ou Diodons (Diodontidés) Poissons-lune (Molidés) Poissons-lime, bourses ou Monacanthes (Monacanthidés) Poissons-coffre (Ostracidés) Poissons-globe ou ballons (Tétraodontidés) L'ordre des Tétraodontiformes forme 10 familles et totalise 360 espèces. Certaines sont très connues des plongeurs. Nous dédions une mini-série de 7 épisodes à cet “ordre des étranges et des incroyables”. Parmi les célébrités que vous découvrirez ces prochaines semaines : Le Poisson-lune, Mola mola ou môle (Molidés), un gros mangeur de méduses, le plus lourd poisson osseux du monde, un géant dépourvu de queue qui nage en godillant. C'est le seul poisson connu à ce jour qui demande de l'aide aux oiseaux. Il leur offre son corps à la surface pour se faire retirer ses parasites. Le Baliste (Balistidés) grogne, monte la garde, et va jusqu'à mordre pour protéger son nid. Baptisé triggerfish en anglais (Poisson gâchette). Il a deux dangereuses épines érectiles (dorsale et ventrale), qui sont aussi bien des armes que de grappins lui permettant de s'agripper aux rochers.Le Poisson-globe (Tétraodontidés) est un peu comme la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf… Il gonfle son estomac d'eau pour impressionner ses prédateurs. Les Diodons alias Poisson-porc-épic sont "ceinture et bretelles" : En plus de se gonfler d'eau, ils sont recouverts d'épines. Le Poisson-coffre (Ostracidés) : Son corps est contenu dans un exosquelette (une sorte de boîte de section carrée). Il est très lent mais extrêmement manœuvrant, son hydrodynamisme a inspiré les ingénieurs pour créer des Mercedes ou des robots aquatiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Vivant t'intéresse ? Ça tombe bien, nous avons 4 autres podcasts en plus de PPDP ! Clique ici pour retrouver tout notre contenu.___Le beau gosse sur la photo est un Poisson-Ange empereur (Pomacanthus imperator). Il est souvent considéré comme un des plus beaux poissons du monde.La famille des Poissons-Anges regroupe 80 espèces peuplant la totalité des eaux tropicales du globe. Les scientifiques ont baptisé cette famille Pomacanthidés. Ce nom signifie “épine sur la joue”. En effet, les Poissons-Anges sont caractérisés par une épine située au bas de l'opercule de l'ouïe. On les reconnaît facilement à leur livrée vivement colorée et à leur forme aplatie. Dans leur environnement naturel, les récifs coralliens, les Poissons-Anges vivent en général en harem, autour d'un mâle.Le régime alimentaire diffère selon les espèces. Les Pomacanthidés peuvent être ainsi divisés en trois groupes.Les herbivores sont représentés par le genre Centropyge. De petite taille (3 à 10cm), ils vivent en couple dans les zones récifales peu profondes.Les planctonophages du genre Genicanthus (15 cm) sont de taille moyenne. Ils évoluent de préférence le long des pentes récifales externes.Le reste des espèces, dont font partie les grands Poissons-Anges du genre Pomacanthus ou Holacanthus (30-40 cm), se spécialisent sur les invertébrés sessiles (fixés au substrat) tels que les éponges, les tuniciers et les ascidies? D'autres se focalisent sur les œufs de poissons.Ce sont des poissons qui grognent ! En aquarium on peut les entendre grogner en faisant claquer une partie de leur vessie natatoire, un comportement de ronchon d'après les soigneurs !Pomacanthus imperator, le Poisson-Ange empereur, nous sert de vignette pour le podcast que vous écoutez! Particulièrement hypnotique sous sa forme juvénile, ce poisson prendra d'autres couleurs avec l'âge, totalement différente de celle du juvénile !Merci à Sylvain Corbel, qui a autorisé à utiliser sa photo de juvénile de Poisson-Ange empereur. Découvrez d'autres photos de Sylvain ici.___

Le Vivant t'intéresse ? Ça tombe bien, nous avons 4 autres podcasts en plus de PPDP ! Clique ici pour retrouver tout notre contenu.___La famille des Poissons-Anges regroupe 80 espèces peuplant la totalité des eaux tropicales du globe. Les scientifiques ont baptisé cette famille Pomacanthidés. Ce nom signifie “épine sur la joue”. En effet, les Poissons-Anges sont caractérisés par une épine située au bas de l'opercule de l'ouïe. On les reconnaît facilement à leur livrée très colorée et à leur forme aplatie. Dans les récifs coralliens, les Poissons-Anges vivent en général en harem, autour d'un mâle.Le régime alimentaire diffère selon les espèces. Les Pomacanthidés peuvent être ainsi divisés en 3 groupes :Les herbivores sont représentés par le genre Centropyge. De petite taille (3 à 10cm), ils vivent en couple dans les récifs peu profonds.Les planctonophages du genre Genicanthus (15 cm) sont de taille moyenne. Ils évoluent de préférence le long des pentes externes des récifs.Le reste des espèces, dont font partie les grands Poissons-Anges du genre Pomacanthus ou Holacanthus (30-40 cm), se spécialisent sur les invertébrés sessiles (fixés au substrat) tels que les Éponges, les Tuniciers et les Ascidies. D'autres se focalisent sur les œufs de poissons.Ces poissons grognent ! Le son est produit en faisant vibrer une partie de leur vessie natatoire, un comportement de ronchon d'après les soigneurs des aquariums...Dans cette famille de sublimement beaux, Pomacanthus imperator, le Poisson-Ange empereur, nous sert de vignette pour le podcast que vous écoutez ! Particulièrement hypnotique sous sa forme juvénile, ce poisson prendra d'autres couleurs avec l'âge, totalement différente de celles du juvénile !Merci à Sylvain Corbel, qui a autorisé à utiliser sa photo de juvénile de Poisson-Ange empereur. Découvrez d'autres photos de Sylvain ici.___